Archives de novembre 2017

Marché de Noël de l’ADFE les 9 et 10 décembre 2017

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Agriculture : Tiznit accueille le 2ème Salon national des parcours

aujourdhui.ma – 29/11/2017

Agriculture : Tiznit accueille le 2ème Salon national des parcours

La ville de Tiznit accueille, à partir de ce mercredi, la deuxième édition du Salon national pour le développement des parcours organisé par le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts.

Placée sous le thème «La nouvelle loi de pâturage au service du développement durable des parcours», cette manifestation s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale pour le développement des parcours et la régulation des flux transhumants. Elle a pour ambition, entre autres, la valorisation des filières bovine, caprine, ovine, et le développement socio-économique des pâtres, indique un communiqué de la direction régionale de l’agriculture de Tiznit. Edifié sur une superficie de 10.000 m²,
dont 4.000 m² couverte, le salon qui se poursuit jusqu’au 3 décembre comprend des espaces de conférences portant sur la préservation de cette richesse et la mise en valeur des conditions de vie des populations locales, ainsi que des stands pour présenter le potentiel des différentes régions comptant les parcours pastoraux au Maroc, en l’occurrence l’Oriental, Drâa-Tafilalet, Souss-Massa, Guelmim-Oued Noun, Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab. Le pâturage représente l’une des principales sources de revenus des activités agricoles dans ces régions.

Dans le cadre du Plan Maroc Vert, le programme national initié par le département de l’agriculture se fixe pour objectifs notamment d’améliorer les conditions de vie des populations locales et réduire les effets négatifs sur l’environnement du surpâturage.

 

Le vaisseau américain USS Vella Gulf en escale à Agadir

h24info.ma – 30/11/2017

Le vaisseau américain USS Vella Gulf (CG72) effectue, depuis le 28 novembre, une escale au port d’Agadir pour une visite programmée dans le cadre du renforcement des relations entre les États-Unis et le Maroc.

Cette escale, qui se poursuit jusqu’au 2 décembre, s’inscrit dans le cadre de «la coopération mutuelle des deux nations pour le renforcement de la sécurité et de la stabilité régionales». Vaisseau de défense aérienne comptant un équipage de 342 membres, l’USS Vella Gulf est au Maroc pour des exercices conjoints avec la Marine Royale.

Le capitaine du vaisseau, Robert Thompson, a indiqué que «l’équipage du navire est heureux de renforcer ses liens avec ses partenaires marocains à travers la découverte de la riche histoire marocaine».

Souss-Massa/Java occidental : La coopération sur de bons rails

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 29/11/2017

  • Agriculture, tourisme, pêche, investissement, appui aux PME… les pistes de collaboration
  • Le partenariat fait suite au mémorandum d’entente conclu en avril dernier

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Bonne issue pour les Journées économiques de Java occidental qui se sont scellées, la semaine dernière, par la signature d’un accord de partenariat entre la Région Souss-Massa et la Province de Java occidental. Les domaines de coopération communs porteront sur le commerce, le développement de l’investissement, l’agriculture, le tourisme et la pêche maritime. En plus de l’appui aux PME-PMI, la culture, le développement des ressources humaines, de  l’éduction et de la formation.

Pour une meilleure application de cette convention, les parties se sont engagées pour la mise en œuvre, dans exactement six mois, d’un plan d’actions en concordance avec les axes retenus. A cet égard, un comité mixte de travail sera désigné afin d’évaluer les activités ainsi que les projets qui seront lancés dans le cadre de cet accord.

A noter que cette visite d’institutionnels et chefs d’entreprises indonésiens de la Province de Java occidental, en prospection durant deux jours à Agadir, a été précédée en avril dernier d’un mémorandum d’entente conclu entre Brahim Hafidi, président de la Région Souss-Massa, et Ahmad Heryawan, gouverneur de la Province de Java occidental en Indonésie.

Elle a été organisée par le Conseil régional du Souss-Massa en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et de services de la région (CCIS), l’ambassade d’Indonésie au Maroc et le Gouvernement de la Province de Java occidental. Les Journées économiques se sont ainsi déclinées sous forme de séminaires de présentation des potentialités  économiques de la Région Souss-Massa, de séances de travail B to B ainsi que de visites d’entreprises représentant les secteurs porteurs au niveau régional. Un espace d’exposition à la CCIS Souss -Massa a de même permis au grand public  de découvrir les atouts culturels indonésiens et les potentialités économiques de l’île à travers différents secteurs, dont le textile, l’artisanat, l’art culinaire…

Pour rappel, Java occidental est une province située comme son nom l’indique dans la partie occidentale de l’île éponyme. Elle a pour capitale Bandung et compte plus de 47 millions d’habitants. Cette province enregistre le taux de croissance le plus élevé en Indonésie  à savoir 5%, avec une forte contribution aux secteurs économiques en termes de PIB  à hauteur de 43% pour l’industrie, et respectivement 41% et 9 % pour les services et l’agriculture.

Championnats du Maroc Srixon juniors de golf : Les meilleurs espoirs brillent à Essaouira

Y. M. – lematin.ma – 28/11/2017

La cérémonie de remise des prix a été présidée par  le président de la Commission sportive de la FRMG.La cérémonie de remise des prix a été présidée par le président de la Commission sportive de la FRMG.

Le Golf Mogador d’Essaouira a accueilli, les 25 et 26 novembre, les Championnats du Maroc Srixon Juniors, une épreuve qui a convié plus d’une centaine de joueuses et joueurs représentant quinze clubs marocains affiliés à la FRMG.

Les meilleurs golfeurs espoirs d’une quinzaine de clubs marocains se sont donné rendez-vous au Golf Mogador d’Essaouira, où s’est tenue l’édition 2017 des Championnats du Maroc Srixon juniors avec la participation de plus d’une centaine de joueuses et joueurs.
La catégorie phare, celle des Juniors, a été dominée par Amine El Kharraz du Palm Golf Casa qui a bouclé les tours avec 158 coups, suivi d’El Houcine Nid Taleb (Royal Golf Agadir, 159 coups) et Saad Fatmi (RGAM, 161 coups).
Chez les cadets, la première place est revenue à Bourehim Mohd Nizar (Tony Jacklin Casa, 155 coups), qui a devancé Ilyas Roudani (Golf Mogador, 157 coups) et Hicham Jabraoui (Tony Jacklin Marrakech, 161 coups).
Malik Laghjichi (Golf de l’Océan, 155 coups) a survolé la catégorie des Minimes, doublant Mazen Hugoo Trometter (Palm Golf Casa, 157 coups) et Boujemaâ Sbika (Océan Agadir, 157 coups).
Dans les catégories des plus petits, Abderrahman Fakori du RGAM a été déclaré vainqueur chez les Benjamins, Chadi William Trometter (Palm Golf Casa) chez les Poussins et Belatar Yasser (Royal Golf d’Agadir) chez les enfants.
La cérémonie de remise des prix a été chapeautée par le président de la Commission sportive de la FRMG, Jalil Benazzouz, avec la participation du directeur du Golf, Régis Verheyden, ainsi que le représentant du ministère de la Jeunesse et des sports, Abdelkabir Belefnoun, et le représentant du sponsor Srixon, Nicolas Gleize.

AGADIR-PÊCHE : FORMATION AU PROFIT DE 11 PAYS AFRICAINS

par Yassine Saber – leseco.ma – 29/11/2017

Inscrit dans le cadre de la coopération tripartite, le stage régional de formation concerne le développement de la chaîne de valeur dans le secteur de la pêche artisanale. 11 pays africains francophones participent à ce stage.

C’est en ce début de semaine que le stage régional de formation sur le développement de la chaîne de valeur dans le secteur de la pêche artisanale a été lancé à l’Institut supérieur des pêches maritimes (ISPM) d’Agadir, et ce dans le cadre du projet de coopération tripartite visant le développement des capacités des ressources humaines des pays africains francophones dans le secteur de la pêche maritime.

Initié par le département de la Pêche maritime en collaboration avec l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), ce stage de 18 jours permettra la formation de cadres issus de 11  pays africains francophones. Il s’agit du Bénin, Cameroun, Congo-Brazzaville, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, Madagascar, Mauritanie, Sénégal, Togo et Union des Comores. «Cette session de formation fait suite à la rencontre qui vient de s’achever, la semaine dernière, à Agadir et aborde comme problématique la commercialisation de produits de la pêche faiblement valorisés et dont les propriétés sanitaires et qualitatives sont amoindries», explique Azzeddine Belrhazi, chef du Projet de développement des capacités des ressources humaines dans le secteur de la pêche maritime dans les pays africains francophones PRECAF. Ce programme sera également enrichi par la présentation des rapports pays pour chaque participant en vue d’appréhender les spécificités des secteurs de la pêche en Afrique francophone et par des visites d’études et d’information.

Par ailleurs, il convient de rappeler que le projet «PRECAF-Pêche» bénéficie de l’appui et du soutien de la JICA et de l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI). Ce stage s’inscrit dans le cadre de la coopération tripartite «Maroc-Japon-Pays d’Afrique francophone». Il constitue le prolongement des précédentes sessions réalisées du programme de travail adopté pour la 3e phase du Projet de coopération tripartite «PRECAF-Pêche» (2017-2018).

L’auteur de la pétition contre la construction d’une mosquée à Agadir s’explique

Par Abir El Adnani – h24info.ma – 29/11/2017

 

Lancée jeudi dernier, la pétition contre la construction d’une mosquée à Agadir a beaucoup fait parler d’elle. Mohamed Reda Taoujni , qui est derrière cette pétition, nous éclaire sur les raisons et les conséquences de sa démarche.

Tout commence lorsque sur la route entre Agadir et Taghazout, Mohamed Reda Taoujni découvre une grande pancarte sur laquelle figurait un appel au dons. « On y demandait de l’aide pour  collecter des fonds pour la construction d’une mosquée. Le montant 35.800.000 m’a interpellé. Je connais le quartier, il a été construit pour reloger les gens qui habitaient des bidons villes donc c’est un quartier très fragile, où il n’y a pratiquement rien… Consacrer un montant aussi énorme que 35.800.000 de dirhams pour la construction d’une mosquée est aberrant  » nous déclare Mohamed Reda Taoujni.

 Une fois lancée, la pétition fait vite le tour du web et est signée par plus de 800 personnes en une semaine. Mohamed Reda nous assure qu’elle a été bien accueillie chez les habitants d’Agadir qui ont encouragé l’initiative.  » A Agadir, il y a eu la mosquée El Houda, en construction depuis cinq ans parce qu’elle faisait 10.000 m2 et qu’on n’a jamais pu finir. Les habitants ont beaucoup encouragé notre initiative parce que justement ils ne veulent pas voir ce scénario se répéter » nous a-t-il souligné.
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La colère de l’association « construction de la mosquée Ibn Tachfine »

 Mais si les habitants d’Agadir voient du bon œil  la pétition, l’association « Construction de la mosquée Ibn Tachfine » est toujours mobilisée. Dans une lettre envoyée à différents responsables dont le procureur du roi du tribunal de première instance d’Agadir, les membres de l’association dénoncent la pétition qu’ils décrivent comme étant « une entrave au bon déroulement de leur projet ».  » Ce qui fait d’une personne un bon musulman ce n’est pas de bâtir une mosquée, mais plutôt d’être tolérants et d’accepter les idées des autres. Dans la lettre, ils devaient au moins montrer qu’ils avaient compris l’idée derrière cette pétition au lieu d’attaquer et de menacer de poursuivre en justice les personnes qui étaient derrière elle » nous a confié Mohamed Reda.

Pour voir un peu l’état d’esprit des membres de l’association qui veulent construire la grande mosquée du haut Anza à la région d’Agadir pour la bagatelle somme de 3 milliards et 600 millions de dirhams, ils ont publié un communiqué farfelue sans aucun sens puisqu’ils parlent de détourner l’argent de la construction de la mosquée vers d’autres projets!!! Messieurs de grâce, qui a parlé de détournement? Je ne « doute pas de votre sincérité » mais il est aberrant de construire un édifice religieux alors que le quartier manque de tout, c’est un quartier fragile qui mérite l’attention de tous et si bénévoles y’a, faut les orienter vers le financement des écoles, des associations de soutiens aux diabétiques, aux handicapés, aux cancéreux,… ou une bibliothèques, un hôpital, des espaces verts… mais vous manquez de tous dans ce quartier pauvre à forte condensation en habitants. Hchouma alikoum, parler de détournement et de plaintes judiciaires, d’entraves religieuses, je crois que vous ne donner l’exemple de vrai musulmans aux valeurs musulmanes.
De mon côté par fairplay, je publie le bizarre communiqué et je continue avec mes amis(es) mon combat…

Aucun texte alternatif disponible.

Et de poursuivre:  » Je n’ai en aucun cas accusé l’association de détournements de fonds d’argent, je ne comprends pas pourquoi ils en parlent dans leur lettre. Mais sur ce sujet, l’Etat devrait contrôler un peu plus les dons en général. Comme les donateurs refusent de déclarer publiquement leurs noms, c’est plus facile de faire des montants ce qu’on veut (…) On ne demande pas d’éradiquer la mosquée, mais d’opter pour une mosquée simple avec  un budget moins important et soutenir des projets plus prioritaires. En plus, il y a déjà deux mosquées dans ce quartier qui est très pauvre »

Mohamed Reda Taoujni a par ailleurs envoyé une lettre au roi Mohamed VI pour demander son intervention pour que le Ministère des Habous encadre les bénévoles qui souhaiteraient construire des mosquées grandioses, suivant des études de besoins définies dans les quartiers ou villes où ils souhaitent les construire.

Agadir choisie pour abriter le siège de la Fédération africaine de jet-ski

2m.ma – 29/11/2017

Agadir choisie pour abriter le siège de la Fédération africaine de jet-ski

La ville d’Agadir a été choisie pour abriter le siège de la Fédération africaine de jet-ski (IJSBA-Afrique) après avoir accueilli le championnat du monde endurance de jet-ski en fin de semaine.

Jusqu’à l’heure actuelle six pays africains à savoir la Tunisie, l’Egypte, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Gabon et la République démocratique du Congo ont exprimé leur volonté de s’affilier à cette instance africaine, a affirmé à la presse Halim El Aidi, le président élu à la tête de la Fédération africaine de jet-ski et de l’Association marocaine de jet-ski d’Agadir.

Cette nouvelle instance ambitionne de regrouper 15 pays africains en vue d’organiser d’ici deux années un championnat continental. Les pays adhérant doivent également développer leurs propres structures pour hisser le niveau de ce sport nautique, a insisté M El Aidi.

Ce projet sera construit sur une superficie de 120m² à la plage d’Agadir et nécessitera plus de 500 000 DHS. Il permettra également la création de 10 nouveaux postes d’emplois.

Exposition et animation SODISMA à Crocoparc

Les 25 et 26 novembre avaient lieu à Crocoparc les Journées d’exposition et d’animation SODISMA RENAULT et DACIA à  CROCOPARC  🐊

En projection sur grand écran, le raid qui a été effectué il y a quelque temps par le Duster Club d’Agadir avec Sodisma

En vedette, la nouvelle Dacia BVA (boîte de vitesse automatique)

J’ai pu l’essayer :

Mon avis de novice de conduite avec boîte de vitesse automatique :
On s’habitue très vite à la conduite. Beaucoup de souplesse, très agréable à conduire !
Seul bémol (pour moi) : pas encore de 4×4 pour ce modèle, mais ça viendra !

Surfrider Foundation Maroc Newsletter – Décembre 2017

2ème édition du projet
“Eco-Ambassadeurs”

Surfrider Foundation Maroc a inauguré la deuxième édition de son projet Eco-ambassadeurs vendredi 24 novembre à l’hôtel Paradis Plage.
Six collèges d’Agadir, Anza et Taghazout ont été présentés via leurs clubs de l’environnement : Nablous , Ibnou Khaldoune, Souss El aalima, 20 août, Albouhtouri, Driss El Hreizi.

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SFM au Morocco Solar Festival 2017
« Autour des couleurs et de la lumière » : la 4ème édition du Morocco Solar Festival s’est tenue du 10 au 12 novembre dans la ville de Ouarzazate.
L’événement était organisé par le cabinet conseil  Eganeo. Cette édition proposait de nombreuses activités autour du soleil, des couleurs et plus largement du développement durable.

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Offre de STAGE

Surfrider Foundation Maroc recherche un(e) stagiaire en communication visuelle !

Mission

  • Participation à la stratégie d’identité visuelle
  • Création de supports visuels (flyers et affiches pour les projets et événements)
  • Tournage et montage vidéo (spots de surf, projets éducatifs…)
  • Communication visuelle de SFM sur les réseaux sociauxProfil
Profil
  • Bac+2 minimum (communication, formation aux métiers de l’Internet et du numérique)
  • Bon niveau en français et anglais, maîtrise de l’arabe serait un plus

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Anchor Point For World Surfing Reserve 

Surfrider Foundation Maroc est heureux de vous présenter son événement:

SURF CAMP REUNION

« Anchor Point for World Surfing Reserve » 

qui aura lieu

Lundi 18 Décembre 2018 à 9h30

à l’Auberge Surf Maroc, Taghazout.

Nous avons le plaisir de vous convier à cette réunion entre surf camps au cours de laquelle nous présenterons
la candidature du spot d’Anchor Point aux World Surfing Reserves 2018. Cette initiative est actuellement l’un des principaux projets de l’association Surfrider Foundation Maroc et nous avons grandement besoin de l’appui de la communauté surf afin de le concrétiser.
Nous souhaitons que la vague d’Anchor Point intègre ce classement afin de lui offrir la reconnaissance internationale qu’une vague de cette qualité mérite. Par ailleurs, ce programme représente un énorme potentiel économique, écologique et social pour Taghazout et sa région. Anchor Point serait le premier spot classé en Afrique !
Cette réunion sera par ailleurs un excellent moyen d’échanger entre surf camps.
Merci de nous faire part de votre présence par retour de ce mail.

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Taghazout accueille la Coupe maroco-scandinave de surf !

Les spots de surf de Taghazout, au nord d’Agadir, accueillent du 2 au 5 décembre la Coupe maroco-scandinave avec la participation attendue de surfeurs venus du Danemark, de Suède, de Norvège ainsi que du Maroc.

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Rassemblement à Agadir Oufella pour la notification de l’aide américaine « Ambassadors Funds for Cultural Preservation » en participation à la restauration du site de la Casbah

Un grand projet attendu depuis de longues années va enfin voir le jour : la restauration du site de la Casbah d’Agadir .

A ce grand projet, tous les niveaux de l’administration marocaine vont participer : 
Le Ministère de la Culture et de la Communication,
La Région Souss-Massa,
La Wilaya d’Agadir,
et la Commune Urbaine d’Agadir.

Il s’agit de la remise en état de l’ensemble du site d’Agadir Oufella, des remparts et de l’environnement.

Cet énorme projet coûtera plus d’un million de dirhams et, pour aider à sa réalisation, les Etats Unis, par l’intermédiaire des « Ambassadors Funds for Cultural Preservation » vont prendre en charge la restauration d’une partie (environ 150 m) de la muraille de la casbah.

Une manifestation était organisée cet après-midi à la casbah pour concrétiser cet engagement.

Madame Stephanie Miley, chargée d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis au Maroc était présente ainsi que Madame Jennifer Rasamimanana, Consule Générale des Etats-Unis à Rabat.

Une visite du site a eu lieu avec les deux représentantes des Etats-Unis ainsi que M. Jamal Anwar, Secrétaire Général de la Wilaya,  M. Salah El Malouki, maire d’Agadir, M. Mohamed Bajalat, Président de Forum Izoranes…

Madame Stephanie Miley a donné le premier coup de marteau pour symboliser le départ des travaux :

De retour sur le lieu d’exposition installé pour la circonstance :

Madame Stephanie Miley a pu s’attarder pour regarder les photos qui étaient présentées et commentées par M. Bajalat :

Des allocutions ont été prononcées, en particulier par Mme Stephanie Miley, M. Salah El Malouki, et par M. Albert Benabou qui a lu le Mot du Président de l’Association Izorane (que vous trouverez en fin de cet article)

Le Mot du président de l’association :

Honorable assistance
Mesdames et Messieurs,

D’abord, au nom des rescapés, des ayants droits, des anciens d’Agadir et de toute personne qui attend, depuis des décennies ou tout simplement des années, la restauration de ce site historiquement prestigieux, nous présentons en cette opportunité nos vifs remerciements à Tous nos partenaires institutionnels ( la Wilaya, la Région Souss Massa, la Commune d’Agadir, le ministère et la direction régionale de la culture et l’association Agadir Ighir ) et bien sûr le AFCP fond des ambassadeurs pour la préservation du patrimoine , d’avoir fait de ce projet d’Agadir Ofella l’une de leurs priorités culturelles.

Mesdames et Messieurs,
Cette aide américaine de 150.000 $ pour la restauration d’un tronçon de la muraille  Sud, va être intégrée dans un ambitieux projet de valorisation en cours de finalisation pour ce symbolique site. Un lieu qui reflète une intense histoire du Souss et de notre Nation en général, et le renvoi en particulier, à la tragédie du 2 Ramadan, 1 er Adar et du 29 Février comme « espace funéraire » de notre Mémoire Collective.

Nous espérons que cette aide américaine particulière, sera une passerelle
— via l’ambassade — vers une coopération plus approfondie et mutuellement enrichissante sur les divers aspects techniques et avantages écologiques de l’architecture en pisé, largement répandue dans les états de Californie, Texas et New Mexique.

Enfin, par devoir de Reconnaissance, nous tenons en tant qu’anciens sinistrés, par cette occasion solennelle, à exprimer notre Gratitude au peuple américain pour son soutien lors de notre épreuve de 1960, dans le cadre de solidarité et des secours internationaux de l’époque.

Bureau forum IZORANE

The Irish Daily Mail vante les atouts touristiques de la ville d’Agadir

maroc-diplomatique.net – 27/11/2017

The Irish Daily Mail vante les atouts touristiques de la ville d’Agadir

The Irish Daily Mail a mis en avant les atouts touristiques de la ville d’Agadir, 1ère station balnéaire du Maroc, proposant aux touristes un climat agréable tout au long de l’année, une des plus belles baies du monde et un large choix d’activités & de produits de terroir.

Perchée entre les régions montagneuses de l’Atlas, Agadir est le point de départ d’excursions permettant de découvrir des décors naturels spectaculaires et inédits, écrit le journal dans un article publié dans son édition de ce weekend.

La Kasbah d’Agadir Oufella, victime du séisme des années 60, est un site chargé d’histoire offrant aux visiteurs une vue panoramique exceptionnelle sur la baie d’Agadir, les montagnes du haut Atlas occidental et la plaine du Souss, ajoute la publication irlandaise, soulignant la richesse culturelle de cette ville et de l’artisanat marocain.

Elle cite à cet égard les tapis et les poteries exposés dans les souks d’Agadir où sont étalés des bijoux en argent, des pièces d’une beauté rare, des bracelets, des fibules berbères, des boucles d’oreilles, colliers traditionnels… dont certaines remontent aux XVIe et XVIIIe siècles.

La visite de la ville d’Agadir constitue aussi une occasion pour les touristes irlandais de découvrir l’huile d’argan, issue des fruits de l’Arganier, un arbre endémique du Maroc, souligne le journal, rappelant les vertus thérapeutiques et nutritionnelles de cette huile, très prisée en Europe et dans le monde pour ses atouts en cosmétiques.

L’Irish Daily Mail s’est félicité du lancement de la nouvelle liaison aérienne Dublin-Agadir proposant deux vols hebdomadaires à un prix abordable, estimant que la mise en service de cette desserte encouragera les Irlandais à venir visiter cette région et contribuera à booster cette destination à fort potentiel touristique. Le journal évoque aussi l’écolodge Atlas Kasbah d’Agadir qui avait décroché en 2015 le trophée international du tourisme responsable « World Responsible Tourism Award » dans la catégorie « meilleur hôtel pour la valorisation locale » lors du salon international du tourisme de Londres (World Travel Market).

Créé en 2009, l’écolodge Atlas Kasbah est situé à quelques kilomètres d’Agadir, sur les contreforts du Haut Atlas occidental et au coeur de la réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA).

La culture des pastèques principale cause de la pénurie d’eau à Zagora

Par Abir El Adnani – h24info.ma – 28/11/2017

 

D’après un rapport espagnol, la culture des pastèques est la principale cause de la pénurie d’eau dont souffrent les habitants de la ville de Zagora.

 Selon ce rapport, cité par le quotidien « Al Massae » dans sa parution du 28 novembre, le grand succès des pastèques de la région qui sont exportées en Russie, en Europe et en Mauritanie a entraîné la raréfaction des ressources hydriques. La culture des pastèques absorbe en effet de grandes quantités des eaux d’irrigation de la région. Une étude de l’Agence du bassin hydraulique de Souss-Massa-Draâ menée en 2014  a même démontré que l’irrigation de 200 ha de pastèques exige 10 millions de m3 d’eau ce qui équivaut le volume d’irrigation de 1 000 ha de palmiers.

La surexploitation des nappes phréatiques par ces cultures combinée à un déficit pluviométrique a donc entraîné la pénurie d’eau dont souffrent les habitants de la ville de Zagora, selon le quotidien.

 Pour rappel, la population dans cette région avait entamé depuis des mois des « manifestations de la soif » contre les coupures d’eau récurrentes. Les protestataires accusent par ailleurs, le ministère de l’Agriculture d’avoir encouragé cette culture qui « profite aux grands agriculteurs au détriment des habitants ». L’Office national de l’eau potable (Onep) est également critiqué pour sa « passivité » dans la gestion de la crise.

Agadir : une pétition de riverains contre la construction d’une mosquée, une première ?

francais.rt.com – 

Minaret mosquée Mohammed V à Agadir
Minaret de la mosquée Mohammed V à Agadir, au Maroc.

Ils habitent un quartier d’Agadir et refusent la construction d’une nouvelle mosquée dont l’édification coûterait plus de trois millions d’euros. Selon eux, leur ville a d’autres priorités, les services publics manquant cruellement de ressources.

Un certain Mohamed Reda T. a lancé le 23 novembre sur la platefore Avaaz une pétition intitulée «A l’attention des pouvoirs publics marocains: Stop à la construction d’une mosquée au quartier Haut Anza à Agadir». Elle appelle à s’opposer à la construction, dans un quartier très peuplé, d’un projet pharaonique que ce Marocain estime déplacé au regard de l’indigence des services publics. Le budget à valider, qu’ils évoquent pour la construction serait colossal : 35 800 000 dirhams soit 3 196 786 euros.

Il s’en explique dans un texte : «Par la présente pétition, nous souhaitons attirer l’attention des pouvoirs publics que la construction d’une immense mosquée au coût exorbitant n’est pas une priorité pour un quartier qui manque de tout et souhaitons que cet argent récolté serve d’abord au bien-être de la population».

Les médias locaux estiment que ce type de pétition contre la construction d’une mosquée est une première au Maroc.

Mohamed Reda T. souhaiterait que l’argent soit investi dans d’autres projets. Il explique que ce quartier «dispose de maisons de jeunesse qui n’ont jamais pu ouvrir leurs portes faute de moyens financiers, les deux dispensaires n’ouvrent qu’une heure ou deux par jour mais ne disposent ni de matériel, ni de médicaments pour survenir aux besoins de la population, les infrastructures sportives sont quasiment inexistantes».

Pas de théâtres, de bibliothèques, de centres d’hémodialyse, d’école pour enfants handicapés, ni même de commissariat de police : la situation est critique dans cette zone d’Agadir. L’initiateur de la pétition compte sur 714 signatures le 27 novembre.

 Taghazout accueille la Coupe maroco-scandinave de surf

lematin.ma – 28/11/2017

Les surfeurs qui vont prendre part à cette première édition ont été choisis au terme de compétitions organisées cette année dans leurs pays respectifs. Ph : DRLes surfeurs qui vont prendre part à cette première édition ont été choisis au terme de compétitions organisées cette année dans leurs pays respectifs. Ph : DR

Les spots de surf de Taghazout, au nord d’Agadir, accueillent du 2 au 5 décembre la Coupe maroco-scandinave avec la participation attendue de surfeurs venus du Danemark, de Suède, de Norvège ainsi que du Maroc.

 «Les surfeurs qui vont prendre part à cette première édition ont été choisis au terme de compétitions organisées cette année dans leurs pays respectifs», soulignent les organisateurs dans un communiqué parvenu à la MAP.

L’évènement est organisé à l’initiative du tour-opérateur danois, Marokko Eksperten, et le Tadenga Surf village, une académie de surf au cœur de la station touristique Taghazout Bay, avec l’appui de l’Office national marocaine de tourisme (ONMT).

Cette compétition fait partie, aux côtés des voyages de presse et éductours, des actions de promotion organisées par les professionnels du tourisme, en partenariat avec l’ONMT et la Royal Air Maroc, pour faire connaître la destination Maroc sur le marché scandinave à fort potentiel.

Pour Agadir, il s’agit de mettre en valeur ses différents attraits en tant que première destination balnéaire nationale réputée par ses nombreux spots de surf ainsi que des installations de qualité pour la pratique de ce sport et d’autres activités nautiques.

 

Agadir : Coup de pouce à l’irlandaise

infomediaire.net – 28/11/2017

‘‘The Irish Daily Mail’’ a mis en avant les atouts touristiques de la ville d’Agadir, 1ère station balnéaire du Maroc, proposant aux touristes un climat agréable tout au long de l’année, une des plus belles baies du monde et un large choix d’activités & de produits de terroir.

Perchée entre les régions montagneuses de l’Atlas, Agadir est le point de départ d’excursions permettant de découvrir des décors naturels spectaculaires et inédits, écrit le journal dans un article publié dans son édition de ce weekend.

 L’‘‘Irish Daily Mail’’ s’est félicité du lancement de la nouvelle liaison aérienne Dublin-Agadir proposant 2 vols hebdomadaires à un prix abordable, estimant que la mise en service de cette desserte encouragera les Irlandais à venir visiter cette région et contribuera à booster cette destination à fort potentiel touristique.

L’Anmoggar N’Jazz à Agadir

Deux articles parus sur ce beau Festival dont nous a gratifié l’Institut Français d’Agadir :

Le jazz en fête à Agadir

lematin.ma – 27/11/2017

L'artiste trompettiste Jazz marocain originaire de Rabat, Othman El Kheloufi. «Anmoggar N Jazz» fédérera les publics de la région Souss-Massa autour d’une même passion, le jazz, qui est devenu un bien commun et partagé par toutes les cultures. Ph : DRL’artiste trompettiste Jazz marocain originaire de Rabat, Othman El Kheloufi. «Anmoggar N Jazz» fédérera les publics de la région Souss-Massa autour d’une même passion, le jazz, qui est devenu un bien commun et partagé par toutes les cultures. Ph : DR

 

Les amateurs de musique et férus de jazz ont été au rendez-vous, en cette fin de semaine à Agadir, avec le premier Festival de jazz de la ville avec à l’affiche une palette d’artistes de différents horizons.

 Trois soirées d’affilée, la salle Brahim Radi a vu converger un public nombreux de gadiris et visiteurs de la cité, passionnés de ce genre musical majeur.

Des concerts de haute facture ont été au programme de ce Festival (Anmoggar en amazigh) de Jazz, dans une ambiance de fête conviviale. Huit formations se sont ainsi succédées sur scène : Othman El Kheloufi, Nathalia M. King, Eric Le Lann Quartet, Zimmermann Quartet, The Headbangers, Bocle Quartet, Equal Crossing et Samira Brahmia.

Des ateliers et débats ont été également au menu de cette première édition organisée par l’Institut français d’Agadir (IFA), en partenariat avec la wilaya de la région Souss-Massa, la commune urbaine d’Agadir, le Conseil de la Région et le Conseil régional du tourisme.

Le Festival vise, selon ses initiateurs, à étoffer l’offre culturelle et artistique au niveau de la région en la dotant d’une manifestation qui met en valeur ce genre musical et conforter ainsi la scène de jazz déjà présente au Maroc avec Jazzablanca, Tanjazz, Jazz au Chellah et Jazz sous l’Arganier.

S’exprimant avant le concert de clôture dimanche, le consul général de France à Agadir, Dominique Doudet, a estimé que la qualité des artistes et l’engouement affiché par le public tout au long de cette manifestation attestent du succès de cette 1ère édition.

De l’avis du directeur général de l’Institut français au Maroc, qui a été présent au deuxième jour, l’Anmoggar n’jazz est l’un des évènements les plus réussis jusque-là de la saison culturelle France-Maroc, a ajouté le diplomate.


REPORTAGE / Le Jazz s’est enfin frayé une place dans l’agenda des festivals à Agadir !

 Karima WAHABI – 2m.ma – 27/11/2017

REPORTAGE / Le Jazz s’est enfin frayé une place dans l’agenda des festivals à A…

Anmoggar N’Jazz, c’est le nom qu’a choisi la ville d’Agadir pour son festival de Jazz fraichement démarré ce weekend du vendredi 24 au dimanche 26.

Un festival qui vient allonger la liste des festivals consacré à ce genre musical particulier au Maroc, à savoir Tanjazz, Jazzablanca,  Jazz au Chellah et Jazz sous l’Arganier d’Essaouira. Agadir, ville touristique qui a toujours accordé à la culture une place importante, vient de rétablir la donne en se mettant à l’affiche des villes qui consacre le Jazz.

Natalia M King, Othman Kheloufi et d’autres …

Initié par l’Institut français d’Agadir (IFA), Anmoggar N’Jazz  a été organisé en partenariat de la wilaya de la région Souss-Massa, la commune urbaine, le conseil régional et le conseil régional du tourisme. « C’est avec un immense plaisir que je e soir je joue un peu de Jazz, un peu Blues et un peu de Soul pour le public d’Agadir « , a déclaré la chanteuse  dominicaine Natalia M King, avant de se produire lors de la 1ère journée du festival.

La même soirée, place au talentueux  Othman Kheloufi, un chanteur saxophoniste qui mixe incroyablement  Jazz et Chaâbi. « Je joue du Jazz purement marocain avec des influences d’ici et du Maghreb. Je m’inspire de la musique Hassanie, Amazighe et andalouse », explique l’artiste.

La caméra de 2M a immortalisé quelques moments de ce meeting musical dans ce reportage.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir la vidéo http://www.2m.ma/ar/replay/embed/77_26_11_2017-1/?autoplay=0« >http://www.2m.ma/ar/replay/embed/77_26_11_2017-1/?autoplay=0

 

Festival Anmoggar N’Jazz Agadir : 3ème soirée

.Troisième et dernière soirée de ce beau Festival de Jazz à Agadir qui a été une belle réussite due à Franck Patillot et à toute l’équipe de l’Institut Français d’Agadir.

Après que nous ait été diffusé un enregistrement où Franck Patillot expliquait sa démarche pour la création du Festival Anmoggar N’Jazz,
Dominique Doudet, Consul Général de France a tenu à remercier Franck Patillot pour le travail considérable qu’il a accompli pour la mise en place de ce magnifique Festival :

Il a remercié également tous ceux qui ont oeuvré à la réussite de ce Festival, et bien sûr en particulier tout le personnel de l’Institut Français d’Agadir.

Remerciements également à Yann Martin, directeur artistique du festival Jazz à L’Étage.

Le programme de ce soir prévoit trois parties :
Bocle Brothers Quartet :

Le choix des instruments est essentiel dans la démarche artistique de Gildas Boclé en ce qu’il raconte aussi des histoires ayant jalonné son parcours de musicien. On sait que c’est la contrebasse de Patrice Caratini aux côtés de Maxime Le Forestier qui lui a donné un beau jour l’envie d’apprendre cet instrument, dont il affectionne particulièrement le jeu à l’archet. Chez lui, la contrebasse est chanteuse avant tout. Idem pour le vibraphone, dévolu à son frère Jean-Baptiste : souvenirs d’une belle rencontre avec Gary Burton et de Or Else, un disque paru en 2006. Ce même Burton qui avait enregistré en 1969 un album intitulé Country Roads And Other Places, dont le titre était évoqué en filigrane par le contrebassiste breton en 2014 sur Country Roads. Et puis, il y a la cornemuse irlandaise, ou uileann pipes, au cœur du Keltic Project que les frangins font vivre depuis une vingtaine d’années et qui leur a même valu en l’an 2000 un invité de luxe sur leur deuxième album, Pas An Dour, en la personne du regretté Michael Brecker. Celui-ci fut séduit par l’intégration dans leur musique de cet instrument pas tout à fait comme les autres, au sujet duquel Gildas Boclé écrit : « La première fois que j’ai entendu des uilleann pipes, ce fut comme un coup de foudre, une sonorité à la fois douce et primaire, j’ai tout de suite voulu l’intégrer à notre groupe ». Les frères Boclé ont trouvé en la personne de Loïc Bléjean le musicien à même de satisfaire leurs envies irlandaises : ce musicien, breton comme eux, a démarré l’apprentissage de l’instrument à la fin des années 80 et s’est perfectionné à l’occasion de nombreux séjours en Irlande pour devenir un musicien actif et éclectique de la scène celtique. Ajoutons la batterie de Simon Bernier, qu’on a pu croiser voici quelque temps du côté de l’Amañ Octet et l’équipage sera complet.

en seconde partie, Equal Crossing :

Le quartet du violoniste construit une suite en trois mouvements fort écrite, articulée autour de rendez-vous musicaux efficaces et polymorphes qu’élaborent les recherches sur les timbres autant que sur la répétition et les disruptions. L’ensemble de la suite flue, reflue, diflue, mafflue, melliflue dans une palette d’ensemble souvent hardcore et aux reflets  »classique-contemporain » assumés ; prouvant au passage que les deux couleurs ne sont en aucun cas antinomiques (« Doubt & Fear »).

Dès lors, le quartet de Régis Huby parvient à s’inscrire dans une musique d’un certain âge mais dont il incarne une vitalité actuelle et pénétrante ; dans un propos aussi personnel que divers et riche qui évite aussi bien les chromos propres à trop de musique de genre, que l’éparpillement façon puzzle. Le bruitisme et le groove emberlificotés, ça ne fait pas trop, ça ne fait pas surjoué. « Are we from… ? » Mieux que ça, Régis Huby parvient à offrir une musique à la polysémie troublante et séduisante, qui dans sa sophistication parvient à porter l’auditeur loin dans la jouissance à la façon de ce long ostinato crescendo de la guitare, comme une antienne post-tout. « The Crossing of Appearances ». Il s’arrête, il est là encore, en négatif, il repart.


Et la troisième partie qui viendra clore ce Festival :
Samira Brahmia :

Rien ne la prédestinait vraiment à une carrière artistique. Sitôt son bac en poche, elle entame l’Ecole Polytechnique (« Mais vite fait, hein, précise-t-elle en souriant. J’ai très vite constaté que ce n’était pas pour moi.. ») puis se rabat rapidement sur des études de Sciences Eco. Tout en suivant son cursus universitaire, elle mène la vie étudiante d’Alger et commence jouer de la guitare et à écrire des mélodies. Voilà qui lui convient nettement mieux que les statistiques ou les relations entre marchés financiers et défiscalisation. Elle troque rapidement la macro contre le micro, et devient choriste au sein d’« Index », LE groupe de rock du moment.
En mars 2003, Samira est invitée à participer au deuxième festival « Femmes d’Algérie », dont elle sera la découverte-phare. Depuis Samira travaille sur son premier album, peaufinant un style personnel profondément métissé, tout en prêtant son talent à d’autres aventures comme la compagnie équestre Salam Toto, dans un spectacle où Samira Brahmia assure les parties musicales en direct, tandis que les chevaux dansent, envoûtés par cette voix pure et profonde.

 

Festival Anmoggar N’Jazz Agadir : 2ème soirée

Comme hier, la salle Brahim Radi était comble, signe du succès du spectacle de la veille Félicitations aux équipes techniques pour leur travail et leur compétence !
Trois parties au spectacle de ce soir :

Eric Le Lann Quartet

Eric LE LANN fait partie de ces musiciens insaisissables tant leurs univers sont riches et variés. Le trompettiste est passé par tous les styles sans jamais renier son appartenance au jazz et son identité de jazzman. De la fusion à la chanson en passant par la bossa nova et la musique bretonne, Eric Le Lann livre un univers passionné à l’aide d’un son puissant et délicat à la fois. La carrière d’Eric Le Lann est marquée par ses collaborations avec Martial Solal, Archie Shepp, Richard Bona, Henri Salvador, René Urtreger, Henri Texier, Daniel Humair…
(Jean-Michel Proust – Karavan Productions)

Zimmermann Quartet

Tromboniste du dernier groupe de Claude Nougaro et du Maraboutik Band de Manu Dibango, soliste reconnu, Daniel Zimmermann a été en 2014 le premier tromboniste nominé aux Victoires du Jazz, pour son album « Bone Machine » et les nombreux concerts qui ont suivi. Il sort en 2016 l’album « Montagnes Russes », un projet musical brillant par son efficacité et son expressivité.

The Head Bangers

« The Headbangers », littéralement « ceux qui secouent la tête », fait se bousculer les mélodies et groover les rythmes, avec cet irrépressible petit hochement de tête de plaisir… Le nouveau sextet du trompettiste Nicolas Gardel déjoue les clivages en alliant avec style et originalité le vintage au moderne, faisant dialoguer funk, pop music, jazz et électro. Aux frontières de ces univers, le groupe réussit à ouvrir les perspectives avec un son singulier, puissant, élégant, doté d’une énergie et d’une créativité ravageuses.

Après une carrière fulgurante de sideman aux côtés des plus grands (David Sanborn, Electro Deluxe), Nicolas Gardel élabore son propre projet avec passion, et s’entoure des meilleurs musiciens pour sublimer la musique de The Headbangers, qui furent finalistes du Concours national de jazz du Festival Jazz à Vienne en 2013.

Des moments extraordinaires pendant toute la soirée, avec des musiciens exceptionnels qui vivent leur musique !

Agadir : Festival Anmoggar N’Jazz 2017 : l’ouverture

Je ne pouvais pas assister au premier spectacle offert par l’Institut Français d’Agadir et je remercie l’Institut Français de m’avoir transmis la presque totalité des photos que vous pouvez trouver ci-dessous.

Pour compenser l’exiguïté de la salle Brahim Radi de la Municipalité, un grand écran était placé à l’extérieur, devant l’Hôtel de Ville : La scène avant le début du concert :

et, bien sûr, la salle était pleine à craquer :  Les photos, avant et pendant le concert.

Les moments officiels :


Tout le monde a regretté l’absence pour raisons de santé de M. Franck Patillot, Directeur de l’Institut Français qui s’est tant consacré à la réussite cette première édition du Festival de Jazz d’Agadir !
Nous lui souhaitons tous un très prompt rétablissement.

Le Concert :

Othman El Kheloufi

Natalia King Quintet :

Transport maritime : Les nouveaux projets de CMA CGM

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 24/11/2017

  • Morocco Express, une offre RORO écologique opérationnelle depuis peu
  • Un 1er conteneur Aquaviva permettant de transporter coquillages et crustacés vivants
  • Un service d’exportation vers l’Afrique de l’Ouest lancé prochainement

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Un nouveau service sera bientôt lancé vers l’Afrique de l’Ouest par le Groupe CMA CGM, ainsi que vient de l’annoncer récemment Rodolphe Saadé, Directeur général du Groupe. «Notre optique est de développer de nouveaux partenariats avec nos clients sur toute la supply-chain et de financer des projets pour encourager les entreprises», a-t-il ajouté.

Présent au Maroc depuis 2002, l’armateur français assure un déploiement au niveau national. En 2017, trois nouvelles lignes maritimes innovantes ont été mises en place afin de renforcer l’offre et répondre aux attentes des importateurs et exportateurs: «Wazzan Tow» connectant le Maroc au Bénin, à la Côte d’Ivoire, au Ghana et au Liberia, est venu renforcer «Wazzan One» qui dessert les Canaries, la Mauritanie, le Sénégal et L’Espagne. Et «Morocco Express», une nouvelle offre RORO écologique lancée il y a quelques semaines pour répondre au besoin des clients marocains en matière de transports de remorques routières.

Ce service relie plus rapidement le Maroc au sud de l’Europe (Marseille, Gènes, Port Vendres). Enfin, «Black Sea Med Express 1 » qui permet de relier le pays aux principaux ports de l’Est méditerranéen et de la mer Noire.  En gros, plus de 80 ports sont ainsi desservis en direct depuis le Maroc.

Dans le transport réfrigéré, les déploiements sur la mer Noire et le Moyen-Orient et l’expérimentation d’expéditions sous atmosphère contrôlée des produits frais sur les marchés lointains se poursuivent en tant que projets stratégiques de CMA CGM au Maroc. Cette semaine, un premier conteneur Aquaviva qui permet de transporter des coquillages et crustacés vivants, a été livré par le groupe qui espère, début 2018, pouvoir débuter les premières exportations.

Rodolphe Saadé a aussi annoncé la décision du groupe de motoriser ses prochains navires de 22,000 EVP livrés en 2020 au GNL, un gaz propre permettant de réduire de 25% les émissions de CO2 et de supprimer quasiment toute émission de particules fines. Ces navires innovants font escale à Tanger et seront positionnés entre l’Asie et l’Europe.

Leader du transport Reefer…

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Au Maroc, CMA CGM est le premier vecteur des exportations de produits agricoles réfrigérés. Cet armateur se distingue par une haute expertise Reefer au sein de ses bureaux  d’Agadir et de Casablanca, la plus importante flotte Genset au Maroc, des équipements adaptés aux 40’RH et une capacité moyenne de 500 EVP Reefer par navire. Afin de préserver la qualité des produits périssables jusqu’à leur destination finale, ces conteneurs Reefer utilisent les dernières technologies: contrôle de la température (-35 °C à 30 °C) de l’atmosphère, de l’humidité, du refroidissement et de la circulation de l’air.

Agadir : Une foire met en valeur les activités génératrices de revenu de l’INDH

lematin.ma – 23/11/2017

Près de 75 participants, entre porteurs de projets, coopératives ou sociétés en nom collectif (SNC) exposent leurs bonnes pratiques et divers produits réalisés grâce au soutien de l'INDH.Près de 75 participants, entre porteurs de projets, coopératives ou sociétés en nom collectif (SNC) exposent leurs bonnes pratiques et divers produits réalisés grâce au soutien de l’INDH.

La ville d’Agadir accueille une foire de l’économie sociale et solidaire qui met en valeur la diversité des activités génératrices de revenu (AGR), financées dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH). La foire réunit cette année, sur un espace aménagé sur la corniche de la ville, près de 75 participants, femmes et hommes, entre porteurs de projets, coopératives ou sociétés en nom collectif (SNC) qui exposent leurs bonnes pratiques et divers produits réalisés grâce au soutien de l’INDH. Au fil des ans, ce village auquel prennent part des bénéficiaires relevant de l’ensemble des communes d’Agadir Idaoutanane, s’est affirmé comme un carrefour d’échange et de partage des différentes expériences en la matière, a déclaré à la MAP Salwa Benkirane, chef du service social à la préfecture d’Agadir Idaoutanane.

La foire met en valeur la diversité et la richesse des produits de l’économie sociale et solidaire de la région et renforce les capacités productives des opérateurs et la commercialisation de leurs produits. «On a appris les uns des autres comment produire, comment vendre ou exporter. Des formations sont organisées tout au long de l’année», a souligné Mme Benkirane. Un nouvel appel à projets AGR 2017 vient d’être lancé. Les quelque 160 projets soumis sont examinés par une commission technique avant d’être approuvés par la Commission préfectorale de l’INDH. Conformément à l’esprit et la philosophie de ce chantier national, lancé en mai 2005 par S.M. le Roi Mohammed VI, les coopératives et les associations ont largement bénéficié des AGR contribuant ainsi à la construction d’une économie solidaire au service du développement durable.

Ouverture à Agadir du Salon international des fruits et légumes et de l’agro-industrie

MAP – medias24.com – 24/11/2017

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Le coup d’envoi a été donné jeudi à Agadir au Salon international de la filière fruits et légumes (SIFEL) et au Salon de l’agro-industrie Maghreb Food Exhibition (MAFEX). Les deux salons se tiennent pour la première fois en même temps et sur le même site, le Parc Agadir-Expo, à la demande des agro-industriels marocains et des organisations interprofessionnelles avec l’ambition de favoriser les affaires et drainer plus de visiteurs professionnels nationaux et internationaux.

L’évènement, dont la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence notamment du Secrétaire général du ministère de l’Agriculture accompagné du wali de la région de Souss-Massa, connait une présence de professionnels marocains et de pays étrangers, notamment d’Afrique et d’Asie.

Pour le comité d’organisation, l’alliance stratégique entre le MAFEX et le SIFEL, plébiscitée par les fédérations et les associations professionnelles, supports officiels des deux salons, offre aux participants une complémentarité idéale et un cadre propice aux affaires dans une région très dynamique dans les secteurs de l’agriculture, de la pêche maritime et de l’agro-industrie.

L’Association marocaine des producteurs et producteurs exportateurs des fruits et légumes (APEFEL), basée à Agadir, entend faire de cette édition du SIFEL une vitrine nationale et internationale du secteur des fruits et légumes au Maroc, et particulièrement de la région de Souss Massa qui exporte au niveau national plus de 86 pc de primeurs et plus de 96 pc de tomates.

Accompagnateur du Plan Maroc Vert, le salon a été ponctué, au fil des ans, par la signature des conventions d’agrégation, des accords d’approvisionnement et la participation en force de pays de choix, dont la Chine, la Russie, le Chili, Pérou, ainsi que de nombreux pays d’Afrique.

Dans une déclaration à la MAP, le président de l’APEFEL a souligné que le SIFEL se tient néanmoins cette année dans une conjoncture particulière pour la filière, surtout les légumes et en particulier les tomates, expliquant que depuis deux saisons, la rareté de la pluviométrie et l’impact de certaines maladies et insectes pénalise la production qui a accusé une baisse.

Il a toutefois relevé l’importance de ce rendez-vous pour explorer les nouveautés de secteur et, en parallèle, tenir des rencontres entre producteurs, investisseurs et exportateurs des produits marocains.

« La nouveauté cette année porte sur les sujets proposés au débat, et qui peuvent apporter un plus au secteur, en l’occurrence le grand projet de dessalement de l’eau de mer à Chtouka Ait-Baha et la question de la fiscalité », a-t-il dit ajoutant que les producteurs et les agriculteurs de la région sont appelés à tirer profit des débats et des rencontres b-to-b et être pour être au fait des nouveautés sur ces sujets.

Pour faire face aux défis de la gestion des ressources hydriques, et de pérenniser l’activité agricole florissante dans la région du Souss, un important projet verra le jour à Chtouka Ait-Baha avec la réalisation d’ici 2022 de la station de dessalement de l’eau de mer pour les besoins de l’irrigation et pour l’approvisionnement en eau potable.

Ce mégaprojet initié par le ministère de l’Agriculture fait partie des mesures phares consentis pour la conservation des ressources en eau dans le Souss-Massa et le soutien à la mise en place à une large échelle du système d’irrigation goutte-à-goutte.

Le salon d’Agadir, qui se poursuit jusqu’au 26 novembre, donne l’occasion aux visiteurs de découvrir les avancées pour les différents maillons de la chaine de valeur de la filière et constitue un espace d’échange pour les professionnels du secteur agricole et agro-industriels avec leurs homologues étrangers.

Agadir – Congrès international de l’arganier : Cap sur la recherche scientifique

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 24/11/2017

  • Ecosystème, amélioration génétique, valorisation innovante… les axes traités
  • Lancement d’un nouveau programme de bourses pour les chercheurs en 2018

congrès international d'arganier

Affluence massive au Congrès international de l’arganier qui a pris fin ce mercredi à Agadir. Cette 4e édition est l’occasion d’initier de nouvelles perspectives de recherche pour le développement de la filière de l’arganier et de la Réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA) sur des bases scientifiques solides.

L’Agence nationale de développement des zones oasiennes et de l’arganier (Andzoa) s’étant donnée pour mission de soutenir la recherche scientifique à travers plusieurs actions dont l’organisation de cette manifestation internationale. «Nous encourageons la recherche scientifique œuvrant dans les thématiques prioritaires, relatives à la réhabilitation, la préservation, développement de l’arganier et la valorisation de ses produits et en partenariat avec toutes les parties prenantes», a déclaré Aziz Akhannouch, Ministre de tutelle.

Au programme de cette 4e édition du Congrès, des conférences, ateliers et tables-rondes traitant de différents axes comme l’écosystème de l’arganeraie, l’amélioration génétique, la valorisation innovante des produits de l’arganeraie. Et les innovations institutionnelles, juridiques et culturelles à la lumière des mutations socio-écologiques dans l’arganeraie.

Afin de renforcer la recherche appliquée sur la filière de l’Argan, une convention a d’ailleurs été signée entre l’interprofession et l’Institut national de recherche agronomique (INRA) en 2016 pour une enveloppe budgétaire de 5 millions de DH sur une durée de trois ans (2016-2018). Les principaux axes de cette convention portent sur l’amélioration génétique, la création variétale et la sélection des plants performants de l’arganier; la multiplication des plants sélectionnés et leur production à grande échelle.

De même que l’élaboration des références techniques de conduite des vergers modernes d’arganier agricole et valorisation de l’arganier et de ses produits. L’Andzoa, le Groupe Lafarge Maroc et l’Agrotech ont octroyé dans le cadre d’un partenariat public-privé, des bourses aux jeunes chercheurs travaillant sur des thématiques liées à l’arganier.

Un nouveau programme de bourses sera lancé en 2018 en partenariat avec d’autres acteurs. Pour rappel, la filière de l’arganier s’illustre par l’évolution enregistrée en matière d’exportation de l’huile d’argan qui est de 1387 tonnes en 2016 pour une valeur de 298 millions de DH.

Un Centre national en perspective

Le Centre national de l’Arganier, dont la mise en œuvre est en cours par l’Andzoa avec l’appui de la GIZ, permettra de canaliser les efforts de tous les acteurs scientifiques et professionnels de la filière. Cette structure se positionnera comme pôle de promotion du patrimoine culturel de l’arganier et d’appui à une recherche d’excellence. Sa mission sera d’identifier les priorités et de développer le financement de programmes d’interprétation du patrimoine et de recherche. Tout en assurant la capitalisation des connaissances en partenariat avec les différents acteurs et parties prenantes. Ce centre sera installé en pleine arganeraie et disposera des compétences spécialisées pour dispenser un service de proximité de haut niveau au profit des différents partenaires de la filière.

Deux Martiniquais vice-champions du monde de jet ski à Agadir

rci.fm – 20/11/2017

Les pilotes martiniquais Jimmy Opique et Jean-Daniel Gertrude ont brillé sur plan d’eau d’Agadir au Maroc. Dimanche (19 novembre 2017), ils sont devenus vice-champions du monde de Jet Ski endurance.
Jimmy Opique Jean-Daniel Gertrude jet skiJimmy Opique et Jean-Daniel Gertrude (à gauche) savourent leur deuxième place au championnat du monde d’endurance.

Jimmy Opique et Jean-Daniel Gertrude sont vice-champions du monde Jet Ski endurance dans la catégorie PRO.F1. Les deux pilotes martiniquais ont prouvé qu’ils étaient au niveau des meilleurs sur le plan d’eau d’Agadir au Maroc, lors de la finale du championnat  du monde d’endurance.

« On ressent beaucoup de joie, beaucoup de fierté. Je remercie le team 972. Et je remercie Jean-Daniel Gertrude de m’avoir permis de l’assister dans cette épreuve. On va retenir que des bons souvenirs. C’était super bien », a commenté Jimmy Opique.

« Ce fût vraiment difficile. C’est vrai que c’est quand même la récompense de pas mal d’années de bataille. C’est beaucoup de travail, beaucoup de sacrifices. C’est vrai qu’aujourd’hui on est récompensés avec ce titre de vice-champion du monde. Je ne sais pas trop quoi dire. C’est formidable », a réagit Jean-Daniel Gertrude.

Les Français Jean Baptiste Botti et Jean-Bruno Pastorello, remportent le titre en catégorie Pro F.1, à la suite d’une domination sans partage. L’équipage guadeloupéen, Christophe Lycaon/Jean-Luc Jachi complète le podium  de leur catégorie.

Prix à la consommation : L’inflation à -0,1% pour le mois d’octobre

lematin.ma – 23/11/2017

La régression de 0,1% de l’indice des prix à la consommation, résultant de la baisse de 0,3% de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires. Ph : DR  La régression de 0,1% de l’indice des prix à la consommation, résultant de la baisse de 0,3% de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires. Ph : DR

L’indice des prix à la consommation (IPC) a connu une baisse de 0,1% au cours du mois d’octobre par rapport au mois précédent, selon le Haut-commissariat au Plan (HCP).

 Cette diminution est le résultat de la baisse de 0,3% de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires, explique le HCP dans une note relative à l’IPC du mois d’octobre 2017.

Les baisses des produits alimentaires observées entre septembre et octobre 2017 concernent principalement les «poissons et fruits de mer» avec -3,9%, les «viandes» (-2,3%), les «fruits» (-1,1%) et le «café, thé et cacao» (-0,7%), indique la même source, relevant que les prix ont toutefois, augmenté de 2,2% pour les «légumes», de 1,9% pour les «huiles et graisses» et de 0,3% pour le «lait, fromage et œufs».

Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les «carburants» avec 0,9%, souligne le HCP.

Par ville, la note fait ressortir que les baisses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Settat avec -0,8%, à Al-Hoceima (-0,5%), à Casablanca et Agadir (-0,4%) et à Kénitra, Tétouan et Béni-Mellal (-0,3%), tandis que les hausses les plus importantes ont été enregistrées à Guelmim avec 0,9%, à Safi (0,4%), à Oujda (0,3%) et à Fès et Tanger (0,2%).

Comparé au même mois de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 0,6% au cours du mois d’octobre 2017 conséquence de la hausse de l’indice des produits non alimentaires de 1,3% et de la baisse de celui des produits alimentaires de 0,2%, fait remarquer le HCP, ajoutant que pour les produits non alimentaires, les variations vont d’une stagnation dans la «communication» à une hausse de 3,2% dans les «restaurants et hôtels».

Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois d’octobre 2017 une baisse de 0,3% par rapport au mois de septembre 2017 et une hausse de 1,1% par rapport au mois d’octobre 2016, conclut la note.

Tourisme : 9,71 millions d’arrivées à fin octobre

par Ouchagour Leila – aujourdhui.ma – 23/11/2017

Tourisme : 9,71 millions d’arrivées  à fin octobre

Les marchés émetteurs ont affiché un rythme de croissance soutenu

La ville ocre continue de séduire les touristes puisqu’elle a connu la plus forte hausse (18%), soit 6,5 millions de nuitées à fin octobre, suivie par Agadir Ida-Outanane (12%) avec 4,7 millions de nuitées et Casablanca (11%) avec 1,76 million de nuitées.

A deux mois de la fin d’année, la tendance positive se poursuit pour les indicateurs touristiques. En effet, les arrivées ont connu une hausse de 9%, soit un total de 9,71 millions de touristes à fin octobre 2017 comparé à la même période en 2016 (8,88 millions). Se référant aux statistiques de l’observatoire du tourisme, il s’avère que les principales améliorations en termes d’arrivées venues des marchés européens continuent d’augmenter. Ainsi, les arrivées des touristes étrangers de séjour (TES) ont enregistré une hausse de 14,3%, soit 4,86 millions de touristes.

La performance du registre des arrivées est attribuée ainsi aux marchés émetteurs comme la France, l’Espagne, l’Allemagne ou le Royaume-Uni qui ont affiché un rythme de croissance remarqué aux 10 premiers mois de l’année en cours. A ce stade, le taux des arrivées des touristes français à fin octobre 2017 a enregistré une hausse de 9% avec 1,35 million de touristes, suivi par les touristes espagnols (14%) avec 575.177. En troisième position les touristes anglais ont enregistré une hausse de 5%, soit 403.193. A la cinquième place, les arrivées des touristes allemands ont enregistré de leur côté une amélioration de 28% à fin octobre, soit 268.998.

Cette évolution positive concerne également les arrivées des Marocains résidant à l’étranger. Selon les statistiques de l’observatoire du tourisme, ces arrivées ont enregistré une hausse de de 5% comparativement à la même période de l’année passée, avec pas moins de 4,8 millions de touristes. Par point d’arrivée, l’aérien a enregistré une hausse de 14% comparé à fin octobre 2016. Dans cette dynamique, l’aéroport d’Agadir Al Massira a connu la plus forte hausse des arrivées (19%), suivi des deux aéroports Mohammed V et l’aéroport Marrakech Menara avec 12%.

Concernant les nuitées effectuées dans les établissements d’hébergement touristique classés (EHTC), celles-ci ont également enregistré une amélioration. Une augmentation de 15% du taux d’hébergement dans les principales destinations touristiques au Maroc par rapport à la même période en 2016 a été relevée, soit un total de 18,7 millions de nuitées à fin octobre 2017. En se basant sur le taux d’évolution des nuitées réalisées dans EHTC, la ville ocre continue de séduire les touristes puisqu’elle a connu la plus forte hausse (18%), soit 6,5 millions de nuitées à fin octobre, suivie par Agadir Ida-Outanane (12%) avec 4,7 millions de nuitées et Casablanca (11%) avec 1,76 million de nuitées.

Cet élan a été accompagné par les évolutions des recettes générées par l’activité touristique. Dans ce sens, les recettes voyages ont connu une hausse remarquée de 5,3% par rapport à la même période de l’année 2016, enregistrant ainsi un total de 59,10 milliards de dirhams de recettes au terme des 10 premiers mois de l’année en cours contre 56,11 milliards de dirhams à la même période en 2016.

 

AGADIR : UN PALAIS ROYAL TRANSFORMÉ EN UN ÉNORME RESORT

par Mhand Oulberka – le360.ma – 23/11/2017

Palais royal Agadir

À Agadir, c’est le branle-bas de combat pour accélérer la transformation d’un palais royal en un resort aux normes internationales. Les détails.

Il fut d’abord propriété d’un ancien ministre saoudien de la Défense, aujourd’hui décédé, avant d’être vendu à l’émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al Thani pour 150 millions de dollars, puis cédé, sous forme de cadeau, au roi Mohammed VI en 2014. C’était en marge de la visite effectuée par l’émir qatari au Maroc. Situé à Aourir, au nord d’Agadir, le palais est aujourd’hui en cours de transformation pour devenir un des principaux resorts de la ville touristique.

À Agadir, et sur instructions royales, c’est le branle-bas de combat pour accélérer la réalisation de ce chantier. Tous les services concernés s’activent pour l’octroi des autorisations nécessaires à la réussite du projet. L’enjeu est de taille, Agadir étant la deuxième plus importante destination touristique au Maroc et le projet étant appelé à devenir une de ses plus belles vitrines.

Conçu suivant le modèle de la Marina de la capitale du Souss, le resort s’étale sur quelque 45 hectares, dont 37 hectares d’espaces verts. Les constructions prévues (entre hôtels de luxe, une corniche, un port de plaisance et des infrastructures diverses) occuperont, elles, quelque 3 hectares, séparées en 3 lots fonciers.

Chez les professionnels du tourisme et au sein de la population, l’optimisme est d’ores et déjà de mise, le projet promettant de renforcer les infrastructures hôtelières de la ville et de créer des emplois dont Aourir et Agadir ont bien besoin. Il contribuera également au développement de la baie qui s’étale de la localité d’Aourir à celle de Taghazout.

Agadir : Première Foire internationale de l’art contemporain dans la capitale du Souss

par  Ouafaa Bennani – lematin.ma – 22/11/2017

Première Foire internationale de l’art contemporain à la capitale du Souss

L’Association d’échange d’art international organise, du 14 au 18 décembre, sa première Foire internationale de l’art contemporain (Agadir Art Fair).
La salle des expositions de la Chambre du commerce d’Agadir accueillera, tout au long de cette période, de nombreuses activités dans diverses disciplines plastiques, notamment la peinture, la sculpture, la photographie, le graphisme, la calligraphie… auxquelles participeront des artistes de différents pays.

«L’objectif de cette Foire internationale est de créer une dynamique plastique dans la perle du Sud où les expositions plastiques n’attirent pas beaucoup l’attention ni de la population ni des autorités. Mon souhait est de rendre Agadir une ville artistique par excellence qui aura annuellement sa Foire internationale d’art contemporain, puis des activités plastiques tout au long de l’année», indique Najat El Baz, directrice de la Foire internationale d’art contemporain. Et d’ajouter que pour réussir cette activité artistique, le choix des organisateurs s’est porté sur des artistes de renom et d’autres jeunes talentueux. «Nous avons fait appel à des artistes jeunes, mais qui ont du talent, afin de les encourager dans leur parcours artistique et de les motiver à aller plus loin dans leurs recherches plastiques, et ce, en se confrontant avec leurs prédécesseurs et d’autres qui viennent de différents pays, notamment de l’Arabie saoudite, la France, la Suisse, la Suède, les États-Unis, le Canada, la Belgique…»
Ainsi, les nombreux artistes, les directeurs de musées et les historiens d’art qui contribueront à cette manifestation s’engagent à animer des ateliers d’encadrement pour les jeunes talents de la ville d’Agadir et de sa région. Ces rencontres sont, également, une opportunité pour les plasticiens venant des divers pays de communiquer et d’échanger les expériences entre eux. Et ce, à travers des conférences, des débats et des tables rondes où interviendront des chercheurs, des intellectuels et des critiques dans le domaine des arts plastiques. Aussi, les organisateurs ont prévu, dans leur programmation, la réalisation de fresques murales dans les quartiers les plus en vue à Agadir. «Nous estimons avec ces fresques laisser des empreintes de cette première Foire et en même temps embellir certaines avenues de la cité. Mais, le plus important dans cette opération est de vulgariser cet art pour qu’il soit accessible à tous les habitants, jeunes et adultes. Une manière d’ancrer cette culture dans la vie quotidienne de la population d’Agadir», renchérit la directrice de la Foire internationale (Agadir Art Fair) qui n’a pas manqué de signaler que cet événement, dont l’ouverture officielle est prévue pour le 16 décembre prochain à 19 h, sera rehaussé par la présence de nombreuses potentialités artistiques (toutes disciplines confondues), intellectuelles, sportives et médiatiques.

Exposition de oeuvres des artistes de l’UFE les 2 et 3 décembre à Vera Cruz

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Les actus de l’Amicale Francophone de Taroudant

LES ACTUS DE L'AMICALE23 novembre 2017

A VOS AGENDAS

  • 25 et 26 novembre :
    Nouvelle collection  d’Amina Taroudant :

Le samedi 25 novembre et le dimanche 26 novembre, de 10h à 18h, présentation de la nouvelle collection 2017-2018 : Bijoux, prêt à porter, maroquinerie, objets de décoration, choix de cadeaux de Noël…

Tout au long de ce show-room, vous serez émerveillés par le talent de notre amie et créatrice Amina-Irina Laski.

Adresse :

234 Derb Jdid – juste après le Riad Taroudant, a gauche dans l’impasse.

Tél : 06 01 15 59 59

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Lundi 27 novembre – Thé Philo :

Dans la bonne humeur, venez discuter, échanger, parler et rire, avec Zouzou.

Rendez-vous à partir de 15h, au Dar Tourkia.

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– Mardi 28 novembre
Petit marché guinguette à La Ferme

De nombreux exposants vous attendent de 9h à 14h avec leurs stands variés.

Assiettes dégustation pour le déjeuner.

Assiette fraîcheur de Karim

Charcuteries variées de Annick et Marc Pizzas, pissaladières, fritas, nems, tielles et macaronades sétoises, sur place ou à emporter de Christelle et Jino.

Les bons desserts de Béa.

Et tous les exposants d’objets de décoration, etc…

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NOUVEAUTÉ

Mardi 28 Novembre à La Ferme

Initiation à la danse country par Françoise Flaurimont tous les mardis,

à la ferme de 10h à 11h.

Ce mardi 28 novembre un premier aperçu de 10h à 11h avec des volontaires suivi d’une petite démo vers 11h avant le repas.

Un petit spectacle sera présenté le 25 décembre lors de notre auberge espagnole.

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  • Jeudi 30 novembre

Randonnées pédestres

RV à 9h au café de France, prévoir son pique-nique.

Groupe des randonneurs :

Le Canyon d’Assads – Attention difficultés importantes, dénivellations et marche dans l’Oued.

Groupe des marcheurs :

Découverte de Ryad

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  • 2 et 3 décembre – Marché de Noël à La Ferme

C’est devenu une tradition, désormais chaque année l’amicale francophone de Taroudant organise son Marché de Noël. Cette année il se déroulera à la Ferme les 2 et 3 décembre, de 10h à 17h. Entrée gratuite, stands, exposition, artisanat, produits du terroir et bien d’autres surprises…

Si vous souhaitez exposer, veuillez vous inscrire, avant le 1er décembre,

au 06 00 14 53 87 ou par mail auprès de l’Amicale.

Exposants extérieurs 60Dh/2 jours – Exposants membres Amicale : gratuit.

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Le Géoclub Agadir organise les 5 et 6 décembre 2017, une sortie dans la région de Tafraoute pour admirer les plus anciennes roches du Maroc

( 2.5 milliards d’années) et visiter la grotte de Tasserga

et la mine de cuivre de Managem.

Les personnes intéressées prendront contact avec Jacques Adam – 06 58 88 44 38.

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Repas boudins, frites

le 10 décembre à La Ferme

Pour vous faire passer un  moment convivial avant les fêtes le restaurant ANMA organise à la ferme,

le 10/12/2017 à 12 heures un repas boudins, frites, compote avec café et dessert, au prix de 120 Dhs.

Composez votre menu : 2 Boudins noirs ou blancs ou noirs et blancs.

Réservation indispensable au

0 679 922 979
ou
0 607 724 556

Ou  par mail « info@riadanma.com »

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Si vous souhaitez publier des infos, des annonces sur le journal hebdomadaire

« Les Actus de l’Amicale », nous vous remercions de les envoyer à Guy, au plus tard le jeudi sur l’adresse mail de l’Amicale :

amicalefrancophonetaroudant@gmail.com

Suivez toutes les infos sur la page FaceBook Amicale :

https://www.facebook.com/amicalefrancophonetaroudant/

et sur le site de l’Amicale

http://www.amicalefrancophonetaroudant.com/

Jazz Trotter : Anmoggar N’Jazz 2017 à Agadir

francemusique.fr – 22/11/2017

1ère édition du festival Anmoggar N’Jazz à Agadir.

Jazz Trotter : Anmoggar N'Jazz 2017 à Agadir
Anmoggar N’Jazz 2017

La 1ère édition du festival Anmoggar N’Jazz à Agadir (Maroc) a lieu du vendredi 24 au dimanche 26 novembre 2017.

En partenariat avec la Wilaya Région Souss-Massa, la Commune urbaine d’Agadir, le Conseil Régional Souss-Massa et le Conseil Régional du Tourisme, l’Institut français d’Agadir organise la 1ère édition de l’Anmoggar N’jazz.

Si la scène jazz est présente au Maroc avec notamment Jazzablanca, Tanjazz, Jazz au Chellah et Jazz sous l’Arganier, le grand sud et sa ville principale, Agadir, n’accueillent que trop rarement des concerts jazz, alors même que la population, notamment estudiantine, écoute du jazz à la radio. La population gadiri, mais aussi les résidents étrangers, attendent depuis longtemps un tel évènement.

Ce festival (Anmoggar en langue amazigh) de jazz rassemblera et fédérera les publics de la région Souss Massa autour d’une même passion, le jazz, devenu un bien commun transculturel. Afin que l’ensemble de la population puisse assister aux concerts, il y aura 3 lieux différents d’implantation dans Agadir.

Cet évènement sera aussi l’occasion de multiples rencontres avec des artistes locaux, d’ateliers, de workshops et de débats autour de thématiques liées au jazz, à son enseignement et à la pratique artistique en général. Un travail de médiation culturelle sera engagé avec les associations, les écoles, le conservatoire de musique, etc.

jeudi 24 novembre à 21h30 pour l’ouverture du festival, Natalia M. King à la Salle municipale Brahim Radi de Agadir (Maroc)

Export d’agrumes : La clémentine marocaine cartonne sur le marché canadien

Par Malika Alami – aujourdhui.ma – 19/11/2017

Export d’agrumes : La clémentine marocaine cartonne sur le marché canadien

Bonne nouvelle pour les exportateurs. La clémentine marocaine connait un véritable engouement depuis son arrivée sur le marché canadien, il y a près de quatre semaines.

La commercialisation du produit se maintient à 5,99 dollars le colis de 2,3 kg. La délégation marocaine, composée de représentants de l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination (EACCE) et de l’Association des producteurs d’agrumes du Maroc (Aspam), qui a fait le déplacement la semaine dernière pour une visite des surfaces de distribution, l’a constaté de visu.

Dans tous les supermarchés, le produit est exposé à l’entrée et les importateurs se disent satisfaits de la qualité du fruit en ce début de campagne. Les Canadiens en raffolent et les acteurs de la filière de distribution le savent bien. L’origine Maroc est la plus consommée dans sa catégorie sur le marché. Mais avec l’approche des fêtes de fin d’année, les grandes enseignes ne tarderont pas à se livrer à une guerre des prix pour attirer encore plus de consommateurs. Eu égard au grand intérêt porté par tous à la clémentine marocaine, les commerçants font de l’origine Maroc un produit d’appel. Cette approche marketing nuit cependant à la rentabilité de l’activité de l’exportateur, comme à celle du producteur et mine la profession. Mais pas seulement, puisqu’elle impacte également toute la chaîne d’importation et de distribution, souligne un importateur.   

De l’avis d’un exportateur, les retombées de cette situation sont notamment la chute du retour net producteur. Il est estimé à 0,50 dollar canadien le kg exporté actuellement, alors qu’il était de 0,75 dollar canadien le kg exporté, il y a 4 ou 5 ans. «Eu égard à la valeur actuelle du dollar canadien, déprécié de 8 DHS à 7,30 DHS, le producteur ne devrait recevoir cette année que 0,40 dollar canadien le kg exporté», précise le professionnel.   

Mais difficile de freiner la guerre des prix à  laquelle  se livrent chaque année les grosses enseignes canadiennes, qui occupent plus de 85% du commerce de détail. Dans un environnement concurrentiel et compétitif, le marché canadien est de plus une place qui se sature très vite. C’est de fait un marché grand en superficie mais petit en nombre de consommateurs qu’il faut encore partager avec le reste du monde, dans un contexte de concurrence féroce. De plus, les autres pays producteurs tels que les USA et l’Espagne tendent à offrir de nouvelles variétés précoces.

Ce qui perturbe aussi la commercialisation de l’origine Maroc à chaque campagne d’exportation c’est aussi l’atomisation de l’offre sur le marché. «Il n’y a pas de barrières à l’entrée du produit, n’importe qui peut s’improviser importateur», déplore un représentant d’une grosse entreprise du marché canadien. Cette situation a tendance à tirer vers le bas la commercialisation du produit Maroc. Sur le marché de détail canadien, il n’est pas rare de voir les prix de l’origine Ibérique bien plus élevés que ceux du produit Maroc alors que de l’avis de consommateurs, l’origine marocaine est de meilleure qualité gustative et bien plus prisée par les ménages canadiens.

Ainsi, si la tendance est à la hausse au niveau de la demande avec des volumes d’agrumes exportés en évolution vers ce marché, au niveau de recettes, il est important de réfléchir comment mieux faire.

Face aux surfaces de distribution mastodontes qui occupent le marché (Métro, Loblaws, Sobeys, Costco, Walmart), il est plus que grand temps pour aller de l’avant, de revoir la stratégie commerciale. Peut-être que la solution serait la mise en place d’une plate-forme de commercialisation sur le marché canadien à travers laquelle les exportateurs accorderaient leurs violons et parleraient d’une même voix face à leurs acheteurs. Il y a en tout cas encore des parts de marché à prendre.

A noter que lors de la campagne 2016-2017, le volume expédié vers ce marché a atteint 70.300 tonnes. Dans ses données, Statistique Canada communique des volumes importés du Maroc de 58.594 tonnes lors de la campagne 2014-2015 et 59.290 tonnes en 2015-2016, d’une valeur respectivement de 90,48 millions de dollars américains et 92,85 millions de dollars américains.

La gestion actuelle de l’eau agricole peut-elle épargner l’amplification du stress hydrique ?

lnt.ma – 22/11/2017

Le Maroc est essentiellement un pays aride à semi-aride, puisque près de 90 % de sa superficie reçoivent des niveaux moyens de pluie inférieurs à 400 mm par an. En outre, le changement climatique prédit le risque d’y induire une chute de près de 15 % des précipitations et une hausse de l’ordre de 2°C des températures moyennes au cours des décennies à venir, ce qui va exacerber les effets du stress hydrique.

Dans ces conditions, il est légitime de se demander si les options qui ont été adoptées pour en atténuer les impacts, notamment la conversion des systèmes d’irrigation au goutte-à-goutte et, plus récemment, le dessalement de l’eau de mer, sont porteuses de solution. C’est pour contribuer à ce débat crucial pour l’avenir du pays que cet écrit se propose de rappeler la réalité du stress hydrique dans l’agriculture marocaine et d’évaluer les alternatives pour y faire face.

L’agriculture marocaine face à un stress hydrique permanent

Les consommations d’eau au Maroc demeurent très largement déterminées par celles du secteur agricole qui représente plus de 85 % des volumes annuels utilisés.

Autant dire que ce dernier mérite un maximum d’attention dans toute discussion ultérieure sur les ressources hydriques du pays et leur durabilité.

Or, les choix d’intensification agricole ont plus porté d’attention à l’augmentation des usages d’eau, avec peu de considération pour leurs effets.

A l’image du mythe californien de transformation de paysages quasi désertiques en contrées verdoyantes, une course effrénée vers l’accroissement des surfaces irriguées a été engagée dans tout le pays, et ce, depuis la période du Protectorat.

Ces logiques ont atteint leur limite et menacent la continuité des activités anthropiques, en raison de perturbations dans l’approvisionnement en eau domestique dans plusieurs centres urbains.

En effet, dans les régions les moins arrosées du pays, au Sud et à l’Est, l’absence de régulation des pompages a généré des baisses marquées des niveaux des nappes.

Comme palliatif, des solutions supposées économes en eau, comme l’irrigation au goutte-à-goutte, ont été promues.

Le goutte-à-goutte ou l’illusion d’hypothétiques économies d’eau

Les coûteuses subventions pour la conversion de systèmes traditionnels d’irrigation vers le goutte-à-goutte ont accentué l’illusion d’économies d’eau à la parcelle, mais sans évaluer précisément les volumes réels utilisés.

Or, en réalité, le goutte-à-goutte a plus induit une extension des surfaces irriguées par pompages privés, renforçant l’augmentation des volumes d’eau prélevés dans plusieurs bassins hydrauliques. Certes, il octroie une relative aisance dans la conduite de l’irrigation et permet aux exploitations l’indépendance dans le choix des cultures.

Mais, le plus souvent, ceux-ci se portent sur des cultures estivales (agrumes, oliviers, maraîchage, luzerne, maïs, etc.), très exigeantes en eau.

De ce fait, elles ne valorisent que très peu l’eau pluviale. En outre, leurs produits ne bénéficient pas toujours de conditions de marché idéales, comme le montrent les évolutions récentes des prix.

En effet, des surproductions de fruits tels que les agrumes ou les pommes, et de légumes tels que l’oignon et la pomme de terre ont parfois fait diminuer les prix de vente, générant des déficits dans les exploitations agricoles tout en amplifiant les baisses de niveau des nappes.

Dans certains contextes, notamment dans le bassin du Souss-Massa, celles-ci ont atteint une ampleur telle que le dessalement de l’eau de mer a commencé à être présenté comme une solution au stress hydrique.

Le dessalement de l’eau de mer, ou le trompe-l’œil d’une eau inépuisable à coût abordable

A cause de la baisse inquiétante du niveau des nappes, accélérée par l’extension des surfaces équipées en goutte-à-goutte (483 000 ha en 2016), l’acharnement à maintenir une agriculture intensifiée en zones arides a mené à la promotion du dessalement de l’eau de mer.

Dessalement : Un grand projet pour Souss-Massa

par Hamid Dades – lereporter.ma – 21/11/2017

Une journée d’information a été organisée à Agadir autour du projet de dessalement de l’eau de mer, pour les besoins de l’irrigation et pour l’approvisionnement en eau potable dans la région de Souss-Massa.

Organisée par l’Office Régional de Mise en Valeur Agricole (ORMVA) de Souss-Massa, en présence du ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, cette journée avait pour objet de lancer la campagne d’information et de souscription des agriculteurs audit projet, né du besoin de faire face aux défis de la gestion des ressources hydriques et de pérenniser l’activité agricole florissante dans la région.
A cette occasion, Akhannouch a indiqué que l’Etat a contribué, à hauteur de 3,2 MMDH, au financement de ce grand projet. Il a relevé que, depuis la signature de la convention de partenariat pour la réalisation de la station de dessalement de l’eau de mer à Chtouka APit-Baha, les parties concernées par la mise en œuvre de ce projet n’ont cessé de veiller à la conclusion des autres conventions nécessaires, ainsi qu’à la promulgation des lois et décrets y afférents. Il a, en outre, mis en exergue les efforts consentis par les pouvoirs publics pour la conservation des ressources en eau dans le Souss-Massa et le soutien apporté à la mise en place du système d’irrigation goutte-à-goutte, la réalisation d’un canal d’irrigation à partir du barrage Aoulouz à Taroudant, pour redonner vie à près de 10.000 hectares de superficies réservées aux agrumes dans la région d’El-Guerdan.
Selon l’ORMVA de Souss-Massa, ce projet de dessalement de l’eau de mer, pour les besoins de l’irrigation et pour l’approvisionnement en eau potable, est le plus grand du genre à l’échelle mondiale par sa capacité de production mutualisée pour les besoins de l’irrigation et de l’eau potable. Il s’inscrit parfaitement dans son environnement naturel et constituera un levier pour une croissance socio-économique durable pour l’ensemble de la Région.
La problématique de saturation des ressources en eau conventionnelles, en provenance des eaux de surface et des eaux souterraines, étant un véritable obstacle au développement durable à la région, le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts et l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) ont décidé de mutualiser leurs efforts, dans le cadre d’un grand projet de dessalement de l’eau de mer pour les besoins de l’irrigation et pour l’approvisionnement en eau potable dans la région, d’une capacité à terme de 400.000 m3/jour. Sa mise en service est prévue pour fin 2020. Il permettra de sécuriser l’approvisionnement en eau potable du Grand Agadir et de fournir l’eau pour l’agriculture irriguée à haute valeur ajoutée de la zone de Chtouka, sur près de 15.000 ha.

DECATHLON FAIT DU MAROC SA PORTE D’ENTRÉE VERS L’AFRIQUE

par Yassine SABER – leseco.ma – 22/11/2017

L’entrepôt logistique de Decathlon, qui est déjà opérationnel au niveau de la zone franche logistique à Tanger Med, sera officiellement lancé en décembre, une fois  agrandi. Toute la marchandise acheminée vers le continent africain transitera par cette plateforme.

Decathlon Maroc accélère le rythme de ses implantations. Après l’inauguration de son 8e magasin, en ce début de semaine, à Agadir, deux autres flagships seront ouverts, ce mercredi et jeudi, à Meknès et à Kénitra respectivement, tandis que le lancement d’un autre magasin est programmé le mois prochain à Casablanca. C’est dire l’évolution que connaît actuellement le maillage régional du géant français de la distribution d’articles de sport au Maroc. Et selon Borja Sanchez, président de Decathlon Maroc, qui s’est exprimé lors de l’ouverture du magasin gadiri, l’ambition est d’inaugurer 11 sites d’ici la fin de cette année.

À cet égard, bien que la majorité des magasins Décathlon soit adossés aux hypermarchés Marjane, celui d’Agadir, qui a nécessité 15 MDH, a été développé -une première- avec le groupe Label’Vie, dans le magasin Atacadão à Agadir, sis quartier Adrar pour des raisons de foncier. À cet égard, ce magasin est le deuxième en termes de superficie (2.000 m²) après celui de Aïn Sebaâ à Casablanca (3.000 m²). Mais au-delà du développement au niveau national, le royaume est considéré, selon Decathlon Maroc, comme la porte d’entrée vers le continent africain. «Notre entrepôt logistique, qui s’étend sur 20.000 m² à Tanger Med et qui est déjà opérationnel, desservira toute l’Afrique. Et il sera officiellement lancé le 7 décembre prochain, après son agrandissement», annonce Borja Sanchez, président de Decathlon Maroc.

Aujourd’hui, après l’ouverture du premier magasin en Tunisie, l’enseigne française de vêtements et d’équipements sportifs se développera aussi en Algérie et en Égypte, en plus d’autres implantations en Côte d’Ivoire, au Ghana ainsi qu’en Afrique du Sud et au Sénégal. Dans ce sens, toute la marchandise acheminée vers le continent africain passera par l’entrepôt situé au niveau de la zone franche logistique gérée par Medhub au sein du complexe portuaire Tanger Med, avec des expéditions d’environ 10.000 tonnes. Par ailleurs, le groupe français, présent au Maroc depuis 1994 par le biais de son bureau de production, a déjà signé avec le ministère de tutelle, dans le cadre du Plan d’accélération industrielle, un contrat pour le développement d’une plateforme de sourcing local pour le textile, la fabrication de vélos, l’assemblage métallique ainsi que les chaussures de sport, mais aussi pour le développement de son réseau de magasins au Maroc.

Agadir : 2ème Forum des avocats marocains résidant à l’étranger les 24 et 25 novembre

yabiladi.com – 21/11/2017

Le ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger et des Affaires de la migration organise, en partenariat avec l’Association des barreaux du Maroc, le 2e Forum des avocats marocains résidant à l’étranger, les 24 et 25 novembre 2017 à l’hôtel Atlantic Palace à Agadir, indique le ministère dans un communiqué.

Cette rencontre sera marquée par la participation de plusieurs avocats marocains d’ici et d’ailleurs. Outre les avocats relevant de l’Association des barreaux du Maroc, et leurs confrères membres du réseau des compétences «Avocats marocains du monde», institué lors de la première édition tenue le 8 avril 2016 à Rabat, de nouvelles compétences marocaines exerçant le métier d’avocat au sein des barreaux de plusieurs pays d’accueil prendront également part à cet évènement.

Durant les deux journées de cette rencontre, plusieurs thématiques seront abordées, à savoir «l’accompagnement juridique et judiciaire des MRE en situation de vulnérabilité (personnes âgées, détenus, mineurs non accompagnés)», «les mécanismes de coopération et de coordination entre l’Association des barreaux du Maroc et le réseau des avocats MRE», ainsi que «les défis auxquels se heurte la profession d’avocat à l’ère de la globalisation».

Agadir : un Palais royal transformé en station touristique

Noura Mounib (avec Mohamed Assouar) – lesiteinfo.com – 22/11/2017

 photo d'archives
Photo d’archives

 

La nouvelle station devrait abriter plusieurs hôtels de luxe, des jardins, une corniche, un port de plaisance et des espaces sportifs. 

Les préparatifs vont bon train pour transformer l’un des Palais royaux, cadeau du prince qatari Tamim Ben Hamad Al Nhayane au roi Mohammed VI, en station touristique. Situé dans la région d’Aourir et d’Anza, aux environs d’Agadir, ce Palais, qui appartenait au ministre saoudien de la Défense, a été acheté par le prince qatari au prix de 150 millions de dollars. Sur une superficie de 46 hectares, le Palais royal compte plus de 70 bâtiments, des piscines et des centres sanitaires.

 La nouvelle station devrait abriter plusieurs hôtels de luxe, des jardins, une corniche, un port de plaisance et des espaces sportifs. D’ailleurs, des sources locales ont confié à Le Site Info que le wali d’Agadir s’est réuni d’urgence avec les autorités locales afin de passer à l’acte et entamer les rénovations du Palais. Aussitôt averties, ces dernières se sont mobilisées pour l’octroi des autorisations de construction et, ainsi, entamer les travaux.

Contacté par Le Site Info, Lahcen Belkadi, président du Conseil communal d’Aourir, a qualifié la décision royale de bonne initiative et ce, pour le développement de la région et pour la promotion du secteur touristique. Il a également ajouté que la transformation du Palais royal en station appuie les projets touristiques de cette région du sud. « Un gros investisseur va prendre en charge ce gigantesque projet », précise enfin notre source.

Photos de l’ouverture du 4ème Congrès international de l’Arganier.

.Le Congrès est organisé par l’Agence Nationale pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’Arganier (ANDZOA) en partenariat avec le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et l’Institut National de Recherche Agronomique.
Il se tient du 20 au 22 Novembre 2017.
Il vise
1-le partage des connaissances scientifiques et techniques entre les chercheurs nationaux et internationaux, les gestionnaires forestiers, les acteurs économiques et les institutions de développement
2-la contribution à la mise en œuvre du Contrat Programme de la filière d’arganier sur des bases scientifiques solides.

Discours de M. Brahim Hafidi, Président de la région Souss-MassaDiscours de M. Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts

AGUERD, UN COIN DE NATURE PARADISIAQUE

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AGUERD, UN COIN DE NATURE PARADISIAQUE

SE RESSOURCER PRÈS D’AGADIR

Si vous aimez la nature, le calme et les randonnées, vivez un dépaysement total à seulement 35km au nord d’Agadir. Dans une vallée verdoyante, le village amazigh Aguerd vous attend. Dans cette vallée où se rencontrent montagnes et rivières, forêts et cascades, les amoureux de nature vierge trouveront un cadre idéal pour se ressourcer, se balader, se baigner dans l’un des nombreux bassins naturels, pique-niquer ou simplement profiter du farniente. Niché entre arganiers, oliviers, caroubiers, figuiers de barbarie et toute une flore de plantes aromatiques et médicinales, ce lieu a tout d’un paradis terrestre prêt à accueillir les amateurs d’écotourisme. Pour vous évader à Aguerd le temps d’un week-end, suivez les conseils de Simone Benhassi, notre Consultante en tourisme et découvrez le vrai bonheur d’un séjour en montagne en quête d’une parenthèse de vie authentique.

UNE HISTOIRE D’EAU…

Le village d’Aguerd trouve ses origines au temps où, poussés par la sécheresse, les Nomades, en quête d’eau et de nourriture pour leur bétail, arrivèrent dans cette vallée, puis s’y installèrent. En raison de l’accès difficile et de l’isolement des lieux, les habitants se marièrent essentiellement entre eux, ce qui fait qu’aujourd’hui 70% des familles portent le même nom. Ce n’est que dans les années 70 que les jeunes commencèrent à se marier hors de leur village et de leur vallée.
Entouré des douars Tasdermte, Kachte, Agni Oufella, Agni Izdar, Tanit et Ilbdi, le village d’Aguerd joue encore aujourd’hui un rôle important. C’est en effet dans ce village que la population des douars alentour vient régler les problèmes de vols, les malentendus ou litiges relatifs aux terrains et la distribution de l’eau. Ici, ces problèmes sont jugés par le président de la Tribu «Aït Laaorf».

SOUVENIRS ET ANECDOTES

Les habitants d’Aguerd aiment parler de leurs ancêtres. Dans les années 60, le douar Kachte, dominant toute la vallée à 1400m d’altitude, jouait un rôle important de relais d’informations. Il était en effet le seul village à capter la radio et à recevoir des nouvelles du royaume. Ainsi, pour annoncer le début du Ramadan à leurs voisins de la vallée, les villageois de Kachte, la veille au soir, faisaient tourner des lampes ou des branches de palmier en feu au dessus de leur tête.
Faire le marché de la semaine était aussi un périple. À pied ou à dos d’âne, les villageois descendaient jusqu’à Inezgane qu’ils nommaient Tlata Ouaksimne, le marché du mardi. Pour ce faire, ils se rejoignaient le lundi après-midi sur le chemin de Tasdermt pour arriver ensemble le lendemain vers 8h du matin. Au retour du marché, ce n’est que le mercredi en matinée que les villageois rentraient enfin dans leurs villages.

UN SÉJOUR AUTHENTIQUE

Membre du Réseau de Développement Touristique Rural, le Gîte rural écologique Jawahir Aguerd a ouvert en 2011 avec l’idée de développer le tourisme rural dans cette vallée et de faire participer les villageois aux activités du gîte. Entouré de calme et d’air pur, le lieu est idéal pour se détendre au bord de la piscine ou sur une des terrasses avec vue sur les montagnes, les palmiers et les jardins. Pour explorer les environs, le gîte vous propose des balades dans la palmeraie et au bord de l’oued, ainsi qu’une visite du village. Les adeptes de marche peuvent programmer une randonnée vers Tamzergout ou Aksri, et visiter les sources. Des trekkings de plusieurs jours peuvent être organisés sur demande. Si l’escapade vous tente, le Gîte Jawahir Aguerd organise pour vous des transferts en 4×4 au départ d’Agadir. (www.facebook.com/gitejawahir – Gérant Hadj Larbi – Gsm : 06 61 28 08 09)

LA GROTTE WIN-TIMDOUINE

Niché dans le Haut-Atlas à 1600m d’altitude, le bassin de Win-Timdouine est alimenté par l’eau qui sort d’un dédale de lacs souterrains d’une vingtaine de kilomètres. La vue et la sérénité des lieux valent vraiment le déplacement. La grotte de Win-Timdouine est l’une des plus importantes d’Afrique et une immense réserve d’eau souterraine, d’où son appellation de grotte des lacs en amazigh. Son exploration se fait en compagnie de spéléologues. L’association Spéléologie d’Agadir œuvre de manière bénévole et encadre les gens désireux de visiter cette grotte. (www.facebook.com/asaspeleoagadir)
Itinéraires pour aller à Aguerd : Agadir par Hay Mohammadi via Amalou, Ifri et Tasdermt : 26km dont 14km de piste / Agadir par Aourir jusqu’à Tamzargoute, puis via Tifrdine et Agni : 35km / Agadir via Amskroud direction Imouzzer, puis Zaouia Tighanimine et Tanite : 64km (Détour par Win-Timdouine).

Avec simone.benhassi@gmail.com – Tél. : 06 67 49 22 02

Aid Al Mawlid Annabaoui sera célébré le vendredi 1er décembre

h24info.ma


Le mois de Rabie-I 1439 de l’hégire débutera le lundi 20 novembre et Aïd Al Mawlid Annabawi sera célébré vendredi 1er décembre 2017, a annoncé samedi le ministère des Habous et des Affaires islamiques.

Le ministère a précisé dans un communiqué que l’observation du croissant lunaire du mois de Rabie-I 1439 de l’hégire n’a pas été confirmée, dans la soirée du samedi 29 Safar 1439 de l’hégire correspondant au 18 novembre 2017.

Une belle journée à Aguerd

Il restait un peu d’argent dans la caisse de l’Association d’Aide aux Enfants du Siroua et il avait été décidé de se rendre dans une petite école de la région pour en faire bénéficier les enfants de l’école.
Nous sommes partis à 8 : Jean et Marie, Christian et Sylvaine, Eric et Colette, Nicole et moi.
C’est l’école du douar de Aguerd qui a été choisie pour cette distribution.
(Cliquez sur la carte pour l’agrandir)

Départ à côté du grand stade d’Agadir où on prend la piste. et on arrive au gite Jawahir Aguerd tout près de l’école où doit avoir lieu la distributionUn bon petit déjeuner remet tout le monde en forme : thé, pain, huile d’olive, miel, amlou : très bien et on reviendra tout-à-l’heure pour le couscous.

La distribution dans l’école qui est toute petite : 11 enfants, heureux de voir le « Père Noël » passer si tôt !

D’abord, dans la cour, distribution de survêtements chauds et de chaussettes chaudes pour l’hiver Puis, dans la classe, remise de matériel pour la classe (tableaux…) et à chacun des élèves : ardoise, cahiers, stylos à bille, crayons de couleurs, trousses Les enfants étaient tous heureuxet certains très intimidésLes enfants ont tous remercié très spontanément : Choukran, Merci…

Visite ensuite d’un moulin à huile : il y en a deux dans le village. Celui qui est utilisé actuellement étant fermé, nous nous sommes rabattus sur le second qui, visiblement n’a pas servi depuis un certain temps mais où tout est là :
La meule :et le pressoir :Dehors, c’est la préparation des amandons d’argane : Et on prend le chemin pour se diriger vers le gite, en faisant un détour par l’oued : Un bel effet du vent sur l’eau de l’oued : Et nous voici arrivéspour nous mettre à table et manger un très (trop) copieux couscousRetour ensuite vers Agadir avec d’autres merveilleux paysages par une piste qui nous ramène vers la RN8 au-dessus d’Ameskroud Un canyon impressionnant :

Amicale Francophone Taroudant : Présentation de la nouvelle collection 2017-2018 d’Irina Laski

Présentation de la nouvelle collection 2017-2018 d’Irina Laski

Le samedi 25 novembre et le dimanche 26 novembre, de 10h à 18h, présentation de la nouvelle collection 2017-2018 d’Irina :

Bijoux, prêt à porter, maroquinerie, objets de décoration,
choix de cadeaux de Noël…

Tout au long de ce show-room, vous serez émerveillés

par le talent de notre amie et créatrice Amina-Irina Laski.

Renseignements au 06 01 15 59 59.

Affaire La Gazelle d’or : Après l’avoir déboutée, la Cour de cassation donne raison à Ghita Bennis

Par Abdelali El Hourri -Medias24.com – 18/10/2017

Affaire La Gazelle d'or: Après l'avoir déboutée, la Cour de cassation donne raison à Ghita Bennis
 

Revirement inattendu dans l’affaire La Gazelle d’Or. Après l’avoir déboutée, la Cour de cassation vient de se prononcer en faveur de Ghita Bennis. Son litige avec les héritiers d’Adham sera relancé devant la Cour d’appel de commerce. Un feuilleton…

La Cour de cassation a rendu, mardi 17 octobre, un arrêt cassant une décision de la Cour d’appel de commerce de Marrakech, qui avait retiré à Ghita Bennis ses droits sur la Gazelle d’or, palace basé à Taroudant qu’elle a administré pendant 33 ans et dont elle était propriétaire.

L’intéressée elle-même nous le confirme. « La Justice a fait son travail. Elle m’a rendu mes droits. Il y a eu une erreur qui a été corrigée », dit-elle, satisfaite. Et pour cause, elle revient de loin. En avril 2015, la même Cour de cassation avait rejeté son pourvoi, tout en confirmant la sentence en appel, laquelle avait transféré la propriété du bien aux héritiers Adham.

Ce revirement original, Mme Bennis le doit à un recours « extraordinaire »: la rétractation. Ce recours « est porté devant la juridiction qui a rendu la décision attaquée; il peut y être statué par les mêmes juges ».

Dans cette affaire, « la Cour de cassation s’est rétractée et a révisé sa propre décision », nous raconte Mme Bennis. L’arrêt est encore récent. Sur le plan juridique, il sera intéressant d’en consulter les attendus lorsqu’une copie sera prête.

La rétraction devant la Cour de cassation est une option que prévoit le code de procédure civile. On peut y recourir, notamment, « Contre les arrêts qui ont été rendus sur la base de documents déclarés ou reconnus faux » ou  « si la partie a été condamnée, faute de représenter une pièce décisive retenue par son adversaire ».

« Nous avons demandé une rétractation, qui a été acceptée parce que nous avons fourni des éléments nouveaux dans le dossier », précise notre interlocutrice, qui explique avoir présenté « les documents prouvant sa qualité d’actionnaire ». Les jugements précédents ne reconnaissaient à Mme Bennis aucune action. Avec cette dernière décision, elle a le sentiment « d’avoir recouvré ses droits » ou en voie de l’être.

Malgré la cassation, rien n’est encore joué. Le dossier a été renvoyé devant une cour d’appel pour un nouvel examen. Même si Mme Bennis affiche son optimisme. La plus haute juridiction du Royaume a tranché en sa faveur. Elle est « actionnaire de plein droit et il va être difficile pour un tribunal quelconque d’avancer le contraire ».

En attendant, « l’hôtel est fermé depuis deux ans. Le personnel a fait un procès à ce Monsieur (Michaal Adham) pour licenciement abusif. Il n’y a plus de fonds de commerce. Ils ont détruit un joyau du patrimoine national », déplore celle qui a géré l’hôtel de 1981 à 2014, ajoutant « qu’à ce jour, les autorités locales demeurent muettes » face au « dépérissement » de La Gazelle d’or.

Historique

Le 10 mars 2014, un arrêt de la cour d’appel de commerce de Marrakech retirait à Ghita Bennis ses droits sur La Gazelle d’Or, l’établissement qu’elle administrait depuis 33 ans et dont elle était propriétaire. La décision a été exécutée et c’est une nouvelle équipe qui s’est installée, désignée par Michaal Ibrahim Adham, le nouveau propriétaire en vertu du jugement de la cour d’appel.

Michaal Ibrahim Adham est le fils et héritier de son père, Kamal Ibrahim Adham, le fondateur des services secrets saoudiens dans les années soixante, au temps du Roi Fayçal.

Adham père était dans les années depuis 1981, le propriétaire de l’établissement et avait cédé ses parts à Ghita Bennis, selon la version publique des faits. Ghita Bennis était donc propriétaire de 80% de l’établissement. Adham père est décédé en 1999.

Le 25 avril 2013, le tribunal de commerce d’Agadir ne reconnaît à Ghita Bennis aucune action.  Jugement confirmé en appel, le 10 mars 2014 à Marrakech.

Les héritiers Adham, en particulier le fils Michaal, avaient déposé une plainte le 4 janvier 2012, devant le tribunal de commerce d’Agadir, prétendant être actionnaires de la Gazelle d’Or et que la majorité des actions appartenaient au défunt Adham.

Ils affirmaient que Ghita Bennis a profité de l’absence de leur ascendant et de celle des associés, car ils résident en Arabie Saoudite,  pour modifier de manière unilatérale l’architecture du capital social de la société et ses instances dirigeantes.

Selon les avocats de la famille Adham, le nœud de l’affaire se situe en 1996, lorsqu’une assemblée générale décide l’acceptation de la démission du père des fonctions de président tandis que toutes les actions qui étaient au porteur deviennent des actions nominatives. Selon ces avocats, le père ne se trouvait pas au Maroc au moment de cette assemblée générale et donc n’a pu assister, contrairement à ce qui a été affirmé et écrit dans le PV.

En mars 2014, Ghita Bennis se pourvoit en cassation. Le 5 mai 2014, elle écrit une missive à Mostafa Ramid, ministre de la Justice.

Ce courrier avait pour but d’informer le ministre «des violations flagrantes au droit» de la part de la cour qui a décidé que Ghita Bennis ne possède aucune action de la société La Gazelle d’Or. La défense souligne que la décision de justice refuse de prendre en considération les actions de transfert réalisées au profit de Mme Bennis par le défunt Kamal Ibrahim Adham. Des opérations qui sont enregistrées de façon régulière dans les registres commerciaux de l’entreprise et ce depuis plus de 30 ans.

La défense de Mme Bennis cite également la violation des droits de la défense, notamment celle de l’article 334 du code de procédure civile, en refusant à la défense de plaider. Ensuite, l’élimination de l’ensemble des éléments de défense compris dans le mémo déposé en appel durant les audiences du 21 novembre 2013 et le 6 mai 2014.

Autre dénonciation: la fin de non-recevoir des éléments de défense “pertinents et déterminants“. Il s’agit de plusieurs reproches comme le refus d’acceptation de la demande d’expertise et  la non-réception des éléments de la législation commerciale en matière de prescription relativement aux différents transferts d’actions.

Le courrier souligne la présence d’un représentant de l’ambassade d’Arabie Saoudite au Maroc durant les différentes audiences des deux degrés de juridiction.

Selon les avocats de Mme Bennis, « en 1989, Kamal Ibrahim Adham a transféré 1.796 actions à Ghita qui détenait déjà 4 actions et était administrateur. En 1996, Adham lui a transféré le reste, c’est-à-dire 3.000 actions.

« De 1981 à 1996, Adham était président du conseil d’administration et il a cautionné toutes les transformations dans le capital et les comptes de la société puisque dans les faits, aucun des autres actionnaires ne pouvait contester ses décisions: c’est lui qui a acquis la société et le reste des actionnaires n’étaient là que par sa volonté, d’autant plus que dans les assemblées, il était toujours le mandataire de ses fils et de ses collaborateurs ce qui veut dire qu’il représentait dans la vie de la Gazelle d’Or la volonté des autres actionnaires et il avait toujours signé pour eux.

« En 1999, Kamal Ibrahim Adham décède et en 2012, l’un de ses fils Machaal Adham décide de s’attaquer à Ghita dans le but de la dépouiller d’un patrimoine  dont elle  a fait ce qu’il est  maintenant.

« Il s’est appuyé sur des actions judiciaires au nom d’actionnaires décédés en prétendant qu’il sont toujours en vie et par la contestation du transfert des quatre premières actions dont a bénéficié Ghita Bennis en arguant que le transfert à un tiers doit être soumis aux autres actionnaires oubliant que son père avait la main longue sur la vie de cette société puisqu’il a ratifié durant  toute sa vie et jusqu’au 1996, toutes les décisions et au nom de son fils Machaal aussi qui l’avait toujours mandaté et tant qu’il n’était aussi que l’homme de paille de son père dans la vie de la Gazelle d’Or.

« L’annulation des quatre premières actions de Ghita a ouvert la voie à l’annulation du reste. Ghita Bennis, si elle n’est plus actionnaire pour les quatre premières actions, devient une étrangère au reste des actionnaires par ricochet ses autres actions sont passibles d’annulation même si Adham les a transférées en bonne et due forme ».

Agadir : Lancement des travaux du 4ème congrès international de l’arganier

Par: Stéphane Morroh – fr.khabarpress.com – 20/11/2017

Agadir: Lancement des travaux du 4ème congrès international de l’arganier

Le 4ème congrès international de l’arganier s’est ouvert lundi à Agadir avec l’engagement d’œuvrer pour un changement de paradigme en matière de réhabilitation, de préservation et de développement de l’arganier et de valorisation de ses produits.

Placé sous le Haut patronage de SM. le Roi Mohammed VI, ce conclave qui réunit des experts du Maroc et de l’étranger, tend à encourager la recherche scientifique œuvrant dans ces thématiques prioritaires, en partenariat avec les différentes parties prenantes, par la mise en place d’initiatives de financement, de capitalisation et de diffusion des résultats.

Intervenant à l’ouverture de cet évènement, le ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch, a indiqué que le congrès est un rendez-vous important pour mesurer le développement de la filière arganier et des défis qui y sont liés, indiquant que cette dynamique a été enclenchée avec succès depuis la création de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA), le partage des connaissances scientifiques et techniques entre chercheurs nationaux et internationaux, et les gestionnaires et acteurs économiques, ainsi qu’avec le développement d’une recherche scientifique de qualité, forte et structurée.

La réserve de l’Arganeraie couvre 830.000 hectares et joue un important rôle écologique face à la désertification de même qu’elle serve de locomotive socio-économique pour une région qui compte 3,5 millions d’habitants, dominée à 73 pc par l’aspect rural, avec 182 communes rurales sur un total de 250, a rappelé le ministre. « En dépit des efforts déployés, des défis persistent encore pour assurer le décollage de cette région, ce qui ne peut être réalisé qu’à travers des programmes de développement exhaustifs », a tenu à préciser M. Akhannouch qui a mis en exergue les objectifs de la stratégie de développement des zones oasiennes et de l’arganier présentée en 2013, en l’occurrence œuvrer pour permettre à ces régions d’être compétitives et leur garantir l’équité sociale et la protection écologique.

Le ministre a en outre insisté sur la nécessité de focaliser les efforts et les synergies sur la protection du produit et de l’espace arganier, mettre en place les mécanismes d’une communication régulière avec notamment le secteur privé, les professionnels et d’autres intervenants, et consolider la cohésion entre les différentes initiatives portant sur la recherche et les rattacher aux programmes de développement. Le directeur général de l’ANDZOA, Brahim Hafidi, a souligné, pour sa part, l’importance de capitaliser les acquis et initier un processus de réflexion multidimensionnelle ouvrant la voie aux nouvelles perspectives de recherche afin de développer la filière de l’arganier et de la Réserve de Biosphère de l’Arganeraie (RBA) sur des bases scientifiques solides.

L’ambition étant de capter des contributions scientifiques en mesure d’accompagner le « changement de paradigme » amorcé, indique-t-il.

Le congrès vise aussi le partage des connaissances scientifiques et techniques entre les chercheurs nationaux et internationaux, les gestionnaires forestiers, les acteurs économiques et les institutions de développement, et la contribution à la mise en œuvre du Contrat Programme de la filière d’arganier sur des bases scientifiques solides.

L’ouverture de ce Congrès, organisé par l’ANDZOA en partenariat avec le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et l’Institut National de Recherche Agronomique, a été marquée par plusieurs autres interventions notamment de la Coopération internationale allemande (GIZ), outre la projection d’un film intitulé: « Argania Spinosa, mille et un secret à dévoiler ». Une visite a été, par ailleurs, organisée au profit des participants afin de mesurer sur le terrain les avancées réalisées dans la préservation et la réhabilitation, ainsi que les défis qui restent encore à surmonter pour assurer la gestion et le devenir de cette réserve d’une manière innovante et pragmatique.

Le Cinéma Rialto d’Agadir revit (pour quelques jours)

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 20/11/2017

  • La salle spécialement rénovée et ouverte pour le Festival Cinéma et Migrations
  • Une joie mêlée de nostalgie pour les amateurs du 7e art
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La 14e édition du Festival international Cinéma et Migrations a connu une forte affluence. Ce qui dénote de l’intérêt que porte le public gadiri, qui a soif de culture et d’art, pour ce genre de manifestations (Ph. H.S)

C’est une vraie bouffée d’air frais qui a soufflé sur Agadir durant la semaine écoulée, grâce à la magie du 7e art. La ville a abrité du 14 au 18 novembre 2017 le Festival international Cinéma et Migrations. Cette 14e édition, mettant le Cameroun à  l’honneur, a connu une forte affluence. Elle s’est distinguée par une riche programmation: master class, ateliers de formation, conférences, tables-rondes et nouveautés cinématographiques.

Le Cinéma Rialto a été rénové et ouvert au public spécialement pour l’événement. Les retrouvailles avec cet espace, fermé depuis quelques années maintenant, a été un moment plein d’émotion pour tous les cinéphiles d’Agadir et d’ailleurs. Ces derniers s’étaient battus bec et ongles pour sauver cette salle de projection qui fait partie de la mémoire de la ville .

La société civile avait sollicité le soutien des responsables pour la réouverture permanente de ce lieu de culture resté, durant plus de 40 ans, la première salle de la ville. Avec ses 800 places assises, cet espace pourrait contenir, en plus du festival, des rencontres-débats, des projections de films, des ciné-clubs et autres activités culturelles à longueur d’année.

«Nous nourrissons l’espoir que ce cinéma retrouve son lustre d’antan», a déclaré Driss Moubarik, Président de l’Association l’Initiative culturelle, organisatrice du Festival Cinéma et Migrations, avec le soutien de partenaires institutionnels et privés. Pour cette édition 2017, 23 longs et courts métrages nationaux et internationaux traitant de la question migratoire étaient en compétition.

Parallèlement,  une exposition-photos du réalisateur et photographe franco-algérien Farid Dms Debah a été organisée, sous le thème: «Face à face pour les enfants du Maroc». Il s’agit, en fait, d’une galerie de portraits de diverses personnalités médiatiques, du Maroc et d’ailleurs, faisant face au fléau de la maltraitance infantile sous toutes ses formes. Cette exposition, dont le vernissage s’est tenu mercredi dernier, est réalisée dans le cadre d’un partenariat avec l’ONG  «Touche pas à mon enfant», œuvrant pour la défense des enfants maltraités.

Huile d’argane : Des exportations frôlant les 300 millions de dirhams

par Kawtar Tali – aujourdhui.ma – 20/11/2017

Huile d’argane : Des exportations frôlant les 300 millions de dirhams

16 périmètres de production, 30 coopératives actives et 11 GIE

Coup d’envoi de la quatrième édition du Congrès international de l’arganier. Les travaux de ce rendez-vous biennal qui démarreront ce lundi 20 novembre à Agadir porteront sur le changement des paradigmes de la réserve de biosphère arganeraie. Une occasion d’initier un processus de réflexion multidimensionnelle pour identifier les nouvelles perspectives de recherche. La finalité étant de concevoir de nouvelles voies de développement de la filière et de la réserve de biosphère arganeraie. Lors de cet événement qui se poursuit jusqu’au mercredi 22 novembre, des contributions scientifiques seront dévoilées en vue d’accompagner le changement d’ores et déjà engagé dans la filière. En effet, le volet recherche et développement est un pilier incontournable de l’amélioration de la productivité et le renforcement de la valeur ajoutée des filières agricoles. Le Plan Maroc Vert a fait de ce volet une priorité, contribuant ainsi au renforcement et à la préservation des écosystèmes fragiles. C’est le cas de la réserve de biosphère arganeraie qui reste menacée par le changement climatique. En vue de répondre à la demande croissante des produits issus de cette filière et à consolider sa contribution socio-économique, le département de l’agriculture a doté la filière d’argane d’une feuille de route qui a aussitôt porté ses fruits. Ceci se reflète par une croissance soutenue du marché de l’huile d’argane aussi bien au niveau national qu’international.

Un énorme saut à l’export

Locomotive de développement socio-économique des populations rurales de la réserve de biosphère arganeraie, la filière d’argane a connu un important saut depuis la mise en œuvre du Plan Maroc Vert. Un grand effort de structuration a été consenti dans les zones de production permettant ainsi l’émergence du secteur privé et la valorisation des rendements des femmes qui opèrent dans ce secteur notamment à travers la création d’organisations professionnelles, en l’occurrence des coopératives et Groupements d’intérêt économique. Ces actions engagées ont eu un fort impact sur le positionnement de ce fruit au niveau international.

Les exportations de l’huile d’argane ont connu un pic que cela soit en termes de volume qu’en valeur. A fin 2016, ces exportations se sont chiffrées à 298,5 millions de dirhams, soit 1.387 tonnes écoulées sur le marché international alors que vers les années 2000, ce volume ne dépassait par les 36 tonnes représentant la modique somme de 935.000 dirhams.

La performance à l’export fait partie des ambitions du contrat programme dédié à la filière sur la période 2012-2020 et qui porte par ailleurs sur la réhabilitation de 200.000 hectares de l’arganeraie, la domestication de l’arganier et l’extension de sa culture en conduite moderne sur 5.000 hectares. Le contrat a également pour objectif l’augmentation de la production de l’huile d’argane pour atteindre en 2020, 10.000 tonnes, soit une production annuelle moyenne de 4.000 tonnes. Le contrat stipule également la mise en place de projets pilier I et pilier II afin d’assurer une valorisation et une promotion modernes et efficientes des produits de l’arganier.

101.487 hectares réhabilités

Des résultats positifs ont été atteints dans le cadre de la réhabilitation de l’arganeraie. Le dispositif conduit conjointement par l’Agence nationale de développement des zones oasiennes et d’arganier (ANDZOA), le département des eaux et forêts et la Fédération nationale des ayants droit usagers de l’arganeraie a abouti à la réhabilitation de 101.487 hectares sur la période allant de 2012 à 2017. Pour un développement intégré des zones de l’arganier, la Direction de développement des zones de l’arganier (DDZA) a soutenu  610 projets de développement, soit un financement de 797,2 millions de dirhams, provenant du budget de l’agence et du Fonds de développement rural.

Le développement de la filière argane passe également par l’organisation des acteurs  et ce par l’organisation de l’espace arganeraie en périmètres potentiels pour l’implantation des structures d’agrégation sur la base de données techniques et socio-économiques ainsi que la création de coopératives et Groupements d’intérêt économique instaurant ainsi un modèle d’agrégation économiquement viable. A ce jour, les 16 périmètres de production d’arganier comptent 30 coopératives actives et 11 Groupements d’intérêt économique.

Journées d’essai Sodisma les 25 et 26 novembre à Crocoparc

Festival de Bandes Dessinées à Agadir

Réunion aujourd’hui à l’Hôtel de Ville d’Agadir en vue de commencer la préparation du dossier visant à créer à Agadir un Festival International de Bandes Dessinées.

Etaient présents : M. Dominique Doudet, Consul Général de France à Agadir, Mme Asmaa Oubou, Directrice du Centre Régional du Tourisme,
Mme Naïma Elfathaoui, Responsable aux Affaires Culturelles de la Mairie d’Agadir,
M. Abdellah El Maintaguy, également du Service Culturel de la ville d’Agadir,
M. Jean-Louis Epinoux et Annie Fougère, initiateurs du projet,
Nicole et moi.

De gauche à droite : M. Abdellah El Maintaguy, Mme Naïma Elfathaoui,
M. Dominique Doudet, Mme Asmaa Oubou
.

Les mêmes, avec à droite de M. Doudet, Mme Annie Fougère, Nicole,
M. Jean-Louis Epinoux et moi Cette réunion avait pour but de voir la possibilité du déplacement d’une équipe de la municipalité d’Agadir à Angoulême, ville qui est prête à partager son expérience et son expertise avec Agadir pour cette organisation.
De son côté, M. Xavier Bonnefont, maire d’Angoulême a confirmé à Jean-Louis Epinoux qu’il est prêt à venir à Agadir pour envisager un partenariat entre les deux villes pour ce Festival.

Les dossiers sont maintenant à monter, ce à quoi tous vont maintenant s’atteler pour la réussite de ce projet.