Rassemblement à Agadir Oufella pour la notification de l’aide américaine « Ambassadors Funds for Cultural Preservation » en participation à la restauration du site de la Casbah

Un grand projet attendu depuis de longues années va enfin voir le jour : la restauration du site de la Casbah d’Agadir .

A ce grand projet, tous les niveaux de l’administration marocaine vont participer : 
Le Ministère de la Culture et de la Communication,
La Région Souss-Massa,
La Wilaya d’Agadir,
et la Commune Urbaine d’Agadir.

Il s’agit de la remise en état de l’ensemble du site d’Agadir Oufella, des remparts et de l’environnement.

Cet énorme projet coûtera plus d’un million de dirhams et, pour aider à sa réalisation, les Etats Unis, par l’intermédiaire des « Ambassadors Funds for Cultural Preservation » vont prendre en charge la restauration d’une partie (environ 150 m) de la muraille de la casbah.

Une manifestation était organisée cet après-midi à la casbah pour concrétiser cet engagement.

Madame Stephanie Miley, chargée d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis au Maroc était présente ainsi que Madame Jennifer Rasamimanana, Consule Générale des Etats-Unis à Rabat.

Une visite du site a eu lieu avec les deux représentantes des Etats-Unis ainsi que M. Jamal Anwar, Secrétaire Général de la Wilaya,  M. Salah El Malouki, maire d’Agadir, M. Mohamed Bajalat, Président de Forum Izoranes…

Madame Stephanie Miley a donné le premier coup de marteau pour symboliser le départ des travaux :

De retour sur le lieu d’exposition installé pour la circonstance :

Madame Stephanie Miley a pu s’attarder pour regarder les photos qui étaient présentées et commentées par M. Bajalat :

Des allocutions ont été prononcées, en particulier par Mme Stephanie Miley, M. Salah El Malouki, et par M. Albert Benabou qui a lu le Mot du Président de l’Association Izorane (que vous trouverez en fin de cet article)

Le Mot du président de l’association :

Honorable assistance
Mesdames et Messieurs,

D’abord, au nom des rescapés, des ayants droits, des anciens d’Agadir et de toute personne qui attend, depuis des décennies ou tout simplement des années, la restauration de ce site historiquement prestigieux, nous présentons en cette opportunité nos vifs remerciements à Tous nos partenaires institutionnels ( la Wilaya, la Région Souss Massa, la Commune d’Agadir, le ministère et la direction régionale de la culture et l’association Agadir Ighir ) et bien sûr le AFCP fond des ambassadeurs pour la préservation du patrimoine , d’avoir fait de ce projet d’Agadir Ofella l’une de leurs priorités culturelles.

Mesdames et Messieurs,
Cette aide américaine de 150.000 $ pour la restauration d’un tronçon de la muraille  Sud, va être intégrée dans un ambitieux projet de valorisation en cours de finalisation pour ce symbolique site. Un lieu qui reflète une intense histoire du Souss et de notre Nation en général, et le renvoi en particulier, à la tragédie du 2 Ramadan, 1 er Adar et du 29 Février comme « espace funéraire » de notre Mémoire Collective.

Nous espérons que cette aide américaine particulière, sera une passerelle
— via l’ambassade — vers une coopération plus approfondie et mutuellement enrichissante sur les divers aspects techniques et avantages écologiques de l’architecture en pisé, largement répandue dans les états de Californie, Texas et New Mexique.

Enfin, par devoir de Reconnaissance, nous tenons en tant qu’anciens sinistrés, par cette occasion solennelle, à exprimer notre Gratitude au peuple américain pour son soutien lors de notre épreuve de 1960, dans le cadre de solidarité et des secours internationaux de l’époque.

Bureau forum IZORANE

The Irish Daily Mail vante les atouts touristiques de la ville d’Agadir

maroc-diplomatique.net – 27/11/2017

The Irish Daily Mail vante les atouts touristiques de la ville d’Agadir

The Irish Daily Mail a mis en avant les atouts touristiques de la ville d’Agadir, 1ère station balnéaire du Maroc, proposant aux touristes un climat agréable tout au long de l’année, une des plus belles baies du monde et un large choix d’activités & de produits de terroir.

Perchée entre les régions montagneuses de l’Atlas, Agadir est le point de départ d’excursions permettant de découvrir des décors naturels spectaculaires et inédits, écrit le journal dans un article publié dans son édition de ce weekend.

La Kasbah d’Agadir Oufella, victime du séisme des années 60, est un site chargé d’histoire offrant aux visiteurs une vue panoramique exceptionnelle sur la baie d’Agadir, les montagnes du haut Atlas occidental et la plaine du Souss, ajoute la publication irlandaise, soulignant la richesse culturelle de cette ville et de l’artisanat marocain.

Elle cite à cet égard les tapis et les poteries exposés dans les souks d’Agadir où sont étalés des bijoux en argent, des pièces d’une beauté rare, des bracelets, des fibules berbères, des boucles d’oreilles, colliers traditionnels… dont certaines remontent aux XVIe et XVIIIe siècles.

La visite de la ville d’Agadir constitue aussi une occasion pour les touristes irlandais de découvrir l’huile d’argan, issue des fruits de l’Arganier, un arbre endémique du Maroc, souligne le journal, rappelant les vertus thérapeutiques et nutritionnelles de cette huile, très prisée en Europe et dans le monde pour ses atouts en cosmétiques.

L’Irish Daily Mail s’est félicité du lancement de la nouvelle liaison aérienne Dublin-Agadir proposant deux vols hebdomadaires à un prix abordable, estimant que la mise en service de cette desserte encouragera les Irlandais à venir visiter cette région et contribuera à booster cette destination à fort potentiel touristique. Le journal évoque aussi l’écolodge Atlas Kasbah d’Agadir qui avait décroché en 2015 le trophée international du tourisme responsable « World Responsible Tourism Award » dans la catégorie « meilleur hôtel pour la valorisation locale » lors du salon international du tourisme de Londres (World Travel Market).

Créé en 2009, l’écolodge Atlas Kasbah est situé à quelques kilomètres d’Agadir, sur les contreforts du Haut Atlas occidental et au coeur de la réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA).

La culture des pastèques principale cause de la pénurie d’eau à Zagora

Par Abir El Adnani – h24info.ma – 28/11/2017

 

D’après un rapport espagnol, la culture des pastèques est la principale cause de la pénurie d’eau dont souffrent les habitants de la ville de Zagora.

 Selon ce rapport, cité par le quotidien « Al Massae » dans sa parution du 28 novembre, le grand succès des pastèques de la région qui sont exportées en Russie, en Europe et en Mauritanie a entraîné la raréfaction des ressources hydriques. La culture des pastèques absorbe en effet de grandes quantités des eaux d’irrigation de la région. Une étude de l’Agence du bassin hydraulique de Souss-Massa-Draâ menée en 2014  a même démontré que l’irrigation de 200 ha de pastèques exige 10 millions de m3 d’eau ce qui équivaut le volume d’irrigation de 1 000 ha de palmiers.

La surexploitation des nappes phréatiques par ces cultures combinée à un déficit pluviométrique a donc entraîné la pénurie d’eau dont souffrent les habitants de la ville de Zagora, selon le quotidien.

 Pour rappel, la population dans cette région avait entamé depuis des mois des « manifestations de la soif » contre les coupures d’eau récurrentes. Les protestataires accusent par ailleurs, le ministère de l’Agriculture d’avoir encouragé cette culture qui « profite aux grands agriculteurs au détriment des habitants ». L’Office national de l’eau potable (Onep) est également critiqué pour sa « passivité » dans la gestion de la crise.

Agadir : une pétition de riverains contre la construction d’une mosquée, une première ?

francais.rt.com – 

Minaret mosquée Mohammed V à Agadir
Minaret de la mosquée Mohammed V à Agadir, au Maroc.

Ils habitent un quartier d’Agadir et refusent la construction d’une nouvelle mosquée dont l’édification coûterait plus de trois millions d’euros. Selon eux, leur ville a d’autres priorités, les services publics manquant cruellement de ressources.

Un certain Mohamed Reda T. a lancé le 23 novembre sur la platefore Avaaz une pétition intitulée «A l’attention des pouvoirs publics marocains: Stop à la construction d’une mosquée au quartier Haut Anza à Agadir». Elle appelle à s’opposer à la construction, dans un quartier très peuplé, d’un projet pharaonique que ce Marocain estime déplacé au regard de l’indigence des services publics. Le budget à valider, qu’ils évoquent pour la construction serait colossal : 35 800 000 dirhams soit 3 196 786 euros.

Il s’en explique dans un texte : «Par la présente pétition, nous souhaitons attirer l’attention des pouvoirs publics que la construction d’une immense mosquée au coût exorbitant n’est pas une priorité pour un quartier qui manque de tout et souhaitons que cet argent récolté serve d’abord au bien-être de la population».

Les médias locaux estiment que ce type de pétition contre la construction d’une mosquée est une première au Maroc.

Mohamed Reda T. souhaiterait que l’argent soit investi dans d’autres projets. Il explique que ce quartier «dispose de maisons de jeunesse qui n’ont jamais pu ouvrir leurs portes faute de moyens financiers, les deux dispensaires n’ouvrent qu’une heure ou deux par jour mais ne disposent ni de matériel, ni de médicaments pour survenir aux besoins de la population, les infrastructures sportives sont quasiment inexistantes».

Pas de théâtres, de bibliothèques, de centres d’hémodialyse, d’école pour enfants handicapés, ni même de commissariat de police : la situation est critique dans cette zone d’Agadir. L’initiateur de la pétition compte sur 714 signatures le 27 novembre.

 Taghazout accueille la Coupe maroco-scandinave de surf

lematin.ma – 28/11/2017

Les surfeurs qui vont prendre part à cette première édition ont été choisis au terme de compétitions organisées cette année dans leurs pays respectifs. Ph : DRLes surfeurs qui vont prendre part à cette première édition ont été choisis au terme de compétitions organisées cette année dans leurs pays respectifs. Ph : DR

Les spots de surf de Taghazout, au nord d’Agadir, accueillent du 2 au 5 décembre la Coupe maroco-scandinave avec la participation attendue de surfeurs venus du Danemark, de Suède, de Norvège ainsi que du Maroc.

 «Les surfeurs qui vont prendre part à cette première édition ont été choisis au terme de compétitions organisées cette année dans leurs pays respectifs», soulignent les organisateurs dans un communiqué parvenu à la MAP.

L’évènement est organisé à l’initiative du tour-opérateur danois, Marokko Eksperten, et le Tadenga Surf village, une académie de surf au cœur de la station touristique Taghazout Bay, avec l’appui de l’Office national marocaine de tourisme (ONMT).

Cette compétition fait partie, aux côtés des voyages de presse et éductours, des actions de promotion organisées par les professionnels du tourisme, en partenariat avec l’ONMT et la Royal Air Maroc, pour faire connaître la destination Maroc sur le marché scandinave à fort potentiel.

Pour Agadir, il s’agit de mettre en valeur ses différents attraits en tant que première destination balnéaire nationale réputée par ses nombreux spots de surf ainsi que des installations de qualité pour la pratique de ce sport et d’autres activités nautiques.

 

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