De retour !

Après avoir passé 6 jours au Portugal (cadeau de la famille pour notre anniversaire de mariage) et quelques jours en Espagne, nous voici de retour à Agadir.
Demain ou après-demain, reprise de l’activité normale du blog (un peu de repos ne fera pas de mal !)

Une photo de la tour de Bélem à Lisbonne :

Sur la route du retour

Nous sommes actuellement en route pour Agadir, mais en prenant le chemin des écoliers : avant-hier à Saint Jacques de Compostelle, hier et aujourd’hui à Porto, demain et après demain Lisbonne puis deux jours à Faro et ensuite Tarifa et Agadir !

À bientôt donc avec plein de belles photos à vous montrer !

Un des grands ponts de Porto : le pont Arabica.

Souss-Massa : « La région est leader dans les projets environnementaux » (ENTRETIEN)

Par Zakaria Lahrach – 

Entretien avec Brahim Hafidi, Président de la Région Souss-Massa
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BRAHIM HAFIDI

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Du 11 au 13 septembre, la ville d’Agadir a accueilli le sommet international des acteurs non-étatiques engagés pour le climat « Climate Chance ». Un événement qui a permis de mettre en évidence les capacités de la région Souss-Massa en termes d’adaptation climatique. À en croire son président, Brahim Hafidi, la région est même leader au niveau national. Pour le HuffPost Maroc, le responsable revient sur les réalisations environnementales et les défis qui attendent sa localité.

  • HuffPost Maroc : S’exprimant sur le choix d’Agadir comme ville hôte de la 2e édition du Climate Chance, le sénateur Ronan Dantec s’est dit agréablement surpris par les projets environnementaux de la région. Qu’est-ce qui aurait pu tant l’impressionner selon vous ?
  • Brahim Hafidi : Il faut tout d’abord rappeler que l’Association Climate Chance a tenu son premier sommet à Nantes en 2016, après la COP21 à Paris. Le choix de la ville d’Agadir était donc naturel après la tenue de la COP22 à Marrakech, d’autant qu’Agadir est jumelée à Nantes depuis plusieurs années [1993, ndlr].

Mais ce qui a véritablement contribué au choix de cette ville est le leadership de la région dans les projets environnementaux. Sous l’impulsion du Wali de la région, madame Zineb El Adaoui, Souss-Massa a élaboré son Plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique (PTRC). Nous avons également lancé beaucoup de projets sur le climat.

À titre d’exemple, ce que la région a fait sur la gestion de l’eau est unique. Rappelez-vous de la crise de 2006. On a rassemblé tout le monde et après une année de concertation, on a mis en place une stratégie de gestion des ressources hydriques pour garder notre activité économique à savoir l’agriculture, le tourisme et l’industrie.

C’est ainsi qu’on a sauvé 10.000 hectares d’agrumes à El Guerdane. C’étaient des vergers qui se desséchaient et la nappe phréatique de la région avait tari. On a créé alors un partenariat public-privé pour amener l’eau de 100 km, ce qui est exceptionnel vu l’implication du privé, du public et des agriculteurs.

On a également fait beaucoup de travail pour lutter contre les inondations. Vous savez, à Agadir, dès qu’on avait 50 mm de pluie, la ville était inondée. Ces dernières années, Agadir a été protégée des grandes inondations de 2009 et 2014 grâce aux 4 barrages. Même Inezegane n’a pas été touchée grâce à une digue qu’on a érigée pour la protéger, alors que Guelmim subissait de plein fouet les dégâts des eaux.

  • Quid des activités génératrices de revenus ?
  • Ce volet est également présent dans nos projets et nous avons cherché à valoriser les produits du terroir. Safran, arganier, plantes aromatiques et médicinales viennent de zones qui étaient très touchées et que les gens avaient presque désertées. Mais il y a une résilience. Les plantes sont encore là, même avec peu d’eau. Aujourd’hui on les valorise, notamment à travers le conditionnement et la labélisation. Les populations peuvent ainsi tirer profit de leur produit. C’est un cercle vertueux: en gagnant de l’argent, les gens plantent davantage et réhabilitent leur écosystème, ce qui leur permet de profiter d’un meilleur rendement. Des emplois sont créés, surtout parmi les femmes, une population qui, en plus de sa vulnérabilité sociale, est également touchée par les conséquences du dérèglement climatique.

Mais les défis climatiques peuvent également constituer une chance, une opportunité. À titre d’exemple, le safran était limité à Taliwine. Aujourd’hui, il s’étend parce qu’avec les changements climatiques, il fait moins froid dans certaines régions, ce qui crée un climat propice pour sa culture. C’est un peu comme ce qui s’est passé en Iran qui a pu multiplier les superficies où le safran est cultivé à cause ou grâce au réchauffement climatique. Cela ne veut pas dire que c’est une bonne chose, mais les mécanismes d’adaptation ont pu être mis en place.

  • Lors d’une récente déclaration, vous avez annoncé que la région ambitionnait d’atteindre zéro carbone à horizon 2050. Comment comptez-vous y parvenir ?
  • À travers deux projets structurants. Le premier concerne la station solaire Noor à Tata et le deuxième la station de transfert d’énergie par pompage (STEP) d’Abdelmoumen. Ces deux stations ont la capacité de produire tout ce que consomme la région en électricité. On est également en phase d’étude pour trouver les sites où seront installées deux stations éoliennes. Au niveau local, la ville d’Agadir et plusieurs communes commencent déjà à utiliser les énergies renouvelables pour l’éclairage public. La dynamique est donc lancée. En prenant en considération que nous ne sommes pas de gros émetteurs de carbone et que la région est agricole, ce qui fait que le gaz est absorbé par les plantations, on pourra atteindre notre objectif bien avant 2050.       .
  • En marge du Sommet, le président ivoirien de Saint-Pedro a ratifié le mémorandum Under2Mou. Les régions marocaines, quant à elles, se sont contentées de signer une lettre d’intention. Est-ce un aveu d’échec ?
  • Ce n’est pas tant un aveu d’échec qu’une approche réaliste. Les conditions d’adhésion au mémorandum sont contraignantes et nous n’avons pas les ressources nécessaires pour honorer nos engagements. Les ressources humaines j’entends. Si je prends le conseil régional à titre d’exemple, il n’y a qu’une seule personne qui s’occupe de l’environnement à l’heure où il me faut une dizaine d’ingénieurs pour pouvoir produire le rapport de monitoring annuel qu’il nous faut remettre. C’est pour cela qu’en tant que collectivités territoriales, nous demandons le renforcement des capacités. Nous ne serons pas prêts tout de suite, mais avec toute la dynamique enclenchée, il ne nous faudra que deux ou trois ans, voire moins pour pouvoir nous engager.

AGADIR : LE CHAUFFE-EAU À GAZ FAIT DE NOUVELLES VICTIMES

Par Mhand Oulberka – le360.ma – 17/09/2017

chauffe eau

© Copyright : Le360

Les services de police de la capitale du Souss ont découvert, ce dimanche 17 septembre, les corps sans vie d’un couple nouvellement marié. Les victimes ont été intoxiquées au gaz d’un chauffe-eau.

Un couple nouvellement marié s’est installé à la résidence Jet Sakane Itri. Mais le mari, issu d’El jadida et qui travaillait comme juge dans l’un des tribunaux d’Agadir, ne donnait plus signe de vie. Sa famille avait beau l’appeler de longues heures durant, en vain. Sa femme ne répondait pas non plus aux moult appels des membres de sa belle-famille.

Alertés, les services de police se sont rendus au domicile du couple, en compagnie de membres de la famille du juge. Mais qu’elle fût grande leur surprise lorsqu’en forçant la porte de la maison, ils ont découvert les corps inertes du mari et de son épouse.

Le correspondant de le360 qui était sur place, a observé un nombre important des voitures de police et de la police judiciaire ainsi que de la Protection civile qui se sont rendues sur le lieu du drame.

Après les premières constatations, les corps des victimes ont été transférés à la morgue de l’hôpital régional Hassan II d’Agadir pour autopsie.

Les premières constatations ont permis de déduire que la cause du décès serait due au gaz d’un chauffe-eau vraisemblablement défectueux.

Agadir : Réunion d’information sur les formalités douanières à l’intention de la communauté française.

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Vous êtes conviés à la réunion d’information sur les formalités douanières, organisée par M. le Consul général de France avec M. le Directeur régional des Douanes à l’intention de la communauté française.

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 Pour les inscriptions, il faut aller sur la page facebook du consulat (où se trouve le lien pour s’inscrire à la réunion)

 https://www.facebook.com/consulfrance.agadir/

Un message de nos amis Sandrine et Pierre du Parasol Bleu

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Chers clients, chers amis,

Ce message pour vous annoncer que nous arrêtons notre activité et cédons le restaurant, décision prise pour nous rapprocher de nos enfants et de réaliser quelques uns de nos rêves.
Nous transmettons le restaurant à un couple charmant, Laurence et Giuliano, épicuriens, d’origine italienne qui souhaitent vous faire déguster leur cuisine et leurs spécialités. Pour vous régaler, ils installent derrière les fourneaux un Chef cuisinier italien, expérimenté. Ce dernier nous a fait découvrir l’ébauche de sa carte et les plats sont bien alléchants. Il va falloir patienter un peu avant la dégustation, le temps d’un relooking pour une nouvelle atmosphère, et vous recevoir courant novembre prochain. Un dernier mot pour vous remercier, car c’est grâce à votre bonne humeur, à votre fidélité que nous avons travaillé avec passion, que nous avons pu vous accueillir et vous servir avec le sourire. On espère vous retrouver autour d’une table, et pourquoi pas devant une belle assiette italienne ! à très bientôt.

     Sandrine et Pierre
Un grand regret pour tous leurs anciens amis et clients : Agadir perd une de ses meilleures tables !
Bonne chance à leurs successeurs Laurence et Giuliano, nous irons les voir dès l’ouverture !

Video : Hakima EL HAITE – Le Maroc consolide son leadership africain lors du Climate chance

par Houcine ABENKCER – levert.ma – 15/09/2017

Mme Hakima Elhaité lors du Climate Chance 2017 à Agadir
Mme Hakima El Haite lors du Climate Chance 2017 à Agadir

Selon la Championne climat Hakima El Haite, le Maroc se positionne actuellement en tant que leader africain dans les questions relatives au développement durable et aux changements climatiques. Un leader qui n’est pas riche par ses ressources naturelles mais plutôt par ses femmes et ses hommes qui s’investissent au quotidien pour le rayonnement de notre pays et notre continent.  Elle rappelle lors de cette déclaration que le Maroc partage également avec ses frères africains à la fois les mêmes enjeux, contraintes et vulnérabilité par rapport au climat.

La championne climat a salué également l’organisation de ce sommet mondial qui a connu la participation de 5000 personnes venant de 80 pays. Pour elle, cette forte participation démontre encore une fois la position du Maroc en tant qu’acteur engagé dans le développement durable.

Hakima El Haite a exprimé également  sa fierté de voir la reconnaissance des invités du sommet Climate Chance aux efforts déployés par le Maroc à travers ses politiques environnementales menées sous le leadership de Sa Majesté Mohammed 6.

Vidéo :

Pour rappel, Agadir a accueilli depuis lundi et jusqu’à mercredi 13 septembre la deuxième édition du Sommet Climate Chance 2017. Plus de 5000 participants provenant de plus de 80 pays étaient réunis à la capital de la région Souss-Massa pour aborder la question climatique, et les moyens nécessaires pour la mise en place des différents accords.

Pilier du PMV (Plan Maroc Vert), l’agrégation agricole est un partenariat gagnant-gagnant.

AgriMaroc.ma avec MAP – 15/09/2017

L’agrégation agricole, pilier du PMV, est une solution compétitive basée sur un partenariat gagnant-gagnant entre production, industrialisation et commercialisation.

L’agrégation agricole: Un partenariat gagnant-gagnant

Le système d’agrégation agricole, l’un des fondements du Plan Maroc Vert (PMV), constitue une solution compétitive articulée autour d’un partenariat gagnant-gagnant entre l’amont productif et l’aval commercial et industriel et ce, sur la base de contrats définissant les engagements de chaque partie dans le cadre d’un projet d’agrégation bien identifiés.

Ce mode d’organisation, considéré comme clé de voute de l’agriculture productiviste nationale et internationale, permet notamment de contourner les difficultés liées à la fragmentation des structures foncières tout en assurant aux exploitations agrégées la possibilité de tirer profit des techniques modernes de production et du financement, ainsi que d’accéder au marché intérieur et extérieur.

Selon une note de l’Agence pour le Développement Agricole (ADA) visant ce système, le secteur agricole marocain dispose à son actif de véritables modèles réussis de l’agrégation agricole.

Il s’agit notamment des modèles de développement intégré de la filière tomate primeur dans la région de Souss-Massa-Draa autour d’un pôle primeur intégré (intrants, conseil, conditionnement, logistique), de développement spectaculaire et rapide dans la région du nord de la filière des fruits rouges (frais, surgelés) destiné au marché européen, ou encore celui de mise en place d’une filière nationale de lait autour de centres de collecte assurant l’intégration avec les unités industrielles de transformation de lait.

Ainsi, l’agrégation agricole est devenue un mode d’organisation privilégié du PMV et ce, pour plusieurs raisons, entre autres, sa capacité d’améliorer la relation entre le marché, l’amont productif et toute la chaine de valeur, grâce aux compétences de l’agrégateur en matière de connaissance des marchés, et au lien logistique à coût compétitif, a précisé la note.

Ce mode constitue également une solution d’accès au financement pour les petits exploitants, à travers les possibilités de financement direct des exploitants par les banques sur la base de contrats d’agrégation agricole et/ou les avances et les intrants octroyés par l’agrégateur aux agrégés, a-t-on ajouté de même source.

Concrètement, l’agrégation agricole permet pour l’agrégateur d’accéder à une large assiette foncière sans mobilisation de capitaux, de sécuriser une base plus large d’approvisionnement pour ses unités agro-industrielles avec des volumes plus réguliers et de meilleure qualité et de développer ses capacités commerciales pour conquérir de nouveaux marchés.

Quant à l’agriculteur, ce mode d’organisation lui permet de mieux valoriser la production à travers l’amélioration de sa qualité, d’acquérir de nouvelles compétences et de nouvelles technologies, d’accéder à des intrants plus performants et d’avoir accès à des moyens de financement plus adaptés.

Ainsi, l’agrégation contribue à l’attraction de nouveaux investissements et au développement de pôles de croissance autour de projets d’agrégation agricole, outre la création de la richesse et de l’emploi en milieu rural et le renforcement du tissu d’acteurs dans le secteur agricole.

Sur le plan juridique, c’est la loi n°04-12 sur l’agrégation agricole qui définit les concepts liés à ce mode.

Cette loi stipule ainsi que l’agrégation agricole est fondée sur le regroupement volontaire d’agriculteurs agrégés autour d’un agrégateur pour la réalisation d’un projet agricole, en vue notamment d’organiser la production agricole, de mutualiser les moyens de cette production, de faciliter l’accès au financement et aux systèmes d’assurance et améliorer les conditions de mise en marché des produits agricoles.

Lancé en 2008, le PMV est une stratégie nationale de développement agricole qui vise à accorder au secteur agricole une dynamique d’évolution harmonieuse, équilibrée et évolutive qui tienne compte de ses spécificités, à exploiter les marges de progrès et valoriser au mieux les potentialités, à faire face aux nouveaux enjeux tout en préservant les équilibres sociaux et économiques et à accompagner la profonde mutation que connaît le système agro-alimentaire mondial.

Ce plan s’articule autour de deux piliers, le premier visant le développement accéléré de l’agriculture à forte valeur ajoutée et à forte productivité à travers la création de pôles de développement agricoles et agroalimentaires à forte valeur ajoutée, répondant pleinement aux exigences du marché.

Quant au pilier II, il se focalise sur l’accompagnement solidaire de la petite agriculture avec comme principaux objectifs la modernisation solidaire de la petite agriculture afin de lutter contre la pauvreté, et l’intégration de ces axes dans une stratégie de développement rural intégré et de développement de sources alternatives de revenu.

Développement durable : Climate Chance porte la voix des oasis

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 15/09/2017

  • La FAO appuie la création d’une Alliance internationale autour de l’Initiative «Oasis durables»
  • Nécessité d’un financement vert et en fast track pour réussir les projets oasiens

Oasis de Tighmert près de Guelmim – Photo M. Terrier 

Pleins feux sur les «Oasis durables» lors de la 2e édition du Sommet mondial Climate Chance clôturée ce mercredi. De gros efforts de communication sont entrepris autour de cette initiative portée par l’Agence nationale du développement des zones oasiennes et des arganiers (Andzoa). Dévoilé lors de la COP22 en novembre 2016 à Marrakech, ce projet vise une meilleure reconnaissance du caractère unique et vulnérable des oasis.

«Il s’agit d’une véritable opportunité pour l’ensemble des acteurs concernés par les écosystèmes oasiens de conjuguer leurs efforts et construire une vision commune afin de sauvegarder ces espaces riches d’un patrimoine naturel et socio-culturel ancestral», indique Brahim Hafidi, président du Conseil régional Souss Massa et de l’Andzoa.

Résultats à impact éphémère

«Les phénomènes de désertification doivent être traités dans un cadre transfrontalier, même si certaines problématiques des oasis peuvent être conduites localement, les résultats ne sont que fragmentaires et parfois à impact éphémère», a-t-il ajouté. La finalité de cette initiative est ainsi de faire reconnaître la vulnérabilité des oasis, de les recenser et de les caractériser.

En outre, il est question d’engager d’une manière participative et solidaire des actions matérielles et immatérielles pour leur durabilité. Aujourd’hui, l’objectif immédiat est de travailler pour la création d’une Alliance internationale autour de l’Initiative «Oasis durables», sous l’égide des Nations-Unies, et appuyée par la FAO. La commission préparatoire comprend entre autres, le Conseil international des dattes, la FAO, l’UMA, l’Unesco, le Raddo, l’Andzoa… Dans le détail, l’Alliance devra regrouper les pays concernés par la problématique de la durabilité du système oasien et aussi les organisations internationales, régionales et locales à impacts significatifs.

De même que les donateurs et personnes pouvant contribuer à la réalisation des objectifs de cette initiative. En plus de développer un plaidoyer auprès des instances concernées, l’Alliance aura à préparer la création d’une structure chargée de la mise en œuvre des stratégies élaborées pour atteindre les objectifs de l’Initiative. Et surtout, de mettre en place les dispositifs de mobilisation des fonds nécessaires à sa mise en œuvre.

Aussi, est prévue la création d’un fonds dédié à pallier les problématiques des oasis avec des sources de financement durables qui proviendraient des fonds climat et des pays et organisations concernés. Dans l’immédiat, il est question de mettre en place une structure dédiée en charge de la gestion de l’Initiative (Advocacy) et créer un statut spécifique aux oasis. Tout devant aussi être mis en œuvre afin d’accélérer le financement des projets oasiens aux fonds climat (fast track), nous indique-t-on.

Agadir Consulat Général D’Espagne Nomination de Mme Laura Garcia Gomez, Nouveau Consul Général. Une diplomate de carrière.

par Mohamed RIAL – thrmagazine.info – 11/09/2017

Une femme remplace une autre au Consulat Général d’Espagne à Agadir. Mme Laura Garcia Gomez a été nommée Nouveau Consul Général en remplacement de Mme Leyre Lezano Mendia, après trois ans de travail bien accompli à Agadir.
Mme Laura Garcia GomezMme Laura Garcia Gomez
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Une femme remplace une autre au Consulat Général d’Espagne à Agadir. Mme Laura Garcia Gomez a été nommée Nouveau Consul Général en remplacement de Mme Leyre Lezano Mendia, après trois ans de travail bien accompli à Agadir.Mme Laura Garcia avait débuté sa carrière diplomatique en tant que collaboratrice au  cabinet du ministre des affaires extérieures et de la coopération en 2004, puis représentante permanente d Espagne aux Nations Unis en Suisse, ensuite  diplomate à l’ambassade d’ Espagne à Bratislava ( Slovaquie), entre autres. Il a été nommé donc  en tant que Consul Général du Consulat d’Espagne à Agadir, au moins d’aout dernier. Bienvenue à Mme Laura et bonne réussite dans sa nouvelle mission diplomatique à Agadir.

Il est à rappeler que l’Espagne, avec la France et le Maroc,  sont les trois seuls pays à la fois méditerranéens et atlantiques.  Un réseau dense d’intérêts communs unit l’Espagne au Maroc. Sa proximité géographique, l’importance politique et culturelle, le potentiel économique et commercial et l’existence d’une importante communauté marocaine en Espagne, font que la stabilité et la prospérité du Maroc soient déterminantes pour notre pays. La coopération est exemplaire à ce titre. L’Espagne est le premier partenaire commercial du Maroc.

L ‘Espagne est le premier pays possédant les plus grandes réserves de la biosphère, le troisième possédant le plus grand Patrimoine de l’Humanité. Second pays pour les revenus engendrés par le tourisme au niveau européen et troisième au niveau mondial. 82% des touristes qui visitent le pays reviennent et 40% ont déjà visité l’Espagne  10 fois sinon plus. Une riche expérience dans ce domaine dont le Maroc doit tirer les exemples et la méthodologie adéquates pour bien développement le secteur du tourisme.

Au niveau d’Agadir, il est à rappeler que toute L’équipe du Consulat Général d’Espagne à Agadir se déploie, chaque jour, avec grand professionnalisme, engagement et vocation, pour servir les usagers et les citoyens dans le cadre des compétences et attributions requises. Le Consulat Général, a toujours été marqué et l’est encore de plus en plus, par un dynamisme respectueux envers les citoyens ce qui rend ce respect réciproque à la fois par la population, les autorités les élus et les opérateur économiques.

Ceci dit, il est grand temps que le Consulat Général d’Espagne  à Agadir soit doté d’un bon siège, plus grand, plus fonctionnel,  plus représentatif du Royaume d’Espagne , vu le travail effectué au quotidien. En effet, le siège du  Consulat actuel, qui existe depuis des années est dépassé vu l’activité importante et accrue d’année en année. Il est certain que les responsables à Rabat et à Madrid aux Affaires Etrangères feront le nécessaire pour réaliser cet objectif et peut être même suivre le cas du  nouveau siège Consulat Général de France qui a été réalisé avec un partenariat marocain de la part des entreprises locales et une bonne intervention des autorités et des Elus. La fin justifie bien les moyens, pour quoi pas ?

Agadir Consulat Général D’Espagne Nomination de Mme Laura Garcia Gomez, Nouveau Consul Général. Une diplomate de carrière.

Contre le dérèglement climatique : Citoyens du monde, unissez-vous !

par Hassan Bentaleb – libe.ma – 15/09/2017
Contre le dérèglement climatique :  Citoyens du monde,  unissez-vous !
 5.000 participants, 80 ateliers, 5 plénières et 300 intervenants ont débattu durant trois jours à Agadir de 16 thématiques : transports, énergies, agriculture, habitat, adaptation/résilience, planification territoriale, océan et littoral, financements  et gouvernance, entre autres. 

C’était l’occasion pour dresser l’état des lieux de la mobilisation des acteurs non étatiques, du progrès de l’action, des difficultés rencontrées mais surtout des axes d’actions existants et des solutions envisageables.
Pourtant, la question de financement a monopolisé le débat. En effet, ce sujet demeure un des points clés du débat international sur le changement climatique à moyen et  long termes, selon l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). La nature et l’ampleur du défi posé par des réductions soutenues des émissions de gaz à effet de serre (GES) à l’échelle mondiale imposent des solutions rigoureuses et des mécanismes de financement robustes pour la mise au point et le déploiement des technologies d’atténuation et l’adaptation aux incidences du changement climatique. En particulier, d’importantes ressources financières et humaines seront nécessaires pour faire en sorte que les pays en développement soient en mesure de relever le défi du changement climatique tout en développant leur propre économie de façon durable.
Nombreuses sont les interrogations qui entourent cette problématique, à commencer par les sources de financement et le rôle que pourra jouer la société civile pour influencer les processus de décision concernant le financement du climat. En passant par le renforcement des capacités et la préparation de projets, l’ingénierie financière et l’identification des solutions avant d’arriver à la «décentralisation financière» de l’action climat, ou le drainage des financements  à l’échelle locale. Il a été question également de débattre des opportunités de la finance climat territoriale et la façon dont elles sont mobilisées par les acteurs territoriaux ainsi que les solutions qui se réalisent déjà concrètement et leurs impacts sur les territoires.
A ce propos, les acteurs non étatiques réunis au sein du 2ème Sommet mondial « Climat Chance »   appellent à donner plus de visibilité aux meilleures expériences au niveau international, à partager les initiatives, les mettre en débat et au banc d’essai et valoriser les innovations à la fois locales et internationales.
Cet évènement a été également marqué par la déclaration des élus locaux et régionaux d’Afrique qui se sont engagés à intensifier leurs actions respectives contre le dérèglement climatique à travers notamment des politiques favorables à l’environnement et des mesures d’adaptation tout en impliquant tous les acteurs des territoires locaux (citoyens, associations, acteurs économiques…).
Les signataires de cette déclaration ont estimé que la communauté internationale doit reconnaître la spécificité des défis du dérèglement climatique en Afrique, qui   au niveau territorial, doit donner la priorité à l’accès à l’énergie, à l’aménagement du territoire et à la planification urbaine ainsi qu’à des actions d’adaptation.
Les élus locaux d’Afrique soulignent, d’autre part, que la majorité des NDC  devrait se concrétiser au niveau des villes et des territoires, ce qui requiert l’implication des gouvernements locaux et régionaux afin de faciliter la mobilisation et la collaboration de tous les acteurs du territoire pour leur mise en œuvre effective sur le terrain. « Cette déclaration démontre notre volonté et notre implication, en tant qu’élus africains, dans le processus d’engagement du continent dans le combat contre le réchauffement de la planète. Nous ne sommes pas moins engagés que les défis à relever dans les pays développés », nous a déclaré Brahim Hafidi, président du conseil région Souss-Massa.

Les savoirs faire locaux face aux changements climatiques débattus à Agadir

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medias24.com – 14/09/2017

La question des savoirs faire locaux et des moyens de les intégrer pour faire face aux changements climatiques a été au centre de l’un des ateliers du sommet des acteurs non-étatiques qui a clos ses travaux mercredi à Agadir.

« Les savoirs locaux sont aujourd’hui au cœur de la problématique de gestion rationnelle des ressources naturelles, la reconnaissance de ces savoirs est incontournable dans un monde qui connaît des bouleversements des écosystèmes à cause de l’exploitation irrationnelle des ressources », selon « Connecting Group International », une ONG qui œuvre pour la promotion de la femme au Maroc, qui a présenté, lors du conclave de la capitale du Souss, l’Alliance Mondiale des savoirs faire ancestraux en faveur du Climate Change (AMSAC), initiative lancée officiellement lors de la COP22.

Les savoirs faires locaux sont souvent détenus par les peuples autochtones qui ont de forts liens avec leurs territoires et les ressources naturelles issues de leur environnement, indique-t-on.

La plupart des peuples autochtones vivent en effet dans des territoires hautement vulnérables aux impacts du changement climatique de même qu’il existe, selon les experts, une étroite corrélation entre les régions où se trouvent les territoires des peuples autochtones et les zones de plus haute conservation de la biodiversité et des ressources naturelles.

Pour s’adapter et composer avec leur environnement, les communautés autochtones développent en effet des connaissances et pratiques de résilience qui représentent aujourd’hui une source majeure permettant la compréhension holistique de l’environnement, des ressources naturelles et de la culture et des relations réciproques entre ces éléments et les êtres humains. Cependant, ces connaissances demeurent insuffisamment prises en compte dans les stratégies d’adaptation existantes. Intégrer ce type de savoirs aux pratiques existantes augmente l’efficacité de l’adaptation.

Pour Mme Nouzha Bouchareb, présidente du Connecting Group International, l’impératif aujourd’hui est « d’influencer, encourager et aider les sociétés à conserver leur savoir faire en vue de faire face aux impacts sociaux économiques et environnementaux engendrés par les changements climatiques et d’améliorer la résilience des femmes et la sauvegarde des leurs rôles et pratiques ancestrales, considérées comme un patrimoine culturel immatériel ». Plus de 40 organisations de la société civile, ont signé, rappelle-elle, la déclaration de l’AMSAC pour devenir membres de cette plate-forme et devront se réunir en marge de la COP 23 à Bonn avec l’ambition d’établir un plan d’action pour préserver la connaissance ancestrale et l’utiliser pour développer des projets résilients et sensibles au genre et au climat.

APRÈS NANTES, AGADIR A DÉLIVRÉ UN MESSAGE DE FEUILLE DE ROUTE

par Aziz Diouf – leseco.ma – 14/09/2017

Ronan Dantec, Président de l’Association Cimate Chance

Agadir, la capitale régionale du Souss Massa vient d’abriter les travaux du second Sommet Climate Chance. Organisé par et pour les acteurs non-étatiques, ce sommet revêt une grande importance dans l’Agenda Climat des acteurs non-étatique. Quels étaient ses réels enjeux? Ronand Dantec, le président de l’Association Climate Chance qui en est le co-organisateur, nous répond.

  • Les Inspirations ÉCO : Après Nantes, qui a abrité les travaux de la première édition du Sommet Climate Chance, quel est le message que vous avez voulu passer ici à Agadir ?
  • M. Ronan Dantec : Le message d’Agadir, un an après Nantes, c’est un message de feuille de route. C’est-à-dire qu’on a eu deux sommets en France, le Sommet Climat et Territoires à Lyon et le premier sommet Climate Chance à Nantes où on a fait des déclarations principalement focalisées sur nos propres engagements. Sur le fait de dire, comme je l’ai dit en clôture de la COP 21, vous avez trouvé l’Accord, à nous de faire le boulot, you have found the deal, we have to do the job. Je pense qu’on était beaucoup là-dedans en insistant sur l’importance de l’approche territoriale, l’importance de l’accès au financement, l’importance de croiser les enjeux de développement, les enjeux climat. Maintenant, à Agadir, on est plus dans la définition d’une feuille de route des acteurs non-étatiques. Une feuille de route à dérouler jusqu’au dialogue de facilitation prévu en 2018, qui doit être un moment où nous devons revoir les ambitions à la hausse. Parce qu’il y a les objectifs de l’Accord de Paris de 2° et si possible 1,5°, mais il y a aussi les contributions nationales des États qui sont insuffisantes puisqu’elles nous conduisent vers un monde insupportable à vivre avec 3,5 à 4°. Donc, il faut que le dialogue de facilitation donne déjà un signal de réduction des émissions des gaz à effet de serre (GES) et pour cela il faut que les acteurs non-étatiques aient aussi la capacité pour l’année qui vient de discuter plus précisément avec les États pour voir ce qui peut être fait pour réduire les émissions de GES. Agadir va donner des éléments là-dessus, va dire notre disponibilité pour discuter avec les États, va dire la mise en place d’un certain nombre d’outils, je pense à l’Observatoire de l’action climatique des acteurs non-étatiques que porte l’Association Climate Chance et de renforcer cette dynamique là. Et donc, pour résumer, contrairement à Nantes qui était un sommet plutôt politique, Agadir est un sommet technique.

 

  • Est-ce que vous allez continuer à travailler dans le cadre du Marrakech Partnership for Global Action ?
  • Ce partenariat entre les acteurs non-étatiques et les États est évidemment pour nous un cadre important. Je pense que la championne du climat, Hakima El Haité a fait un gros travail qui a consisté à préciser ce cadre. D’ailleurs, nous portons nous des coalitions thématiques qui s’inscrivent dans le cadre du Marrakech Partnership for Global Climate Action et qui doivent être encore renforcées. Mais, je crois qu’il va falloir aller plus loin notamment en travaillant sur des tas de sujets différents. Par exemple, les coalitions thématiques devraient travailler sur des stratégies sectorielles concrètes, je pense au transport, à l’énergie et toutes ces grandes questions. Des stratégies sur les bailleurs de fonds, ce qui ne passe pas par les COP et donc il faut aller voir directement ces bailleurs financiers pour leur faire des propositions. Des stratégies d’échanges de bonnes pratiques et de renforcement des capacités, etc…Il faudrait faire tout cela avec nos moyens évidemment limités. Mais, en tous cas, voilà la vision globale que nous portons au niveau de notre communauté climat.

 

  • Justement, vous venez d’évoquer la question du financement qui est au cœur des préoccupations des acteurs non-étatiques. Est-ce que le Sommet d’Agadir a permis d’avancer sur ce plan ?
  • L’accès facilité au financement pour les acteurs non-étatiques est une question clé à laquelle nous avons consacré une plénière à Agadir, parce qu’il faut que nous trouvions des solutions pour que ce soit moins compliqué pour les acteurs non-étatiques d’avoir accès à cet argent. Les villes africaines, par exemple, ont du mal à avoir accès aux financements parce qu’elles n’offrent pas les garanties. Donc, nous avons pensé que les fonds supplémentaires du climat ne devraient plus être des fonds de subvention mais plus des fonds de garantie qui permettent d’avoir accès aux financements classiques existants dans les banques de développement.

Climat : une COP bis à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 12/09/2017

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Lancement officiel de France Alumni Maroc

Allocution de Monsieur François Giraud, Ambassadeur de France au Maroc à l’occasion du lancement de France Alumni Maroc, le 14/09/2017.

France Alumni : répondre aux attentes des anciens étudiants internationaux

 La plateforme France Alumni a été conçue au plus près des besoins des anciens étudiants internationaux. Rencontre avec quelques-uns d’entre eux, qui parlent de leurs attentes et racontent leurs premières impressions sur le réseau.
« ÊTRE À JOUR COMME SI ON ÉTAIT EN FRANCE »communaut_-_attentes_alumni_-_brenda_400

« Je trouve que France Alumni est une super idée. Quand on revient dans son pays, on a envie de  garder le contact avec la France, avec les gens qui parlent français. C’est une plateforme qui peut nous permettre d’être à jour comme si on était en France. Cette initiative ne peut qu’être bien accueillie. Je suis vraiment favorable à un réseau permettant de créer de vrais contacts personnels et professionnels. » Brenda (Mexique)

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« MIEUX NETWORKER AVEC LES AUTRES ÉTUDIANTS »

« Après avoir étudié en France, je suis revenu au Congo. J’y ai aristide_nakavoua_400créé une entreprise de transformation des huiles. Grâce à France Alumni, je peux  entrer en contact avec d’autres gens de la diaspora africaine : nous pouvons discuter des opportunités qui existent pour monter des projets entrepreneuriaux en Afrique. L’Europe est un vivier dans lequel nous devons puiser des idées pour le bien-être des populations de nos pays d’origine. Mon expérience peut servir à d’autres. Je peux aussi échanger avec des collègues, d’Afrique ou d’ailleurs, qui sont restés en France : ils peuvent m’informer des nouvelles techniques et des savoir-faire innovants dans notre secteur d’activité. » Aristide Nakavoua (Congo Brazzaville)

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« ÉCHANGER AVEC DIFFÉRENTES PERSONNES SUR DES GROUPES THÉMATIQUES »communaut_-_attentes_alumni_-_suryesh_400

« Je me suis déjà créé un profil, ça m’a permis de retrouver plein de gens de ma promotion, et aussi d’échanger avec différentes personnes sur des groupes thématiques. Surtout avec des entreprises, pour obtenir des offres d’emploi. » Suryesh (Inde)