Archives de juin 24th, 2017

Aïd Al Fitr célébré lundi au Maroc

2m.ma avec MAP2m.ma avec MAP – 24/06/2017
Aïd Al Fitr célébré lundi au Maroc

L’Aïd Al Fitr 1438 H sera célébré lundi 26 juin dans le Royaume, a annoncé, samedi soir, le ministère des Habous et des Affaires Islamiques.

Un communiqué du ministère précise que les Nadirs et les délégués des Affaires islamiques à travers le Royaume ainsi que les unités des Forces armées royales associées à l’observation ont confirmé, samedi 29 Ramadan 1438 de l’hégire, après la prière d’Al Maghrib, la non observation du croissant lunaire annonçant le début du mois de Choual.

Le mois du Ramadan aura ainsi épuisé ses 30 jours et le 1er du mois de Choual 1438 de l’Hégire correspondra au lundi 26 juin 2017, ajoute le communiqué. “Puisse Dieu, en ce mois béni, combler de Ses faveurs SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L’assiste, et de renouveler pareille occasion pour SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et l’ensemble des membres de l’Illustre Famille Royale dans les bienfaits et le bien-être, et pour le peuple marocain et l’ensemble de la Oumma islamique dans le progrès, la prospérité, la sécurité et la quiétude”, conclut le communiqué.

Belle reconnaissance internationale pour le Professeur Zoubida Charrouf

de mon amie Imane Chafchaouni-Bussy :

Des femmes scientifiques africaines remarquables ont été récompensées et sélectionnées parmi beaucoup d’autres scientifiques pour leurs travaux scientifiques, pour leurs réalisations, leurs implications et les conclusions de leurs recherches.
Parmi ces femmes, figure ma mère Professeur Zoubida Charrouf.

*Ingénieur chimiste, Professeur à la Faculté des Sciences de l’Université Mohammed V de Rabat, et présidente de l’Association Ibn Al Baytar et Ex Presidente de Slow Food au Maroc, elle a, depuis son enfance, décidé de contribuer à l’amélioration de la condition de la femme dans le milieu rural. Cette quête l’a amenée également à défendre un autre trésor du pays, l’arganier ! Née à la campagne, Zoubida Charrouf est très liée à la terre et à la nature. Enfant, elle s’est attachée à son droit à l’école malgré la réticence de son père. Elle a, très tôt, compris que le changement passe par le savoir.
«J’étais révoltée de voir les femmes réduites aux tâches ménagères sans avoir accès à leurs droits ni à l’école. Or, j’étais persuadée que les femmes pouvaient faire beaucoup de choses pour la famille et l’environnement».
C’est donc très jeune qu’elle décide de contribuer plus tard à l’amélioration des conditions de vie de la femme rurale. Après plusieurs années d’études, elle devient ingénieur chimiste et ensuite Docteur d’Etat… La matière et la molécule l’ont de tout temps passionnée.
Mais, sans jamais oublier une promesse qu’elle s’était faite. En fait, comme sujet de thèse, elle choisit de faire des recherches, qui vont s’avérer très compliquées, sur un principe actif dans l’arganier cité par un auteur français du 19ème siècle (1888) et qui avait étudié la noix d’argan. Et c’est ainsi que de longues années seront consacrées à la recherche et à un travail académique qui donnera lieu à plusieurs publications scientifiques sur l’arganier. En effet, Zoubida Charrouf va contribuer, par son travail, à enrichir la littérature sur cette noix, tellement les données sont rares ou pas adossées à des recherches scientifiques.
L’intérêt pour l’arganier vient du fait que c’est une essence qui ne pousse naturellement qu’au Maroc et qui, malgré tous les bienfaits qu’on lui attribue, est menacé de disparition. Mais, également, dont l’extraction d’huile est une tâche dont ont hérité les femmes en sus de toutes les autres responsabilités qu’elles assument. C’était donc une occasion pour Zoubida de concilier deux aspects qui lui tenaient justement à cœur : la femme et l’environnement.
En tant que chercheur, Zoubida ne s’est pas contentée de travailler derrière un bureau ou dans un laboratoire. En effet, son travail de recherche l’a conduite sur le terrain, notamment dans les villages de l’arganeraie.
«Il fallait faire d’un problème écologique une opportunité économique, notamment par l’encouragement des activités créatrices de revenus. Et ce postulat a été vérifié puisqu’en valorisant les produits de l’arganier, les gens le protègent mieux, puisqu’il représente leur source de revenu. C’est ce qui a arrêté l’hémorragie et l’on assiste à une reprise du reboisement».
Chercheur, mais également mère de famille, Zoubida va accorder plus de temps au travail sur le terrain à partir de 1991. «Je suis très engagée, mais ma famille passait avant tout. Donc, j’ai attendu un peu que mes filles grandissent, quoique que je n’ai pas beaucoup vu la troisième parce que mon travail de recherche impliquait plusieurs allers-retours entre le Maroc et la France».
Ce militantisme sera couronné en 1999 avec la création de l’Association Ibn Al Baytar. L’action de l’Association, dont le siège est à Rabat, couvre cinq provinces : Agadir Idaoutanane, Chtouka Aït baha, Essaouira, Taroudant et Tiznit. L’approche de l’Association Ibn
Al Baytar tente de concilier entre la recherche et l’action sur le terrain. Ainsi, avant de promouvoir les bienfaits de l’arganier, tout un travail de recherche scientifique a été entrepris et rendu public, notamment à destination des compagnies internationales ou d’éventuels importateurs.
Mais le plus gros du travail était fait sur le terrain, notamment auprès des femmes de ces provinces.
«Il fallait faire un travail de formation auprès des femmes et les aider à se constituer en coopératives. Mais également les doter de moyens et de machines pour améliorer la torréfaction, l’extraction d’huile, le conditionnement…». Mais ce travail ne va pas se faire facilement. «On nous a souvent mis des bâtons dans les roues … Et certains ont été très ingrats…». Ainsi, rien n’aurait pu arrêter ses recherches, en comptant sur un allié de taille : son mari. Pour lui, Zoubida est une personne très généreuse, et bien qu’elle soit passée par monts et pas vaux, elle a toujours pu maintenir le cap. Néanmoins, cela demande un temps fou entre recherche, publications, séminaires, travail sur le terrain, mais aussi la famille.


Un sacrifice récompensé par pas moins de dix prix internationaux, en reconnaissance à ses travaux ayant contribué à l’intégration de la femme et à la préservation de l’environnement, notamment le Prix de la Banque Islamique pour le Développement qu’elle a reçu le 29 juin à Jeddah. Zoubida est d’ailleurs l’auteur et co-auteur de plusieurs ouvrages, en plus de toutes les publications académiques qu’elle rend gracieusement publiques.
Et encore, ce bout de femme n’a pas dit son dernier mot, puisque Zoubida poursuit son chemin et ne cesse de faire le plaidoyer pour l’arganier là où elle passe. Car, comme l’arganier qu’elle défend, elle est robuste et résiste aux aléas !

 

Le festival Tifawine s’ouvre sur l’Afrique

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/06/2017

  • Une pléiade d’artistes issus de différents pays du continent y participent
  • La manifestation prévue du 12 au 15 juillet prochain
  • Un mariage collectif au programme
festival-tifawine-051.jpg

Comme chaque année, un mariage collectif est prévu en marge de la 12e édition du festival Tifawine. Les couples bénéficiaires vont repartir avec une aide financière de 10.000 DH chacun (Ph. L’Economiste)

Le festival Tifawine, organisé chaque année à Tafraout et à Ammelne dans la province de Tiznit, s’annonce plus tôt cette année. En effet, la manifestation est prévue du 12 au 15 juillet 2017. Alors que d’habitude elle a lieu durant le mois d’août qui coïncide avec la période des fortes chaleurs, faut-il signaler. Pour cette 12e édition, les organisateurs mettent les petits plats dans les grands pour la réussite de cette version 2017 et votent pour un approfondissement de la thématique «La victoire pour les arts du village», qui caractérise désormais cette manifestation culturelle. Comme cette année Tifawine s’ouvre sur l’Afrique, l’accent sera mis sur la richesse des volets artistique et culturel communs aux populations marocaine et africaine, est-il indiqué. C’est ainsi que la participation d’artistes issus de différents pays africains est prévue.

Ce qui va enrichir encore plus cette manifestation qui a su s’imposer dans l’agenda culturel national  comme rendez-vous incontournable durant l’été. Et qui permet de valoriser le potentiel patrimonial et de stimuler le développement économique territorial de la région. La tenue du festival est aussi l’occasion pour la programmation de conférences scientifiques et l’organisation de différentes expositions: arts plastiques, sculpture, photographie, produits artisanaux africains… qui sont prévues dans des espaces à Tafraout et à Ammelne.

Il faut préciser par ailleurs que les inscriptions sont ouvertes pour les couples désirant bénéficier de l’initiative de «Mariage collectif », mise en place depuis 2008 avec le partenariat d’Atlas peintures. Et qui permet aux nouveaux mariés de repartir avec une subvention de 10.000 DH.

«L’optique est d’aider les jeunes de Tafraout à créer leurs propres foyer et de mettre en avant les traditions et coutumes de cette région montagneuse ancestrale», explique un organisateur. Dans ce sens, une autre tradition ancestrale permet aux jeunes filles de Tafraout de sortir en groupe, en rentrant toutefois avant la prière du «Maghrib». L’occasion pour elles de choisir l’élu de leur vie à l’ombre des arganiers, avec la bénédiction des parents.

Une pratique ancienne qui marche toujours aussi bien. Pour rappel, la 12e édition du festival Tifawine prévue en juillet prochain est organisée par l’Association éponyme. Et ce, en collaboration avec la municipalité de Tafraout et la commune rurale d’Ammelne, relevant de la province de Tiznit. Un événement qui met toute la région sous les feux de la rampe plusieurs jours durant. Et qui va dans le sens du nom qu’il porte : «Tifawine» ou «Lumières» en tamazight.

Le Maroc, destination privilégiée pour des sportifs de haut niveau

libe.ma – 24/06/2017

L’afflux récent de nombreux sportifs de haut niveau dans la région du Souss met en lumière les particularités du tourisme sportif et ses liens étroits avec l’économie du pays
Pierre-Ambroise Bosse, le recordman de France du 800m et 4ème aux Jeux olympiques de Rio, n’a pas hésité à choisir la première station balnéaire nationale, Agadir, pour la préparation des Mondiaux de Londres (4 -13 août 2017). Il n’a nullement besoin de cocotier et de sable fin, il préfère suer sur la plage dure de la capitale de Souss, qui permet de courir vite, et également la qualité de la piste du stade Adrar.
Le kitesurf, sport de glisse qui consiste à être tracté par un cerf-volant sur l’eau a animé les journées de l’académie de surf Tadenga Surf Village, dans la station de Taghazout. Cette structure fut l’hôte d’un groupe d’athlètes scandinaves, dont le Norvégien Andreas Toverud, six fois champion de Norvège en kite-surf, qui ont effectué plusieurs séances, profitant d’une météo propice pour vivre des sensations fortes en défiant les vagues.
La position géographique du Maroc y est pour beaucoup dans le développement de ce type d’activité. Le Royaume est délimité au  Sud par le désert et 25% de son territoire se trouve à plus de 1.000m d’altitude, répartis sur quatre principales chaînes de montagnes, dont le plus haut sommet, le djebel Toubkal, culmine à 4.167m.
Le Royaume se caractérise en outre par un climat contrasté parfaitement décrit en une seule phrase prononcée par le Maréchal Hubert Lyautey : «Le Maroc est un pays froid où le soleil est chaud».

CONTREBANDE : 1,7 million de DH de cigarettes interceptées à Tiznit

par  23/06/2017

 

Les éléments de la brigade mobile relevant de la Direction Régionale des Douanes d’Agadir ont saisi, le 21 juin 2017, sur la route nationale N° 1 au niveau de Oulad Jerrar (Province de Tiznit), un lot de 88.000 paquets de cigarettes de différentes marques, précise l’Administration des Douanes et Impôts Indirects (ADII).

La cargaison de 1.760.000 unités de cigarettes se trouvait à l’intérieur d’un camion de transport de poissons, dissimulée dans des caisses en plastique vides. La valeur de la marchandise saisie est estimée à 1.767.400 DH, conclut l’ADII.

Bientôt le retour à l’heure d’été !

lesinfos.ma – 23/06/2017

L’heure légale, GMT+1, sera de nouveau appliquée au Maroc à compter du dimanche 2 juillet prochain, selon le ministère de la réforme de l’Administration et de la Fonction Publique.
Une semaine après la fin du mois de Ramadan, le royaume se remettra à l’heure estivale ! Ce retour à l’heure d’été, GMT+1 sera effectif à partir du dimanche 2 juillet, date annoncée du changement d’heure, selon le ministère de la réforme de l’Administration et de la Fonction Publique.

Cette mesure intervient en application du décret n° 3-77-17 publié le 1er chaâbane 1438 H (28 avril 2017) portant modification de l’heure légale, indique le ministère.

Ainsi, à 2h00 du matin, il sera donc 3h00 du matin, cette nuit du samedi 1er au dimanche 2 juillet. Gare aux modifications d’heure réseau sur vos téléphones portables, mises en place par les opérateurs téléphoniques.

Nous nous retrouverons donc à partir de dimanche 2 juillet avec 1 heure de décalage par rapport à l’heure légale en France.

%d blogueurs aiment cette page :