Archives de juin 15th, 2017

Des nouvelles de Paul Bermejo

125 kms aujourd’hui et en réussissant à sortir vivant du flot anarchique de la circulation de Casablanca. Ce soir je suis à RABAT chez Salim Rhandi, un copain cycliste venu à ma rencontre. Je suis hébergé chez lui et, en passant, nous avons récupéré Hobby ho Chung Yin un celebre voyageur cycliste chinois dont je vous recommande le Facebook. Nous sommes tous les deux chez Salim et la soirée s’annonce bien. Pas de problème pour mon état physique. Je veille sur mes plaies pour éviter l’infection. Tout va bien.

et une petite vidéo où il donne de ses nouvelles :

La suite…

L’étape d’aujourd’hui 15 juin 2017 : Casablanca -Rabat. Un jour plus tôt j’aurai pris l’apéro avec Macron à RABAT.. cet accident m’a fait rater le rendez-vous…

Ftour léger !

Surpopulation canine : la ville de Marrakech va prendre exemple sur Agadir !

A la demande de la Mairie de Marrakech hier, l’association « Le Coeur sur la Patte Agadir » a rencontré 3 Vice présidents de la Mairie de Marrakech.
La ville de Marrakech, confrontée à la surpopulation canine, cherche une alternative digne de l’image prestigieuse de Marrakech à la suppression brutale et inefficace des chiens.
Etaient présent à cette rencontre :
Pour la mairie de Marrakech :
– Mme Aouatif BERDAI, Vice Présidente.
– Mme Khadija ALFEDDY, Vice Présidente.
– M. Ahmed ELMOTASSADIK, Vice Président.

Pour l’Association « Le Coeur sur la Patte Agadir » :
-Mme Michèle AUGSBURGER, Fondatrice de l’association.
-M. Kamal HAFSI, Président de l’association.
-Dr Yassine Jamali, conseiller de l’association et spécialiste de la gestion des chiens errants.

Des photos de cette rencontre :

Rencontre d’information sur le fonds « Charaka Lance »

L’appel à projets du fonds “Charaka” de la formation professionnelle, s’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre du 2ème programme de coopération “Compact II”, conclu entre le gouvernement du Maroc et Millennium Challenge Corporation (MCC), a été lancé officiellement, mercredi à Casablanca, en présence du Secrétaire d’Etat chargé de la formation professionnelle, Larbi Bencheikh et la Chargée d’affaires de l’ambassade des États-Unis à Rabat, Stephanie Miley.

Voici le discours prononcé par Madame Zineb el Adaoui, Wali de la Région Souss-Massa, le 15 /06/2017 à l’occasion de la rencontre d’information sur le fonds « Charaka Lance » :

Tomates / Tuta Absoluta : Il faut sauver les prochaines campagnes

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 13/06/2017

  • Les premières actions contre le ravageur n’ont pas été concluantes
  • Les agriculteurs n’ont pas utilisé les bons pesticides, les distributeurs cloués au pilori
  • Un guide de lutte intégrée et gestion de la résistance aux insecticides lancé
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Tuta Absoluta continue à donner du fil à retordre aux producteurs exportateurs de la région Souss Massa. Une région d’où partent 90% des exportations au niveau national (Ph. L’Economiste)

Tuta Absoluta continue à donner du fil à retordre aux producteurs exportateurs de la région Souss Massa. En effet, la présence de ce ravageur de la tomate dans les cultures ne régresse pas. Bien au contraire, elle est en hausse depuis plusieurs mois. Une recrudescence qui a nécessité la mobilisation de tous les professionnels, samedi dernier, pour discuter de la problématique que représente ce bio-agresseur et les moyens à mettre en œuvre pour le combattre efficacement.

«Si la Tuta Absoluta continue de proliférer, c’est parce qu’elle n’a pas été traitée au bon moment avec les pesticides homologués pour la tomate!», fustige Omar Mounir, de la Fédération interprofessionnelle des fruits et légumes (FIFEL). «Les distributeurs doivent être du métier et conscients de l’ampleur de leur responsabilité!», a-t-il ajouté. Avis partagé par la tutelle qui souligne la gravité de la situation, «d’autant plus que 90% des exportations de tomates partent du Souss», déclare Hro Abro, directeur régional de l’agriculture.

«Les professionnels et le ministère de tutelle ont pourtant œuvré pour contenir le problème», a-t-il ajouté. Il faut dire qu’avec le stress hydrique ambiant que connaît la région, les exportateurs n’avaient pas besoin en plus de Tuta Absoluta pour plomber la récolte et provoquer sa mise en quarantaine dans des marchés tel celui de la Russie. Mais le fait est là et les professionnels préaprent la riposte en unifiant leurs efforts afin de sauver la situation.

C’est ainsi que l’Association marocaine des producteurs et producteurs exportateurs (APEFEL), la Fifel, l’Onssa, l’EACCE, l’IAV Hassan II – Complexe horticole d’Agadir et des chercheurs du secteur privé, ont réalisé un guide de lutte intégrée et gestion de la résistance de ce ravageur aux insecticides. Ce manuel, qui présente les solutions clés et durables pour le contrôle de Tuta Absoluta, a été distribué aux professionnels venus en masse assister à la rencontre.

Dans le détail, les axes de ce guide, qui vient de voir le jour, comprennent les données biologiques sur ce parasite, les mesures préventives au niveau des pépinières, des sites de production et des stations de conditionnement. De même que des indications sur le contrôle, monitoring et piégeage, la gestion de la résistance et la lutte chimique et intégrée.

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L’agresseur de la tomate est un petit papillon qui mesure 6-7 mm de long et environ 10 mm d’envergure. Le stade chenille de Tuta Absoluta est le seul responsable des dégâts occasionnés sur tous les organes aériens de la plante (Ph. Apefel)

En plus d’indications sur la gestion des déchets post-récolte. Les recommandations devraient permettre, non seulement de sauver la campagne agricole 2017/2018, mais aussi de mettre les moyens nécessaires pour préserver l’avenir de la culture de la tomate au Maroc. «Etant donné la capacité de cette espèce à développer une résistance aux insecticides, la lutte chimique à elle seule ne peut être une solution durable», explique Rachid Elaini, expert en la matière.

«Il est donc nécessaire de recourir à la lutte intégrée en combinant harmonieusement l’ensemble des moyens de lutte disponibles, tout en considérant la prévention et la gestion de la résistance aux pesticides», a-t-il ajouté. La lutte biologique est une composante du programme de lutte intégrée (piégeage, phéromones, bandes attirantes…). Et sa réussite dépend de sa mise en place et de son suivi par un personnel qualifié.

Et aussi de la maîtrise du facteur temps. Il faut en effet toujours procéder aux lâchers des auxiliaires le plus tôt possible et en quantité suffisante. Pour qu’ils puissent se multiplier avant l’apparition de Tuta Absoluta. Aujourd’hui, agriculteurs, ingénieurs, techniciens doivent être plus vigilants pour sauver les prochaines campagnes, sachant que le degré d’attaque a dépassé les normes.

«Les déchets post-récolte infestés de Tuta Absoluta doivent être  arrachés et toujours bien gérés afin d’éviter le développement et la multiplication de cet insecte et afin de préserver les prochaines campagnes agricoles», explique Ahmed Mazih, professeur-chercheur à l’IAV Hassan II-CHA. Parmi les solutions proposées, le traitement phytosanitaire des plantes infestées avant leur arrachage.

Ensuite, il est question de procéder à un nettoyage complet et rigoureux, de labourer et faire un vide sanitaire avant les nouvelles plantations. En plus d’adopter un paillage généralisé, d’assurer l’étanchéité des serres, d’installer des pièges de détection et de limiter le nombre d’ouvertures dans les serres. Il faut aussi procéder à l’agréage des plants dans la pépinière et leur refus en cas d’infestation.

Petit ravageur, gros dégâts …

L’agresseur de la tomate est un petit papillon qui mesure 6-7 mm de long et environ 10 mm d’envergure, gris argenté avec des tâches noires sur les ailes antérieures. Les antennes sont filiformes. Le stade chenille de Tuta Absoluta est le seul responsable des dégâts occasionnés sur tous les organes aériens de la plante.
Sur feuilles: Les attaques se manifestent sous forme de galeries blanchâtres, renfermant chacune une chenille et ses déjections noirâtres. Avec le temps, les galeries se nécrosent et brunissent.
Sur tiges: Les jeunes tiges et pédoncules présentent des points noirs et des nécroses. Les larves creusent des galeries à l’intérieur des tiges tendres apicales et causent l’arrêt de l’apex.
Sur fruits: Les tomates présentent des nécroses sur le calice, des trous de pénétration ou de sortie à leur surface. La larve attaque les fruits à tous les stades de maturité, verts de préférence. Les dégâts peuvent générer des pertes économiques considérables, pouvant aller jusqu’à la destruction totale de la culture.

 

Université Ibn Zohr : Les journées doctorales cartonnent

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 13/06/2017

  • Une plateforme pour les jeunes chercheurs afin d’échanger avec des experts
  • Les outils numériques comme moyen pour inciter la génération Facebook à lire et à écrire

Pari réussi pour la 2e édition des journées doctorales organisée par le laboratoire de recherche sur les langues et la communication (Larlanco, relevant de la FLSH, Université Ibn Zohr), et l’Association marocaine des sciences de l’information et de la communication (Amsic).

La manifestation, qui s’est étalée sur trois jours, a rassemblé plus d’une centaine de personnes issues de 6 pays et représentant 21 universités. Avec en tout 73 communications présentées. Le programme des journées a inclus des tables rondes, conférences plénières, ateliers thématiques. Et des ateliers doctoraux portant sur la méthodologie de recherche, la rédaction de la thèse et des articles scientifiques.

En plus d’ateliers de coaching. Le panel des thématiques de ces doctorales a été présenté selon 9 axes de recherche. A savoir: didactique, enseignement et outils numériques; communication médias et sociétés; analyse du discours; identités culturelles; pratiques et recherche scientifique; numérique et modernisation de l’administration; analyse du discours; économie, gestion et valorisation du patrimoine et territoires. Il faut noter que l’axe «enseignement» a connu un grand engouement et a été ponctué par plusieurs interventions.

Le zoom a ainsi été fait sur  la modernisation de ce secteur à l’ère du numérique et du e-learning. L’idée étant de présenter l’Internet et les moyens numériques comme outil d’apprentissage efficace pour  inciter la «génération Facebook» à la lecture et à l’écriture. «Ces doctorales sont l’occasion de mettre l’accent sur l’importance du savoir-faire et de l’épanouissement de l’apprenant», explique le professeur Idriss Elwafa.

«Ces compétences sont essentielles pour l’évolution de l’offre des propositions de formation et par conséquent primordiales pour le développement du pays dont l’économie repose d’abord sur des citoyens  correctement formés», a-t-il ajouté. Dans ce sens, les séminaristes se sont accordés sur le fait que les dispositifs de formation devraient être revus afin de créer des synergies autour de l’enseignement professionnel.
Pour rappel, la 2e édition des Journées doctorales organisée par  Larlanco et l’Amsic, a eu lieu récemment à l’espace des Humanités de la Faculté des lettres et des sciences humaines (FLSH).

Moment fort…

«Tradition et modernité pédagogiques au Maroc». C’est le titre du nouvel ouvrage de Abdelhak Bel Lakhdar présenté lors de la deuxième édition des doctorales. Un livre qui permet une meilleure compréhension de la réalité pédagogique au Maroc et des répercussions qui en découlent. Si, à partir du titre, il est fait allusion à deux grands paradigmes «tradition» et «modernité», il ne s’agit en aucun cas, aux yeux de l’auteur, de les opposer. Au contraire, la tradition est évoquée non pas dans un sens sacralisé, mais dans le sens d’une relecture. Celle d’un éclairage qui exhume certaines pratiques pédagogiques dites traditionnelles qui peut aider à mieux cerner les difficultés actuelles en matière de pédagogie. Les propositions, critiques et réflexions de l’auteur émanent d’une expérience confirmée non seulement en tant qu’expert pédagogique, mais aussi en tant qu’homme de terrain ayant comparé les usages multiples existants dans le Royaume.

PREMIERE ÉQUIPE AFRICAINE AU PLUS GRAND RALLYE ÉLECTRIQUE DU MONDE

Une équipe marocaine, supportée par la ville d’Agadir et la région Souss Massa, participe en ce moment au plus grand rallye électrique du monde, le WAVE.

Le WAVE se déroule cette année en Suisse avec plus de 115 participants, dont Supercop, son assistante et son véhicule « E-Pionnier Au Maroc », c’est la première équipe africaine qui participe.

Supercop est apparu déjà plusieurs fois au Maroc pour « sensibiliser, responsabiliser et informer les gens sur les changements climatiques ». Supercop existe depuis le PRECOP 22 et était déjà plusieurs fois actif dans la région Souss Massa.

Le véhicule « E-Pionnier Au Maroc » a été le premier véhicule électrique homologué au Maroc (2012).

Pourquoi la participation au WAVE ?

Supercop et E-Pionnier Au Maroc ont fait la connaissance au COP 22 à Marrakech. Les deux ont supporté le projet du record du monde concernant les cartes climatiques qui ont été présenté au Formel E.

L’organisateur Louis Palmer et aussi l’organisateur du WAVE.
E-Pionnier Au Maroc avait déjà participé à l’organisation de la « Première Rencontre des Véhicules Électriques » pendant le COP 22 avec plus que 20 véhicules et Supercop à déjà commencé à rêver de son propre véhicule, un R4 électrique.

Puisque E-Pionnier Au Maroc a commencé a préparer le premier rallye électrique au Maroc pour 2017, le RIVE Maroc, Supercop a créé son projet son projet 4L Elec Project.

Le plan était à participer au WAVE avec le R4. Puisque le R4 sera terminé pour participer au RIVE mais pas au WAVE. Déjà les couleurs ont été bien choisies.

Le E-Pionnier Au Maroc a quitté Agadir le fin de mois 5 pour arriver à Zurich, Suisse au début du WAVE, le 9 Juin.

La presse marocaine était déjà enthousiaste avant le départ de Supercop vers la Suisse :

Mais en Europe il y a un buzz pour Supercop. C’est une vraie attraction, même le Washington Post était attiré par lui :

Le WAVE terminera le 17 juin. Les photos de notre équipe marocaine peuvent être vues ici. Les impressions du trajet de l’E-Pionnier Au Maroc ont collecté dans la galerie suivante.

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