Archives de octobre 2nd, 2017

Venez découvrir les univers intérieurs de Lita et Esprit Métal jeudi 5 octobre à partir de 16 heures

.

.

Be a Princess … créez votre univers intérieur avec les tenues d’intérieur Lita, plaid, jetés de lit ou chemin de lit Lita et les luminaires Copper d’Esprit Métal :

Photo Patricia Greusard

Créez votre univers intérieur avec les luminaires Esprit Métal, (lampes Cactus) jetés de lit, plaids, chemins de lit Lita Fashionata

Photo Patricia Greusard

C’est pour le 5 octobre 2017 de 16 H 00 à 20 H 00 à la boutique Lita de Talborjt. Un petit apéritif signé Gusto vous y sera proposé.

Photo Patricia Greusard

Esprit Métal : des luminaires qui ont été présentés au salon Maison et Objet à Paris en septembre 2017. Magnifique, à découvrir !

Salon Maison et Objet, Paris 09/2017

Un atelier participatif pour la mise en valeur du site de la Kasbah d’Agadir Oufella

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 26/09/2017

Un atelier participatif pour la mise en valeur du site de la Kasba d’Agadir Oufella

Il figure parmi les principaux monuments de la ville

Le siège de la wilaya d’Agadir a abrité la semaine dernière un atelier participatif de partage de réflexion relatif au projet de mise en valeur du site de la Kasba d’Agadir Oufella, l’un des principaux monuments de la ville.

Présidé par Ahmed Hajji, wali de la région du Souss-Massa, et Brahim Hafidi, président du Conseil régional, l’atelier s’est déroulé en présence d’experts, chercheurs, professeurs universitaires, élus et acteurs associatifs, qui ont mis en avant l’importance historique et archéologique du site d’Agadir Oufella, en vue de l’élaboration d’une stratégie pour sa mise en valeur. Ce dernier s’inscrit dans le cadre de la démarche adoptée par la conservation du site historique Agadir Oufella, qui vise à récupérer l’aspect monumental des plus importantes composantes urbaines et architecturales de la ville d’Agadir, et ce pour renforcer son attractivité touristique et préserver son capital immatériel.

Selon les livres d’histoire, en 1505, les Portugais construisirent au même lieu, qui se situe au pied de l’éperon qui domine la baie d’Agadir, un comptoir commercial et une forteresse à laquelle ils donnèrent le nom de Santa Cruz do Cabo do Aguer (Sainte Croix du Cap Guir). Cet emplacement devint plus tard le Quartier Founti (dont l’origine est probablement le mot portugais Fonte qui veut dire fontaine). En 1541, le Sultan saâdien Mohamed Cheikh édifia au sommet du même éperon, à environ 230 m d’altitude, la forteresse (Kasbah) d’Agadir Oufella qui allait mettre fin à l’occupation portugaise de Santa Cruz.  Après une longue période de prospérité sous les règnes des Saadiens et Alaouites, Agadir commença à décliner à partir de 1760, date de la construction du port de Mogador (Essaouira), qui remplaça celui d’Agadir. Ce déclin dura un siècle et demi.

A la fin du 19e siècle, Agadir reprit sa place économique et stratégique d’antan. Des commerçants allemands, notamment les frères Mannesmann, s’installèrent dans le Souss, et y occupèrent les terres cultivables et les mines destinées à l’exportation.

L’importance d’Agadir se manifesta une autre fois en 1911, pendant le conflit franco-allemand relatif à l’occupation de cette localité stratégique (crise d’Agadir de 1911). Ce conflit fut réglé suite à l’abandon de la France d’une partie du Congo à l’Allemagne.

En 1960, Agadir fut ravagé par un violent séisme. Les deux quartiers d’Agadir Oufella, la Kasbah et Founti, furent totalement détruits. Ce site est classé patrimoine national protégé par le dahir du 23 mars 1944.

Agadir à l’heure de la 1ère édition d’Anmoggar N Jazz

A. H. – libe.ma – 28/09/2017

Agadir à l’heure de la 1ère édition d’Anmoggar N Jazz
La 1ère édition d’Anmoggar N Jazz (Festival de jazz) d’Agadir aura lieu du 24 au 26 novembre 2017, un rendez-vous musical et culturel initié par l’Institut français d’Agadir (IFA) en collaboration avec la wilaya d’Agadir,  le Conseil de Souss-Massa et le Conseil régional de tourisme (CRT).
Au Maroc, la scène jazz est présente dans plusieurs villes : Casablanca (Jazzablanca), Tanger (Tanjazz), Rabat (Jazz au Chellah). Pourtant, la ville d’Agadir accueille rarement ce genre de musique. Cette édition aura pour objectif de fêter le jazz en rassemblant et fédérant les publics de la région Souss-Massa autour d’une même passion, le jazz, une musique devenue «un bien commun et un partage pour tous les peuples et toutes les cultures».
En trois soirées exceptionnelles, la riche programmation d’Anmoggar N Jazz promet aux mélomanes gadiris un voyage autour du monde pour une découverte du jazz en tant que musique universelle.  Au programme, le violoniste Regis Huby et ses compagnons qui croisent à égalité les différentes cultures; l’Algérienne Samira Ibrahiama, une artiste influencée par la culture anglo-saxonne qui, par sa musique, traverse les frontières et mélange les sonorités; Othman Khelloufi, un homme de théâtre, peintre et scénographe, un saxophoniste aux dons variés, natif de la ville de Salé; Nathalia King Quinet, chanteuse et guitariste américaine d’origine dominicaine; Eric Le Lann,   trompettiste qui  ne renie pas son identité de jazzman; Zimmermann Quartet, fondateur du groupe DPZ, premier tromboniste nominé aux Victoires de jazz ; Gildas Boclé (Boclé Brothers Quartet), un artiste dont la démarche artistique raconte des histoires ayant jalonné son parcours musical.
De même, cet événement permettra des rencontres avec des artistes locaux, et connaîtra l’organisation d’ateliers, de workshops et de débats autour de thématiques en rapport ave le jazz : enseignement et pratique.
Dans le cadre d’un partenariat, le Festival Anmoggar N Jazz bénéficiera du soutien du Festival français «Jazz à l’Etage». Et grâce au soutien de la région de Bretagne et l’IF Paris, le Festival décentralisera à Agadir son «Freshound» qui  permettra à un jeune artiste de bénéficier  d’un accompagnement et d’une aide pour le développement de sa carrière.

TAGHAZOUT : UNE DESTINATION AUTHENTIQUE

par Dounia Chaouki – leseco.ma – 30/09/2017

située dans la Préfecture d’Agadir-Ida Outanane, au sein de la région de Souss-Massa, Taghazout se trouve à 15 km au nord d’Agadir, au cœur du «triangle d’or» du royaume (Marrakech-Agadir-Essaouira). Elle bénéficie ainsi d’une accessibilité optimale.

Ce petit village de pêcheurs s’inscrit aujourd’hui dans la vision touristique 2020, dans le cadre du Plan Azur. Cette nouvelle station touristique d’envergure donne à Taghazout un nouveau positionnement de tourisme haut de gamme avec son golf, ses hôtels de luxe, ses bungalows en bois, sa médina et ses infrastructures sportives, le tout plaçant le développement durable au cœur de ses priorités. La conception de la station prend en compte la préservation des ressources naturelles ainsi que le respect et la valorisation de l’authenticité socioculturelle de la région, faisant de ce projet un exemple d’éco-tourisme national. Mais au-delà de la modernité, Taghazout est également riche de son histoire. Au XVIe siècle, les Amazighs prennent le contrôle de toute la côte nord de Taghazout en chassant les Portugais. Ceux qui sont morts dans la bataille ont été enterrés sur le «Rocher du Diable». C’est pourquoi on l’appelle «Imouran» ou les mourants. Dans les années 1960, le village a connu l’arrivée de générations de hippies, qui ont dû laisser la place, quelques décennies plus tard, aux jeunes Marocains et aux surfeurs venus de tous les coins du monde. Très célèbre à l’époque, le village a même été fréquenté par Jimi Hendrix ou Frank Zappa … Taghazout, c’est d’abord et avant tout un spot de surf mondialement connu.

Les professionnels ou amateurs de glisse y trouvent parfaitement leur bonheur: battu par les vents, l’Atlantique forme d’impressionnants rouleaux qui font la réputation du site. Tout concourt afin de surfer dans d’excellentes conditions: les vagues déchaînées, le vent et la température de l’eau offrent des atouts idéaux. Forte de ses plages bordées par les montagnes du Haut-Atlas et de sa forêt d’arganiers qui la longe, Taghazout offre aux visiteurs une diversité naturelle surprenante et baigne dans l’atmosphère charmante d’un petit village berbère. Avec son ciel bleu, ses tajines et ses poissons frais pêchés tous les jours par les villageois, Taghazout est l’endroit idéal pour vous détendre.

Infos pratiques

Comment y accéder
Depuis Agadir: 15 km
Depuis Essaouira: 160 km
Depuis Marrakech: 230 km
À 45 minutes de l’aéroport international d’Agadir-Al Massira

La période  
L’été, mais pas que ! Un soleil doux baigne la côte de Taghazout presque tout au long de l’année. En période hivernale, la température de la journée descend rarement à moins de 22°C et celle de l’eau se maintient aux alentours de 18°C.

L’activité
Le surf, et plus globalement les sports de glisse purs (surf, bodyboard, bodysurf, stand up paddle…). Et si vous souhaitez simplement vous initier au surf, rassurez-vous: la variété des vagues qui déferlent permet de pratiquer le surf quel que soit votre niveau.

L’adresse
Taghazout Bay. La station s’étale sur une superficie de 615 ha en front d’une bande côtière de 4,5 km de plages d’une beauté exceptionnelle. Taghazout Bay se fond dans les collines plantées d’arganiers et les dunes sablonneuses et offre un confort et un service de très grande qualité.

Les opportunités de l’aquaculture discutées à Agadir le 05/10/2017

lnt.ma – 26/09/2017

L’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture (ANDA) organise le Jeudi 5 octobre 2017 à Agadir, une journée régionale d’information sur les opportunités d’investissement en aquaculture marine dans la région de Souss-Massa.
Adressée aux investisseurs nationaux et internationaux souhaitant intégrer ce secteur d’activité qui offre un potentiel important en termes de superficie dédiée à l’aquaculture de 4.110 Ha et une production cible de 80.790 tonnes, cette journée, qui vise à promouvoir les potentialités aquacoles de la région de Souss-Massa et de présenter les opportunités d’investissement dans les différentes composantes de la filière, est organisée quelques mois après l’achèvement du plan d’aménagement aquacole de la région Souss-Massa réalisée par l’ANDA.
Cet évènement, qui verra la participation des administrations publiques, des autorités locales, et de plusieurs experts dans le domaine de la recherche scientifique, du monde de l’université et de l’environnement ainsi que des experts internationaux en aquaculture, sera également une occasion pour favoriser l’échange et le partage d’expériences sur l’aquaculture et ses perspectives de développement.

Cette journée sera aussi animée par des opérateurs privés qui ne manqueront pas d’exposer aux invités leur retour d’expériences et visions quant au développement d’une aquaculture durable dans la région de Souss-Massa.

Cette initiative régionale entreprise par l’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture, vise à favoriser une véritable dynamique de promotion de l’offre aquacole nationale, en vue de mettre en lumière les vrais atouts de l’aquaculture marocaine en tant que richesse naturelle durable.

BIENTÔT UN NOUVEAU PLAN NATIONAL DE L’EAU

leseco.ma – 28/09/2017

 

 

Le chef de gouvernement, Saad Eddine El Othmani, a dévoilé, jeudi à Rabat, une batterie de mesures d’urgence et d’autres d’ordre stratégique visant à remédier au problème de coupures d’eau dans certaines régions du royaume.

El Othmani qui a présidé aujourd’hui un Conseil de gouvernement, a souligné, d’entrée en jeu, qu’il est du devoir du gouvernement de résoudre tout problème se rapportant à l’approvisionnement des citoyens en eau. Ceci dit, les différents services gouvernementaux intervenants sont sensibilisés, selon El Othmani, à poursuivre la mise en place de stations de traitement des eaux usées au niveau des régions Souss-Massa, Dakhla et Al Hoceima.

Outre les mesures d’urgence, le gouvernement œuvre à l’élaboration du plan national de l’eau en vue de garantir la sécurité hydrique à l’horizon 2030.

SOUSS-MASSA : LES EMBALLAGES VIDES DE PESTICIDES INQUIÈTENT

par Yassine Saber – leseco.ma – 22/09/2017

D’après les études menées entre 2009 et 2014, les quantités globales de déchets agricoles dans le Souss-Massa sont estimées à 3.240.753 tonnes, réparties entre les déchets organiques (98 %) et les déchets inorganiques (2%).

L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont organisé, mardi 19 septembre à Agadir, un atelier sur la stratégie de gestion des emballages vides de pesticides dans le Souss, et ce, en prélude à la mise en place d’un programme pilote de gestion de ces emballages dans la région.

En effet, les pesticides font partie intégrante des facteurs de production. Cependant, une fois utilisés, les emballages constituent une nuisance pour l’environnement; par conséquent, il faut développer une approche en vue de leur recyclage et valorisation.

Le développement de la stratégie qui découlera de cet atelier entre dans le cadre de l’appui fourni par la FAO et le FEM (Fonds de l’environnement mondial) au Maroc pour la gestion des pesticides durant leur cycle de vie ainsi que la gestion raisonnée des ravageurs des cultures. Au niveau de la région Souss-Massa, les déchets générés par les secteurs agricole et horticole sont de différentes natures. On distingue globalement 8 types de déchets répartis en deux catégories : les déchets organiques et les déchets inorganiques (voir tableau).

D’après les études menées entre 2009 et 2014, les quantités globales de déchets agricoles dans le Souss-Massa sont estimées à 3.240.753 tonnes réparties entre les déchets organiques (98%) et les déchets inorganiques (2%). Ces études ont été réalisées par l’Office régional de mise en valeur agricole du Souss-Massa sur les déchets inorganiques dans le Massa, l’Association agrotechnologies Souss-Massa pour les déchets organiques dans le Souss et la Fondation du Crédit Agricole pour le développement durable sur les déchets organiques et inorganiques.

Trois séries américaines en tournage au Maroc au mois d’octobre

Par Salma Khouja – huffpostmaghreb.com – 01/10/2017
COLLAGE
 Ces dernières années, les séries télés ont multiplié les tournages dans le royaume. Après « Prison Break », « Vikings » ou encore « The Brave », trois séries américaines poseront leurs projecteurs et caméras au Maroc au cours du mois d’octobre.

Parmi les shows en production, on retrouve notamment « Blindspot ». La série tournera l’épisode 9 de la saison 3 entre le 2 et le 28 octobre. Les tournages s’effectueront à Casablanca, Marrakech, Tensift El Haouz, Tahanaout, Rabat, Essaouira, Agadir, Ouarzazate et Tanger, annonce le Centre cinématographique marocain (CCM).

La série suit l’histoire de Jane, jeune femme qui se réveille couverte de mystérieux tatouages, une découverte qui attire l’attention du FBI.

Space odissey

Diffusée sur History Channel (la même chaîne que « Vikings »), « Mars » est une série d’anticipation qui suit la première mission spatiale en charge de la colonisation de la planète rouge en 2033. La série mêle fiction et interview, diffusant les interventions de personnalités phares dans le domaine de l’aérospatiale, comme Elon Musk.

La saison 1 avait déjà en partie été tournée au Maroc. Le tournage de la seconde aura lieu du 12 au 26 octobre à Ouarzazate, Zagora, Arfoud, Errachidia, Rissani, Merzouga, Marrakech et El Haouz.

L’avant 11 septembre

Si le CCM annonce le tournage de « 40 North », ce nom semble être celui utilisé par la série « The Looming Tower » comme « working title », technique parfois utilisée par les studios pour garder leurs productions secrètes.

Le show, diffusé prochainement sur la plateforme de streaming américaine Hulu, traite des évènements qui ont précédé les attentats du 11 septembre. Au casting, on retrouve notamment Jeff Daniels (« Dumb and Dumber », « Jobs », « The Newsroom ») ou encore l’acteur français Tahar Rahim.

Le tournage des épisodes 6 et 7 se déroulera du 12 au 26 octobre à Ouarzazate, Zagora, Arfoud, Errachidia, Rissani, Merzouga, Marrakech et El Haouz.

Delphinarium à Agadir, un projet fortement contesté et contestable

PAR SELIM BENABDELKHALEK – lnt.ma – 20/09/2017

Ph. Surfrider Foundation Maroc

COP 22 organisée à Marrakech, NOOR, Zéro Mika, Initiative Triple A… Le Maroc s’est clairement et ouvertement engagé sur la voie du développement durable, sous l’impulsion du Roi Mohammed VI, mais aussi d’une partie notable de la société civile et des entreprises du privé, à l’image de la CGEM. Si tout n’est clairement pas rose (ou vert, plutôt), et que le Royaume accuse encore de nets retards, particulièrement au niveau des mentalités et de l’éducation environnementale des citoyens, les politiques qu’il mène montrent que le pays souhaite se positionner comme l’un des porte-étendards d’un développement économique et social pérenne, notamment au sein de l’Afrique.

Agadir et sa région, notamment à travers l’organisation récente du sommet Climate Chance, ou encore ses nombreux programmes d’entretien du littoral et de plantation d’arbres, se mettent clairement au diapason de cet élan national.

C’est pourquoi nombre d’habitants de la région ont été stupéfaits de voir débuter le chantier de ce qui est censé être un delphinarium, il y a une dizaine de jours de cela. Cela a fait immédiatement réagir le milieu des acteurs de l’action environnementale, avec à leur tête la Surfrider Foundation Maroc, association de protection de l’environnement très active dans la région, qui a très rapidement mis en ligne une pétition appelant à l’arrêt de ce projet, et espérant bloquer tout projet semblable dans le futur.

Une attraction au prix très lourd

La majeure partie du grand public, quand elle pense à un delphinarium, a en tête des dauphins rieurs exécutant des pirouettes pour le bonheur des grands et des petits. Cette notion a été grandement alimentée par le marketing incessant des endroits comme Sea World, aux Etats-Unis. Mais comme bien souvent, derrière les paillettes se cachent une réalité bien sombre.

Comme l’explique le texte de la pétition, la capture des dauphins est une véritable opération de massacre pendant laquelle, pour chaque mammifère jugé « adéquat », 17 sont tués par les pêcheurs. De plus, l’impact mental est cruel, les groupes en liberté étant profondément perturbés par la perte des leurs, et ceux en captivité sont condamnés à une courte vie, bourrés d’antibiotiques et antidépresseurs, ce qui conduit certains d’entre eux à des comportements parfois violents, voire suicidaires.

C’est pourquoi les associations et ONG de nombreux pays, dont notamment la France, militent sans relâche pour la fermeture des delphinariums existants, et l’interdiction pure et simple de cette exploitation des mammifères marins. Un projet allant dans ce sens est à l’étude au niveau européen, et des pays comme le Costa Rica, le Chili et le Mexique ont adopté des lois interdisant ces activités.

Le Maroc irait donc à contre-courant de l’action environnementale internationale en ouvrant ce delphinarium, au lieu de montrer l’exemple comme il le souhaite !

Pourquoi cette autorisation ?

La société AGADIR DOLFIN WORLD, à l’origine du projet, créée par quatre ressortissants russes avec un capital social de (seulement) 100 000 dhs, affiche sur le chantier des photos qui laissent perplexes. Le seul petit bassin visible ne semble clairement pas adapté à l’accueil des dauphins. De plus, comme pour narguer les protecteurs de notre environnement, le site est installé en face des locaux de l’Institut National de Recherche Halieutique d’Agadir à Anza, qui n’a sûrement pas donné son aval à un tel projet !

On se demandera donc d’où est venue l’autorisation pour ce delphinarium, et si les ministères concernés sont au courant, eux qui mènent une politique de développement durable allant dans le sens de la préservation de nos ressources marines, et non de leur destruction…

Quelles perspectives pour la région ?

Si ce projet devait malheureusement aboutir, on peut s’interroger sur sa viabilité à long terme, dans un contexte où les delphinariums sont de plus en plus contestés, où les massacres de la baie de Taiji au Japon sont de plus en plus connus de l’opinion publique. Dans les années à venir, un tel projet risque plus de ternir la réputation de la région à l’international que d’y amener de nouveaux touristes…

De plus, il a été clairement établi par la communauté scientifique que l’étude des dauphins captifs ne présente aucun intérêt éducatif ou scientifique. Pour paraphraser Jacques-Yves Cousteau, c’est comme si nous invitions les gens à découvrir les Marocains en visitant la prison d’Oukacha…

Par ailleurs, le Maroc est signataire de « l’Accord sur la Conservation des Cétacés de la Mer Noire, de la Méditerranée et de la zone Atlantique adjacente », ACCOBAMS, qui interdit la pêche et la captivité des dauphins. Il en a même la présidence jusqu’au mois de novembre 2017 !

Ce delphinarium serait donc clairement un faux pas sur le chemin du développement durable que le Maroc arpente, et serait regrettable de la part d’un pays ouvertement engagé dans les causes environnementales. Ce serait comme ouvrir une centrale à charbon en face de la station NOOR !

Retrouvez et signez la pétition en cliquant ici.

Agadir : Deuxième réunion du groupe de travail international sur l’Ibis chauve

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 29/09/2017

Agadir : Deuxième réunion du groupe de travail  international sur l’Ibis chauve

La ville d’Agadir a abrité du 25 au 28 septembre la deuxième réunion du groupe de travail international sur l’Ibis chauve.

Initiée par le Haut-Commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) et le secrétariat de l’accord sur les oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique Eurasie (AEWA), cette réunion vient pour discuter et actualiser les menaces et les actions nécessaires pour assurer la conservation de l’espèce, et pour s’arrêter sur l’évolution du Plan d’action internationale spécifique pour la conservation de l’ibis chauve d’Aewa.

Les participants à cette réunion ont procédé à la présentation de la situation de l’Ibis chauve à l’échelle mondiale et nationale, l’identification des acteurs concernés par la conservation de cet oiseau au Maroc, l’analyse des menaces qui pèsent sur l’espèce, et l’évaluation des menaces identifiées afin de définir les interventions appropriées pour les atténuer.

Ces derniers ont également procédé à l’évolution de la population Ibis et les facteurs y influant, mais aussi les problèmes rencontrés, les succès de gestion, et très particulièrement le travail avec la population locale. Et ce pour planifier les activités pour le futur et analyser les différentes opportunités de financement.

D’après eux, l’Ibis chauve (Geronticus eremita) est une espèce d’oiseau rare et menacée d’extinction. Elle est inscrite sur la liste rouge de l’UICN et sur les Annexes des conventions internationales de la Cites et de la CMS. L’espèce est également protégée par la législation nationale en vigueur.

Cette espèce peuplait autrefois une bonne partie du Nord et Nord-Est de l’Afrique ainsi qu’une partie du Moyen-Orient. Dans la 2ème moitié du 20ème siècle et sous l’effet de plusieurs facteurs liés notamment au développement socio-économique, ses populations ont connu une régression alarmante.

Actuellement, deux populations, génétiquement distinctes, sont identifiées. La principale population se reproduit sur la côte Atlantique du Sud-Ouest marocain, au niveau de la région du Souss-Massa et compte environ 500 individus et une population relictuelle de trois couples persiste en Syrie. Une troisième population est maintenue en semi-captivité en Turquie. Les principales menaces qui pèsent globalement sur l’espèce sont la perte de zones d’alimentation, les perturbations au niveau des sites de reproduction, l’intoxication et la contamination des sources d’abreuvement par les pesticides.

 

Tourisme : Jackpot pour Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 29/09/25017

  • Sept destinations européennes desservies à partir du 1er octobre prochain
  • Elles seront assurées par Air Arabia Maroc
  • Une capacité additionnelle de 149.292 sièges pour la destination
agadir-air-arabia-avion-013.gif

Air Arabia Maroc fait la promotion de sa base d’Agadir et de la destination dans sept villes européennes: Dublin, Manchester, Cologne, Munich, Toulouse, Stockholm et Copenhague. Ces nouvelles dessertes seront opérationnelles à partir du premier octobre 2017 (Ph. L’Economiste)

De beaux jours se profilent devant le secteur touristique dans la destination Agadir. Et pour cause, une capacité additionnelle de 149.292 sièges doit venir renforcer les arrivées touristiques dans la station balnéaire à partir du 1er octobre prochain. Cette nouvelle desserte sera assurée par Air Arabia Maroc, premier transporteur à bas coût au niveau national, qui active déjà un arsenal promotionnel autour des sept nouvelles villes européennes.

Désormais, Dublin, Manchester, Cologne, Munich, Toulouse, Stockholm et Copenhague seront desservies via la nouvelle base d’Agadir dès le début du mois prochain. Plus d’une centaine de tours opérateurs et professionnels du secteur ont pris part aux présentations, ateliers de travail et rencontres organisés par la compagnie aérienne en Allemagne, Royaume-Uni, Danemark, Suède et France par Air Arabia Maroc, en partenariat avec l’Office national marocain du tourisme (ONMT). L’occasion pour les professionnels des pays émetteurs de découvrir le produit Air Arabia Maroc, réputé pour son confort, sa fiabilité et son bon rapport qualité/prix.

Par ailleurs, les deux partenaires, Air Arabia et l’ONMT, ont aussi mis en place une série de voyages de presse et d’Eductours en faveur de la presse européenne, et des tours opérateurs allemands, irlandais, français et scandinaves. La compainternationales, en passant par une grande majorité d’hommes d’affaires. Le lancement de la future zone industrielle de Aïn Dalia laisse également augurer d’un flux croissant d’arrivées. La métamorphose de la ville, grâce à son programme de mise à gnie participera également à toutes les foires et salons afin de booster ses sept nouvelles routes, est-il indiqué.

A noter que ce plan d’actions est accompagné par une importante campagne publicitaire qui couvre un très large choix de média online et offline. Sachant que la radio et la presse ont été privilégiées dans certains pays, tandis que l’affichage urbain a été retenu dans d’autres. Un grand focus a de même été mis sur le digital, car c’est le moyen le plus rapide permettant d’atteindre un très grand nombre de voyageurs potentiels.

Pour rappel, Air Arabia Maroc est membre du groupe Air Arabia. Basé à Casablanca, c’est le premier transporteur à bas coût (LCC) du Maroc. Lancée en avril 2009, cette compagnie aérienne tire sa force de son offre qui allie confort, fiabilité et un bon rapport qualité-prix.

%d blogueurs aiment cette page :