Rappel : Visite à Taroudant de Mme Jackie Deromedi, Sénatrice des Français de l’étranger demain 8 octobre

Publicités

Inauguration de la base d’Agadir de Air Arabia

.

.

.

.

Beaucoup de monde et toute la presse nationale et locale étaient là pour l’arrivée du premier vol Toulouse-Agadir de la compagnie marocaine Air Arabia.

Arrivée des autorités sur le tarmac de l’aéroport :

Au premier rang, de gauche à droite : M. Brahim Hafidi, Président du Conseil Régional Souss-Massa ;  M. Abderrafie Zouiten, DG de l’Office National Marocain du Tourisme ; M. Mohamed Sajid, Ministre du tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale  et M. Ahmed Hajji, Wali de la région de Souss-Massa et Gouverneur de la préfecture d’AgadirIda Ou Tanane

Arrivée de l’avion sous les jets d’eau des lances de pompiers :

et descente des premiers passagers :Ils sont accueillis avec tous les honneurs :

Et ensuite, conférence de presse dans une petite salle de l’aéroport :

Photos M. Terrier

Une action pour faire de l’agriculture urbaine un levier de développement économique

lematin.ma – 05/10/2017

Aménagement du territoire - Nation - Le Matin

Le ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et la politique de la ville prépare une action pour la promotion de l’agriculture urbaine. Le département de Nabil Benabdallah prévoit dans ce sens de lancer une expérience pilote dans les villes d’Agadir et de Beni Mellal. 

Une action est lancée par le ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville pour la promotion de l’agriculture urbaine. Un projet pilote va concerner, au début, les villes d’Agadir et de Beni Mellal. Cela paraît, à première vue, étonnant et contradictoire. Or le ministère considère qu’en matière de durabilité des territoires, «cette action est une nouvelle manière de concevoir et d’intervenir dans l’espace à travers la promotion de l’agriculture urbaine qui représente aujourd’hui un enjeu de planification urbaine et se trouve valorisée dans ses dimensions économique, environnementale et sociopolitique». Cette action fait aussi partie de la mise en place d’un programme national de l’urbanisme durable visant la préparation du devenir des territoires à l’horizon 2040.

Ainsi, le ministère de l’Aménagement du territoire lance une étude relative à «la promotion de l’agriculture urbaine pour un développement urbain durable», sur les cas d’Agadir et de Beni Mellal, en vue de soutenir durablement les territoires et participer à la création de liens fonctionnels positifs entre zones urbaines, périurbaines et rurales. Et ce, en adoptant des mesures incitatives en faveur de la croissance économique et en renforçant la résilience des villes face au changement climatique.

Cette étude a plusieurs objectifs. Il s’agit notamment de faire de l’agriculture urbaine un levier de développement économique, sanitaire et social et contribuer au rayonnement économique de la ville au niveau régional et national. Ce qui devrait permettre de créer les conditions d’un développement économique local dynamique, équilibré, solidaire, ouvert à tous et équitable, favorisant la création d’activités et d’emplois locaux dans le domaine agricole. L’étude vise aussi à agir pour maîtriser l’étalement urbain et rééquilibrer le lien entre la ville et sa périphérie rurale. Cela va permettre également de mettre en valeur la ressource foncière comme une ressource précieuse qu’il convient d’utiliser le plus efficacement possible. Le département de Nabil Benabdallah entend, à travers cette initiative, favoriser la préservation des terres agricoles et des richesses naturelles et réduire les empreintes environnementales dues à l’urbanisation en préservant et valorisant la biodiversité, les sols, les milieux naturels et en restaurant et valorisant la nature en ville.

Ce concept de l’agriculture urbaine devra aussi permettre de vivre la ville autrement à travers la création d’un cadre de vie viable favorisant les solidarités et la mixité en adoptant de nouvelles manières de concevoir l’espace urbain. Selon les attentes de cette étude, cela va rehausser la qualité paysagère et rendre possible l’existence de paysages destinés à la consommation urbaine permettant d’améliorer le bien-être du citadin. Cela va participer également à faire émerger une esthétique urbaine plus sensible et plus humaine de l’environnement à travers notamment le design végétal. D’un autre côté, cela va contribuer à développer l’utilisation des technologies modernes, notamment pour recycler les eaux pluviales, assurer une production contrôlée et une gestion qualitative et économe des ressources en eau et éviter les rejets des eaux polluées dans les nappes.

En ce qui concerne le choix des sites pilotes, il est justifié selon le département de l’Aménagement du territoire par la particularité des deux régions. Agadir constitue la capitale régionale de Souss-Massa, qui a connu un développement économique exponentiel durant les quinze dernières années et, parallèlement, une importante croissance démographique et une urbanisation avec de grands changements dans l’occupation du sol. Cependant, la pérennité des activités agricoles est aujourd’hui menacée, en raison de la baisse continue du niveau de la ressource hydrique, ce qui soulève la problématique de leur mode de gestion et de développement.

En ce qui concerne Beni Mellal, elle jouit d’une place importante au sein de l’armature nationale, ce qui joue en sa faveur en matière d’attraction de la population et des activités. Cependant, l’agriculture, en tant que principale activité de la région, subit une pression importante qui se traduit par une expansion urbaine s’opérant au détriment d’un riche espace vivrier de plusieurs centaines d’hectares. C’est pour toutes ces raisons que ces deux territoires pilotes ont été choisi pour la promotion et le développement de l’agriculture urbaine.

Souss Massa : Une beauté naturelle époustouflante et un patrimoine à valoriser

par WIAM MARKHOUSS – lavieeco.com – 05/10/2017

Des kilomètres de sable fin, 300 jours de soleil par an, un arrière-pays à couper le souffle… Agadir a tous les atouts pour être la plus belle station de tourisme balnéaire et de montagne au Maroc.

Tourisme interne – Souss Massa : Une beauté naturelle époustouflante et un patrimoine à valoriser

En ce week-end prolongé du 1er jour de l’année de l’Hégire, les touristes nationaux et internationaux ont afflué à Agadir et Taghazout.
Aujourd’hui, c’est la formule all inclusive (tout compris) qui prime (Malheureusement !).
Si celle-ci est huée par les restaurateurs, les bazaristes et les agences qui organisent des excursions dans la région Souss Massa (les touristes ne quittent plus l’hôtel et ne consomment pas à l’extérieur), elle a le mérite d’augmenter le taux d’occupation des établissements classés de la ville. A noter qu’il est passé de 46% entre janvier et juillet 2016 à 51% pendant la même période de 2016. Certains hôtels affichent plus de 60% de taux d’occupation annuel. Russes, Allemands, Français et Polonais forment le plus grand nombre de touristes à visiter Agadir (particulièrement dans le créneau all inclusive). Le partenariat conclu entre le troisième plus important tour-opérateur allemand (FTI) et le groupe hôtelier Atlas Hospitality permet d’attirer 900 clients/semaine. D’autres hôtels ont signé des conventions avec des TO français, russes ou encore polonais. Le groupe Riu (Tikida Beach, Club hôtel Riu Tikida Dunas et hôtel RIU Palace Tikida) a opté pour TUI qui lui permet de garantir l’arrivée de 200 personnes/semaine. «Nous avons également des partenariats avec FRAM, Thomas Cook, Jet Tours… Ces contrats annuels sont renouvelés chaque saison. Le prix par personne est situé entre 60 et 70 euros/semaine en all inclusive», indique Brahim Leafou, directeur de l’hôtel Tikida Beach, 4* réservé strictement aux adultes. Avec l’obligation de s’orienter vers la formule all inclusive, Agadir est désormais une destination de tourisme de masse à l’instar d’Antalya en Turquie qui dispose de 600000 lits ou encore de Sharm Sheikh en Egypte qui se targue d’avoir quelque 65 000 lits. Mais avec sa capacité litière, Agadir ne peut rivaliser avec ces deux destinations mondiales du tourisme de masse. D’après la délégation régionale du tourisme de la région d’Agadir, la capacité litière opérationnelle d’Agadir Ida Outanane est estimée à 31 779 lits (dont les 2 complexes hôteliers de Taghazout et la station Lunja Village à Imi Ouddar).

En somme, la ville ne comprend que 10 unités hôtelières 5* qui offrent 4 968 lits et 14 établissements 4* qui proposent une capacité de 7 141 lits.

La capacité litière n’est pas à la hauteur des aspirations

Le reste est partagé entre hôtels de moindre catégorie, résidences touristiques (7 137 lits) et villages de vacances (7 343 lits). «On est encore en sous-capacité malgré les hôtels construits dans les années 2000, à l’instar de l’hôtel RIU Palace Tikida, Robinson… L’on ressent aussi aujourd’hui le besoin de rehausser le niveau de qualité de certains hôtels par le biais d’une rénovation urgente», déplore Abdelaziz Fetouak, délégué régional du tourisme d’Agadir. Si on exclut les chaînes hôtelières internationales qui s’engagent à réaliser une rénovation complète de leurs établissements tous les 10 ans, d’autres hôtels ont besoin de financement externe pour se mettre à niveau. C’est la raison pour laquelle une société de développement régionale (SDR) verra le jour à Agadir. Son tour de table est composé du Conseil régional de Souss Massa (34%), l’ONMT (30%), la CDG (10%), la Commune urbaine d’Agadir (8%), la Société marocaine d’ingénierie touristique (8%) et enfin La Maison de l’artisan (10%). En plus de réaliser le contrat-programme régional de tourisme, cette SDR a pour objectif de rénover les unités hôtelières mais aussi de développer le tourisme rural. Mais le développement de nouvelles unités hôtelières bute sur le manque de gouvernance. Les terrains restent vagues et le développement d’unités touristiques est lent. Ce qui impacte négativement l’activité touristique à Agadir. Depuis quelques années, elle devient saisonnière faute de lignes aériennes directes vers les marchés émetteurs en hiver. Les scandinaves, qui venaient jadis pendant les mois les plus froids de l’année, ont déserté Agadir faute de vols directs reliant la station balnéaire aux principales villes scandinaves.

De nouvelles dessertes aériennes

Mais dès novembre 2017, un vol hebdomadaire opéré par TUI Fly Nordic reliera Arlanda-Stockholm, principal aéroport de la capitale suédoise à Agadir. En outre, un avion d’Air Arabia sera basé à Agadir dès le 1er octobre 2017. Il desservira chaque jour une destination européenne. Arlanda-Stockholm et Copenhague Manchester, Cologne, Toulouse, Dublin, et Munich seront reliées directement à Agadir une fois par semaine. D’autres compagnies entrent dans le ciel d’Agadir à l’instar de Germanwings qui reliera Vienne, Munich et Düsseldorf à la station balnéaire. Quant à la Pologne, elle est desservie par la compagnie Wizzair à raison de 2 vols par semaine vers Varsovie. Mais à partir d’octobre 2017, Wizzair connectera Agadir à Budapest à une fréquence de 2 vols par semaine, Wroclaw et Katowice (Pologne), Vilnius (Lituanie) à raison d’un vol par semaine chacune. En outre, depuis le 3 septembre, Lufthansa opère la liaison entre Munich et Agadir pendant deux mois. Dès novembre 2017, Easy Jet va relier Manchester à la station balnéaire du Souss. Ces capacités aériennes supplémentaires permettront sans doute d’augmenter encore plus le nombre d’arrivées de touristes dans la ville. Déjà, à fin août 2017, Agadir a reçu 413 542 touristes internationaux, en hausse de 13% par rapport à la même période de 2016. Le nombre d’arrivées le plus important est composé des Français qui viennent en tête avec 98 255 (en augmentation de 16%) et les Allemands avec 81 136 (en hausse de 55%) à fin août 2017 par rapport à la même période de 2016. Encore faut-il encourager les touristes à revenir à Agadir. Hormis les atouts naturels et le soleil, les attractions touristiques se font rares. La corniche aménagée, les espaces verts, le petit train et le Croco Parc ne suffisent pas à créer de l’attractivité touristique nécessaire à la région qui regorge de potentiels.

«Agadir ne dispose même pas d’aquaparc», se désole un professionnel. Pour encourager les touristes à revenir à Agadir, des investissements seront consentis. Si le projet Agadir Land (parc d’attraction et de loisirs avec aquaparc, parc des jeux secs, delphinarium, ladies club, parc naturel, théâtre en plein air, cinéma 7D, labyrinthe végétal, jeu d’échecs géant, outre des cafés et des restaurants et d’autres installations) a été suspendu, un autre, beaucoup moins grandiose, est en cours de réalisation.

L’animation et les loisirs laissent à désirer

Il s’agit d’un delphinarium développé par un investisseur russe dans le quartier Anza à Agadir, sans omettre un projet de parc animalier en gestation. Outre ces réalisations, Agadir dispose d’un patrimoine historique et culturel à mettre en valeur. La Kasbah Agadir Oufella en est l’exemple. Elle mériterait une attention de la part des autorités. La Kasbah abritait un quartier dynamique très animé avant le séisme de 1960 qui l’a partiellement détruite. Mais l’Etat projette de réhabiliter la Kasbah en respectant la mémoire des défunts ensevelis dans le site. «La Kasbah va être transformée pour lui redonner son statut de monument historique sans omettre une partie animation et restauration et le respect de la mémoire des personnes enterrées. Un investissement de 30 millions de dirhams sera engagé par différents opérateurs, notamment la région Souss Massa, la commune d’Agadir, le ministère de la culture», note Abdelaziz Fetouak. L’avenir d’Agadir s’annonce donc prometteur à condition de développer la capacité hôtelière et l’attractivité touristique de la région.

En savoir plus sur http://lavieeco.com/news/tourisme-interne/tourisme-interne-souss-massa-une-beaute-naturelle-epoustouflante-et-un-patrimoine-a-valoriser.html#W3ocZeXDto3bWXSO.99

Agadir : Une journée d’information pour encourager l’investissement dans l’aquaculture

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 06/10/2017

Agadir : Une journée d’information pour encourager l’investissement dans l’aquaculture

Promotion des potentialités de la région

Le potentiel de la région du Souss-Massa en aquaculture marine a été au centre d’une journée régionale d’information sur les opportunités d’investissement organisée jeudi par l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA). Cette journée était adressée aux investisseurs nationaux et internationaux souhaitant intégrer ce secteur d’activité qui offre un potentiel important en termes de superficie dédiée à l’aquaculture de 4.110 ha et une production cible de 80.790 tonnes.  La journée qui vise à promouvoir les potentialités aquacoles de la région du Souss-Massa et de présenter les opportunités d’investissement dans les différentes composantes de la filière, est organisée quelques mois après l’achèvement du plan d’aménagement aquacole de la région du Souss-Massa réalisée par l’ANDA.

Selon Majida Maarouf, directrice de l’ANDA, la journée d’information vient pour instaurer l’ancrage de cette activité dans la région du Souss-Massa qui a un grand potentiel. Et d’ajouter que cette dernière est dotée aujourd’hui d’infrastructures et de logistique nécessaire pour que les investisseurs puissent réussir leurs projets tout en bénéficiant de  l’accompagnement de l’ANDA.

La région du Souss-Massa se positionne comme une plate-forme compétitive d’accueil aux investisseurs. Elle dispose d’une infrastructure assurant des liens d’interconnexion diversifiés et permettant d’accompagner l’essor économique et la compétitivité de cette destination. Elle dispose d’un potentiel conséquent pour le développement aquacole : des sites appropriés, des températures permettant des croissances élevées et des eaux de bonne qualité. De plus, la région possède un réseau de métiers de pêche ancré et de compétences confirmées qui permettent d’agir aux différents niveaux des filières aquacoles. En effet, et en plus du grand port de pêche et de commerce d’Agadir, la région est dotée de plusieurs villages de pêcheurs et de points de débarquement aménagés. Toutes ces structures constituent des atouts considérables pour le décollage du secteur aquacole marocain. Quant à l’industrie de valorisation des produits halieutiques, elle est considérée comme un véritable levier de compétitivité, et c’est la raison pour laquelle une plate-forme industrielle moderne qui répond aux standards internationaux appelée «Pôle de compétitivité Agadir Haliopôle» a été créée pour identifier, accompagner et faire instruire les projets de R&D dans le domaine de la pêche et de la transformation des produits de la mer.

Aujourd’hui, la région, deuxième pôle économique au Maroc, compte près de 86 unités dédiées à la valorisation des produits de la mer dont 38 unités de congélation et 29 unités de conserves. D’ailleurs la bande littorale comprise entre Imessouane et Sidi Ifni recèle de nombreuses potentialités aquacoles permettant d’assurer un développement durable du secteur. Le Plan de développement de l’aquaculture marine à Sidi Ifni est constitué de cinq zones, qui totalisent  5.430 ha répartis en 330 parcelles destinées à la conchyliculture, à la pisciculture et à l’algoculture. Des appels à manifestation d’intérêt seront lancés pour l’exploitation de ces espaces, par la création et l’exploitation des fermes aquacoles.

%d blogueurs aiment cette page :