Archives de octobre 10th, 2017

Agadir : Air Arabia renforce l’offre aérienne

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 09/10/2017

  • 14 fréquences hebdomadaires à 70 euros TTC l’aller-simple
  • Une capacité additionnelle de plus de 149.000 sièges pour la destination
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Avec 14 nouvelles fréquences hebdomadaires, Air Arabia Maroc va relier Agadir à 7 villes européennes. Ce qui va engendrer une capacité additionnelle de plus de 149.000 sièges pour la destination (Ph. L’Economiste)

Le chef-lieu du Souss est désormais  relié directement à 7 destinations européennes: Dublin, Manchester, Toulouse, Cologne, Munich, Stockholm et Copenhague. En effet, la nouvelle base d’Air Arabia Maroc à Agadir vient de démarrer son activité en grande pompe samedi dernier.

Ces nouvelles connexions représentent 14 fréquences hebdomadaires, proposées à des tarifs  compétitifs de 70 euros TTC l’aller-simple !
Du pain béni pour le secteur touristique et pour l’emploi dans la destination qui va ainsi comptabiliser plus de 149.000 sièges additionnels. «Le challenge aujourd’hui, aussi bien pour les acteurs publics que privés, est de s’inscrire dans cette dynamique qui consiste à booster la destination Agadir», a déclaré à L’Economiste Mohamed Sajid, ministre du Tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale.

Pour accompagner et fidéliser ces flux en augmentation vers Agadir, un travail en synergie est en effet impératif pour améliorer la qualité, mettre à niveau l’infrastructure et renforcer l’animation dans la ville. Il faut préciser que la stratégie d’avion basé est initiée depuis juillet 2016 par l’Office national marocain de tourisme (ONMT), afin de donner une autre impulsion à l’aérien.

Avec la garantie de mettre en place 14 vols par semaine à raison de deux fréquences par jour. «Nous avons travaillé avec les professionnels du tourisme à Agadir pour définir les routes, puis nous avons lancé un appel à concurrence pour cette base et c’est Air Arabia qui l’a remporté car ce prestataire de service a été le moins-disant», explique Abderrafie Zouiten, directeur de l’ONMT. Il faut noter qu’Agadir est la sixième base d’Air Arabia, premier transporteur national  à bas coût au Maroc, après celle de Casablanca, Tanger, Nador, Marrakech et Fès. A noter que d’autres compagnies aériennes ont renforcé leur desserte vers la destination.

Pour exemple, Wizz Air qui a commencé à relier Varsovie-Agadir par vols directs deux fois par  semaine depuis juin dernier. D’autres connexions sont prévues à partir de Wroclaw dès la fin du mois en cours. Ce qui va renforcer l’attractivité et  permettre une croissance d’activité. Le renforcement des routes internes Casablanca et Agadir est un autre projet mené en partenariat avec la RAM et la Région Souss Massa. Le prix annoncé pour un aller-simple ne dépasse pas 500 DH TTC.

Pour rappel, la cérémonie officielle d’inauguration de la base aérienne de la compagnie Air Arabia a eu lieu samedi 7 octobre à l’aéroport d’Agadir pour accueillir les passagers du vol Dublin-Agadir. Elle a été présidée par Mohamed Sajid, ministre du Tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale. Abderrafie Zouiten, directeur de l’ONMT, Ahmed Hajji, wali de la Région Souss-Massa, Brahim Hafidi, président de la Région Souss-Massa, Salah Malouki, président de la Commune d’Agadir ainsi que plusieurs officiels de la région.

ACM : conférence sous le thème  » L’expatrié et sa protection » le 12/10/2017 à Agadir

Conférence « Expatriés et successions » le 20/10/2016 à Universiapolis Agadir, par Alizés Conseil MarocLe cabinet ACM a le plaisir de vous inviter à sa conférence annuelle sous le thème  «  L’expatrié et sa protection » qui se déroulera le Jeudi 12 Octobre à 17h à UNIVERSIAPOLIS en présence de M Dominique Doudet, Consul Général de France et avec le soutien de l’UFE.
Nous aurons le plaisir d’avoir à nos côtés nos partenaires  marocains et français qui vous parleront de :
  • « Régimes fonciers et de la sécurité juridique au Maroc« , intervention  présentée par Maître Said ICHACHTOUN, notaire – Maroc
  • « L’AVNA / Attestation de Vocation Non Agricole » intervention présentée Maître Siwar ALAI, notaire – Maroc
  • « Les conventions fiscales internationales » intervention présentée par Khalid NAJEDDINE, expert comptable et commissaire aux comptes – Maroc
  • « L’expatriation et de vos nouveaux droits bancaires » intervention présentée par André NOGIER, cabinet ALPHA FINANCES – France
  • « Les conséquences successorales d’une expatriation » au Maroc intervention en visio-conférence présentée par  Cynthia APERCE, Etude de Maître LUBHAC – France
  • « Comment  mettre en place une bonne couverture santé pour les retraités français » intervention présentée par Caryl GERVEREAU, Capitone  – Maroc
Un cocktail vous sera offert par le Cabinet ACM à la suite de ces interventions afin de vous permettre d’échanger avec l’ensemble des intervenants.

PLAN AQUACOLE SOUSS-MASSA : L’APPEL À MANIFESTATION D’INTERÊT BIENTÔT LANCÉ

par Yassine Saber – leseco.ma – 09/10/2017

Cet appel qui sera lancé courant octobre est constitué de deux phases. La première portera sur les zones disposant des préalables nécessaires, soit environ 50% de la totalité des projets proposés par le plan aquacole alors que la seconde est conditionnée par la mise en place des infrastructures d’appui nécessaires et l’amélioration de l’accès au foncier.

Le plan d’aménagement aquacole de la Région Souss-Massa, qui concerne la zone allant de la commune d’Imessouane à Sidi Ifni, a été achevé par l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA). C’est  ce qui ressort de la journée régionale d’information, initiée, la semaine dernière, à Agadir, par l’ANDA, au sujet des opportunités d’investissement dans le secteur aquacole dans la région Souss-Massa. Ainsi, l’ANDA compte lancer l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) dudit plan  courant octobre. L’AMI sera lancé en deux phases. La première  portera sur les zones disposant des préalables nécessaires, soit environ 50%  des projets proposés par le plan aquacole alors que la seconde phase est conditionnée par la mise en place des infrastructures d’appui nécessaires et l’amélioration de l’accès au foncier.

Le plan aquacole, qui est constitué de cinq zones, totalisant 5.430 ha, répartis en 330 parcelles, a dû faire face à des contraintes en termes de réservation des sites pour les projets aquacoles à cause de la rareté des espaces à l’intérieur ou à proximité des Points de débarquement aménagés, mais aussi en raison de la topographie accidentée dominante au niveau de la région Souss-Massa, dont l’essentiel des espaces est réservée à des projets urbanistiques et touristiques. Partant de ce constat, l’ANDA a réalisé une analyse des besoins et actuellement une superficie de 4.000 ha sur 4.110 a été déjà réservée aux activités de la conchyliculture, la pisciculture et l’algoculture, destinées au plan aquacole de la région, qui représente un investissement de 2 MMDH. Par ailleurs, le coût estimatif du processus d’intégration environnementale et sociale dépasse, selon l’ANDA, 17,8 MDH dont 10,7 MDH pour le volet afférent au renforcement des capacités. Toujours selon l’ANDA, les principaux impacts négatifs (modification des caractéristiques du milieu, de la biogéochimie et l’impact sur la biodiversité), identifiés, sont en grande partie évités par la dominance de la conchyliculture (en termes d’occupation de l’espace) dans le Plan d’aménagement aquacole de la Région Souss-Massa.
«Au niveau de cette région, qui a une vocation conchylicole et d’algoculture, il y a plus d’impact positif que négatif.

En effet, ce sont des espaces qui contribuent à l’amélioration de la qualité du milieu marin», explique Majida Maârouf, DG de l’ANDA. L’agence dispose d’une feuille de route et chaque investisseur concerné signera un programme de suivi environnemental.


«Plus de 4.100 hectares seront mis à la disposition des investisseurs»

Majida Maârouf
Directrice générale de l’ANDA

Les Inspirations ÉCO : Quels sont les résultats de l’enquête publique, lancée l’année dernière, concernant l’étude d’impact sur l’environnement du plan d’aménagement et de développement de l’aquaculture au niveau de la Région Souss-Massa ?
Majida Maârouf : D’abord, il faut dire que la réglementation environnementale ne soumet pas forcément un plan d’aménagement à une étude d’impact sur l’environnement. C’est une volonté de l’ANDA de soumettre ce plan à cette démarche dans le cadre d’un projet intégré et multi-trophiques. On a réalisé l’étude d’impact sur l’environnement conformément à la loi n° 12-03 relative aux études d’impact sur l’environnement, alors que les enquêtes publiques ont été effectuées au niveau de toutes les communes allant d’Imessouane à Sidi Ifni. De plus, les comités régionaux se sont également réunis et il y a eu une validation officielle de l’acceptabilité environnementale et sociale du projet. Aujourd’hui, nous sommes prêts pour le lancement de l’appel à manifestation d’intérêt du plan aquacole d’Imessouane à Sidi Ifni.

Justement, quand cet appel à manifestation sera-t-il lancé ?
C’est au courant de ce mois d’octobre que l’appel à manifestation du plan aquacole de la Région Souss-Massa devrait être lancé par l’ANDA. Notre agence a initié, dans ce sens, une journée régionale d’information sur les opportunités d’investissement dans le secteur aquacole dans la région, afin de communiquer sur le potentiel en termes de superficie dédiée à l’aquaculture qui est de 4.110 ha et une production cible de 80.790 tonnes.

Comment l’ANDA compte-t-elle dépasser cette contrainte de réserve foncière littorale au niveau de la Région Souss-Massa ?
Nous sommes en train de travailler sur cette question. L’ANDA, a déjà procédé à la réservation des espaces disponibles pour l’aquaculture dans certaines zones, en partenariat avec les administrations concernées. Dans d’autres zones, nous sommes toujours, en train de négocier, vérifier la disponibilité ou carrément chercher des alternatives. C’est pourquoi, l’investissement sera lancé dans les zones où les espaces à terre sont disponibles. La solution pour nous est d’aller vers la mutualisation. Autrement dit, les fermes doivent s’organiser et dès que les investisseurs seront identifiés, nous devons nous asseoir avec eux pour qu’ils versent vers une mutualisation au niveau des bases à terre afin d’aller vers des plateformes ou pôles qui peuvent servir l’ensemble des fermes à proximité.  

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