Archives de octobre 4th, 2017

Le SIFEL et le MAFEX s’unissent pour un événement à la  dimension sans précédent.

agrimaroc.ma – 02/10/2017

sifel 2017 nov

La 15ème édition du SIFEL (Salon International de la Filière Fruits et Légumes) sera organisée conjointement avec le MAFEX (Maghreb Food Exhibition) du 23 au 26 novembre à Agadir selon un communiqué officiel. L’occasion pour les organisateurs de mutualiser leurs moyens et de donner à l’événement une dimension inégalée à ce jour.

Cette alliance stratégique entre ces deux événements majeurs, SIFEL et MAFEX, devrait permettre selon les organisateurs d’offrir un cadre propice aux affaires. Cette complémentarité, plébiscitée notamment par les fédérations et les associations professionnelles, est une occasion unique de renforcer la position de la région Souss-Massa comme locomotive des secteurs de l’agriculture et de l’agro-industrie.

Le SIFEL qui reste un événement très attendu des professionnels, opère des transitions notables cette année, puisqu’en plus de cette alliance SIFEL-MAFEX, la nomination d’un nouveau Commissaire Général du Salon, annonce également une nouvelle orientation alors que de nombreuses surprises sont annoncées pour l’événement majeur des filières fruits et légumes.

Souss-Massa adopte son budget pour 2018

par  03

Le conseil de la région Souss-Massa, réuni lundi 02 octobre 2017 en session ordinaire, a adopté son budget 2018 qui est de l’ordre de 618 millions de DH, et approuvé une batterie de projets de partenariat et d’investissement.

La réunion présidée par le président du conseil régional, Brahim Hafidi, en présence du Wali de la région, Ahmed Hajji, et des gouverneurs des préfectures et provinces du Souss-Massa, a ainsi approuvé le budget alloué à l’agence régionale pour la mise en oeuvre des projets et des conventions de partenariat pour la promotion de l’investissement et la réalisation des infrastructures, le soutien aux secteurs de la culture et du sport, la mise à niveaux du grand souk d’Agadir et la protection de certains centres urbains contre les inondations. Globalement, les ressources allouées à la gestion s’élève à 78 MDH, soit 12,6% du total contre 540 millions de DH pour l’investissement, ce qui représente 87,4%. Dans le cadre de ce budget, 228 millions de DH ont été ainsi consacrés à la lutte contre les disparités spatiales en milieu rural, 5 millions de DH à la mise à niveau des zones industrielles, 10 millions de DH au programme d’appui aux petites et moyennes entreprises, et 5 millions de DH pour le développement de l’aquiculture.

Par ailleurs, une enveloppe de 30 millions de DH a été réservée à la mise à niveau des hôpitaux, 24 millions de DH à la protection de nombre de centres urbains de la région contre les inondations, 7,5 millions de DH pour la promotion de l’emploi, et 25 millions de DH pour l’appui à la ligne aérienne Agadir-Casablanca pour hisser à huit les dessertes quotidiennes et réduire le tarif du vol à 500 DH.

Durant cette session, il a été décidé aussi d’allouer 17,8 millions de DH à un programme de rénovation des établissements hôteliers, 20 millions de DH à la mise à niveau des centres des villes, 5 millions de DH pour un projet de réhabilitation de la Casbah d’Agadir Oufella, 20 millions de DH pour la mise à niveau de Souk Al-had, 10 millions de DH pour le soutien au centre culturel régional, 8 millions de DH pour contribuer à la réalisation du réseau d’assainissement liquide des zones péri-urbaines de Tata, 2,4 millions de DH pour l’acquisition d’équipements pour les centres d’artisanat de Tiznit et Taroudant, ainsi que 7 millions de DH pour créer des circuits touristiques en zones rurales.

Le programme d’investissements de la région Souss-Massa s’inscrit, selon le conseil, en droite ligne du Plan de développement régional à l’horizon 2022 adopté lors d’une précédente session et qui est articulé en 25 projets structurants dont le coût global s’élève à 24,5 milliards de DH.

Des vols Agadir-Casablanca à 1.000 DH A/R à partir de novembre

medias24.com – 03/10/2017

Des vols Agadir-Casablanca à 1.000 DH A/R à partir de novembre
 

Le conseil de la région Souss-Massa, réuni lundi 2 octobre en session ordinaire, a adopté son budget pour 2018 qui est de l’ordre de 618 millions de DH, et approuvé un ensemble de projets de partenariat et d’investissement.

En effet, 25 MDH ont été réservés à l’appui à la ligne aérienne Agadir-Casablanca, pour la hisser à huit les dessertes quotidiennes et réduire le tarif du vol à 500 DH pour un aller simple.

Dans un post publié dimanche 1er octobre sur Facebook, le député PJD Ahmed Aderrak avait annoncé le lancement de cette desserte à partir du mois de novembre prochain.

Le Conseil a, par ailleurs, approuvé le budget alloué à l’Agence régionale pour la mise en oeuvre des projets et des conventions de partenariat pour la promotion de l’investissement et la réalisation des infrastructures, le soutien aux secteurs de la culture et du sport, la mise à niveaux du grand souk d’Agadir et la protection de certains centres urbains contre les inondations. Globalement, les ressources allouées à la gestion s’élève à 78 MDH, soit 12,6% du total contre 540 MDH pour l’investissement, ce qui représente 87,4%.

Dans le cadre de ce budget, 228 MDH ont été ainsi consacrés à la lutte contre les disparités spatiales en milieu rural, 5 MDH à la mise à niveau des zones industrielles, 10 MDH au programme d’appui aux petites et moyennes entreprises, et 5 MDH pour le développement de l’aquaculture.

 Par ailleurs, une enveloppe de 30 MDH a été réservée à la mise à niveau des hôpitaux, 24 MDH à la protection de nombre de centres urbains de la région contre les inondations et 7,5 MDH pour la promotion de l’emploi.

Durant cette session, il a été décidé aussi d’allouer 17,8 MDH à un programme de rénovation des établissements hôteliers, 20 MDH à la mise à niveau des centres des villes, 5 MDH pour un projet de réhabilitation de la Casbah d’Agadir Oufella, 20 MDH pour la mise à niveau de Souk Al-had, 10 MDH pour le soutien au centre culturel régional, 8 MDH pour contribuer à la réalisation du réseau d’assainissement liquide des zones péri-urbaines de Tata, 2,4 MDH pour l’acquisition d’équipements pour les centres d’artisanat de Tiznit et Taroudant, ainsi que 7 MDH pour créer des circuits touristiques en zones rurales.

Signature à Agadir d’un contrat-programme entre le ministère de l’Aménagement du territoire et ses services décentralisés

medias24.com – 03/10/2017

Mohammed Nabil Benabdallah

Le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, Mohamed Nabil Benabdellah a présidé, mardi à Agadir, la cérémonie de signature du contrat-programme 2017-2021 entre son département et ses antennes dans la région Souss-Massa. Ce contrat-programme définit de manière détaillée les missions et les engagements des services décentralisés du ministère, en vue de mettre en œuvre les programmes mis en place dans chacun de ses domaines d’action et de remplir les objectifs fixés aussi bien au niveau national que régional, a indiqué M. Benabdellah lors d’une rencontre tenue en présence notamment du Wali de la région, Ahmed Hajji et du président du directoire du groupe Al Omrane, Badr Kanouni.

Dans une déclaration à la MAP, le ministre a en outre précisé que le contrat programme « vise principalement à mobiliser les cadres du ministère dans le sens de la réalisation des objectifs et des engagements pris au niveau de la déclaration gouvernementale ».

« Nous avons un programme au niveau de ce ministère qui doit être matérialisé au niveau de chaque région de manière concrète tant en milieu urbain que rural, qu’il s’agisse de l’aménagement du territoire avec principalement la mise en place du schéma régional d’aménagement du territoire ou de faire avancer et faire sortir, au plus vite, les documents d’urbanisme afin d’encadrer le développement urbain et des communes rurales ou qu’il s’agisse des objectifs en termes d’habitat pour lutter contre l’habitat insalubre et pousser dans le sens de la production d’habitat en faveur des couches les plus démunies et enfin l’aménagement et la réhabilitation de nos villes et de nos centres ruraux », a-t-il expliqué. Il a relevé qu’un calendrier détaillé avec des objectifs précis a été élaboré pour s’assurer de la mise en œuvre, aux niveaux régional et local, du programme national. Selon le ministère, ce contrat-programme s’inscrit également dans le cadre des efforts collectifs de mise en œuvre de la régionalisation avancée et de la nouvelle approche gouvernementale en matière d’aménagement du territoire de politique d’urbanisme.

Les médecins du secteur public annoncent une nouvelle grève le 16 octobre

par Yousra Amrani – lematin.ma – 03/10/2017

Les-medecins-du-secteur-public-.jpgles blouses blanches sont décidées à hausser le ton pour faire entendre leur voix.
 Le Syndicat indépendant des médecins du secteur public annonce une nouvelle grève générale qui sera observée dans tous les hôpitaux publics et les centres de santé du Royaume, le lundi 16 octobre. Les praticiens haussent le ton et appellent à la satisfaction de leur cahier revendicatif défendu depuis des années.

Une nouvelle grève se profile à l’horizon dans le secteur de la santé. Après un premier débrayage observé au cours de la semaine dernière, les médecins du secteur public annoncent une deuxième grève pour le 16 octobre. Elle sera accompagnée d’un sit-in devant le siège du ministère de la Santé à Rabat. En effet, il semble que les blouses blanches soient décidées à hausser le ton pour faire entendre leur voix. Pourtant, un dialogue est déjà engagé entre le ministère et les syndicats du secteur de la santé. À cet égard, Alaoui Mantadar, secrétaire général du Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP), déplore le manque d’intérêt porté à son syndicat. «Les réunions avec le ministère de la Santé ne donnent aucune suite. Aucune doléance de notre cahier revendicatif défendu depuis des années n’a été satisfaite. Nous saluons, certes, le maintien du dialogue avec le ministère, encore faut-il que ces négociations donnent des résultats», notre M. Montadar.

S’agissant des revendications, le syndicat appelle donc à l’amélioration des conditions de travail en dotant les hôpitaux des équipements et des moyens logistiques nécessaires pour un meilleur traitement des cas urgents et un meilleur encadrement des malades. Autre revendication défendue par les blouses blanches, l’instauration de l’équivalence entre le doctorat en médecine et le doctorat d’État. Une mesure qui permettra à ces derniers de profiter de l’indice salarial 509 et de bénéficier d’un rééchelonnement en fonction de cette équivalence. Selon M. Montadar cette doléance a été validée dans le cadre de l’accord de 2011 sans qu’elle ne soit jamais appliquée.
Autre doléance syndicale et non des moindres : l’amélioration des conditions sociales des médecins. «Il faut que le ministère assume ses responsabilités et tienne ses promesses et les engagements pris il y a plus de six ans. Les médecins travaillent dans des conditions déplorables. Ils assument la responsabilité énorme de soigner les malades et sauver les vies des citoyens et ne bénéficient pourtant d’aucune considération ou de reconnaissance du département de tutelle», ajoute M. Montadar.

Pour rappel, le SIMSP avait observé une grève générale dans tous les hôpitaux publics et les centres de santé, où seuls les urgences et les services de réanimation sont restés en activité le 28 septembre. Selon M. Montadar, ce débrayage avait connu un taux de participation de 80%, contrairement à ce qu’a déclaré le porte-parole du gouvernement, M. Mustapha El Khalfi, qui a affirmé que le taux de participation n’avait pas dépassé les 7,8%. Il est important de souligner également que cette journée de grève avait été marquée par la tenue d’une réunion entre le ministère et les différents syndicats du secteur.

Mohammed VI ordonne au Premier ministre de trouver des solutions à la pénurie d’eau

bladi.net – 03/10/2017

Le roi Mohammed VI vient d’ordonner au Chef du gouvernement de se pencher sur le problème de manque d’eau potable et des eaux d’irrigation dans les zones rurales et montagneuses, et ce en vue de lui trouver des solutions et en assurer le suivi au cours des prochains mois.

La demande a été faite au début des travaux du Conseil des ministres qui s’est tenu lundi à Rabat et lors duquel le souverain a attiré l’attention sur ce problème de manque d’eau potable et des eaux d’irrigation dans les zones rurales et montagneuses.

Ces dernières semaines, plusieurs manifestations se sont déroulées dans le pays pour protester contre le manque d’eau. A Zagora, sept personnes ont été arrêtées il y a une dizaine de jours après une violente manifestation dénonçant la pénurie d’eau potable, rapporte le site Telquel.

Jeudi dernier, le Chef du gouvernement Saâd-Eddine El Othmani avait promis de trouver des solutions rapides à ce problème, notamment des forages pour augmenter le débit de l’eau et des stations de dessalement d’eau de mer.

%d blogueurs aiment cette page :