Archives de juillet 1st, 2017

Et Baptiste Dubanchet ?

Et bien, Baptiste continue son chemin tranquillement et régulièrement vers son but. Il y a encore du chemin à faire !
Il faut espérer qu’il a embarqué assez de vivres pour tenir le coup !
Il se trouve maintenant dans une zone de vents favorables qui vont le pousser dans le bon sens.

Sa position cet après-midi (cliquez sur la carte pour agrandir) :

1er juillet 1911 : Quand l’Allemagne dépêchait sa canonnière, SMS Panther, dans la Baie d’Agadir

yabiladi.com – 01/07/2017

Le 1er juillet 1911, l’Allemagne dépêcha son navire de guerre SMS Panther, dans la baie d’Agadir pour «protéger les intérêts» de ses entreprises au Maroc selon le prétexte formulé à l’époque. L’Europe, assistant à un scénario de guerre en train de se concrétiser, retiendra son souffle pendant plusieurs mois avant que la France ne parvienne à convaincre l’Allemagne d’abandonner le Maroc en contrepartie de territoires en Afrique équatoriale.

La fin du XIXe siècle et le début du XXe ont été marqués par une volonté affichée des puissances européennes de l’époque de coloniser les pays du Maghreb. La France, déjà présente en Algérie, n’était pas le seul Etat lorgnant le royaume chérifien. D’autres pays européens, comme l’Allemagne, surveillaient de près les relations entre ses voisins européens et le pays situé en Nord d’Afrique, aux portes de l’Europe.

Dès 1902, la France paraphait une série d’accords bilatéraux avec ses voisins, d’abord avec l’Italie sur le Maroc et la Libye en 1902, puis avec le Royaume-Uni en 1904. Des accords désignés sous le nom d’«Entente cordiale». Les autorités françaises n’avaient plus que l’Allemagne à écarter avant l’étape «Protectorat» qu’elles réservaient pour le royaume.

Le coup de Tanger ou le premier clash France-Allemagne

Toutefois, les Allemands, isolés en Europe dès l’arrivée au pouvoir de Friedrich Wilhelm Viktor Albrecht -alias Guillaume II d’Allemagne-, n’allaient pas saluer toute emprise coloniale française sur le Maroc. Le 31 mars 1905, le kaiser Guillaume d’Allemagne débarque à l’improviste à Tanger à bord de son navire pour rencontrer en personne le sultan alaouite Moulay Abdelaziz. Il assure dans un discours l’appui de son pays au Maroc et annonce publiquement qu’il désapprouve les droits concédés à la France sur le royaume chérifien. Son déplacement et son discours marqueront ce qu’on appelle «la première crise de Tanger» entre Berlin et Paris et qui ne sera résolue qu’à travers la Conférence d’Algésiras, tenue en Espagne du 16 janvier au 7 avril 1906. Une rencontre, organisée sous l’égide des États-Unis avec la participation de 12 pays européens et au terme de laquelle l’Allemagne, la France et l’Espagne obtiennent provisoirement des droits sur les affaires marocaines.

Guillaume II traversant à cheval la ville de Tanger. / Ph. Marco-Philie DanielGuillaume II traversant à cheval la ville de Tanger. / Ph. Marco-Philie Daniel

Une canonnière pour…protéger les entreprises allemandes

«En 1905, la France a testé la vigilance allemande en proposant presque ouvertement au sultan l’établissement d’un protectorat. Cela a conduit à une grave querelle qui ne s’est résolue que début 1906», écrit le mensuel français Alternative libertaire. Mais la crise n’a jamais été résolue même avec la Conférence d’Algésiras, puisque quelques années plus tard, l’Allemagne récidivera en décidant d’envoyer, le 1er juillet, son navire de guerre SMS Panther, dans la baie d’Agadir.

Le navire allemand devant la baie d'Agadir. / Ph. DRLe navire allemand devant la baie d’Agadir. / Ph. DR – Note : il s’agit  en fait sur cette photo, de la canonnière « Berlin » remplacée quelque temps après par le « Panther » M. T.

Berlin profitera d’un déplacement d’une grande armée française au Maroc sollicitée par le sultan Moulay Abdelhafid, pour déplacer sa canonnière. Le prétexte n’est autre que l’appel à l’aide des entreprises allemandes de la vallée de Souss, présentes au Maroc.

«Les autorités estiment que l’ingérence des Français dans les affaires marocaines est contraire au principe de neutralité établi lors des accords d’Algésiras en 1906. En conséquence, l’Allemagne décide d’envoyer une canonnière, SMS Panther, dans la Baie d’Agadir le 1er juillet 1911», raconte la revue française En Envor. Cette source, citant des informations parues dans la presse de l’époque, affirme que des «troupes allemandes» devaient être envoyées au Maroc. «L’Europe entière [aurait même retenu] son souffle face à la menace d’une guerre qui pourrait s’étendre au continent».

«Londres met sa flotte en alerte. Madrid idem. Paris annule les grandes manœuvres militaires en cours pour que les troupes soient prêtes à marcher vers le Rhin, et mobilise les réservistes.»

Une version confirmée aussi par Histoire de Casablanca, qui raconte qu’«à la grande surprise de Guillaume II, le Premier ministre britannique Lloyd George affirme dès le 21 juillet sa solidarité avec Paris (…) Une guerre est sur le point d’éclater».

Le Maroc convoité. De g. à dr. : Alphonse XIII d’Espagne, Edouard VII d’Angleterre, Marianne de France, Guillaume II d’Allemagne, le sultan du Maroc. / Gravure de 1903 - Alternative LibertaireLe Maroc convoité. De g. à dr. : Alphonse XIII d’Espagne, Edouard VII d’Angleterre, Marianne de France, Guillaume II d’Allemagne, le sultan du Maroc. / Gravure de 1903 – Alternative Libertaire

Abandonner le Maroc pour le Gabon et le Cameroun

À partir de la mi-juillet, la SMS Panther est remplacée par le croiseur SMS Berlin puis par la canonnière SMS Eber, raconte Martin Thomas et Richard Toye, dans leur ouvrage «Arguing about Empire : Imperial Rhetoric in Britain and France, 1882-1956» (Editions Oxford University Press, 2017).

Le Kaiser Guillaume II, constatant son isolement international, et la France à la menace d’une guerre imminente préfèrent entamer des négociations qui dureront trois mois. Après moult tractations, la crise impérialiste se dissipera avec une entente coloniale entre Paris et Berlin. «Le cap fut de la sorte franchi sans grand heurt, sinon sans perte. La signature de l’accord franco-allemand relatif au Maroc, signature obtenue le 11 octobre (1911, ndlr), rasséréna le marché», raconte de son côté Alfred Colling, dans son ouvrage «La Prodigieuse histoire de la Bourse» (Editions Société d’Éditions Économiques et Financières, 1949).

Officialisé le 4 novembre 1911 à Berlin, l’accord annoncera que Berlin renonce à ses intérêts au Maroc en échange de l’abandon par Paris de 272 000 km2 de territoires en Afrique équatoriale, notamment au Gabon et au Cameroun, qui formeront le Cameroun allemand.

Le Cameroun allemand, avant et après le coup d'Agadir. / Ph. wikipediaLe Cameroun allemand, avant et après le coup d’Agadir. / Ph. wikipedia

Quelques mois plus tard, la France réactivera ses plans pour le Maroc puisque la route lui était désormais libre. Le 30 mars 1912, soit quatre mois après son accord avec l’Allemagne, les autorités françaises convaincront Moulay Abdelaziz pour signer à Fès le «Traité pour l’organisation du protectorat français dans l’empire chérifien».

AGADIR : LA CORNICHE VANDALISÉE

par Yassine Saber – leseco.ma – 30/06/2017

120 plaquettes de marbres ont été arrachées de leurs places tout au long de la promenade d’Agadir alors qu’elle est squattée par plus de 70 loueurs de bicyclettes et jeux d’enfants en plus des vendeurs ambulants.

C’est bien connu, durant la période estivale, la corniche de la station balnéaire d’Agadir est prise d’assaut par les touristes. Mais cet unique exutoire à la fois pour les habitants de la ville et ses visiteurs est exposé actuellement à des actes de vandalisme avant même le rush des estivants. À cet égard, ce sont les murs de la promenade revêtus  avec du marbre qui sont touchés par ce phénomène. Et aujourd’hui, il est impossible de se promener sur la corniche d’Agadir sans remarquer les 120 plaquettes de marbres arrachées de leurs places tout au long de cet espace public qui s’étend sur plus de six km et qui a nécessité une enveloppe  de 240 MDH.

Dans le détail, c’est dans la partie la moins fréquentée par les promeneurs que ces actes sont les plus fréquents. À cela s’ajoutent, les zones moins éclairées, ce qui pose une fois encore l’importance d’éclairer toute la promenade de la destination, malgré la problématique de la facture énergétique, afin de renforcer la sécurité et éviter les répercussions sur l’activité complémentaire en l’occurrence la restauration. Ce n’est pas tout : d’autres dégradations ont été repérées. Trois passages menant vers la plage ont été «taggués» avec des bombes de peintures.

Par ailleurs, une vraie anarchie règne sur place  avec  notamment les balades en dos de chameaux et les personnes qui implantent leurs parasols sur la plage en échange d’argent alors que l’installation des douches payantes fait toujours défaut. De plus l’ouverture de la moitié de la plage est fermée vers l’embouchure d’Oued Souss.

Cependant, ce sont les loueurs de vélos, bicyclettes électriques et jeux d’enfants sans autorisation en plus des vendeurs ambulants «fixes» qui portent le plus atteinte à ce lieu public en menaçant la sécurité des promeneurs jour et nuit, en particulier sur le tronçon appelé communément Tawada. Dans ce sens, des établissements touristiques en front de mer contribuent également à la prolifération de ce phénomène. Les interventions sporadiques des autorités locales semblent sans effet.  Dans un autre registre, la commune urbaine d’Agadir, vient d’installer 29 miradors dont 3 en bois et 26 métallique en plus du déploiement de 98 maîtres nageurs en majorité mobilisés par la protection civile d’Agadir.

Agadir : Installation du nouveau wali de la région

par  – aujourdhui.ma – 30/06/2017

Agadir : Installation du nouveau wali de la région

La cérémonie a été présidée par le ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts.

La réalisation d’un développement local intégré et la consécration des principes de la bonne gouvernance sont tributaires de la mise en oeuvre de l’esprit et de la lettre de l’INDH.

Le ministre de l’agriculture de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch, a présidé, mercredi à Agadir, la cérémonie d’installation d’Ahmed Hajji que SM le Roi Mohammed VI a nommé wali de la région de Souss-Massa, gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Ou Tanane.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Akhannouch a félicité le nouveau wali pour la confiance placée en lui par SM le Roi tout en louant les qualités humaines et professionnelles dont il a fait preuve tout au long de sa carrière et dans tous les postes de responsabilité qu’il a occupés au sein de plusieurs secteurs vitaux. Il a, en outre, salué les efforts accomplis par Zineb El-Adaoui, ancienne wali de la région, pour améliorer les indicateurs de développement dans la région. Par l’occasion, le ministre a transmis à la population la Haute sollicitude dont le Souverain entoure cette région. Il a de même souligné que les potentialités touristiques et agricoles ainsi que les ressources humaines importantes dont regorge la région sont des leviers importants pour la réalisation de différents projets de développement.

Le ministre a expliqué que la réalisation d’un développement local intégré et la consécration des principes de la bonne gouvernance sont tributaires de la mise en œuvre de l’esprit et de la lettre de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), à travers l’exploitation de toutes les ressources humaines et matérielles disponibles pour le lancement de projets économiques rentables et de chantiers inscrits dans le cadre de l’action sociale. Le nouveau wali du Souss-Massa est natif de la ville de Rabat en 1961. Ahmed Hajji est ingénieur lauréat de l’Ecole des mines de Paris. Il a exercé au Groupe ONA, avant de rejoindre le Crédit Immobilier et Hôtelier en septembre 1989, pour y occuper successivement les postes de chargé de mission auprès du PDG, puis de responsable du développement du portefeuille «Entreprise», avant de prendre en charge, en juillet 1994, le département développement au sein de la même banque.

En octobre 1997, M. Hajji a été nommé à la tête de la Société nationale d’équipement et de construction. Il a aussi présidé l’Institut de formation à la maîtrise d’ouvrage et de communication, de mai 2000 à avril 2002, et a été, jusqu’en juin 2010, secrétaire général de l’Association marocaine des ingénieurs diplômés des Ecoles des mines.

Du février 2003 à juillet 2015, Ahmed Hajji dirigeait l’Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du Sud.

Inauguration hier soir du magasin Nicolas à Agadir

La boutique Nicolas de vins et spiritueux a été inaugurée hier soir.

C’est le huitième magasin Nicolas au Maroc (4 à Casablanca, 2 à Rabat, 1 à Marrakech, 1 à Agadir) on en comptera 11 pour la fin de l’année ( à ouvrir : Essaouira, El Jadida et près de Tanger)

Un magasin très accueillant, très bien agencé, avec un choix de 1500 références !

Nous avons pu visiter le magasin avec :
M. Brahim Laroui PDG, M. Abdel Bajjou responsable des activités Nicolas, et M. Younes Filali, Directeur Commercial.

La visite du magasin :

Et c’est au Bamboo Thaï, juste à côté, qu’avait lieu le cocktail dînatoire et la dégustation de vins organisés pour cette occasion.

Jean-Louis avait préparé pour ce cocktail plein de gourmandises : des centaines de canapés de toutes sortes, des sushis, des verrines de cassoulet, de rognons à la crème, des plateaux de fromage, et des plateaux de pâtisseries :

Le tout, avec toute une série de vins blancs, gris, rosés, rouges et champagne servis avec les indications et conseils judicieux donnés par les cavistes présents

dans la sympathique ambiance habituelle du Bamboo Thaï

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