Archives de juillet 11th, 2017

« TOUCHE PAS À MON ENFANT » SE LANCE UN NOUVEAU CHALLENGE

Najat Anouar, Présidente de l’Association « Touche pas à mon enfant »

L’ONG d’utilité publique « Touche pas à mon enfant » se lance un nouveau challenge. Emmenée par son infatigable présidente, Najat Anouar, l’organisation de lutte contre la pédophilie, entend élargir davantage son champ d’action dans le domaine social. Objectif: militer pour que chaque commune soit dotée d’un service social permanent.

« La prise en charge de l’enfant victime d’abus sexuels concerne toute la famille qui se retrouve souvent dans une situation qui nécessite un accompagnement effectif. D’où l’impératif, pour nous, de mettre en place des unités sociales accessibles à tous pour compléter le travail fourni par l’Organisation », explique Mme Anouar.
Touche pas à mon enfant propose ainsi la mise en place de services sociaux permanents au sein des Communes, afin de maintenir « un lien de solidarité et de grande proximité avec ces populations fragilisées ».

Joignant l’acte à la parole, l’ONG prendra en charge la formation du personnel qui assumera cette tâche cruciale au sein des Communes.

L’unité des agents de développement social de proximité ‘’ADSP’’ serait habilitée pour assurer l’éveil social nécessaire ainsi que le travail de sensibilisation de la population.

Afin d’éclairer l’opinion publique sur ce projet ambitieux, ses objectifs ainsi que les partenaires éventuels susceptibles d’assurer sa réussite, l’ONG tiendra une conférence de presse le jeudi 6 Juillet 2017 à 17h30,à l’Hôtel Idou Anfa à Casablanca.

Pour réussir ce nouveau projet, Najat Anouar dit compter énormément sur l’engagement des autorités publiques à travers les ministères de l’Intérieur (Direction des Collectivités locales), de la Justice, de l’Éducation Nationale, de la Jeunesse et des Sports, de la Santé, du Développement Social, de la Communication, de l’Entraide Nationale, de la Société Civile (l’Association des Présidents des Communes), ainsi que sur l’appui de la classe politique et des media.

Ce nouveau défi que l’ONG se lance aujourd’hui est incontestablement à la hauteur de l’action inlassable de sa présidente, son réseau de militants, d’avocats et autres partenaires qui oeuvrent, depuis 2004, pour lever le voile sur les abus sexuels sur enfants, soutenir les victimes et leurs familles, poursuivre les criminels en justice et sensibiliser l’opinion publique sur ce phénomène.

Le test sera de voir qui, parmi les autorités publiques compétentes s’engagera pour soutenir ce projet d’utilité publique afin d’assurer sa réussite.

 

Météo Maroc: Forte vague de chaleur avec chergui cette semaine

agrimaroc.ma – 10/07/2017

Météo Maroc: Forte vague de chaleur avec chergui cette semaine

Maroc Météo prévoit une forte vague de chaleur avec chergui cette semaine sur plusieurs régions du Royaume.

Météo – Une vague de chaleur avec des températures allant de 38 à 46°C avec chergui est prévue cette semaine sur différentes régions du Maroc. Cette vague de chaleur devrait se faire sentir tout particulièrement  de mardi à samedi selon la Direction de la Météorologie Nationale.

La vague de chaleur avec chergui prévue cette semaine avec des températures allant de 41 à 44°C, sera ainsi enregistrée mardi 11 juillet selon Maroc Météo sur les zones de Tata, Zagora, Errachidia, Taounate, Moulay Yacoub, Taza, Guercif, Oujda, Sefrou, El Hajeb, Fès et Khénifra.

Du mercredi 12 juillet au samedi 15 juillet, les températures devraient atteindre les 42° voire 46° C notamment à Taounate, Moulay Yacoub, Fès, Meknès, Sefrou, Taza, Guercif, Oujda, Taourirte, Ouazzane, Sidi Kacem, Sidi Slimane, Khémisset, Khénifra, Khouribga, Fkih Ben Saleh, Settat, Kelaat De Seraghna, Marrakech, Beni Mellal, Rhamna, Tata, Zagora et Assa Zag.

Selon Maroc Météo les températures maximales seront à prévoir à Tata, Benslimane, Chefchaouen, El Hajeb, Berkane, Azilal, Taroudant et l’intérieur de Kénitra et de Larache.

Ce temps chaud pourra persister dimanche 16 juillet sur le Souss et le Sud-est du pays toujours selon la même source.

La musique marocaine clôture en beauté le 14ème Festival Timitar

libe.ma – 10/07/2017

Le rideau est tombé, samedi soir à Agadir, sur la 14ème édition du Festival « Timitar, signes et cultures » au terme de quatre jours de spectacles musicaux d’une riche diversité, conclus en beauté par les prestations de grands noms de la musique marocaine: Fatima Tabaamrant, Asma Lmnawar et Abdelaziz Stati. Entre musiques traditionnelles et musiques actuelles, du Maroc, du continent africain et du monde, la programmation offerte cette année s’est employée à refléter l’esprit d’ouverture et la volonté de transcender les différences, la musique servant de moyen de rassemblement, d’union et de dialogue entre les cultures.
Près d’une quarantaine de groupes d’origines très variées se sont produits sur trois scènes aménagés au cœur de la ville, contribuant grandement à l’animation culturelle et artistique en cette période estivale de grande affluence sur la station touristique. Pour le concert de clôture, le public a eu droit à un plateau d’artistes marocains de grand calibre avec deux divas de la chanson marocaine: Raïssa Fatima Tabaamrant et Asmae Lamnawar outre l’icône de la musique chaâbi, Abdelaziz Stati. Après les sonorités de la musique traditionnelle amazighe avec l’ensemble Mizane Tiout, au nom de l’oasis de Tiout, près de Taroudant, la soirée a connu son apothéose avec l’arrivée sur scène de l’icône de la chanson amazighe, Tabaamrant avant que Asmae Lamnawar ne confirme sa notoriété au Maroc et au Moyen-Orient.
L’un des moments attendus par le public fut le concert de Stati qui a confirmé, de nouveau, son statut de grand nom du chaâbi marocain.  Organisée par l’Association Timitar, la région Souss Massa, avec le soutien de plusieurs autres partenaires, l’édition 2017 de Timitar a mis l’accent sur différents styles de musiques actuelles et traditionnelles avec une présence remarquée de plusieurs figures féminines comme Oumou Sangaré du Mali, Elida Almeida du Cap-Vert, Nomfusi d’Afrique du Sud. Au-delà de la musique, le programme comportait également la projection du film amazigh « Addour » réalisé par Ahmed Baidu, ainsi que deux ateliers portant sur la production cinématographique et audiovisuelle amazighe avec la participation de professionnels du cinéma, de l’audiovisuel, du théâtre, et de la musique ainsi que des personnalités politiques.

La programmation Off de Timitar

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 10/07/2017

La programmation Off de Timitar

La 14ème édition du festival Timitar Signes et Cultures s’est caractérisée par une programmation Off riche et diversifiée avec notamment des présentations théâtrales, septième art, sports nautiques, hommages, débat, tables rondes, et soutien à la musique amazighe.

Au-delà d’un menu artistique bien étoffé avec plus de 40 spectacles, plusieurs activités ont été programmées en marge de cette édition. Dans ce sens, les amateurs du théâtre ont eu rendez-vous à la salle Brahim Radi à la municipalité d’Agadir et au complexe Mohamed Khair Eddine avec la projection de deux pièces de théâtre : «Massin Gh Kra N’tmdiazine» et «Ouklan N’tghoufi». Et aussi la projection  du film «Addour» réalisé par Ahmed Baidou et qui raconte une histoire qui se déroule au sud-est du Maroc d’avant indépendance, avec Zaid Ouhmad, qui s’engage dans une lutte sans merci contre les colons français qui venaient d’envahir les territoires des tribus des Ait Atta. Le film Addour retrace le combat d’un homme et d’un pays pour la justice, la dignité et les valeurs de liberté. Dans le cadre de cette programmation Off, plus de 600 personnes issues de la région d’Agadir notamment dans les milieux défavorisés ont bénéficié de séances d’initiation au sport nautique : surf, voile, bodybord. Parallèlement au festival, un hommage a été rendu dans la Chambre de commerce et d’industrie d’Agadir au Feu Si Mohamed Bijaad en partenariat avec l’association Iligh.

Comme à son habitude de promouvoir l’art amazigh, le festival Timitar a  assuré cette année la production du nouvel album de l’artiste Ali Chouhad, qui chante en solo ou au sein du groupe Archach. L’album est intitulé «Igudar N’Souss» (Les greniers du Souss). Le choix de cet artiste n’est pas fortuit, Ali Chouhad a grandi dans un milieu familial poétique. Père, mère et sœurs manipulent l’art du verbe. Il aiguise sa langue en se donnant dès l’adolescence à l’art de la satire poétique. En 1976, il crée le groupe musical Izmaz et en 1979, il fonde le groupe Archach avec les jeunes de sa région. Ali Chouhad a écrit la quasi-totalité des poèmes qu’il a chantés, que ce soit avec son groupe Archach ou en solo, il connaît et apprécie le répertoire des poètes classiques.

Par ailleurs, et dans le cadre de l’encouragement de la production cinématographique et audiovisuelle amazighe, deux ateliers ont été organisés au profit des professionnels de cinéma et de l’audiovisuel, et qui ont porté sur l’éligibilité aux cahiers des charges de la production audiovisuelle de la SNRT, et le Fonds CCM d’aide à la production cinématographique nationale.

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