Archives de juillet 5th, 2017

9rayti.com facilite la guerre pour les inscriptions

L’Economiste consacre dans son supplément Enseignement un article détaillé à 9rayti.Com et comment la plateforme facilite l’accès à l’information aux élèves et étudiants marocains ainsi qu’à leurs parents.

L’article souligne l’importance de la technologie dans le développement de 9rayti.Com et sa capacité à innover.

Pour rappel, 9rayti.Com organise le 22 Juillet à Casablanca une journée d’orientation, nommée 9rayti Day, dédiée spécialement aux parents et élèves souhaitant s’informer sur les formations de commerce et management auprès des écoles supérieures et universités privées de la région de Casablanca.

9 d’écoles et universités privées participeront à cet événement, à savoir : Ecole Français des Affaires, EMLyon, ESCA Ecole de Management, HEM Business School, IGA Casablanca, IGS, Mundiapolis, Sup’RH School Of Management et Université Internationale Casablanca.

Merci de nous contacter pour obtenir une invitation.

Contact :

Adam Bouhadma
adam@educationmedia.ma
Tél : 06 19 02 22 27

Article de l’Economiste :

par Sabrina Belhouari – leconomiste.com – 04/07/2017

  • Le site accompagne étudiants et parents dans leur quête d’informations
  • Une nouvelle application mobile: «Ecoles supérieures et universités au Maroc»
  • Du contenu qui répond aux questions les plus récurrentes, compréhension rapide des besoins
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Agenda des concours, appels de candidatures, dates des inscriptions, bourses… autant de rendez-vous qu’un bachelier doit guetter tout au long de l’année pour préparer la phase post-baccalaureat. Une étape critique qui demande beaucoup de temps pour la recherche sur Internet et où le contenu digital est très demandé. Le site 9rayti.com a devancé cette réalité en se positionnant sur cette tendance.

Le site s’est démarqué dès ses débuts il y a neuf ans, par son approche digitale pour répondre aux attentes des élèves et étudiants. Il est primordial aujourd’hui d’être au-devant des tendances et d’être à jour en matière de réactivité pour une génération de plus en plus connectée.

Avec un contenu destiné aux élèves aussi bien en période de préparation des cours et examens qu’en période de concours, le site 9rayti.com offre aussi un large éventail d’informations relatives aux études supérieures. Ecoles, universités, concours, informations utiles, études à l’étranger, etc. mais aussi du contenu qui répond aux questions les plus récurrentes et les plus représentatives. Le plus important, c’est surtout la compréhension rapide des besoins.

«Le site reçoit des milliers de questions et de demandes auxquelles il est impossible de répondre au cas par cas. Nous avons choisi dans notre stratégie d’y répondre plutôt à travers du contenu adapté pour chaque période (préparations, examens, concours, etc.)», explique Adam Bouhadma, CEO de Education Media Company qui détient le site 9rayti.com.

Toutefois, bien que le site ait choisi d’avoir une démarche de contenu et non d’interactivité, il est en évolution continue puisqu’il doit répondre d’abord et avant tout aux attentes de ses visiteurs (élèves, étudiants et parents), souvent pris par le temps.

Avec un logiciel de veille développé en interne, l’équipe 9rayti reste à jour 24h sur 24 pour tout ce qui est mise en ligne d’informations sur les sites web des universités et écoles. L’équipe fait le tri avant de diffuser les informations pour éviter les redondances et garder uniquement les informations pertinentes. Cette réactivité est capitale pour les étudiants qui ne veulent rater aucune opportunité.

Et des applications pour plus d’efficacité

Plus encore, avec le développement d’applications pour les smartphones dédiées à certaines rubriques comme les concours ou les informations sur les écoles supérieures, l’équipe 9rayti.com est à 100% dans la technologie. Ainsi, et afin de mieux renseigner les élèves et étudiants sur les différents établissements d’enseignement supérieur au Maroc, 9rayti.com a lancé récemment une nouvelle application mobile: «Ecoles supérieures et universités au Maroc». Le concept de cette application est de permettre à l’utilisateur d’accéder facilement et rapidement à toutes les informations concernant les établissements supérieurs au Maroc.

Elle permet de rechercher des établissements supérieurs par ville ou par type de formation, de suivre l’actualité sur ces établissements, d’obtenir des informations sur les écoles et universités au Maroc et leurs concours d’admission. Une nouveauté qui vient s’ajouter à trois autres applications: «guide des métiers», «guide d’orientation» et «9rayti.com actualités» lancées précédemment.

«Notre démarche en interne est de veiller à évoluer en termes de contenu, mais aussi en termes d’efficacité en anticipant les besoins. Trois des 9 membres de notre équipe travaillent exclusivement sur la partie technique pour rester au top dans notre secteur d’activité», assure Bouhadma.

En 2016, le site 9rayti.com a enregistré 250.000 inscriptions et 4,8 millions de vues du site. La page Facebook du site réunit, quant à elle, plus de 420.000 fans. En chiffres cumulés, depuis la création du site en 2008, c’est 1 million d’inscrits et à peu près 20 millions de vues. Les inscrits avec le profil «parent» constituent aujourd’hui 15% des visiteurs, ce qui dénote de leur implication dans le processus de recherche d’informations pendant et après le bac.

Les sujets les plus consultés

  • Licence-master-doctorat
  • Etudes en France
  • Bourses d’étudiant
  • Equivalence des diplômes
  • Bac international

Professionnaliser l’interface digitale avec l’étudiant

L’intégration des technologies de la communication dans le système éducatif marocain est incontournable afin d’améliorer l’accessibilité et rehausser la qualité de prestation. La plateformes 9rayti.com reçoit très souvent des interrogations ou remarques sur l’inefficacité de certaines plateformes d’inscriptions dans des établissements d’enseignement supérieur. Avec une génération de bacheliers connectée et à l’affût de la technologie, et à l’image des écoles privées, les écoles et universités publiques gagneraient beaucoup à travailler leur visibilité sur des plateformes numériques dédiées en faisant appel à des professionnels. Quitte à externaliser ce type de service et développer des partenariats avec des plateformes externes comme le site 9rayti.com.

Agadir : Dessalement de l’eau de mer : BMCE finance la plus grande usine au monde !

Par Nadia DREF – leconomiste.com – 03/07/2017

  • Un investissement global de 4 milliards de DH
  • La banque y contribue à hauteur de 1,4 milliard

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Un méga-investissement de 4 milliards de DH! Les habitants et les exploitants agricoles de Souss Massa, qui redoutent le stress hydrique, peuvent, enfin, sauter de joie. La région sera dotée de la plus grande usine de dessalement de l’eau de mer dans le monde qui répondra à la fois aux besoins en irrigation et en alimentation en eau potable. Un grand pas pour le Maroc en matière de développement durable, de préservation des ressources souterraines et de promotion des énergies vertes.

Ce projet a été concrétisé grâce à un partenariat public-privé (PPP). Des accords ont été signés, le 29 juin, au siège du ministère des Finances, à Rabat, entre les différentes parties. La composante eau potable mobilise un investissement global de 2 milliards de DH. Elle est financée par BMCE Bank à hauteur de 1,4 milliard de DH, apprend-on auprès du management de la banque.

Les entreprises espagnoles (Société Abengoa SA, Société Abengoa water international, SEDA. SA) apportent un autofinancement de 500 millions de DH dont 49% financés par la CDG. Concernant l’irrigation, ce volet est pris en charge par le ministère de l’Agriculture adossé à des subventions et un financement de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).

L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) injectera des investissements additionnels de 600 millions DH (HT). Cette enveloppe servira à la pose de 44 km de conduites, la construction d’un réservoir d’eau potable de 35.000 m3, l’installation de 3 lignes électriques (haute tension) sur 55 km à partir du poste source de Tiznit connecté au complexe solaire Noor Ouarzazate ainsi que la construction de 2 stations de pompage et 2 réservoirs de mise en charge.

Cette unité industrielle devra produire 275.000 m3/jour extensibles à 400.000 m3/jour dont 150 pour l’eau potable de la ville d’Agadir et 125 pour l’irrigation de la région Chtouka Ait Baha. Cette usine vise la sécurisation de l’alimentation en eau potable pour une population de 2,3 millions d’habitants à l’horizon 2030 dont 20% en milieu rural.

Le projet permettra également de porter le taux d’accès à l’eau potable en milieu rural à 100% au niveau du Grand Agadir, d’accompagner le développement socio-économique de la région et de préserver les ressources en eau souterraines. Une bonne alternative pour faire face à la croissance de la demande de l’activité agricole de la région qui a appauvri les nappes phréatiques face au coût élevé du transfert de l’eau du nord vers le sud.

Mohamed Boussaid, ministre des Finances a mis en exergue «l’approche innovante au niveau de la conception et du montage qui repose sur le partenariat public/privé caractérisant ce projet dont les particularités peuvent faire d’elle une référence au niveau mondial». L’argentier du Royaume a, également, annoncé que cette expérience est de nature à être dupliquée dans d’autres régions mais également au niveau d’un certain nombre de pays dans le monde.

Une région sous pression

La région de Souss Massa est alimentée à partir des ressources superficielles à raison de 80%, via les barrages de Moulay Abdellah et de Abdelmoumen ainsi qu’à partir de ressources souterraines à hauteur de 20% (nappe de Souss). Celles-ci  permettent de satisfaire les besoins en eau potable à l’horizon 2020. Le recours au dessalement de l’eau de mer a été dicté par la nécessité d’accompagner le développement de la région Souss Massa caractérisée par un grand dynamisme socio-économique, urbanistique et touristique.

Livrer des Fleurs au Maroc avec Fleurs-Maroc

ajib.fr – 05/07/2017

Recevoir chez soi ou pouvoir offrir de magnifiques bouquets de fleurs presque partout au Maroc, c’est désormais possible avec Fleurs-Maroc.ma

Fleurs-Maroc est une entreprise familiale de livraison de fleurs au Maroc qui a vu le jour fin mars 2017.

Mais avant de t’en dire plus sur Fleurs-Maroc, je dois dire pourquoi AJIB a eu un coup de coeur pour cette entreprise et souhaite la mettre en avant.

Ses créateurs sont Mohammed BENLHAJ (26ans) et son beau frère, Nicolas DELMOULY* (21ans), qui s’est installé à Agadir (Maroc) début 2016. Nous savons qu’il peut être parfois être difficile de construire son avenir professionnel quand on s’installe dans un nouveau pays. Pourtant, cela ne l’a pas empêché, malgré son jeune âge, d’entreprendre plusieurs excellents projets avec son épouse, Meryem, le petit dernier étant Fleurs-Maroc

Ce trio de choc a créé la marque Fleurs-Maroc afin de proposer aux Marocains et aux expatriés la possibilité de livrer, même le dimanche, des bouquets de Fleurs accompagnés ou non de chocolats (Ferrero Rocher 🙂 ) et bientôt d’autres cadeaux,  et cela sur tout le territoire du Royaume !

En effet, ils ont mis en place en quelque mois ce réseau de distribution de fleurs qui fait partie des plus étendus au Maroc. Sont livrées les villes d’Agadir, Marrakech, Rabat, Casablanca, Meknès, Fès, Tanger, Kénitra, Salé, Mohammédia, Assila, Larache, El Jadida et Témara.

Fleurs-Maroc ne compte pas s’arrêter là, et ambitionne d’étendre la livraison même dans les petites communes du Maroc qui sont malheureusement éloignées et exclues de nombreux services.

D’ailleurs ils ont déjà accepté de livrer, moyennant supplément dans les frais de port, un bouquet offert par une cliente à un de ses proches domicilié dans une ville à plus de 100km d’une région habituellement livrée par Fleurs-Maroc.

Depuis le début de l’aventure Fleurs-Maroc, plusieurs centaines bouquets ont déjà été livrés, et le meilleur est à venir in cha’Allah!

Bref, Fleurs-Maroc c’est une entreprise qui prend sa force dans l’union familiale et allie la qualité à un esprit dynamique et engagé!

Je vous encourage vivement à suivre les comptes
Instagram (
https://www.instagram.com/fleursmaroc/)
et Facebook (https://www.facebook.com/Fleurs.Maroc.Ma/ )
de Fleurs-Maroc mais aussi et surtout de découvrir les magnifiques bouquets de plus en plus variés que cette boutique propose.

PS : Avec le code promo « AJIBFR » vous bénéficierez d’une réduction de 30 dirhams

https://www.fleurs-maroc.ma

Les agences de presse méditerranéennes se penchent à Agadir sur les défis des réseaux sociaux

medias24.com – 05/07/2017

Les mutations des agences de presse face aux défis des réseaux sociaux ont été au cœur d’un séminaire organisé mardi à Agadir par l’Alliance des agences de presse méditerranéennes (AMAN), en marge de sa 26ème assemblée générale.

Ouvrant les débats de cette rencontre, qui réunit directeurs généraux et représentants des différentes agences du pourtour méditerranéen, instances de régulation, juristes et experts, le directeur général de la MAP, M. Khalil Hachimi Idrissi, a souligné que la révolution numérique et l’irruption des réseaux sociaux ont entrainé d’énormes changements en matière de production, de transmission et de partage de l’information, indiquant que la presse traditionnelle, dont les agences de presse, se trouve obligée de s’adapter rapidement et de se réinventer tout en maintenant intact les standards de qualité, de fiabilité et de crédibilité.

Plutôt que d’y voir un risque, M. Hachimi Idrissi préfère y voir une opportunité pour s’adapter d’urgence à la révolution technologique, être versatile et flexible, estimant nécessaire un changement « non seulement de technologie mais aussi de philosophie et de mentalité « .

A la MAP, une offre a été adaptée aux sites d’information en termes de nouveaux produits d’infographie et de vidéographie, a-t-il indiqué à titre d’exemple de cette mutation, en évoquant le lancement cette année d’un projet ambitieux pour se mettre au diapason de la révolution des réseaux sociaux.

Le DG de la MAP a, par ailleurs, jugé impératif d’assurer un modèle économique viable et pérenne pour les agences de presse face à la gratuité de l’information sur internet et de légiférer pour réguler cet univers face aux risques notamment de fausses informations, une mission qui est entreprise aujourd’hui par de nombreuses nations avec le concours des grandes plateformes du web.

 » L’information de qualité coûte chère. Il faut restaurer une chaine de valeur pour garantir ce bien immatériel « , a-t-il relevé en mettant en exergue l’importance du service public rendu par les agences de presse dans lesquelles des journalistes professionnels assurent la mission de tri, de digestion et de médiateur.

 » Certes, nous ne sommes plus les plus rapides et nous n’avons plus l’exclusivité de l’information et de la parole. Mais notre métier n’a pas disparu: il y a constamment besoin de trouver l’information, la vérifier et la contextualiser. C’est une exclusivité pour les journalistes professionnels « , a poursuivi M. Hachimi Idrissi.

Abordant la thématique des droits d’auteur dans le journalisme, un des enjeux de taille, de la déferlante des médias sociaux, Antigoni Themistokleous, de l’autorité chypriote de régulation et de la radiotélévision, a estimé que la rapidité et l’interactivité qui caractérisent aujourd’hui la production et la dissémination de l’information posent une problématique de copyright, notamment pour les agences de presse.

L’intervenante a évoqué les défis, les risques ainsi que les opportunités qu’offre la révolution du Web en matière de protection du contenu, estimant que ce débat pose avec force la question de la régulation ou de l’autorégulation qui est capitale pour garantir la survie des entreprises de presse.

AGADIR : QUAND LES NOMS DE RUE DEVIENNENT LA RISÉE DES CITOYENS

Par Mhand Oulberka – le360.ma – 04/07/2017

Agadir-noms de rue

© Copyright : DR

Plusieurs citoyens et acteurs de la société civile ont adressé des critiques acerbes au Conseil de la ville d’Agadir, présidé par le Parti de la justice et du développement (PJD). En cause, les noms attribués à des rues et boulevards, noms jugés «étranges».

Sur les réseaux sociaux, les citoyens gadiris ne décolèrent pas.
Les nouvelles dénominations de certaines rues telles que «rue Al Foul» (fèves) ou «rue Al Kourounfoul» (clou de girofle), dans le quartier Riad Salam, suscitent la polémique, voire l’indignation.

Des acteurs de la société civile s’étonnent que le Conseil de la ville ait pu opter pour de telles dénominations, ignorant les noms de personnalités du monde de la culture, de la politique, de l’art et du sport, qui ont enrichi la capitale du Souss par leur apport dans leur domaine de prédilection.

Sur la Toile, les commentaires des internautes abondent pour exprimer l’étonnement et l’indignation des citoyens gadiris. D’aucuns y ont trouvé l’occasion de faire preuve d’humour, affirmant que «l’initiative du Conseil de la ville a au moins l’avantage de faire sourire alors qu’il nous a habitués plutôt à l’inverse».

Agadir : Plusieurs initiatives pour protéger l’océan par Surfrider Foundation Maroc

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 05/07/2017

Agadir : Plusieurs initiatives pour protéger l’océan
 L’objectif de ces animations est de sensibiliser les élèves à la problématique de la pollution, notamment aux déchets jetés dans les terres qui finissent dans l’océan.

Pendant le mois de juin, Surfrider Foundation Maroc, en partenariat avec le Lycée Français d’Agadir, a organisé trois Initiatives océanes, pour sensibiliser à l’importance de la protection de cet espace vital. Les deux premières Initiatives océanes ont été effectuées à l’embouchure d’Oued Souss située au sud d’Agadir, au bord du Parc national du Souss-Massa. Elles se sont déroulées le jeudi 8, jour de la Journée mondiale de l’océan et le lundi 19 juin.

Ces événements dédiés à la protection de notre littoral, lacs et oueds ont pris différentes formes, mais s’articulent autour d’un nettoyage collectif de la plage et d’animations pédagogiques autour des thèmes de l’eau et des déchets. Ces opérations ont pour objectif de sensibiliser les scolaires et le grand public à la fragilité du milieu littoral. Il s’agit de susciter une prise de conscience environnementale lors d’une journée conviviale.

Cette sortie pédagogique a permis aux enfants et aux participants de découvrir la zone humide d’Oued Souss. Avant le lancement du nettoyage de l’embouchure, l’équipe de Surfrider Foundation Maroc a fourni des explications sur les lieux, montrant notamment qu’il s’agit d’un endroit fragile, riche en biodiversité mais confronté à de graves problèmes de pollution.

L’objectif de ces animations est de sensibiliser les élèves à la problématique de la pollution, notamment aux déchets jetés dans les terres qui finissent dans l’océan (c’est le cas aussi pour l’embouchure de l’Oued Souss). Il s’agit aussi de les inciter à protéger l’environnement et les ressources naturelles. Ces deux actions ont rassemblé près de 200 élèves, accompagnés de leurs professeurs et de parents d’élèves. Au total, ce sont près de 120 sacs de déchets qui ont été remplis. Les élèves se sont montrés enthousiastes et motivés pour garder propre leur région.

La troisième Initiative océane a été menée avec une centaine d’élèves sur la plage d’Anza le 21 juin.

La quantité de déchets ramassée a été bien moins importante car les participants ont trouvé une plage très propre et cela grâce à la conscience des habitants d’Anza qui protègent leur littoral et aussi et surtout grâce aux efforts considérables des associations locales.

Créée en 2010 à Agadir, Surfrider Foundation Maroc ambitionne de contribuer à la protection et la mise en valeur du littoral. Elle est affiliée à l’ONG Surfrider Foundation Europe qui, à travers ses «Initiatives océanes», organise des campagnes de sensibilisation et de nettoyage de plages, lacs, rivières et fonds marins.

Universiapolis : L’expérience canadienne fait ses preuves

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 04/07/2017

  • Développement de la personnalité, des compétences et de l’esprit entrepreneurial
  • Isiam, Ecole polytechnique, Ecole de tourisme, Sup’HCom… les offres
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 Universiapolis a opté pour des méthodes pédagogiques nord-américaines qui ont fait leurs preuves. Ils permettent une bonne insertion des lauréats dans le marché du travail, aussi bien au niveau national qu’international. 1.627 étudiants de 18 nationalités différentes évoluent sur le campus de l’Université internationale d’Agadir

L’Université internationale d’Agadir, qui a bénéficié récemment d’une reconnaissance de l’Etat, rayonne. En effet, cette structure, qui a été créée il y a 27 ans grâce au financement du gouvernement canadien et avec l’appui du réseau universitaire du Québec, a opté pour des méthodes pédagogiques nord-américaines qui portent leurs fruits. Et permettent une bonne insertion des lauréats dans le marché du travail, aussi bien au niveau national qu’international. «Notre stratégie est orientée vers le développement de la personnalité, des compétences et  de l’esprit entrepreneurial et c’est ce qui  fait aujourd’hui notre force», explique Aziz Bouslikhane, président d’Universiapolis.

• Isiam
La faculté des sciences de gestion Isiam-Agadir est dotée d’un corps professoral de plus de 70 professeurs dont 30 intervenants internationaux. Elle offre des programmes bachelor et master en sciences de gestion dans les spécialités marketing, gestion commerciale, finance-contrôle de gestion, gestion des ressources humaines, informatique, logistique, management… En plus de programmes master en double diplomation avec les universités partenaires en France et au Canada. Cette faculté propose aussi à ses 900 étudiants, différentes formules de mobilité étudiante Tels des voyages d’études, séjours linguistiques, semestres d’échange et des cursus internationaux en double diplomation. Avec l’Université de Lorraine, l’Université de Strasbourg, l’Université de Moncton au Canada, l’Université du Québec en Outaouais-Canada et l’Université de Wuhan en Chine.

• L’Ecole polytechnique
Cet établissement d’enseignement supérieur privé forme des ingénieurs polyvalents dans les domaines du génie informatique, industriel, électrique, mécanique et agroalimentaire. L’Ecole polytechnique d’Agadir délivre un diplôme reconnu ayant l’équivalence ingénieur d’Etat. L’établissement se donne pour mission de former des ingénieurs préparés aux défis de la mondialisation et parfaitement intégrés dans leurs entreprises et organisations, au Maroc et à l’international. Le projet pédagogique de cette école offre l’opportunité à chacun de construire son parcours via une pédagogie fondée sur la qualité. Au travers de son cycle préparatoire, de ses cycles d’ingénieur et de ses masters, l’Ecole polytechnique d’Agadir encourage les étudiants à prendre des risques dans un environnement complexe, à entreprendre et innover, à créer et décider. Elle permet de même à ses étudiants de suivre un programme de formation au sein d’une institution partenaire internationale et de préparer un double diplôme.

• L’Ecole de tourisme
Fondée en 2006, l’Ecole supérieure de tourisme et technologie hôtelière bénéficie de la longue expérience du groupe dans l’enseignement supérieur privé. La création de cette école vise essentiellement la formation de cadres, capables de relever les défis liés au développement du secteur touristique et hôtelier au Maroc. Au terme du cursus, les étudiants sont appelés à maîtriser le fonctionnement des différents départements d’un établissement hôtelier (hébergement, restauration, cuisine, ressources humaines, commercial, finance …) Les diplômés sont habilités à occuper des postes de gestionnaires dans tous les départements touristiques et hôteliers, ou encore, sont en mesure de développer leur propre projet touristique. Sur le marché du travail, toutes les chances sont de leur côté étant donné que le secteur du tourisme et de l’hôtellerie est constamment à la recherche d’un personnel de qualité et dirigeants spécialisés dans des départements tels que le  marketing, la vente, la comptabilité, les ressources humaines et la finance.

• Sup’HCom
Sup’HCom ou école supérieure des sciences humaines et de la communication. Sa mission est de former les étudiants à la maîtrise opérationnelle et stratégique des métiers de la communication et des médias. En effet, elle les prépare à occuper des postes à différents niveaux de responsabilité en entreprise, en agence de communication, en organismes sociaux ou en institutions publiques. Avec diplômes accrédités par l’Etat en bac+3 ou bac+5. Filière de prédilection, communication des organisations et gestion des ressources humaines.

                                                                       

Agadir/ENCG : Première business school au Maroc

L’Ecole nationale de commerce et de gestion d’Agadir (ENCGA) est très prisée par les bacheliers. Pour la prochaine rentrée universitaire, 430 nouveaux lauréats seront accueillis dans son enceinte. Cette école est classée première business school marocaine par le journal Consortium en 2015. Un classement basé sur les publications et la recherche scientifique des cinq dernières années, de même que sur la visibilité de l’établissement sur Internet.

Cet établissement public relevant de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, et composante des ENCG du Royaume, a pu en effet se distinguer à l’international. Créée en 1994, l’ENCG-UIZ forme des cadres hautement qualifiés en différentes techniques de commerce international, dont marketing, techniques comptables, financières, outils d’audit, contrôle de gestion et systèmes d’information et de communication.

Elle compte aujourd’hui 1.800 étudiants. «Notre établissement propose un cursus attractif dans un environnement favorable à l’apprentissage et au partage du savoir-faire, soutenu par un réseau de partenaires professionnels», explique Abdelaziz Bendou, directeur de l’ENCG Agadir.

Les activités de recherche et de création de savoir de l’ENCG Agadir se font dans le cadre de la formation doctorale en sciences et techniques de gestion accréditée par le ministère depuis 2008. Une cinquantaine de doctorants et d’enseignants-chercheurs mènent leurs travaux au sein d’équipes et laboratoires de recherche accrédités par l’Université Ibn Zohr. L’ENCG Agadir développe une stratégie de rapprochement avec les entreprises et administrations publiques de la région par le développement d’une offre de formation continue diplomante. A la carte et sur mesure en relation avec les besoins actuels d’accompagnement des organisations et des individus.

Pour rappel, l’établissement a récolté de nombreuses distinctions honorifiques. Notamment le Premier prix de L’Economiste pour la recherche, décerné à Majda El Agy en 2014; le 1er Prix du business school trading championship-master F2MR en 2015. En 2016, l’école rafle trois prix à l’Aiesec Indonésie Morning Sunshine: Prix du «Most congenital exchange participant in the project», Prix de «Best contribution in the projet» et Prix de «Best booth in the global village». En 2017, l’établissement a reçu une mention honorable pour «ITechClub ENCG Agadir» au Grand prix de l’action para-universitaire. Durant cette même année, la troupe Kiproko ENCG Agadir remporte le Grand prix du théâtre universitaire Fitua 2017.

Ibn Zohr : Comment l’Université produit des auto-entrepreneurs

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 04/07/2017

  • Les lauréats créent leurs propres entreprises et génèrent des emplois directs
  • Mise en place d’ateliers de métiers d’avenir, de simulation et de mise en situation quasi-professionnelle…
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Le nombre de participants aux ateliers «Métiers d’avenir»  mis en place dans le cadre de Parés pour l’avenir va crescendo depuis le lancement de la manifestation. Une hausse est également enregistrée au niveau des projets innovants proposés depuis 2010

Pari réussi pour l’Université Ibn Zohr (UIZ) qui a développé un concept pour encourager la dynamique entrepreneuriale chez les étudiants. Une méthode qui permet de les mettre en situation professionnelle afin de les aider à intégrer le marché du travail via la création de leurs propres entreprises. Et qui permet de générer des emplois!

En effet, depuis onze ans déjà, l’événement «Parés pour l’avenir» participe au développement de l’esprit entrepreneurial chez les étudiants et contribue à faire émerger une nouvelle génération d’entrepreneurs issus de l’enseignement supérieur. Notamment, via le concours «Projets innovants» qui a donné lieu à des inventions brevetées et à des entreprises opérationnelles.

Il faut noter que cette manifestation, organisée par la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales (FSJES), connaît un engouement certain d’année en année. Dans le détail et afin de faciliter l’insertion des lauréats dans la vie active, la stratégie consiste à mettre en place des ateliers de métiers d’avenir, de simulation et d’élaboration de business plan destinés aux porteurs de projets.

Des mises en situation pour raisonner en contexte quasi-professionnel, avec un encadrement par différents acteurs économiques locaux et partenaires institutionnels. Qui ont relevé le challenge d’accompagner les meilleurs projets et de permettre l’émergence de cette nouvelle génération d’auto-entrepreneurs issus de l’université. «Pour les lauréats, tous types de formation confondus, c’est l’occasion de relever le défi et de prouver que la création d’entreprises est aussi une perspective d’avenir pour eux», souligne Dr Houcine Aboudrar, doyen de la FSJES d’Agadir.

En amont, une caravane de sensibilisation est menée au cours de l’année universitaire par les organisateurs pour sensibiliser les étudiants à l’auto-emploi et à l’entrepreneuriat. Et pour les encourager à proposer leurs idées de projets et à rejoindre le programme de «Parés pour l’avenir». Les cinq régions du sud relevant de l’Université Ibn Zohr sont ainsi sillonnées sur plusieurs semaines: Guelmime Oued Noun, Laâyoune Sakia Al Hamra, Dakhla Oued Eddahab, Draâ Tafilalet et Souss Massa.

L’occasion pour les futurs diplômés  d’explorer  les principaux secteurs économiques susceptibles de permettre leur intégration professionnelle dans le tissu socioéconomique. Et de développer cet esprit entrepreneurial se caractérisant par la capacité d’innovation, la prise de risque  et l’adaptation continue au changement de l’environnement interne et externe.

C’est ainsi que chaque année, le travail fourni par les organisateurs et leurs partenaires est récompensé par l’émergence de nouveaux projets et la création de différentes entreprises. Les domaines des projets sont divers: recyclage, agriculture, agroalimentaire, nouvelles technologies, tourisme, écotourisme, produits du terroir…

Pour rappel, Parés pour l’avenir qui fête sa 11e édition cette année est organisée par la FSJES. Et ce, en partenariat avec le Centre des jeunes dirigeants (CJD), Réseau entreprendre, le Centre régional de l’investissement (CRI), l’Anapec, la CGEM, Souss Massa Initiative. Le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST) est, quant à lui, le sponsor officiel.

Des inventions brevetées…

Lauréat de la Faculté poly-disciplinaire de Taroudant, filière valorisation des produits de terroir, Othman Akhmassi est inventeur et  membre de l’union de l’Association des inventeurs et innovateurs marocains. Son invention brevetée et primée en 2015, consiste en une machine pour la récolte de la figue de barbarie et une ruche qui permet de récolter du miel sans stresser les abeilles. Et sans même ouvrir la ruche. Assad Magder est pour sa part, lauréat de la Faculté des sciences d’Agadir. Il détient un brevet sur «Agrobusiness Maroc», une invention relative à un système de fourrage innovant. Karim Bejad, lauréat de la FSJES, a breveté son invention en 2016 (entreprise Optronic). Il s’agit d’un GPS traceur de voitures à distance à partir d’une application mobile ou une plateforme web. Le support contient deux cartes Sim et permet d’afficher les défauts de la voiture en arabe dialectal (darija) pour les personnes qui ne connaissent pas les mots techniques.

Fournée 2017 de «Paréspour l’avenir»

  • 1er prix: EFB Tomatos: C’est un projet d’entreprise pour la transforma-tion de la tomate pelée. Il est porté par Nadia Elmoutadil et Fatima Sabri, deux étudiantes de l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) d’Agadir.
  • 2e prix: Restaurant Gastronomie du Sud: Souleymane Thiembo Soumah, un guinéen lauréat de l’OFPPT est le porteur de ce projet. Tombé amoureux de la gastronomie marocaine, Souleymane a décidé de l’exporter vers son pays d’origine, la Guinée, via l’implantation d’un restaurant gastronomique.
  • 3e prix: My champy : Zineb Echarchakhi est étudiante à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales (FSJES) d’Agadir. Son projet consiste en la création d’une entreprise pour la culture et la transformation des champignons en utilisant le marc de café.
  • 4e prix: «LQBM SB»: Entreprise pour les matériaux de constructions et d’isolation thermique et phonique et d’isolation biodégradables projet porté par Safa Bouisuiki, lauréate de l’OFPPT et étudiante à l’Université Ibn Zohr.

                                                                                      

Une approche performante…

L’Université Ibn Zohr a réussi la performance d’être derrière la création de plusieurs start-up et entreprises. Quelques exemples de projets ayant réussi à s’imposer…

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Optronic est une société pour  la commercialisation d’appareils électroniques et GPS (breveté). Ce projet, financé par «Réseau entreprendre» et incubé à l’Université Ibn Zohr, est porté par l’étudiant Karim Bijad, lauréat de la FSJES d’Agadir. Il a généré quatre emplois directs, un ingénieur, deux techniciens, en plus du gérant.

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Entreprise de logistique pour livraison et messagerie, financée par réseau entreprendre, porté par l’étudiant  Saad El Haroual, lauréat de la faculté Polydisciplinaire de Taroudant. Site web: http://www.moncolis.ma/

 

 

 

 

 

Cabinet de kinésithérapie  et réadaptation physique: Merzouk Mohamed et Hayat El Atifi, lauréats de la Faculté des sciences, ont pu réaliser leur rêve grâce au financement de «Réseau entreprendre». Leur projet? Un cabinet de kinésithérapie  et de réadaptation physique qui a généré quatre emplois directs.

 

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Entreprise EDINA: Cette société, créée par  Ait Hddou Oulhaj, lauréat de la Faculté des sciences, est incubée par l’Université Ibn Zohr et parrainée par l’entrepreneur Radouan Mounir (African of agriculture). C’est une entreprise de production de produits de terroir  pour le Moyen-Orient. Nombre d’emplois créés: 5 en plus des emplois indirects.

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Entreprise «Rose  de Damas»: Ce projet, également incubé par l’Université, a permis la création de sept emplois directs. Il consiste en la production des produits à base de la rose de Damas. Il est porté par Hicham Abdelkhalek,  étudiant à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales (FSJES) d’Agadir.

 

Ibn Zohr diversifie son offre de formation

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 04/07/2017

  • Pratiquement tous les champs disciplinaires sont couverts
  • Près de 130.000 étudiants à la rentrée universitaire 2017-2018
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 L’Université Ibn Zohr a investi dans des infrastructures dernière génération pour répondre à la demande accrue et assurer une infrastructure performante pour ses étudiants comme celle de l’ENCG Dakhla et l’EST Guelmim  (Source UIZ)

2.050. C’est le nombre de places que l’Université Ibn Zohr  (UIZ) met à disposition des bacheliers pour la rentrée universitaire 2017/2018. Et ce, au niveau de ses établissements supérieurs à accès limité. Dans le détail, les nouvelles places, accessibles sur concours, concernent la Faculté de médecine (100 sièges); l’Ecole nationale des sciences appliquées (260); l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) Agadir (430), ENCG Dakhla (120); l’Ecole supérieure de technologie (EST) Agadir (640), EST Guelmim (250), EST Laâyoune (250).

Les formations post-bac que l’Université Ibn Zohr dispense dans ces établissements  supérieurs  sont  Génie industriel, Génie électrique, Génie civil, Génie des procédés, de l’énergie et de l’environnement, Génie informatique, Génie mécanique, Audit et contrôle de Gestion, Gestion financière et comptable, Management des ressources humaines, Commerce international, Marketing et action commerciale, publicité et communication. En plus de la formation à la Faculté de médecine qui reçoit sa 2e promotion lors de la prochaine rentrée universitaire.

D’un autre côté, le nombre de places offert par l’UIZ pour les formations Licences professionnelles, Masters et Masters spécialisés, est de 3.169 sièges. A ceci s’ajoutent annuellement près de 23.000 nouveaux inscrits dans les établissements à accès ouvert relevant de l’Université Ibn Zohr. Qui d’ailleurs, est la plus grande université du Maroc de par le nombre d’étudiants (130.000 à la prochaine rentrée universitaire).

Et également de par son champ d’action couvrant les 5 régions du sud: Souss Massa, Draâ Tafilalet, Guelmime Oued Noun et Laâyoune Sakia Al Hamra et Dakhla Oued Eddahab. Soit près de 54% du territoire national. A noter que l’UIZ couvre pratiquement tous les champs disciplinaires: lettres et sciences humaines, droit, économie et gestion, sciences et techniques et médecine.

De manière globale, la matrice de répartition des filières par établissement et par type de diplôme fait ressortir un total de 167 formations qui vont du diplôme universitaire de technologie (DUT), les licences d’études fondamentales (LEF), les licences professionnelles (LP), les Masters (M) et les Masters spécialisés (MS), diplôme d’ingénieurs (DI), diplôme de médecine (DM)… au Doctorat.

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Pour rappel, l’université prévoit une journée d’accueil des nouveaux étudiants pour le 12 septembre prochain au sein du Campus universitaire d’Ait Melloul (CUAM). L’occasion de faciliter l’insertion des nouveaux inscrits dans le monde universitaire, d’expliquer les modalités de fonctionnement, de présenter le système LMD, le tutorat…

Entre autres. Afin de répondre à la demande de plus en plus accrue en termes de plateformes et de structures d’accueil des étudiants, l’Université Ibn Zohr a investi une enveloppe budgétaire de 800 millions de DH, injectée entre 2011 et 2016. «En à peine sept ans, la capacité d’accueil de l’Université  a augmenté de 173%», explique Dr Omar Halli, président de l’UIZ. A lui seul, le nouveau complexe universitaire d’Agadir a nécessité un montant global de 86 millions de DH.

Il comprend entre autres, le Centre d’études doctorales (CEDoc), le laboratoire de langues, la salle de traduction simultanée, l’incubateur, la bibliothèque universitaire, le musée des météorites, l’espace partenaires (Confuscius, British Council, Cervantes, CGEM, CJD, OFPPT…). En plus d’amphithéâtres et de salles de cours.

Le Campus universitaire d’Ait Melloul (CUAM), le plus grand campus au niveau national,  a quant à lui, nécessité une enveloppe budgétaire de 190 millions de DH pour une capacité d’accueil physique de près de 21.000 places. Concernant l’école d’ingénieurs (ENSA), le coût du projet est de 86 millions de DH avec une capacité d’accueil de 2.200 places. Le pôle hospitalo-universitaire d’une capacité d’accueil de 4.500 places a coûté 310 millions de DH, financés par un fonds saoudien. La Faculté des sciences théologiques de Taroudant a nécessité plus de 25 millions DH. Dans la même foulée, l’offre litière universitaire a aussi été étoffée.

Il faut noter que l’Université n’a pas fait qu’investir dans des nouveaux locaux, elle a aussi veillé à réhabiliter et mettre à niveau les infrastructures des établissements existants. Entre autres, la FSJES (pour un coût total de 4 millions DH), la Faculté des lettres et des sciences humaines (FLSH) (11 millions DH), la Faculté des sciences (50 millions DH), la Faculté de Charia d’Ait Melloul (9,5 millions DH).

Promotion des langues…

L’université Ibn Zohr œuvre pour développer son offre en langues pour tous et diversifie ses modes d’enseignement. Elle propose ainsi l’apprentissage des langues en cours aménagés et certificats à tous les publics, pour tous les niveaux de compétences, du débutant à l’expérimenté. Et pour répondre à des besoins professionnels ou personnels. Les cours de langues concernent le mandarin mis en place en partenariat avec l’Institut Confuscius. Il faut rappeler dans ce sens que 10 étudiants de l’UIZ, qui ont suivi une formation en mandarin durant l’année en cours, viennent de décrocher des bourses pour aller en Chine. 3 d’entre eux pour un séjour de deux semaines à Pékin. Et pour les sept autres pour un séjour d’un mois à l’Université de Harbin. L’occasion pour eux de perfectionner leur apprentissage et de découvrir la culture chinoise. Des cours destinés aux enfants vont aussi démarrer à partir de l’année prochaine au sein de l’université, nous annonce-t-on. Les autres cours proposés concernent l’espagnol (en partenariat avec l’Institut Cervantès), le polonais (avec l’Ambassade de Pologne à Rabat), l’anglais (British Council), le français (avec l’Ifa).

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