Archives de octobre 2017

A Mirleft, chez Philippe Morizet

Samedi midi nous avons eu le plaisir de déjeuner chez Philippe Morizet et apprécier sa recette favorite qu’il ne fait que quelques fois par an :

le Homard au Porto

Une recette fameuse qu’il nous a fait le plaisir de nous préparer, avec 4 kg de homards :

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Le « chef » peut être fier de sa préparation ! Rien n’a été oublié dans la recette !

Nous l’avons dégusté avec gourmandise, accompagné d’un petit Sancerre de derrière les fagots ! ! !

Merci encore Philippe, vraiment délicieux !
et merci à Sophie pour son accueil chaleureux !

AGADIR PREMIERE LE MAG N° 65 EST PARU

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AGADIR PREMIERE LE MAG N° 65 EST PARU

Le projet du Grand Agadir est en passe de se concrétiser pour le bonheur de nous tous qui attendons que les choses bougent dans notre région. Agadir est le chef-lieu de la Région Souss Massa, elle se doit d’être à la hauteur des attentes. Le projet de Taghazout Bay est sur les rails, le quartier Founty prend forme avec la promesse d’un nouveau pôle d’animation pour la ville, l’Université se dote d’une Ecole d’Architecture, pour diversifier encore et toujours son offre d’enseignement supérieur d’excellence, la desserte aérienne de notre ville retrouve sa dynamique de ville touristique attractive… Et voilà que les rives de l’Oued Souss font l’objet d’un énorme projet de réhabilitation qui en feront un espace urbain où l’homme et la nature se retrouveront en harmonie. Alors, soyons de ceux qui accompagneront le changement tant désiré. Mettons-nous au travail et arrêtons la critique stérile.
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Touria OUCHEHAD BOULBAROUD
Directrice de Publication

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Découvrez nos points de distribution

Un endroit de rêve à découvrir à Mirleft : la Kasbah Tabelkoukt

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C’est grâce à notre ami Philippe Morizet que nous avons découvert ce week-end, un véritable petit paradis : la Kasbah Tabelkoukt qui se loge à la sortie de Mirleft, en direction de Sidi Ifni.

Cliquez sur les photos pour les agrandir 

Dès l’entrée, on est séduit : les portes, du Fes authentique et du beau !

Tout est si bien conçu et décoré par Nicole et Agnès à l’intérieur que j’ai pris des tas de photos que je vous présente :

le salon d’entrée :

Les chambres ont chacune leur caractère et sont aussi bien agencées et décorées les unes que les autres :

Celle où nous avons (très bien) dormi :

Une autre chambre :

et une troisième :

Les couloirs, patios et salons sont tout aussi agréables à découvrir :

 

La salle à manger :

Passons à l’extérieur :

La façade côté mer :

avec devant les chambres, une vaste terrasse pour la bronzette ou pour admirer le couché de soleil :

Sur la terrasse en bas, le coin petit-déjeuner :

Devant la mer, bien sûr !

et tout près de la verdure :

Dans un coin, un gage de la qualité de l’accueil que vous réservent Nicole et Agnès Arbousset :

Quand je vous disais que c’était un coin de paradis !


Pour les contacter :
tél. : 06 61 21 2140
06 61  97 27 49
Mail : nicolearbousset@yahoo.fr

 La gestion des populations de chiens errants du grand Agadir.

Aujourd’hui , Vendredi 27 octobre 2017,  à 10 h 00  à la demande de la *Dr Amal El Bakkali, vice présidente de la ville d’Agadir, responsable du bureau Communal d’hygiène et en charge du dossier de la gestion des chiens errants*, toutes *les communes environnantes* ont été réunies (Commune de Dchaira, Inezgane, Ait Melloul, Drarga, Temsia, Ouled Dahou, Aourir et Taghazout).Nous ont fait l’honneur, d’assister à cette réunion et se sont déplacées spécialement de Marrakech, *Madame  Aouatif Berdai*, vice présidente de la ville de Marrakech et *Madame Amina El Amrani El Idrissi*, Membre de conseil communal de Marrakech, et vice présidente  du conseil d’arrondissement Menara et ex parlementaire.
Le but de cette rencontre était d’entamer une collaboration étroite avec les communes voisines.
La ville d’Agadir avec l’aide de l’association le cœur sur la patte ; a fait ; *depuis 18 mois, un effort considérable, plus de 750 chiens ont été stérilisés et vaccinés*. Les chiens présentant des signes de maladie ou d’agressivité ont été euthanasiés. Les chiots sont restés au foyer.
Plus de 600 chiennes ont été stérilisées ; épargnant ainsi plus de 12 000 chiens à la ville d’Agadir.
Le territoire couvert par la convention s’étend de Tikiouine à Anza . De nombreux chiens, des communes avoisinantes, à la recherche de nourriture ; rentrent régulièrement à Agadir, réduisant à néant, les efforts considérables  réalisés par la ville d’ Agadir d’où la nécessité de trouver des accords avec les communes voisines afin de collaborer tous ensemble et d’optimiser la gestion des chiens errants.
Après la présentation de *notre conseiller, le Dr Yassine Jamali*, un expert national reconnu dans ce domaine, qui a souligné que l’éradication de la rage n’était possible  que par la vaccination et la surpopulation que par la stérilisation, tous les représentants des communes se sont exprimés.
Malgré des réticences de certains participants, des idées intéressantes ont été échangées. Le constat commun de toutes les communes est que, depuis plus de 40 ans, la situation n’a fait que se détériorer et que le problème de la surpopulation canine est de plus en plus actuel.
De cette réunion est ressorti un désir commun de trouver des solutions et de se revoir le plus vite possible pour avancer ce dossier.

Remise des récompenses à la suite du Sahara Challenge

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Suite à une panne Internet de 48 heures (Merci Monsieur Maroc Télécom) et à un déplacement de deux jours à Mirleft, je n’avais pas encore pu envoyer les photos de cette amicale soirée qui s’est passée à l’hôtel « Almohades ».
Les voici enfin !

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TRAITEMENT DES DÉCHETS : LE TAUX DE COLLECTE DEVRAIT ATTEINDRE 100% EN 2030 !

par Aziz Diouf – leseco.ma – 26/10/2017

L’information a été révélée par la Secrétaire d’État au développement durable devant les représentants de la nation sur la gestion et le traitement des déchets selon les normes internationales. Les détails.

Le taux de collecte professionnalisée des déchets atteindrait 90% en 2022 et 100% à l’horizon 2030, grâce au programme national des déchets ménagers (PNDM) préparé par le secrétariat d’État chargé du développement durable et le ministère de l’Intérieur, a indiqué la semaine dernière la secrétaire d’État chargée du développement durable, Nezha El Ouafi, qui répondait à une question orale à la Chambre des représentants sur «la gestion et le traitement des déchets selon les normes internationales». Selon elle, le PNDM vise en fait plusieurs objectifs. Le programme permettra non seulement de mettre en place des centres d’enfouissement et de valorisation des déchets ménagers et assimilés dans tous les centres urbains sans exception d’ici 2022, mais il a aussi pour but de réhabiliter toutes les décharges non contrôlées d’ici 2022, de généraliser les plans directeurs de gestion à toutes les préfectures et provinces du royaume et de professionnaliser ce secteur, notamment à travers la gestion déléguée.

À travers cette ouverture à des compétences extérieures, le programme a également pour objectif de développer l’opération de tri, de recyclage et de valorisation des déchets par le biais de projets pilotes en vue d’atteindre un taux de recyclage de 30% en 2022, ainsi que de sensibiliser et former les acteurs principaux du domaine de la gestion des déchets, a-t-elle poursuivi. S’agissant des avancées enregistrées par le PNDM, Nezha El Ouafi a souligné qu’il a permis d’atteindre un taux de collecte professionnalisée des déchets dans les centres urbains de 85,2%, au lieu de 44% avant 2008, d’augmenter le taux de traitement des déchets au sein des décharges contrôlées à 60% au lieu de 10% avant 2008 et de créer 24 centres d’enfouissement et de valorisation des déchets.

Dans le but de développer ce programme, un plan quinquennal (2017-2021) a été mis en place afin d’accélérer la cadence de réalisation des projets en adoptant une programmation qui prenne en considération l’état d’avancement des plans directeurs provinciaux et préfectoraux de gestion des déchets ménagers, a-t-elle expliqué. Le département du Développement durable a aussi mobilisé, dès cette année, un budget spécial dédié au financement du soutien technique nécessaire à l’accompagnement des collectivités territoriales dans la mise en oeuvre de ce programme dans les plus brefs délais et ceci en les aidant lors de la préparation ou l’évaluation des dossiers d’appel d’offres et dans le suivi des projets, a-t-elle précisé. En réponse à une question orale sur «les perspectives d’augmentation de la cadence du traitement des eaux usées», Nezha El Ouafi a estimé que le Maroc a réalisé des progrès importants en matière d’assainissement liquide à travers le Programme national d’assainissement liquide et le traitement des eaux usées en milieu urbain (PNDL), réalisé en partenariat avec le ministère de l’Intérieur et le Secrétariat d’État chargé du développement durable qui concerne 330 villes et centres urbains avec un coût global de 50 MMDH. Et d’ajouter que ce programme vise essentiellement à augmenter le raccordement au réseau d’assainissement liquide à 80% en 2020 et 100% en 2030, à réduire de 60% le taux de pollution résultant des eaux usées d’ici 2020 et de 100% en 2030 et à augmenter le taux de traitement et de réutilisation des eaux usées à 50% d’ici 2020 et à 100% à l’horizon 2030.

Grâce aux efforts déployés par les différents partenaires et intervenants, le PNDL a permis d’atteindre un raccordement de 75% au réseau d’assainissement liquide contre 70% avant 2005, d’augmenter le volume des eaux d’égouts traitées à 329,9 millions de m3 par an (44% du volume total) contre 8% en 2005 et de construire 118 stations d’épuration (contre 21 en 2005), en plus de 67 autres en cours de réalisation. S’agissant d’une question orale relative à l’«élaboration de plans régionaux pour adopter l’économie verte», Nezha El Ouafi a parlé de la série d’études que son département a lancé en vue d’élaborer des plans régionaux destinés à établir un diagnostic de l’état de l’environnement sur le plan régional, proposer des mesures susceptibles de protéger l’environnement régional, d’aider à faire face aux effets des changements climatiques et d’encourager l’économie verte. Lancées en mai 2017 en collaboration avec les autorités locales, les collectivités territoriales, les départements ministériels, les instances publiques et les présidents de chambres professionnelles, les acteurs économiques et la société civile, ces études concernent les régions Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, Marrakech-Safi et Casablanca-Settat, a-t-elle précisé avant d’annoncer qu’une étude concernant la région de Fès-Meknès sera lancée le 31 octobre. La secrétaire d’État au développement durable a aussi révélé le lancement, cette année, de plans de protection et de valorisation de l’environnement dans 4 autres régions : Rabat-Salé-Kénitra, Béni Mellal-Khénifra, l’Oriental et Drâa-Tafilelt. Sans oublier quatre autres études qui seront lancées en 2018 et 2019 dans les régions de Souss-Massa, Laâyoune-Sakia El Hamra, Guelmim-Oued Noun et Dakhla-Oued Ed-Dahab.

Pénuries d’eau à Zagora: la secrétaire d’Etat PPS sur le terrain

Par Mohammed Amine Harmach – h24info.ma – 26/10/2017

 

La secrétaire d’Etat chargée de l’Eau, Charafat Afailal, est sur le terrain et le fait savoir, au moment où ses collègues ministres appartenant à son parti ont été limogés mardi par le roi après la présentation du rapport sur Al Hoceima.

Charafat Afailal était ce mercredi à Zagora pour s’informer de l’état d’avancement des travaux de réalisation de plusieurs projets d’infrastructures hydrauliques.

Et pour cause la région connait une véritable pénurie d’eau qui a poussé les populations à organiser récemment « les manifestations de la soif ». Des événements qui ont été marqués par des violences et des arrestations d’une trentaine de manifestants.

Intervenant à l’occasion de sa visite à Zagora, la secrétaire d’Etat a affirmé mercredi que l’approvisionnement de la ville en eau potable est « une priorité » et le gouvernement s’attelle à trouver une solution définitive pour pallier au manque d’eau qu’accuse la province.

Le problème rencontré au niveau de la province est lié à la raréfaction des ressources hydriques au niveau de ce territoire, a indiqué la secrétaire d’Etat lors d’une rencontre de communication avec les élus locaux et les représentants de la société civile.

Tous les partenaires concernés mobilisent leurs efforts en vue d’apporter rapidement une solution efficiente à cette problématique, a souligné Afailal, estimant que les mesures et les projets urgents mis en œuvre permettront de résoudre le manque d’eau potable au niveau de Zagora d’ici l’été 2018.

Pour sa part, le gouverneur de la province de Zagora, Abdelghani Samoudi, a affirmé que la situation hydrique dans certaines zones est « très préoccupante », notant que la mobilisation des moyens pour renforcer les infrastructures hydrauliques au niveau de la province est une question urgente.

Cette rencontre a été également marquée par des exposés présentés par les représentants de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et l’Agence du bassin hydraulique du Souss-Massa-Drâa axés notamment sur la situation des ressources hydriques dans la province et les perspectives d’avenir.

Dans son exposé, le directeur de l’Agence du bassin hydraulique du Souss-Massa-Drâa, Mhamed El Feskaoui, a souligné que la province de Zagora dispose d’un potentiel hydrique important évalué à près de 400 millions m3, dont 300 millions m3 d’eau de surface et 100 millions m3 d’eau souterraine répartis sur huit nappes phréatiques.

Il a également indiqué que ce potentiel est utilisé pour l’irrigation de 30 mille hectares, l’approvisionnement en eau potable de 307 mille habitants de la province en plus de 20 établissements touristique.

Ce potentiel, poursuit-il, est réparti de manière inégale sur l’ensemble du territoire de la province et la qualité d’eau varie aussi selon les nappes phréatiques, notant que cette situation explique la mise en place d’une station de déminéralisation, en vue d’améliorer à court terme la qualité de l’eau pour la population, et la réalisation à long terme d’une adduction régionale à partir du barrage d’Agdez qui est en cours de réalisation.

Le Sidattes présente à Erfoud sa 8e édition

MAP-lematin.ma – 26/10/2017

  Filière phoenicicole  - Dernière Heure - Le MatinLe Sidattes contribue à la valorisation de la filière phoenicicole et au développement des secteurs liés à l’écosystème oasien. Ph : DR
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Plus de 75 000 visiteurs sont attendus et quelque 250 exposants sur 40 000 m², dont 10 000 m² de stands, le Sidattes s’articulera autour de huit pôles représentant chacun une facette du secteur.

Sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Salon international des dattes au Maroc (Sidattes) présente à Erfoud sa huitième édition qui se tient, du 26 au 29 octobre, sous l’égide du ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts.

Organisé par l’Association du Salon des Dattes, le Sidattes a choisi cette année de se concentrer sur le thème «La valorisation des dattes : Une plus-value pour l’économie des oasis».

Un communiqué des organisateurs souligne que cette orientation traduit le rôle majeur du secteur phoenicicole qui représente plus de 12.000 emplois et garantit de 40 à 60% des revenus agricoles pour plus de deux millions de Marocains.

Le Sidattes confirmera à travers cette huitième édition son attractivité de plus en plus grande auprès des professionnels et du grand public, indique la même source, notant que plus de 75.000 visiteurs sont attendus et quelque 250 exposants en provenance d’une quinzaine de pays seront présents.

Véritable plate-forme de rencontre, d’échange et de commerce, le Sidattes est depuis 2010 l’événement agricole de référence du secteur, au Maroc et à l’étranger.
Il rassemble chaque année l’ensemble des opérateurs et contribue à la valorisation de la filière ainsi qu’au développement de l’écosystème oasien.

Comme il est de tradition, l’édition 2017 mettra un terroir à l’honneur et celui de la région de Ouarzazate a été choisie en raison de sa diversité culturelle et environnementale. Sur 40.000 m², dont 10.000 m² de stands, le Sidattes s’articulera autour de huit pôles représentant chacun une facette du secteur.

Les quatre régions productrices à savoir Drâa-Tafilalet, l’Oriental, Souss Massa et Guelmim-Oued Noun, seront ainsi présentes aux côtés de pôles dédiés à l’agrofourniture, au machinisme agricole ou encore à la culture et aux traditions des habitants des oasis.

Le programme mettra également en avant un grand nombre d’activités pédagogiques et ludiques qui incluent des animations folkloriques, un carnaval, des soirées musicales, des circuits touristiques, des ateliers de dégustation, des concours variés et une cérémonie de remise de prix.

SOUSS-MASSA : PLUS DE 6,48 MMDH D’INVESTISSEMENTS

par Alya Alami – leseco.ma – 18/10/2017

La Commission régionale d’investissement et de dérogation a donné son feu vert pour 24 projets d’investissement qui permettront la création de 2.369 emplois directs dans la région. Il s’agit entre autres de la construction d’un établissement d’enseignement privé, d’une clinique, d’un aquaparc et d’une station de dessalement d’eau de mer.

Plus de 6,48 MMDH. C’est le montant des investissements prévu par les 24 projets qui ont reçu l’aval de la Commission régionale d’investissement et de dérogation de Souss-Massa. Celle-ci a tenu sa réunion la semaine dernière durant laquelle ont été examinés 29 projets d’investissement. Les projets validés permettront la création de près de 2.369 emplois directs. C’est la province de Chtouka-Aït Baha qui arrive en tête, en termes de répartition des investissements prévus. Elle accapare 68% des montants engagés. Elle est suivie de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane avec 28% du volume d’investissement global.

En troisième position, on retrouve la province de Taroudant (3% des montants engagés), suivie de la préfecture d’Inezgane et de la province de Tata (1%). Parmi les projets validés figure celui d’un établissement d’enseignement privé porté par la société «Abraham Lincoln Academy». Ce dernier, qui sera édifié sur une superficie de 2 ha, comprend une école primaire, un collège, un lycée et une université. À cela s’ajoutent un business center, un campus, un terrain de sport, une piscine, des espaces verts et des parkings. Ce projet nécessitera un investissement de 45 MDH et permettra la création de 250 emplois permanents. À Chtouka-Aït Baha est prévu un projet de station de dessalement d’eau de mer porté par les sociétés SEDA et Aman el Baraka.

Située au sein de la commune Inchaden sur une superficie de près de 20 ha, la station mobilisera une enveloppe de 4,4 MMDH. Le projet, qui permettra la création de quelque 627 emplois, consiste en la prise d’eau de mer, la prise d’eau brute… Il comprend, entre autres, un bâtiment d’ultrafiltration, un bâtiment de contrôle, une administration, un bâtiment électrique, un réservoir d’eau potable, un réservoir d’eau d’irrigation et une sous-station électrique.

La commission a aussi validé le projet de construction d’une clinique privée sur une superficie de 1.794 m² avec un investissement de 31,76 MDH. Le projet permettra la création de 20 emplois directs et de 40 autres indirects. Enfin, dans la commune d’Inezgane, il est prévu la réalisation, sur une superficie de 71.240 m², d’un complexe d’animation touristique comprenant un aquaparc, un pôle ludique et une aire de service. Le projet, qui permettra la création de 80 emplois directs, nécessitera un investissement de 45 MDH.

Santé : Les priorités pour 2018

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 25/10/2017

Santé : Les priorités pour 2018

Le ministère devra faire face à de nombreux défis, à savoir le manque de personnel médical, l’accès aux soins ainsi que le  manque d’infrastructures sanitaires et  la qualité des structures sanitaires.

La santé constitue l’un des axes les plus importants de la politique sociale du gouvernement pour la période 2017-2021. L’un des objectifs majeurs est de porter la couverture médicale de base de 60% actuellement à 90% de la population d’ici 2021. Il est aussi question de renforcer l’accès aux prestations de base à 100% de la population contre seulement 60% actuellement et de réduire le taux de mortalité néonatale de 27 décès pour 1.000 naissances vivantes à 20 décès pour 1.000 naissances en 2021. L’amélioration de l’accès à la santé figure ainsi parmi les priorités de la loi de Finances 2018. Le secteur de la santé connaîtra une légère progression de son budget.  Celui-ci a été établi à 14,79 milliards de dirhams pour l’année 2018 contre 14,11 milliards DH en 2017. Toujours selon le projet de loi de Finances 2018, le budget de fonctionnement s’est chiffré à 12,24 milliards de dirhams (7.940.120.000 DH pour les dépenses de personnel et 4.300.000.000 DH pour les dépenses en matériel. Un chiffre en hausse par comparaison à l’année précédente où le budget de fonctionnement s’était établi à 11,714 milliards DH.  En 2018, le ministère de la santé devra faire face à de nombreux défis qui sont toujours en suspens, à savoir  le manque de personnel médical, l’accès aux soins ainsi que le  manque d’infrastructures sanitaires et  la qualité des structures sanitaires. Les principales actions du ministère pour l’année 2018 porteront, entre autres, sur la poursuite des opérations d’investissement dans les différentes villes du Royaume.

Construction de nouveaux CHU

La tutelle s’est aussi engagée à poursuivre l’exécution du programme de mise à niveau des infrastructures et des équipements en accompagnant la généralisation du Ramed. Le renforcement de l’offre de soins hospitalière et l’amélioration de l’accès aux soins figurent également parmi les grandes priorités du ministère pour l’année 2018. Ainsi, il sera procédé à l’extension et à la mise à niveau des CHU. Outre la poursuite des travaux de construction des nouveaux CHU de Tanger et d’Agadir et du nouvel hôpital Ibn Sina, la tutelle lancera des études et des travaux pour la construction d’un CHU à Laâyoune. Ce dernier sera doté d’une capacité de 500 lits, 14 salles d’opérations chirurgicales et six pôles d’excellence. Le ministre compte également poursuivre l’achèvement des opérations inscrites dans le cadre du projet «Maros Santé III» et des hôpitaux provinciaux et préfectoraux en cours de construction, de reconstruction ou de mise à niveau. Parmi les autres mesures importantes, on notera le renforcement de l’offre des médicaments et des dispositifs médicaux en vue d’assurer leur disponibilité aux Ramédistes.

Renforcement des ressources humaines

Le ministère s’est fixé comme objectif de réduire les inégalités interrégionales et les disparités spatiales en termes d’encadrement médical et paramédical. L’année 2018 connaîtra la création de 4.000 postes budgétaires pour le renforcement des ressources humaines du secteur, ce qui permettra d’assurer la mise en fonction des formations hospitalières achevées et de faire face aux départs massifs à la retraite ainsi que d’assurer la mise en fonction des établissements de soins de santé primaires fermés par manque de personnel. Notons que durant la période de 2012 à 2017, 16.384 postes ont été accordés dont 11.818 pour le ministère de la santé et 4.566 pour les CHU.

Sécurité : L’aéroport d’Agadir N°1 en Afrique

infomediaire.net – 25/10/2017

 

Le Maroc a remporté plusieurs distinctions à la 27ème conférence du Conseil international des aéroports (ACI), qui s’est tenue récemment à l’île Maurice.

L’aéroport d’Agadir a, ainsi, décroché le prix du 1er aéroport africain en matière de sécurité aéroportuaire, dans la catégorie 10 000 à 20 000 mouvements.

Ce prix vient couronner “la conformité réglementaire des infrastructures, des procédures opérationnelles et celles des compétences des ressources humaines de l’aéroport d’Agadir par rapport aux normes internationales de l’Aviation civile (OACI)”.

Deux jours sur le Sahara Challenge

Nous étions, Jean-Claude Rozier et moi à Guelmim mercredi et jeudi pour suivre quelques moments du Sahara Challenge : les arrivées de l’étape de mercredi et les départs de l’étape de jeudi, en compagnie de ceux qui se donnent à fond pour la réussite et la pérennité de cette belle épreuve, en particulier Pascal de Jesus et Jean-Michel Cortes. Mais ils ne sont pas seuls : toute une équipe est avec eux pour assurer les départs, les arrivées, le médical, la sécurité, les pointages, la logistique…

Les arrivées de mercredi :

L’étape a été épuisante pour tous les concurrents : 400 km de piste, quelques ennuis techniques, et casse de matériel !

Nous avons raté le premier qui est arrivé presque 1 H 30 avant le second !

Un moment où l’adrénaline est montée :
Ce buggy arrive à fond,il quitte un peu la piste,part en dérapageet fonce sur Jean-Michel qui est obligé de se jeter en arrière pour éviter d’être fauché !L’arrivée d’Enrique du Casino Mirage : Nous lui faisons remarquer que sa roue avant gauche est (un peu) de travers !
Il part vers l’hôtel où l’équipe de mécaniciens l’attend.
5 minutes plus tard nous partons, nous aussi vers l’hôtel et deux kilomètres plus loin, on les retrouve en fâcheuse posture ! La roue avant gauche est partie seule devant eux ! Enrique (à gauche) retrouve la roue plus loin et le disque de frein à un autre endroit. Enrique garde son flegme pour nous dire « Pas de problème, on repart demain matin »

Le superbe hôtel « Oasis Palm » nous attend pour le repas du soir et la nuit :

Dans le hall de l’hôtel, une sympathique petite cérémonie nous attend :
La remise de matériel, vêtements, couches… par le « Casino Mirage » à  Mme Fatima Boudaakat, responsable de « Solidarité Orphelins » à Guelmim :

Le repas commence ensuite par une dégustation d’huîtres, celles de Pascale Lorcy, les meilleures !

Je peux vous dire que tout le monde s’est régalé avec ces huîtres !


Jeudi matin, départs

Après le petit déjeuner, nous reprenons la route en direction de la Plage Blanche pour le point de départ de l’étape du jour qui fait 360 km.

Une partie de l’organisation :

Voilà ceux que nous avons raté à l’arrivée d’hier ! Comme il nous l’avait dit hier soir, Enrique est au départ ce matin : les mécanos ont bien bossé cette nuit !Celle-là a fait un tonneau avant-hier ! Hier, elles étaient « mortes de fatigue ». Ce matin, elles sont toutes souriantes !Briefing avant le départ Je me rends quelques kilomètres après le départ, à un endroit où on les voit arriver de loin :Les passages : Encore une étape demain vendredi, pour le retour sur Agadir et ils seront récompensés dans la soirée à l’hôtel Almohades.

Valorisation des déchets : Agadir cherche de nouveaux procédés

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 23/10/2017

  • La région pourrait produire du biocarburant et de l’électricité grâce au procédé de la pyrolyse
  • L’ancienne décharge de Bikarrane, réhabilitée, sera convertie en jardin public
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Dans le CEV de Tamellast, l’étanchéité des fonds des casiers avec mise en place des géomembranes permet de protéger la nappe contre les infiltrations des lixiviats  (Ph. CUA)

La Région Souss Massa peut s’enrichir de ses déchets. Oui, c’est possible grâce à une bonne gestion et valorisation de ces mêmes ordures. C’est le constat sur lequel se sont accordés Aziz Rabbah, ministre de l’Energie, des Mines et du Développement durable, et Nezha El Ouafi, secrétaire d’Etat chargée du Développement durable lors d’une visite effectuée vendredi et samedi derniers dans le chef-lieu du Souss.

L’objectif est d’engager la réflexion sur les possibilités de mise en place des meilleurs procédés pour le traitement et la valorisation des déchets au niveau du Centre d’enfouissement et de valorisation (CEV) du Grand Agadir, en se référant aux centres internationaux dédiés. Et pour cela, il faut prendre en compte les caractéristiques des déchets marocains, composés à plus de 60% de matières organiques.

«Les déchets ménagers du Grand Agadir devraient être gérés dans un CEV innovant dans lequel il y aurait une usine de pyrolyse et des alvéoles d’enfouissement», a proposé Nezha El Ouafi. Auquel cas, il faudrait procéder à une révision du schéma directeur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane et d’Inezgane Aït Melloul en y intégrant le procédé de pyrolyse des déchets ménagers. In fine, cela permettra à la région de produire du biocarburant et de l’électricité à partir des ordures. Et d’éviter radicalement la production du lixiviat.

Une première visite sur le terrain a permis à la délégation de constater que l’ancienne décharge sauvage de Bikarrane, réhabilitée depuis 2009, a pu être intégrée dans son environnement naturel. Aujourd’hui, ce site qui s’étend sur 28 ha fait la fierté de la commune urbaine. Il a été reboisé avec plus de 8.000 arbres comprenant des arganiers, oliviers, caroubiers, lauriers roses et autres herbacés endémiques, irrigués grâce à un système de goutte-à-goutte.

Le suivi de l’évolution du biogaz généré par la fermentation des déchets a été effectué via les 47 puits de dégazage installés. Les résultats obtenus montrent que le biogaz est composé de 45 à 60% de (CH4), de 30 à 40% de (CO2) et de 1 à 3% (O2). Le système de dégazage a permis de réduire les émissions GES de l’ordre de 68.117.760 t équivalent CO2 entre 2009 et fin 2015, via une torchère. Pour le ministère de tutelle et la commune urbaine d’Agadir, la perspective pour l’ex-décharge de Bikarrane est de l’ouvrir aux visites en tant que jardin public.

Les ministres ont ensuite été conduits à la nouvelle décharge ou CEV de Tamellast relevant de la commune de Drarga dont l’exploitation a démarré en 2010. En six ans, ce site qui s’étend sur 41 ha, a reçu 2,24 millions de tonnes de déchets à raison d’un tonnage moyen de 850 t par jour. En effet, une dizaine de communes limitrophes à Agadir décharge sur ce site: Taghazout, Aourir, Inezgane, Aït Melloul, Dcheira, Tmsia, Laklia, Ouled Teima, Drarga et Agadir. A Tamellast, 5 bassins de rétention de lixiviats sont aménagés et un 6e est en cours. La quantité moyenne de lixiviats générée et stockée durant cette période est de 112.000 m3 à raison d’une production de 100 m3/jour.

valoerisation_dechets_agadir_2_032.jpgL’ancienne décharge sauvage de Bikarrane, réhabilitée depuis 2009, a pu être intégrée dans son environnement naturel. Dans l’avenir, elle sera accessible en tant que jardin public (Ph. CUA)

Pour rappel, le contrat de gestion déléguée de la décharge entre la société TecMed et la commune urbaine d’Agadir devait prendre fin cette année, toutefois, il a été prolongé jusqu’en 2018. «Cette année supplémentaire nous permettra d’être fixé sur les procédés à mettre en place pour procéder à la valorisation des déchets», explique Cheikh El Korchi, ingénieur et chef de la division Environnement à la commune urbaine d’Agadir. Un choix déterminant puisqu’il va permettre au Grand Agadir de se positionner en tant que leader dans la valorisation de traitement des ordures et dans le développement écologique durable.

Le développement minier est l’autre levier économique de création de richesse dans la région, mais c’est un secteur à double tranchant, se plaignent les élus. En générant de la croissance, l’exploration et l’exploitation minières impactent aussi lourdement l’environnement.

«Toutes les mesures nécessaires seront prises afin d’atténuer cette influence néfaste sur l’environnement et préserver le patrimoine naturel de la région», a promis Aziz Rabbah, qui a ajouté que l’exploitation minière est tributaire de la préservation des ressources hydriques et de la santé de la population. Un souci partagé par Nezha El Ouafi qui, elle, met l’accent sur l’obligation pour les investisseurs de respecter la loi 33.13 relative aux mines. Idem pour la procédure d’obtention de l’acceptabilité environnementale dans le cadre de la loi 12-03 concernant l’étude de l’impact sur l’environnement (EIE) qui prend en compte l’avis de la population via une enquête publique.

A l’issue de ces deux journées, une convention cadre a été signée entre le ministère de tutelle et le Conseil régional Souss Massa. Elle porte sur la réalisation de la cartographie géologique et minière de la région.

Pyrolyse, kézako?

La pyrolyse des déchets ménagers consiste à les chauffer à des températures généralement comprises entre 350 et 650 °C en l’absence d’oxygène pour les convertir en liquide (biocarburant) et en gaz (biogaz) combustibles, ce qui ouvre ainsi une multitude de voies de leur valorisation possible, dont la production d’électricité.

CNN : LE MAROC, DESTINATION MONDIALE DE SURF

Par Qods Chabaa – le360.ma – 24/10/2017

surf

Les vagues marocaines attirent des surfers du monde entier. © Copyright : DR

La chaîne américaine CNN vient de diffuser un reportage sur la popularité grandissante de la pratique du surf au Maroc. En prime, des sites à couper le souffle et une passion partagée par un grand nombre de sportifs pour cette discipline. Regardez.

Le Maroc est un pays de surf. Ce sont les dompteurs de vagues professionnels qui le disent. Ils s’en expliquent dans l’émission «Inside of the Middle East» sur la chaîne américaine CNN. Le Maroc est ainsi devenu une destination privilégiée des surfeurs au même titre qu’Hawaï ou certains spots d’Australie.
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«Nous avons des vagues de Tanger jusqu’à Dakhla, c’est juste exceptionnel», déclare Laurent Miramon, surfeur. Des Marocains, comme Ramzi Boukhiame, sont devenus des champions incontestés. Ramzi, natif d’Agadir, est classé à la 21place de la série mondiale et a commencé à apprivoiser les vagues à l’âge de 8 ans.

 

VIDEO :

ONDA : hausse du trafic aérien domestique de 12,3 % au mois de septembre

Alerte météo : jusqu’à 38 degrés dans des régions du Maroc

lesiteinfo.com – 23/10/2017

canicule

L’été 2017 ne veut pas céder la place aux douceurs automnales et aux pluies bienfaitrices. Au contraire, il persiste, signe et nous promet des températures caniculaires en cette fin de mois d’octobre.
Et c’est le JT de la chaîne de Ain Sebaa qui, dans son édition d’aujourd’hui, et dans un bulletin météorologique spécial, nous fait part du retour de la canicule pour les prochains jours dans différentes régions du pays.
Ainsi, selon les prévisions de la météorologie nationale, des températures entre 35 et 38 degrés seront enregistrées dans plusieurs zones du sud du Royaume , à partir de demain mardi et jusqu’au vendredi prochain.
Les villes et régions concernées, d’après le bulletin spécial météo de 2M sont: Agadir, Tiznit, Oussard, Oued-Eddahab, Laâyoune, Guelmim, Tarfaya, Sidi Ifni, Chtouka Ait Baha, Tan-Tan et Taroudant.

Golf : Srixon Junior tour : Vif succès de la 6e étape à Marrakech. Très bon comportement des gadiris

 par Amine El Amri – lematin.ma – 23/10/2017
Vif succès de la 6e étape à Marrakech

La sixième étape du Srixon Junior tour de golf, disputée ce weekend au Montgomerie club à Marrakech, a connu un vif succès. Plus de 120 jeunes golfeurs ont pris part à la compétition, divisée en six catégories d’âge.

 Les jeunes golfeurs originaires d’Agadir se sont distingués à l’occasion de la 6e étape du Srixon Junior tour, disputée les 21 et 22 octobre au Montgomerie club à Marrakech. Les Gadiris du Golf de l’Océan et ceux du Royal golf de la capitale du Souss ont remporté la catégorie Junior (17-18 ans), en accaparant la totalité du podium de cette catégorie. Zakaria Fegrouch s’est, en effet, imposé devant ses coéquipiers El Hassani Nid Taleb et Mehdi Radi. Malik Laghjichi (Golf de l’océan) s’est, quant à lui, imposé dans la catégorie des minimes (13-14 ans), devant son coéquipier Boujemaâ Sbika et Hugo Mazen Trometter du Palm Golf de Bouskoura. Le Royal golf Anfa Mohammedia a également tiré son épingle du jeu, avec notamment deux victoires.

En catégorie cadets, Amin Benabdellah s’est imposé devant Mohamed Tassoudali (Royal Country club de Tanger) et Hicham Jabraoui (Tony Jaecklin Marrakech). Chez les enfants, Yasser Belattar (RGAM) s’est adjugé la victoire devant Sofia Sekali (Golf de l’Océan) et Yacine El Kherraz (RGAM). Enfin, en benjamins, la victoire est revenue à Rayan Belnqlilou (Tony Jaecklin Marrakech), devant Ali Benabdellah et Abderrahmane Fakori (RGAM). La finale se disputera les 25 et 26 novembre à Essaouira.

 

Les Salons des fruits et légumes et de l’agro-industrie du 23 au 26 novembre à Agadir

MAP-medias24.com – 23/10/2017

Le Salon international de la filière des fruits et légumes (SIFEL) et le Salon de l’agro-industrie Maghreb Food Exhibition (MAFEX) se dérouleront du 23 au 26 novembre prochain à Agadir.

La tenue de ces deux événements pour la première fois, en même temps et sur le même site, intervient « à la demande des agro-industriels marocains et des organisations interprofessionnelles » avec l’ambition de favoriser les affaires et drainer plus de visiteurs professionnels nationaux et internationaux, indiquent les organisateurs. « Nous sommes convaincus que cette alliance stratégique entre le MAFEX et le SIFEL, plébiscitée par les fédérations et les associations professionnelles, supports officiels des deux salons, offrira aux participants une complémentarité idéale et un cadre propice aux affaires dans une région très dynamique dans les secteurs de l’agriculture, de la pêche maritime et de l’agro-industrie », explique le comité d’organisation dans un communiqué parvenu à la MAP.

Pour l’Association marocaine des producteurs et producteurs exportateurs des fruits et légumes, basée à Agadir, le 16ème SIFEL sera « une vitrine nationale et internationale du secteur des fruits et légumes au Maroc, et particulièrement de la région de Souss Massa qui exporte au niveau national plus de 86 pc de primeurs et plus de 96 pc de tomates ». Accompagnateur du Plan Maroc Vert, le salon a été ponctué, au fil des ans, par la signature des conventions d’agrégation, des accords d’approvisionnement et la participation en force de pays de choix, dont la Chine, la Russie, le Chili, Pérou, ainsi que de nombreux pays d’Afrique.

Souss-Massa : Une convention pour booster la coopération énergétique et minière

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 23/10/2017

Souss-Massa : Une convention pour booster la coopération énergétique et minière

Aziz Rabbah a renouvelé l’engagement de son ministère de faire du Souss-Massa un pôle attractif, veiller à drainer les investissements se basant sur le potentiel région, et ce à travers  une bonne cartographie détaillée et une mobilisation des acteurs locaux.

Aziz Rabbah, ministre de l’énergie, des mines et du développement durable,  et Nezha El Ouafi, secrétaire d’Etat chargée du développement durable, ont  effectué vendredi et samedi une visite de terrain à la région du Souss-Massa, et qui a été clôturée par la signature d’une convention cadre de coopération dans les secteurs de l’énergie et des mines.

Les deux ministres ont tenu samedi une réunion au siège de la wilaya d’Agadir en présence de différents acteurs concernés, notamment des autorités locales des élus. Celle-ci a été marquée par la signature d’une convention cadre qui porte sur l’établissement de l’infrastructure géo-scientifique de la région et l’augmentation du taux  de couverture des cartes géo-thématiques, le renforcement de la coopération dans le domaine de la sauvegarde et la valorisation du patrimoine géologique,  ainsi que l’organisation conjointe de conférences, journées dédiées à la présentation de l’importance de l’information géographique  sur le développement régional. Cette convention cadre sera déclinée en conventions spécifiques puis l’élaboration d’un plan d’actions pour une meilleure mise en œuvre.

Dans son mot d’ouverture, Brahim Hafidi, président du Conseil régional, a rappelé que Souss-Massa est parmi les premières régions ayant  préparé leur Plan régional de lutte contre le changement climatique, une occasion de décliner la  contribution déterminée à l’échelle nationale (NDC) au niveau des territoires. Il a mis l’accent sur l’importance du gisement minier, du potentiel en énergie renouvelable et efficacité  énergétique de la région.

Dans son intervention Aziz Rabbah a renouvelé l’engagement de son ministère de faire du Souss-Massa un pôle attractif, veiller à drainer les investissements se basant sur le potentiel région, et ce à travers  une bonne cartographie détaillée et une mobilisation des acteurs locaux.

Et d’ajouter que la signature de cette convention entre le ministère et la région est un engagement fort important pour une collaboration fructueuse.

De son côté Nezha El Ouafi a rajouté que la région est dotée aujourd’hui d’un système d’information qui offre toutes les informations et données environnementales de la région, que le Plan de lutte contre le changement climatique de la région présente une opportunité de développement sobre en carbone pour la région. Il offre ainsi des mesures d’adaptation et d’atténuation des gaz à effet de serre.

C’est ainsi que les secteurs de valorisation des déchets, le traitement des eaux usées et leur réutilisation sont autant d’opportunités pour atténuer les GES en valorisant le biogaz et d’adaptation en utilisant les ressources en eau de manière rationnelle surtout que le Maroc  connaît un stress hydrique et que la région du Souss-Massa est spécialement affectée.

Auparavant les deux ministres ont procédé à une  visite de la décharge sauvage réhabilitée de Bikarane. Cette décharge a été clôturée en 2014 et est devenue aujourd’hui un espace vert  avec 5.000 pieds d’arganier et pas moins de 4.000 pieds de caroubiers et d’olivier.

Par la suite, il a été procédé à la visite de la nouvelle décharge ou le nouveau Centre d’enfouissement et de valorisation (CEV) de Tamelast. La  délégation s’est rendue à Tiznit où une réunion a été tenue pour discuter des problématiques, des défis de l’environnement et du développement durable de Tiznit.

Valorisation des déchets : Agadir en quête de nouvelles pistes

par Samir Benmalek – lematin.ma – 23/10/2017

L’accompagnement de la ville d’Agadir dans ses projets visant une meilleure gestion et valorisation des déchets a été au centre d’une visite entamée en fin de semaine dernière dans la capitale du Souss, par le ministre de l’Énergie, des mines et du développement durable, Aziz Rabbah, et la secrétaire d’État chargée du Développement durable, Nezha El Ouafi. «Souss-Massa est l’une des régions pionnières au plan économique et social.

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Nous voulons favoriser la place d’Agadir comme pionnière au niveau écologique à travers l’accompagnement et l’accélération des travaux à une année de la fin du contrat de gestion déléguée de la décharge entre la société TecMed et la commune urbaine d’Agadir», a indiqué El Ouafi. La décharge sauvage réhabilitée de Bikarane, clôturée en 2014, est aujourd’hui un espace vert où sont plantés 5.000 pieds d’arganiers et pas moins de 4.000 pieds de caroubiers et d’oliviers.

La secrétaire d’État a rappelé l’engagement de son département à accompagner les collectivités locales dont relève la mission de gestion des décharges. La construction et l’exploitation de la décharge de Tamellast ont commencé en 2010. Au lendemain de cette visite, une convention-cadre de coopération et de partenariat a été conclue à Agadir, entre le Conseil de la région de Souss-Massa et le ministère de l’Énergie pour le renforcement de l’infrastructure géothématique de la région, sous forme de cartes géologiques, géochimiques et géotechniques.

Des spécialistes en apiculture sur la route du miel (VIDEO)

par NADIA LALLEMANT – dhnet.be – 

 

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NAMUR-LUXEMBOURG – Le Rochefortois Nicolas Vereecken et le Tennevillois Francis Moureau au chevet des abeilles marocaines.

Deux de nos spécialistes en apiculture participent jusqu’au 24 octobre à l’Eductour, une rencontre internationale centrée sur le thème de la conservation de l’agro biodiversité dans la région de Souss-Massa au Maroc.

Le Rochefortois Nicolas Vereecken, l’un des rares spécialistes des abeilles en Europe, auteur du livre Découvrir et protéger nos abeilles sauvages et professeur à l’ULB, accompagné par Francis Moureau, fondateur de l’école d’apiculture de Tenneville, apportent leur expertise dans un projet visant à mettre en place un mécanisme innovant pour inverser la perte de la dégradation de l’écosystème et à valoriser deux produits du terroir, le miel et l’huile d’argane.

Dans cette région du Maroc, l’abeille saharienne est, comme notre abeille noire en Ardenne, menacée d’érosion génétique. « En Belgique, nous avons mis en place un conservatoire de l’abeille noire », a informé à ses hôtes marocains, Francis Moureau. « Il subsiste un seul territoire de 2OO km2 où cette espèce est légalement protégée. Il s’agit du conservatoire de Chimay, à la frontière française. Votre abeille jaune pourrait être protégée de la même manière en privilégiant cette espèce et en faisant l’élevage de reines. »

Le Rochefortois , qui s’intéresse aux abeilles depuis une quinzaine d’années – il vient de se faire tatouer sur le bras un eucère aux longues antennes, une abeille menacée de disparition – a rappelé l’importance des abeilles sauvages pour la pollinisation. « Ces abeilles qui ne produisent pas de miel, à la différence des mellifères, sont très importantes pour la biodiversité. Il y a plus de 2O.OOO espèces dans le monde. Le coût de la suppression de la pollinisation par les insectes a été chiffré à 5oo milliards d’euros. Il est urgent de mettre en place un mécanisme de paiement pour les éco services systémiques. Un soutien financier doit être apporté à certaines activités qui permettent de sauver les abeilles. »

Au Maroc, la sécheresse qui sévit depuis une quinzaine d’années constitue la principale menace. Les spécialistes namurois et luxembourgeois ont pu s’en rendre compte lors de la visite du rucher d’Inzerki, le plus grand rucher collectif du monde. Alors qu’il compte 1200 cases, il ne contient au printemps que 300 ruches.

Les autorités marocaines projettent de le dynamiser en l’intégrant au futur circuit touristique sur le thème de la route du miel.

Cinéma et Migrations : Le Cameroun à l’honneur en novembre 2017

H. D. – lereporter.ma – 23/10/2017

Le Cameroun sera à l’honneur au Festival international Cinéma et Migrations d’Agadir, qui se tiendra, sous le Haut patronage de SM le Roi, du 14 au 18 novembre.

Après la Côte d’Ivoire en 2016, le Festival mettra en lumière le 7ème art et les artistes du Cameroun; ce qui confirme le désir des organisateurs de contribuer à valoriser le cinéma du continent et de le rapprocher du grand public.

Initié par  l’association «L’Initiative culturelle», en partenariat avec le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger et le ministère chargé des Marocains résidant à l’étranger et des Affaires de la migration, ce Festival présentera plusieurs films camerounais, dont certains sortis récemment, portant sur la question migratoire, seront au programme lors de cette 14ème édition.

Une délégation de ce pays d’Afrique Centrale fera le déplacement à Agadir. Elle comportera des réalisateurs, des comédiens et des journalistes, ainsi que des spécialistes de la question migratoire.

LA VILLE D’AGADIR AU RENDEZ-VOUS AVEC : LA 2ÈME RENCONTRE ARABO-AFRICAINE SUR LES RESERVES DE BIOSPHERE

par Mohammed Drihem – oujdacity.net – 23/10/2017

Jeudi dernier, la ville d’Agadir a été au rendez-vous avec la cérémonie de clôture des travaux de la 2ème Rencontre Arabo-Africaine sur les réserves de biodiversité Co-organisée par le Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification (HCEFLCD), la Fondation Mohamed VI pour la protection de l’Environnement (FM6E), le Département ministériel chargé de l’Eau, l’UNESCO et l’ISESCO sous le thème de : « Réserves de Biosphère : Observatoire du changement climatique et laboratoire de développement durable dans la région Arabe Africaine .
Après la séance d’ouverture officielle de cette 2ème rencontre Arabo–Africaine bien réussie du 17 au 19 octobre 2017 à Agadir, les 40 participants(tes) représentant 20 pays arabes et africains présents ont été convié à deux panels de discussion consacrés mardi 17 octobre à l’étude de deux grandes thématiques à savoir: « le rôle des initiatives régionales dans le développement durable et le changement climatique » et « l’initiative Arabo-Africaine sur les réserves de biosphère comme levier de développement durable » qui ont été animés par des experts et responsables de renommées arabo-africaine et internationale et par des représentants des différents départements et organismes partenaires l’organisation de cette rencontre.
Dans une allocution prononcée au nom du HCEFLCD lors de la cérémonie d’ouverture ; M. Mohamed ENDICHI Directeur de la Lutte contre la Désertification et de la Protection de la Nature a tenu de signaler de prime abord que le thème choisi pour la deuxième rencontre dénote de l’importance que peuvent jouer les Réserves de Biosphère en tant que laboratoire de développement durable et observatoire du changement climatique.
En effet ; selon l’intervenant ; la Biosphère a une influence si déterminante sur l’atmosphère que leurs histoires sont intimement mêlées : les forêts, les océans, les sols, les prairies et les zones humides sont au cœur du cycle du carbone et du devenir de notre atmosphère.

La modification des couverts forestiers et des herbagers est ainsi responsable de près de 25 % des émissions de gaz à effet de serre et diminue durablement la quantité de carbone stockée dans les écosystèmes va-t-il précisé avant de rappeler que la Première Rencontre arabo africaine sur les Réserves de Biosphère Co-organisée par l’UNESCO, l’ISESCO et le HCEFLCD à Tanger du 18 au 20 octobre 2016 à la veille de la COP22 et à laquelle ont pris part 18 pays du monde arabe et africain avait permis d’initier une plateforme d’échange et de développement de la connaissance entre les comités MAB de ces pays. Le partenariat établi œuvrera pour la concrétisation de cette mise en réseau régionale.
Cette deuxième rencontre, à laquelle prennent part aujourd’hui 40 participants de 20 pays des régions Arabe et d’Afrique ajouta-t-il, offre une opportunité de dialogue autour de l’Initiative des Réserves de Biosphère en tant qu’Observatoire du Changement Climatique et Laboratoire de Développement Durable dans la Région Arabe et Africaine, afin de lancer l’Initiative officiellement lors de la COP23 qui se tiendra à Bonn du 6 au 17 novembre 2017.
Aussi avait-il précisé, avec son Réseau mondial des réserves de biosphère (WNBR), le programme sur l’Homme et la Biosphère (MAB) de l’UNESCO fonctionne comme un Observatoire mondial de la réduction et de l’adaptation au changement climatique. En tant que tel, il participe à la lutte contre le changement climatique en encourageant une approche multidisciplinaire et intégrée et des actions participatives pour soutenir la lutte contre le changement climatique. De plus il développe des champs d’investigation sur les impacts du changement climatique et étudie les solutions connexes.
Ainsi a-t-il ajouté, le réseau des réserves de biosphère marocain, établi progressivement depuis 1998, compte aujourd’hui quatre sites répartis sur le territoire national couvrant des écosystèmes particuliers des plus importants au niveau mondial : la sapinière marocaine, la cédraie de l’atlas, l’arganeraie et les oasis sur une superficie de 11,5 M d’hectares soit 16 % du territoire national et le Maroc envisage dans le cadre du plan décennal 2015-2024 du HCEFLCD de renforcer le réseau des réserves de biosphère en incluant d’autres écosystèmes ayant une valeur universelle tels que les écosystèmes d’acacia saharien et les montagnes de M’goun du Haut Atlas.
Ces réserves de biosphère selon Mr Endichi constituent un espace de mise en réseau des aires protégées et de développement socio-économique au bénéfice des populations locales.

Pour lui ; le Maroc est engagé dans la voix de la conservation, de la valorisation et de l’utilisation durable de ses écosystèmes naturels et est également disposé à porter la voix des Réserves de Biosphère arabo-africaines autour de cette initiative pour promouvoir leur rôle en tant qu’espace de conservation des écosystèmes, de développement socioéconomique des populations et d’innovations scientifique et technique.
Pour sa part ; Mme Nada Roudies ; Secrétaire Générale du Département du Tourisme ; qui a fait une communication sur « l’initiative africaine du tourisme durable » a tenu de signalé dans une déclaration à L’OPINION que le ministère du tourisme est présent à cette initiative qu’est la 2ème rencontre arabo africaine pour les réserves de biodiversité du fait de son implication déjà au niveau national pour avoir développer un tourisme durable ; pour nous avait-elle dit ; c’est une approche globale et on veut faire en sorte que tout développement touristique puisse être respectueux de la nature et puisse valoriser et pérenniser notre patrimoine culturel matériel et immatériel et de là ; créer des richesses et une valeur ajoutée pour les populations locales .
« Nous sommes ici présent notamment parce l’objectif à travers cette initiative c’est de connecter les différentes initiatives régionales qui peuvent contribuer à valoriser les réserves de biosphère sachant bien que le tourisme est un secteur économique qui peut créer de la richesse et de la valeur ajoutée au niveau de ces réserves bien entendu ; si ce tourisme est développé en respectant l’environnement dans lequel il s’intègres » avait-elle préciser avant d’ajouter que son département est ici présent aussi parce que le Maroc a été porteur d’une initiative au niveau africain qu’est la charte africaine du tourisme durable qui a été signée lors de la COP22 à Marrakech par 25 Pays africains et l’organisation mondiale du Tourisme et l’idée s’est de savoir comment on pourrait créer des ponts entre cette initiative africaine du tourisme durable au même titre que d’autres régionales avec cet aspect-là de mise en réseau des régions de biosphères et de créer un laboratoire au sein de ces biosphères pour le développement durable.
En réponse à la question sur les résultats préléminaire du partenariat signé par ce département et le HCEFLCD pour la promotion du tourisme durable dans les zones protégées au Maroc, Mme Nada Roudies  nous a répondu qu’effectivement ; « notre présence ici aussi est né du fait que nous avons développé depuis quelques années déjà d’excellentes relations avec le Haut-commissariat des Eaux et Forêts et de la Lutte Contre la Désertification du fait qu’il y’a une prise de conscience de part et d’autre. Certes leur mission est une mission de conservation mais ils sont conscients que cette conservation doit se faire aussi à travers des véhicules qui nous permettent de créer de la richesse pour pouvoir préserver ces espaces naturels et donner une alternative aux populations locales sur les parcs pour ne pas tomber dans une logique de chasser ou de tuer la ressource mais plutôt de créer une valeur ajoutée et notre convention de partenariat avec les eaux et forêts nous a permis de créer des ponts et des connections entres les différents acteurs de part et d’autres des eaux et forêts et du tourisme mais aussi avec les professionnels du secteur au niveau d’un certain nombre de parcs pour commencer à développer des offres touristiques au seins des parcs nationaux et le parc de Souss Massa ou nous nous trouvons là est un exemple de partenariat sur lequel nous travaillons ensemble » Avait-elle conclu.

Sahara Challenge : lundi matin, le départ !

Le départ du Sahara challenge aura lieu lundi matin, et, aujourd’hui dimanche, les contrôles techniques des véhicules participants avait lieu sur le parking de Crocoparc.

Toutes sortes de véhicules : camions, voitures, buggys étaient là sur le parc :
Un camion « monstrueux » à l’entrée :

des buggys :

et des voitures :

Celle-là a fait le « Dakar » La voiture de l’équipage « Crocoparc » avec Ariane et LeilaTout ça, sous l’oeil d’un drone :

A l’intérieur, toute l’organisation à son poste pour les vérifications d’inscriptions, distribution des balises GPS…

Ensuite, le repas préparé comme Crocoparc sait le faire : un régal ! comme d’habitude !

Avec pour finir un magnifique gâteau aux couleurs du Sahara Challenge et de Crocoparc réalisé par Brahim, le « pâtissier maison » :

J’irai rejoindre le Sahara Challenge à Guelmim mercredi pour suivre une partie de l’étape du jour avec, bien sûr, des photos à la clé.

Remise des récompenses pour la journée des tournois de l’UFE

C’est au Sofitel Thalassa Sea and Spa qu’a eu lieu samedi la remise des récompenses pour la journée des tournois de l’UFE : Golf, Pétanque, Tarot, Bridge, Belote.

De magnifiques lots étaient offerts lors de cette remise de récompenses par les nombreux sponsors de l’UFE, dont les plus  beaux étaient :
Un voyage aux Canaries offert par Binter Canarias,
De nombreux appareils électroménager offerts par Marjane,
et d’autres beaux prix offerts par Sodisma, Société générale, Azigzao, Atlas Kasbah, La Boutique Lita, Paradis plage, Bamboo Thaï, L’Ardoise Gourmande et je dois en oublier…

Quelques photos de cette agréable soirée qui s’est déroulée dans la bonne humeur et qui s’est terminée par un très beau buffet préparé par le Thalassa Sea and Spa.

Pour ne vexer personne, je n’ai pas mis de nom sur les photos : j’en ai oublié quelques uns (les ans en sont la cause…). Mais chacun se reconnaîtra et reconnaîtra ses amis !

Date du retour à l’heure légale GMT

le360.ma – 17/10/2017

Le Maroc va repasser à l’heure légale GMT dimanche 29 octobre, a annoncé le ministère chargé de la Réforme de l’Administration et de la fonction publique.

Heure légale

L’heure devra ainsi être retardée de 60 minutes le dimanche 29 octobre 2017 à 03h00, a indiqué le ministère dans un communiqué.

Cette mesure intervient en application du décret n° 2.13.781 publié le 21 Dou Al kiida 1434 (28 septembre 2013), modifiant le décret n° 2.12.126 du 26 Joumada I 1433 (18 avril 2012), a précisé la même source.

Ateliers de calligraphie à Agadir. Il reste des places disponibles.

La Compagnie des artistes ouvre à Taddart II, un atelier de calligraphie Naskhi (c’est le style d’écriture le plus répandu pour les langues utilisant l’alphabet arabe ; il s’est surtout répandu dans le monde arabe et en Perse à partir du xvème siècle) cet atelier est plus particulièrement destiné aux femmes et enfants à partir de 8 ans.

Soirée astronomie à Agadir le vendredi 3 novembre de 18 H 00 à 22 H 30

 

Inscrivez-vous vite à cette soirée astronomie inoubliable avec une équipe de montreurs d’étoiles professionnels : Michaël LEBLANC et Clara LEPUIL car les places sont limitées.
Retrouvez étoiles et constellations qui illuminent le ciel d’Agadir.

Tarifs : 350 dh/adulte y compris le dîner, 250dh/enfant de 12 à 18 ans.

INFOS & RESERVATION :
Tél.: 0661.488.504 – 0662.188.889
contact@atlaskasbah.com

Et, pour y aller :

Tourisme : le Maroc a le vent en poupe !

2M.ma – 20/10/2017

Tourisme : le Maroc a le vent en poupe !

Entre le mois de janvier et le mois d’août 2017, les touristes sont venus  en nombre au Maroc.   Plus de  8 millions de touristes ont visité le Royaume soit une croissance de 10,4 % par rapport à la même période un an plus tôt, selon un rapport relatant les statistiques sur le tourisme national.

Ainsi,  le nombre des touristes étrangers (TES) a progressé de 13,1 %, alors que les arrivées des Marocains résidant à l’étranger (MRE) ont connu une hausse  de 8,1 %. Les deux pôles touristiques Marrakech et Agadir ont généré, à eux seuls, 60 % des nuitées totales durant les huit premiers mois de l’année en cours, marquant des hausses respectives de +18 % et +12 % .
Egalement, les destinations touristiques du Royaume ont  affiché de bonnes performances, en particulier les villes de Fès et Tanger avec respectivement des hausses de +36 % et de +26 %,

D’après le rapport , les principaux marchés émetteurs ont connu une croissance  en termes d’arrivées durant la même période, en particulier l’Allemagne (+14 %), la Hollande (+10 %), l’Espagne (+10 %), la France (+8 %) et la Belgique (+8 %).

Par ailleurs, les recettes générées par l’activité touristique des non-résidents au Maroc se chiffraient à près de 46,8 milliards de dirhams à fin août, contre 44,5 milliards de dirhams un an auparavant, soit une hausse de 5 %.
Pendant le seul mois d’août 2017, le nombre d’arrivées des touristes aux postes frontières a augmenté de 21% par rapport à celui de 2016 (+10,5 % pour les TES et +27,5 % pour les MRE).

Etudes supérieures : Le coup de pouce de Bridge to study away

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 17/10/2017

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«Une bonne orientation est le secret d’études supérieures réussies». C’est le credo de la caravane «Bridge to study away» qui a fait escale à Agadir en fin de semaine. La rencontre a été suivie en live sur Facebook et a connu une présence massive en salle. En effet, ils étaient plus de 7000 étudiants (bacheliers, Licence, Master, Doctorat) à venir s’informer sur le choix des bons projets d’études à mener à l’étranger.

Baccalauréat en poche, les étudiants ont souvent du mal à choisir la bonne filière malgré toute la motivation qui les anime. «Il est impératif d’opter pour des études dans des domaines où la passion va de pair avec la motivation», explique le consultant Youssef Rharib. «Tout le monde n’est pas censé devenir médecin ou ingénieur, on peut suivre et exceller dans des formations moins classiques: cuisine, automobile… pourvu qu’on soit animé de cette flamme intérieure», a-t-il ajouté.

Une présentation de différentes écoles et universités étrangères a permis à l’assistance de se faire une idée sur les conditions d’accès, les délais de dépôts des dossiers, les frais d’inscription et autres charges… Parmi les pays cités, le Canada, la France, l’Angleterre, les Etats-Unis, la Turquie, la Chine, la Corée du Sud, la Malaisie… Les trois conférences programmées lors de la journée ont été suivies par des séances de questions-réponses qui ont permis à l’assistance d’avoir tous les éclaircissements nécessaires.

Pour rappel, Bridge to study away est un cabinet d’orientation scolaire et de conseil en formation qui accompagne les étudiants mais aussi les parents dans l’évaluation, la prise de décision et la réalisation de leurs projets d’études. Après Agadir, la quatrième édition de la caravane des études à l’étranger se poursuit jusqu’au 10 décembre prochain dans d’autres villes. Rabat, Kenitra, Casablanca, Marrakech, El Jadida, Fès, Meknès, Tanger, Khouribga et Béni Mellal.

Déficit hydrique dans le Royaume : Le nucléaire n’est pas un luxe!

perspectivesmed.ma – 20/10/2017

Déficit hydrique dans le Royaume: Le nucléaire n’est pas un luxe!

 

Une commission ministérielle chapeautée par Saad Eddine El Othmani a tenu une réunion d’urgence à Rabat, mercredi dernier, en vue de constituer une commission technique, formée à partir de plusieurs départements d’Etat, qui se chargera d’apporter des réponses concrètes et techniques au problème du déficit en eau portable et d’irrigation dans les régions rurales et montagneuses. Il s’agira donc d’anticiper une crise hydrique de l’approvisionnement en eau dont les conséquences seront fâcheuses pour le pays et d’éviter le cataclysme annoncé par le Rapport du centre américain Word Ressources Institute sur la pénurie en eau d’ici 2040. Le chef du gouvernement a rappelé, lors de cette réunion, l’importance de la mise en pratique des consignes royales, soit de lutter, entre autres, contre le phénomène de rareté des ressources en eau potable et l’obligation de faire participer l’ensemble des départements concernés et habilités à concevoir des solutions techniques et adéquates à ce problème.

Certes, le Maroc a pris quelques mesures novatrices en matière d’approvisionnement en eau, notamment avec la création de la plus grande station d’épuration et de réutilisation des eaux usées, à Marrakech. Les ressources ainsi dégagées contribuent actuellement à fournir de l’eau d’irrigation à cette région en attendant de généraliser la production à l’eau potable. Plus, à Agadir, une grande station de désalinisation de l’eau de mer est en cours de réalisation pour alléger un tant soit peu le déficit hydrique qui affecte la vaste région du Souss-Massa. Des projets de transfert des eaux de surface sont également envisagés pour permettre, dans le cadre d’une solidarité interrégionale, d’irriguer les zones arides via l’acheminement des surplus en eau des zones bien arrosées. Nul besoin de rappeler que tout cet effort est exigeant en termes de ressources à mobiliser : des milliards de dirhams devraient être investis dans ce cadre-là. Parallèlement au renforcement du patrimoine des ouvrages hydrauliques qui, souvent, subissent l’envasement.

Reste une option qui n’a pas encore été sondée par les décideurs. La généralisation des solutions de dessalement de l’eau de mer d’autant plus que le pays se développe avec un rythme de littoralisation soutenue. Bien entendu, le dessalement reste une solution énergivore. D’où la pertinence du choix du nucléaire pour atténuer les surcoûts induits par le poste énergie. Deux à trois centrales nucléaires permettraient au pays de gérer au mieux son déficit hydrique. La piste mérite d’être prise au sérieux…

Taroudant : Première édition du Festival international du cinéma et de l’histoire en avril 2018

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lematin.ma – 20/10/2017

La ville de Taroudant accueillera en avril prochain le Festival international du cinéma et de l’histoire avec pour thème «Cinéma de la résistance».

 

Cette première édition prévoit une compétition internationale, un panorama de films sur le thème du cinéma de la résistance et un concours national autour du scénario historique, indique l’association Al Atlassain (les deux Atlas) pour la culture, la pensée et les arts, qui organise cette manifestation du 9 au 14 avril.  À l’affiche du Festival international du cinéma et de l’histoire de Taroudant (FICHTA) figurent également une Master Class sur le cinéma du point de vue des sciences sociales, des ateliers d’initiation à l’écriture du documentaire, une séance de signature de livres, deux tables rondes sur «L’histoire entre le roman et le cinéma» et «Le cinéma de la résistance au Maroc», ainsi qu’une exposition de peinture dédiée à l’artiste Claudio Bravo, peintre d’origine chilienne ayant vécu à Taroudant jusqu’à son décès en 2011.

 Durant le festival, des projections de films sont, en outre, envisagées dans d’autres villes et villages de la province. La direction du festival est assurée par l’universitaire Abdelaziz Bendo, la direction artistique est confiée au critique de cinéma Mohammed Bakrim alors que le comédien et artiste Mohamed Hamza préside le comité d’organisation. Le Festival international du cinéma et de l’histoire de Taroudant est organisé en collaboration avec plusieurs organismes et institutions publics et privés, dont la province de Taroudant, le Conseil de la région de Souss-Massa, le Centre cinématographique marocain, la commune urbaine et le conseil provincial de Taroudant, l’Initiative nationale pour le développement humain ainsi que des opérateurs économiques privés.

L’Institut Français du Maroc organise la tournée du spectacle « Les cavaliers »

lnt.ma – 20/10/2017

À l’invitation de l’Institut français du Maroc, le metteur en scène Éric Bouvron présente au Maroc, et après un gros succès en France, son adaptation du chef d’œuvre « Les cavaliers » de Joseph Kessel, du 31 octobre au 10 novembre 2017 à Tétouan, Fès, El Jadida, Essaouira et Agadir, note un communiqué de l’Institut.

Fasciné par ce roman d’aventures sur les steppes afghanes, Éric Bouvron a adapté avec brio pour le théâtre le chef d’œuvre « Les cavaliers » de Joseph Kessel et a obtenu pour ce spectacle le Molière 2016 du théâtre privé. Cette adaptation est transformée en une sorte d’un conte des mille et une nuits afghanes qui plongent immédiatement le spectateur au cœur d’une contrée dans la culture fascine par ses coutumes, ses traditions et ses superstitions. À travers un décor épuré, un tapis et quelques accessoires, Éric Bouvron déclare « avoir souhaité raconter sur scène cette histoire extraordinaire et universelle. Dévoiler une époque qui exprimait des valeurs que nous aujourd’hui cherchons dans nos vies quotidiennes. Une histoire d’homme, d’honneur, de dignité, de fierté. »

Une épopée épique au cœur des steppes afghanes

Le récit dresse le portrait du jeune et orgueilleux Ouroz qui participe au tournoi le plus important d’Afghanistan, le Bouzkachi du Roi. C’est un sport très violent pour des cavaliers où tous les coups sont permis. Mais Ouroz échoue, tombe de son cheval, et se brise la jambe. Il doit à présent retourner dans sa province lointaine pour faire face à son père, le grand Toursène, qui fut champion de ce jeu cruel et porte la fierté et la gloire d’une famille qui n’a jamais failli dans les grandes épreuves. Ainsi commence pour Ouroz un long et périlleux voyage initiatique. Il est accompagné de son fidèle serviteur Mokkhi et de Jehol, son magnifique cheval fou. Ils vont rencontrer des êtres plus incroyables les uns que les autres, et vont traverser des lieux d’une rudesse extrême.

Souss-Massa : 24 projets validés pour un investissement global de 6,48 milliards DH

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 19/10/2017

Souss-Massa : 24 projets validés pour un investissement global de 6,48 milliards DH

Chtouka Ait Baha en tête de liste avec 68% des montants engagés

La région du Souss-Massa poursuit sa dynamique d’investissement à un rythme croissant. 29 projets d’investissement ont été examinés lors de la réunion de la Commission régionale d’investissement et de dérogation tenue la semaine dernière sous la présidence d’Ahmed Hajji, wali de la région du Souss-Massa.

Selon un bilan du CRI Souss-Massa, la Commission a émis un avis favorable pour 24 projets (82%) totalisant un investissement de près de 6,48 milliards de dirhams et permettant la création de près de 2.369 emplois directs, alors que 5 projets (18%) ont reçu un avis défavorable. Les motifs de rejet sont aussi bien d’ordre juridique, technique qu’économique. Ils concernent essentiellement l’indisponibilité du terrain demandé, la faible valeur ajoutée du projet ou la non-conformité avec les dispositions du plan d’aménagement. L’analyse territoriale des projets d’investissement dans la région du Souss-Massa en termes de montant d’investissement positionne la province de Chtouka Ait Baha en tête de liste avec 68% des montants engagés, suivie de la préfecture d’Agadir-Idaoutanane avec 28% du volume d’investissement global.

La province de Taroudant est en 3ème position avec 3%, et enfin la préfecture d’Inezgane Ait Melloul et la province de Tata 1% chacune du volume d’investissement global approuvé. La Commission a validé lors de cette séance le projet d’un établissement d’enseignement privé, qui sera réalisé sur un terrain de 2 ha, mitoyen au CHU, et sera composé d’école primaire, collège, lycée, et université en plus d’un business center. Le montant global du projet s’élève à 45 millions DH et permettra de créer 250 emplois permanents. Le projet de la station de dessalement d’eau de mer a eu un accord favorable pour la signature d’une convention-cadre d’investissement avec l’Etat. Ce projet structurant, qui s’étale sur une superficie de près de 20 ha au niveau de la commune Inchaden, nécessitera un investissement de l’ordre de 4,4 milliards DH et permettra de créer environ 627 emplois.

Dans la province de Taroudant, la commission a validé le projet de construction d’une nouvelle usine d’emballage. Ce projet, qui s’étale sur une superficie de près de 3 ha, enregistre un montant d’investissement de l’ordre de 21,3 millions DH et permettra de créer près de 20 emplois directs. Au niveau de la commune d’Inezgane, et sur une superficie de 71.240 m², la commission a émis un avis favorable pour la construction d’un complexe d’animation touristique comprenant un aquaparc, un pôle ludique et une aire de service. Le projet nécessitera un investissement de près de 45 millions  DH et permettra de créer plus de 80 emplois directs.

Aux alentours de l’aéroport militaire de Bensergao, la commission a validé le projet de réalisation d’une clinique privée. Le projet sera réalisé sur une superficie de 1.794 m2 avec une enveloppe budgétaire de près de 31,76 millions DH et permettra de créer près de 20 emplois directs et 40 emplois indirects.

Tout sur l’industrie navale au Maroc, poulpe, thon rouge, contrebande… Entretien avec Kamal Sabri, président de la Chambre de pêches maritimes du nord

Propos recueillis par Naîma Cherii – lereporter.ma – 20/10/2017

Kamal Sabri, président de la Chambre de pêches maritimes du nord, estime que le secteur de la pêche maritime se porte bien. Plusieurs signes en témoignent, affirme-t-il et il nous explique pourquoi.

Comment se porte aujourd’hui le secteur de la pêche au Maroc ?

Le secteur se porte bien. Les gens continuent d’y croire et d’y investir. La preuve, c’est que la construction des bateaux est en train de se développer. On ne construit pas des bateaux dans un pays où il n’y a pas de ressources. D’ailleurs, nous sommes le seul pays au monde qui a une industrie de construction navale qui tourne à merveille. On est à l’œuvre pour construire une quarantaine de bateaux par an. Ce ne sont pas de nouvelles licences. Ce sont de vieux bateaux existants, mais qui sont en train d’être renouvelés ou remplacés par de nouveaux bateaux modernes et plus chers. Tous les chantiers navals sont «full» en commandes, jusqu’à 2020. Et, dois-je le signaler, ce sont des armateurs marocains qui, il y a encore quelques années, avaient des difficultés. Aujourd’hui, ils sont en train de construire ces nouveaux bateaux. Nous sommes passés de la construction artisanale des bateaux en bois à la construction en acier. A Agadir, par exemple, dix bateaux en acier sont déjà livrés et dix autres sont en cours de construction. De même, une quarantaine d’unités sont en cours de construction en bois, notamment à Agadir, Safi, Larache et El Jadida.

Plusieurs campagnes de pêche viennent de prendre fin. Quelle évaluation en faites-vous à la Chambre ?

Parmi les points qui figurent à l’ordre du jour de notre Assemblée générale du jeudi 5 octobre, il y a justement l’évaluation de quatre saisons de pêche, à savoir notamment celles relatives aux algues, au thon rouge, à l’espadon et aux petits pélagiques. Cette Assemblée coïncide d’ailleurs avec la fin de ces quatre saisons de pêche. S’agissant du ramassage des algues, dont la saison a pris fin il y a un mois, sincèrement, je peux dire que l’on est en train de récolter les fruits de la stratégie Halieutis. Aujourd’hui, la ressource en matière d’algues est en train de reprendre ses forces. La preuve en est que, cette année, il y a eu une hausse, en termes de quotas de pêche, de 10% par rapport à l’année dernière. En plus, il y a une valorisation au niveau des prix. Aujourd’hui, on ne trouve plus de braconnage en mer. Pour la simple raison que le plongeur, pendant l’arrêt biologique, sait qu’il ne trouvera pas à qui vendre sa marchandise sans les documents. En parlant du segment des algues, il faut rappeler qu’avant la mise en place d’un plan d’aménagement des algues, le Maroc ne contrôlait pas ce qu’on ramassait de la mer. L’export des algues ne passait pas par les halles et il n’y avait pas un quota à l’export. Conséquence, l’administration n’avait aucune information sur cette ressource. Au moment de l’export, les gens faisaient des fraudes au niveau des déclarations. Les gens s’adonnaient au ramassage sur toute l’année. On ignorait donc ce qu’on produisait réellement en matière d’algues. Mais depuis quatre ans, des licences à l’export sont délivrées aux exportateurs. Sans ces licences, on ne peut donc pas exporter ce produit. Enfin, je dois souligner qu’avant, il y avait l’anarchie totale et ceux qui en profitaient, c’étaient les industriels européens. Mais les choses ont changé avec l’arrivée de la stratégie Halieutis. Pour encourager l’activité de ramassage des algues sur le plan local et valoriser le produit localement, cette stratégie a favorisé les industriels en leur réservant 80% de ce qui est pêché. Ce qui signifie que ce quota doit être valorisé au Maroc pour préserver les emplois à terre.

La saison de pêche du thon rouge a, semble-t-il, connu quelques problèmes. Cela n’a-t-il pas influencé négativement les résultats de cette campagne ?

Je dois dire que la saison de pêche du thon rouge est très bonne. La capture du thon rouge, qui ne dure que 15 jours, a pris fin le 30 juillet. Les préparatifs, quant à eux, durent deux mois pour le calage du matériel en mer. 80% de ce thon capturé sont destinés à l’export. Le système est bien contrôlé. Il faut savoir que, dans ce segment de pêche de thon, les gens ne gagnent pas dans la pêche directe, mais plutôt dans l’engraissement. Au Maroc, cette technique a commencé à voir le jour, même pour les madragues. Une première expérience a d’ailleurs vu le jour à Larache où une ferme s’est installée. C’est sa 3ème année d’activité. Et les résultats sont très satisfaisants. A noter que le Maroc bénéficie d’un quota de 1.200 tonnes. Mais aujourd’hui, avec cette technique d’engraissement, on peut ainsi garder un poisson de 150 kg en le nourrissant: il peut  atteindre 300 kg. Le chiffre d’affaires réalisé est donc très important. Enfin, je tiens à souligner que l’ICCAT (organisme international qui fixe le quota pour chaque pays membre en thon rouge) organise sa prochaine Assemblée à Marrakech, en décembre 2017. C’est une reconnaissance que le Maroc est un bon élève et qu’il respecte toute la réglementation en matière de pêche de cette espèce.

Mais la saison de cette année a été marquée par quelques problèmes au début de la campagne, notamment à Ksar Seghir. Qu’en est-il donc, de la part de la Chambre de pêches maritimes du nord ?

En fait, ce qui s’est passé à Ksar Seghir, c’est que les gens se sont attaqués à une espèce qui n’est pas destinée à l’export. Les pêcheurs l’ont capturée en grande quantité et le marché ne pouvait pas absorber toute cette quantité en cette période-là, c’est-à-dire deux ou trois jours. En ce qui concerne la zone atlantique, deux membres de la Chambre de pêches maritimes du nord s’adonnent à cette activité de pêche du thon rouge. Un des membres a deux madragues de thon rouge et un autre a deux bateaux thoniers. C’est pourquoi d’ailleurs nous avons programmé ce point au menu des travaux de notre Assemblée.

Qu’en est-il des pêcheries de poulpe ?

Je peux vous assurer qu’aujourd’hui, c’est plus qu’une réussite. La saison des pêcheries de poulpe est très positive. Dans la région qui relève de notre Chambre, allant de la zone de Moulay Bousselham jusqu’à Essaouira, il y avait quelques problèmes concernant la pêche de poulpe. Comme à Safi, par exemple, où il y avait encore du trafic, notamment pour la pêche artisanale. En fait, c’était une question d’organisation. L’heure d’arrivée des barques ne coïncidait pas avec l’heure de l’ouverture de la vente pour la pêche artisanale. Car la halle n’était pas ouverte. Ce qui poussait les pêcheurs à stocker leur poisson. Et cela influençait les prix. Mais nous avons résolu ce problème durant cette saison. Avant la stratégie Halieutis, toutes les sociétés étaient en redressement judiciaire. Tous les bateaux de la pêche hauturière (320 unités) étaient à vendre, mais ils ne trouvaient pas d’acheteurs. C’est que, il y a six ans, le secteur connaissait plusieurs problèmes, notamment au niveau des ressources. Mais aujourd’hui, vous pouvez aller chez les armateurs de la pêche hauturière et leur demander de vous vendre leurs bateaux à n’importe quel prix. Je peux vous assurer que vous n’aurez aucune offre. Cela veut dire que la ressource a repris et c’est devenu un business gagnant. Concernant, les petits pélagiques, là aussi, la saison est très satisfaisante. C’est sur la bonne voie. Moi-même, à part le fait que je sois président de la Chambre de pêches maritimes du nord, j’ai des investissements dans ce segment de petits pélagiques et je continuerai d’y investir. J’y crois, car il y a de la visibilité dans le secteur. D’ailleurs, les armateurs de la pêche hauturière refusent de vendre aujourd’hui leurs bateaux. Ce qui est un bon signe. Sachant que les bateaux qui ont été vendus, il y a cinq ans, à 5 millions de dirhams, coûtent aujourd’hui 20 millions de dirhams.

Dans certaines zones du Royaume, on continue pourtant de parler de contrebande, notamment durant la période de repos biologique…

Malgré tout, le phénomène a beaucoup diminué. Aujourd’hui, on est à 5%, alors que, dans les plus grands pays, l’informel représente 20% dans le secteur de la pêche. A savoir qu’à l’époque, on était à 90%, voire 100% et ce, durant les années 2010-2012 et jusqu’à 2016. Il faut dire que c’est grâce à la stratégie Halieutis, qui a mis en place un certain nombre de dispositifs (contrôle, documents de traçabilité, etc.) pour la préservation des ressources, que l’on est aujourd’hui à 5%.

Les réserves de biosphère en débat à Agadir

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 19/10/2017

Les réserves de biosphère en débat à Agadir

40 participants de 20 pays prennent part à la rencontre

La ville d’Agadir abrite depuis mardi 17 jusqu’à ce jeudi 19 octobre une rencontre internationale qui réunit 40 participants de 20 pays de la région arabo-africaine pour échanger leur expérience autour de l’initiative des réserves de biosphère en tant qu’observatoire du changement climatique et laboratoire de développement durable dans la région arabo-africaine.

Initiée par le Haut-Commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) en partenariat avec la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, le département de l’eau, l’Unesco et l’Isesco, la deuxième rencontre arabo-africaine sur les réserves de biosphère se tient sous le thème «Les réserves de biosphère : observatoire du changement climatique et laboratoire de développement  durable dans la région arabo-africaine».

D’après les organisateurs, il s’agit de l’initiative arabo-africaine de biosphère qui a été initiée lors de la première rencontre arabo-africaine conjointe MAB-PHI (Programme sur l’Homme et la biosphère- Programme hydrologique international) qui a été organisée à Tanger en octobre 2016 et lancée lors de la COP22 en novembre dernier.

Cette rencontre a pour objectif d’initier et soutenir les Etats membres à mettre en place un dispositif (opérationnel à l’échelle arabo-africaine) d’observation des effets du changement climatique et ce en concertation avec le MAB arabe et le MAB Afrique, aussi bien en phase de conception qu’en phase de déploiement.

L’évènement vient aussi pour mettre en place une plate-forme de données relatives aux impacts du changement climatique sur les les réserves de biosphère (RB) dans la région arabo-africaine. Soutenir les RB dans leurs efforts à constituer des espaces privilégiés pour tester de nouvelles approches de développement durable et observer les phénomènes de changement climatique. Cette initiative a été retenue comme étant l’une des actions post-COP22 les plus importantes et s’inscrit dans les axes stratégiques de l’Unesco et l’Isesco en matière de lutte contre les changements climatiques. Elle sera lancée par le HCEFLCD lors de la COP23 qui se tiendra à Bonn du 6 au 17 novembre prochain. L’évènement est aussi une occasion pour mettre l’accent sur la réserve de biosphère de l’arganeraie et aussi sur l’expérience marocaine.

A rappeler que la biosphère a une influence déterminante sur l’atmosphère et le réchauffement climatique. Les forêts, les océans, les sols, les prairies et les zones humides sont au cœur du cycle du carbone et du devenir de notre atmosphère. La modification des couverts forestiers et herbagers est ainsi responsable de près de 25% des émissions de gaz à effet de serre et diminue durablement la quantité de carbone stockée dans les écosystèmes.

Deux jours autour de Taliouine avec les amis de l’Association d’aide aux enfants du Siroua (3)

Jeudi matin, lever à l’aube pour aller vers une safranière où les fleurs de crocus ont commencé à être ramassées.

On passe à côté du village où se trouve l’agadir de falaise d’Ifri et quelques kilomètres plus loi, on prend la piste qui mène à cette exploitation de safran.

L’exploitation est à 1700 m d’altitude, le soleil vient juste de se lever et il fait frais (8 ou 9°)

Le gérant est un italien, Tomasso Diglio qui a étudié le cycle biologique du crocus et il mène la culture en fonction de ce cycle

A gauche, Tomasso Diglio

Il obtient de cette manière un rendement de 10 kg de safran à l’hectare alors que la culture traditionnelle donne environ 3 kg à l’hectare.

Les analyses pratiquées sur ce safran donnent des teneurs en
picrocrocine (saveur), en crocine (couleur) et en safranal (arôme) supérieures à celles obtenues avec une culture traditionnelle.

Chaque fleur est cueillie délicatement afin de ne pas abîmer le bulbe, tôt le matin, avant que la fleur ne soit ouverte (elle se détache alors plus facilement de la tige)La récolte peut atteindre 125 kg de fleurs en une matinée

Chacune des fleurs est ensuite travaillée à la main pour détacher les trois pistils qu’elle renferme et obtenir ce safran de très haute qualité :

Tommasso Diglio a fait concevoir des emballages en verre attrayants pour la commercialisation de son safran : On quitte ensuite le safran pour se rendre dans un village proche de Taliouine où un tout autre métier est pratiqué : c’est un village de forgerons.

Dans la première forge, le mâalem était occupé à forger des fers pour ferrer les ânes :

Dans la seconde forge, c’était de la fabrication de binettes, vraiment du sport pour ceux qui manient les masses de forgerons.

Et enfin, retour à l’Auberge Askaoun où un excellent tajine nous attendait avant de reprendre la route pour Agadir :

Merci à notre guide Hamid qui nous a permis de faire ces découvertes !

Deux jours autour de Taliouine avec les amis de l’Association d’aide aux enfants du Siroua

Après le repas du midi, nous reprenons la route vers Taliouine et nous prenons une piste à Tassousfi vers Tamargou avec comme guide Hamid, le gérant de l’Auberge Askaoun de Taliouine, qui connaît parfaitement toutes les pistes de la région.

Les paysages sont merveilleux :

Tout semble sec et désertique et pourtant…Une source jaillit du flanc de la montagne et un petit ruisseau dévale la pente. C’est à cet endroit que la voiture choisit de passer les 100 000 km !

Un peu de verdure dans le fond des vallées et quelques gués (avec un peu d’eau) à passer Culture de piments (qui piquent, pas les mêmes que ceux d’Espelette !) Retour sur Taliouine au soleil couchant :pour aller dîner et dormir à l’auberge Askaoun (***) où nous sommes toujours aussi bien accueillis, logés et nourris par Hamid.

(Photo de l’Auberge Askaoun fournie gracieusement par TripAdvisor)

Deux jours dans la région de Taliouine avec l’Association d’aide aux enfants du Siroua

Nous étions attendus dans deux établissements du douar de Tilioua qui fait partie du groupe scolaire de Talka Ben Zoubair, commune de Taliouine. Ce douar se trouve à une trentaine de kilomètres de Taliouine, en prenant la direction de Tazenakht, en direction du douar d’Imgoune.

Il s’agissait d’une classe préscolaire d’une trentaine d’enfants, qui n’avait strictement aucun matériel  pour débuter leur vie scolaire.

L’autre établissement était l’école du Douar de TILIOUA qui compte 95 enfants.

la classe préscolaire :

Chacun des enfants a reçu une trousse garnie, des crayons de couleurs, une ardoise, des craies, un cahier de coloriage et, pour l’hiver qui approche, deux paires de chaussettes chaudes.

Pour l’ensemble de la classe, des tableaux éducatifs, des craies, des feutres, et des livres de petites histoires.Tous étaient heureux , y compris la jeune fille qui fait office d’institutrice pour les petits.Direction ensuite : l’école de Tilioua où était prévue la distribution  pour chacun des 95 élèves, d’un survêtement chaud et de deux paires de chaussettes chaudes pour l’hiver :Marie a pris la place du directeur pour faire ses devoirs !
Elle rédige un mot sur le livre d’or de l’école.

On finit par réussir à ranger tous les élèves par taille pour procéder à la distribution :

La photo de groupe :Sylvaine remet aux institutrices du matériel pédagogique : Tout le monde sur la photo, avec, en partant de la droite, le Directeur de l’école et l’infirmier.Sylvaine a donné un « cours de pliage » pour leur apprendre a faire des avions en papier : la leçon a été bénéfique et vite enregistrée !Le groupe traverse le village pour se rendre à l’endroit où les villageois nous ont préparé un délicieux tajine : D’abord, bien sûr, beurre, miel et amloule tajineet le dessert !A suivre…

ANMOGGAR N JAZZ RÉSERVATIONS

ANMOGGAR N JAZZ

En partenariat avec la Wilaya Région Souss-Massa, la Commune urbaine d’Agadir, le Conseil Régional Souss-Massa, le Conseil Régional du Tourisme et le festival français « Jazz À l’Étage », l’Institut français du Maroc à Agadir organise la 1ère édition de l’ANMOGGAR N JAZZ, Festival International de Jazz les 24, 25 et 26 novembre 2017.

Agadir à l’heure de la 1ère édition d’Anmoggar N Jazz

VENDREDI 24 NOVEMBRE

20h00 : OTHMAN EL KHELOUFI

21h30 :  NATHALIA M. KING QUINTET

SAMEDI 25 NOVEMBRE

19h30 : ERIC LE LANN QUARTET

21h00 : DANIEL ZIMMERMANN QUARTET

22h30 : THE HEADBANGERS

DIMANCHE 26 NOVEMBRE

18h30  : BOCLE BROTHERS QUARTET

20h00 : EQUAL CROSSING

21h30 : SAMIRA BRAHMIA

ATTENTION : CETTE RÉSERVATION N’EST PAS UN BILLET D’ENTRÉE

Billets à retirer à partir du lundi 20 novembre au stand ANMOGGAR N JAZZ (devant la salle Brahim Radi). Date et heure limites de retrait précisées dans la rubrique « description du billet »

Pour plus d’informations, consultez la page FaceBook du festival : www.facebook.com/Anmoggar-N-Jazz-1605918279439580 ou appelez au 05 28 84 13 13

À très bientôt,
INSTITUT FRANCAIS AGADIR

Site d’inscription :

https://www.eventbrite.fr/e/inscription-anmoggar-n-jazz-reservations-38690080071?aff=es2

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