Archives de juillet 7th, 2017

Les remerciements du Père Gilbert Bonouvrié

 

A vous tous je dois avouer qu’il me faudrait des fleuves de
chansons ou des rivières de poèmes pour avoir la chance peut-être d’exprimer par des mots mon immense remerciement. Je voudrais que vous entendiez cependant, quand bien même je ne saurais les chanter en poèmes, les mercis innombrables qui viennent de mon cœur inondé encore de la joie très grande que vous m’avez donnée.
Trois jours de surprises merveilleuses, de chants formidables, de
présence chaleureuse, de mots inoubliables, de témoignages émouvants et même de cadeaux inattendus et magnifiques pour célébrer le jubilé de mon sacerdoce ! C’en était trop, vous l’avez peut-être perçu. Je ne pouvais que rester muet et sourire, laisser poindre parfois, au bord de mes yeux incrédules, une larme de bonheur, de ce bonheur que vous m’avez si largement offert.
J’ai été submergé par l’émotion. Merci à tous.
A dire vrai je reconnais m’être rapidement abandonné à tout ce
bonheur que vous m’offriez. Ce fut pendant trois jours comme une jubilation. Pour un Jubilé il aurait été inconvenant, n’est-ce- pas de prétendre y tant soit peu résister !
Dès le vendredi soir les voix de la chorale des étudiants africains
vibraient en moi plus fort que de coutume. Le concert était merveilleux.
L’autoroute de mon bonheur s’ouvrait avec les chants que les étudiants ont si fortement, si chaleureusement fait résonner !
Et comme d’étonnants prestidigitateurs ils ont non seulement enchanté mon cœur mais tout soudain ravivé ma mémoire, faisant revenir en images et en paroles des étudiants d’hier que j’aimais et que je croyais avec le temps à jamais disparus.
Les revoir sur l’écran, les entendre me dire leur souvenir et leur gratitude, c’était vous le saviez, me donner un plaisir intense. Soyez-en mille fois remerciés.
Mais je ne savais pas encore que mes plaisirs seulement
commençaient.
Samedi m’a donné ensuite d’autres bonheurs. Notre évêque Vincent Landel présidait la cérémonie, Le Père Daniel Nourissat, vicaire général, m’entourait avec mes amis les pères Michel Rondot et Jos Pijpers venu tout spécialement des Pays-Bas. Merci à vous.
La chorale de Suzie à laquelle se sont associés des choristes
étudiants nous a une fois encore enchantés et la messe a pris avec elle la grandeur d’une prière forte, partagée et sublime. Je remercie toutes les voix qui ont exprimé et soutenu au long de la cérémonie notre allégresse et notre recueillement.
Et que dire du dîner merveilleux qui suivit ! Je ne fus pas seulement ravi par de très belles préparations, j’ai eu avec tous le plaisir de les partager jusqu’à l’arrivée de gâteaux si magnifiques que je me suis finalement demandé s’il convenait de vraiment les manger…
Préparateurs, organisateurs, réalisateurs de ce dîner mémorable et superbe, je vous remercie.
L’atmosphère était festive et les paroles et sourires que vous
m’avez tous donnés au cours de cette soirée si belle m’ont, croyez-le, bouleversé. Vous étiez nombreux. Je vous ai tous vus, entendus, et lus aussi car des messages me sont parvenus des nombreux pays où vous êtes. Tous vos témoignages résonnent en moi. Je n’en oublierai aucun.
Qu’il me soit permis d’ajouter un remerciement plus chaleureux
encore, plus fort, plus ému s’il est possible, pour ma famille et mes amis hollandais qui se sont pour moi déplacés. J’avais besoin de leur présence et de leur affection car j’ai vécu ces cinquante ans de mission et d’apostolat avec eux aussi. Ils ont répondu au besoin que je ressentais de les associer à la fête. Je les embrasse et du fond du cœur les assure de ma profonde et affectueuse reconnaissance.
Et puis dimanche est arrivé dans un débordement de couleurs, de danses et de fraternité. Si belle Afrique, si jeune, si chatoyante !
Etudiants et choristes, vous êtes tous dans mon cœur que vous faites parfois exploser. Dominique sait superbement diriger et unir vos voix.
Son engagement et vos participations individuelles, vous le savez, me sont un réconfort et me donnent confiance en l’avenir que vous représentez. Je voudrais ici tous vous nommer et dire à chacun un merci affectueux et particulier.
Combien ce dimanche a été pour moi émouvant et attendrissant il me sera toujours impossible de vraiment l’exprimer.
J’ai été immensément touché par le fait que vous sachiez tous être là, affectueusement, jusqu’à Emmanuelle et Jean même qui ont parcouru des kilomètres pour arriver ce jour à mes côtés ! Quelle surprise !
Et puis J’ai reçu des cadeaux plus beaux encore que je n’aurais su les inventer. Je vous avais pourtant demandé de ne m’en offrir aucun et vous n’avez pas entendu … mais vous avez eu tellement raison ! Je reçois tout ce que vous me donnez avec un immense bonheur et une infinie gratitude. Vous m’avez comblé. Saurai-je mieux prier avec de si belles chasubles ? Je le crois. Alors Seigneur, merci. Et puis j’irai à Rome comme secrètement je n’osais pas l’imaginer. J’en suis tellement heureux ! Merci, merci.
J’ai entendu vos paroles, j’ai recueilli vos témoignages, j’ai lu votre amitié, j’ai reçu votre affection.
Haut et fort je clame mon bonheur et ne mets de sourdine ni à ma joie ni aux sincères et profonds remerciements que je vous envoie.

Père Gilbert BONOUVRIER
Curé de la paroisse Sainte Anne d’Agadir

Message de l’Ambassadeur à l’occasion de la fin de l’année scolaire

L’année scolaire a pris fin dans les établissements du réseau d’enseignement français au Maroc.
Les résultats leur font honneur : 50% des lycéens préparant le baccalauréat et 75% des élèves passant le brevet des collèges ont obtenu une mention bien ou très bien.
Pour ces deux examens, le taux de réussite est d’environ 95%, bien supérieur à ce qu’il est en France
J’adresse aux élèves de terminale qui quittent nos lycées mes vœux depleine réussite dans l’enseignement supérieur et souhaite à tous debonnes et heureuses vacances d’été.

Désormais, nous avons les yeux fixés sur la prochaine rentrée. Nos écoles continuent d’être plébiscitées par les familles et nous serons heureux d’accueillir en septembre de nouveaux élèves. Les demandes d’inscription ont été particulièrement fortes à Casablanca, et il a été difficile de donner satisfaction à toutes les familles dans le choix des établissements. Aussi, un effort exceptionnel a-t-il été fait par le service de l’enseignement français au Maroc.

Afin de faciliter les inscriptions, deux classes supplémentaires seront ouvertes dans les écoles de l’Agence pour l’Enseignement français à l’étranger : une classe de grande section à Claude Bernard et une demoyenne section à Molière. Par ailleurs, un nouvel établissement à programme français sera ouvert : l’Ecole Française Internationale deCasablanca, qui accueillera dès cette année des enfants de maternelle et d’élémentaire. L’OSUI, sur son site d’Ain Sebaa, ouvrira à nouveau ses portes, également aux enfants de maternelle et d’élémentaire. Les classesde collèges et de lycées suivront, sur ce site comme sur celui de l’Ecole française internationale. L’établissement partenaire Léon l’Africain a, par ailleurs, obtenu l’homologation pour ses classes primaires. Le Groupe Scolaire la Résidence, également partenaire de l’AEFE, ouvrira denouvelles classes de maternelle.

C’est donc un réseau scolaire qui s’organise pour mieux accueillir les enfants, un réseau scolaire avec des résultats aux examens qui se maintiennent à un excellent niveau.

Je souhaite exprimer à tous ceux qui le font vivre, avec rigueur et passion, qu’ils soient enseignants ou personnels administratifs, mes plus vifs remerciements pour leur engagement et pour la qualité du travail accompli.

M. Jean-François Girault, abbassadeur de France au Maroc

MÉTÉO : JUSQU’À 45 DEGRÉS CE VENDREDI

Par le360.ma – 07/07/2017

meteo

© Copyright : DR

Voici les prévisions pour la journée du vendredi 7 juillet 2017, établies par la Direction de la météorologie nationale.

On attend un temps assez chaud sur le Sud-est, le Souss, les plaines de Tadla et les hauts plateaux orientaux.

Des nuages bas, denses et fréquents se formeront près des côtes et pourront être associés à des bancs de brume et de brouillard par endroits.

Des nuages instables sont attendus l’après-midi et en soirée, sur les reliefs du Haut et du Moyen Atlas et les hauts plateaux orientaux et le Sud-est. Ils pourront donner des ondées et s’accompagner d’orages par endroits.

Le ciel sera ciel clair à peu nuageux ailleurs.

Des phénomènes de chasses sable se produiront par endroits, sur le Sud-est et le sud de l’Oriental.

Un vent modéré de secteur nord soufflera sur les provinces sahariennes. Il sera faible à modéré et de secteur sud sur le Sud-est et de secteur nord à ouest en général ailleurs.

Les températures minimales oscilleront entre 11 et 16 degrés sur les reliefs, entre 20 et 25 degrés sur l’Oriental, les versants sud-est et l’est des provinces du Sud et entre 17 et 22 degrés sur le reste du royaume.

Les températures maximales varieront entre 40 et 45 degrés sur l’extrême sud-est, entre 35 et 40 degrés sur le sud de l’Oriental, le sud des provinces sahariennes, le Souss, les plaines de Tadla, entre 28 et 34 degrés sur le nord de l’Oriental, les plateaux des phosphates et d’Oulmès, le Saiss, l’ouest des provinces du Sud, le reste des plaines intérieures et entre 22 et 28 degrés près des côtes et sur les reliefs.

La mer sera belle à peu agitée en Méditerranée, peu agitée sur le Détroit et entre Tanger et Rabat, et peu agitée à agitée au sud de la côte atlantique.

La diversité et la richesse de la musique marocaine et internationale au rendez-vous de Timitar

lematin.ma – 06/07/2017

La-diversité-et-la-richesse-de-la-musique.jpg Le festival propose cette année 40 spectacles sur trois scènes.

La ville d’Agadir était au rendez-vous, mercredi soir, avec son festival «Timitar, signes et cultures» avec des spectacles d’ouverture qui reflètent la diversité et la richesse qui marquent la programmation proposée pour cette 14e édition.

Fidèle à sa devise : les musiques amazighes accueillent les musiques du monde, ce rendez-vous artistique, initié sous le Haut Patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, propose cette année 40 spectacles sur trois scènes animées par plus de 400 artistes.

À la place Al Amal, au cœur de la ville, une foule des grands jours a convergé pour suivre un plateau très riche, entre musiques traditionnelles et musiques modernes, du Maroc, du continent africain et du monde. Dans le registre de la musique et de la danse authentique amazighe, le public a suivi la troupe «Ahwach Mesguina», issue du village de Ifrkhss, ainsi que Raïs Hassan Arsmouk, un poète et musicien, qui contribue à la modernité de la chanson amazighe en y apportant de la nouveauté dans la rythmique et les textes. Parmi les temps forts de la soirée figurent les prestations de Mashrou’ Leïla, un groupe de rock arabe alternatif formé au Liban, en 2008, de la chanteuse malienne Oumou Sangaré dont la musique aborde toutes les problématiques qui traversent la société africaine, et du duo Do Moon de l’Île de la Réunion avec une musique ethnique et électronique très inspirée de la musique africaine.
Au théâtre de verdure, la soirée a été rythmée par les sonorités de «Génération Taragalte», un groupe composé de cinq musiciens autodidactes issus de familles nomades marocaines, inspirés par les grands du blues touareg comme Tinariwen ou Terakaft, ainsi que par la musique du collectif féminin les «Amazones d’Afrique» constitué de chanteuses d’Afrique de l’Ouest, unies dans la lutte contre les violences faites aux femmes. La chanteuse du Cap-Vert Elida Almeida était également au programme avec ses musiques reprenant les traditions de l’archipel sahélien, imprégnées d’accents pop, mais aussi de l’esprit des îles outre-Atlantique.

 Pour les organisateurs de Timitar, qui tablent sur la présence de près d’un million de spectateurs sur les quatre jours, le festival œuvre activement pour la promotion de la diversité culturelle nationale, notamment les cultures régionales du Souss Massa, tout en véhiculant les valeurs de paix, de tolérance et d’échanges.

Selon son directeur artistique, Brahim El Mazned, Timitar «prend le pari, une fois de plus, de montrer que les ponts construits par les hommes sont d’abord entendus par les âmes et les émotions». Au-delà de la musique, le programme de cette année comporte la projection du film amazigh «Addour», réalisé par Ahmed Baidu, ainsi qu’un atelier de formation sur le thème de la production cinématographique et audiovisuelle amazighe. Il portera notamment sur l’accompagnement des producteurs de la région Souss-Massa sur les critères d’éligibilité aux cahiers des charges de la production audiovisuelle et les modalités d’accès au Fonds d’aide à la production cinématographique et audiovisuelle nationale.

Des professionnels du cinéma, de l’audiovisuel, du théâtre, et de la musique ainsi que des décideurs politiques sont conviés pour parler de la création artistique amazighe et des moyens de lui assurer un meilleur accompagnement. Dans le cadre du soutien à la musique amazighe, le Festival Timitar assure cette année la production du nouvel album de l’artiste Ali Chouhad, qui chante en solo ou au sein du groupe Archach. L’album est intitulé «Igudar N’Souss» (Les greniers du Souss).

Le féstival propose cette année 40 spectacles sur trois scènes. La ville d’Agadir était au rendez-vous, mercredi soir, avec son festival «Timitar, signes et cultures» avec des spectacles d’ouverture qui reflètent la diversité et la richesse qui marquent la programmation proposée pour cette 14e édition. Fidèle à sa devise : les musiques amazighes accueillent les musiques du monde, ce rendez-vous artistique, initié sous le Haut Patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, propose cette année 40 spectacles sur trois scènes animées par plus de 400 artistes. À la place Al Amal, au cœur de la ville, une foule des grands jours a convergé pour suivre un plateau très riche, entre musiques traditionnelles et musiques modernes, du Maroc, du continent africain et du monde. Dans le registre de la musique et de la danse authentique amazighe, le public a suivi la troupe «Ahwach Mesguina», issue du village de Ifrkhss, ainsi que Raïs Hassan Arsmouk, un poète et musicien, qui contribue à la modernité de la chanson amazighe en y apportant de la nouveauté dans la rythmique et les textes. Parmi les temps forts de la soirée figurent les prestations de Mashrou’ Leïla, un groupe de rock arabe alternatif formé au Liban, en 2008, de la chanteuse malienne Oumou Sangaré dont la musique aborde toutes les problématiques qui traversent la société africaine, et du duo Do Moon de l’Île de la Réunion avec une musique ethnique et électronique très inspirée de la musique africaine. Au théâtre de verdure, la soirée a été rythmée par les sonorités de «Génération Taragalte», un groupe composé de cinq musiciens autodidactes issus de familles nomades marocaines, inspirés par les grands du blues touareg comme Tinariwen ou Terakaft, ainsi que par la musique du collectif féminin les «Amazones d’Afrique» constitué de chanteuses d’Afrique de l’Ouest, unies dans la lutte contre les violences faites aux femmes. La chanteuse du Cap-Vert Elida Almeida était également au programme avec ses musiques reprenant les traditions de l’archipel sahélien, imprégnées d’accents pop, mais aussi de l’esprit des îles outre-Atlantique. Pour les organisateurs de Timitar, qui tablent sur la présence de près d’un million de spectateurs sur les quatre jours, le festival œuvre activement pour la promotion de la diversité culturelle nationale, notamment les cultures régionales du Souss Massa, tout en véhiculant les valeurs de paix, de tolérance et d’échanges. Selon son directeur artistique, Brahim El Mazned, Timitar «prend le pari, une fois de plus, de montrer que les ponts construits par les hommes sont d’abord entendus par les âmes et les émotions». Au-delà de la musique, le programme de cette année comporte la projection du film amazigh «Addour», réalisé par Ahmed Baidu, ainsi qu’un atelier de formation sur le thème de la production cinématographique et audiovisuelle amazighe. Il portera notamment sur l’accompagnement des producteurs de la région Souss-Massa sur les critères d’éligibilité aux cahiers des charges de la production audiovisuelle et les modalités d’accès au Fonds d’aide à la production cinématographique et audiovisuelle nationale. Des professionnels du cinéma, de l’audiovisuel, du théâtre, et de la musique ainsi que des décideurs politiques sont conviés pour parler de la création artistique amazighe et des moyens de lui assurer un meilleur accompagnement. Dans le cadre du soutien à la musique amazighe, le Festival Timitar assure cette année la production du nouvel album de l’artiste Ali Chouhad, qui chante en solo ou au sein du groupe Archach. L’album est intitulé «Igudar N’Souss» (Les greniers du Souss).

SOUSS-MASSA : LES DISPARITÉS SOCIALES ENFLAMMENT LE DÉBAT

par Yassine Saber – leseco.ma – 06/07/2017

Opposition et majorité ont demandé la clarification des critères de sélection et la révision lors de la session du Conseil régional Souss-Massa du programme national de lutte contre les disparités sociales et territoriales dans le monde rural.

Les projets qui serviront d’armature au titre de l’exercice 2016-2017 à la réalisation du programme national de lutte contre les disparités sociales et territoriales dans le monde rural à l’échelon de la région Souss-Massa ne sont pas du goût des membres de l’opposition au sein du Conseil régional Souss-Massa. Une position que partagent aussi des membres de la majorité dirigeante au sein du conseil régional qui a validé lundi dernier à Agadir, lors la session ordinaire de juillet, les conventions du partenariat relatif aux projets inscrits dans le cadre dudit programme. Et c’est avant même l’ouverture de la discussion pour l’étude et l’approbation à propos de ce dernier point de l’ordre du jour de la session que des élus de la majorité ont choisi directement de l’évoquer, sans donner grande importance aux rapports de synthèse et recommandations présentés par les présidents de commissions. «Sur la forme, le conseil régional ne peut pas être un mécanisme d’exécution de ce programme alors qu’il n’a même pas participé à sa réalisation. Sur le fond, le programme n’est pas conforme aux priorités de la région puisqu’une partie des projets renforceront les disparités sociales», souligne Mohamed Amekraz, président de l’équipe du PJD. Même son de cloche chez Abdallah Ouaggag du RNI, qui a exigé pour les futurs projets «de coordonner les efforts afin d’atteindre une équité territoriale et sociale, mais aussi en procédant à un suivi et une évaluation pour éviter les retards en termes d’exécution».

Cependant, c’est l’Istiqlal qui a surtout demandé la clarification des critères de sélection des communes ayant bénéficié de ce programme dans le cadre d’une question écrite, suivie d’une intervention orale. «Les conventions afférentes à la mise en œuvre de ce plan sont basées sur une répartition partisane des projets alors qu’en relation avec l’équité territoriale, la préfecture d’Agadir Ida Outanane a bénéficié de 37% des investissements programmés pour l’eau potable, l’électricité et les routes alors que la province de Taroudant, constituée de 89 communes a bénéficié de 21%», explique Lahoucine Bouzihay, président de l’équipe du parti de l’Istiqlal. Et parmi les contradictions citées après l’analyse du portefeuille de projets par cette équipe figure aussi l’obtention par la province de Tiznit des mêmes investissements que Chtouka-Aït Baha alors que Tata en a capté seulement 9%, c’est pourquoi l’équipe de la balance s’est interrogée sur la faisabilité de la signature de ces conventions avec les communes bénéficiaires alors qu’elles ne sont pas contributrices sur le plan financier et que les marchés sont déjà lancés. De son côté, l’USFP en la personne de Hassan Merzouki a demandé à l’instar des autres membres du conseil de réviser ce programme en reportant sa discussion à la prochaine session dans la mesure où il s’oppose au principe de la contractualisation politique, sachant bien que le conseil régional participe à 40% de son financement. «Le programme est doté d’une enveloppe budgétaire totale de 50 MMDH dont 5 MMDH pour la région Souss-Massa.

Actuellement, le budget de l’exercice 2016-2017 est placé dans le fonds de développement rural», tient à expliquer Brahim Hafidi, président du conseil régional. Pour lui, les plans réalisés par les provinces en partenariat avec des équipes ministérielles sont aujourd’hui dans la phase de mise en œuvre avec la préparation de la gouvernance globale. C’est le ministère de l’Agriculture qui chapeaute actuellement le secrétariat de ce programme dans chaque région alors qu’une note de cadrage ministérielle vient d’être signée et que des visites seront prévues dans les régions.

Festival Timitar : Une première haut en couleur à Agadir

lavieeco.com – 06/07/2017

Festival Timitar : Une première haut en couleur à Agadir

Agadir était en fête pour la première journée du Festival Timitar. Les artistes nationaux et internationaux ont enflammé les scènes du festival lançant idéalement cette 14è édition.

Après le passage de l’un des plus grands artistes de la chanson amazighe, Raïs Hassan Arsmouk, c’est le fameux groupe libanais pop rock alternatif, Mashrou’ Leila et l’inoxydable diva malienne Oumou Sangaré qui se sont succédé sur la scène d’Al Amal. Ce concert inaugural a fait vibrer pendant plus de deux heures un public gadiri venu savourer délicieusement des moments de joie et de gaieté à travers la musique.

Formé au Liban en 2008 à l’Université américaine de Beyrouth, Mashrou’ Leila ont sorti quatre albums en studio, et ont provoqué de nombreuses controverses en raison de leurs paroles et des thèmes satiriques de leurs morceaux. Leur plus récent opus, « Ibn El Leil » (2015), lancé au Barbican, revisite brillamment le son vibrant de Beyrouth de façon contemporaine.

Surnommée la Tina Turner du Mali, Oumou Sangaré est une femme engagée. Qu’il s’agisse de la condition féminine, de l’exode économique, de la déforestation, elle s’insurge, dénonce, vitupère avec une force, un talent qui finit par trouver écho hors du continent africain. Aujourd’hui, elle fait rayonner l’Afrique sur les scènes les plus prestigieuses d’Europe, d’Asie ou d’Amérique.

Dans l’autre scène de la soirée, le théâtre du Verdure, les femmes étaient à l’honneur avec les prestations de la Cap verdienne, Elida Almeida et l’engagé collectif d’Amazone d’Afrique.

Timitar continue ce soir avec encore plus de surprise et d’artistes nationaux et internationaux.

Agadir : Ouverture de l’Université d’été

Agadir : Ouverture de l’Université d’été

 Cette édition connaît la participation d’une trentaine de chercheurs issus du Maroc et de Tunisie

«Amazighité, valeurs sociétales, et le vivre-ensemble», tel est le thème de la 13ème édition de l’Université d’été qui a ouvert ses travaux mardi dernier à la municipalité d’Agadir.Organisée par l’Association l’Université d’été d’Agadir, en partenariat avec le conseil communal et l’Institut royal de la culture amazighe et avec le soutien notamment du conseil régional du Souss-Massa, l’Université Ibn Zohr et l’association Timitar, cette édition connaît la participation d’une trentaine de chercheurs issus du Maroc et de Tunisie.Tout au long de quatre jours, les participants aborderont des sujets liés aux valeurs qui fondent une société démocratique, multiple et respectueuse du principe du vivre-ensemble, en menant une réflexion relative aux voies à suivre et aux approches à mener pour ancrer ces valeurs sociétales, pour sortir avec des recommandations opérationnelles.En plus des séances d’ouverture et de clôture, cette session se déroulera en deux axes, le premier porte sur l’histoire et l’anthropologie, et le second sur la créativité, l’enseignement et la législation.Intervenant lors de l’ouverture de cette édition, Lahoucine Bouyaakoubi, président de l’association organisatrice, a souligné que l’Université d’été a un rôle important dans l’ouverture du débat sur les valeurs sociétales, et le vivre-ensemble, surtout qu’elle a déjà lancé par le passé le débat sur les questions liées à l’enseignement, la constitution, et les droits linguistiques, et ce pour construire une société moderne qui respecte la diversité.Parallèlement aux travaux de ce colloque international, une exposition du livre amazigh se tient dans le hall de la municipalité d’Agadir. La séance inaugurale a par ailleurs été marquée par la signature d’une convention de partenariat entre l’association organisatrice de cet évènement, le club culturel amazigh et l’association tunisienne Tamaguite.   Fondée en 1979, l’Association l’Université d’été d’Agadir est une ONG à caractère académique qui œuvre, selon ses statuts, pour la promotion de la langue et la culture amazighes et la diversité culturelle.  Parmi les participants aux éditions précédentes figurent les universitaires Mohamed Chafik, Abbas El Jirari, Ali Sadqi Azaykou, Ahmed Boukous, Hassan Aourid, Tassadit Yacine, et Hassan Rachik.  Au cours de cette 13ème édition, l’association rendra hommage à ses anciens présidents Lahcen Gahmou, Hassan Elmarjou, Jamaa Jghaimi, Lahcen Dargoun et Mohamed Sguenfel.

Hôtellerie : Un nouveau système de classement en perspective

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 06/07/2017

  • Le système étoile généralisé à tous les établissements d’hébergement
  • La promulgation de la loi 80.14 attendue pour la fin de l’année
  • Des audits à blanc démarrent à Agadir, critiques et avertissements tombent

Pour les établissements d’hébergement touristiques, la qualité du service, l’hygiène et le standing sont des facteurs importants dans le processus de compétitivité et de fidélisation de la clientèle. En effet, l’alignement de l’offre touristique nationale sur les standards internationaux est un objectif de la loi 80.14 relative aux établissements d’hébergement touristiques.
Aujourd’hui, ce nouveau système de classement attend toujours la promulgation des décrets et des arrêtés ministériels, prévus probablement vers la fin de 2017, nous indique-t-on. Pour s’y conformer, les hôteliers ont 24 mois à partir de la date de promulgation de ces décrets et arrêtés fixant les nouvelles normes de classement. Ils auront donc suffisamment de temps pour se préparer et les appliquer. En attendant, les audits à blanc et les opérations pilotes ont déjà commencé. Notamment à Agadir où est menée une démarche de proximité pour sensibiliser les hôteliers et anticiper sur le nouveau système de classement.
L’objectif étant de préparer les professionnels avant la sortie des décrets d’application de la loi et des arrêtés. «Dans le cadre du système de classement actuel encore en vigueur, la commission régionale de classement procède à des inspections dans les unités d’hébergement touristiques de la préfecture d’Agadir et mène des campagnes de sensibilisation et d’assistance pour mieux les inciter à répondre aux normes de qualité requises», explique Abdelaziz Fetouak, directeur régional du tourisme. Les préparatifs et dispositions vont ainsi bon train. Et ce, d’autant plus qu’après le Ramadan, la station balnéaire va connaître un afflux important de touristes, en l’occurrence nationaux. Or, l’expérience des années passées démontre clairement que certaines unités hôtelières, surtout celles qui n’enregistrent pas de taux d’occupation important durant le reste des mois de l’année, ne sont pas suffisamment préparées pour accompagner les arrivées de clientèle nationale et étrangère. A ce propos, la délégation de tourisme a récemment rassemblé autour de la même table une soixantaine de représentants de départements hôteliers chargés de l’hygiène alimentaire, restauration et incendie. Une action pilote à laquelle ont participé tous les services représentés dans la commission de classement. Et qui a permis de clarifier les contenus des recommandations préalablement notifiées, en explorant ensemble les meilleures approches pour les concrétiser.

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Au cours de la dernière campagne, des avertissements ont été donnés à des unités hôtelières qui ne se sont pas conformées aux recommandations ultérieures émises par la Commission régionale de classement (Source: CRC)

L’occasion aussi d’anticiper et d’expliquer le nouveau système de classement. Les établissements hôteliers à Agadir devront donc doubler d’effort pour s’aligner aux nouvelles dispositions. A ce propos, la dernière campagne de classement dans le territoire de la préfecture d’Agadir a découlé d’avertissements à l’encontre de plusieurs établissements hôteliers qui ne se sont pas conformés aux recommandations ultérieures émises par la Commission régionale de classement (CRC). Il faut préciser que la conformité des établissements hôteliers aux normes requises fonctionnelles, structurelles et d’exploitation était fixée par un arrêté ministériel daté de décembre 2003. Or, ce système propose le classement en deux régimes: le régime étoiles et celui des catégories. Ses failles sont connues par son incapacité à appréhender la qualité des services. Par contre, le nouveau système de classement appliquera le régime étoile sur tous les établissements d’hébergement et supprimera la classification par catégories. Cette classification innovante éclipsera toute tentative des TO ou autres sites de réservation comme Trip Advisor, qui mènent des classifications parallèles qui sont diffusées sur le Net. Le fait étant que certains tours opérateurs dépêchent leurs agents pour auditer les établissements hôteliers et s’assurer de leurs conformités aux normes qu’ils ont arrêtées eux-mêmes. C’est ainsi qu’on assiste à deux systèmes de classifications : national et TO. «Parfois les hôtels classés en 4* sont considérés 3* par le TO», explique un agent de voyage de la place. «Certaines de ces classifications sont d’ailleurs à caractère subjectif notamment pour des raisons mercantilistes et de dumping tarifaire!»,
a-t-il ajouté.
Pour rappel, le projet du décret qui réglemente le processus de classement est réparti en deux phases: une phase structurelle et une deuxième phase qualitative (via l’approche du client mystère): L’audit sera effectué par des clients mystère pour le compte du ministère du Tourisme. C’est une phase complémentaire au contrôle réalisé par des auditeurs spécialisés de l’administration régionale. Toutefois, dans l’esprit du même texte, la phase de classement ne sera abordée qu’après conformité totale aux normes de sécurité, d’hygiène et incendie des établissements audités. Ce sont des prérequis à toute opération de classement. Concernant les établissements d’hébergement touristiques, la loi 80.14 promulguée en octobre 2015, ouvrira la voie aux multiples formes d’hébergements tels que les riads, kasbahs, bivouacs, logements alternatifs et hébergement chez l’habitant.

Qualité & liquidité…

Une bonne partie des établissements hôteliers du Grand Agadir vit une crise économique sévère qui impacte négativement son rendement et la qualité des services. Dans ce sens, une démarche innovante de financement est en cours pour leur future mise à niveau. En effet, un fonds sera dédié pour la rénovation des infrastructures hôtelières vétustes de la région (entre 12.000 à 15.000 lits, soit près de 40% de la capacité hôtelière). Et ce, dans le cadre du programme de développement régional (PDR).

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