Archives de septembre 2017

De retour !

Après avoir passé 6 jours au Portugal (cadeau de la famille pour notre anniversaire de mariage) et quelques jours en Espagne, nous voici de retour à Agadir.
Demain ou après-demain, reprise de l’activité normale du blog (un peu de repos ne fera pas de mal !)

Une photo de la tour de Bélem à Lisbonne :

Sur la route du retour

Nous sommes actuellement en route pour Agadir, mais en prenant le chemin des écoliers : avant-hier à Saint Jacques de Compostelle, hier et aujourd’hui à Porto, demain et après demain Lisbonne puis deux jours à Faro et ensuite Tarifa et Agadir !

À bientôt donc avec plein de belles photos à vous montrer !

Un des grands ponts de Porto : le pont Arabica.

Souss-Massa : « La région est leader dans les projets environnementaux » (ENTRETIEN)

Par Zakaria Lahrach – 

Entretien avec Brahim Hafidi, Président de la Région Souss-Massa
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BRAHIM HAFIDI

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Du 11 au 13 septembre, la ville d’Agadir a accueilli le sommet international des acteurs non-étatiques engagés pour le climat « Climate Chance ». Un événement qui a permis de mettre en évidence les capacités de la région Souss-Massa en termes d’adaptation climatique. À en croire son président, Brahim Hafidi, la région est même leader au niveau national. Pour le HuffPost Maroc, le responsable revient sur les réalisations environnementales et les défis qui attendent sa localité.

  • HuffPost Maroc : S’exprimant sur le choix d’Agadir comme ville hôte de la 2e édition du Climate Chance, le sénateur Ronan Dantec s’est dit agréablement surpris par les projets environnementaux de la région. Qu’est-ce qui aurait pu tant l’impressionner selon vous ?
  • Brahim Hafidi : Il faut tout d’abord rappeler que l’Association Climate Chance a tenu son premier sommet à Nantes en 2016, après la COP21 à Paris. Le choix de la ville d’Agadir était donc naturel après la tenue de la COP22 à Marrakech, d’autant qu’Agadir est jumelée à Nantes depuis plusieurs années [1993, ndlr].

Mais ce qui a véritablement contribué au choix de cette ville est le leadership de la région dans les projets environnementaux. Sous l’impulsion du Wali de la région, madame Zineb El Adaoui, Souss-Massa a élaboré son Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC). Nous avons également lancé beaucoup de projets sur le climat.

À titre d’exemple, ce que la région a fait sur la gestion de l’eau est unique. Rappelez-vous de la crise de 2006. On a rassemblé tout le monde et après une année de concertation, on a mis en place une stratégie de gestion des ressources hydriques pour garder notre activité économique à savoir l’agriculture, le tourisme et l’industrie.

C’est ainsi qu’on a sauvé 10.000 hectares d’agrumes à El Guerdane. C’étaient des vergers qui se desséchaient et la nappe phréatique de la région avait tari. On a créé alors un partenariat public-privé pour amener l’eau de 100 km, ce qui est exceptionnel vu l’implication du privé, du public et des agriculteurs.

On a également fait beaucoup de travail pour lutter contre les inondations. Vous savez, à Agadir, dès qu’on avait 50 mm de pluie, la ville était inondée. Ces dernières années, Agadir a été protégée des grandes inondations de 2009 et 2014 grâce aux 4 barrages. Même Inezegane n’a pas été touchée grâce à une digue qu’on a érigée pour la protéger, alors que Guelmim subissait de plein fouet les dégâts des eaux.

  • Quid des activités génératrices de revenus ?
  • Ce volet est également présent dans nos projets et nous avons cherché à valoriser les produits du terroir. Safran, arganier, plantes aromatiques et médicinales viennent de zones qui étaient très touchées et que les gens avaient presque désertées. Mais il y a une résilience. Les plantes sont encore là, même avec peu d’eau. Aujourd’hui on les valorise, notamment à travers le conditionnement et la labélisation. Les populations peuvent ainsi tirer profit de leur produit. C’est un cercle vertueux: en gagnant de l’argent, les gens plantent davantage et réhabilitent leur écosystème, ce qui leur permet de profiter d’un meilleur rendement. Des emplois sont créés, surtout parmi les femmes, une population qui, en plus de sa vulnérabilité sociale, est également touchée par les conséquences du dérèglement climatique.

Mais les défis climatiques peuvent également constituer une chance, une opportunité. À titre d’exemple, le safran était limité à Taliwine. Aujourd’hui, il s’étend parce qu’avec les changements climatiques, il fait moins froid dans certaines régions, ce qui crée un climat propice pour sa culture. C’est un peu comme ce qui s’est passé en Iran qui a pu multiplier les superficies où le safran est cultivé à cause ou grâce au réchauffement climatique. Cela ne veut pas dire que c’est une bonne chose, mais les mécanismes d’adaptation ont pu être mis en place.

  • Lors d’une récente déclaration, vous avez annoncé que la région ambitionnait d’atteindre zéro carbone à horizon 2050. Comment comptez-vous y parvenir ?
  • À travers deux projets structurants. Le premier concerne la station solaire Noor à Tata et le deuxième la station de transfert d’énergie par pompage (STEP) d’Abdelmoumen. Ces deux stations ont la capacité de produire tout ce que consomme la région en électricité. On est également en phase d’étude pour trouver les sites où seront installées deux stations éoliennes. Au niveau local, la ville d’Agadir et plusieurs communes commencent déjà à utiliser les énergies renouvelables pour l’éclairage public. La dynamique est donc lancée. En prenant en considération que nous ne sommes pas de gros émetteurs de carbone et que la région est agricole, ce qui fait que le gaz est absorbé par les plantations, on pourra atteindre notre objectif bien avant 2050.       .
  • En marge du Sommet, le président ivoirien de Saint-Pedro a ratifié le mémorandum Under2Mou. Les régions marocaines, quant à elles, se sont contentées de signer une lettre d’intention. Est-ce un aveu d’échec ?
  • Ce n’est pas tant un aveu d’échec qu’une approche réaliste. Les conditions d’adhésion au mémorandum sont contraignantes et nous n’avons pas les ressources nécessaires pour honorer nos engagements. Les ressources humaines j’entends. Si je prends le conseil régional à titre d’exemple, il n’y a qu’une seule personne qui s’occupe de l’environnement à l’heure où il me faut une dizaine d’ingénieurs pour pouvoir produire le rapport de monitoring annuel qu’il nous faut remettre. C’est pour cela qu’en tant que collectivités territoriales, nous demandons le renforcement des capacités. Nous ne serons pas prêts tout de suite, mais avec toute la dynamique enclenchée, il ne nous faudra que deux ou trois ans, voire moins pour pouvoir nous engager.

AGADIR : LE CHAUFFE-EAU À GAZ FAIT DE NOUVELLES VICTIMES

Par Mhand Oulberka – le360.ma – 17/09/2017

chauffe eau

© Copyright : Le360

Les services de police de la capitale du Souss ont découvert, ce dimanche 17 septembre, les corps sans vie d’un couple nouvellement marié. Les victimes ont été intoxiquées au gaz d’un chauffe-eau.

Un couple nouvellement marié s’est installé à la résidence Jet Sakane Itri. Mais le mari, issu d’El jadida et qui travaillait comme juge dans l’un des tribunaux d’Agadir, ne donnait plus signe de vie. Sa famille avait beau l’appeler de longues heures durant, en vain. Sa femme ne répondait pas non plus aux moult appels des membres de sa belle-famille.

Alertés, les services de police se sont rendus au domicile du couple, en compagnie de membres de la famille du juge. Mais qu’elle fût grande leur surprise lorsqu’en forçant la porte de la maison, ils ont découvert les corps inertes du mari et de son épouse.

Le correspondant de le360 qui était sur place, a observé un nombre important des voitures de police et de la police judiciaire ainsi que de la Protection civile qui se sont rendues sur le lieu du drame.

Après les premières constatations, les corps des victimes ont été transférés à la morgue de l’hôpital régional Hassan II d’Agadir pour autopsie.

Les premières constatations ont permis de déduire que la cause du décès serait due au gaz d’un chauffe-eau vraisemblablement défectueux.

Agadir : Réunion d’information sur les formalités douanières à l’intention de la communauté française.

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Vous êtes conviés à la réunion d’information sur les formalités douanières, organisée par M. le Consul général de France avec M. le Directeur régional des Douanes à l’intention de la communauté française.

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 Pour les inscriptions, il faut aller sur la page facebook du consulat (où se trouve le lien pour s’inscrire à la réunion)

 https://www.facebook.com/consulfrance.agadir/

Un message de nos amis Sandrine et Pierre du Parasol Bleu

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Chers clients, chers amis,

Ce message pour vous annoncer que nous arrêtons notre activité et cédons le restaurant, décision prise pour nous rapprocher de nos enfants et de réaliser quelques uns de nos rêves.
Nous transmettons le restaurant à un couple charmant, Laurence et Giuliano, épicuriens, d’origine italienne qui souhaitent vous faire déguster leur cuisine et leurs spécialités. Pour vous régaler, ils installent derrière les fourneaux un Chef cuisinier italien, expérimenté. Ce dernier nous a fait découvrir l’ébauche de sa carte et les plats sont bien alléchants. Il va falloir patienter un peu avant la dégustation, le temps d’un relooking pour une nouvelle atmosphère, et vous recevoir courant novembre prochain. Un dernier mot pour vous remercier, car c’est grâce à votre bonne humeur, à votre fidélité que nous avons travaillé avec passion, que nous avons pu vous accueillir et vous servir avec le sourire. On espère vous retrouver autour d’une table, et pourquoi pas devant une belle assiette italienne ! à très bientôt.

     Sandrine et Pierre
Un grand regret pour tous leurs anciens amis et clients : Agadir perd une de ses meilleures tables !
Bonne chance à leurs successeurs Laurence et Giuliano, nous irons les voir dès l’ouverture !

Video : Hakima EL HAITE – Le Maroc consolide son leadership africain lors du Climate chance

par Houcine ABENKCER – levert.ma – 15/09/2017

Mme Hakima Elhaité lors du Climate Chance 2017 à Agadir
Mme Hakima El Haite lors du Climate Chance 2017 à Agadir

Selon la Championne climat Hakima El Haite, le Maroc se positionne actuellement en tant que leader africain dans les questions relatives au développement durable et aux changements climatiques. Un leader qui n’est pas riche par ses ressources naturelles mais plutôt par ses femmes et ses hommes qui s’investissent au quotidien pour le rayonnement de notre pays et notre continent.  Elle rappelle lors de cette déclaration que le Maroc partage également avec ses frères africains à la fois les mêmes enjeux, contraintes et vulnérabilité par rapport au climat.

La championne climat a salué également l’organisation de ce sommet mondial qui a connu la participation de 5000 personnes venant de 80 pays. Pour elle, cette forte participation démontre encore une fois la position du Maroc en tant qu’acteur engagé dans le développement durable.

Hakima El Haite a exprimé également  sa fierté de voir la reconnaissance des invités du sommet Climate Chance aux efforts déployés par le Maroc à travers ses politiques environnementales menées sous le leadership de Sa Majesté Mohammed 6.

Vidéo :

Pour rappel, Agadir a accueilli depuis lundi et jusqu’à mercredi 13 septembre la deuxième édition du Sommet Climate Chance 2017. Plus de 5000 participants provenant de plus de 80 pays étaient réunis à la capital de la région Souss-Massa pour aborder la question climatique, et les moyens nécessaires pour la mise en place des différents accords.

Pilier du PMV (Plan Maroc Vert), l’agrégation agricole est un partenariat gagnant-gagnant.

AgriMaroc.ma avec MAP – 15/09/2017

L’agrégation agricole, pilier du PMV, est une solution compétitive basée sur un partenariat gagnant-gagnant entre production, industrialisation et commercialisation.

L’agrégation agricole: Un partenariat gagnant-gagnant

Le système d’agrégation agricole, l’un des fondements du Plan Maroc Vert (PMV), constitue une solution compétitive articulée autour d’un partenariat gagnant-gagnant entre l’amont productif et l’aval commercial et industriel et ce, sur la base de contrats définissant les engagements de chaque partie dans le cadre d’un projet d’agrégation bien identifiés.

Ce mode d’organisation, considéré comme clé de voute de l’agriculture productiviste nationale et internationale, permet notamment de contourner les difficultés liées à la fragmentation des structures foncières tout en assurant aux exploitations agrégées la possibilité de tirer profit des techniques modernes de production et du financement, ainsi que d’accéder au marché intérieur et extérieur.

Selon une note de l’Agence pour le Développement Agricole (ADA) visant ce système, le secteur agricole marocain dispose à son actif de véritables modèles réussis de l’agrégation agricole.

Il s’agit notamment des modèles de développement intégré de la filière tomate primeur dans la région de Souss-Massa-Draa autour d’un pôle primeur intégré (intrants, conseil, conditionnement, logistique), de développement spectaculaire et rapide dans la région du nord de la filière des fruits rouges (frais, surgelés) destiné au marché européen, ou encore celui de mise en place d’une filière nationale de lait autour de centres de collecte assurant l’intégration avec les unités industrielles de transformation de lait.

Ainsi, l’agrégation agricole est devenue un mode d’organisation privilégié du PMV et ce, pour plusieurs raisons, entre autres, sa capacité d’améliorer la relation entre le marché, l’amont productif et toute la chaine de valeur, grâce aux compétences de l’agrégateur en matière de connaissance des marchés, et au lien logistique à coût compétitif, a précisé la note.

Ce mode constitue également une solution d’accès au financement pour les petits exploitants, à travers les possibilités de financement direct des exploitants par les banques sur la base de contrats d’agrégation agricole et/ou les avances et les intrants octroyés par l’agrégateur aux agrégés, a-t-on ajouté de même source.

Concrètement, l’agrégation agricole permet pour l’agrégateur d’accéder à une large assiette foncière sans mobilisation de capitaux, de sécuriser une base plus large d’approvisionnement pour ses unités agro-industrielles avec des volumes plus réguliers et de meilleure qualité et de développer ses capacités commerciales pour conquérir de nouveaux marchés.

Quant à l’agriculteur, ce mode d’organisation lui permet de mieux valoriser la production à travers l’amélioration de sa qualité, d’acquérir de nouvelles compétences et de nouvelles technologies, d’accéder à des intrants plus performants et d’avoir accès à des moyens de financement plus adaptés.

Ainsi, l’agrégation contribue à l’attraction de nouveaux investissements et au développement de pôles de croissance autour de projets d’agrégation agricole, outre la création de la richesse et de l’emploi en milieu rural et le renforcement du tissu d’acteurs dans le secteur agricole.

Sur le plan juridique, c’est la loi n°04-12 sur l’agrégation agricole qui définit les concepts liés à ce mode.

Cette loi stipule ainsi que l’agrégation agricole est fondée sur le regroupement volontaire d’agriculteurs agrégés autour d’un agrégateur pour la réalisation d’un projet agricole, en vue notamment d’organiser la production agricole, de mutualiser les moyens de cette production, de faciliter l’accès au financement et aux systèmes d’assurance et améliorer les conditions de mise en marché des produits agricoles.

Lancé en 2008, le PMV est une stratégie nationale de développement agricole qui vise à accorder au secteur agricole une dynamique d’évolution harmonieuse, équilibrée et évolutive qui tienne compte de ses spécificités, à exploiter les marges de progrès et valoriser au mieux les potentialités, à faire face aux nouveaux enjeux tout en préservant les équilibres sociaux et économiques et à accompagner la profonde mutation que connaît le système agro-alimentaire mondial.

Ce plan s’articule autour de deux piliers, le premier visant le développement accéléré de l’agriculture à forte valeur ajoutée et à forte productivité à travers la création de pôles de développement agricoles et agroalimentaires à forte valeur ajoutée, répondant pleinement aux exigences du marché.

Quant au pilier II, il se focalise sur l’accompagnement solidaire de la petite agriculture avec comme principaux objectifs la modernisation solidaire de la petite agriculture afin de lutter contre la pauvreté, et l’intégration de ces axes dans une stratégie de développement rural intégré et de développement de sources alternatives de revenu.

Développement durable : Climate Chance porte la voix des oasis

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 15/09/2017

  • La FAO appuie la création d’une Alliance internationale autour de l’Initiative «Oasis durables»
  • Nécessité d’un financement vert et en fast track pour réussir les projets oasiens

Oasis de Tighmert près de Guelmim – Photo M. Terrier 

Pleins feux sur les «Oasis durables» lors de la 2e édition du Sommet mondial Climate Chance clôturée ce mercredi. De gros efforts de communication sont entrepris autour de cette initiative portée par l’Agence nationale du développement des zones oasiennes et des arganiers (Andzoa). Dévoilé lors de la COP22 en novembre 2016 à Marrakech, ce projet vise une meilleure reconnaissance du caractère unique et vulnérable des oasis.

«Il s’agit d’une véritable opportunité pour l’ensemble des acteurs concernés par les écosystèmes oasiens de conjuguer leurs efforts et construire une vision commune afin de sauvegarder ces espaces riches d’un patrimoine naturel et socio-culturel ancestral», indique Brahim Hafidi, président du Conseil régional Souss Massa et de l’Andzoa.

Résultats à impact éphémère

«Les phénomènes de désertification doivent être traités dans un cadre transfrontalier, même si certaines problématiques des oasis peuvent être conduites localement, les résultats ne sont que fragmentaires et parfois à impact éphémère», a-t-il ajouté. La finalité de cette initiative est ainsi de faire reconnaître la vulnérabilité des oasis, de les recenser et de les caractériser.

En outre, il est question d’engager d’une manière participative et solidaire des actions matérielles et immatérielles pour leur durabilité. Aujourd’hui, l’objectif immédiat est de travailler pour la création d’une Alliance internationale autour de l’Initiative «Oasis durables», sous l’égide des Nations-Unies, et appuyée par la FAO. La commission préparatoire comprend entre autres, le Conseil international des dattes, la FAO, l’UMA, l’Unesco, le Raddo, l’Andzoa… Dans le détail, l’Alliance devra regrouper les pays concernés par la problématique de la durabilité du système oasien et aussi les organisations internationales, régionales et locales à impacts significatifs.

De même que les donateurs et personnes pouvant contribuer à la réalisation des objectifs de cette initiative. En plus de développer un plaidoyer auprès des instances concernées, l’Alliance aura à préparer la création d’une structure chargée de la mise en œuvre des stratégies élaborées pour atteindre les objectifs de l’Initiative. Et surtout, de mettre en place les dispositifs de mobilisation des fonds nécessaires à sa mise en œuvre.

Aussi, est prévue la création d’un fonds dédié à pallier les problématiques des oasis avec des sources de financement durables qui proviendraient des fonds climat et des pays et organisations concernés. Dans l’immédiat, il est question de mettre en place une structure dédiée en charge de la gestion de l’Initiative (Advocacy) et créer un statut spécifique aux oasis. Tout devant aussi être mis en œuvre afin d’accélérer le financement des projets oasiens aux fonds climat (fast track), nous indique-t-on.

Agadir Consulat Général D’Espagne Nomination de Mme Laura Garcia Gomez, Nouveau Consul Général. Une diplomate de carrière.

par Mohamed RIAL – thrmagazine.info – 11/09/2017

Une femme remplace une autre au Consulat Général d’Espagne à Agadir. Mme Laura Garcia Gomez a été nommée Nouveau Consul Général en remplacement de Mme Leyre Lezano Mendia, après trois ans de travail bien accompli à Agadir.
Mme Laura Garcia GomezMme Laura Garcia Gomez
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Une femme remplace une autre au Consulat Général d’Espagne à Agadir. Mme Laura Garcia Gomez a été nommée Nouveau Consul Général en remplacement de Mme Leyre Lezano Mendia, après trois ans de travail bien accompli à Agadir.Mme Laura Garcia avait débuté sa carrière diplomatique en tant que collaboratrice au  cabinet du ministre des affaires extérieures et de la coopération en 2004, puis représentante permanente d Espagne aux Nations Unis en Suisse, ensuite  diplomate à l’ambassade d’ Espagne à Bratislava ( Slovaquie), entre autres. Il a été nommé donc  en tant que Consul Général du Consulat d’Espagne à Agadir, au moins d’aout dernier. Bienvenue à Mme Laura et bonne réussite dans sa nouvelle mission diplomatique à Agadir.

Il est à rappeler que l’Espagne, avec la France et le Maroc,  sont les trois seuls pays à la fois méditerranéens et atlantiques.  Un réseau dense d’intérêts communs unit l’Espagne au Maroc. Sa proximité géographique, l’importance politique et culturelle, le potentiel économique et commercial et l’existence d’une importante communauté marocaine en Espagne, font que la stabilité et la prospérité du Maroc soient déterminantes pour notre pays. La coopération est exemplaire à ce titre. L’Espagne est le premier partenaire commercial du Maroc.

L ‘Espagne est le premier pays possédant les plus grandes réserves de la biosphère, le troisième possédant le plus grand Patrimoine de l’Humanité. Second pays pour les revenus engendrés par le tourisme au niveau européen et troisième au niveau mondial. 82% des touristes qui visitent le pays reviennent et 40% ont déjà visité l’Espagne  10 fois sinon plus. Une riche expérience dans ce domaine dont le Maroc doit tirer les exemples et la méthodologie adéquates pour bien développement le secteur du tourisme.

Au niveau d’Agadir, il est à rappeler que toute L’équipe du Consulat Général d’Espagne à Agadir se déploie, chaque jour, avec grand professionnalisme, engagement et vocation, pour servir les usagers et les citoyens dans le cadre des compétences et attributions requises. Le Consulat Général, a toujours été marqué et l’est encore de plus en plus, par un dynamisme respectueux envers les citoyens ce qui rend ce respect réciproque à la fois par la population, les autorités les élus et les opérateur économiques.

Ceci dit, il est grand temps que le Consulat Général d’Espagne  à Agadir soit doté d’un bon siège, plus grand, plus fonctionnel,  plus représentatif du Royaume d’Espagne , vu le travail effectué au quotidien. En effet, le siège du  Consulat actuel, qui existe depuis des années est dépassé vu l’activité importante et accrue d’année en année. Il est certain que les responsables à Rabat et à Madrid aux Affaires Etrangères feront le nécessaire pour réaliser cet objectif et peut être même suivre le cas du  nouveau siège Consulat Général de France qui a été réalisé avec un partenariat marocain de la part des entreprises locales et une bonne intervention des autorités et des Elus. La fin justifie bien les moyens, pour quoi pas ?

Agadir Consulat Général D’Espagne Nomination de Mme Laura Garcia Gomez, Nouveau Consul Général. Une diplomate de carrière.

Contre le dérèglement climatique : Citoyens du monde, unissez-vous !

par Hassan Bentaleb – libe.ma – 15/09/2017
Contre le dérèglement climatique :  Citoyens du monde,  unissez-vous !
 5.000 participants, 80 ateliers, 5 plénières et 300 intervenants ont débattu durant trois jours à Agadir de 16 thématiques : transports, énergies, agriculture, habitat, adaptation/résilience, planification territoriale, océan et littoral, financements  et gouvernance, entre autres. 

C’était l’occasion pour dresser l’état des lieux de la mobilisation des acteurs non étatiques, du progrès de l’action, des difficultés rencontrées mais surtout des axes d’actions existants et des solutions envisageables.
Pourtant, la question de financement a monopolisé le débat. En effet, ce sujet demeure un des points clés du débat international sur le changement climatique à moyen et  long termes, selon l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). La nature et l’ampleur du défi posé par des réductions soutenues des émissions de gaz à effet de serre (GES) à l’échelle mondiale imposent des solutions rigoureuses et des mécanismes de financement robustes pour la mise au point et le déploiement des technologies d’atténuation et l’adaptation aux incidences du changement climatique. En particulier, d’importantes ressources financières et humaines seront nécessaires pour faire en sorte que les pays en développement soient en mesure de relever le défi du changement climatique tout en développant leur propre économie de façon durable.
Nombreuses sont les interrogations qui entourent cette problématique, à commencer par les sources de financement et le rôle que pourra jouer la société civile pour influencer les processus de décision concernant le financement du climat. En passant par le renforcement des capacités et la préparation de projets, l’ingénierie financière et l’identification des solutions avant d’arriver à la «décentralisation financière» de l’action climat, ou le drainage des financements  à l’échelle locale. Il a été question également de débattre des opportunités de la finance climat territoriale et la façon dont elles sont mobilisées par les acteurs territoriaux ainsi que les solutions qui se réalisent déjà concrètement et leurs impacts sur les territoires.
A ce propos, les acteurs non étatiques réunis au sein du 2ème Sommet mondial « Climat Chance »   appellent à donner plus de visibilité aux meilleures expériences au niveau international, à partager les initiatives, les mettre en débat et au banc d’essai et valoriser les innovations à la fois locales et internationales.
Cet évènement a été également marqué par la déclaration des élus locaux et régionaux d’Afrique qui se sont engagés à intensifier leurs actions respectives contre le dérèglement climatique à travers notamment des politiques favorables à l’environnement et des mesures d’adaptation tout en impliquant tous les acteurs des territoires locaux (citoyens, associations, acteurs économiques…).
Les signataires de cette déclaration ont estimé que la communauté internationale doit reconnaître la spécificité des défis du dérèglement climatique en Afrique, qui   au niveau territorial, doit donner la priorité à l’accès à l’énergie, à l’aménagement du territoire et à la planification urbaine ainsi qu’à des actions d’adaptation.
Les élus locaux d’Afrique soulignent, d’autre part, que la majorité des NDC  devrait se concrétiser au niveau des villes et des territoires, ce qui requiert l’implication des gouvernements locaux et régionaux afin de faciliter la mobilisation et la collaboration de tous les acteurs du territoire pour leur mise en œuvre effective sur le terrain. « Cette déclaration démontre notre volonté et notre implication, en tant qu’élus africains, dans le processus d’engagement du continent dans le combat contre le réchauffement de la planète. Nous ne sommes pas moins engagés que les défis à relever dans les pays développés », nous a déclaré Brahim Hafidi, président du conseil région Souss-Massa.

Les savoirs faire locaux face aux changements climatiques débattus à Agadir

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medias24.com – 14/09/2017

La question des savoirs faire locaux et des moyens de les intégrer pour faire face aux changements climatiques a été au centre de l’un des ateliers du sommet des acteurs non-étatiques qui a clos ses travaux mercredi à Agadir.

« Les savoirs locaux sont aujourd’hui au cœur de la problématique de gestion rationnelle des ressources naturelles, la reconnaissance de ces savoirs est incontournable dans un monde qui connaît des bouleversements des écosystèmes à cause de l’exploitation irrationnelle des ressources », selon « Connecting Group International », une ONG qui œuvre pour la promotion de la femme au Maroc, qui a présenté, lors du conclave de la capitale du Souss, l’Alliance Mondiale des savoirs faire ancestraux en faveur du Climate Change (AMSAC), initiative lancée officiellement lors de la COP22.

Les savoirs faires locaux sont souvent détenus par les peuples autochtones qui ont de forts liens avec leurs territoires et les ressources naturelles issues de leur environnement, indique-t-on.

La plupart des peuples autochtones vivent en effet dans des territoires hautement vulnérables aux impacts du changement climatique de même qu’il existe, selon les experts, une étroite corrélation entre les régions où se trouvent les territoires des peuples autochtones et les zones de plus haute conservation de la biodiversité et des ressources naturelles.

Pour s’adapter et composer avec leur environnement, les communautés autochtones développent en effet des connaissances et pratiques de résilience qui représentent aujourd’hui une source majeure permettant la compréhension holistique de l’environnement, des ressources naturelles et de la culture et des relations réciproques entre ces éléments et les êtres humains. Cependant, ces connaissances demeurent insuffisamment prises en compte dans les stratégies d’adaptation existantes. Intégrer ce type de savoirs aux pratiques existantes augmente l’efficacité de l’adaptation.

Pour Mme Nouzha Bouchareb, présidente du Connecting Group International, l’impératif aujourd’hui est « d’influencer, encourager et aider les sociétés à conserver leur savoir faire en vue de faire face aux impacts sociaux économiques et environnementaux engendrés par les changements climatiques et d’améliorer la résilience des femmes et la sauvegarde des leurs rôles et pratiques ancestrales, considérées comme un patrimoine culturel immatériel ». Plus de 40 organisations de la société civile, ont signé, rappelle-elle, la déclaration de l’AMSAC pour devenir membres de cette plate-forme et devront se réunir en marge de la COP 23 à Bonn avec l’ambition d’établir un plan d’action pour préserver la connaissance ancestrale et l’utiliser pour développer des projets résilients et sensibles au genre et au climat.

APRÈS NANTES, AGADIR A DÉLIVRÉ UN MESSAGE DE FEUILLE DE ROUTE

par Aziz Diouf – leseco.ma – 14/09/2017

Ronan Dantec, Président de l’Association Cimate Chance

Agadir, la capitale régionale du Souss Massa vient d’abriter les travaux du second Sommet Climate Chance. Organisé par et pour les acteurs non-étatiques, ce sommet revêt une grande importance dans l’Agenda Climat des acteurs non-étatique. Quels étaient ses réels enjeux? Ronand Dantec, le président de l’Association Climate Chance qui en est le co-organisateur, nous répond.

  • Les Inspirations ÉCO : Après Nantes, qui a abrité les travaux de la première édition du Sommet Climate Chance, quel est le message que vous avez voulu passer ici à Agadir ?
  • M. Ronan Dantec : Le message d’Agadir, un an après Nantes, c’est un message de feuille de route. C’est-à-dire qu’on a eu deux sommets en France, le Sommet Climat et Territoires à Lyon et le premier sommet Climate Chance à Nantes où on a fait des déclarations principalement focalisées sur nos propres engagements. Sur le fait de dire, comme je l’ai dit en clôture de la COP 21, vous avez trouvé l’Accord, à nous de faire le boulot, you have found the deal, we have to do the job. Je pense qu’on était beaucoup là-dedans en insistant sur l’importance de l’approche territoriale, l’importance de l’accès au financement, l’importance de croiser les enjeux de développement, les enjeux climat. Maintenant, à Agadir, on est plus dans la définition d’une feuille de route des acteurs non-étatiques. Une feuille de route à dérouler jusqu’au dialogue de facilitation prévu en 2018, qui doit être un moment où nous devons revoir les ambitions à la hausse. Parce qu’il y a les objectifs de l’Accord de Paris de 2° et si possible 1,5°, mais il y a aussi les contributions nationales des États qui sont insuffisantes puisqu’elles nous conduisent vers un monde insupportable à vivre avec 3,5 à 4°. Donc, il faut que le dialogue de facilitation donne déjà un signal de réduction des émissions des gaz à effet de serre (GES) et pour cela il faut que les acteurs non-étatiques aient aussi la capacité pour l’année qui vient de discuter plus précisément avec les États pour voir ce qui peut être fait pour réduire les émissions de GES. Agadir va donner des éléments là-dessus, va dire notre disponibilité pour discuter avec les États, va dire la mise en place d’un certain nombre d’outils, je pense à l’Observatoire de l’action climatique des acteurs non-étatiques que porte l’Association Climate Chance et de renforcer cette dynamique là. Et donc, pour résumer, contrairement à Nantes qui était un sommet plutôt politique, Agadir est un sommet technique.

 

  • Est-ce que vous allez continuer à travailler dans le cadre du Marrakech Partnership for Global Action ?
  • Ce partenariat entre les acteurs non-étatiques et les États est évidemment pour nous un cadre important. Je pense que la championne du climat, Hakima El Haité a fait un gros travail qui a consisté à préciser ce cadre. D’ailleurs, nous portons nous des coalitions thématiques qui s’inscrivent dans le cadre du Marrakech Partnership for Global Climate Action et qui doivent être encore renforcées. Mais, je crois qu’il va falloir aller plus loin notamment en travaillant sur des tas de sujets différents. Par exemple, les coalitions thématiques devraient travailler sur des stratégies sectorielles concrètes, je pense au transport, à l’énergie et toutes ces grandes questions. Des stratégies sur les bailleurs de fonds, ce qui ne passe pas par les COP et donc il faut aller voir directement ces bailleurs financiers pour leur faire des propositions. Des stratégies d’échanges de bonnes pratiques et de renforcement des capacités, etc…Il faudrait faire tout cela avec nos moyens évidemment limités. Mais, en tous cas, voilà la vision globale que nous portons au niveau de notre communauté climat.

 

  • Justement, vous venez d’évoquer la question du financement qui est au cœur des préoccupations des acteurs non-étatiques. Est-ce que le Sommet d’Agadir a permis d’avancer sur ce plan ?
  • L’accès facilité au financement pour les acteurs non-étatiques est une question clé à laquelle nous avons consacré une plénière à Agadir, parce qu’il faut que nous trouvions des solutions pour que ce soit moins compliqué pour les acteurs non-étatiques d’avoir accès à cet argent. Les villes africaines, par exemple, ont du mal à avoir accès aux financements parce qu’elles n’offrent pas les garanties. Donc, nous avons pensé que les fonds supplémentaires du climat ne devraient plus être des fonds de subvention mais plus des fonds de garantie qui permettent d’avoir accès aux financements classiques existants dans les banques de développement.

Climat : une COP bis à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 12/09/2017

Cliquez par deux fois sur la page ci-dessous pour une lecture plus facile

 

Lancement officiel de France Alumni Maroc

Allocution de Monsieur François Giraud, Ambassadeur de France au Maroc à l’occasion du lancement de France Alumni Maroc, le 14/09/2017.

France Alumni : répondre aux attentes des anciens étudiants internationaux

 La plateforme France Alumni a été conçue au plus près des besoins des anciens étudiants internationaux. Rencontre avec quelques-uns d’entre eux, qui parlent de leurs attentes et racontent leurs premières impressions sur le réseau.
« ÊTRE À JOUR COMME SI ON ÉTAIT EN FRANCE »communaut_-_attentes_alumni_-_brenda_400

« Je trouve que France Alumni est une super idée. Quand on revient dans son pays, on a envie de  garder le contact avec la France, avec les gens qui parlent français. C’est une plateforme qui peut nous permettre d’être à jour comme si on était en France. Cette initiative ne peut qu’être bien accueillie. Je suis vraiment favorable à un réseau permettant de créer de vrais contacts personnels et professionnels. » Brenda (Mexique)

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« MIEUX NETWORKER AVEC LES AUTRES ÉTUDIANTS »

« Après avoir étudié en France, je suis revenu au Congo. J’y ai aristide_nakavoua_400créé une entreprise de transformation des huiles. Grâce à France Alumni, je peux  entrer en contact avec d’autres gens de la diaspora africaine : nous pouvons discuter des opportunités qui existent pour monter des projets entrepreneuriaux en Afrique. L’Europe est un vivier dans lequel nous devons puiser des idées pour le bien-être des populations de nos pays d’origine. Mon expérience peut servir à d’autres. Je peux aussi échanger avec des collègues, d’Afrique ou d’ailleurs, qui sont restés en France : ils peuvent m’informer des nouvelles techniques et des savoir-faire innovants dans notre secteur d’activité. » Aristide Nakavoua (Congo Brazzaville)

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« ÉCHANGER AVEC DIFFÉRENTES PERSONNES SUR DES GROUPES THÉMATIQUES »communaut_-_attentes_alumni_-_suryesh_400

« Je me suis déjà créé un profil, ça m’a permis de retrouver plein de gens de ma promotion, et aussi d’échanger avec différentes personnes sur des groupes thématiques. Surtout avec des entreprises, pour obtenir des offres d’emploi. » Suryesh (Inde) 

Spectacle «Halka» : Le Groupe acrobatique de Tanger en tournée au Maroc

lematin.ma – 13/07/2017

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Les acrobates explorent les contradictions d’un monde tiraillé entre sacré et profane, authenticité et emprunts.

Le Groupe acrobatique de Tanger présente son dernier spectacle «Halka» lors d’une tournée exceptionnelle à Agadir, Marrakech, Casablanca, Tanger et Oujda du 14 au 29 septembre. L’événement est organisé dans le cadre de la Saison culturelle France-Maroc 2017 de l’Institut français du Maroc, en partenariat avec la Fondation BMCI.

Coup de cœur de la rentrée de l’Institut français du Maroc, cette création collective, en association avec Abdel Senhadji du collectif français XY, met en scène tout l’art du cirque et invite le public à découvrir un dialogue chorégraphié qui combine prouesses acrobatiques, poésie, chants et percussions. Dans «Halka», les artistes questionnent avec leurs corps les mémoires d’un art qui a façonné leur rapport au monde. Leurs prouesses acrobatiques, puissantes et singulières, sont le fruit d’une union entre un héritage traditionnel et une écriture contemporaine. Leurs chorégraphies dialoguent avec la musique, composée de poésie déclamée, de cris, de chants et de percussions. Les artistes jouent avec des éléments d’apparence anodine pour partager avec le public leur histoire intime.

Les acrobates explorent les contradictions d’un monde tiraillé entre sacré et profane, authenticité et emprunts. Ils expriment aussi avec un humour sans limites cette liberté d’avoir pu franchir, à travers cet art, les frontières géographiques et culturelles. Durant une heure, le public est invité à abandonner ses repères et se laisser envoûter par l’énergie des corps de ces acrobates qui viennent défaire les rapports socioculturels. Leurs mouvements régénèrent, adoucissent les ego et font baisser les armes. Les individualités apparaissent, se libèrent, communient et se ressoudent à nouveau.

Un collectif authentique au succès grandissant L’acrobatie est un des joyaux du patrimoine culturel marocain.
C’est pour en faire connaître la richesse qu’a été fondé il y a dix ans le Groupe acrobatique de Tanger, collectif d’acrobates traditionnels. Dès son lancement en 2008, le Groupe a été soutenu par la Fondation BNP Paribas et la Fondation BMCI pour leur spectacle «Taoub» signé par Aurélien Bory et qu’ils ont pu présenter lors d’une tournée mondiale à succès. Deux spectacles ont suivi, «Chouf Ouchouf» mis en scène par le duo suisse Zimmermann & de Perrot et «Azimut», également mis en scène par Aurélien Bory. Le Groupe acrobatique de Tanger place la culture populaire au cœur de son projet, une culture militante et démocratique, accessible à tous. Questionner, conserver et valoriser l’acrobatie marocaine sont ses priorités. Les acrobates marocains appartiennent à la confrérie de Sidi Ahmed ou Moussa, ils apprennent leur art sur les places publiques des villes et villages ou sur la plage de Tanger auprès des aînés devenus maîtres. Avec «Halka», le Groupe acrobatique de Tanger a voulu revenir aux sources de la tradition. Il affronte les extraordinaires sujets du monde d’aujourd’hui et s’inscrit dans le sillage des recherches les plus innovantes du cirque contemporain. «Halka» a été chaleureusement applaudie pendant la Biennale de la danse de Lyon et la tournée du spectacle  en France et en Belgique.

Climat : Les acteurs non-étatiques se réunissent à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 11/09/2017

Climat : Les acteurs non-étatiques se réunissent à Agadir

 

Le sommet des acteurs non-étatiques sur le climat s’est ouvert aujourd’hui à Agadir. L’événement, organisé par l’association Climate Chance et le Conseil régional de Souss-Massa, connaît la participation de Patricia Espinosa, secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CNUCC), de Salaheddine Mezouar, président de la COP22, ainsi que d’Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et forêts. Il permettra notamment de revenir sur l’état d’avancement des négociations climatiques avec les grands acteurs de l’Accord de Paris et de la COP22, après l’annonce du retrait des États-Unis. Le sommet est une sorte de trait d’union entre la COP22 et la COP23 qui sera organisée par les iles Fidji en Allemagne.

 

Sommet mondial Climate Chance : Les élus africains s’engagent !

par F. N. – leconomiste.com – 12/09/2017

Sommet mondial Climate Chance : Les élus africains s’engagent !

Bilan positif pour la deuxième journée du Sommet mondial Climate Chance. Les élus locaux et régionaux d’Afrique viennent en effet de s’engager à lutter contre les dérèglements climatiques. Un ensemble de mesures a été officialisé en ce sens dans une Déclaration à laquelle ont adhéré une trentaine de maires africains. Qui appellent notamment à l’adoption et la mise en œuvre d’un programme de renforcement de capacités et d’assistance technique à destination des gouvernements locaux et régionaux d’Afrique, pour leur permettre de maîtriser le processus MRV (Mesurer, Rapporter, Vérifier). Et de préparer des demandes éligibles à la finance climat, en l’occurrence au Fonds vert pour le climat. En précisant qu’un premier bilan de cette mobilisation collective sera fait lors du Sommet Africités prévu à Brazzaville en décembre 2018. (Retrouvez l’intégralité de la Déclaration ci-dessous)

Sommet Climate Chance
Agadir, Maroc, 11-13 septembre 2017
Déclaration des Elus Locaux et Régionaux d’Afrique

Nous, élus locaux et régionaux d’Afrique, réunis ce mardi 12 septembre 2017 à Agadir, au Maroc, dans le cadre du Sommet Climate Chance,
-Considérant l’engagement de l’Accord de Paris de limiter le réchauffement de la planète en-dessous des 2 degrés Celsius, et si possible de tendre vers 1,5 degré Celsius ;
-Soutenant l’Appel à l’Action lancé lors de la COP22 de Marrakech au Maroc, pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris, en particulier à travers la réalisation effective des contributions déterminées au niveau national (NDCs) et des plans nationaux d’adaptation ;
-Constatant que la feuille de route adoptée à Marrakech le 14 novembre 2016 par le Sommet des Elus Locaux et Régionaux a défini un cadre d’action mondial vers la localisation de la finance climat;
-Réaffirmant notre adhésion et notre soutien aux récents engagements et déclarations des élus locaux et régionaux pour le climat, en particulier : la Déclaration du Sommet des Villes et Régions d’Afrique, à Yamoussoukro (juin 2015) ; la Déclaration du Sommet Mondial Climat et Territoires, à Lyon (juillet 2015) ; la Déclaration du Sommet des Elus Locaux et Régionaux pour le Climat, à Paris (décembre 2015) ; la Déclaration des Elus Locaux et Régionaux d’Afrique, lors du Forum préparatoire de la COP22 à Cotonou (septembre 2016) ; la Feuille de Route de Marrakech pour l’Action des Villes et Régions du Monde pour le Climat (novembre 2016) ;
Déclarons ce qui suit:
(1) Nous réaffirmons notre engagement à lutter contre le dérèglement climatique en anticipant l’évolution de nos propres territoires, en particulier les zones urbaines, afin d’éviter demain une croissance significative de nos émissions de gaz à effet de serre et de prendre dès aujourd’hui les mesures d’adaptation nécessaires. Nous nous engageons à mener à bien ces “plans climat” et à impliquer tous les acteurs de nos territoires: citoyens, associations, acteurs économiques, etc.
(2) Nous encourageons les villes et les régions d’Afrique à rejoindre la Convention Mondiale des Maires pour le Climat et l’Energie, qui vise à mettre en œuvre une vision de long-terme de leur territoire, en matière d’accès à l’énergie, de réduction des émissions de gaz à effet de serre, d’actions d’adaptation au dérèglement climatique, et d’adoption de solutions bas-carbone
(3) Nous soulignons l’importance de reconnaître la spécificité des défis du dérèglement climatique en Afrique, qui justifie, au niveau territorial, de donner la priorité à l’accès à l’énergie, à l’aménagement du territoire et à la planification urbaine, et à des actions d’adaptation.C’est dans le cadre de la mise en œuvre de ces stratégies d’accès à l’énergie et d’adaptation au dérèglement climatique que les stratégies d’atténuation doivent être développées
(4) Nous rappelons que la majorité des contributions déterminées au niveau national (NDCs) devrait se concrétiser au niveau des villes et des territoires, ce qui requiert l’implication des gouvernements locaux et régionaux afin de faciliter la mobilisation et la collaboration de tous les acteurs du territoire pour leur mise en œuvre effective sur le terrain. Nous renouvelons notre volonté de travailler étroitement avec nos gouvernements nationaux pour identifier les actions prioritaires, renforcer l’ambition et répondre effectivement aux enjeux d’adaptation
(5) Nous appelons, en conséquence,à l’adoption et la mise en œuvre d’un programme de renforcement de capacités et d’assistance technique à destination des gouvernements locaux et régionaux d’Afrique, pour leur permettre de maîtriser le processus MRV (Mesurer, Rapporter, Vérifier), et de préparer des demandes éligibles à la finance climat, notamment au Fonds vert pour le climat
(6) Nous renouvelons notre attachement au cadre de coopération multi-acteurs qu’offre Climate Chance, et nous encourageons ses initiateurs à continuer àdévelopper les synergies et la complémentarité entre les acteurs pertinents, afin que leurs actions concertées soient à la hauteur
des défis et opportunités du dérèglement climatique dans nos villes et territoires. Nous appelons les divers acteurs des sociétés civiles africaines à rejoindre cet appel et ce processus d’engagement collectif, à échanger bonnes pratiques et priorités d’action, à définir ensemble les scénarios d’action qui répondent aux enjeux du dérèglement climatique pour le continent africain.

Nous ferons un premier bilan de cette mobilisation collective lors du Sommet Africités qui se tiendra à Brazzaville en Décembre 2018.

Fait à Agadir, Maroc, 12 septembre 2017.

Agadir : Les élus locaux et régionaux d’Afrique se mobilisent contre le dérèglement climatique

aujourdhui.ma – 12/09/2017

Le Sommet Climate Chance se poursuit à Agadir avec les acteurs non-étatiques venus de quelque 80 pays.

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Consacrée aux élus du continent africain, cette deuxième journée a été marquée par la signature de la déclaration des élus locaux et régionaux d’Afrique, en présence de leurs pairs d’Europe et du monde entier. « Cette déclaration pose les jalons d’une collaboration africaine et internationale afin d’accroitre la capacité d’adaptation des villes et l’atténuation de leurs émissions de gaz à effet de serre. » Précise AwatifBerdai, Présidente de la commission d’organisation du Sommet des Elus pendant la COP 22.

De son coté, Ronan Dantec, Président de l’Association Climate Chance, a déclaré que « L’ambiance à Agadir et l’enthousiasme qui a marqué cette journée sont une réponse aux pessimistes du climat. La mobilisation de la société civile marocaine est considérable. Notant la présence de nombreux élus africains, nous sommes heureux de contribuer à renforcer l’action commune entre les élus et les acteurs non-étatiques ».

Deux ans après l’accord de Paris, le sommet a permis au acteurs non-étatiques de faire l’état des lieux de l’action climatique mondiale et du chemin qui reste à parcourir avant la COP23 prévue en Allemagne en novembre 2017. Des thématiques, tels que le financement de l’action, la convergence de l’agenda climat et du développement, la collaboration entre Etat et acteurs non-étatiques, et l’approche territoriale étaient au cœur des débats dans les différentes sessions plénières, ateliers et événements parallèles.

Au cours d’un atelier sur les villes africaines face au défi climatique, l’accent a été ainsi mis sur le poids de ce phénomène au niveau des centres urbains du continent, lequel vient exacerber des problématiques socio-économiques déjà sensibles.

D’autres volets aussi pressants comme la migration et le changement climatique, ainsi que des initiatives ambitieuses lancées au cour de la COP 22 comme le partenariat de Marrakech pour l’Action climat, « la Ceinture bleue » de protection des écosystèmes marins, ou encore la proposition « oasis durable » ont également occupé les discussions des différents panels.

Le sommet était aussi l’occasion de mettre en exergue bon nombre de questions pressantes pour les villes comme les stratégies à adopter pour accroître la capacité d’adaptation et l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre, et les moyens de concilier les priorités du développement immédiat et besoins à long terme en matière de résilience.

Ce nouvel appel urgent à l’action est le leitmotiv qui revient de la part des différents participants, issus des pays du nord comme du sud, à deux mois du rendez-vous majeur de la COP23 en Allemagne.

Financement vert : La CGEM coache ses adhérents

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 13/09/2017

Qui dit lutte contre le changement climatique, dit financement. C’est dans ce contexte que la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), avec l’appui de l’Union européenne, a lancé un programme dédié. Il vise à accompagner, d’ici fin 2017, deux entreprises disposant d’idées de projets climat (atténuation ou adaptation). Les sociétés sélectionnées seront notamment appuyées pour le montage de notes conceptuelles répondant aux normes établies par les bailleurs de fonds.

Cette action d’accompagnement et de formation des entreprises pour l’obtention de financements verts rentre dans le cadre de  l’Initiative entreprises climat Maroc (IECM). Elle a été présentée au patronat lors d’un Side Event organisé hier mardi à Agadir, où se tient le Sommet mondial Climate Chance depuis lundi 11 septembre.«Les deux projets bénéficiaires de l’accompagnement seront choisis ce 15 septembre.

Dès lors, une équipe d’experts de ClimaSouth (UE) sera mobilisée afin d’aider les entreprises à établir et finaliser les notes conceptuelles, selon les standards internationaux, et qui seront soumises aux bailleurs de fonds avant fin 2017», a déclaré Ali Agoumi, expert en changement climatique.

«Le programme prévoit, également, l’organisation, à fin octobre, de trois journées de travail, dont deux seront exclusivement au profit des entreprises bénéficiaires, autour du montage de projets climat», a-t-il ajouté. Les entreprises désirant profiter du programme IECM ont moins de deux jours devant elles, sachant qu’il est ouvert depuis octobre dernier.

La rencontre a connu une forte affluence d’entreprises marocaines conscientes des enjeux du changement climatique. Certaines souhaitaient avoir des explications sur les émissions de gaz à effet de serre (GES), ainsi que sur les  actions pouvant être menées pour atténuer leurs émissions. Tandis que d’autres scrutaient les opportunités pouvant leur permettre de réussir leur transition vers une nouvelle économie à faible teneur en carbone.

D’autres enjeux entrent en compte. Il s’agit notamment des transformations que pourrait engendrer le changement climatique dans les systèmes de production. Des alternatives permettant de limiter l’impact de ces effets existent, grâce aux nouvelles techniques/technologies.

Anticiper au lieu de subir

Dans le cadre de son engagement  pour l’environnement et le climat, la CGEM a conçu un guide «Entreprises Climat Maroc». L’objectif est de sensibiliser les managers et de les préparer à anticiper, plutôt qu’à subir, les effets du changement climatique sur leur tissu productif. Ce manuel propose aux responsables techniques des entreprises, et aux consultants pouvant les accompagner, une démarche simple et accessible, permettant l’intégration des risques/opportunités dans leurs schémas de développement.
Cette approche cible trois finalités: un accès à des approches et technologies permettant une atténuation des émissions de GES, un développement de l’entreprise adapté aux mutations de l’environnement, et enfin, l’accès à des financements climatiques.

Sommet mondial Climate Chance : Les acteurs non-étatiques se mobilisent

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 12/09/2017

  • Plus de 5.000 participants et plus de 80 nationalités différentes
  • 400 intervenants pour débattre de l’avenir de la planète
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 La deuxième édition du Sommet mondial Climate Chance se poursuit jusqu’au 13 septembre à Agadir. Plus de 5.000 participants issus de 80 pays et près de 400 intervenants prennent part à ce grand événement des acteurs non-étatiques engagés pour le climat (Ph. FN)

«Agadir doit servir à conforter les dynamiques d’action». C’est ce qu’a déclaré Ronan Dantec, président de l’Association Climate Chance lors du démarrage de la seconde édition du Sommet mondial éponyme ce lundi à Agadir. En fait, les échanges de bonnes pratiques lors de cette grand-messe, avec un focus sur les initiatives les plus importantes et sur le renforcement des coalitions thématiques… devraient permettre de finaliser des priorités claires et un plan de travail partagé, insiste le président.

Aujourd’hui, le challenge de la lutte contre les changements climatiques nécessite la mobilisation et la coopération de l’ensemble des acteurs. La plénière d’ouverture et le débat qui s’en est suivi se sont tenus sous le thème: «L’accord de Paris, deux ans après». Ils ont connu la participation de grandes sommités et acteurs non-étatiques engagés sur le climat.

«La communauté internationale doit renforcer sa mobilisation contre le dérèglement climatique, il s’agit de continuer la lutte en conformité avec l’accord de Paris, ratifié il y a deux ans», a déclaré Brigitte Collet, ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique, en France.

Il faut rappeler à ce propos que le Maroc s’est engagé à atteindre l’objectif de 42% de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030, avec 24% conditionnée par l’accès à des financements nouveaux. Un engagement ambitieux dont la concrétisation nécessite la mise en place  d’une transition vers une économie plus durable, sobre en carbone et résiliente aux effets extrêmes du dérèglement climatique. Cette mobilisation devra être accompagnée par un programme réaliste de renforcement des capacités  permettant de mieux identifier les besoins et de déterminer les barrières de nature à entraver le processus de mise en œuvre de la NDC Maroc.

«Il est temps de revoir les politiques et les valeurs de consommation pour préserver l’avenir des générations futures», insiste Aziz Rabbah, ministre de l’Energie, des Mines et du Développement durable. Il faut rappeler  qu’en 2015, un Centre de compétences en changement climatique (4C Maroc) a été mis en place.

Il s’agit d’une plateforme institutionnelle de renforcement de capacités et hub d’information, de transfert de technologie et d’expertise marocaine en matière de changement climatique, ouvert sur son environnement national, régional et africain. «Climate Chance est l’occasion d’examiner les moyens de financement à mettre en place pour lutter contre le changement climatique.

Pour rappel, le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris a induit un déficit budgétaire de 2 milliards de dollars», a déclaré Salaheddine Mezouar, président de la COP22. En l’occurrence, un fonds vert dédié aux pays africains gravement menacés par le réchauffement climatique causés par les pays industrialisés.

Il faut préciser par ailleurs que lors de ce rendez-vous annuel, le CNDH participe à quatre ateliers consacrés à la sensibilisation sur le rôle des femmes pour le développement durable, le financement de l’action climat et des projets sensibles au genre, la valorisation des savoirs ancestraux ou encore la thématique de l’eau. Un focus sur les droits de l’Homme et les changements climatiques aura lieu aujourd’hui mardi en partenariat avec le Haut-commissariat aux droits de l’Homme.

C’est ainsi que le CNDH interviendra dans le cadre du Focus sur la maison méditerranéenne du climat (MedCOP Climat) et de la plénière consacrée à la migration et au développement. La séance de clôture connaîtra la participation du président du Conseil, Driss El Yazami. D’ailleurs, les publications du CNDH seront exposées sur le stand de l’institution tout au long du sommet Climate Chance.

Pour rappel, la deuxième édition du Sommet mondial Climate Chance se poursuit jusqu’au 13 septembre à Agadir. Plus de 5.000 participants issus de 80 pays et près de 400 intervenants prennent part à ce grand événement des acteurs non-étatiques engagés pour le climat. La présence de la délégation américaine représentant la société civile «We all still in» a été vivement saluée.

Formation

«Genre, climat et ODD» est le troisième et dernier atelier du cycle de formation organisé par le CNDH les 9 et 10 septembre  à Agadir. Et ce, en partenariat avec «Women Engage for a Common Future» (WECF) et la «Fondation Heinrich Böll». Consacrée à la thématique « Finances climat», cette session a pour objectif de présenter les fondements des finances climatiques, l’architecture, les flux, leur distribution et leur orientation vers l’échelle territoriale pour en faire profiter les acteurs locaux, les groupements de femmes en particulier. Cette formation permettra aussi de comprendre les exigences de rentabilité économique des fonds climat, l’ingénierie financière à adopter en intégrant d’autres sources de financement et de prendre connaissance des mécanismes de la préparation de projets à travers des exercices pratiques. Ces deux jours de formation seront animés  par des experts internationaux, en l’occurrence, la Fondation Heinrich Böll, FMDV/Cities Climate Finance Leadership Alliance (CCFLA).

SOUSS-MASSA : LA RECONVERSION DES MONO-ARTISANS EN PME TOUJOURS TRÈS FAIBLE

par Yassine SABER – leseco.ma – 11/09/2017

Le point d’exportation au niveau de la Direction régionale de l’artisanat d’Agadir, a enregistré, au titre de l’année 2016, près de 5,8 MDH. La faible transmission des mono-artisans vers les PME artisanales limite les exportations.

Le secteur de l’artisanat au niveau de la région Souss-Massa compte près de 24.000 artisans. Mais seule une vingtaine d’entre eux réussissent le passage de l’atelier vers l’entreprise artisanale alors que la majorité du tissu productif est structuré en mono-artisans qui représentent la majorité. Selon le secrétariat d’État chargé de l’artisanat qui organise, durant cette semaine, en partenariat avec le Conseil régional Souss-Massa, le salon régional de l’économie sociale et solidaire à Agadir (en marge de la 2e édition du Sommet Climate Chance), les PME artisanales sont essentiellement actives dans les filières du zellige traditionnel, des tapis, du bois, de la poterie et du cuir, mais ce qui justifie davantage la transmission des mono-artisans vers les PME artisanales est l’amélioration de l’export.

Aujourd’hui, la plupart des mono-artisans pratiquent leurs activités dans des ateliers individuels à domicile dans des quartiers urbains ou bien au sein des complexes artisanaux avec une appartenance associative. Ils œuvrent principalement dans les filières des tapis (38,37%), de la céramique (8,37%), du bois (8,54%), du cuir (8,49%) ainsi que de la bijouterie. Bien que ce tissu associatif couvre toutes les provinces de la région, il reste selon la Direction régionale d’artisanat d’Agadir, relativement faible malgré le nombre important d’artisans au niveau de ce territoire. En effet, une bonne partie de ces associations est inactive, son rôle est plutôt représentatif que productif. S’agissant de l’export, les produits acheminés vers l’étranger ne reflètent pas encore le poids que représente ce secteur dans l’économie de la région. Le point d’exportation au niveau de la Direction régionale de l’artisanat d’Agadir, a enregistré au titre de l’année 2016, près de 5,8 MDH. Ce qui peut être expliqué par le manque d’entreprises artisanales productrices en masse au niveau de la région, étant donné que la reconversion des mono-artisans en PME reste toujours très faible.

Mise à niveau lancée
Partant de ce constat, l’ensemble des actions menées dans le cadre du Plan de développement régional de l’artisanat ont été essentiellement orientées vers l’amont de la filière, notamment l’accès à la matière première, la structuration et l’accompagnement du tissu artisanal en plus de la formation et la modernisation des techniques et infrastructures de production, et du chantier de labellisation. Actuellement, deux circuits d’acheminement régissent les exportations vers l’étranger. Il s’agit du point de débarquement d’Agadir qui demeure la principale voie des artisans vers l’étranger tandis que d’autres préfèrent acheminer leurs produits vers Marrakech, Fès, Safi…ce qui génère un impact négatif sur le chiffre réalisé en termes d’exportations de la région.

Concernant la distribution des produits artisanaux, elle passe par deux principaux acteurs de commercialisation. Il s’agit des bazaristes qui sont estimés, selon la Direction régionale d’artisanat d’Agadir à environ 1.100 bazaristes dont plus de 70% d’entre eux sont installés à Agadir et à Tiznit (vente de la joaillerie en argent) alors que les grossistes représentent le second circuit. Ce type d’acteurs joue principalement le rôle d’intermédiaire entre les artisans (producteurs) et les bazaristes. La région compte approximativement 30 grossistes dont environ 10 à Agadir, tandis que le reste est réparti entre Inezgane, Taroudant et Tiznit. Par ailleurs, la mise à niveau de l’ensemble artisanal d’Agadir a été lancée. «Le marché a été déjà adjugé alors que l’ordre de service sera donné prochainement à l’entreprise pour la réalisation des travaux», souligne Baba Korchi, directeur régional de l’artisanat.

Agadir abrite le Sommet mondial Climate Chance

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 11/09/2017

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  • Ouverture ce lundi 11 septembre, 3000 participants attendus

Déforestation, érosion, inondations, submersion marine… Différentes menaces pèsent sur la planète avec un seul dénominateur commun, le réchauffement climatique et ses conséquences dramatiques en sont malheureusement une preuve. L’ouragan qui vient de dévaster l’île de Saint-Martin et qui menace la Floride devrait finir par convaincre ceux qui soutiennent que le changement climatique était un canular dont Donald Trump.

En 2016, une étude scientifique australienne avait conclu à la disparition de cinq îles des Salomon, un Archipel du Pacifique…  La lutte contre le changement climatique ne relève pas du seul ressort des gouvernements, d’où une multiplication des initiatives. Le Sommet mondial Climate Chance qui se tient à Agadir à partir d’aujourd’hui jusqu’au 13 septembre, en est une.

Ce rendez-vous annuel des acteurs non-étatiques engagés sur le climat se tient moins d’un an après la COP22 et à la veille de la COP23 prévue en novembre prochain à Bonn. Ce sommet est ainsi l’occasion de dresser un bilan de l’avancement des initiatives entreprises.

En fait, la dynamique Climate Chance repose sur le dialogue multi-acteurs et la valorisation des actions concrètes, avec des enjeux prioritaires. Comme le financement de l’action, la convergence des agendas Climat et Développement, l’approche territoriale… Ce sommet s’organise autour de différents formats: des plénières autour de grands sujets, des focus sur des initiatives mobilisatrices, des forums et ateliers autour de l’accélération de l’action climat.

3000 participants sont attendus au Climate Chance à Agadir dont de nombreux experts. L’idée est de démontrer que la mobilisation des acteurs non étatiques engagés dans la lutte contre les changements climatiques est indépendante des aléas politiques et des agendas des gouvernements.

La deuxième édition du Sommet mondial Climate Chance, axée sur le progrès de l’action, est organisée par l’Association éponyme en partenariat avec le Conseil régional Souss Massa. Cet événement labellisé COP22 et COP23 se tient dans la continuité du Sommet mondial climat et territoires (Lyon 2015) et de la 1re édition du Sommet Climate Chance (Nantes 2016).

Ce sera l’occasion d’échanges de bonnes pratiques et de construction d’une action collective autour de la mise en œuvre de l’Accord de Paris et de la participation des acteurs non étatiques à la réévaluation des contributions nationales.

 La CGEM en première ligne

I4CE (Institute for climate economic) participe à trois side-events.  Une plénière thématique «Comment aligner les flux de financements pour une action climatique locale ?» ; un atelier «Pourquoi et comment engager les Etats à appuyer l’action climat des collectivités locales?» et un forum Financement sur «l’Etat des lieux de la finance climat territoriale».
Au niveau de Souss Massa, 3 initiatives régionales seront présentées :
le projet «Zéro décharge» ; le dessalement d’eau de mer par énergie solaire  et la valorisation des boues de STEP (station de transfert d’énergie par pompage).
La CGEM interviendra lors du Focus 4C prévu ce lundi en sa qualité de membre fondateur de ce centre pour y présenter sa contribution.

Deuxième édition du «Sommet Climate Chance» 5.000 militants associatifs soulignent l’urgence d’une action commune contre le dérèglement climatique

par Samir Benmalek – lematin.ma – 11/09/2017

Sommet-Climate-Chance.jpgLe «Sommet Climate Chance» est la plus grande réunion jamais organisée sur le climat par la société civile.

Jusqu’au 13 septembre se poursuit à Agadir la deuxième édition du «Sommet Climate Chance» dédié aux structures non étatiques impliquées dans la lutte contre le réchauffement climatique. Avec ses 5.000 participants issus de tous les continents, ce sommet est «la plus grande réunion jamais organisée sur le climat par la société civile», estime le sénateur français Roman Dantec également président de l’association à l’origine, avec le Conseil de la région de Souss-Massa, de cette initiative.

«La plantation, depuis le lancement du Plan Maroc vert en 2008, de 12 millions d’arbres fruitiers, la sécurisation des ressources hydriques et les projets réalisés dans le cadre de l’agriculture solidaire dans les zones vulnérables, ont permis la séquestration de 177 millions d’équivalent tonnes de CO2», a fait savoir Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, à l’ouverture de la deuxième édition du «Sommet Climate Chance» qui se poursuit à Agadir jusqu’au 13 septembre. Ce résultat, affirme le ministre, n’a pu être obtenu que grâce à l’implication des populations locales. À l’ouverture de ce conclave, placé sous le Haut Patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, et qui réunit ONG, élus, collectivités locales et secteur privé ainsi que des ministres et des organisations internationales, l’accent a été mis sur l’état d’avancement des négociations climatiques avec les grands acteurs de l’Accord de Paris et de la COP 22, notamment suite à l’annonce du retrait des États-Unis.

La participation de la société civile dans la gestion de l’ensemble des aspects liés au climat est l’essence même de ce Sommet : «au-delà des accords internationaux, ce sont les actions menées au quotidien par les citoyens qui permettront de réduire les émissions de gaz à effet de serre», a également indiqué le sénateur français Roman Dantec également président de l’association à l’origine, avec le Conseil de la région de Souss-Massa, de cette initiative. Ce ne sont pas moins de 5.000 militants associatifs qui, réunis à Agadir, font de cette édition «la plus importante rencontre sur le climat de la société jamais réalisée», selon Roman Dantec. La secrétaire exécutive de la Convention Cadre des Nations unies sur le changement climatique, Patricia Espinosa, en a trouvé motif à satisfaction : «Bravo le Maroc», a-t-elle dit tout en insistant que «nous n’avons pas le luxe du temps. Chaque semaine dans chaque pays se déroulent des catastrophes naturelles» dont les impacts sont de plus en plus destructifs. Les cyclones qui ont frappé les îles des Caraïbes et la Floride aux États-Unis étaient sur toutes les lèvres lors de ce Sommet qui se tient à mi-chemin entre la COP 22 de Marrakech et la COP 23 qui sera présidée par les îles Fidji en terre allemande.

Pour souligner l’urgence d’une action commune dans la lutte contre le changement climatique, Aziz Rabbah, ministre de l’Énergie, des mines et du développement durable, a choisi une formule choc : «c’est une tentative de suicide collective». Aziz Rabbah a également évoqué «les changements structuraux que connait le Maroc où chaque région dispose de son propre plan de développement» et a également rappelé les partenariats qu’entretient son département ministériel avec le monde de l’entreprise à travers la Confédération générale des entreprises au Maroc et avec l’Alliance marocaine pour le climat. Ce Sommet est l’occasion pour les réseaux d’acteurs non étatiques et le secteur privé de s’exprimer et d’apporter des solutions concrètes à travers des forums et des ateliers sur des sujets clés tels que l’économie circulaire, la transition énergétique et l’emploi, l’entrepreneuriat écologique et social, l’innovation et la gestion des ressources naturelles ou encore l’adaptation et le financement climat.

La plénière d’ouverture a permis de faire le point sur le progrès de l’action des acteurs du climat et de montrer le chemin parcouru depuis l’édition 2016 de «Climate Chance» tenue à Nantes en France.
Au total, cinq séances plénières et plusieurs évènements parallèles ponctueront les trois jours de ce sommet qui fera aussi un état des lieux de la mobilisation des acteurs non étatiques, du progrès de l’action, des difficultés rencontrées ainsi que des axes d’actions existants et des solutions envisageables pour lutter contre le réchauffement planétaire.
À l’image de la COP 22, une place particulière sera donnée aux attentes et aux contraintes spécifiques à l’Afrique.

Le Maroc est de nouveau au centre de l’échiquier climatique mondial

Après la COP 22 à Marrakech, le Maroc est de nouveau au centre de l’échiquier climatique mondial. Agadir accueille une grande messe des acteurs non étatiques engagés contre le dérèglement du climat. Ce deuxième Sommet dit «Climate Chance» se veut une plateforme de rencontres et de mobilisation pour une action collective autour de la mise en œuvre de l’Accord de Paris et de la participation des acteurs non étatiques à la réévaluation des Contributions nationales (NDC). Plus que jamais, en effet, le chemin à parcourir pour contenir le réchauffement planétaire semble tout aussi long que semé d’entraves. Pour les réseaux d’acteurs de la société civile, les collectivités locales et le secteur privé, le conclave d’Agadir sert justement d’occasion propice pour faire entendre à nouveau leurs voix et mettre en évidence leurs engagements, tout en favorisant un nouvel élan de mobilisation des États en faveur de solutions concrètes aux enjeux de l’heure. Ces questions pressantes seront au cœur des débats lors des différents forums et ateliers, telles la transition écologique et l’emploi, l’eau, les océans, l’agriculture, la forêt et la biodiversité, l’innovation et la gestion des ressources naturelles ou encore l’adaptation et le financement du climat. De l’avis des organisateurs, en l’occurrence le Conseil régional Souss-Massa et l’Association Climate Chance, cet évènement d’envergure internationale «s’annonce d’ores et déjà comme un succès»

Bon pour le climat Agadir Souss-Massa

Communauté de restaurants, hôtels et gîtes engagés à proposer des menus ou plats bon pour le climat.

Des restaurateurs et des hôtels de la région se sont engagés à élaborer des menus bons pour le climat qui utilisent des produits locaux à base de végétaux et de saison ! avec un impact carbone inférieur à 2200 g CO2 émis.

Pour voir les chefs et restaurants qui participent à cette opération, vous pouvez aller voir la page Facebook de « Bon pour le climat Agadir Souss-Massa » :

https://www.facebook.com/Bon-pour-le-Climat-Agadir-Souss-Massa-367107813704774/

 

GRAND AGADIR : L’HOMOLOGATION DU SDAU À LA TRAÎNE

par Yassine Saber – leseco.ma – 09/09/25017

L’élaboration du SDAU bouclera bientôt 7 ans. Bien qu’il ait été assujetti aux délibérations des conseils communaux, avant les élections de septembre 2015, le document est toujours dans le circuit administratif au niveau central pour homologation après les ajustements effectués.

Lenteur des démarches administratives, retard en matière d’obtention des autorisations de construire, difficultés liées à l’assainissement du foncier…Au-delà de ces contraintes clairement identifiées par les investisseurs au niveau de la région du Souss, il existe d’autres entraves sous-jacentes qui pèsent sur l’acte d’investir. Il s’agit de la couverture territoriale par les documents d’urbanisme. Au cours de la période 2013-2017, plus de 10% des projets d’investissement ayant reçu un avis défavorable pour motif de rejet sont liés à l’absence de visibilité sur les zones, allusion faite à l’établissement des plans d’aménagement ou l’élaboration des plans d’aménagement sectoriels. Et l’exemple le plus frappant à Agadir est celui du Quartier industriel, situé au cœur de la ville. Toutefois, c’est le délai d’élaboration du Schéma directeur d’aménagement urbain du Grand Agadir (SDAU) qui pose actuellement problème. Depuis la désignation de l’adjudicataire de l’appel d’offres international, le 23 novembre 2010, pour l’élaboration de l’étude du nouveau SDAU du Grand Agadir, l’élaboration de ce document bouclera bientôt une durée d’étude de 7 ans.

Ajustements
Le SDAU du Grand Agadir est resté dans le circuit administratif et n’a pas été envoyé au niveau central au Secrétariat général du gouvernement pour homologation à l’issue du visa des ministères concernées. Pourtant, ce document qui trace, dans une perspective de 25 ans, les grandes lignes de développement, a été déjà assujetti aux délibérations des conseils communaux, avant même les élections communales de septembre 2015. Par conséquent, le SDAU du Grand Agadir, a été dépassé par la réalité, ce qui a nécessité la réalisation de quelques ajustements. En attendant l’homologation de ce document, l’Agence urbaine d’Agadir a déjà entamé la réalisation des Plans d’aménagement (PA) qui déclinent généralement les orientations globales du SDAU, au niveau des différentes localités. Ils sont dans la seconde phase du diagnostic et de programmation.

En effet, le SDAU du Grand Agadir, à l’instar des autres documents urbanistiques des autres agglomérations, est passé par trois phases réglementaires. Au moment où le comité central de suivi a validé, en décembre 2014, le SDAU, dans sa phase de détermination des orientations et options majeures d’aménagement, c’était au tour du comité local de l’approuver, en mai 2015, avec les délibérations des conseils communaux qui ont permis de recueillir leurs avis et propositions avant d’envoyer ce document à l’homologation dans un délai ne dépassant pas trois mois, conformément aux dispositions de l’article 7 de la loi 12/92, relative à l’urbanisme. Par ailleurs, il faut rappeler que l’étude du SDAU s’étale sur une superficie de 2.200 km², couvrant près de 60% de la base économique du territoire de la Région Souss-Massa.

Agadir se dote de son festival de jazz : Anmoggar N Jazz, un nouveau-né sur la scène culturelle soussie

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 10/09/2017

Agadir se dote de son festival de jazz : Anmoggar N Jazz, un nouveau-né sur la scène culturelle soussie

La rentrée culturelle de l’Institut français d’Agadir est marquée par une nouvelle aventure qui verra le jour, en l’occurrence la première édition de l’Anmoggar N Jazz.

Initiée par l’Institut français d’Agadir en partenariat avec la wilaya de la région du Souss-Massa, la commune urbaine d’Agadir, le Conseil régional Souss-Massa et le Conseil régional du tourisme, la 1ère édition de l’Anmoggar N Jazz se tiendra du 24 au 26 novembre, et durant laquelle Agadir vivra à l’heure du jazz, avec 3 soirées exceptionnelles au cours desquelles 8 formations se produiront sur la scène de la salle municipale Brahim Radi.

Si la scène jazz est présente au Maroc avec notamment Jazzablanca, Tanjazz, Jazz au Chellah et Jazz sous l’Arganier, le grand Sud et sa ville principale, Agadir, n’accueillentque trop rarement des concerts de jazz, alors même que la population, notamment estudiantine, écoute ce genre musical sur les ondes internationales. La population gadirie mais aussi les résidents étrangers attendent depuis longtemps un tel évènement.
Ce festival (Anmoggar en amazigh) rassemblera et fédérera les publics de la région du Souss-Massa autour d’une même passion, le jazz, qui est devenu un bien commun et un partage par tous les peuples et par toutes les cultures.

Cet évènement sera aussi l’occasion de multiples rencontres avec des artistes locaux, d’ateliers, de workshops et de débats autour de thématiques liées au jazz, à son enseignement et à la pratique artistique en général. Un travail de médiation culturelle sera engagé avec les associations socioculturelles, les écoles, le conservatoire de musique, etc.

Par ailleurs, l’Anmoggar N Jazz bénéficiera du soutien du Festival français «Jazz à l’Étage» dans le cadre d’un partenariat. Ce festival décentralisera à Agadir son «Freshsound», qui permet à un jeune artiste d’obtenir un accompagnement et une aide au développement de sa carrière (soutenu par la région Bretagne et l’IF Paris).
Par ailleurs, les prochains mois ne manqueront pas d’aventures, le programme culturel de l’IFA Agadir prévoit deux spectacles de la Saison France-Maroc : «Halka» (groupe acrobatique), «Les Cavaliers» (pièce de théâtre- Molière 2016), «Réversible» (solo de danse), mais aussi des débats, des conférences (3ème conférence du philosophe Yvan Droumaguet), des rencontres littéraires, Maverick (magicien), des concerts de musique classique (récital piano de Nour Ayadi, trio à cordes hélios…), ainsi que des projections et la seconde édition de la Foire du livre.

Méchoui de l’Amicale Francophone de Taroudant

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Pensez à réserver rapidement !

Malheureusement pour nous, nous ne serons pas encore rentrés !

Tournoi de Football en salle à Agadir

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L’association sportive les faucons d’Agadir organise la 2ème édition du tournoi de Football en salle les 22, 23 et 24 septembre 2017 à la salle Inbiaat d’Agadir.

Programme du Salon Régional de l’Economie Sociale et Solidaire

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Le Salon Régional de l’Economie Sociale et Solidaire se tiendra du 9 au 17 septembre Place Al Amal à Agadir.

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Souss-Massa : des auberges rurales désormais connectées à internet par satellite

medias24.com – 04/09/2017

Souss-Massa: des auberges rurales désormais connectées à internet par satellite

Dans le cadre de la promotion du tourisme rural dans la région Souss-Massa, une opération a été lancée pour connecter les structures d’hébergement des zones rurales au réseau internet via une transmission satellitaire.

Cette action est menée par le Réseau de développement du tourisme rural (RDTR) de la région, qui accompagne actuellement ses adhérents dans la promotion digitale à travers des outils comme le système de réservation en ligne et les sites internet promotionnels.

 « Souss Massa dispose d’un énorme potentiel naturel et culturel, ce qui en fait une destination très appréciée par les touristes », souligne le RDTR dans un communiqué qui rappelle que le secteur a impérativement besoin, pour se développer davantage, de s’ouvrir sur le net, mission très difficile à accomplir puisque la plupart des structures d’hébergement dans les zones rurales du Souss ne disposaient pas d’accès à internet.

Pour remédier à ce problème, le Réseau de développement du tourisme rural a opté pour la solution d’internet par satellite, a indiqué son président Abdelhakim Sabri.

A la différence de l’ADSL ou du câble, cette technologie ne nécessite en effet aucun réseau terrestre.

Grâce à cette solution, les structures membres du RDTR seront présentes sur le web et disposeront d’une bonne connexion pour répondre aux besoins de leurs clients, réussir leurs projets numériques et améliorer leur visibilité, à travers les différents canaux de promotion, notamment les sites internet et les réseaux sociaux. Parallèlement, les touristes et les visiteurs de ces zones bénéficieront de l’accès à internet tout au long de leur séjour.

Une première foire régionale de l’économie sociale à Agadir

lnt.ma – 07/09/2017

La ville d’Agadir abritera du 9 au 17 septembre courant la première foire régionale de l’économie sociale et solidaire avec au programme une panoplie de conférences et d’ateliers avec la participation d’experts et d’universitaires.

Selon les organisateurs, la première édition de cette foire à la particularité de coïncider avec le sommet «Climate Chance», un conclave international des acteurs non-étatiques engagés contre le dérèglement du climat, prévu dans la capitale du Souss, du 11 au 13 septembre.

Parmi les axes du débat au programme figurent la loi relative aux coopératives, la création et la gestion des entreprises actives dans le domaine de l’économie sociale, les techniques de vente, ainsi que les standards de qualité et de sécurité sanitaire des produits de terroir.

Agadir abrite le tournoi national de football en salle

lematin.ma – 08/09/2017

Futsal_Agadir.jpgLe club de Fath Settat, vainqueur à Lâayoune de la première édition de la Coupe du Trône de football en salle. Ph : MAP

La ville d’Agadir abrite, du 22 au 24 septembre, un tournoi de football en salle baptisé «Big four» avec la participation des clubs d’élite de ce sport au niveau national ainsi que l’équipe de Monaco.

Ce tournoi, qui en est à sa deuxième édition, est organisé par l’Association sportive Faucon Agadir, qui évolue en première division, en partenariat avec la Ligue du Souss de football.

Outre le club organisateur, l’évènement qui aura lieu à la salle Al-Inbiâat, verra la participation des équipes de Fath Settat, champion en titre la saison écoulée, son dauphin Chabab Khouribga, ainsi que Dynamo Kénitra et le club Loukouss.

Le club de Monaco futsal est l’invité de la seconde édition de cette compétition sportive.

Université Ibn Zohr : Plus de 22.000 nouveaux inscrits

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 07/09/2017

Université Ibn Zohr : Plus de 22.000 nouveaux inscrits

La Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales arrive en tête en ce qui concerne le nombre de demandes exprimées dans la plate-forme de pré-inscription en ligne de l’université.

Le nombre de nouveaux étudiants candidats à l’inscription dans les formations assurées par l’Université Ibn Zohr a atteint 22.098 titulaires d’un nouveau baccalauréat, et qui sont issus des cinq régions couvertes par cet établissement.
Un communiqué de l’Université Ibn Zohr souligne que 2.160 candidats sont en lice pour intégrer la Faculté de médecine, contre 54.964 pour le Master de recherche et le Master spécialisé, et 16.344 pour la Licence professionnelle. L’indicateur le plus important à tirer des statistiques initiales publiées est la réalisation de l’équilibre souhaité dans le nombre de nouveaux étudiants répartis entre les établissements universitaires d’Agadir (51%) et les autres basés à Ait Melloul, Guelmim, Smara, Taroudant et Ouarzazate (49%).
La Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales arrive en tête en ce qui concerne le nombre de demandes exprimées dans la plate-forme de pré-inscription en ligne de l’université. Le nombre de candidats à l’inscription à la Faculté de droit d’Agadir a atteint 4.958 étudiants, et le nombre de candidats à la Faculté de droit situé au Complexe universitaire d’Ait Melloul est de 4.783 étudiants. Le Centre d’études économiques de Guelmim compte, quant à lui, 766 étudiants.
Pour les disciplines littéraires et humaines, la même plate-forme a enregistré 3.299 demandes d’inscription à Agadir, contre 1.205 pour le Complexe universitaire d’Ait Melloul. La Faculté de charia d’Ait Melloul a reçu 1.339 demandes de candidature, et 385 pour celle située à Smara.
Pour les disciplines scientifiques et techniques, 3.079 étudiants ont été inscrits à la Faculté des sciences d’Agadir contre 1.863 étudiants à Ait Melloul et 421 étudiants à Ouarzazate.
Par l’occasion, l’université organisera, mardi 12 septembre, la journée d’accueil des nouveaux étudiants durant laquelle ces derniers vont assister à plusieurs séances d’information pour comprendre le déroulement des études et identifier toutes les ressources disponibles et les activités proposées à l’Université Ibn Zohr : services numériques, bibliothèques, vie estudiantine, orientation, stages et insertion professionnelle. A rappeler que la rentrée université 2017-2018 est marquée au sein de cette université par l’ouverture de l’Ecole nationale d’architecture d’Agadir (ENA), et qui vient pour combler le déficit en matière de l’offre de formation publique en architecture. Alors que les établissements à capacité limitée relevant de l’université assurent pour cette rentrée 2.160 sièges répartis entre la Faculté de médecine, EST, ENSA, et ENCG.

Agadir : Le président du CRT jette l’éponge

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 08/09/2017

Agadir : Le président du CRT jette l'éponge

La nouvelle vient d’être annoncée officiellement aux membres du Conseil régional de tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa. Guy Marrache, président du CRT, démissionne. Aucune raison n’a pour le moment été avancée pour expliquer cette décision qui était « prévisible », selon un opérateur du secteur touristique. Guy Marrache continuera à assurer les affaires administratives courantes jusqu’à élection d’un nouveau président, nous indique-t-on. La tenue de l’Assemblée générale élective est prévue pour le jeudi 5 octobre 2017.


CRT D’AGADIR : LE PRÉSIDENT GUY MARRACHE QUITTE LE NAVIRE

par Yassine Saber – leseco.ma – 08/09/2017

C’est officiel ! Guy Marrache, président pour le mandat 2016-2018 du Conseil régional du tourisme ( CRT) d’Agadir Souss-Massa a officiellement démissionné de ses fonctions pour des raisons personnelles.

Le PDG du groupe Tikida Hotels a remis sa démission le 5 septembre 2017. Une assemblée ordinaire et un conseil d’administration sont prévus le 19 septembre 2017 alors que l’assemblée élective est programmée en octobre prochain.

Cette nouvelle démission au niveau du CRT d’Agadir intervient suite au départ de Fouad Hajoui, directeur du CRT d’Agadir, mais aussi du président délégué, Chafik Mahfoud Filali.

Rentrée scolaire/Souss Massa : 28 élèves par enseignant au primaire

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 07/09/2017

  • Tous les établissements remis à niveau pour cette rentrée
  • Une offre spéciale pour enfants en situation de handicap
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L’Académie régionale de l’éducation et la formation a mis à profit le programme d’urgence de recrutement des enseignants contractuels pour améliorer l’encadrement des élèves. La baisse du nombre d’enfants en âge scolaire confère à la région du Souss l’un des meilleurs taux d’encadrement du pays (Ph. Bziouat)

Dans le Souss, au contraire de Tanger et région, la grande majorité des parents ont procédé à l’inscription de leurs enfants longtemps à l’avance. L’Académie régionale de l’éducation et la formation n’a donc pas eu de gros soucis à gérer cette rentrée. Ce n’est toutefois pas le seul aspect qui marque l’ouverture de l’année scolaire dans la région.
En effet, pratiquement tous les établissements ont été réhabilités.

Ce confort physique des élèves est un élément sur lequel insiste le ministre de l’Education nationale car c’est un facteur de motivation des élèves. De nouveaux pupitres, des chaises, bureaux, tableaux et lits ont été précipitamment commandés (60 millions de DH dépensés) afin que les élèves trouvent des salles de classe plus «accueillantes». Sur ce chiffre, 37,4 millions DH sont avancés dans le cadre d’une convention avec la direction régionale de la Formation professionnelle.

2 lycées et 4 collèges viennent aussi d’être livrés. Ils sont répartis sur Agadir Ida Outanane, Inezgane Ait Melloul, Taroudant et Tata. D’un autre côté, 109 nouvelles salles ont été construites dans les structures  déjà existantes dont 74 élargies ou pratiquement remplacées car délabrées.  Cette année démarre donc avec 1814 salles opérationnelles pour les lycées, dont 410 laboratoires; 2220 salles pour les collèges et 8080 pour le primaire. Les 68 internats que compte la région ont également été mis à niveau.

Les nouveaux recrutements viennent de même pallier la problématique du sureffectif dans les classes, avec 1735 nouveaux contractuels dont 500 pour le secondaire.  Les effectifs d’enseignants au primaire s’élèvent à 11.248 pour 145.759 élèves. Pour le collège, professeurs et élèves sont respectivement au nombre de 4763 et 100.918. Au niveau des lycées, ils sont 4080 enseignants pour 64.969 apprenants.

«Au sujet de la moyenne d’élèves par classe, ils seront 30 à 32 pour la première année dès cette rentrée scolaire. Pour les autres niveaux, le nombre ne doit pas dépasser 42. Enfin, pour  les classes à niveaux multiples, il faut ne pas dépasser 2 niveaux par classe», précise El Mahdi Errahioui, directeur de l’Académie régionale de l’éducation.
En partenariat avec l’Unicef et Handicap international, les autorités ont développé le concept d’éducation inclusive. 18 salles de classes primaires de référence sont dédiées aux enfants en situation de handicap.

La contrainte rurale à Sidi Ifni

Dans la province de Sidi Ifni relevant de la Région Guelmim Oued Noun, la question du sureffectif ne se pose pas, la moyenne d’élèves par classe en milieu urbain ne dépassant pas 23, et 15 en milieu rural. Le nombre d’établissements est de 84 en plus de 226 annexes. Concernant l’enseignement privé, un seul établissement figure au registre à cause du faible niveau de vie. Le nombre global des enseignants dans la province est de 1400 dont 226 engagés par contrat. Ce 7 septembre, plus de 22.300 élèves ont rejoint  les bancs des écoles. Sur ce chiffre, 5510 élèves relèvent du milieu urbain et plus de 16.400 du milieu rural. En fait, si le défi de surcharge des classes semble bien géré, une autre contrainte se présente avec force dans la province: Sa situation à dominante rurale. D’où la forte demande pour les internats et Dar Taleb et Taleba. Ils sont cette année plus de 3500 élèves à bénéficier de bourses et de demi-bourses, niveau collège et lycée confondus, avec un nombre global de 10 internats. Des projets de construction d’un internat et de réhabilitation de deux  autres d’une capacité de 600 lits, sont en cours pour un montant de plus de 7 millions DH. La livraison est prévue à partir de l’année prochaine. Un budget de plus de 2,5 millions DH a d’un autre côté, été alloué pour réhabiliter les établissements primaires (95%), les collèges et lycées (100% de réalisation). Pour rappel, l’opération un Million de cartables dans la province de Sidi Ifni a concerné 17.716 bénéficiaires dont 7644 filles et 10072 garçons. La distribution a eu lieu un jour avant la rentrée, soit hier mercredi. Le défi a aussi bien été relevé en ce qui concerne les inscriptions qui ont été effectuées à 95% à la fin de l’année scolaire écoulée.

Climate Chance : Les acteurs non étatiques engagés réunis à Agadir du 11 au 13 septembre

par Ouchagour Leila – aujourdhui.ma – 08/09/2017

Climate Chance : Les acteurs non étatiques engagés réunis à Agadir

Lutte contre le réchauffement climatique

Durant trois jours, plus de 2.000 participants de 80 nationalités et 300 intervenants feront le point sur les progrès de l’action et débattront des réussites comme des difficultés de leurs expériences.

Plus que quelques jours avant le Sommet mondial «Climate Chance» qui s’annonce d’ores et déjà comme l’événement majeur des acteurs non étatiques engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique en 2017. Nouvelles stratégies énergétiques pour les entreprises, adaptation et résilience en zone urbaine, énergie et rôle des collectivités au Maroc, autant de thèmes qui seront au cœur des débats. Ce rendez-vous désormais annuel est organisé par l’Association «Climate Chance» en partenariat avec la Région du Souss-Massa du 11 au 13 septembre à Agadir. Trois jours où plus de 2.000 participants de 80 nationalités et 300 intervenants feront le point sur les progrès de l’action et débattront des réussites comme des difficultés de leurs expériences dans le domaine, selon l’association. En ouverture de ce sommet, sera posé le cadre de l’évènement. Il sera également fait état de l’avancement des négociations climatiques avec les grands acteurs de l’Accord de Paris et de la COP22, notamment suite à l’annonce du retrait des Etats-Unis, indiquent les organisateurs du «Climate Chance».

En plus des séances plénières au cours desquelles seront abordés des sujets réunissant des personnalités clés de l’action climatique internationale, des dialogues de haut niveau avec les champions pour le climat avec un focus sur des initiatives mobilisatrices y seront ouverts. Les organisateurs espèrent à travers ce sommet mondial initier une prise de parole forte des élus des villes et des régions, en écho aux engagements pris par les réseaux de collectivités territoriales lors du sommet «Climat et territoires» à Lyon en juillet 2015. Plus encore, ce sommet permettra aux différents acteurs non étatiques, à savoir les collectivités territoriales, les entreprises, les associations, les syndicats, les fédérations professionnelles, les organisations non-gouvernementales, les organismes scientifiques, les bailleurs et les citoyens engagés pour le climat de faire le lien entre les questions territoriales et les enjeux globaux. En effet, l’élan exprimé par ces acteurs à la COP22 de Marrakech ne faiblit pas. Et pour preuve, ce sommet sera le plus grand temps fort collectif avant la COP23, précisent les organisateurs de l’évènement. Outre le dialogue multi-acteurs et la valorisation des actions concrètes, cette édition visera, entre autres, le financement de l’action, la convergence des agendas climat et développement et l’approche territoriale.

Les coalitions thématiques : Le point d’étape essentiel

Seize coalitions thématiques accompagnées par «Climate Chance» feront leur point d’étape dans les Forums de l’édition 2017. Plus en détails, ces coalitions thématiques travailleront à l’élaboration de propositions concrètes pour leurs domaines respectifs, lesquelles seront portées à la COP23. Notons que ces propositions seront élaborées en fonction du contexte de la négociation climatique internationale encadrée par la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et notamment en fonction du Partenariat de Marrakech pour l’action climat mondiale (MP-GCA). A cet égard, les organisateurs de l’événement soulignent que «l’édition 2017 du Sommet Climate Chance organisée à Agadir avec la participation de la secrétaire exécutive de la CCNUCC, le soutien de la présidence marocaine de la COP22 et des champions de haut niveau pour le climat, marque une avancée concrète dans la mise en synergie des initiatives du MP-GCA et des coalitions thématiques mobilisées autour de Climate Chance».

Agadir accueillera l’élite mondiale du jet-ski en novembre prochain

libe.ma – 09/09/2017

Agadir accueillera l’élite mondiale du jet-ski en novembre prochain
L’élite mondiale du jet-ski sera au rendez-vous en novembre prochain à Agadir à l’occasion de la finale du Championnat du monde offshore de cette discipline qui se tient sous l’égide de la Fédération royale marocaine motonautique.  «C’est la première fois qu’une telle compétition est organisée sur le continent africain», a indiqué Peter De Smet, président de la section Europe de la Fédération internationale de jet-ski (IJSBA) lors d’un point de presse tenu mercredi dans la capitale du Souss.
Après les étapes de la Martinique en mai et Lake Havasu aux Etats-Unis en octobre prochain, la première station balnéaire nationale abritera cette épreuve d’endurance du 11 au 19 novembre avec une présence attendue de pilotes du monde entier, dont de nombreux concurrents africains, a souligné, pour sa part, Halim El Aidi, président de l’Association marocaine de jet-ski d’Agadir qui vient de prendre les rênes de la section Afrique de l’IJSBA.
Outre sa dimension sportive, ce championnat qui draine de nombreux médias internationaux, est une excellente opportunité pour mettre en valeur les potentialités touristiques d’Agadir et sa région, a ajouté M. El Aidi. Il a rappelé qu’un fort taux de participation a été enregistré en Martinique avec 70 pilotes représentant une vingtaine de nationalités et plus de 1.500 personnes au total (staff, pilotes, délégations).
A ce jour, tous les participants en Martinique ont confirmé leur présence pour le World Finals Morocco Grand Prix. D’autres pilotes ont également manifesté leur intérêt pour la finale à Agadir, assurent les organisateurs.  Parmi les pays attendus figurent la France, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la Belgique, la Pologne, l’Allemagne, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Brésil, Les Emirats arabes unis, le Qatar, le Koweït, l’Arabie Saoudite, la Libye, l’Egypte, la République Démocratique du Congo et le Gabon. A rappeler que la ville d’Agadir a été choisie récemment pour accueillir la Fédération africaine de jet-ski, nouvellement créée. Pour son président, Halim El Aidi, l’IJSBA Afrique a pour ambitions de développer les échanges sportifs entre les différentes nations africaines dans la discipline et faire émerger des vocations et de grands champions internationaux. Le Championnat du monde de jet-ski d’Agadir pourrait bien marquer le début de cette aventure, a-t-il espéré.

AGADIR : UN MARIAGE ENVOIE UNE VINGTAINE D’INVITÉS À L’HÔPITAL

Par Mhand Obarka – le360.ma – 08/09/2017

intoxication

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Une vingtaine de personnes ont été intoxiquées lors d’un mariage qui a eu lieu, hier jeudi 7 septembre, à Agadir. Détails.

La fête a été de courte durée pour les invités d’un mariage hier soir à Agadir. Une vingtaine d’entre eux ont été victimes d’une intoxication alimentaire après avoir dégusté un plat de poisson. Celui-ci n’était visiblement pas frais puisque, peu de temps après avoir mangé, ces personnes ont senti des douleurs atroces au ventre, avec vomissements et vertige.

Elles ont immédiatement été transférées à l’hôpital régional Hassan II afin de recevoir les soins nécessaires à leur rétablissement.

Pour sa part, la Délégation régionale de la Santé a prélevé de la nourriture du plat en question pour des analyses qui serviront d’éléments d’enquête pour les autorités compétentes.

AGADIR : DÉCÈS D’UNE FRANÇAISE À L’AÉROPORT AL MASSIRA

Par Mhand Obarka – le360.ma – 08/09/2017

Aéroport Agadir

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Une Française est décédée vendredi 8 septembre au matin à l’aéroport Al Massira d’Agadir, après s’y être présentée dans un état de santé fébrile. Une enquête est ouverte pour déterminer la cause de sa mort.

Une femme de nationalité française est décédé, vendredi 8 septembre, à l’aéroport Al Massira d’Agadir. Selon des sources de le360, cette femme est venue en taxi à l’aéroport quelques temps avant son décès et c’est le chauffeur qui l’a fait rentrer à l’aéroport en fauteuil roulant.

Les mêmes sources expliquent que, constatant son état de santé fébrile, les autorités aéroportuaires ont refusé d’autoriser la femme à voyager, préférant la soumettre à un examen médical. Une équipe médicale spécialisée a ainsi été appelée à la rescousse pour déterminer si elle peut prendre l’avion, mais la femme est décédée avant son arrivée.

La dépouille a été transférée à l’hôpital Hassan II d’Agadir et une enquête a été ouverte pour connaître la raison de sa mort.

De retour à Bayonne

Après un petit tour de France qui nous a conduits à Mulhouse, à Strasbourg, à Villabé, nous voici de retour à Bayonne pour reprendre un peu notre souffle.

Quelques détails sur ce voyage :

Nous sommes partis de Bayonne et nous avons traversé le Massif Central qui offre de très beaux paysages :

Etape pour deux jours à Mulhouse chez Serge et Mireille Barutel où nous avons pu voir un souvenir de la famille de Serge à Agadir :
une clé de l’Hôtel Gautier (le grand-père de Serge). L’Hôtel Gautier a été détruit par le séisme de 1960.
Serge a fait le guide pour nous faire visiter la ville de Mulhouse qui a eu ses heures de gloire avec les filatures et les mines.
La tour du belvédère offre un beau panorama sur la ville :

Guillaume Tell si célèbre en Suisse toute proche :Le lendemain, visite de Eguisheim, un des plus beaux villages de France où, par chance se déroulait la fête des vignerons.
De très beaux costumes de la région et des rues magnifiquement fleuries :
Mireille, Serge et Nicole On reprend la route lundi matin pour remonter vers Strasbourg.

Passage à Colmar où une réplique de la statue de la Liberté a été érigée en l’honneur de  Auguste Bartholdi, natif de Colmar.Arrêt pour visiter Kaysersberg, le « village préféré de France 2017 » Le Château du Haut-Koenigsbourg, près de Sélestat. Strasbourg : nous y arrivons pour fêter l’anniversaire de notre fils Olivier que voici avec son épouse Véronique :

et retrouver nos petits-enfants :
François :et Elodie :

Elodie, une véritable artiste : voici un portrait qu’elle a fait récemment de sa petite chienne (craies à la cire) :Le lendemain matin, promenade en Batorama su l’Ill :
Les bâtiments de l’Europe à Strasbourg : Soirée au restaurant « Le Dauphin »

en sortant, la cathédrale, de nuit : Promenade au Jardin des deux rives : c’est un jardin qui s’étend des deux côtés du Rhin, en France et en Allemagne, les deux parties sont reliées par une très belle passerelle :

De la passerelle, on aperçoit le dernier pont construit sur le Rhin, le pont Beatus-Rhenanus mis en service il y a un an et que le tramway de Strasbourg peut emprunter depuis avril 2017.L’allée centrale du jardin des deux rives :et une attraction surprenante :

Petite promenade autour de la cathédrale :

Départ le lendemain matin pour la région parisienne : Villabé pour y retrouver notre fille Véronique et son époux Thierry et nos deux autres petits-enfants : Camille et Maxence 

avec un temps moins clément : Après trois jours à Villabé, retour à Bayonne pour se reposer un peu et se remettre au régime ! ! !

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