Archives de juillet 25th, 2017

Tiznit à l’heure de la 8ème édition du Festival d’argent “Timizart”

libe.ma – 21/07/2017

Le Festival «Timizart» est devenu au fil des éditions un rendez-vous incontournable  dans le Souss et en particulier à Tiznit. Organisé du 21 au 25 juillet 2017, le festival prévoit pour sa huitième édition un programme riche et varié.
Placée sous le signe « L’orfèvrerie argentée à bijouterie d’argent : identité, créativité et développement », cette manifestation artistique internationale ambitionne de valoriser l’artisanat local, notamment les bijoux en argent, et de contribuer à la promotion du tourisme culturel à Tiznit, une ville qui dispose de plus de 150 magasins spécialisés dans la vente et la fabrication d’objets en argent, dont la majorité se trouvent dans l’ancienne Médina. Voilà donc un festival qui entend contribuer à la promotion de l’activité économique qui distingue la ville et sa population.
Outre des expositions de produits d’artisanat, la 8e édition prévoit des soirées musicales, des défilés de mode des habits et bijoux traditionnels, et pour la seconde fois un tour touristique en vélo à travers la ville et ses régions. Les organisateurs entendent ainsi faire d’une pierre deux coups. Un mariage réussi de l’authenticité patrimoniale, la mise en valeur artistique et culturelle, l’animation  ainsi que la promotion touristique et la contribution au développement local.
Le programme prévoit également des conférences académiques traitant de l’orfèvrerie argentée et son rôle dans le développement durable. Une pléiade d’artistes connus à l’échelle nationale et internationale ainsi que des groupes locaux partageront la vedette de cette 8e édition, dont Said Mouskir, Mouslim, Sttati, Cheb Simou, les groupes Rabab Fusion et Afro Gnaoua.
Les organisateurs tablent sur une affluence de 250 mille visiteurs, un chiffre enregistré lors de la précédente édition. Le festival est une initiative de l’Association Timizart d’argent, en partenariat avec la municipalité et le conseil provincial de Tiznit,  le conseil régional de Souss-Massa, la Chambre de l’artisanat et  la Maison de l’artisan, et le soutien des ministères de l’Intérieur et de l’Artisanat ainsi que d’autres partenaires publics et privés.

Tourisme de niche : La navigation de plaisance reste à quai!

Par Karim Dronet – leconomiste.com – 24/07/2017

  • La voile et le nautisme n’arrivent toujours pas à prendre leur envol
  • A Agadir, une centaine de bateaux abandonnés depuis plusieurs mois
  • Pourtant, le Maroc dispose d’un formidable potentiel pour faire émerger une véritable industrie
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En dehors de la semaine nautique internationale de M’Diq, de la Semaine de Rabat ou encore la Saïdia Sailing Cup et de quelques régates, il y a trop peu d’événements pour des vocations et l’intérêt du tourisme 

L’IMAGE choque! Les amateurs de sport et de tourisme nautiques se plaignent du manque de moyens, mais à la base nautique d’Agadir, une centaine de bateaux, de la classe Optimist, sont abandonnés depuis plusieurs mois. Acquis par la Fédération royale marocaine du yachting à voile, ces bateaux, qui permettraient aux jeunes pratiquants de s’initier aux sports de plaisance et donneraient un argument touristique supplémentaire à la capitale du Souss, n’ont toujours pas été distribués aux différentes bases nautiques et clubs de voile du Royaume. Il faut dire que, depuis trois ans, cette fédération est en léthargie. En dehors de la semaine nautique internationale de M’Diq, de la Semaine de Rabat ou encore la Saïdia Sailing Cup et de quelques régates, il y a trop peu d’événements pour des vocations et l’intérêt du tourisme. Aucun marin marocain n’a d’ailleurs été qualifié pour les Jeux olympiques de Rio. Pourtant, avec ses 3.500 km de littoral marin, le Royaume dispose d’un formidable potentiel pour développer la plaisance et les sports nautiques. Or, malgré le développement de nouvelles marinas, la pratique de la voile n’arrive toujours pas à prendre son envol. A l’heure actuelle, peu d’initiatives sont prises pour encourager le développement du nautisme et de la plaisance. Même si on compte aujourd’hui une centaine de clubs de voile, les moyens étant plus que restreints, autant dire qu’il n’y a pas grand-chose.
Les seules catégories de bateaux que l’on trouve dans ces clubs sont des Optimist ou des Lasers, ce qui ne peut pas satisfaire une clientèle touristique étrangère habituée à naviguer sur d’autres formats de voiliers. En fait, il n’y a que quatre bases nautiques réellement actives: Saïdia, Rabat, Mohammedia et Agadir. Pourtant, il est évident que le nautisme au Maroc pourrait aussi contribuer à une véritable économie de la mer. Ainsi, si le Royaume a pu créer des écosystèmes pour l’industrie aéronautique, pourquoi ne pas envisager la même chose pour le tourisme, la formation et une petite construction navale? Aujourd’hui, tous les chantiers navals dans le monde se basent sur les progrès et les avancées technologiques du secteur aéronautique pour construire des bateaux de plus en plus performants. Pourquoi le Maroc ne serait-il pas capable, lui aussi, de fournir des pièces détachées pour l’industrie nautique? Dans le monde du surf, par exemple, on a vu ces dernières années, à Dar Bouazza, que l’essor des sports de glisse a attiré des artisans qui fabriquent localement des planches de surf, des shapers, à des prix compétitifs.
Dans le domaine du nautisme et de la pratique de la voile, on pourrait très bien envisager la mise en place d’une économie locale de l’accastillage ou autres pièces pour bateaux.
A titre d’exemple, on pourrait s’appuyer sur l’expérience tunisienne qui, avant le Printemps arabe, avait constitué une commission regroupant les ministères du Transport, du Tourisme et des Sports, pour développer une stratégie efficiente de la navigation de plaisance, en évitant les bagarres de minarets et les déperditions d’énergie.

Marinas : Tarifs encourageants

LE Maroc dispose aujourd’hui de marinas représentant une belle opportunité pour les plaisanciers confrontés à une saturation des marinas européennes où les tarifs de location d’emplacement deviennent prohibitifs. A titre d’exemple, à la marina de Saïdia, la location d’un emplacement de 7 x 2,5 mètres pour un monocoque revient à 80 euros par jour, consommation d’eau et d’électricité pour les navires jusqu’à 15 mètres de long.  En Europe, en 2009, il fallait compter 280 euros par jour pour un voilier de 16 mètres à Capri en juin!

Le Marocain Ayoub Tamim décroche la médaille d’or pour la meilleure thèse Franco-Marocaine de l’année

par Meryem EL MISSI – 2M.ma – 25/07/2017

Le Marocain Ayoub Tamim décroche la médaille d'or pour la meilleure thèse Franc…

Ayoub Tamim vient de remporter à Nancy en France la Médaille d’or pour la meilleure thèse Franco-Marocaine 2017. Le travail de ce Marocain traite le phénomène d’Upwelling, qui se traduit par une remontée des eaux froides côtières de fond emportant avec elles une quantité importante de nutriments. Intitulée « Segmentation et classification des images satellitaires : application à la détection des zones d’upwelling côtier marocain et mise en place d’un logiciel de suivi spatio-temporel », sa thèse a séduit un comité d’experts de plus de trente professeurs. Il s’est vu décerner le 29 Juin la médaille d’or du prix de thèse 2017.

Encadré par Driss Aboutajdine, Professeur à la Faculté de sciences de Rabat, Ayoub Tamim a été retenu à l’unanimité parmi 21 autres soumissionns. Son travail de recherche serait d’un grand intérêt pour nombre d’applications géophysiques et océanographiques, car en mesure d’améliorer les interprétations visuelles des images par des océanographes, celles-ci étant souvent subjectives.

Contacté par 2m.ma, le scientifique marocain de 33 ans également enseignant-chercheur en informatique à l’Institut supérieur des pêches maritimes d’Agadir, se félicite de cette consécration, considérée comme le couronnement de plongues années d’études. « . Ce prix représente à la fois une distinction personnelle pour l’effort fourni durant mes années de recherche et également la consécration d’un travail collectif fourni par plusieurs personnes et composantes du laboratoire LRIT de Faculté de sciences de Rabat et l’équipe GeoStat du centre de recherche Inria Bordeaux – Sud-Ouest ». « Atteindre aujourd’hui un tel succès est pour moi une véritable reconnaissance, d’autant plus que cela vient de la part d’établissements pionniers et de grande renommée dans le domaine du traitement des images satellitaires », a t-il poursuivi.

Fondateur de la société de création d’applications pour iPhone, iPad et Apple Watch https://intensifystudio.com/, Ayoub Tamim travaille actuellement sur un nouveau projet en collaboration avec l’Institut National de Recherche en Informatique et Automatique de France.
« Ce projet est la continuité de mes travaux de recherche, a précisé Tamim, réitérant son engagement à renforcer la qualité de la recherche et de l’enseignement à l’Institut supérieur des pêches maritimes d’Agadir.

Le Festival « Juste pour rire » va démarrer à Agadir

 lesiteinfo.com – 18/07/2017

La conférence de presse de la première édition du Festival « Juste pour rire » d’Agadir s’est tenue, vendredi 14 juillet, en présence des humoristes Rachid Aslal, Haitam Miftah, Yassar Zouhair Zair  et de Gilles Morin, vice-président du groupe  » Juste pour rire ».

L’évènement se déroulera du 23 au 26 août prochain au Théâtre de verdure de la ville.

Organisé par l’association » Juste  pour rire », en partenariat avec le Conseil municipal d’Agadir, le Conseil régional Souss Massa et le Conseil régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa, le Festival est la nouvelle franchise du groupe « Juste pour rire/Just for laughs », mondialement connu et quia trente-cinq ans d’existence déjà.

 La convention de partenariat avec le Groupe « Juste pour rire », a été signée le 18 mars 2 dernier sous la présidence de Zineb El Aadaoui, Wali d’Agadir, et en présence des élus locaux, de personnalités et de nombreux journalistes.

Durant la conférence, Oussama El Khaili,  le président de l’association a dévoilé la programmation de la première édition du Festival  qui verra la participation de plus de trente humoristes représentant six pays. Voici les dates à retenir:
23 août 2017 : un spectacle inédit, concocté spécialement pour le Festival, par trois des plus grands artistes du Maghreb : Eko (Maroc), Abdelkader Secteur (Algérie) et Lotfi Abdelli (Tunisie)

24 août 2017 : gala francophone : Waly Dia, Redouanne Harjane, Yassine Belattar, D’jal, Booder, Amine Radi ,Alex Vizorek ,Samia Orosemane, Oualas, Roman Frayssinet…

25 août 2017: fala arabophone : Haytam Miftah, Rachid Rafik, Bassou , Yassar,  Taliss, Zouhair Zair,  Elmehdi Chehab ,Les Inqualifiables, Oussama Ramzi, Eddine Settif…

26 Août 2017: gala amazigh : Rachid Aslal, Mustapha Sghir, Lahcen chawchaw…  Gala surprise, création spéciale « Juste pour rire » aussi, un show haut en couleurs montrant la variété et la diversité de la culture amazighe.

 

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Reportage. Au cœur du système Coca-Cola à Agadir

Par El Mehdi Berrada – medias24.com – 21/07/2017

Reportage. Au cœur du système Coca-Cola à Agadir
 

Au Maroc, Coca-Cola Company règne en maître dans le marché des boissons gazeuses et c’est notamment grâce à ses trois embouteilleurs. Ce Système Coca-Cola est l’un des plus aboutis dans le monde des grandes multinationales. Rencontre avec les équipes du partenaire qui couvre la zone sud.

Sur 50.000 m2 à l’entrée de la zone industrielle de Tassila à Agadir, un grand portail rouge protège l’une des plus importantes entreprises de la région. C’est la Société des Boissons Gazeuses du Souss (SBGS), l’un des trois embouteilleurs de Coca-Cola Company au Maroc. « Près d’une bouteille sur cinq des boissons gazeuses de la marque Coca Cola vendues au Maroc sort de notre usine », nous annonce le directeur général adjoint de SBGS, Said Chaaib.

La relation entre cette filiale de l’entreprise familiale « GBH », groupe Bel Hassan, et Coca-Cola Company a débuté en 1971 et elle continue en toute prospérité. C’est ce lien entre les deux entreprises qui est appelé communément le « système Coca-Cola« . SBGS s’occupe donc depuis cette date de la production et la commercialisation des produits du géant d’Atlanta dans la zone Sud. 

Un contrat quinquennal 

« Nous couvrons 56% du territoire national avec des destinations qui peuvent être éloignées de 1.200 kilomètres. Nous jouissons d’une part de marché d’environ 95% sur cette zone qui abrite 13% de la population globale du pays », précise le DGA de l’entreprise.

Le contrat qui lie les deux parties est révisable une fois tous les 5 ans. C’est un document qui prévoit les incidences financières et, évidemment, l’engagement de l’embouteilleur au respect de toutes les normes du leader mondial. En parallèle, au début de chaque année, les deux parties s’assoient à la même table pour élaborer les objectifs ainsi que la stratégie qui sera adoptée. C’est une sorte de feuille de route annuelle.

« Nous discutons par exemple des objectifs de vente pour chaque article. Ceci dépend des informations remontées depuis le terrain et de la demande formulée par nos clients. C’est un document très détaillé », nous explique Said Chaaib.

Cela dit, les termes de ce contrat, minutieusement préparé, restent aussi secrets que la recette magique de Coca-Cola. Tout ce qu’on peut savoir, c’est que la rémunération de Coca-Cola Company est déduite du chiffre d’affaires que génère la vente de ses produits par SBGS. Ensuite, c’est aux partenaires marocains de bien s’organiser pour dégager de bonnes marges.

Coca-Cola Company se charge de la publicité 

Au volet investissement, l’entreprise américaine n’hésite pas à mettre la main à la poche pour épauler ses partenaires. « Généralement, c’est nous qui investissons dans les nouvelles machines ou autres. Cela dit, il est possible que la compagnie (Coca-Cola) participe », nous explique le DGA de l’entreprise.

En matière de communication, notamment l’affichage urbain ou encore les spots publicitaires sur les chaînes de télévision, c’est Coca-Cola Maroc qui s’en occupe. Du côté de l’embouteilleur, c’est surtout la publicité sur les lieux de vente .

Sur les 10 dernières années, plus de 400 millions de DH ont été engagés par SBGS. L’entreprise a financé la modernisation de son outil de travail mais aussi la mise en place de nouvelles lignes de production.

Des fournisseurs marocains 

« Nous avons 5 lignes pouvant produire jusqu’à 60.000 litres de boisson par heure », précise le DGA de SBGS. Dans le détail, à l’intérieur de cette immense usine, SBGS produit sur une première ligne des bouteilles en verre, deux lignes PET sont dédiées aux bouteilles en plastique et deux autres à l’eau Ciel.

L’usine d’Agadir est d’ailleurs la seule au Maroc à produire la bouteille de 5 litres de la marque Ciel, en plus du format habituel de 1,5 litre. SBGS produit aussi les différentes gammes des boissons gazeuses de la marque Coca-Cola et l’eau aromatisée Aquarius. « Ce qui n’est pas produit chez nous, est acheté auprès des autres partenaires de la compagnie pour le distribuer dans notre région », explique le DGA.

En haute saison, l’usine tourne à 70% de sa capacité globale. « Nous produisons en fonction de la demande et des saisons. En tout cas, le consommateur du sud achète surtout les bouteilles en verre », explique Said Chaaib.

Le taux d’intégration, approximatif, que communiquent les responsables de l’usine d’Agadir doit être aux alentours de 70%. « Une grande partie des matières premières sont achetées auprès de fournisseurs marocains. Le sucre, les bouteilles en verre, les préformes des bouteilles en plastique, les bouchons et les étiquettes sont acquis auprès d’entreprises marocaines qui sont toutes agréées par Coca-Cola Company« , assure Said Chaaib.

Ces entreprises sont soumises à une multitude de tests et d’audits avant d’apparaître sur la short-list des fournisseurs de la marque. Le secret des boissons gazeuses, ce que l’on appelle dans le jargon des embouteilleurs « le concentré », est acheté auprès de Coca-Cola Company. Cette potion magique est fabriquée dans un nombre limité d’usines à travers le monde. « C’est une usine de Coca-Cola Company basée en Irlande qui livre le Maroc en concentré de la boisson éponyme« , nous livre Said Chaaib.

Plus de 20.000 points de vente 

L’entreprise emploie actuellement 700 personnes sur place et plus 4.200 indirectement. Au sein de cette unité, très bien organisée, nous pouvons croiser des personnes en blouses blanches. « Ce sont des employés qui travaillent dans les 9 laboratoires dont nous disposons », nous éclaire Said Chaaib.

En effet, durant la phase de production, avant et après chaque étape, le produit est testé avant de poursuivre son chemin. Le système Coca-Cola Company impose même des vérifications post-production. Des testeurs de la compagnie se rendent dans des points de vente pour goûter aux différents produits.

L’embouteilleur soussi fait aussi la distribution à travers toute la zone qu’il couvre, soit plus de 20.000 points de vente. « Plus de 91% de ce que nous livrons est réalisé grâce à la prévente », nous explique le DGA. L’entreprise possède une flotte de 159 camions et 99% de la distribution se fait dans le circuit traditionnel. « Chacun de nos partenaires opte pour le système de distribution qui lui convient et ce n’est pas la même approche partout », ajoute Loubna Sabir.

Dans la pratique, les commerciaux de SBGS sillonnent tout le sud du Maroc pour aller à la rencontre des clients et pour prendre la commande. « Nous préférons aller sur place et ne pas prendre la commande par téléphone. Ceci nous permet de garder un contact humain hautement important dans notre culture d’entreprise », nous raconte Said Chaaib.

Les agents de l’entreprise retournent par la suite à Agadir et c’est le centre de dispatching qui reçoit la commande qui est automatiquement convertie en camion. Le lendemain, la commande est envoyée, tout en essayant d’optimiser les trajets afin de faire des économies en matière de carburant, mais aussi pour réduire les émissions en carbone.

Agadir abrite l’Open du Maroc du beach-volley

2M.ma – 22/07/2017

Agadir abrite l’Open du Maroc du beach-volley

L’Open du Maroc du beach-volley a démarré ce vendredi à Agadir. Une épreuve majeure de trois jours, en marge du World Tour de la Fédération internationale de volley-ball (FIVB).

Organisée sur la belle plage de la capitale du Souss, cette manifestation sportive connaît la participation de « l’élite mondiale du volley » venant de 34 pays Elle sera appelée à disputer les 90 matchs prévus par la Fédération royale marocaine de volley-ball.

Pour Abderrazak Allam, coordinateur de l’Open, ce tournoi est avant tout une consécration pour le Maroc qui a déjà organisé cet événement d’envergure. La pratique du beach-volley au niveau national est en perpétuelle croissance aussi bien chez les hommes que chez les femmes, a-t-il affirmé à la MAP.

Ce n’est pas la première fois que la ville organise l’Open du Maroc du beach-volley. Cette compétition s’est déjà tenue pour la première fois à Agadir. 84 équipes issues de 31 nations se sont rendues au Royaume pour participer à cet événement important du calendrier mondial du volley-ball.

L’éco-label « Pavillon bleu » déployé sur la plage d’Agadir (PHOTOS)

2m.ma – 21/07/2017

L’éco-label « Pavillon bleu » déployé sur la plage d’Agadir (PHOTOS)

Bonne nouvelle pour les Gadiris. Leur plage a été déclarée conforme aux exigences internationales en termes de qualité des eaux et de respect de l’environnement. Le label Pavillon Bleu, décerné par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, y a été déployé ce jeudi.

Le Pavillon bleu a été hissé jeudi sur la plage d’Agadir, en signe de respect des exigences en matière notamment de qualité des eaux de baignade et de gestion environnementale.

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La distinction de la plage d’Agadir, qui fait partie du réseau des plus belles baies au monde, consacre les efforts entrepris par les différents intervenants pour assurer la propreté de la plage, améliorer les conditions d’accueil et de sécurité des estivants, outre la qualité d’information et de sensibilisation des visiteurs.

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Le Pavillon Bleu est un écolabel est accordé aux plages et aux ports de plaisance qui répondent à une série d’exigences strictes en matière notamment de respect de l’environnement. Il est soutenu par le Programme des Nations Unies pour l’environnement et par l’Organisation Mondiale du Tourisme.

VIDÉO. LA PLAGE D’AGADIR, L’UNE DES PLUS BELLES DU MAROC

Par Mhand Obarka – le360.ma – 24/07/2017

Cover Video -Le360.ma • هذه هي أسباب اختيار المغاربة لشاطئ أكادير للإصطياف وهذه هي مطالبهم

© Copyright : Le360

Agadir attire les amateurs de belles plages, de soleil, de sable fin et de tranquillité. Protégée par la baie, elle permet une baignade à l’abri des vagues de l’océan. Reportage en images.

La plage d’Agadir est considérée comme l’une des plus belles du Maroc. Chaque année, elle attire des estivants de plus en plus nombreux. Le climat clément et ses 300 jours d’ensoleillement annuel permettent de s’y baigner en toute saison et de profiter de ses kilomètres de sable doré…

Vidéo :

Accueil Economie Agadir : Inauguration en grande pompe du premier centre Dar Al Moukawil

par Mohamed Laabid – aujourd’hui.ma – 24/07/2017

Agadir : Inauguration en grande pompe  du premier centre Dar Al Moukawil

Le premier centre Dar Al Moukawil a été inauguré vendredi dernier à Aït Melloul, un concept exclusif dédié à l’accompagnement des TPE pour enrichir les services de la plate-forme web gratuite Daralmoukawil.com lancée il y a un an.

Fidèle à son engagement de soutenir le développement des Très petites entreprises et consciente du rôle important qu’elles jouent dans la dynamisation de l’économie nationale et la création d’emplois, Attijariwafa bank concrétise une nouvelle initiative pour confirmer sa volonté de contribuer activement à l’encouragement de l’entrepreneuriat et à l’accélération de la croissance des TPE. La plate-forme web Daralamoukawil.com s’enrichit par des structures physiques qui proposent aux TPE des prestations, personnalisées et sur mesure, d’information, de formation et de mise en relation fournies par des conseillers spécialisés. En effet, après Aït Melloul, plusieurs centres verront le jour d’ici fin 2017.
Les centres «Dar Al Moukawil» se proposent comme centres d’expertise d’accompagnement et de conseil, notamment pour la création de l’entreprise, le développement de projets, l’accès aux marchés, ou encore l’activation des mécanismes de l’État dédiés au soutien des TPE, etc.

Ces nouveaux centres offrent des espaces d’information dédiés : bibliothèque de guides thématiques, informations utiles sur bornes digitales et tablettes, etc. Des conseillers disponibles sur place sont à l’écoute des clients et non clients de la banque afin de leur apporter des éclairages et un accompagnement sur toutes leurs préoccupations : processus de création d’entreprise, réalisation d’une étude de marché, mise en relation avec les partenaires de la banque, orientation et inscription aux mécanismes de l’Etat, éducation financière et renforcement des compétences pour les auto-entrepreneurs, etc. Ces centres sont également dotés d’espaces offrant des formations et des séminaires thématiques à fréquence quotidienne animés par des experts, ainsi qu’un espace technologique doté d’automates de libre-service bancaire et de bornes interactives pour permettre aux visiteurs du centre une grande souplesse dans l’accès aux services de la banque et aux conseillers de Dar Al Moukawil.

Avec la mise en service de centres d’Ait Melloul l’engagement d’Attijariwafa bank aux côtés des TPE s’enrichit d’une preuve supplémentaire de proximité renouvelant ainsi son soutien pour ce segment porteur de valeur socio-économique et d’employabilité pour notre pays. La cérémonie d’inauguration de ce nouvel établissement s’est déroulée en présence de Mohamed El Kettani, président-directeur général d’Attijariwafa bank, Ahmed Hajji, wali de la région DU Souss-Massa, Brahim Hafidi, président du Conseil régional, et des représentants de Chambres professionnelles, directions régionales de la CGEM et du CRI ainsi que des fédérations et associations de la région.

«C’est un engagement vis-à-vis des petites entreprises»

Questions à Issam Maghnouj, responsable du marché des TPE au sein d’Attijariwafa bank

ALM : Pourriez-vous nous dire à qui s’adresse Dar Al Moukawil ?

Issam Maghnouj : La promesse de Dar Al Moukawil est un engagement qu’on prend vis-à-vis des petites entreprises, et qui s’adresse à l’ensemble de ces dernières, qu’elles existent ou non encore. Qu’elles soient clientes ou non, elles peuvent venir dans chaque Dar El Moukawil dont celui d’Ait Melloul est le premier pour avoir accès à l’accompagnement, le soutien, et la formation. Elle peut s’adresser aux porteurs de projets, l’étudiant en fin d’année qui a un projet et qu’on va aider à le réaliser. Elle s’adresse aussi aux auto-entrepreneurs, aux start-up, donc toutes les variantes de la petite entreprise qu’elles soient en gestation ou dans la réalité.

Quels sont les objectifs assignés à cette initiative ?

Dar Al Moukawil est l’aboutissement d’une vision à long terme qu’on a mise en place. Historiquement nous sommes une banque qui accompagne les petites entreprises depuis sa naissance en 1904. Nous avons toujours accompagné les petites entreprises, qui sont parfois devenues de grands groupes familiaux, voire des entreprises internationales. Les attentes des TPE sont encore fortes, ces dernières ont besoin bien plus que de la banque simple, plus que du financier et de traiter les opérations et de les assurer. Elles ont besoin qu’on les accompagne, qu’on les informe et qu’on les forme, et c’est exactement ce que fait Dar Al Moukawil. Nous avons commencé il y a une année jour pour jour avec le lancement de Daralmoukawil.com, qui est une plate-forme d’accompagnement des TPE. Donc ce premier centre Dar Al Moukawil est l’aboutissement de cette vision. Sur le terrain on va s’occuper des TPE, et on va les former, les informer, et les mettre en relation avec l’écosystème pour aller de l’avant et se moderniser.

Comment fonctionne cette plate-forme?

On n’a pas attendu la création de ce centre pour accompagner les entreprises, on le fait depuis presque 100 ans. Cette plate-forme fonctionne en réalité depuis plus de 15 jours, tellement il y a de la demande qu’on fait deux formations par jour, une dizaine de TPE viennent tous les jours pour demander de l’accompagnement, et les agendas des quatre conseillers sont déjà pleins pour les prochaines semaines. Il y a une demande extraordinaire. Dar Al Moukawil a eu un succès retentissant avec plus de 150 mille utilisateurs en un an, et pas moins de 30 mille personnes qui se sont inscrites aux cours en ligne. La conviction est claire, si ça marche sur le Net, qu’en sera-t-il avec des centres où les gens peuvent obtenir des informations directes comme ce centre d’Ait Melloul ?

VIDEO – Découvrez la « plus haute Tour d’Afrique » qui verra le jour à Rabat-Salé

Jeudi dernier, au Siège de BMCE Bank of Africa, s’est déroulée la cérémonie de signature du contrat de construction de la Tour de Rabat Bouregreg entre le Groupe BMCE Bank of Africa d’une part, le groupe Chinois China Railway Construction Corporation International -CRCCI- et le Groupe marocain TGCC, d’autre part.
Haute de 250 mètres sur 55 étages, la Tour sera la plus haute d’Afrique avec des composantes hôtelière, résidentielle et de bureaux.

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Vidéo :

Agadir : Le salon des produits du terroir muscle son offre

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 20/07/2017

  • Priorité aux gens du métier organisés en coopératives, et à celles labellisées
  • Guinée, Cameroun, Burkina Faso, Ethiopie, Tunisie…forte présence africaine
  • La 5e édition du SNAPT démarre ce jeudi et se poursuit jusqu’au 24 juillet

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Lors de cette 5e édition, ce sont les coopératives organisées, et celles disposant d’un label qui seront représentées 

Le Salon national des produits du terroir (SNAPT) voit encore plus grand. La manifestation qui tient sa 5e édition du 20 au 24 juillet à la place Al Amal augmente sa superficie à 3.600 m2, au lieu de 3.000 m2 précédemment. Par contre, le nombre de participants n’a pas changé. Ils sont comme l’année dernière un peu plus de 150 exposants triés sur le volet pour mieux représenter un secteur appelé à être un vrai vecteur de développement économique local, comme cela a été stipulé par le Plan Maroc Vert (PMV).
La priorité a ainsi été donnée aux gens du métier organisés en coopératives. Bien entendu, celles qui sont labellisées accèdent encore plus facilement non seulement au SNAPT mais aussi aux différentes foires internationales. «Notre ambition à travers cette manifestation économique et sociale, c’est de promouvoir et valoriser les produits du terroir», explique Ali Kayouh, président de la Chambre régionale d’agriculture Souss Massa. «Des ateliers sont prévus en vue de renforcer les capacités techniques et managériales des participants», a-t-il ajouté.
Des visites de sensibilisation sur la sécurité sanitaire des produits alimentaires seront aussi organisées au profit des exposants. Concernant le programme scientifique, les conférences prévues aborderont des thématiques riches et diversifiées. Entre autres, la culture de l’arganier, la valorisation des plantes médicinales et aromatiques et l’économie solidaire, le plan régional pour la protection de l’environnement et la lutte contre les changements climatiques, l’approche de l’économie circulaire afin de préserver la biodiversité des systèmes agricoles de la région… ou encore la protection des ressources en eau grâce à la culture de produits locaux. Il faut préciser par ailleurs que le SNAPT se distingue cette année par une forte présence africaine avec la participation de la Guinée, le Cameroun, le Burkina Faso, l’Ethiopie et aussi la Tunisie. Une ouverture sur l’international qui ne peut être que bienfaitrice en termes d’échanges d’expériences et de partage d’expertise.
Pour rappel, la 5e édition du Salon national des produits du terroir se tient sous le thème «Valorisation des produits du terroir, une contribution locale face aux changements climatiques». Elle est organisée par l’association éponyme et la Chambre d’agriculture de la région Souss Massa, sous l’égide du ministère de tutelle, en partenariat avec la wilaya Souss Massa et le conseil régional. Plus de 50.000 visiteurs sont attendus lors de cette édition qui  coïncide avec la grande affluence que connaît la destination Agadir en période estivale. Ce qui va permettre aux exposants de mieux écouler leurs produits. Et ce d’autant plus que différentes chaînes de valeur seront représentées: miel, dattes, fromage de chèvre, cactus, safran, ail, roses de Dadès, couscous, plantes aromatiques et médicinales, henné…

Les plantes aromatiques toujours menacées

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plantes aromatiques (Ph. astuce-maline.fr)

Focus lors du salon sur la problématique des plantes aromatiques et médicinales (PAM), toujours aussi menacées d’extinction. A l’origine du mal, la cueillette ou «arrachage», à la racine sans aucun souci de préservation de l’environnement. C’est le cas du thym, de l’euphorbe (daghmouss) ou encore du thuya, qui sont de plus en plus rares. Pour exemple, dans la région de Taroudant, le thym est désormais quasi inexistant à cause de cette pratique. A Imouzzer Ida Outanane, ce braconnage d’un autre genre se fait surtout pendant la nuit et par grande quantité, sans que les résidents puissent protéger durablement leurs ressources ni en bénéficier. (cf. notre édition du 30/8/2013).

Agadir : La médiation bancaire expliquée aux TPME

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 18/07/2017

  • Dans les régions, ce n’est pas encore la grande affluence
  • Une journée d’information pour sensibiliser

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Dans les régions, la médiation bancaire reste toujours assez méconnue. Pourtant, c’est une des solutions les plus prisées pour améliorer le climat des affaires, résoudre les litiges dans le secteur commercial à l’amiable et désengorger les tribunaux. Pour mieux faire connaître ce mode alternatif de règlement des conflits, une journée d’informations vient d’être organisée à Agadir par la Chambre de commerce, de services et d’industrie Souss Massa (CCIS SM) et la section régionale de la CGEM. Thème retenu. «La médiation bancaire: outil alternatif de résolution des conflits, une opportunité pour les TPME et professionnels de la région Souss Massa». «Ce processus, choisi librement par les parties en conflit, permet de trouver un accord amiable grâce à un tiers qualifié», explique Mohamed El Ghorfi, directeur exécutif du Centre marocain de médiation bancaire (CMMB). «La médiation bancaire propose des services pour améliorer les relations entre les banques et leurs clients et constitue un ultime recours, après épuisement des procédures de réclamations internes», a-t- il ajouté. Cette autre sortie médiatique d’El Ghorfi s’explique par le fait que dans la région, ce n’est pas encore le grand rush pour ce mode alternatif de résolution de conflits. Le CMMB, créé en mars  2014,  restant peu ou pas connu alors qu’il est une issue favorable pour la gestion des différends nés ou pouvant naître entre la clientèle et les établissements de crédit. Qui regroupent les banques, les sociétés de financement, les associations de microcrédit. Et ce, à travers deux  dispositifs de médiation, l’un institutionnel (procédure dite gratuite), et l’autre conventionnel. La médiation conventionnelle étant un mode alternatif de règlement de différend supérieur à 1 million DH (procédure dite  payante). Il faut préciser que le client doit obligatoirement saisir son établissement de crédit du différend qui l’y oppose avant de saisir le CMMB. Les questions inhérentes au recouvrement des créances des établissements de crédit sont par ailleurs exclues du champ de la  médiation.
Vu l’intérêt que revêt le sujet de médiation commerciale en général et la médiation bancaire en particulier, la CCIS SM a œuvré pour l’amélioration du climat régional des affaires dans le Souss. Ce qui a abouti dernièrement à la création de son propre Centre de médiation et d’arbitrage commercial d’Agadir CMACA.

Rôle du médiateur

IL doit être à l’écoute des parties pour rapprocher leurs points de vue et leur proposer la solution appropriée à leur litige. Travaillant en toute impartialité, il est aussi tenu à la confidentialité et au respect du secret professionnel à l’égard des tiers. Le médiateur émet des propositions fiables pour les litiges relevant de son périmètre d’intervention et des pouvoirs  qui lui sont conférés à cet  effet. Et ce, dans les délais impartis. Bien entendu, en tant qu’acteur de proximité, le médiateur reste attentif aux attentes de la clientèle des établissements de crédit, afin de pouvoir renforcer leur confiance dans ce mode de règlement alternatif des conflits.

Bien arrivés à Bayonne, mais…

Nous sommes bien arrivés chez nous à Bayonne, mais moi, avec une de ces gastros ! !
je ne vous en dis pas plus !
responsable : un plat de calmars qui n’a pas plu à mes intestins.

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La dernière étape était une visite organisée des toilettes depuis Salamanque jusqu’à Bayonne et, avec les médicaments, il a fallu deux jours pour reprendre le dessus !

Maintenant, tout va bien (enfin, beaucoup mieux…) et nous sommes prêts à attaquer les fêtes de Bayonne qui commencent demain.

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