Notre ami Paul Bermejo approche de Tanger !

Dès le matin grosse chaleur sur RABAT. Un cycliste ami de Youssef El Haouass et de Salim Rhandi nous a rejoint au départ pour assurer ma protection lors de toute la traversée de la ville à cette heure pointe.
A 9H15 nous nous mêlons au flot des voitures. La voiture devant moi, à l’aide d’un petit drapeau marocain , empêche tous les pare-chocs de s’approcher de trop près de ma monture. Une simple agitation du drapeau vers un automobiliste équivaut à un ordre de l’autorité suprême et tous les chauffeurs, quels qu’ils soient, obéissent par respect, sans problème, aux injonctions du drapeau sacré national. 20 kms et nous voilà à la porte nord de la sortie de la capitale. Après les au-revoirs à Sali, Hobby et à notre chauffeur-cycliste bienveillant, me voilà seul et, d’emblée, je me retrouve avec un fort vent latéral défavorable. Néanmoins le soleil est éclatant et la production solaire est déjà bien satisfaisante. Ce vent chaud deviendra brûlant et de face au fil de la journée. Dans cette immense plaine au nord de Kenitra, je suis à la peine et dans la fournaise. Mes chaussures sont brûlantes, mes pieds ont gonflés et je suis obligé de retirer mes chaussettes. Mon eau embarquée est brûlante et imbuvable. Je m’arrête dans les épiceries du bord de route pour acheter de la boisson fraîche afin de limiter la déshydratation. Je fais des pauses pour marcher et dénouer le corps arc-bouté dans ce combat contre ce vent brûlant. Il fait au moins 45° et le moteur affiche une température de 51°. Finalement, après 141 km parcourus, j’arrive à Souk En Arbah (marché du jeudi en Français ) j’arrive devant un boui-boui hôtel que je connais en centre ville. En cette période de ramadan il est fermé mais le laveur de voiture dans la rue me reconnaît. Il prévient le concierge et l’hôtel ouvre pour moi..Ouf, c’est le seul en service dans la ville. Me voilà pausé et je choisi une grande chambre à
80 DH avec WC-douche dans le couloir un grand confort dans ce bled sur la N1, où les touristes ne s’arrêtent pas. Tous les commerces sont fermés et je dois attendre la rupture du jeûne pour reprendre des forces. Je suis obligé de fermer les fenêtres de ma chambre car un vent brûlant s’y engouffre. Bien sûr pas de clim. Quant au Wi-Fi j’ai ma clés modem avec moi..la nuit et l’étape vers Tanger de demain seront encore bien bouillantes. ..

Ouverture de Bamboo Thaï demain soir

Ses clients commençaient à s’impatienter !


Mais, heureusement, après cette courte fermeture, Bamboo Thaï effectue sa ré-ouverture demain soir samedi 17 juin.

 

Relais du message du Consulat Général de France à Agadir

Madame, Monsieur,

Vous avez reçu un courriel et/ou un pli du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous informant des modalités de vote au Consulat général de France pour le second tour des élections législatives.

Il vous est rappelé que ce scrutin se déroulera dimanche 18 juin de 8h00 à 18h00 (clôture une heure plus tôt que pour les élections présidentielles).

Le Consulat général à Agadir souhaite vous apporter les précisions complémentaires suivantes :

BV01 : Electeurs dont le nom patronymique (nom de jeune fille pour les dames) commence par la lettre A jusqu’à G.

Accès par l’entrée principale du Consulat général.

BV02 : Electeurs dont le nom patronymique (nom de jeune fille pour les dames) commence par H jusqu’à Z.

Accès par l’entrée visas, à côté de l’annexe administrative

Les titulaires d’une procuration voteront dans le bureau correspondant au mandant.

Si vous avez choisi de voter par correspondance postale mais que vous n’avez pas reçu le matériel électoral en temps et en heure, vous avez toujours la possibilité de voter à l’urne le jour du scrutin.

Vous trouverez ci-joint le plan d’accès.

Si vous n’avez pas reçu le message du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères, vous pourrez tout de même voter dans la mesure où vous êtes inscrit(e) sur la liste électorale consulaire d’Agadir.

Avec nos meilleures salutations.

Le Consulat général

Accès :

Pédophilie : Un premier guide pour la prise en charge des victimes

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 15/06/2017

  • Une prévention en amont pour mieux faire face aux atrocités
  • Une formation en ligne pour les acteurs associatifs en partenariat avec l’INDH
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L’ONG «Touche pas à mon enfant », qui mène la lutte depuis bientôt 13 ans contre la maltraitance infantile et la pédophilie, lance le guide de prise en charge des victimes de pédophilie. Une première au Maroc (Ph. TPME)

Abus, inceste, viol… aussitôt qu’il est question de violence psychologique et sexuelle contre l’enfant au Maroc, le nom de Najat Anouar s’impose avec force. En effet, la présidente de l’ONG «Touche pas à mon enfant» mène la lutte depuis 13 ans contre la maltraitance infantile et la pédophilie au Maroc. Et a réussi à briser le silence sur un fléau considéré jusque’alors comme tabou.

Aujourd’hui, avec le lancement au Maroc du premier «Guide de prise en charge des victimes», c’est un nouveau pas franchi pour l’ONG. «Notre objectif est de sensibiliser aux dangers de la pédophilie et d’indiquer aux victimes et acteurs associatifs la démarche à suivre pour faire valoir leurs droits», explique Najat Anouar.

«C’est une intervention en amont qui devrait permettre aux victimes et proches de ne pas se retrouver désorientés quand ce genre de drame se produit, mais plutôt d’être outillés afin de mieux maîtriser la situation», a-t-elle ajouté. Dans le détail, le Guide de prise en charge des victimes de la pédophilie comprend des indications incisives et précises sur les premiers gestes à adopter suite à une suspicion ou détection de violence sexuelle.

Il est question notamment de garder son sang froid, d’emmener l’enfant en urgence à la cellule de prise en charge de la femme et de l’enfant victime de violence (à l’intérieur de l’hôpital), de préserver toutes les traces pouvant permettre d’identifier l’agresseur… Et aussi de ne pas harceler l’enfant de questions, de le rassurer et de lui expliquer qu’il n’est pas responsable de ce qui lui arrive.

En plus des étapes de soins, le Guide aborde l’accompagnement juridique et l’accompagnement psycho-social des victimes. «La prise en charge sociale nécessite une grande part de discrétion et de confidentialité, il est donc important de préserver la vie privée de ces enfants victimes de pédophilie et d’éviter à tout prix d’afficher leurs photos sur les réseaux sociaux ou autres supports médiatiques», insiste Anouar.

Par ailleurs, et parallèlement à ce livret, l’organisation propose aux acteurs associatifs des formations à suivre en ligne. Afin d’être mieux outillés pour lutter efficacement contre ce fléau que représente la pédophilie. A noter que ces formations, mises en place en partenariat avec l’Initiative nationale de développement humain (INDH), se dérouleront en direct via vidéoconférence pour une plus grande accessibilité. Pour rappel, le Guide de prise en charge des victimes de pédophilie est disponible en trois langues: français, arabe et amazigh. Il est accessible en téléchargement sur le site officiel de l’organisation www.touchepasamonenfant.com.

9ème circonscrition des Français de l’Etranger : quand les politiciens essaient de vous berner ! (Politique française)

Voici un extrait du mail reçu hier, 15 juin 25017 du bureau de campagne de Madame Leila Aichi, signé de son suppléant Frédéric Dorce :
Madame, Monsieur,

Le 18 juin 2017, vous allez choisir votre député. Je voudrai vous donner quelques éléments d’information qui peuvent, je le crois, vous aider à vous prononcer en toute connaissance de cause. (Faux : c’est de la désinformation !)

Je suis le suppléant de Leila Aichi. Je la connais depuis de longues années et j’ai accepté de l’accompagner pour porter vers vous un ambitieux programme de réformes qui place les Français et les binationaux de la 9e circonscription au cœur de la République.

Le 11 mai 2017, Leila Aichi a reçu la double investiture de La République En Marche !, le mouvement du Président Emmanuel Macron, et du MoDem, la formation de François Bayrou.

Contrairement à des informations complaisamment relayées par l’adversaire de Leila Aichi au second tour – qui convoitait l’investiture de La République En Marche pour lui-même – Leila Aichi n’a pas fait l’objet d’une procédure de désinvestiture de la part de La République En Marche (Mensonge  : ça a eu lieu fin mai : Le 24 mai, la cellule « Français de l’étranger » du mouvement a envoyé un courriel aux sympathisants et adhérents les appelant à soutenir M’jid El Guerrab).
Leila Aichi est toujours investie par La République En Marche et le MoDem. (Mensonge !)

Comme cela arrive souvent dans les compétitions électorales, le candidat dissident – dans notre circonscription Monsieur El Guerrab – consacre beaucoup d’énergie à brouiller les cartes et à semer la confusion dans l’esprit des électeurs – avec, comme cela est courant, l’appui de certains responsables de la formation dont il se revendique.

Tout cela ne doit pas vous abuser : Leila Aichi est toujours la candidate de La République En Marche et du MoDem (Faux, encore une fois !) ; Monsieur El Guerrab est un candidat dissident.
Et pourtant ! 
Voici un communiqué diffusé à ses membres par le mouvement La République en Marche :
La République en Marche confirme qu’elle n’investit aucun candidat dans la 9e circonscription. Le mouvement soutient en revanche la candidature de M’jid El Guerrab, posant la question de l’emploi d’outils de propagande REM par Leila Aïchi.

« Nous souhaitons nous excuser au nom du mouvement pour l’imbroglio des législatives sur la 9ecirconscription des Français de l’étranger« . Dans un communiqué diffusé à ses membres le 24 mai, le mouvement La République en Marche (REM) du président Emmanuel Macron reconnait lui-même que le désordre autour de l’investiture d’un candidat pour cette circonscription d’Afrique du Nord et l’Ouest a semé le trouble. Le QG de campagne parisien de REM confirme que ce communiqué est bien parti avec son aval.

 Surtout, le communiqué indique que, sans l’investir, REM appelle les quelque 150.000 inscrits sur les listes électorales à voter pour le candidat M’Jdid El Guerrab. « En l’absence de candidat investi, il apparaît que la candidature de M’jid El Guerrab est la plus compatible avec les valeurs du mouvement. Il sera le mieux à même de défendre le projet d’Emmanuel Macron à l’Assemblée nationale », détaille le communiqué.
Ce qui a semé la pagaille  : sa position concernant le Polisario

Dans son interview à El Watan, et sous couvert de droits de l’Homme, Leila Aïchi parle de «drame que vit la population sahraouie», d’«atteintes aux droits de l’Homme…avérées» et avoue une prise «de position en faveur du Sahara occidental», soi-disant uniquement pour une question de droits. (le360.ma – 17/05/2017)
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Comment voulez-vous qu’elle puisse s’occuper des français du Maroc ? Quand elle y vient, elle se cache !

02/06/2017 : LEÏLA AÏCHI EN CAMPAGNE EN CATIMINI AU MAROC

Après une escale éclair à Casablanca, Leïla Aïchi se trouve actuellement en Algérie. Alors que ses passages dans les capitales de la 9e circonscription ont été menés tambour battant, au Maroc, elle s’est faite discrète.

C’est en douce que Leïla Aïchi, candidate dans la 9e circonscription des Français à l’étranger, s’est rendue ces deux derniers jours au Maroc, notamment à Casablanca.

Cette visite intervient dans le cadre du circuit africain de sa campagne électorale pour les législatives 2017. Elle y rencontre de potentiels électeurs. Des instants immortalisés par des reportages diffusés par les chaînes françaises de télévision.

C’est ainsi que du 31 mai au 1er juin, à Casablanca, elle a rencontré dans un lieu tenu secret quelques représentants des Français du pays, mais également, et à la demande de son équipe de campagne, des représentants de la presse nationale.

Tous les coups, même les plus bas semblent permis aux opportunistes qui souhaitent surfer sur le succès du « Mouvement En Marche » pour se faire élire !
Que nous réservent-ils (elles) si ils (elles) sont élus ?

TAZOUDA (près de OUARZAZATE) : L’OUVERTURE DU MUSÉE DES DINOSAURES REPORTÉE

par Yassine Saber – leseco.ma – 15/06/2017

L’association de Tazouda qui gère le site attend la livraison du dossier de l’appel d’offres suite aux recommandations du scénographe pour le lancement de cette opération alors que les études de muséologie sont en cours d’exécution.

Si le Maroc est considéré actuellement comme le nouveau berceau de l’humanité grâce à la découverte paléontologique du Jbel Ighoud à Youssoufia, il est également le berceau des plus vieux dinosaures.
L’une des plus grandes pistes d’empreintes de ces reptiles a été découverte dans la localité d’Anza, au nord d’Agadir grâce à la houle qui a frappé, il y a plus de trois ans, la façade atlantique marocaine. Nonobstant cette piste qui regroupe plus de 323 pas de dinosaures, celle-ci est actuellement mal valorisée puisqu’elle est exposée depuis sa découverte par les riverains à la destruction et aux dégradations naturelles, mais c’est au niveau de la localité de Tazouda, faisant partie de la commune rurale d’Imi N’Oulaoune, à 70 km d’Ouarzazate que l’un des plus vieux dinosaures au Maroc a été découvert. Depuis les campagnes de fouilles effectuées il y a 15 ans, ce dinosaure âgé de 185 millions d’années avec un autre gisement identifié plus tard n’arrivent toujours pas à retourner à leur village natal. Aujourd’hui, bien que les travaux de construction du musée de Tazouda aient été entièrement achevés, selon la commune rurale d’Imi N’Oulaoune, après la modification récente du plan masse, et avec sa réception définitive, l’ouverture de ce projet muséal d’un montant d’investissement de 6 MDH sera davantage repoussée.

En effet, le bâtiment abritant le musée est réalisé dans le cadre d’un partenariat entre la famille De Ricqles, le Conseil provincial d’Ouarzazate, la commune rurale d’Imi N’Oulaoun ainsi que la région Souss-Massa-Drâa (ancien découpage). Au-delà des difficultés liées à la mobilisation des financements, le projet butte actuellement sur la phase de la mise en place de la scénographie. L’association de Tazouda, qui gère depuis l’année 2008 le site attend la livraison des termes de références et le dossier de l’appel d’offres suite aux recommandations du scénographe avec lequel une convention a été déjà signée pour le réaménagement du bâtiment. De surcroît, les études de muséologie sont en cours d’exécution pr le bureau d’études Archimed. En attendant, d’autres travaux sont prévus, selon l’association Tazouda, notamment l’aménagement intérieur et l’installation des équipements de muséologie sur une superficie de 1.400 m2 composé de plusieurs espaces d’exposition. Il s’agit d’une cafétéria, de la fosse du dinosaure découverte sur place, de l’aménagement du parking et de la piste qui mène vers le projet.

À cet égard, une convention de partenariat a été signée afin de réaliser ces travaux pour un coût de 4 MDH avec la participation de l’ANDZOA (3 MDH) et l’association de Tazouda (1 MDH). Par ailleurs, les ossements du plus vieux dinosaure ont élu temporairement domicile à plusieurs endroits, notamment dans l’enceinte du ministère de l’Énergie et des mines à Rabat alors que les reste du squelette se trouvent à la faculté des sciences à Marrakech et une autre partie à Paris. Par ailleurs, ce projet muséal est appelé à s’intégrer dans le cadre de la route des dinosaures liant la province de Ouarzazate grâce à ce musée à la ville de Demnat, via le musée d’Azilal qui va abriter le squelette du dinosaure «d’Atlasaurus». Cependant, cette route prévue dans le cadre du Géo Parc de M’Goun est toujours attendue pour le développement du tourisme scientifique, durable et solidaire au bénéfice de la population locale qui vit dans des conditions d’enclavement.

Mohamed Mountassir métisse la calligraphie à la flore

par Salima Guisser – aujourdhui.ma – 15/06/2017

Mohamed Mountassir métisse  la calligraphie à la flore

Pour concevoir ses toiles, Mohamed Mountassir recourt à la peinture à l’huile, aux crayons et aux couleurs pastel, voire à la chaux entre autres, ainsi qu’à des techniques mixtes.

Bien qu’il soit difficile d’allier la calligraphie arabe à la flore dans des toiles, l’artiste-peintre Mohamed Mountassir réussit cet exercice. Ses œuvres, exposées jusqu’au 30 juin au Musée municipal du patrimoine amazigh d’Agadir, illustrent ce constat. Des toiles qui révèlent une fine interférence entre la discipline calligraphique et celle florale.

Avant d’aboutir à ce résultat, l’artiste-peintre a mené un travail de longue haleine à propos de la lettre arabe et chinoise entre autres. Le tout en y alliant la flore. «Je trouve qu’il y a une âme dans le côté graphique. Les signes graphiques permettent des transformations d’énergie à mon sens. A son tour, il s’est avéré à mes yeux que le monde floral dégage la même énergie», explicite Mohamed Mountassir.

Outre cette déduction faite par l’artiste, celui-ci se passionne, depuis sa formation académique en arts plastiques, pour le monde floral de par ses qualités, ses caractéristiques et ses couleurs.

Pour concevoir ses toiles, il recourt à la peinture à l’huile, aux crayons et aux couleurs pastel, voire à la chaux entre autres, ainsi qu’à des techniques mixtes. «Je m’offre toute la liberté quand je travaille», poursuit l’artiste.

Pour lui, le côté technique est une passerelle pour aboutir à un certain «degré» artistique et une finition picturale.   

A propos de la difficulté d’allier les deux disciplines, il estime que le fait de trouver un fil conducteur entre ces deux mondes est «le rôle de l’artiste-peintre». «On ne peut pas se limiter à la calligraphie et laisser un autre champ d’inspiration»,enchaîne-t-il. Dans ce sens, il établit un lien entre ces deux mondes qui sont, à ses yeux, contrastés et harmonieux à la fois. «Ma propre vision sur la calligraphie en arabe, toujours colorée en noir et qui est un art sacré, est de la mettre à jour en cassant les règles académiques et la rendre plus libre dans le contexte de l’art contemporain», détaille l’artiste. Quant au monde floral regorgeant de roses, pétales et feuillages, il y existe, selon M. Mountassir, une variété similaire à celle de la calligraphie arabe.

Après la flore, l’artiste-peintre ne s’empêche pas de s’ouvrir sur d’autres disciplines à l’instar de la musique, la tapisserie et l’art culinaire. «Je suis surpris quand je vois la couleur d’assiettes», révèle-t-il avec un brin d’humour. Pour lui, la création est un casse-tête, «il faut juste oser !».

 

Agadir : Etude de développement de l’agriculture urbaine

agrimaroc.ma – 14/06/2017

Agadir: Etude de développement de l’agriculture urbaine

Une étude de promotion pour le développement de l’agriculture urbaine à Agadir.

Sous l’égide du ministère de l’aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, ce projet de promotion de l’agriculture urbaine permettant d’amener la ville d’Agadir vers un avenir durable, sera présenté le 4 juillet.

En raison de son fort potentiel, la ville d’Agadir a été choisie comme territoire pilote pour l’étude du développement de l’agriculture urbaine, moins consommatrice en ressource hydrique.

L’agriculture urbaine est une solution stratégique aux défis d’urbanisation et de périurbanisation selon l’Organisation des Nations Unies (ONU) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). En effet, cette pratique doit stimuler le développement économique, social et sanitaire tout en créant un lien solide et positif entre monde rural, périurbain et urbain. Le projet vise à dynamiser davantage le domaine agricole, stimuler son économie et créer de l’emploi. L’agriculture urbaine et périurbaine est déjà utilisée par environ 700 millions de citadins (une personne sur quatre environ dans le monde) nous indique Aujourd’hui Le Maroc.

Agadir est la capitale de la région Souss-Massa, principale zone agricole du Royaume, et bénéficie d’une position centrale dans le Maroc, ce qui lui concède une situation géographique stratégique. De plus, la ville est l’un des principaux pôles de croissance économique. Agadir et ses alentours bénéficient d’une importante richesse naturelle, de grandes potentialités agricoles et d’un savoir-faire non-négligeable en termes d’agriculture. Toutefois, les activités agricoles sont menacées par leur dépendance en ressources en eau (qui ne cesse de diminuer) et les conditions climatiques et pédologiques locales.

Agadir Souss-Massa : Asmaa Oubou nouvelle directrice du CRT

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 15/06/2017

Agadir Souss-Massa : Asmaa Oubou nouvelle directrice du CRT

Le Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa vient de nommer Asmaa Oubou en tant que nouvelle directrice.

Lauréate de l’Isiam Agadir, Asmaa Oubou a accumulé une expérience de plus de dix ans dans le secteur du tourisme en tant que responsable communication et événements au sein du CRT. Auparavant elle a occupé le poste de manager du programme «Agriculture et agrobusiness intégrés (AAI)» mis en œuvre par la compagnie américaine Chemonics International et financé par l’Agence américaine pour le développement (USAID) en partenariat avec le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime. Elle a également été directrice administrative et comptable du projet «Assistance aux Centres régionaux d’investissement et à la promotion des investissements» financé par l’Usaid. Mme Oubou a également occupé le poste de responsable commerciale au sein du Groupement régional d’intérêt touristique d’Agadir.

Cette nomination vient pour donner un nouveau souffle au secteur touristique régional par le renforcement du positionnement de la station d’Agadir, de sa région et de son arrière-pays par la normalisation des produits et de son environnement, la promotion de la destination Agadir, le développement des relations avec les tour-opérateurs, et le développement de l’activité touristique et de l’animation de la ville. Et aussi par le renforcement de la communication du CRT dans le cadre d’une démarche marketing sous forme de partenariat actif avec l’ensemble des partenaires locaux. Déjà les efforts déployés depuis plusieurs années par l’Office national marocain du tourisme, la wilaya de la Région du Souss-Massa, les élus et les professionnels du secteur touristique d’Agadir et de sa région pour accroître le volume des sièges d’avions sur les lignes aériennes point à point entre l’aéroport d’Agadir Al Massira et les importantes villes européennes ont finalement abouti à la mise en place d’un avion basé à Agadir avec une programmation de 14 rotations par semaine à compter d’octobre 2017.

Les négociations et la collaboration entre l’ONMT, la wilaya d’Agadir Souss Massa, la Région du Souss-Massa et le Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa ont permis à ce projet de voir le jour en ajoutant presque 125.000 sièges à la capacité en sièges aériens qui dessert l’aéroport d’Agadir Al Massira actuellement.