Archives de août 2017

UNE GRANDE FIGURE D’AGADIR NOUS A QUITTES

Les obsèques de Victor FONTANIVE, que tous les anciens d’Agadir ont connu et estimé, Consul Honoraire d’Italie durant de longues années, de son métier ingénieur B.T.P. (bâtiments-travaux-publics), seront célébrées le Jeudi 31 AOUT :

  • Cérémonie religieuse en l’église Sainte Anne à 11 heures.
  • Inhumation au cimetière Européen de Yahchech entre 12 h. et 12,30 heures.

Toutes nos sincères condoléances à son épouse et leurs enfants Karen et Christian.

Anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple et Fête de la Jeunesse : Lancement de plusieurs projets de développement dans la province de Taroudant

mapexpress.ma – 22/08/2017

Taroudant – Plusieurs projets de développement ont été lancés au niveau des différentes communes et collectivités territoriales relevant de la province de Taroudant, à l’occasion de la célébration du 64ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple et du 54ème anniversaire de la Fête de la Jeunesse.

A cette occasion, le gouverneur de la province de Taroudant, Lahoucine Amzal, a procédé dans la commune rurale Sidi Dahmane au lancement des travaux de construction de deux dépôts techniques, inscrits dans le cadre du programme d’aménagement de l’aéroport Sidi Dahmane, situé à l’entrée de la ville de Taroudant, un projet qui a mobilisé des investissements de l’ordre de 976,9 millions de dirhams (MDH).

M. Amzal et la délégation l’accompagnant ont visité par la même occasion les chantiers de construction des pistes d’atterrissage, de décollage et d’une aire de stationnement des avions, dont la réalisation nécessitera une enveloppe budgétaire de 11 MDH, financée en partenariat avec le Conseil régional de Souss-Massa, le Conseil provincial de Taroudant, les collectivités territoriales de Taroudant et Sidi Dahmane, l’Office national des aéroport (ONDA) et l’Aéro-club royal de l’aviation légère et sportive de Taroudant.

Par ailleurs, et dans le cadre du programme de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH) visant la lutte contre les disparités économiques et sociales dans le monde rural, une cérémonie de remise de clés de tracteurs, dont le budget d’acquisition s’élève à 4,21 MDH, a été organisée au profit des collectivités territoriales d’Argana, Tikouka, Sidi Abdellah Ou Said, Tizi n’test et de Sidi Ouaziz.

Des clés d’autobus, acquis par le Conseil provincial de Taroudant pour un montant de 3,20 MDH, ont également été remises à plusieurs associations sportives dans la région, comme il a été procédé à la distribution de lits, de couvertures et d’appareils électroménagers au profit d’écoles traditionnelles de la province, pour un coût global de 6 MDH.

M. Amzal a procédé, par ailleurs, à l’inauguration de la route reliant la commune de Toughmart à celle d’Imintayart, construite dans le cadre de l’INDH pour un montant de 7 MDH, sur une distance de 10,6 kilomètres, ainsi qu’à l’inauguration du projet d’approvisionnement du douar Imounarim, dans la commune d’Imintayart, en eau potable pour un coût de 1,18 MDH.

VALLÉE DU PARADIS : LE MARCHÉ DE LA ROUTE ADJUGÉ À 23 MDH

par Yassine Saber – leseco.ma – 22/08/2017

La Vallée du paradis et les cascades d’Imouzzer figurent parmi les lieux naturels à visiter  pour découvrir l’arrière-pays d’Agadir. Deux routes via Aourir ou Alma mènent à ces deux sites situés dans la commune rurale d’Aqesri et Imouzzer.

Quel que soit le trajet emprunté, on se heurte aux mêmes difficultés : la route est dans un état déplorable depuis les crues de 2014. Des conditions qui rendent l’accessibilité à ces sites touristiques très difficiles.

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Selon Brahim Hafidi, président de la région Souss-Massa, «le marché de ce tronçon a été déjà adjugé à hauteur de 23 MDH après la finalisation des études alors que les travaux devront démarrer dans les jours qui viennent». C’est le ministère de l’Équipement qui supervisera le suivi de ces travaux.

Top départ pour la 1ère édition du festival « Juste pour rire » d’Agadir

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par Karima WAHABI – 2m.ma – 22/08/2017
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Ce festival a été pensé et organisé voilà plus d’une année et demie! A partir de ce 23 août, plus de 30 artistes venant de 6 pays arrivent pour faire de cette 1ère édition une véritable réussite. Pour rappel, ce festival est organisé par l’association «Juste pour rire», en partenariat avec le Conseil municipal et le Conseil régional sans oublier le Conseil du Tourisme d’Agadir Souss Massa. Il est adossé à une grande franchise mondialement connue vieille de plus de 35 ans. Il s’agit du groupe du groupe « Juste pour rire/Just for laughs » dont les caméras cachées ont été plusieurs fois diffusées sur 2M.

Au programme de cette première édition qui se déroule jusqu’au samedi 26 août, 4 galas à regarder au théâtre de Verdure à partir de 21h00. Le 1er gala, « Les voisins » réunira trois humoristes de talent venant du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie. Il s’agit d’Eko, Abdelkader Secteur et Lotfi Abdelli, qui ont monté un spectacle dans l’espoir de mettre fin aux clivages.

Le jeudi 24 août, place aux humoristes venus de la France, la Belgique et la Côte d’Ivoire. Waly Dia, D’Jal, Booder, Younes & Bambi, Oualas, Samia Orosemane, Amine Radi, Anas de Nazareth et Nounours vous donnent rendez-vous dans un gala intitulé « les invités ».

Quant à la soirée du vendredi, le théâtre La Verdure sera investi par des artistes exclusivement Marocains. Ils viennent des quatre coins du Royaume pour animer le gala « La famille ». Il s’agit de Haytam Miftah, Rachid Rafik, Bassou, Yassar, Taliss, Zouhair Zair, Elmehdi Chehab, Les Inqualifiables, Oussama Ramzi et Saif Eddine Settif.

Enfin et pour clore en beauté cette 1ère édition, le 4ème gala « Aït Tgammi » (comprenez les hôtes) réunira des artistes de la région. En plus des humoristes Rachid Aslal, Lahcen Chawchaw, Mustapha Sghir, Aberrahim Agezzoum, Anas Machati Abdellah Bougarn et Abdellah Tamnt, cette soirée sera aussi animée par le groupe de musique Ribab Fusion

Basketball : TIBU Maroc ouvre une annexe de son Académie à Agadir

par Youssef Moutmaine – lematin.ma – 18/08/2017

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Après une première Académie créée à Casablanca en 2013, TIBU Maroc va accueillir à Agadir, à partir du 8 octobre 2017, des dizaines de jeunes pour développer de nouvelles catégories de mini-basket «U6, U8, U10 et U12», avec des bourses de mérite accordées aux talents âgés de 13 à 16 ans venant d’Agadir, de Taroudant, de Tiznit et de Chtouka Aït Baha.

L’organisation TIBU Maroc va démarrer sa saison 2017-2018 par l’installation de son annexe de l’académie «TIBU Basketball Academy» à Agadir, un projet visant à faire éclore les talents de la région du Souss. Des jeunes d’Agadir, de Taroudant, de Tiznit et de Chtouka Aït Baha seront donc sélectionnés et répartis dans de nouvelles catégories de mini-basket «U6, U8, U10 et U12» et pourront même profiter de bourses de mérite réservées aux talents âgés de 13 à 16 ans. L’organisation a signé, sur le Campus d’une école privée à Agadir, une convention de partenariat pour le lancement de cette Académie, qui permettra aux jeunes sélectionnés de profiter d’installations sportives de haut niveau : une salle couverte de basket, des vestiaires bien équipés, des salles de cours pour les langues et le leadership et une piscine couverte.

Agadir : Un nouveau Master en administration, droits de l’Homme et démocratie

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 22/08/2017

Agadir : Un nouveau Master en administration, droits de l’Homme et démocratie

La Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales, relevant de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, ouvre à partir de la prochaine rentrée universitaire 2017-2018 un nouveau Master de recherche en administration, droits de l’Homme, et démocratie.

D’après les responsables de ce Master, celui-ci vient pour participer à l’instauration de la culture des droits de l’Homme à travers la création d’une formation de qualité en matière de droits de l’Homme et de libertés humaines. Il va constituer un cadre de réflexion académique quant à l’évaluation des rapports nationaux et internationaux dans ce domaine, et renforcera également la formation juridique académique dans le domaine de l’administration publique et la bonne gouvernance.

Déployé sur 24 mois de formation, le Master qui sera dispensé au campus universitaire d’Ait Melloul est un préalable à un travail de recherche disciplinaire susceptible d’être mené dans le cadre d’une thèse de doctorat.

Ainsi, les futurs étudiants seront dotés de compétences juridiques de haut niveau et auront l’occasion de renforcer leur capacité en droit administratif, en science de l’administration, en science politique et en communication administrative. La formation consolidera les acquis des étudiants dans les domaines de la recherche scientifique liés aux droits de l’Homme à liberté, et à la démocratie. Elle va les préparer à suivre leurs études doctorales en droit et sciences administratives, tout en les préparant à concevoir et à élaborer des analyses stratégiques dans ce domaine. Ce Master va permettre aux étudiants d’acquérir des compétences pluridisciplinaires pour intégrer le marché de l’emploi, et de former des cadres capables de prendre en charge les différentes responsabilités dans les établissements publics, organisations internationales, et conseils nationaux des droits de l’Homme. Il formera également des spécialistes qui auront la capacité de gérer les phénomènes liés au thème du Master, qui vise à dispenser une formation juridique prenant appui sur un potentiel scientifique universitaire de grande qualité.

Parmi les principaux enseignements dispensés au cours du Master : droits économiques, sociaux et culturels, doit international des droits de l’Homme, géopolitique, gestion de projet des ONG, systèmes régionaux de protection des droits humains et droit international humanitaire.

Agadir : Des responsables de plage pour un été sans déchets

Par Sabrina BELHOUARI – leconomiste.com – 22/08/2017

  • De grandes entreprises soucieuses de l’environnement forment 28 jeunes
  • Par manque de moyens, seuls 13 déployés sur 7 plages les plus fréquentées
  • L ‘action rentre dans le cadre de l’opération «Coca-Cola j’aime ma plage 2017»
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Les responsables de plage doivent adapter leur discours en fonction du public qu’ils ont face à eux (une famille, un groupe de jeunes, des enfants, des pollueurs, des pêcheurs, des estivants, etc.) (Ph. SFM)

La saison estivale à Agadir connaît un afflux très important sur l’ensemble des plages de la ville. Afin d’accompagner ce flux et sensibiliser les estivants à réduire au minimum les déchets, 13 jeunes sont déployés en tant que responsables de plage dans le cadre de l’opération «Coca-Cola j’aime ma plage».

«Réduisons nos déchets, protégeons notre plage», peut-on lire sur les tee-shirts que portent les jeunes présents sur les plages: Madraba, Km25, Km26, Imi Ouaddar, Aghroud, Aghroud 2 et Imssouane. Cette opération, qui en est à sa 6e édition, est portée par Coca-Cola, avec comme partenaires la Société des boissons gazeuses du Souss» (SBGS) et l’ONG Surfrider Foundation Maroc.

La société Magval, autre partenaire de cette opération, est en charge de la collecte des déchets et leur envoi après mise sous presse pour expédition optimale auprès des divers transformateurs pour bénéficier d’une seconde vie. Au total, ce sont 28 responsables de plage, dont deux filles, qui ont été formés par Surfrider Foundation Maroc. Seuls 13 ont été retenus comme responsables de plage pour travailler durant la période estivale.

«Pour cette 6e édition, il y a un manque de moyens, c’est la raison pour laquelle on ne peut pas embaucher tous les candidats qui ont participé à la formation. Néanmoins, ceux qui n’ont pas été retenus sont sur la liste d’attente et pourront être appelés car, parfois, quelques responsables de plage ne terminent pas toute la période de l’opération pour différentes raisons», explique Rkia Drouiche, responsable de communication à Surfrider Foundation Maroc.

Ils vont sillonner 7 plages les plus fréquentées durant tout l’été effectuant des actions de sensibilisation et de collecte de déchets. La formation, qui s’est déroulée sur une période de 5 jours, consiste en une partie théorique dont les thèmes abordés sont liés à l’environnement: le littoral, la biodiversité, la qualité de l’eau, les déchets, la pollution, l’océan, le climat, le changement climatique, les éco-gestes, les énergies renouvelables ou encore le bénévolat et l’engagement citoyen. La théorie a pour objectif d’enrichir les connaissances des responsables de plage et de leur permettre d’engager des discussions sur la thématique de l’environnement avec le grand public.

Pour la partie pratique de la formation, les jeunes devaient jouer des scénarios sur l’action de sensibilisation sous forme d’ateliers. Chacun des jeunes est mis en situation et est amené à jouer le rôle du responsable de plage avec une situation proposée. Il doit adapter son discours en fonction du public qu’il est supposé avoir face à lui (une famille, un groupe de jeunes, des enfants, des pollueurs, des pêcheurs, des estivants, etc.). Ces mises en situation permettent de familiariser les futurs responsables de plage à l’entrée en communication avec les estivants afin de réussir à les convaincre de protéger les plages et le littoral.

Par ailleurs, à l’issue de la formation, tous les candidats reçoivent un certificat de formation qui détaille les connaissances acquises. Etant donné que la majorité des jeunes formés sont des étudiants universitaires, ils pourraient faire valoir cette expérience lors de leurs prochaines recherches d’emploi par exemple. Que deviennent ces responsables une fois la période d’été finie? Parmi les responsables de plage, 60% reviennent pour faire du bénévolat ou pour effectuer des stages au sein de Surfrider Foundation Maroc. Ce qui constitue l’autre objectif de l’opération «j’aime ma plage» qui consiste à transmettre à ces jeunes une «fibre environnementale» afin qu’ils aient envie de s’engager en faveur de l’environnement.

Bilan 2016

En 2016, l’opération «Coca-Cola j’aime ma plage» a mobilisé 46 responsables de plage qui ont travaillé sur 10 plages: Aourir, Imouran, Taghazout, Madraba, Km25, Km26, Imi Ouaddar, Aghroud 1, Aghroud 2 et Imssouane. Le nombre de personnes sensibilisées durant l’opération a atteint près de 70.616 estivants (contre 28.670 en 2014) et 7.172 enfants qui ont pris part aux jeux ludiques animés quotidiennement par les responsables de plage. Au cours des 58 jours, plus de 150 poubelles ont été déployées sur les plages et 12.957 sacs de déchets ont été collectés (contre 12.000 sacs en 2015). Le bilan fait état de la non-augmentation des quantités des déchets, ce qui signifie un changement comportemental et sociétal selon Surfrider Foundation Maroc.

Les événements à venir de Dar Zahia Taroudant

Depuis juin 2017 DarZahia propose des séjours à thèmes que vous pouvez consulter en cliquant sur les liens ci-dessous :
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SEP1
1 septembre – 5 septembre · 13 invités
DarZahia
Taroudannt, Souss-Massa
Intéressé(e)
SEP3
dim 17:00 · 3 invités
DarZahia
Taroudannt, Souss-Massa
Intéressé(e)
SEP17
17 septembre – 30 septembre
DarZahia
Taroudannt, Souss-Massa
Intéressé(e)
OCT8
8 octobre – 13 octobre · Marc Belli y participe
DarZahia
Taroudannt, Souss-Massa
Intéressé(e)

Note de conjoncture touristique du mois de Juillet 2017 et Cumul des 07 premiers mois de 2017

CRT Agadir

La destination touristique d’Agadir continue sur sa lancée haussière qu’elle a entrepris depuis quelques mois suite aux efforts conjugués de l’ONMT, du CRT d’Agadir Souss Massa, des professionnels du tourisme et des autorités d’Agadir.
En effet, durant le mois de Juillet 2017, les hôtels classés de la ville d’Agadir ont enregistré une augmentation au niveau des arrivées de +1,64% et de +5,24% au niveau des nuitées en comparaison avec le même mois de l’année 2016. Ainsi, le nombre de touristes reçus en  juillet 2017 a atteint  106 528   par rapport à  104 814   durant la même période de 2016. En corrélation avec les  arrivées, les nuitées sont passées de  496 173  en Juillet 2016 à  522 178  en Juillet 2017 enregistrant un gain de 26 005 nuitées.
Cette hausse s’explique par les augmentations enregistrées au niveau de certains marchés émetteurs et à leur tête le marché Français qui confirme sa reprise avec une augmentation de l’ordre de +3,31% (392 clients additionnels ) , suivi par le marché Allemand  avec +40,69% (2360) , et le marché Anglais avec  +32,32%( 1951).
Le Taux d’Occupation Moyen enregistré dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant le mois de Juillet 2017 a enregistré une augmentation de +5,39%. Il passe de +57,31% en 2016 à +60,40% en Juillet 2017.
Notons que seulement 15 établissements hôteliers (5*, 4,1, VVT de 1ère , et résidence de 2ème catégorie), d’une capacité de 9034 lits ont enregistré un taux moyen de +75,64% et 42 établissements hôteliers (5*, 4*, 3*, 2,1 VVT de 1ère, 2ème  catégorie, Résidences de 1ère, 2ème et 3éme catégorie) d’une capacité de 12 579 lits, ont enregistré un taux moyen de 44,08% et 36 autres établissements hôteliers ( 5*, 4*, 3*, 2*, 1* et résidences de 1ère, 2ème et  3ème  catégorie) d’une capacité litière de 7641 ont enregistré un taux moyen pondéré de +18,25%.
Le Cumul des sept premiers mois de 2017 confirme cette tendance à la hausse de la fréquentation des hôtels classés de la ville d’Agadir par rapport à la même période de 2016. Une  augmentation a été enregistrée au niveau des arrivées de +13,49% et de +15,03% au niveau des nuitées. Le  nombre d’arrivées au cours des sept premiers mois est passé de 473 043 en 2016 à 536 875 en 2017.
Par ailleurs les nuitées sont passées de 2 193 893 en 2016 à  2 523 556 en 2017. Le marché National se place en première position avec 188 549 visiteurs et un taux d’accroissement de +8,24%. Le marché Français  continue sa progression et se positionne en seconde place avec +18,44% et un volume de 81 290 touristes, le marché allemand en 3ème position avec une augmentation de +56,41% en arrivées et +64,0% en nuitées et un Volume globale de 72 875 clients.

Service Communication 
CRT d’Agadir Souss Massa

ANALYSE DE LA CONJONCTURE TOURISTIQUE
Du Mois de Juillet 2017

1-La capacité hôtelière à Agadir est environ 29 115 lits répartis en : 

5 *   2395 chambres   ==>       4777lits    16,41%

4*    4200chambres   ==>     8338 lits   28,64%

VVT   3061 chambres    ==>    7232 lits    24,84%

Résidences T. 1 578U/Ch    ==>     4 755lits   16,33%

3*  914 chambres       ==>        1955 lits      6,71%

2*  840 chambres       ==>       1605 lits      5,51%

1*  231 chambres        ==>          453 lits     1,57%

13 219 U/Ch            ==>            29 115 lits   100%

2- ARRIVEES ET NUITEES :

Le mois de juillet 2017 a enregistré une augmentation en termes d’arrivées et de nuitées par rapport au mois de juillet 2016 :

Arrivées :

104 814  en  2016
106 528  en  2017
Soit : +1,64%

Nuitées :

496 173 en  2016
522 178 en  2017
Soit :  +5,24%

La répartition des arrivées et des nuitées durant le mois de juillet 2017  par principaux marchés fait ressortir les performances suivantes :

3- Les marchés en augmentation:

4- Les marchés en Baisse :

5- LA DUREE MOYENNE DE SEJOUR :

La Durée Moyenne de Séjour durant le mois de Juillet a enregistré une augmentation soit  4,90 en 2017 par rapport  à  4,73 en 2016.

6- TAUX D’OCCUPATION MOYEN :

Le Taux d’Occupation Moyen dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant le mois de Juillet 2017 a enregistré une augmentation de +5.39.

En 2016    ==>     57,31%
En 2017    ==>     60,40%

7-Les performances par catégorie du mois de Juillet 2017 :

8-Les parts de marchés 

La part des principaux marchés émetteurs en termes des arrivées et nuitées, fait ressortir en mois de Juillet 2016/2017 les pourcentages suivants :


ANALYSE DE LA CONJONCTURE TOURISTIQUE 
Les 07  premiers mois 2017

1- ARRIVEES ET NUITEES :

L’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistrées dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant les 07  premiers mois 2017 par rapport à 2016, fait ressortir une augmentation en termes d’arrivées et  de nuitées de :

Arrivées :

473 043 en 2016       
536 875 en 2017
Soit : +13,49%

Nuitées :

2 193 893 en 2016                                       
2 523 556 en 2017
Soit :  +15,03%

La répartition des arrivées et nuitées cumulées durant les 07  premiers mois  2017 par principaux marchés fait ressortir les performances suivantes :

2- Les marchés en augmentation :

3- Les marchés en Baisse :

4- LA DUREE MOYENNE DE SEJOUR :

La durée moyenne de séjour durant les 07  premiers mois   a enregistré une augmentation, soit 4,64 en 2016 par rapport à 4,70 en 2017.

5- TAUX D’OCCUPATION :

Le taux d’occupation moyen a enregistré dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant les 07  premiers mois  2017, une augmentation de +14,80.
En 2016      ==>       42,42%
En 2017      ==>       48,70%

6-Les performances par catégorie durant les 07  premiers mois  2017 :


7- Les parts de marchés 

La part des principaux marchés émetteurs en termes des arrivées et nuitées, fait ressortir durant les 07  premiers mois  2016/2017 les pourcentages suivants :

Ibis Chauve : la famille s’agrandit

ecologie.ma – 14/08/2017

Des scientifiques marocains ont découvert de nouveaux sites de reproduction de l’Ibis chauve en dehors de la zone connue où ses populations étaient confinées jusqu’à présent. Selon une étude à ce propos, cette découverte suggère une extension de l’aire de répartition de l’Ibis chauve le long des côtes atlantiques.

 Une publication scientifique faite par des auteurs affiliés à plusieurs universités* et structures* de recherche basées au Maroc annonce la découverte de deux nouveaux sites de reproduction de l’Ibis chauve.

L’ibis chauve qui était jadis présent sur une aire de répartition qui s’étendait jusqu’en Syrie, avait vu ses effectifs mondiaux chuter jusqu’à ne plus se maintenir qu’au Maroc. « Les sites de reproduction connus sont presque restreints au parc national de Souss-Massa et à la région de Tamri sur la bande côtière de l’Atlantique au Maroc, au sud et au nord, jusqu’à la ville d’Agadir » précisent les scientifiques.

Des observations d’Ibis chauve en dehors de cette aire restreinte avaient déjà été signalées par le passé, mais cette fois les scientifiques ont découvert de nouveaux sites de reproduction en dehors de la zone initiale connue.

« Au cours de la saison reproductive de 2017, nous avons découvert deux nouveaux sites de reproduction avec au moins trois nids actifs confirmés incubés par des adultes dans deux falaises côtières distinctes » peut-on lire dans le rapport de l’étude.

Les auteurs annoncent également l’observation d’un nouveau groupe constitué d’une quinzaine d’Ibis qui évoluent au bord du littoral nord de la zone de reproduction connue dans le sud-ouest du Maroc.

Le programme de conservation de l’Ibis chauve serait manifestement en train de réussir puisque les données collectées suggèrent une extension actuelle de l’aire de reproduction de ces espèces reliques le long de la côte atlantique marocaine…

Ibis à Larache
Ibis chauve (photo : Imad Yassine)

*Les auteurs de l’étude « New Breeding Sites of the Critically Endangered Northern Bald Ibis Geronticus Eremita on the Moroccan Atlantic Coast » parue sur le « International Journal of Avian & Wildlife Biology » sont affiliés aux:

Department of Biology, Faculty of Science, Ibn Zohr University, Morocco
GREPOM-Birdlife Maroc, Morocco
Souss-Massa National Park, High Commissariat for Water and Forests and Desertification, Morocco
Department of Biology, Faculty of Sciences, Cadi Ayyad University, Morocco
Department of Animal Biology and Physiology, Institut Scientifique, Mohammed V University, Agdal-Rabat, Morocco

Une nouvelle loi régissant les coopératives apicoles expliquée plus en détails.

MAP-agrimaroc.ma – 15/08/2017

Miel: Une nouvelle loi régie les coopératives

Annoncée il y a quelques jours, une nouvelle loi régissant les coopératives apicoles avait été officialisée hier 14 juillet. AgriMaroc.ma se penche plus en profondeur sur les changements annoncés.

M. Irgui Mohamed de la délégation régionale de l’ODCO Souss-Massa-Draaa a expliqué que la finalité de la promulgation de la nouvelle loi est de faciliter la procédure de création des coopératives, d’une part, et améliorer la gouvernance de leurs organes de gestion, en précisant clairement les droits et les obligations des adhérents et les attributions des conseils d’administration, de l’autre. Pour la première fois, le non respect de certaines dispositions réglementaires expose les gestionnaires à des sanctions, ce qui les responsabilise encore davantage à assurer une meilleure protection des droits des adhérents, a-t-il fait observer, faisant savoir que l’ODCO a choisi l’occasion de la tenue du Festival du miel pour sensibiliser les producteurs du miel sur la nécessité de mettre à niveau leurs structures de production et de commercialisation.

Le domaine des coopératives au Maroc a été marqué récemment par la promulgation de la loi 74-16 modifiant la loi 112-12, en accordant aux anciennes coopératives et à leurs unions une prolongation du délai nécessaire pour adapter leurs statuts aux dispositions du nouveau texte. Ce délai s’étale jusqu’au 31 décembre 2019. Dans le cadre des ateliers au programme de cette édition du Festival du miel, l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) a animé une formation aux profit des apiculteurs sur les bonnes pratiques pour améliorer les conditions de production et d’extraction du miel, et la traçabilité des produits mis sur le marché.

L’atelier, qui a été animé par Abderrahman Sadikaoui, représentant de l’ONSSA à Agadir, a été l’occasion de souligner la nécessité de respecter les conditions de production, d’entreposage, de préparation, de transformation, de transport et de mise en vente de ces produits.

Le programme de cette édition du festival comporte, par ailleurs, un atelier pédagogique et ludique pour enfants encadré par le cadre associatif et animateur culturel et artistique, Rachid Ouberchkik.

Le Festival du miel est un rendez-vous annuel destiné à mettre en valeur le riche patrimoine apicole local ainsi que le potentiel naturel et touristique de l’arrière pays de la première station balnéaire nationale. Initiée par la Fédération Al Ahd Al Jadid pour le développement et le Conseil préfectoral d’Agadir Idaoutanane, en collaboration avec le conseil régional Souss-Massa et d’autres partenaires, cette édition est marquée par l’organisation d’une foire comportant des stands équipés permettant aux professionnels d’exposer la variété de miel et ses dérivés, ainsi que d’autres produits du terroir.

Eboulement rocheux sur la RN9 entre Taddart et Tichka : Libération de la circulation en alternance dans les deux sens

aujourdhui.ma – 17/08/2017

Eboulement rocheux sur la RN9 entre Taddart et Tichka : Libération de la circulation en alternance dans les deux sens

Le ministère de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau a annoncé la libération de la circulation dans les deux sens sur la RN 9, qui a connu dimanche un important éboulement rocheux au point kilométrique (PK) 339 au niveau de la section entre Taddart et le Col de Tichka à 110 km de Marrakech en allant vers Ouarzazate.

En effet, l’intervention des équipes spécialisées de la direction provinciale d’Al-Haouz a permis la libération, dimanche à 23h30, de la circulation en alternance dans les deux sens sur cet axe en attendant le dégagement de tous les blocs et débris rocheux sur la route, précise le ministère dans un communiqué.

Selon le ministère, cet éboulement rocheux, qui s’est produit dimanche à 18h00, est dû principalement au caractère instable des talus constitués essentiellement de schistes altérés, conjugué au gradient thermique important caractérisant cette zone et qui favorisent la décompression des blocs schisteux qui finissent par se détacher de la partie sommitale du relief.

Par ailleurs, le ministère a indiqué que des mesures urgentes ont été prises par ses services dans la province d’Al Haouz, à travers l’information des autorités provinciales et locales et des usagers de la route sur la coupure de la circulation au niveau de cette section et la mise en place d’une signalisation adéquate de part et d’autre de la section concernée interdisant la circulation sur cette route. Il s’agit également de la mise en place de deux gardiens de part et d’autre de la section concernée, la coordination avec la gendarmerie royale et les autorités locales pour la gestion de la circulation au niveau de Taddart et d’Ighrem Nougdal ainsi que la mobilisation de trois chargeurs pour le dégagement de ces éboulements de la chaussée.

Agadir-Ida Outanane : Le miel en fête

par Mohamed Badrane – aujourdhui.ma – 15/08/2017

Agadir-Ida Outanane : Le miel en fête

La production pourrait atteindre 16.000 tonnes à l’horizon 2020 dans la région du Souss-Massa

Ce festival se veut une belle opportunité pour encourager l’apiculture en tant que locomotive de développement socio-économique local.

Le rideau est tombé samedi sur le Festival du miel considéré comme étant une opportunité pour mettre en valeur la filière du miel et les bonnes pratiques apicoles dans la région.
Initié par la Fédération Al Ahd Al Jadid pour le développement d’Ida Outanane et le conseil préfectoral d’Agadir-Ida Outanane, en collaboration avec le conseil régional du Souss-Massa, au centre de la commune d’Imouzzer Ida Outanane, ce festival qui s’est déroulé du 10 au 12 août se veut une belle opportunité pour encourager l’apiculture en tant que locomotive de développement socio-économique local.
Au programme de cet évènement devenu au fil des éditions un rendez-vous incontournable pour les apiculteurs locaux du miel, une foire comportant des stands équipés, leur permettant l’exposition de ce produit et de ses dérivés, ainsi que d’autres produits du terroir et d’aller directement à la rencontre des clients potentiels et visiteurs de la région connue par ses richesses naturelles.
Cette édition a été marquée par différentes activités économiques, sociales, culturelles et éducatives, notamment des soirées musicales animées par une pléiade d’artistes et de troupes locales, une campagne médicale pour les personnes démunies issues du milieu rural, en plus de plusieurs activités sportives initiées et encadrées par des associations locales.
A cela s’ajoutent des ateliers de formation sur les aspects scientifiques, techniques et économiques de la production du miel, dans le cadre de la sensibilisation des producteurs à l’organisation, la qualité et l’amélioration de leurs procédés d’extraction du miel, ainsi que des tables rondes thématiques traitant notamment de l’exploitation rationnelle et de l’extraction d’huile du thym, des maladies des ruchers et du regroupement des apiculteurs en coopératives.
Les visiteurs marocains et étrangers ont pu savourer et aussi se procurer une variété de produits du terroir tout au long des expositions de miel et de plantes aromatiques et médicinales, autres produits reconnus de la région, organisées au centre du village.
A noter que la région du Souss-Massa est dotée d’un potentiel apicole important et unique lui conférant une grande originalité qui en fait l’une des régions les plus intéressantes sur le plan biologique et biogéographique. Le département de l’agriculture, qui déploie des efforts importants pour moderniser la filière et venir en aide aux apiculteurs, estime que la production pourrait atteindre 16.000 tonnes à l’horizon 2020.

Agadir se penche sur son Schéma directeur d’aménagement lumière

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 16/08/2017

Agadir se penche sur son Schéma directeur d’aménagement lumière

Il a pour objectif de fixer les grandes orientations en matière d’éclairage urbain
La commune d’Agadir commanditera le 7 septembre prochain une étude pour l’élaboration du Schéma directeur d’aménagement lumière de la ville d’Agadir pour 4,5 millions DH. Dans le cadre du plan d’action communal 2017-2022 et des efforts liés à l’amélioration de la gestion de l’éclairage public, la commune d’Agadir lance un appel d’offres pour la réalisation d’une étude technique visant à se doter d’un Schéma directeur d’aménagement lumière (SDAL) sur la base d’un diagnostic de son patrimoine d’éclairage et des besoins et orientations des décideurs.
Ce nouveau document vise à dresser une vision à long terme (échéance 15 à 20 ans) pour le développement de l’éclairage public de la ville. Il a pour objectif de fixer les grandes orientations en matière d’éclairage urbain. Etabli sur la base de critères historique, urbanistique, socio-économique et architectural, ce schéma directeur représentera un référentiel pour la gestion actuelle et future de l’éclairage public. Le plan permettra d’améliorer la qualité de l’éclairage et de définir une identité lumière harmonieuse pour la ville. A terme, le SDAL aboutira à des plans-lumière par thème: valorisation du patrimoine, embellissement et animation des places publiques, identification des voies structurantes, sécurité des déplacements.
Selon cet appel d’offres, l’étude concerne toutes les installations d’éclairage gérées par la commune d’Agadir au sein de son périmètre urbain, et sera menée d’une manière participative en intégrant toutes les parties concernées par l’aménagement lumière.
Elle a pour but de cerner le contexte actuel lié à l’aménagement lumière et aux attentes des acteurs politiques et socio-économiques de la région. Cette dernière sera réalisée en concertation avec toutes les parties prenantes de la ville (organismes publics et privés, entités économiques, sociales, …) afin de cerner leurs besoins et attentes relatifs à l’ambiance nocturne de la ville.
Elle procèdera à une identification des besoins esthétiques relatifs à l’aspect diurne de la ville en termes de mobilier d’éclairage public. Ainsi, le bureau d’étude qui sera en charge de l’étude animera en coordination avec le conseil communal des réunions de concertation avec la population par le développement d’une approche méthodologique capable de gérer l’échange entre les deux acteurs sur la thématique de l’éclairage urbain et mises en lumière comme pilier de la sécurité nocturne et levier socio-économique de la région (elle se déroulera sur 4 zones : Agadir, Anza, Bensergao et Tikiouine). L’étude prendra en compte tous les programmes et projets régionaux et les orientations nationales susceptibles d’interagir avec la thématique étudiée afin que ses propositions soient cohérentes avec ses projets, parmi lesquels : Le Plan d’action communal (PAC) 2017- 2022, le Projet de certification ISO 50001 de la commune d’Agadir 2017, le Plan de déplacement urbain (PDU), le schéma directeur d’aménagement urbain (SDAU), et le Plan de développement régional (PDR).

Biblio-plage à Agadir : Quand vacances et lecture font bon ménage

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 17/08/2017

Biblio-plage à Agadir : Quand vacances et lecture font bon ménage

Une initiative qui suscite un engouement particulier chez les visiteurs

Cette manifestation est ponctuée par des rencontres autour de la poésie, du roman et de la peinture, animées par des écrivains et intellectuels de différents horizons en arabe, en français, en espagnol, en anglais, et en amazigh.

Le Forum de la lecture au Maroc pour l’observation et le développement organise tout au long du mois d’août la première édition de la bibliothèque de plage, qui offre des centaines de livres, mais aussi beaucoup de débats sur le citoyen marocain et la lecture.
La chaleur n’a pas empêché les habitants de la ville d’Agadir et ses visiteurs de prendre d’assaut cette bibliothèque. Cette initiative consiste à mettre, à titre gracieux, des livres à la disposition des citoyens sur la plage d’Agadir. Cette manifestation est ponctuée par des rencontres autour de la poésie, du roman et de la peinture, animées par des écrivains et intellectuels de différents horizons en arabe, en français, en espagnol, en anglais, et en amazigh.

Outre la lecture, cette manifestation, initiée notamment en partenariat avec la direction régionale du ministère de la culture et de la communication d’Agadir et le conseil municipal, propose des animations, des ateliers de lecture et d’art plastique pour enfants et des débats.
La bibliothèque qui se tient sous le thème «Tous pour un Maroc qui lit» reçoit chaque week-end une association locale pour présenter une série d’activités aux visiteurs. Ces derniers ont montré un engouement particulier pour cet évènement inédit sur la plage d’Agadir, et qui ouvre ses portes quotidiennement de 9h à 21h.

Selon Fatima Echaabi, membre du bureau du Forum de la lecture au Maroc à l’origine de cette initiative, cette bibliothèque de plage fait partie du programme annuel tracé par le Forum qui a vu le jour à Agadir au mois de juin dernier, et qui vient pour mettre l’accent sur l’importance de la lecture, laquelle est bénéfique à plusieurs titres. Non seulement elle favorise l’amélioration du vocabulaire et de la langue, l’élargissement des horizons de tout un chacun et la réflexion critique, mais elle permet également d’apprendre à accepter l’Autre.

Cette première édition accorde une importance particulière à l’enfant qui est l’investissement réel de la société. A travers la lecture, les enfants auront l’occasion de s’ouvrir sur les autres et de développer leur imagination et leur éveil afin de contribuer, une fois adultes, à la construction d’une société humaniste, ouverte d’esprit et qui respecte les valeurs éthiques, de la tolérance et de la paix.
Par l’occasion le Forum lance un appel pour transformer cette bibliothèque en un évènement permanent tout au long de l’année sur la plage d’Agadir.

Agadir Art Fair du 14 au 17 décembre 2017

L’association d’échange d’art international a le plaisir de vous inviter à la première édition de la foire internationale d’art contemporain (AGADIR ART FAIR) qui aura lieu à Agadir (Maroc).
L’événement accueillera des artistes de plusieurs pays dont des artistes peintres, sculpteurs, photographes, plasticiens, designers, dessinateurs, illustrateurs et autres.
La foire durera 4 jours et vise à promouvoir les échanges entre différentes cultures du monde par le biais de l’art. Le programme comprendra des ateliers en plein air, des expositions, des conférences, des soirées poétiques, des sorties, vernissage VIP, …etc.
Afin de participer à la première édition d’Agadir Art Fair, veuillez noter les détails mentionnés dans les photos ci-joint.

Pour demander le formulaire de participation, merci de contacter Najat El Baz directrice de (agadir art fair)

Le HCP dresse le profil des jeunes Marocains

libe.ma – 14/08/2017

Selon les données issues du Recensement général de la population et de l’habitat de 2014, les jeunes de 15 à 24 ans constituent en 2014 près du cinquième de la population marocaine, indique le HCP dans une Note d’information publiée à l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse célébrée le 12 août de cette année.

Leur nombre a diminué de 6,09 millions en 2004 à près de 6,03 millions en 2014, correspondant à une baisse de 1%. 49,9% sont de sexe masculin et 50,1% de sexe féminin. 58,9% résident en milieu urbain contre 41,1% en milieu rural. La région du Grand Casablanca-Settat totalise près du cinquième des jeunes de 15 à 24 ans, soit 19,1%. La région de Marrakech-Safi vient en seconde position (13,5%), suivie par Rabat-Salé-Kénitra (13,2%) et Fès-Meknès (12,6%). En revanche, les régions de Guelmim-Oued Noun, Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Ed Dahab enregistrent les proportions les plus faibles, respectivement 1,3%, 1,1% et 0,3% de l’ensemble de la population marocaine. La part des jeunes qui sont des mariés a augmenté de 14% en 2004 à 16,6% en 2014. Parmi cette catégorie des jeunes, 29,2% des filles de la même tranche d’âge ont déjà contracté un premier mariage contre 3,8% des garçons. Les jeunes sont globalement moins exposés à l’analphabétisme, avec toutefois des disparités selon le sexe et le milieu de résidence. En 2014, le taux d’analphabétisme des jeunes est de 11% au niveau national contre 32,2% pour l’ensemble de la population. 14,8% des jeunes filles sont analphabètes contre 7,2% des garçons. Ce taux est de 4,6% dans le milieu urbain contre 20,1% dans le milieu rural. La différence d’analphabétisme entre les jeunes garçons et les jeunes filles se réduit considérablement lorsqu’on passe du milieu rural au milieu urbain, soit respectivement 15 et 2,8 points d’écart. Par région, les taux d’analphabétisme des jeunes de 15 à 24 ans varient de 4% à Laâyoune-Sakia El Hamra à 13,3% à Béni Mellal-Khénifra. En 2014, 10,1% des jeunes de 15-24 ans n’ont aucun niveau d’instruction contre 28,8% en 2004. 24,8% ont le niveau primaire (24,4% en 2004), 29,6% le niveau secondaire collégial (25,9% en 2004), 24,7% le niveau secondaire qualifiant (14,6% en 2004), et 10% le niveau supérieur (5,0% en 2004).
En 2014, 69,5% des jeunes garçons ont bénéficié d’une formation du secondaire ou du supérieur (contre 52,1% en 2004) et 59% des jeunes filles (contre 39,1% en 2004). 14% des jeunes filles n’ont aucun niveau d’instruction contre 6,1% des jeunes garçons, contre respectivement 39,1% et 18,1% en 2004. 22,9% des jeunes garçons ont le niveau du primaire (27,4% en 2004) contre 26,8% des filles (21,5% en 2004). 4,3% des jeunes sans niveau d’instruction résident en milieu urbain (13,1% en 2004) contre 18,4% en milieu rural (46,8% en 2004). Prés du tiers des jeunes des villes ont le niveau du secondaire qualifiant (22,5% en 2004) contre 11,8% des jeunes des campagnes (5,4% en 2004). Seuls 3,7% parmi les jeunes ruraux ont atteint le supérieur (1,6% en 2004), contre 14,3% parmi les jeunes urbains (7,8% en 2004). Le taux d’activité des jeunes de 15 à 24 ans a baissé entre 2004 et 2014. Il est passé de 47% à 35,2%. Il est de 38,6% dans les campagnes (53% en 2004) contre 32,8% dans les villes (41,9% en 2004). Il s’établit à 52,6% pour les jeunes garçons (64,4% en 2004) contre 17,9% pour les jeunes filles (30,4% en 2004). Les taux d’activité des régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et Dakhla-Oued Eddahab, de 42,2% et 41,6% respectivement, dépassent le taux national de 35,2%. Les régions de Béni Mellal-Khénifra, Casablanca-Settat, Fès-Meknès, Rabat-Salé-Kénitra, l’Oriental et Marrakech-Safi présentent des niveaux proches du taux national. En revanche, c’est dans les régions de Laâyoune-Sakia El Hamra (32,5%), Souss-Massa (29,7%), Drâa-Tafilalet (28,2%) et Guelmim-Oued Noun (26,3%), où l’on observe les plus faibles taux d’activité des jeunes.

Le HUSA d’Agadir se renforce avec huit nouvelles recrues

lionsdelatlas.ma – 13/08/2017

Le HUSA d'Agadir se renforce avec huit nouvelles recrues

Le club du Hassania d’Agadir de football a été très actif sur le marché des transferts cet été avec l’arrivée de huit nouvelles recrues.
L’équipe d’élite du Souss a fait signer des joueurs dans presque tous les compartiments du jeu dans une volonté d’être plus compétitive cette saison.
Sur la liste des nouveaux arrivants figure l’attaquant brésilien Cristiano Marcolino Santos, 29 ans, engagé pour deux ans. Ce joueur a, déjà, évolué au sein du Sport Club Santa Cruz et Globo FC au Brésil, ainsi que dans l’effectif d’Al Dhaid et Masfout Club aux Emirats Arabes Unis.
Les autres joueurs sont : le gardien Abderrahman Lhouasli, les défenseurs Yacine Rami, Soufiane Bouftini, Amine Saddki, Hicham Belahcen et le milieu Abdelali Khanboubi, ainsi que les attaquants Badr Kachani et Youssef El Gnaoui.
L’équipe dirigée par le coach argentin Miguel Angel Gamodi, a récemment présenté ces nouvelles recrues lors d’une séance d’entraînements au stade Al-Inbiaat, ouverte au public.
Le HUSA affrontera l’Olympique de Safi pour le compte de la première journée de la Botola Pro Maroc Telecom.

Festival « Juste pour rire » d’Agadir: « Il y a une complémentarité entre nous et le Marrakech du rire »

Par  – huffpostmaghreb.com – 13/08/2017

HUMOUR – C’est presque un an et demi de travail qui va bientôt se concrétiser pour Oussama El Khaili. Ce natif d’Agadir a, avec un groupe de jeunes acteurs associatifs, décidé de lancer un festival culturel dans la ville du sud. Ils choisissent alors de solliciter « Juste pour rire », une entreprise qui produit des festivals dédiés à l’humour, souvent surnommée la « multinationale du rire ».

Il faut dire que ce festival franchise son nom depuis un certains nombres d’années. Ainsi, après Montréal, Toronto, Sydney, Londres, Bruxelles, Lyon et Johannesburg, Victor, la célèbre mascotte du groupe « Juste pour rire », qui fête cette année ses 35 ans d’existence, posera ses valises dans la première station balnéaire nationale, du 23 au 26 août.

Mais « Juste pour rire » est également célèbre à travers le monde grâce à un programme très connu des Marocains, les fameuses caméras cachées. « Cette mascotte est reconnaissable à travers le monde » explique au HuffPost Maroc Oussama El Khaili, président de l’association initiatrice de l’événement.

Avec ce dernier, nous sommes revenus sur les prémices de ce festival, l’implication de la société « Juste pour rire » ainsi que l’impact que pourrait avoir cet évènement sur la ville d’Agadir.

oussama el khaili

HuffPost Maroc: Quelle est la genèse de ce projet?

Oussama El Khaili: Ce projet a été porté par de jeunes agadiris, pour la plupart entrepreneurs, qui ont voulu un jour « faire bouger les choses », et palier le manque d’activités culturelles de la ville. Aujourd’hui, les grandes villes touristiques vivent également à travers les évènements culturels qu’elle organisent. Agadir à des festivals, mais pas de renommée comparable au Festival du film de Marrakech ou au Festival de musique Gnaoua d’Essaouira. Créer un nom est compliqué, cela prend du temps. Pour certains festivals au Maroc, cela a pris 10 ou 15 ans avant qu’ils deviennent reconnus.

Comment avez-vous procédé pour lancer ce festival?

Il nous fallait une base solide. J’ai rencontré Gilbert Rozon, fondateur de « Juste pour rire », qui m’a parlé du système de franchise de la marque et cela nous a intéressés. Le groupe existe depuis 35 ans, ils sont présents dans 12 villes, et ils ont surtout une mascotte que tout le monde connait. Car il ne faut pas oublier que le Marocain est très visuel: quand on montre la mascotte, tout le monde la reconnait!

Comment avez-vous réussi à convaincre les acteurs locaux?

Cela fait plus d’un an et demi que je travaille sur ce projet. Il y a en effet eu beaucoup de personnes à convaincre. Mais dans ma quête, j’ai croisé la route de Zineb El Alaoui, ancienne wali de la région Souss-Massa, qui a entendu parler du projet. Elle nous a beaucoup aidés à obtenir des supports et des contacts. On a été soutenus par le conseil régional du tourisme, le maire, la région… C’est un projet encouragé par les politiques locaux.

Et du côté de « Juste pour rire », comment s’est déroulé cette collaboration?

Avec « Juste pour rire », on n’est pas lâchés dans la nature, l’entreprise est certes présente partout dans le monde, mais pour Gilbert Rozon, c’est plus intéressant de développer une équipe locale adaptée au pays. On a eu une formation, pendant un an, on a été conseillés. Gilles Morin, vice-président du groupe, a fait le déplacement 5 fois, des formateurs sont venus, on a fait valider nos choix de visuels… Mais malgré tout, nous gardons une certaine liberté pour faire de ce festival un festival marocain. Victor, par exemple, a été « marocanisé » pour l’occasion.

victor

Qu’est ce qui pousse « Juste pour rire » à investir à Agadir?

Gilles Morin est venu en avril dernier, il a visité Agadir et les infrastructures de la ville, les hôtels, a rencontré les responsables politiques. Ils sont venus, ils ont vu ce côté ville « challenger » qui les intéresse. « Juste pour rire » nous rapporte une image mais eux, cela leur rapporte le fait de participer au projet global d’une ville.

Ce festival a l’air plus tourné vers les artistes arabophones que le « Marrakech du rire », pourquoi avoir fait ce choix?

Tout d’abord, il est important de dire qu’il n’y a aucune concurrence entre nous et la famille Debbouze, c’est une famille qui est très proche de « Juste pour rire » et Gilbert Rozon. Le Maroc est un grand pays qui peut attirer plusieurs manifestations humoristiques.

Il faut savoir qu’avec le MDR, il y a une complémentarité, c’est un choix de faire un spectacle un peu plus orienté arabophone car nous souhaitons être un tremplin et créer un pont entre les artistes. On a d’ailleurs un spectacle inédit qui réunit les trois pays du Maghreb, avec comme représentant du Maroc Eko, Abdelkader Secteur pour l’Algérie et Lotfi Abdelli pour la Tunisie. Ces trois artistes trépignent à l’idée de ce spectacle! On oublie parfois que l’on fait partie du Maghreb arabe, malheureusement certaines choses font que c’est pas toujours rose, mais les artistes ont vraiment envie de jouer ce spectacle.

Des noms comme Eko, Abdelkader Secteur, Lotfi Abdelli, Booder, Roman Frayssin et les artistes amazighs Rachid Aslal, Mustapha Sghir, Lahcen chawchaw font partie de la palette de comédiens du Maroc, d’Algérie, de Tunisie, de France, de Belgique et de Côte d’Ivoire, annoncés pour ce rendez-vous.

UN SITE DE POINTE POUR L’ENSA AGADIR

UN SITE DE POINTE POUR L’ENSA AGADIR


DE NOUVEAUX BATIMENTS

Des bâtiments flambant neufs pour l’élite estudiantine de l’enseignement public s’ajoutent aux réalisations de l’Université Ibn Zohr. L’École Nationale des Sciences Appliquées d’Agadir s’offre un site  luxueux dans le sillage de la vision de Monsieur Omar Halli, Président de l’UIZ, qui a fait de l’excellence son crédo. Coût du projet : 86 000 000 DH sur un site de 6 hectares, avec une capacité d’accueil de 2200 futurs ingénieurs qui bénéficieront d’un cadre moderne exceptionnel pour leur formation et qui, comme toutes les précédentes promotions qui se sont succédé depuis 1999, viendront enrichir les rangs des ingénieurs diplômés de haut niveau du système éducatif public marocain. Car, il faut le dire, il n’est pas question d’occulter le travail de qualité qui se fait grâce à des hommes et des femmes engagés pour un management moderne et efficient de notre éducation publique.


UN ÉCRIN MODERNE

Réalisée en partenariat avec le Ministère de l’Education Nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, l’École Nationale des Sciences Appliquées d’Agadir compte 2 amphis de 110 places, 1 amphi de 220 places, un bloc pédagogique de 1760 places, des laboratoires, une médiathèque et un bâtiment d’administration. Aucun détail n’a été omis pour réussir ce projet. Une architecture moderne signée par Taleb Berrada, un ouvrage de grande qualité réalisé par la non moins fameuse Entreprise Zerkdi & fils de notre région, des espaces verts sublimes et le plus important, des équipements performants pour dispenser à nos futurs ingénieurs une formation exigeante qui les pousse à donner le meilleur d’eux-mêmes et à occuper la tête du peloton de leurs pairs nationaux et internationaux. Pour cette rentrée, ils seront 1300 étudiants, encadrés par un corps professoral de 56 Enseignants-Chercheurs et 28 membres du personnel d’administration.

DES FILIÈRES D’EXCELLENCE

La carrière d’ingénieur demeure un rêve pour une jeunesse ouverte sur son environnement et désireuse d’apporter des solutions à un mode de vie en mutation continue. Convaincue d’accompagner le rêve de tant d’ingénieurs déterminés et exigeants, l’ENSA Agadir est aujourd’hui l’une des écoles les plus réputées sur le plan national pour offrir une formation de haut niveau. L’ENSA Agadir regroupe les filières Génie Informatique, Génie Industriel, Génie des Procédés de l’Énergie et de l’Environnement, Génie Électrique, Génie Civil, Génie Mécanique, Masters spécialisés Ingénierie Financière, Efficacité Énergétique et Contrôle des Bâtiments, Systèmes embarqués et Ingénierie Biomédicale, Licence Professionnelle Bâtiment et Construction et un Cycle de Doctorat qui compte pour cette seule année 136 doctorants. La qualité de l’enseignement et de l’encadrement, la rigueur et la discipline qui règnent dans ses rangs en font une école prisée et reconnue parmi les jeunes ingénieurs.

Le tourangeau Jean-Baptiste Dubanchet est arrivé en Guadeloupe

lanouvellerepublique.fr – 04/08/2017

Après plus de trois mois passés sur son pédalo, Jean-Baptiste Dubanchet vient enfin d’arriver en Guadeloupe. Pari réussi.

Après avoir fait Paris-Gibraltar à vélo, le tourangeau Jean-Baptiste Dubanchet a réussi un deuxième exploit. A bord de son pédalo, il vient de traverser l’Atlantique pour relier les côtes du Maroc à la Guadeloupe où il est arrivé dans la nuit de jeudi à vendredi. Fatigué mais heureux d’avoir atteint son but, il a expliqué à l’agence Mer et Média qui le suivait que sa principale satisfaction venait du fait qu’il avait pu prouver qu’on pouvait lutter efficacement contre le gaspillage alimentaire. JBD doit encore aller jusqu’à Pointe à Pitre. Fin septembre il se rendra à Miami pour rejoindre New-York … A vélo.

La région d’Ida Outanane à l’heure du festival du miel

aujourdhui.ma – 11/08/2017

La région d’Ida Outanane à l’heure du festival du miel

La région montagneuse d’Imouzzar Ida Outanane, à une cinquantaine de km au nord d’Agadir, vit, depuis jeudi, aux rythmes de son festival du miel, un rendez-vous annuel destiné à mettre en valeur le riche patrimoine apicole local ainsi que le potentiel naturel et touristique de l’arrière-pays de la première station balnéaire nationale.

Initiée par la Fédération Al Ahd Al Jadid pour le développement et le conseil préfectoral d’Agadir Ida Outanane, en collaboration avec le conseil régional du Souss-Massa et d’autres partenaires, cette édition prévoit notamment une foire comportant des stands équipés permettant aux professionnels d’exposer la variété de miel et ses dérivés, ainsi que d’autres produits du terroir.

Au site du Moussem, au cœur du village d’Imouzzar, le visiteur peut découvrir, savourer et se procurer une variété de miel et autres produits, telles l’huile d’argan et ses dérivés et les plantes aromatiques et médicinales. Dans le cadre de ce festival solidaire et convivial, les exposants locaux ont l’occasion de vendre leurs produits et dégager des bénéficies. Pour les organisateurs, c’est aussi une occasion pour sensibiliser les visiteurs et les participants à la nécessité de préserver les ruchers et l’environnement en général.

Souss-Massa : Une caravane du genre social et du climat pour sensibiliser la femme rurale

par Mohamed Laabid – aujourd’hui.ma – 10/08/2017

Souss-Massa : Une caravane du genre social et du climat pour sensibiliser la femme rurale

Depuis le 15 juillet dernier la «Caravane Adrar du genre social et du climat» s’est adressée directement à la femme rurale de la région du Souss-Massa pour s’arrêter sur les défis liés aux changements climatiques.

Initiée par le Conseil régional du Souss-Massa en collaboration avec la Coalition régionale de droit de l’environnement et la Direction régionale de l’environnement, cette caravane qui devra s’achever à Tata a sillonné durant plusieurs journées les différentes provinces de la région du Souss-Massa, pour sensibiliser aux aléas des changements climatiques notamment sur la femme rurale de plus en plus touchée par les répercussions qui en sont liées. Et ce sous le thème «pour une équité climatique qui respecte le territoire et le genre».
Tout au long des différentes escales effectuées dans la province de Chtouka, Ait Baha, Tiznit, Agadir Idaoutanane, Inzegane Ait-Melloul, et Taroudant, la Caravane Adrar a réuni membres de la société civile locale et régionale, élus, experts et étudiants chercheurs, dans le cadre de rencontres interactives avec les représentants des autorités publiques, pour dresser un diagnostic environnemental propre à chaque province sur les effets néfastes de ces changements climatiques sur le mode de vie de la femme rurale, dans les communes montagneuses et éloignées de la région du Souss-Massa.
Cette initiative qui rentre dans le cadre du Sommet Climate Chance qui sera tenu à Agadir du 11 au 13 septembre prochain, se veut une occasion propice pour dresser un état des lieux de la situation actuelle dans les différentes provinces concernées à travers des recherches sur le terrain et des formulaires remplis par les femmes rurales regroupées dans des coopératives et associations pour s’arrêter sur les techniques et méthodes d’antan encore utilisées par la femme soussie, pour lutter contre la sécheresse, la désertification, la surexploitation des terres, l’érosion et la pollution.
Dans ce sens, une enquête de perception a été réalisée au niveau des provinces visitées à travers un questionnaire préparé au préalable dans le but de percevoir le comportement des femmes face à la problématique du changement climatique. Les résultats généraux de l’enquête seront publiés lors du Sommet Climate Chance.
D’après les organisateurs, la Caravane Adrar vient pour mettre l’accent sur la nécessité de l’implication de tous les acteurs concernés ; étatiques, privés et tissu associatif, pour instaurer une équité climatique qui respecte le territoire et le genre. Et aussi via l’adhésion dans un processus d’adaptation au changement climatique qui prend en considération la préservation du mode de vie, et des activités génératrices de revenus pour la femme rurale.

Agadir : Un nouvel entrant dans l’hôtellerie

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 10/08/2017

  • Un hôtel 5* pour redonner ses lettres de noblesse au tourisme balnéaire de luxe
  • Les touristes haut de gamme, la cible
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Le Groupe Dounia Hôtel revient en force dans le Chef-lieu du Souss avec son établissement Khalij Agadir, un hôtel dédié au tourisme balnéaire de luxe (Ph. F.N.)

Après 25 ans d’absence, l’homme d’affaires Abdelhadi Alami revient à Agadir, avec sous le bras, un investissement de 150 millions DH. Son nouveau projet? Un hôtel cinq étoiles de luxe, rien que ça. La nouvelle structure, qui appartient au Groupe «Dounia Hôtels», porte le nom de «Khalij Agadir», en référence à la baie d’Agadir classée parmi les quatre meilleures du monde, nous explique-t-on.

Etalé sur deux hectares, l’établissement réalisé sous forme de riad, comprend 100 suites avec jacuzzis et peut accueillir entre 250 à 300 touristes. «Nous ne sommes pas dans l’optique d’un tourisme de masse, notre cible c’est une clientèle prête à miser pour son confort personnel dans un cadre de rêve aux normes internationales», explique Abdelhadi Alami, président-fondateur du Groupe Dounia Hôtels. De quoi insuffler une nouvelle dynamique au tourisme balnéaire haut de gamme dans le Chef-lieu du Souss, noyé dans les formules all inclusive.

L’hôtel a officiellement ouvert le 8 août dernier. Durant les trois premiers mois, il va générer 120 emplois directs. Un chiffre appelé à doubler une fois que tous les espaces d’animation seront opérationnels. Ces espaces, qui pourront accueillir jusqu’à 1.000 personnes, comprennent un restaurant marocain, un café berbère, un sky bar, un spa andalou, des discothèques…. En plus de 11 points de vente. Ce concept Hôtel Boutique cinq étoiles est ainsi implanté pour la première fois à Agadir.

De quoi diversifier l’offre tout en renforçant la capacité litière locale. Aujourd’hui, administrateurs et personnel de l’hôtel s’activent pour peaufiner les derniers détails avant de commencer à recevoir sa clientèle haut de gamme, à partir de mardi prochain.
Après une absence de plus de deux décennies, Abdelhadi Alami revient avec un constat.

«La ville s’est transformée en un petit village alors qu’elle a des potentialités à revendre», déplore-t-il. Une mise à niveau de la ville est donc nécessaire pour redorer le blason de la destination. En même temps, il est question de tout mettre en œuvre pour faciliter les procédures aux investisseurs. Afin de mieux les encourager.

L’explosion d’un canal d’eau provoque une pénurie à Agadir

telquel.ma – 10/08/2017

VIDEO: L'explosion d'un canal d'eau provoque une pénurie à Agadir

 

Une vidéo relayée par nos confrères d’Alyaoum24 témoigne de l’explosion d’un aqueduc, qui est à l’origine d’une « pénurie d’eau à Agadir ».

La ville d’Agadir vit depuis quelques jours des coupures à répétition de l’eau potable. Selon le site Alyaoum24, qui cite un communiqué de la Régie autonome multiservice d’Agadir (Ramsa), ces coupures sont dues à un incident technique survenu le samedi 5 août au niveau des infrastructures de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable, ainsi qu’à l’augmentation de la consommation d’eau en raison de la vague de chaleur qui touche la ville depuis le 7 août.

La vidéo relayée par notre confrère montre « les dégâts causés par l’explosion d’un canal d’eau au niveau de la localité de Tamri, à 40km d’Agadir ». La même source indique que la « Ramsa s’est mobilisée dès dimanche soir afin de réparer le canal, et que les travaux sont toujours en cours« .
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Entre le Maroc et la Belgique, un dialogue gravé

par Omar Achy – mapexpress.ma – 09/08/2017

Entre le Maroc et la Belgique, un dialogue gravé

Au musée du patrimoine amazigh à Agadir, quatorze artistes graveurs du Maroc et de la Belgique exposent leurs œuvres dans le cadre d’un projet baptisé : “Dialogue gravé : une amitié belgo-marocaine”.

Pour son initiateur, Habib Harem, le projet, qui fera ensuite escale à Essaouira avant une deuxième étape à Bruxelles l’an prochain, est “un symbole fort d’une alliance belgo-marocaine inhérente à son histoire”.

Victime du tremblement de terre qui a dévasté Agadir le 29 février 1960, Harem a été adopté par une famille belge. Profondément attaché à sa double identité, il garde un pied sur chaque continent, une attache dans chaque famille.

A travers l’art, ce passionné de gravure veut contribuer à “transcender les différences en adoptant un langage universel”.

“Dialogue gravé ne pouvait s’envisager que dans la générosité du partage et un réel échange”, explique-t-il dans un entretien à la MAP.

Et c’est dans cet esprit qu’il a réussi à mobiliser treize autres graveurs de renom, séduits par sa démarche. A commencer par Tibari Kantour, un ami de longue date, rencontré à Liège lors d’une Biennale et dont le talent s’exerce aussi bien dans la gravure que dans la peinture.

Initiée avec l’appui de l’association interculturelle “ACTION”, en partenariat avec l’Union des artistes plasticiens du sud du Maroc, l’exposition donne à voir les dernières œuvres de ces artistes qui animent, par ailleurs, des ateliers d’initiation destinés aux associations de jeunesse et aux orphelinats, ainsi que des Master Class pour les artistes locaux.

“Avec cette première résidence, nous mettons à l’honneur un art relativement méconnu: la gravure en réunissant 14 artistes de renom : 7 Belges et 7 Marocains”, souligne Hakima Moubsète, directrice générale d’”ACTION”.

Le projet réunit du côté marocain Malika Agueznay, Maoual Bouchaib, Youssef ELKahfai, Chafik Ezzoughari, Habib Harem, Tibari Kantour et Bakay Saad Tazi. Les sept graveurs belges présents sont: Pol Authom, Michel Baroin, Marie-France Bonmariage, Jean Cotton, Kiki Crevecoeur, Virginie Faivre D’arcier et Chantal Hardy.

“Le partage et la création collective sont au cœur de nos résidences. C’est pourquoi les artistes que nous rassemblons sont impliqués dès le début dans la création du projet et de ses ateliers”, enchaîne-t-elle dans un entretien à la MAP.

La résidence de création part ainsi à la rencontre des artistes locaux avec la Master Class de Tibari Kantour, le maitre du papier et de la matière.

Les artistes Virginie Faivre d’Arcier et Malika Agueznay se rapprochent, pour leur part, de la culture locale en proposant un atelier/dégustation
100 % féminins autour du thé (vietnamien et marocain).

Pendant plusieurs jours, les graveurs travaillent ensuite en binômes (un marocain et un belge) pour offrir des ateliers d’initiation aux enfants et aux éducateurs au sein des orphelinats et associations de l’enfance.

Les artistes transmettront des techniques basées sur le recyclage par exemple que les participants pourront aisément reproduire ultérieurement, comme les techniques de gravure sur gomme ou de pochoirs réalisés à partir de brique de lait.

L’ensemble des participants aux ateliers seront mis à l’honneur lors d’une exposition qui sera montée dans l’allée Ait Souss, au cœur de la ville, le 21 août dans le cadre de la commémoration de la fête de la Jeunesse.

Après l’escale d’Essaouira, la deuxième partie de ce projet se déroulera à la Maison des Cultures de Molenbeek en février 2018.

“Nous espérons graver dans le marbre cette première résidence artistique et ouvrir le champ des possibles à beaucoup d’autres sur la peinture, la musique, la danse, ou le cinéma”, espère Habib Harem.

Agadir fait la promo de l’habitat écolo

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 08/08/2017

Et de 4 pour Almoggar n’laaqar (Salon de l’immobilier en tamazight)! Ce n’est pas fortuit que le thème de cette année soit articulé autour de l’habitat à basse consommation énergétique et les solutions d’économie d’énergie. C’est une question dans l’air du temps, particulièrement à Agadir qui s’apprête à accueillir le sommet mondial «Climate chance» en septembre prochain. Pour les visiteurs, la tenue de ce salon qui s’est poursuivi jusqu’au 6 août a été l’occasion de rencontrer près de 40 exposants réunis en un même espace. En l’occurrence, la salle d’exposition de la Chambre de commerce, de services et d’industrie d’Agadir (CCISA) Souss Massa.

Dans le détail, le Salon se présente en trois espaces distincts. Le premier est réservé aux promoteurs immobiliers, organismes bancaires et agences immobilières, le deuxième est attribué aux promoteurs de l’énergie renouvelable et des solutions économiques. Et enfin le troisième espace est dédié aux journées d’étude. Pour les futurs propriétaires, c’est l’occasion d’être au fait des dernières offres et nouveautés que présente le secteur de l’immobilier au niveau régional et national. Avec une offre variée comprenant, les logements économiques, haut et moyen standing, parcelles de terrain…

Avec en plus des offres relatives au design et décoration d’intérieur. «Tout est mis en œuvre pour répondre aux attentes réelles de la clientèle de manière personnalisée», précise cet exposant. Avec comme fil directeur cette année, la sensibilisation au respect de l’environnement. La quatrième édition d’Almoggar N’laqaar, organisée par Inès Events, comprend également des conférences. Elles portent sur différents thèmes relatifs à l’habitat et à l’économie d’énergie. Cette programmation est proposée par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), le Centre régional d’investissement de la région du Souss-Massa, et sarouty.ma.

Investissement MRE : BMCE Bank fait escale dans le Souss

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 07/08/2017

  • Présentation des mécanismes d’appui
  • Différentes formules de financement dédiées proposées

Lourdeurs administratives, difficulté d’accès au foncier, aux marchés publics… Autant d’entraves que les MRE investisseurs rencontrent et qu’ils n’ont pas hésité à soulever lors du séminaire régional de l’investissement de BMCE Bank, tenu vendredi dernier dans le Chef-lieu du Souss. Celui-ci a été retransmis en direct sur les ondes de MFM dans le cadre de l’émission «Al Moukawil».

Groupe BMCE BANK

Ce concept original de rencontres est organisé en faveur des MRE investisseurs pour leur apporter le soutien et l’accompagnement nécessaires pour leurs investissements au Maroc. A Agadir, le débat entre clients, prospects mais également institutionnels a été très animé. Il en ressort que pour les MRE, le plus important est d’être bien reçus et de ne pas subir de lenteurs dans les procédures administratives. Et ce, d’autant plus qu’ils ne disposent que d’une période limitée pour traiter leurs affaires avant le retour vers leur pays d’accueil.

Des intervenants issus de différents organismes publics et privés de même que des experts en création d’entreprises et fiscalité ont également pris part à la rencontre et ont répondu aux questions des MRE investisseurs. Celles-ci ont notamment porté sur le montage de dossiers financiers et solutions de transfert d’argent à leur profit pour le développement des opportunités d’affaires et de partenariat win-win. «Grâce à ces séminaires, BMCE Bank se positionne comme un acteur clé dans le développement des investissements des MRE et renforce ainsi son engagement auprès de sa clientèle à travers plusieurs initiatives de proximité à forte valeur ajoutée», explique Mounir Jazouli, directeur de communication&média à BMCE Bank.

«Nous mettons à leur disposition les opportunités et modalités d’investissement dans leurs régions ainsi que les mécanismes d’appui dont ils ont besoin», a-t-il ajouté. En effet, des solutions de financement sont aussi proposées. Il s’agit ainsi de BMCE MRE Invest qui est une formule de financement moyen ou long terme exclusivement dédiée aux promoteurs marocains résidant à l’étranger, qu’ils soient seuls ou associés à des investisseurs marocains ou étrangers, porteurs de nouveaux projets d’investissement ou d’extension au Maroc.

Adossé au fonds étatique «MDM Invest», ce crédit permet au MRE investisseur de bénéficier d’une subvention de l’État à hauteur de 10% du montant de la quote-part sous forme d’une contribution allant jusqu’à 5 millions de DH. D’autres solutions de financement sont également proposées en fonction du secteur à investir.

4 langues, 50 experts, plus de 2.000 participants….

A date d’aujourd’hui, 16 séminaires ont été organisés par BMCE Bank dans les différentes régions du pays ainsi qu’en France et en Espagne. Ils ont été animés en 4 langues par une cinquantaine d’experts pour le compte de plus de 2.000 participants. Ce rendez-vous est désormais incontournable durant le déploiement des campagnes estivales depuis ces trois dernières années. Après Tanger et Agadir, la prochaine escale est prévue à Saïdia le 11 août prochain. Le vœu a aussi été exprimé par les intervenants à la rencontre d’Agadir pour l’organisation d’une rencontre similaire dans les provinces du Sud, notamment à Guelmime. Qui en a grandement besoin, ont-ils précisé.

2 vidéos de Pierre Ambroise Bosse : sa course victorieuse du 800m et son interview par Nelson Montfort

Une course extraordinaire qui en a surpris plus d’un !

Et son interview par Nelson Montfort :

Agadir : Remise du prix régional des droits de l’Homme

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 08/08/2017

Agadir : Remise du prix régional des droits de l’Homme

Promotion de la culture des droits de l’Homme en milieu scolaire

La Commission régionale des droits de l’Homme (CRDH) d’Agadir a participé récemment à la cérémonie de remise de prix aux élèves méritants et aux clubs de l’éducation aux droits de l’Homme, organisée par l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de Souss-Massa. Organisée avec l’appui de la CRDH d’Agadir ainsi que d’autres partenaires, cette cérémonie a été marquée par l’attribution du prix régional des droits de l’Homme au lycée Mohammed V de l’enseignement originel de Taroudant.

Dans le même cadre, un détenu bachelier et une élève en situation de handicap ont eu droit à une distinction pour leurs efforts et leur persévérance.
Par ailleurs, la CRDH d’Agadir a attribué des prix au profit des dix clubs d’éducation à la citoyenneté et aux droits de l’Homme ayant participé au concours régional des établissements scolaires sur les droits de l’Homme au titre de l’année scolaire 2016-2017.

Ces prix s’inscrivent en droite ligne de l’esprit de coopération qui lie le Conseil national des droits de l’Homme et le ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle en matière d’éducation à la culture des droits de l’Homme dans les établissements scolaires.
Et qui vient pour consolider le rôle de l’école dans l’édification et la consolidation du projet démocratique du pays et dans la promotion de la culture des droits de l’Homme dans leur globalité.
Cette initiative vise à contribuer à la promotion des droits de l’Homme et à la diffusion des valeurs de la citoyenneté et des droits de l’Homme en milieu scolaire. Elle a également pour objectif de mettre l’accent sur la nécessité de promouvoir les valeurs de l’égalité, du respect de l’autre et de la gestion de la différence au sein des élèves, dans le but de favoriser l’émergence d’une génération empreinte des valeurs de la démocratie et de la dignité humaine.
Attirés par la thématique des droits de l’Homme, les élèves ont fait preuve tout au long de ces concours d’une grande curiosité, désireux d’en savoir davantage sur le CNDH, sur l’expérience de la justice transitionnelle qu’a vécue le Maroc et surtout sur les actions du CNDH en matière de protection des droits des enfants.

Pierre-Ambroise Bosse champion du monde du 800 m !

Pierre-Ambroise Bosse a été sacré champion du monde du 800 m hier soir à Londres.
Agadir y est peut-être un peu pour quelque chose ?

C’est en effet à Agadir que Pierre Ambroise Bosse a effectué, il y a environ six semaines son dernier stage de préparation avec son entraîneur et les responsables du Projet Elite : Cyrille Poireaud  et Kevin Hautcoeur.
Les voici lors de la conférence de presse qui avait eu lieu à ce moment là :

Comme lui dit Cyrille Poireaud, 

Tu volais sur la piste d Agadir il y a 6 semaines pour ton dernier stage de préparation, aujourd’hui c’est sur le toi du monde du 800m que tu voles.
Grand BRAVO

Pierre Ambroise Bosse sur la piste du stade Adrar à Agadir

et aujourd’hui :

Bravo Champion !

À Tiznit, un projet d’accès à l’eau potable pour lutter contre la déscolarisation des filles

Par  – huffpostmaghreb.com – 05/08/2017
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Une commune, 97 villages et 13.345 habitants, verront leur vie changer d’ici quelques semaines. Grâce un projet de raccordement domiciliaire de plus de 3 millions de dirhams, chaque foyer de la commune rurale d’Arbaa Sahel, dans la province de Tiznit, sera raccordé à l’eau potable en novembre 2017.

Le projet « Arbaa Sahel Service Local de l’Eau » ou « ASSEL », dont les travaux nécessiteront une durée de quinze mois, a été initié par Lachgar Larbi, 57 ans, originaire du village Bouzerz faisant partie de cette commune. Et si, aujourd’hui, il vit à Paris, il n’a pas pour autant oublié ses racines et surtout les problèmes dont elles souffrent. En créant l’association Afoulki en 2008 avec d’autres Marocains résidant en France, il s’est donné pour objectif principal le développement du monde rural de son pays natal.

Pour ce projet, il réussit à rallier différents acteurs privés et publics: l’Office national de l’eau potable et de l’électricité (ONEE), la région Souss Massa, la province de Tiznit et la commune elle-même. L’association Afoulki a aussi fait appel à des acteurs internationaux en interpellant le Syndicat des eaux d’Île de France, l’association “ADEFRAMS” pour le développement des échanges entre la France, le Maroc et le Sénégal, ainsi que la société française « Ista » qui a fait un don de 270 compteurs d’eau compatibles avec la région.

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« On voulait montrer que le partenariat entre des acteurs privés et publics, venant de France et du Maroc, peut aboutir à la concrétisation d’un réel changement qui, cette fois-ci, concerne le droit humain d’avoir accès à l’eau », explique Lachgar au HuffPost Maroc.

Les travaux de raccordement se feront dans deux villages de la commune: le douar Bouzerz et le douar Tasghount où les villageois avaient construit plusieurs réservoirs traditionnels de collecte d’eau de pluie près de leurs maisons. Il s’approvisionnent en eau également à partir de quatre borne-fontaines, mises en place il y a une quinzaine d’années, où ils paient aux fontainiers 5 dirhams pour récupérer 1.000 litres d’eau.

Un projet d’eau à conséquences socio-économiquess

C’est aux femmes et aux petites filles en particulier que revient, en général, la corvée d’aller chercher de l’eau du puits ou des fontaines, comme le rapporte Lachgar. Le projet de raccordement les déchargera (littéralement) de ce fardeau. À la fin des travaux, les villageois, 240 foyers, n’auront besoin que d’ouvrir des robinets installés dans leur maison pour pouvoir se rafraîchir. Les petites villageoises pourront, ainsi, se rendre à l’école au lieu de faire des allers-retours journaliers aux points d’eau, et profiter du temps libre pour vivre pleinement leur enfance.

« Après les raccordements, nous serons attentifs à ce que les jeunes filles ne soient plus cantonnées à la maison », rassure Larbi Lachgar. « Sur ce terrain, nous marchons un peu sur des œufs, surtout dans les foyers précaires et pauvres. Et pourtant, ces filles veulent aller à l’école et les femmes s’inscrire dans une vie sociale active », insiste-t-il.

Le projet permettra également « un véritable essor économique » comme le souligne son porteur. « De nouveaux emplois directs pour la commune d’Arbâa Sahel seront créés, notamment de techniciens qui prendront la relève à la fin du projet pour veiller à l’entretien et à l’assainissement de l’eau potable, selon le président de l’association. « De nouveaux commerces associatifs et industries peuvent être créés, comme les boulangeries ou les exploitations d’argan et/ou de figuiers de barbarie, pour la cosmétique et l’alimentaire », souhaite-t-il.

D’après un communiqué de l’ »Ista », l’accès à l’eau potable dissuadera même quelques villageois à chercher une vie meilleure dans les villes et contribuera à ralentir l’exode rural qui frappe la région depuis une cinquantaine d’années.

Goutte à goutte

La première phase du projet est presque finie: les travaux intérieurs de tuyauterie des habitations sont prêts, le château d’eau est en place, les raccordements et les compteurs « Ista » ont été installés. La deuxième phase, qui consiste à l’acheminement de l’eau sur les différents points d’usage dans la maison a, elle, déjà commencé.

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Au Maroc, 28% de la population rurale, soit 1,3 million de personnes, n’auraient pas encore accès à l’eau potable d’après un rapport parlementaire publié en 2016 par la commission thématique chargée par la Chambre des représentants d’évaluer l’impact des politiques publiques sur le monde rural.

Et si le programme de développement rural 2016-2022 a déjà consacré près de 4,6 milliards de dirhams à l’adduction d’eau potable, augmentant le taux d’accès à 98%, une inégalité entre les régions persiste encore et des milliers de Marocains parcourent toujours des kilomètres pour apaiser leur soif.

Faire parler l’Histoire : la palmeraie d’Akka, Salima Naji architecte

par Salima Naji – Architecture du Maroc N° 75 – Mars, avril, mai 2017

Dans le même numéro d’Architecture du Maroc, un autre article de mon amie Salima Naji qui concerne le projet réalisé à Akka, pour le minaret et oratoire du site dit « Agadir Amghar » Kasbah Sidi Abdellah Ben Mbark dans la palmeraie d’Akka.

Maison de la Maternité, architecte Salima Naji

par Salima Naji – Architecture du Maroc n° 75 – Mars, avril, mai 2017

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Projet de construction bio-climatique contemporaine initié pour la commune rurale de Tissint, province de Tata

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Crocoparc : les derniers-nés

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Ils sont arrivés !

Les oeufs ont commencé à éclore il y a quelques jours pour donner naissance à de mignons petits crocos :

Vous pourrez les voir à la nursery de Crocoparc.

Cactus Aït Baâmrane : «La figue de barbarie n’est pas assez valorisée»

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 03/08/2017

  • L’industrialisation pour optimiser l’abondance de la matière
  • Accompagnement pour prolonger la durée de vie du fruit durant le stockage et la commercialisation
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Ali Berrada est expert en Réseaux d’entreprises et Cluster de l’Onudi. Pour lui, il est impératif de tout mettre en place pour mieux valoriser le cactus, un produit à fort potentiel (Ph. L’Economiste)

– L’Economiste: Que représente le cactus d’Ait Baâmrane pour la Région Guelmime Oued-Noun?
– Ali Berrada:
 C’est un potentiel économique énorme et la culture du figuier de barbarie occupe une place importante dans la vie de la population. La culture de ce fruit étant parfaitement incorporée à l’agriculture locale, elle constitue pour les foyers une véritable source de revenus. La qualité gustative de la figue d’Ait Baâmrane et sa tardivité par rapport à la production d’autres régions marocaines, l’ont rendue très populaire et fortement appréciée.
D’ailleurs, le prix de vente des figues de barbarie d’Aït Baâmrane est souvent supérieur  à celui d’autres régions. Ce qui démontre que le consommateur lui reconnaît des caractéristiques particulières pour lesquelles il est disposé à payer un prix plus élevé. L’abondance de la matière première dans la région peut ouvrir le champ pour une industrialisation à travers la valorisation des fruits de figues de barbarie en plusieurs produits.

– Est-ce le cas aujourd’hui?
– Oui, toutefois la valorisation reste assez faible, il faut le reconnaître. Sachant qu’il y a de plus en plus d’engouement pour cette plante dont toutes les parties peuvent être utilisées à des fins médicinales, diététiques et cosmétiques. Notamment, pour la fabrication de la poudre de raquettes très demandée par les diabétiques et les gens souffrant d’un taux de cholestérol élevé. De fleurs séchées utilisées comme tisane pour traiter les maux des reins et prévenir le cancer de prostate. D’huile de graines des figues de barbarie, utilisée comme anti-âge en cosmétique, de filets de raquettes en saumure ou en vinaigre, ou encore de fleurs séchées utilisées en cosmétique comme base des crèmes et élixir nutritif de la peau. La mise en place de structures dédiées à la valorisation et au développement de la gamme de produits est nécessaire à la fois pour optimiser tous les avantages que représente la figue de barbarie d’Ait Baâmrane et garder un maximum de valeur ajoutée dans la région. Il faut aussi mettre en place les conditions nécessaires pour favoriser la commercialisation particulièrement du fruit frais aussi bien au niveau national qu’international, et atténuer ainsi la prédominance des commerçants intermédiaires qui acheminent le fruit vers les marchés de gros des fruits et légumes des principales villes du Royaume. Et c’est l’objectif escompté par le PAMPAT.

– Qu’est-ce que l’Indication géographique protégée peut apporter à la filière?
– L’objectif principal pour une appellation de la figue de barbarie d’Aït Baâmrane est la protection juridique des deux écotypes Aissa et Moussa. Et pour les atouts de leurs fruits qui les distinguent des autres variétés, contre toute sorte d’exploitation négative et la perte de la qualité et la notoriété des figues de barbarie d’Aît Baâmrane sur le marché. Le but est également de promouvoir l’esprit collectif entre les acteurs de la filière cactus, de diminuer l’exode rural en créant de l’emploi localement, de promouvoir des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement… Et d’assurer une distribution équitable de la valeur ajoutée sur tous les acteurs de la filière.

– Quid des mesures d’accompagnement de l’Onudi à la filière?
– En concertation avec l’ADA, nous avons mis en place un programme d’accompagnement, selon une approche chaîne de valeur, dont l’objectif est d’améliorer la production et la qualité du fruit. Mais aussi pour prolonger leur durée de vie durant le stockage et la commercialisation, ainsi que la conformité aux exigences des marchés national et international. Parmi les initiatives réalisées ou en cours, on peut citer la formation des agriculteurs à travers notamment une nouvelle technique (la scozzolatura) mais aussi la réalisation d’un guide et des mini-films de bonnes pratiques de la conduite de la culture de cactus en français, en arabe et en amazigh. Le programme les accompagne également pour l’obtention des autorisations et certifications telles que l’ONSSA, l’IGP, le Global Gap pour l’unité de conditionnement…

Cactus : la production en hors-saison est aussi possible

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 03/08/2017

Fructification décalée du cactus grâce à deux techniques
Scozzolatura et la double Scozzolatura

Oui, il est possible de faire fructifier le cactus en hors saison! Pour cela, deux techniques peuvent être pratiquées, nous explique Ali Berrada. La première consiste à induire par une source d’azote une seconde floraison durant l’automne pour avoir des fruits mûrs au printemps.

Et la seconde consiste par contre à décaler la période de floraison en supprimant les bourgeons émis au printemps pour avoir une maturité des fruits en automne. Cette technique pratiquée à grande échelle en Italie est appelée «Scozzolatura». Elle peut même être pratiquée deux fois successivement (double «Scozzolatura»).

Il faut rappeler qu’habituellement la floraison et la fructification du cactus produit une seule fois, en une seule vague, par an. La floraison a lieu au printemps et la maturité des fruits durant l’été. Le flux de bourgeons (floraux et jeunes cladodes) est étalé sur une période de plusieurs semaines voire plusieurs mois généralement de mars à juin. Le plant peut ainsi porter en même temps des bourgeons floraux, des fleurs, de jeunes cladodes et parfois même des fruits mûrs.

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La maturité des fruits se produit durant les mois de juillet et d’août. De ce fait, les prix des figues de barbarie subissent de très fortes fluctuations et chutent même considérablement lors du pic de la production. Zoom sur les deux techniques visant à pallier ce problème :

■ La technique «Scozzolatura»
En éliminant, entre mi-mai et mi-juin, selon les années, tous les bourgeons floraux et les jeunes cladodes émis au printemps, une seconde vague de floraison réapparaît 30 à 40 jours après leur ablation. En pratiquant la technique «Scozzolatura», les fruits obtenus en hors saison (de septembre à décembre), sont particulièrement plus gros et savoureux, renferment moins de grains et plus de chair. Ils sont de meilleure qualité que les fruits produits en été à partir de la deuxième décade du mois d’août. Dans les conditions du Sud-ouest marocain, les fruits obtenus en hors saison par la Scozzolatura, en mûrissant en octobre à fin novembre, auraient une valeur commerciale largement supérieure aux fruits de saison. Cette extraordinaire particularité est désormais utilisée en Italie pour la production de fruits de cactus en hors saison à grande échelle. Ainsi, dans une perspective de production de fruits en hors saison, la maîtrise de cette technique serait d’une grande utilité. A noter que le stade plein floraison est le moment propice pour pratiquer la technique «Scozzolatura» avec succès.

■ «Double» Scozzolatura
En pratiquant une seconde suppression de jeunes bourgeons (fleurs et cladodes) réapparus après l’ablation de la 1re vague printanière, on réussit à obtenir une 3e vague tard dans la saison (fin août). Les fruits obtenus dans ce cas ne commencent leur maturité qu’au printemps suivant (mars). Le nombre de fleurs réapparues par cladode fertile après la seconde ablation est réduit de moitié et leur durée de développement est plus longue: 160 à 190 jours contre 100 à 120 jours pour les fruits de la 1re Scozzolatura.

Cactus Aït Baâmrane Le nouveau pétrole de Sidi Ifni

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 03/08/2017

  • Performance, accompagnement, distribution, export… Un programme sur-mesure de l’Onudi
  • Label Vie, Asswak Assalam…. La grande distribution intéressée par le potentiel de la région
  • Une unité de conditionnement pour l’heure qui traite 10.000 T/an soit 2 camions de 20 tonnes par jour
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Les figues de barbarie sont cultivées dans les vergers ou parcelles situés dans l’aire géographique définie sur la carte et ayant fait l’objet d’une procédure d’identification parcellaire

Savoureuses, onctueuses, délicieuses ! Autant d’attributs pour parler de la figue de barbarie d’Ait Baâmrane qui remporte décidément tous les suffrages. En effet, ce fruit est très apprécié par les consommateurs, à tel point que les revendeurs à travers le pays font passer leur marchandise, quelle que soit son origine, pour Karmous Ait Baâmrane.

Et l’argument marche! Autrement appelé Cactus (Opuntia ficus-indica), le fruit provient de la Province de Sidi Ifni relevant de la région Guelmime Oued Noun. La région présente l’avantage d’être restée préservée des attaques de la cochenille à carmin ou autre infection virale. Le fruit est ainsi parfaitement adapté à la consommation humaine.

A lui seul, il couvre d’ailleurs une superficie de 45.000 ha concentrée essentiellement dans les deux communes territoriales de Sbouya et Mesti (avec plus que 90% de la superficie) et concerne environ 2.800 producteurs qui, avec leurs familles, représentent près de 13.500 personnes.

Les deux tiers des peuplements de cactus sont représentés par la variété précoce Aissa (à partir du mois de juillet). La variété tardive Moussa qui s’étale jusqu’au mois de janvier, vient en seconde position avec 30%. Tandis qu’Achefri, une variété à épines, n’est cultivée qu’en bordures des vergers à des fins de protection. Aissa et Moussa, les deux variétés commercialisées, représentent une production de 360.000 tonnes par an, étalées sur sept mois, de juillet à janvier, dans les conditions climatiques normales.

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A lui seul, le cactus couvre une superficie de 45.000 ha concentrée essentiellement dans les deux communes territoriales de Sbouya et Mesti (avec plus que 90% de la superficie) et concerne environ 2.800 producteurs qui, avec leurs familles, représentent près de 13.500 personnes (Ph. F.N)

Etant donné le potentiel que représente ce fruit, la stratégie de promotion des produits de terroir du Plan Maroc vert (PMV) du ministère de tutelle s’est concentrée dans son pilier II «Agriculture solidaire», sur le développement de cette filière avec la création de coopératives et de Groupements d’Intérêt économique (GIE) de coopératives, organisations agricoles, formations et positionnement en termes de marchés.

L’accompagnement des unités vers une transformation agro-industrielle fait aussi partie du programme. C’est dans ce contexte que l’unité de conditionnement des fruits frais de figues de barbarie d’Ait Baâmrane, au niveau de la ville de Sidi Ifni, a été mise en place pour une enveloppe budgétaire de plus de 21 millions DH (13,5 millions DH pour la construction et plus de 7,6 millions DH pour l’équipement). La nouveauté aujourd’hui, et après plus d’un an d’inactivité, est que cette unité de conditionnement a été confiée à un opérateur privé et a repris du service. Ce nouveau gérant y conditionne son produit labellisé IGP «Cactus Ait Baâmrane» qui a la reconnaissance ONSSA relative à la sécurité sanitaire.

Pour les femmes de la région, c’est aussi l’occasion d’être intégrées dans le marché du travail durant la période d’activité de l’unité, et qui s’étale sur plusieurs mois. «Maintenant que l’unité est opérationnelle, le défi est de trouver les marchés pour commercialiser le produit», souligne Esserghini Laraisse, coordonnateur national du projet d’Accès aux marchés des produits agroalimentaires et de terroir (PAMPAT).

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L’unité de conditionnement des fruits frais de figues de barbarie d’Ait Baâmrane, au niveau de la ville de Sidi Ifni, a été mise en place pour une enveloppe budgétaire de plus de 21 millions DH. Dont 13,5 millions DH pour la construction et plus de 7,6 millions DH pour l’équipement (Ph. F.N)

En partenariat avec le ministère de l’Agriculture et l’Agence de Développement agricole (ADA), un projet financé par le Secrétariat d’Etat à l’Economie (SECO) du gouvernement Suisse et exécuté par l’Organisation des Nations unies pour le Développement industriel (Onudi). «D’où cette initiative d’inviter des acteurs de la distribution moderne à venir découvrir le potentiel de la région et de l’unité et de discuter avec les responsables les modalités pour mettre en place un partenariat commercial», a-t-il ajouté. En effet, le programme PAMPAT vise à améliorer la performance, l’accès aux marchés (national et export) et les conditions socio-économiques des opérateurs de la filière.

Et la visite organisée vendredi dernier a permis de mettre l’unité en relation avec les clients. Il s’agit en l’occurrence de Label Vie, Aswak Assalam et du site marchand Digital Logistics. Il ressort de ce premier contact que de beaux partenariats commerciaux s’offrent en perspective.

Pour rappel, la visite a aussi permis de découvrir une société spécialisée dans la valorisation du cactus d’Ait Baâmrane. Dénommée «Comptoir bio», cette unité est spécialisée dans la fabrication de l’huile de graines de figue de barbarie, la poudre de nopal, les filets de raquettes de cactus, des tisanes, du shampoing, savon artisanal, des crèmes pour le visage, de l’huile essentielle…Ces produits sont commercialisés au niveau du Maroc mais aussi à l’étranger notamment en France, Angleterre, Corée du Sud…

Une première unité du genre

L’unité de conditionnement de Sidi Ifni est la première du genre au Maroc, nous indique-t-on. Installée sur une superficie de plus de 2.400m2, elle a une capacité de conditionnement de 10.000 tonnes par an de fruits de bonne qualité, soit deux camions de 20 tonnes par jour. Au niveau des équipements, cette unité de conditionnement est dotée de chaînes de lavage, de triage (polisseuse, laveuse, transporteur des écarts), de calibrage (calibreuse électronique), d’emballage et de 4 chambres froides.

En plus du matériel de conditionnement, l’unité est équipée en matériel technique: à savoir, balances électroniques, pèse palettes, transpalettes manuelles et électriques, chariots élévateurs électriques et à gasoil et auto-laveuse. «L’unité a été conçue de manière à répondre aux normes de production, et pour des mesures de sécurité, elle est dotée d’un système anti-incendie, d’un groupe électrogène, de lave-mains…», explique Hassan Frane, directeur provincial de l’Agriculture de Sidi Ifni.

Des atouts à la pelle…

Le cactus opuntia présente plusieurs avantages: écologique, socio-économique, alimentaire, cosmétique ou encore thérapeutique. En effet, au Maroc, c’est une espèce utilisée comme plante fourragère pour l’amélioration des parcours, pour la préservation des sols contre l’érosion, la lutte contre la désertification et la conservation de la biodiversité. Elle contribue également à la régénération des espèces végétales spontanées et à la constitution d’un microclimat favorable au développement d’une faune et une flore très diversifiées. Sur le plan économique, le cactus permet une rentabilité satisfaisante grâce aux ventes de fruits et aux potentialités de transformation offertes: extraction d’huile, confiture, jus, tisanes de fleurs, savon, vinaigre… Sur le plan nutritionnel, la figue de barbarie est l’un des aliments le plus complet et le plus riche en différents nutriments (sels minéraux, vitamines…). En effet les fruits peuvent être consommés à l’état frais, congelés, confits ou séchés ou encore transformés en jus, sirop, farine, confiture ou en huile alimentaire de graine. «Le Cactus (figues et raquettes) revêt aussi des vertus thérapeutiques et cosmétiques diverses, notamment sous forme de crèmes, de shampoings et d’assouplissants de cheveux», précise Ali Berrada, expert en Réseaux d’entreprises et Cluster.

Baz’Art solidaire

Pour sa troisième édition: BAZ’ART et les Etagères Solidaires unissent leurs efforts pour donner naissance au BAZ’ART SOLIDAIRE. Un concept nouveau pour la région du Souss Massa afin de promouvoir sa culture à travers des créations cent pour cent « handmade ».

Différentes ventes éphémères en collaboration avec desétablissements touristiques prendront place chaque weekend du mois d’Août.

Paradis Plage Surf & Yoga Resort le 5 Aout,
Le Hyatt Place Taghazout Bay le 12 et 13 Aout,
Sol House Taghazout Bay le 19 et 20 Aout,

Avec l’appui du Projet Tourisme Durable de la coopération internationale Allemande GIZ et son partenaire le Haut Commissariat aux Eaux et Forêt, Les créateurs et productrices se feront un plaisir de vous présenter leurs précieux produits.

AGADIR PREMIERE LE MAG N°64 EST PARU

AGADIR PREMIERE LE MAG N°64 EST PARU !

Fidèle à notre ligne éditoriale qui privilégie la mise en valeur du travail accompli, ce numéro est un hommage à des hommes et des femmes qui, chaque jour, oeuvrent à construire un avenir meilleur pour nos générations futures. Des hommes et des femmes résolument confiants et engagés qui bravent les difficultés sous toutes leurs formes sans jamais se lasser. Fidèles à notre ligne, nous appelons nos lecteurs à ne pas céder au défaitisme, à soutenir les bâtisseurs du nouveau Maroc.
Dans nos pages, nous rendons hommage au travail colossal fourni par notre Université Ibn Zohr, au Conseil Régional Souss Massa qui fait de la lutte contre le changement climatique une de ses priorités, à une architecte qui perpétue des gestes ancestraux au service de l’humanité, à ces jeunes qui font rayonner l’image de notre pays au-delà des frontières… Qu’ils soient ici tous remerciés de leurs efforts.

Touria OUCHEHAD BOULBAROUD
Directrice de Publication

Découvrez nos points de distribution

Inezgane Ait-Melloul : Les Rwaiss à l’honneur

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 03/08/2017

Inezgane Ait-Melloul : Les Rwaiss à l’honneur

Le festival signera le retour de certains artistes qui ne se sont pas produits en public depuis un certain temps et permettra également l’émergence de nouveaux styles de musiques de jeunes.

Du 4 au 6 août, Dcheira Al Jihadiya relevant de la préfecture d’Inezgane Ait-Melloul, vibrera au rythme de la 6ème édition du Festival national de l’art des Rwaiss.

Initiée par la direction régionale de la culture et de la communication du Souss-Massa et baptisée du nom de Feu Raiss Ahmed Amentag, l’un des chantres de la musique amazighe, décédé il y a deux ans et ayant laissé un riche répertoire de chansons, cette édition connaît la participation d’une pléiade d’artistes et de troupes musicales. Cette manifestation musicale, placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, a été créée pour faire connaître l’art des Rwaiss qui est spécifique à la région du Sud du Maroc.

Parmi les temps forts de ce festival, figure notamment l’hommage qui sera rendu à plusieurs pionniers de cet art. Le festival signera aussi le retour de certains artistes qui ne se sont pas produits en public depuis un certain temps et permettra également l’émergence de nouveaux styles de musiques de jeunes. Le Festival de l’art Rwaiss qui se veut à la fois un rendez-vous artistique et culturel offrira au public l’opportunité de débattre de différents thèmes ayant trait à l’art et à la culture amazighe en général. C’est dans ce sens qu’il verra l’organisation d’une rencontre consacrée à la contribution de la femme amazighe dans la promotion de cet art.

Au programme également plusieurs rencontres sous le thème «Évolution des règlements régissant les professions artistiques : les acquis et les contraintes» en coordination avec les cadres et institutions régionales et nationales concernées, et d’une conférence sous le thème : «L’art des Rwaiss : racines et perpétuation» avec la participation de professeurs et de spécialistes de la question.
Ce festival s’articule, selon ses initiateurs, autour de la jonction de deux composantes essentielles du chant amazigh dans le Souss, à savoir la poésie et la musique en tant que binôme par lequel les aèdes et troubadours des tribus rivalisaient entre eux.
Les objectifs escomptés consistent à faire connaître et à réhabiliter ce legs authentique et ancestral, contribuer à sa sauvegarde et à son développement en respectant la quintessence, rendre hommage à ses pionniers et noms illustres et participer à l’animation socio-économique de la ville.

LE MARRIOTT POUSSE SES PIONS AU MAROC

par Mehdi IDRISSI – leseco.ma – 03/08/2017

 Gerald Moutte, Directeur général de Marriott Hotels

Neuf mois après son inauguration à Fès, l’hôtel Marriott va annoncer de nouvelles ouvertures à Agadir, Marrakech, Casablanca et Tanger. Selon son directeur général, ce premier établissement a permis de faire découvrir le produit et les prestations du groupe. 

Les Inspirations ÉCO : Neuf mois après votre implantation à Fès, comment évaluez-vous le marché local ?   
Gerald Moutte :  Le marché de la région Fès -Meknès est attractif mais reste limité pour un établissement de notre taille. Nous démarchons donc sur Rabat et Casablanca pour peaufiner le remplissage de nos chambres et notre centre de convention qui nous permet d’accueillir des groupes de plus de 800 personnes. De plus, avec nos 3 restaurants et de larges espaces extérieurs nous offrons un vaste choix pour les activités et les repas de groupes.

Quelle est votre vision sur le tourisme dans la région de Fès et Meknès ?
Le tourisme dans la région Fès-Meknès est en plein essor. Avec l’ouverture de 7 nouvelles lignes d’Air Arabia sur Rome, Londres, Lyon, Strasbourg, Bordeaux, Bruxelles et Barcelone et aussi deux lignes directes sur Marrakech et Agadir nous sommes très optimistes pour le futur. Il faut noter que l’ouverture du nouveau terminal de l’aéroport reste un atout majeur dans l’évolution touristique de la région. Nous y contribuons aussi avec l’ouverture de ce premier Marriott au Maroc.

Quelle est votre stratégie au Maroc ?
Offrir un service personnalisé et des prestations de qualité internationale dans un établissement historique qui est situé à la ville impériale du royaume, avec des prix compétitifs. De plus, les membres du Club «Marriott Reward», qui sont au nombre de 50 millions dans le monde, font aujourd’hui partie intégrante de notre succès.

Comment vous positionnez-vous par rapport aux autres filiales du groupe ?
Il y a toujours une opportunité pour mieux faire. Notre réussite est basée en tout premier lieu sur notre culture qui met en valeur les milliers d’employées (ou associates) qui prennent soin de nos «guests» jour après jour. Notre intégrité, notre expérience internationale, nos systèmes, nos procédures et le respect de l’environnement font aussi partie de notre succès, à Fès et partout dans le monde.

Est-ce que cette première expérience va stimuler vos prochains projets au Maroc ?
Cette première ouverture est primordiale, car elle va permettre de faire découvrir le produit et les prestations du groupe. Rien n’est jamais acquis et notre responsabilité est de délivrer constamment un service de qualité qui contribuera à construire des souvenirs inoubliables. Avec l’acquisition de Starwood (Sheraton Méridien, W, Saint Régis, Westin etc…) Marriott gère, à ce jour, plus de 5,500 hôtels à travers le monde et ce nombre ne cesse de grandir. Au Maroc, Marriott a déjà de nombreux contrats en cours. Entre autres, un JW Marriott, un Ritz Carlton et un Saint Régis à Tamuda Bay. Il y a aussi un Marriott et un Ritz Carlton à Rabat, un JW Marriott à Casablanca, un «W» à Marrakech et d’autres projets sur Agadir, Marrakech, Casablanca, Tanger, etc.

En matière de ressources humaines, trouvez-vous des difficultés à intégrer vos standards et procédures de travail ?
Le processus d’embauche avec Marriott est différent de tout autre modèle. Tout d’abord la personne intéressée doit faire une application en ligne sur notre site
http://www.marriott.com/careers. Ensuite, une évaluation lui est envoyée et suite aux résultats de cette évaluation nous commençons les entretiens. C’est une formule nouvelle pour beaucoup et nous avons expliqué à chacun la façon de procéder. Nous avons aussi offert l’opportunité aux Marocains travaillant pour Marriott à l’étranger de continuer leur vie professionnelle tout en rentrant au Maroc. Notre recrutement a principalement ciblé la région Fès-Meknès et nous avons étendu notre recrutement à Casablanca et Marrakech essentiellement, car ces villes ont une main-d’œuvre hôtelière importante. Ensuite des cours de formation ont été instaurés pour former le personnel aux systèmes et standards Marriott. Nous avons aussi engagé un professeur d’anglais pour dispenser des cours gratuitement au personnel, pour leur développement personnel et aussi pour pouvoir être à même de répondre aux besoins de la clientèle étrangère. Il faut noter que l’hôtel Marriott s’est installé à Fès suite à un contrat de gestion signé avec le groupe CDG, propriétaire de l’hôtel.

Marsa Maroc recapitalise sa filiale à Agadir : SMA prend du poids

perspectivesmed.ma – 04/08/2017

Marsa Maroc recapitalise sa filiale à Agadir: SMA prend du poids

 

Neuf mois après la première capitalisation, Marsa Maroc revient à la charge et injecte 13 MDH dans sa filiale la Société de Manutention d’Agadir (SMA) pour porter son capital à 34 MDH. Cette nouvelle mise permettra à ce nouvel opérateur en charge de l’exploitation du Terminal polyvalent nord du port d’Agadir, née d’un partenariat public-privé, de faire face à un important programme d’investissements de plus de 250 MDH. Ce programme qui comporte la rénovation des installations du quai de 442 mètres (pour une superficie des terrains plats qui avoisine les 12,9 hectares) dont SMA a obtenu la concession de gestion sur une durée de 30 ans (entrée en vigueur en 2016) suite à un appel d’offres lancé par l’Agence Nationale des Ports (ANP). SMA devra également acquérir 9 grues (dont 4 grues de grande capacité) et se doter d’un espace de stockage frigorifique. Avec une capacité de 160.000 conteneurs EVP et de 1,2 million de tonnes de substances en vrac et diverses, SMA se positionne ainsi comme le premier acteur en exploitation portuaire de la région.

AGADIR : LA COMMISSION D’INVESTISSEMENT EXAMINE 37 PROJETS

par Yassine SABER – leseco.ma – 02/08/2017

La Commission régionale d’investissement et de dérogation a émis un avis favorable pour 29 projets, tandis que 8 projets ont reçu un avis défavorable du fait de l’indisponibilité du terrain demandé, de la faible valeur ajoutée du projet ou de la non-conformité avec les dispositions du Plan d’aménagement.

La Commission régionale d’investissement et de dérogation tenue récemment à Agadir a examiné 37 projets d’intention d’investissement. La commission a émis un avis favorable pour 29 projets, soit 78,3%, totalisant un investissement de près de 1,15 MMDH, tandis que 8 projets (21,7%), d’une enveloppe de 129 MDH, ont reçu un avis défavorable. Les motifs de rejet, selon le CRI de la région Souss-Massa, sont aussi bien d’ordre juridique que technique ou économique. Ils concernent essentiellement l’indisponibilité du terrain demandé, la faible valeur ajoutée du projet ou la non-conformité avec les dispositions du Plan d’aménagement.

S’agissant de l’analyse territoriale des projets d’investissement, le Grand Agadir a capté 51% des montants engagés, suivi de la province de Tiznit avec 34% du volume d’investissement global. Quant à la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul, elle arrive en 3e position avec 12%, alors que les provinces de Chtouka-Aït Baha et Taroudant ont respectivement accaparé 0,86% et 0,17% du volume d’investissement global approuvé. En ce qui concerne l’analyse sectorielle des projets d’investissement, ce sont les projets touristiques qui prédominent avec près de 440 MDH de projets engagés, suivis des projets du BTP avec 307 MDH, du commerce avec près de 300 MDH et des services avec 205 MDH.

En nombre, la commission a approuvé 12 projets relevant du secteur des services, 10 projets touristiques alors que 4 projets commerciaux et 3 projets afférents au secteur du BTP ont été validés. À cet égard, le secteur de tourisme générera près de 740 postes, suivi du secteur du service avec près de 315 postes.

La commission a validé, lors de cette séance, 6 projets d’enseignement scolaire et préscolaire pour un total d’investissement de l’ordre de 13 MDH, permettant la création de plus de 58 postes d’emplois. Parmi les projets validés dans ce secteur figure la réalisation d’une cité internationale pour les étudiants, pour un investissement de près de 68 MDH. La cité située près du CHU permettra d’accueillir près de 120 étudiants et sera composée de 568 chambres dont 16 pour les personnes à mobilité réduite. Toujours à proximité du nouveau CHU d’Agadir, deux cliniques privées ont été approuvées par la commission. Il s’agit d’une clinique spécialisée en chirurgie reconstructive, grands brûlés et esthétique pour un montant d’investissement de 38 MDH, d’une capacité de 24 chambres et 6 suites, ainsi qu’une deuxième clinique de radiothérapie et chirurgie plastique d’une capacité de 60 lits pour un investissement de près de 60 MDH.

Les arts d’Ahwach à l’honneur à Agadir

libe.ma – 03/08/2017

La ville d’Agadir vibre, à partir de ce mercredi, aux rythmes de son Festival des arts d’Ahwach, une manifestation qui ambitionne de promouvoir cet affluent de la culture et du patrimoine national et de rendre hommage à ses pionniers.
Organisé dans différents espaces de la capitale du Souss, cette 4ème édition placée sous le thème: « Arts d’Ahwach: l’unité dans la diversité », s’articule autour d’une série de soirées musicales, de conférences et une exposition en relation avec cet art, ainsi qu’un hommage rendu au poète de l’art d’Ajmak, Ahmed Rih.
Après le spectacle d’ouverture à la salle Brahim Radi, une conférence sera animée par le chercheur Ahmed Assid sur les arts d’Ahwach entre hier et aujourd’hui.
Aux rythmes des sonorités amazighes ponctuées de lectures de poésie, les festivaliers auront l’occasion d’apprécier, trois jours durant, les prestations d’une variété de troupes d’Ahwach représentant Aït Rkha, Massa, Tafraout, Imintanoute, Aoulouz outre la symphonie des Rwaiss conduite par Haj Idder.
Selon l’Asssociation Ijarifen des arts populaires, organisatrice de l’événement, cette manifestation artistique a pour objectif de contribuer à la préservation du patrimoine immatériel populaire, en assurant à la fois son renouvellement, son authenticité et la diversité de ses styles d’expression.

Brahim Hafidi : «Climate Chance est une occasion pour faire du marketing territorial pour Agadir»

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 02/08/2017

Brahim Hafidi : «Climate Chance est une occasion pour faire du marketing territorial pour Agadir»

Entretien avec Brahim Hafidi, président du Conseil régional du Souss-Massa

Nous sommes la première région à mettre en place un plan territorial de lutte contre les gaz à effet de serre et nous avons une stratégie de lutte contre les changements climatiques, que nous allons faire connaître.

ALM : Pourquoi le choix d’Agadir pour accueillir cet évènement mondial qu’est Climate Chance ?

Brahim Hafidi : La COP21 a eu lieu à Paris, alors que la première édition de Cimate Chance a eu lieu à Nantes, et la COP22 à Marrakech, c’est tout à fait normal qu’une ville marocaine abrite cet évènement, d’autant plus que nous sommes une région très engagée dans la lutte contre les changements climatiques. Nous avons présenté notre candidature et nous avons signé une convention avec l’Association Climate Chance au mois de février dernier, en vertu de laquelle nous nous sommes engagés à organiser cet évènement mondial.

Où en sont les préparatifs de cette deuxième édition ?

Depuis le mois de février, on a eu beaucoup de rencontres à Agadir, Paris, et Bonn, pour mobiliser tous les acteurs non étatiques à l’échelle internationale et nationale et nous avons pris des mesures logistiques, à travers une agence qui va s’occuper de tout ce qui est logistique médias, alors que le programme a déjà été établi. Nous avons également mis en place deux équipes, la première au niveau de la région du Souss-Massa et la seconde au niveau de l’Association Climate Chance. Aujourd’hui nous avons un programme très riche, avec cinq sessions plénières, 14 focus, plusieurs forums, 80 ateliers, tout a été préparé depuis février jusqu’à maintenant. On a encore un mois et demi et nous mettons les dernières touches pour la préparation de ce grand rendez-vous.

Quelles sont les retombées attendues sur la région ?

Organiser un évènement international dans une ville, c’est faire de la publicité pour cette dernière et Agadir est connue par sa vocation touristique, donc il y aura beaucoup de médias étrangers qui seront présents. Déjà l’organisation du sommet est une grande publicité pour la ville et la région, d’autant plus que nous sommes une région engagée dans la lutte contre les changements climatiques. Nous sommes la première région à mettre en place un plan territorial de lutte contre les gaz à effet de serre et nous avons une stratégie de lutte contre les changements climatiques, que nous allons faire connaître. Toutes nos ONG, nos acteurs et notre université vont participer et ils vont rejoindre la coalition internationale. Tous ces ingrédients vont assurer un marketing territorial pour la région en plus de l’activité économique attendue avec plus de trois mille participants, tous les hôtels et restaurants vont travailler. D’ailleurs, nous organisons en marge de cet évènement un grand Salon de l’économie sociale, qui sera une occasion pour les coopératives féminines, les entreprises de l’artisanat et des produits du terroir pour faire de la publicité et vendre leurs produits.

Est-ce que ce sommet dressera le bilan de la COP22 ?

Bien sûr, toutes les actions qui seront présentées, on y voit un point d’étape de l’avancement de la COP22, notamment à travers les focus. Les gens vont venir pour faire un point d’étape, pour s’arrêter sur les avancées réalisées depuis.
Donc cette rencontre c’est l’action du progrès, c’est aussi le progrès de l’action, puisqu’il y a beaucoup d’évènements entre les forums. On a été à Strasbourg et à Bonn, et ce sont toujours les mêmes acteurs qui se rencontrent sur des thématiques différentes, ils travaillent sur les villes, les énergies… Donc il y a beaucoup de rencontres sectorielles et dans des évènements comme le nôtre il y a toutes les coalitions qui se rencontrent pour faire un bilan de l’action et ils préparent également la COP23. Donc c’est un bilan de la COP22 et c’est la préparation à la COP23 organisée par les Iles Fidji.

AGADIR : DE NOUVELLES NAISSANCES AU CROCOPARC

Par Mhand Obarka – le360.ma – 04/08/2017

Vidéo... Crocodile " Driss Aghouchaf "

© Copyright : le360

Le Crocoparc d’Agadir annonce la naissance de bébés crocodiles pour vendredi 4 ou samedi 5 août. Les détails.

La population du Crocoparc d’Agadir s’enrichira bientôt de nouveaux hôtes! Le parc animalier annonce des naissances pour vendredi ou samedi, apprend le360 auprès de la direction.

Le premier crocodile du Nil à voir le jour au Crocoparc et au Maroc avait été baptisé Driss Achoughaf. Il était né le lundi 8 août 2016 à 8h15.

Ces prochaines naissances constituent une bonne nouvelle pour les visiteurs -nombreux cette saison- qui auront le plaisir de découvrir ces nouveaux arrivants.

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