Le Sahara Challenge, c’est pour très bientôt !

Les dates :

Dimanche 22 contrôles techniques et formalités administratives à Cocoparc de 10h à 16h.
A 17 heures prologue au Karting d’Agadir (ouvert au public)

Lundi 23 : étape Agadir Guelmin par Mirleft.
Mardi 24, mercredi 25, jeudi 26 : étapes autour de Guelmin.
Vendredi 27 : étape Guelmin /Agadir.
A Guelmin les concurrents sont logés au superbe Oasis Palm.

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À Agadir, ce sera aux Almohades où aura lieu la remise des prix vendredi 27 au soir.

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Les concurrents : autos et motos Marocains (avec notamment la participation de nos amis Harite Gabiri et de Naima Kabbage), Français, Espagnols et Italiens.

Avec l’aide de nos sponsors principaux : Marjane, Cocoparc, Casino le Mirage, Agadir Karting, Paradis Plage, GBH ( groupe Bel Hassan ) et Derham Sea Food.

Dakhla : La course aux projets est lancée

Par Nadia DREF – leconomiste.com – 04/10/2017

Irrigation, station de dessalement, parc éolien… deux appels d’offres pour équiper le futur périmètre de 5.000 ha
Les soumissionnaires ont jusqu’au 1er février 2018 pour déposer leur candidature
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Très attendue par les investisseurs, la future zone agricole prévue sur 5.000 ha à Dakhla est en cours de préparation. Les terrains sont déjà identifiés. Les superficies agricoles seront mises en valeur par deux types d’opérateurs. Les premiers sont les grands promoteurs agricoles producteurs de primeurs sous serre, tournés vers l’export. Les seconds sont les petits et moyens porteurs de projets locaux, dans le cadre d’un programme «Jeunes promoteurs» dont les projets peuvent être diversifiés, indique la tutelle.

Pour équiper ce futur périmètre agricole, très convoité, le ministère de l’Agriculture vient de lancer deux appels d’offres internationaux. Les soumissionnaires ont jusqu’au 1er février 2018 pour déposer leurs dossiers de candidature.
Le premier marché porte sur le cofinancent, la conception, l’exploitation ainsi que la maintenance des infrastructures d’irrigation pour une durée de 22 ans, y compris la période de construction. Le gouvernement accordera une contribution financière pour couvrir une partie des coûts. En plus, le partenaire privé sera rémunéré par une redevance d’irrigation à recouvrer auprès des agriculteurs.

Le deuxième appel d’offres international est relatif au cofinancement, la conception, l’exploitation ainsi que la maintenance d’une station de dessalement de l’eau de mer, d’un parc éolien et du champ captant, pour une durée de 22 ans, incluant la période de construction. Le gouvernement accordera également une contribution financière destinée à couvrir une partie des coûts des infrastructures. Le partenaire privé sera aussi rémunéré par la vente des volumes d’eau produits auprès d’un off-taker public.

Que ce soit le projet de mise en gestion déléguée du service de l’eau d’irrigation ou encore le projet de concession de l’unité de dessalement et du parc éolien devant servir à l’alimenter en énergie pour compléter les ressources en eau, ces infrastructures serviront à répondre à la demande croissante en eau et ce, de manière durable. «Le développement des cultures à haute valeur ajoutée est structurant pour la région par son fort potentiel de création d’emplois et tous les effets d’entraînement sur le développement de la région», tient à préciser le département de Aziz Akhannouch.

Ce territoire s’est imposé, depuis plusieurs années, en tant que producteur de primeurs sous serre (tomates et melons). Ces cultures occupent une superficie de près de 700 ha équipée en serres, destinée principalement à la production de tomates cerises pour l’export avec un rendement de 80 à 120 t/ha. Les principaux moteurs de ce développement sont les ressources en eau souterraine disponibles dans la nappe de Dakhla, l’avantage climatique, sans oublier le savoir-faire des promoteurs privés installés dans la région.

                                                                                   

Innovation: Des «success stories» locales

Dakhla est connue pour la pêche, la transformation de poisson, l’agriculture et l’élevage. Ceci n’est pas le fruit du hasard. Des opérateurs se sont distingués par leurs process ainsi que par l’innovation.
■ Domaine agricole de Tawarta: Tomates cerises hors sol

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La région de Dakhla-Oued Eddahab profite pleinement de sa position géographique et de ses conditions climatiques. Elle jouit d’un avantage de précocité pour les cultures de primeurs et de maraîchage de contre-saison pouvant être sur le marché 2 à 3 semaines avant celles cultivées dans la région du Souss-Massa. Ce qui lui donne une longueur d’avance. Quatre grands groupes opèrent à Dakhla: Rosaflor, Soprofel, Azura et les Domaines royaux.
Le Domaine agricole de Tawarta, filiale de Soprofel, est le cas d’une ferme expérimentale qui cultive des tomates cerises hors sol. Destinée à 90% à l’export, la production peut atteindre jusqu’à 100 t/ha sur une superficie totale de 56 ha. Douze serres abritent la production de tomates qui est commercialisée sur les marchés de la France, l’Espagne, la Suisse, la Russie… Ce domaine emploie 100 personnes en plus de 400 saisonniers. Il dispose d’une station d’irrigation automatique et produit, durant la saison froide, des herbes aromatiques (basilic, estragon…) pour les besoins des clients du groupe.
■ Mar Sea Food: Des unités frigorifiques high tech

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Une des fiertés de la ville est le projet de développement d’une usine de traitement, de congélation et de stockage des produits de la mer. Développé par la société Mar Sea Food, ce projet, lancé il y a six mois, nécessitera un investissement de 100 millions de DH. Il est prévu sur une superficie de 1,2 ha. Cette usine, qui sera opérationnelle au cours du 1er trimestre 2018,  englobera trois composantes. Il s’agit d’une unité de congélation d’une capacité de 24 tonnes/cycle. S’y ajoute une unité de stockage frigorifique des produits de la pêche d’une capacité de 12.000 tonnes. Et enfin, une unité de fabrication de glace d’une capacité de 150 tonnes par jour. Ce projet offrira jusqu’à 1.000 nouveaux emplois. Il devra résoudre le problème du déficit de capacité de stockage dont souffre la région.
■ Rosaflor: Une ferme pour l’élevage de l’autruche
Dakhla abrite la seule ferme du Sud qui élève les autruches. Appartenant à Rosaflor (groupe Derham), cette unité a la particularité de réimplanter cette espèce en semi-liberté. L’élevage est rentable. Le prix d’une autruche de 15 mois est de 13.000 DH, un peu moins pour les poussins (1.500 à 3.500 DH). Ces animaux sont très convoités pour la décoration, leur peau de qualité prisée dans la cordonnerie, leurs plumes et leur graisse servant de produits de massage dans les cas de rhumatisme et des soins esthétiques.

QUAND DEUX NAVIRES GÉANTS ACCOSTENT AU PORT D’AGADIR

Par Mhand Oulberka – le360.ma – 04/10/2017

Les navires de croisière américains Navigator et Thomson ont accosté, entre hier et ce matin, au port d’Agadir. A leurs bords, plusieurs milliers de touristes américains venus découvrir la ville. Au grand bonheur des professionnels du tourisme.

Le navire géant «Navigator» a accosté au port d’Agadir ce matin du mercredi 4 octobre avec à son bord des milliers de touristes américains. 3.114 touristes sont descendus du paquebot et ont assailli le port. Tout à coup, l’activité des taxis et des autres moyens de transport en ville a connu un dynamisme sans précédent. L’agitation était à son comble.

Hier, un autre navire, le «Thomson» a débarqué au port d’Agadir en provenance des Etats-Unis et avec à son bord des centaines de touristes de diverses nationalités.

L’arrivée de ces deux navires de croisière a fait souffler un vent d’optimisme sur le secteur du tourisme à Agadir, a déclaré un professionnel du domaine à le360.

Agadir : Le 12è Concert pour la tolérance aura lieu le 14 octobre

lnt.ma – 05/10/2017

La ville d’Agadir accueille, samedi 7 octobre, son désormais traditionnel Concert pour la tolérance avec au programme une brochette d’artistes du Maroc et de l’étranger.

Sur une scène dressée sur la plage de la ville, le public aura rendez-vous avec des noms comme Aminux, Douzi, Arcadian, Bigflo & Oli, Claudio Capéo, Corneille, Keen’V, Loïc Nottet, Maître Gims, Ridsa, Richard Orlinski, Shy’m et Vitaa. La présentation sera assurée par l’humoriste marocain EKO et l’animateur français Jérôme Anthony, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Outre la musique, le programme de cette 12ème édition propose aussi un colloque animé par des intervenants nationaux et internationaux, sur le thème: « Le Maroc, modèle d’une société musulmane tolérante et ouverte sur le monde ».

« Depuis 2005, le Concert pour la tolérance associe des artistes marocains, français et internationaux autour de l’universalité des valeurs de tolérance, de paix, de respect et de dialogue », expliquent les organisateurs.

Cette manifestation artistique « porte haut les couleurs du Maroc, terre d’ouverture et confluent de nombreuses cultures qui ont fait son histoire et son identité », ajoute la même source. Rappelons enfin que le concert sera diffusé sur plusieurs chaines de télévision au Maroc et à l’étranger.

Agadir-Ida Outanane : le RNI remporte les élections partielles

lesiteinfo.com – 05/10/2017

 ©DR
Le RNI a officiellement remporté les élections partielles au niveau de la préfecture d’Agadir Ida Outanane, constituée de 13 communes, grâce à son candidat Said El Oilaf avec 9035 voix, soit 51 % des voix exprimées pour le parti de la colombe contre 5690 pour le parti de la lampe, soit 21, 29 %.
Quant au taux de participation, il a atteint 7,41% (19.677 voix) sur 265.452 voix au niveau de la circonscription d’Agadir-Ida Outanane.
A Agadir Ida ou Tanane, Mohamed Ouallaf du RNI a gagné par 5.500 voix d’avance (source RNI) et à Taroudant Nord, le candidat RNI Abderrahmane Ablila a gagné par 20.000 voix d’écart (source RNI).
Pour les autres candidats, l’USFP a remporté 1646 voix (9,34%) alors que le PAM et la FDG ont respectivement acquis 872 et 380 voix, soit 4,95 et 2,16% des voix exprimées. S’il y a un fait méritant a relever, c’est que le RNI s’est basé essentiellement sur ses fiefs au niveau des communes situées au nord d’Agadir pour remporter ce siège électoral. 
S.L.

Agadir : Saisie de 631 téléphones portables de contrebande

lavieeco.com – 05/10/2017

Une tentative de trafic de 631 téléphones portables de contrebande d’une valeur globale de 900.000 dirhams a été mise en échec, mercredi, par l’unité mobile des services de la douane à Agadir.

Agadir: Saisie de 631 téléphones portables de contrebande

Les éléments de cette unité ont réussi à déjouer cette opération de contrebande tôt dans la journée de mercredi aux environs de la ville, apprend-on jeudi auprès de la direction régionale de la douane et impôts indirects. Cette opération intervient quelques jours après la saisie, par la même unité, de 64 téléphones portables et une tablette enveloppés dans un emballage suspect, au niveau d’un barrage de contrôle sur l’autoroute reliant Agadir à Marrakech, ajoute la même source.
L’enquête préliminaire a montré que les mis en cause ne disposent d’aucune facture justifiant l’acquisition légale de cette marchandise.

 

GRAND AGADIR : L’INTÉRIEUR ÉMET DES OBSERVATIONS SUR LA SDL TRANSPORT ET DÉPLACEMENTS

par Yassine Saber – leseco.ma – 05/10/2017

La mouture du statut de la société de développement local (SDL) «Grand Agadir transport et déplacements», déjà approuvée, a fait l’objet de 9 rectifications de forme par le ministère de tutelle. Les points soulevés ont été corrigés et soumis à l’approbation, lors des sessions extraordinaires du Groupement de communes formant le Grand Agadir et le Conseil régional Souss-Massa.

La société de développement local (SDL) «Grand Agadir transport et déplacements» doit encore attendre un peu avant la mise en œuvre des projets inscrits dans le cadre du Plan des déplacements urbains (PDU) du Grand Agadir. Le Conseil régional Souss-Massa et le Groupement de communes du Grand Agadir, qui détiendront respectivement 40 et 60% du capital de ladite société, devront patienter avant l’accomplissement des formalités administratives, qui ont fait retarder la réalisation de ce projet. Depuis l’approbation de la création de cette SDL, lors de la session ordinaire du Conseil du groupement de communes du Grand Agadir, tenue en juillet 2015, mais aussi sa validation en mars dernier par les deux actionnaires précités, la mouture du statut de la SDL, a fait l’objet d’observations récemment émises par le ministère de l’Intérieur.

Au total, ce sont 9 suggestions de rectification portant essentiellement sur la forme des différentes composantes du projet, qui ont été proposées par le ministère de tutelle. Il s’agit essentiellement de la modification de l’article 3, relatif à la vocation de la SDL en relation avec la mission du Groupement de communes formant le Grand Agadir, allusion faite à la gestion du transport urbain et la réalisation des Plans de déplacement urbain à travers la concrétisation de lignes de bus à haut niveau de services ainsi que les opérations d’aménagement desdites lignes, au lieu de l’exécution de l’ensemble des opérations afférentes au transport urbain au Grand Agadir. De plus, le dernier alinéa du même article, qui concerne l’extension de l’activité de la SDL à d’autres communes avoisinantes, après l’approbation des partenaires et collectivités concernées, a été supprimé du statut puisque ce sont les actionnaires qui devraient prendre la décision d’extension des activités de la SDL. S’agissant de l’article 6, lié au schéma de prise de participation du capital, le ministère de tutelle a suggéré la suppression de la répartition nominative des actions et de se contenter de la désignation du Groupement de communes et le Conseil régional Souss-Massa.

Parmi les observations aussi, figurent les modifications qui doivent être apportées aux articles 7, 8 et 12, en raison du flou des termes utilisés. C’est le cas notamment du «conseil concerné ou les conseils concernés». C’est la raison pour laquelle, cette expression a été modifiée et remplacée par le Conseil de groupement de communes du Grand Agadir et le Conseil régional Souss-Massa. Pour sa part, l’article 45 parle de la désignation des membres initiaux du Conseil d’administration, alors qu’il s’agit des administrateurs.

Cet article a été rectifié par l’introduction de la formule «les premiers administrateurs». S’agissant des autres modifications, ces dernières portent sur la durée de la mission du Commissaire aux comptes, en vertu de l’article 46 du statut, qui a été fixée à une année d’exercice budgétaire, alors qu’un paragraphe a été additionné à l’article 43 au sujet de la liquidation de la SDL. Il s’agit de l’impossibilité de la liquidation de la SDL ou la répartition de ses avoirs publics lors de cette opération.

De plus, le ministère de tutelle a exigé de joindre les signatures des administrateurs à leurs statuts en plus des études techniques et budgétaires relatives. Aujourd’hui, tous les points soulevés pour rectification ont été corrigés et soumis à l’approbation lors des sessions extraordinaires, tenues respectivement le 14 septembre et le 02 octobre, par le Groupement de communes formant le Grand Agadir et le Conseil régional Souss-Massa. Pour rappel, la SDL transport et déplacements compte réaliser deux lignes de bus à haut niveau de service (BHNS), dont la première reliera Tikiouine au port d’Agadir, sur plus de 15 km avec 35 arrêts.

Au total, le projet sera financé par le Conseil régional Souss-Massa, à hauteur de 120 MDH et le Groupement de communes du Grand Agadir, à hauteur de 180 MDH, alors que le Fonds d’appui des réformes de transport routier urbain et interurbain (FART) en plus de la Direction générale des collectivités locales et le ministère de l’Habitat mobiliseront respectivement 378, 94 et 68 MDH.

GRAND AGADIR : 900 MILLIONS DE DIRHAMS POUR LA CONSTRUCTION D’UNE AUTOROUTE

Par Fayçal Ismaili – le360.ma – 04/10/2017

Autoroute

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Kiosque360. Une enveloppe de 900 millions de dirhams a été débloquée pour l’autoroute nord-est du Grand Agadir. Un projet très attendu qui permettra une meilleure desserte des régions Souss-Massa et Guelmim-Oued Noun.

Le Conseil régional du Souss-Massa a tenu, lundi, sa session ordinaire consacrée à l’étude et la validation de plusieurs projets de développement, dont une convention de partenariat pour la réalisation de l’autoroute nord-est du Grand Agadir, rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition du 5 octobre.

 

Après l’étude, déjà réalisée, une deuxième étape vient donc d’être franchie pour le projet de l’autoroute nord-est du Grand Agadir, approuvé à l’unanimité lors de la session ordinaire du Conseil régional du Souss-Massa présidée par Brahim Hafidi. Cette autoroute, très attendue et dont le coût atteint 900 millions de dirhams, est considérée comme un important projet d’aménagement du territoire et un vecteur pour le décollage socio-économique de cette région.

 

Fruit d’un partenariat entre plusieurs parties, ce projet nécessitera, pour sa première tranche, plus de 706 millions de dirhams mobilisés par le ministère de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’eau (353 MDH), le Conseil régional du Souss-Massa (150 MDH), le ministère de l’Intérieur (103 MDH) et la commune d’Agadir (100 MDH). Il s’inscrit dans la continuité des efforts visant à appuyer le dynamisme des régions du Maroc.

 

Ce projet permettra une meilleure desserte des régions Souss-Massa et Guelmim-Oued Noun, en ceci qu’il constitue un maillon entre l’autoroute A7 et la voie expresse Tiznit-Laâyoune. Il vient donc développer le réseau infrastructurel de la région Souss-Massa et créer de nouvelles liaisons.

Le potentiel et les opportunités d’investissement en aquaculture présentés à Agadir

MAP – h24info.ma – 05/10/2017

Aujourd’hui le Maroc

 

Présenter le potentiel aquacole de la région Souss-Massa, favoriser l’investissements dans cette filière et mettre en avant ses atouts en tant qu’alternative à la pression sur les ressources marines, autant de volets qui ont été au cœur d’une rencontre organisée jeudi à Agadir, à l’initiative de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA).

 « La bande littoral entre Imessouane et Sidi Ifni recèle de nombreuses potentialités aquacoles permettant d’assurer un développement durable du secteur », a indiqué la directrice de l’ANDA, Majida Maaroufi, à l’ouverture de cette journée d’information, assurant que cette région se position comme une plate-forme compétitive d’accueil des investisseurs.

En termes de superficie dédiée à l’aquaculture, l’on évoque près de 4.110 ha et une production cible de 80.790 tonnes.

 Des investisseurs, des experts nationaux et internationaux, des représentants des administrations publiques et des autorités locales, ont été au rendez-vous avec l’objectif de favoriser l’échange et le partage d’expériences sur ce domaine et ses perspectives de développement.

La journée d’Agadir intervient en effet quelques mois après l’achèvement du plan d’aménagement aquacole de la région Souss-Massa réalisé par l’ANDA qui définit cinq zones totalisant 5430 ha repartis en 330 parcelles destinés à la conchyliculture, la pisciculture et l’algo-culture. Selon Mohamed Bouayade, président d’Agadir Haliopol, un cluster de compétitivité et de développement des produits de la mer, les résultats des études et prospection réalisées par l’ANDA sur les 320 km du littoral de la région attestent que le secteur est prometteur, ajoutant qu’il existe aussi un intérêt manifeste de la part des investisseurs marocains et étrangers que l’ANDA oeuvre aujourd’hui à informer et encadrer. S’agissant de la consommation, cet expert du domaine de la pêche a reconnu que le niveau reste encore faible du fait de l’absence encore d’une culture de consommation surtout pour les coquillages malgré la présence dans la région de coopératives de collecte, et en raison également de la non disponibilité d’une offre aquacole sur le marché.

« Le potentiel existe et c’est aujourd’hui l’un des axes de travail de l’ANDA », a-t-il néanmoins tenu à assurer en soulignant qu’un travail dans ce sens est aussi engagé au niveau d’Agadir Haliopol avec notamment une action auprès de la coopérative féminine des produits de la mer de Douira dans la province de Chtouka Ait-Baha.

Outre la présentation du plan d’aménagement aquacole de la région, plusieurs axes ont été examinés lors de cette rencontre dont la gestion sociale et environnementale, le climat des affaires, la recherche scientifique au service du secteur, et les voies de la valorisation de l’aquaculture.

La journée a été enfin marquée par des témoignages de représentants des coopératives de Douira à Tifnit et Al Amal à Nador sur le potentiel et les défis de ce secteur d’activité considéré comme l’un des axes phares de la stratégie nationale Halieutis.

« AGADIR LAND et CAMP c’est la FIN .

Une mise au point de Taoufiq Lahrech

Résultat de recherche d'images pour "Agadir Land"Pourquoi le projet d’Agadir Land ne pourra jamais voir le jour sur le site choisi ?
Après les cafouillages administratifs en terme de communications sur ce sujet au début de cette année, il faut maintenant expliquer au grand public le plus important et le plus sérieux.
Le projet avait été bloqué, soit disant sur la base d’une décision de LPEE.
J’avais moi-même dit que cela était illégal. Que le LPEE n’était pas qualifié.
Et j’avais alors suggéré au promoteur de maintenir son projet.
Avec le recul, et un nouvel éclairage maintenant légal, je suis certain que personne ne pourra jamais autoriser ce projet qui n’est pas conforme tout simplement à la Loi de 1961, puisqu’il est dans la zone interdite.
Le dahir n° 1-60-2900 du 17/1/1961 (Bulletin Officiel n° 2517 du 20/1/1861) a défini une zone de la ville d’Agadir à l’intérieur de laquelle, pour des raisons de sécurité, les immeubles bâtis ou non sont frappés de certaines servitudes.
Article 1 – La zone à l’intérieur de laquelle sont appliquées les servitudes faisant l’objet du présent dahir est figurée sur le plan n° 12719 annexé à ‘original du dahir. Plan affiché dans le bureau du gouverneur ainsi que du conservateur de la propriété foncière d’Agadir et consultable, par le public dans toutes les circonscriptions domaniales.
Article 2 – Dans la zone définie à l’article premier, il est interdit de procéder à toute construction nouvelle , ainsi que d’apporter toute modification ou réparation à une construction existante.
Cette loi a pris effet le 1° mars 1960 et n’a jamais été abrogée à la date de ce jour.
Personne ne peut plus défendre ce projet en dehors d’une nouvelle loi.

Taoufiq Lahrech

Annexes :

 

Le point de vue de Tariq Kabbage  publié sur ce blog le 18/02/2017 (extrait)
Le choix de ce site est-il légal ?

Comment a-t-on pu autoriser ce site en dépit des documents d’urbanisme. En effet le SDAU Schéma Directeur d’Aménagement Urbain a été voté en 2015 par l’ensemble des communes constituant le grand Agadir. Cette étude, piloté par l’Agence Urbaine, a demandé plusieurs années avec une consultation permanente des élus locaux et des services extérieurs de l’Etat.

Ce document à l’instar des documents antérieurs précise que cette zone doit rester un espace naturel couvert par des arganiers, de différentes espèces d’Euphorbes et de plantes aromatiques. Ce poumon de la ville a été rasé dans un silence assourdissant.

Cette zone est par ailleurs décrétée non aedificandi car elle se trouve entre 2 failles Tildi et Laghzoua avec un sol friable et constitué de plaques non solidaires qui reposent sur des agrégats.

Quel que soit le projet envisagé le site est impropre à toute construction.

Ceux qui ont donné un accord de principe même provisoire assument une lourde responsabilité car ils ont enfreint la loi.

En effet la circulaire n°10098 du 6 juillet 2010 précise que « des dérogations peuvent être octroyées à condition qu’elles ne portent pas atteinte … aux espaces verts, …aux zones à risques et aux zones à protéger ».

Cette zone a été décrétée non constructible après le séisme de 1960 d’où il ressort une carte claire et sans ambiguïté a été tracée par les sismologues.

Comment dans ces conditions, les autorités ont-elles pu donner une autorisation provisoire et encourager le promoteur à engager des travaux d’aménagement ?

 

La carte de l’Etude Ambroggi de 1960 sur les zones déconseillées à la construction
Extrait du dahir n° 1-60-290 du 29 rejeb 1380 (17/01/1961)