Archives de décembre 2017

Maroc : Onze millions de visiteurs en 2017

2m.ma – 29/12/2017

Onze millions de visiteurs en 2017
 Onze millions. C’est le nombre de visiteurs que devrait accueillir le Maroc d’ici fin 2017. Un chiffre record révélé par Saïd Mouhid, président de l’Observatoire marocain du tourisme.

Saïd Mouhid s’est félicité de ce rebond qui se concrétise pour la première fois dans le secteur, après une année 2016 placée sous le signe de la « résilience ».

« Les chiffres définitifs ne sont pas encore disponibles, mais nous sommes d’ores et déjà assurés de dépasser pour la première fois les 11 millions de touristes » a assuré ce vendredi le responsable à l’Agence Française de Presse (AFP). Et de préciser que l’année 2017 verra également la barre des 22 millions de nuitées franchies et générer des recettes en devise s’élevant à 68 milliards de dirhams contre 64 milliards l’année dernière.

Dans le détail, ce sont les Français qui constituent toujours –et de loin– le premier contingent de touristes, avec plus d’un tiers des arrivées, suivis des Espagnols, des Allemands et des Britanniques.

Près de la moitié des visiteurs sont d’origine marocaine, dont les Marocains résidant à l’étranger (MRE) étant considérés comme des touristes.

Cette reprise soutenue du flux touristique est le fruit d’actions engagées par les professionnels du secteur, à leur tête, l’Office national marocain du tourisme (ONMT), qui a multiplié tout au long de l’année les partenariats avec les compagnies aériennes, renforçant ainsi l’offre aérienne du pays, notamment les vols intérieurs, tout en misant sur le digital pour promouvoir la destination.

Marrakech, Agadir, et Casablanca arrivent en tête des villes les plus visitées. « La ville ocre va terminer l’année sur des performances record, en dépassant les deux millions de visiteurs », a affirmé à l’AFP le directeur du Conseil régional du tourisme (CRT) de Marrakech, Abderrahim Bentbib. Il attribue cette « embellie » au lancement de nouvelles lignes aériennes, à « l’excellent rapport qualité-prix des hôtels de Marrakech » et à l’ouverture de nouveaux projets culturels à l’instar du « Musée Yves Saint Laurent ».

Secteur clé de l’économie marocaine, le tourisme pèse pour 10% de la richesse nationale. Afin de renforcer davantage ce secteur, les promoteurs du tourisme marocain parient sur de nouveaux marchés, en particulier la Chine et la Russie, avec une suppression des visas. Avec quelques dizaines milliers d’arrivées supplémentaires, Russes et Chinois dépassent encore à peine les 100.000 visiteurs.

CRT : Célébration des fêtes de fin d’année sur la promenade d’Agadir

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Bonne et heureuse année 2018 à vous tous !

Comment faut-il vous le dire ?

en ALLEMAND ein gutes neues Jahr

en ALSACIEN e glëckliches nëies

en ANGLAIS happy new year

en ARABE sana saiida

en BASQUE urte berri on

en BERBÈRE asgwas amegas

en BRETON bloavezh mat

en CATALAN bon any nou

en CORSE pace e salute

en CRÉOLE GUYANAIS bon nannen

en CRÉOLE MARTINIQUAIS bon lanné

en CRÉOLE RÉUNIONNAIS bone-érèz ané

en ESPAGNOL feliz año nuevo

en ITALIEN felice anno nuovo

en LORRAIN Porscht nei Johr.

en PROVENCAL bona annada

en PORTUGAIS feliz ano novo

Je ne sais pas comment vous le dire !
Alors tout simplement :

Bonne année !

Et ne prenez que de bonnes résolutions pour l’année 2018 !
Par exemple : 

Dire « oui » au bonheur 
Dire « non » aux pensées négatives 
Dire « peut-être » aux occasions qui se présentent 
Dire « adieu » au stress 
Dire « pourquoi pas » à la paresse 
Dire « bye bye » à la mauvaise humeur 
Dire « pour toujours » à l’amour 

Tafraout, ses rochers de granit, ses hommes, sa fierté berbère

par Jaouad MDIDECH – leconomiste.com – 28/12/2017

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Destination prisée par les touristes internationaux pour ses paysages naturels, la ville reste en ce début du 21e siècle, malgré l’invasion des moyens de communication, égale à elle-même : fière, sobre et authentique

A 600 km de Casablanca et 165 km de Taroudant, la ville de Tafraout est une destination prisée par les touristes internationaux: 9 cars y arrivent chaque jour. La région est aussi riche de quelques sites mondialement réputés: la tête du lion, les gravures rupestres, les gorges d’Aït Mansour et le village Tahala qui abritait autrefois une importante communauté juive.

La ville a aussi produit des personnalités marquantes telles que Mohamed Hassad, Hassan Abou Ayyoub, Aziz Akhannouch, Saâdeddine El Othmani ou encore l’écrivain Mohamed Khair-Eddine. Carnets de route.

Tafraout, une cuvette au milieu de rochers de granit, où des centaines de douars gravitent tout autour, juchés sur les montagnes environnantes, certains incrustés à Ammeln, une vallée imposante par sa verdure et ses arbres fruitiers centenaires: amandier, palmier, olivier et, surtout, arganier, l’arbre roi dans toute les régions de Souss-Massa-Draâ.

Destination prisée par les touristes internationaux pour ses paysages naturels, la ville reste en ce début du 21e siècle, malgré l’invasion des moyens de communication, égale à elle-même: fière, sobre et authentique. Pour l’atteindre, il faut parcourir 600 km à partir de Casablanca, et le mieux pour le voyageur avide de paysages montagneux est de prendre la route nationale 203 (plutôt que l’autoroute via Agadir-Tiznit) qui mène, via le Haut Atlas et le col Tizi N’test, à Taroudant.

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La tête du lion, dans la vallée d’Ammeln, naturellement dessinée sur un rocher (Ph. J.M.)

Deux escales incontournables après avoir slalomé une centaine de kilomètres depuis Marrakech, tapies au pied du mont Tizi N’Test: Ijoukak et la mosquée de Tinmel. La première est immortalisée dans un livre signé Christine Daure Serfaty, appelé « La femme d’Ijoukak » (Editions Stock, 1997, et Tarik éditions 2005), où l’auteure, plutôt réputée par son action militante pour les droits de l’homme et son œuvre sur les années de plomb, revient dans ce roman à son enfance avec ses parents en plein pays berbère, celui des Goundafas.

Le voyageur, dans cette escale, ne peut qu’apprécier un tagine berbère ou des brochettes de chevreau, c’est selon, accompagnés du thé à la menthe. La mosquée de Tinmel, quant à elle, juchée au flanc d’une colline, juste à quelques encablures d’Ijoukak, s’imposera au voyageur par son architecture almohade. Elle résiste encore, 9 siècles après sa construction, à l’usure du temps, mais elle menaçait cependant ruine faute d’entretien si ce n’est que des mécènes se sont précipités, en 1997, à sa restauration. Qu’à cela ne tienne, notre destination est Tafraout. Mais il faudra d’abord dépasser le col de Tizi N’Test (haut de plus de 2.000 m), et entamer la descente vers la province de Taroudant.

Sur une route en zigzag, on aperçoit des parachutistes venus de l’étranger planer dans le ciel; quelques-uns, au bord de la route, rangent après la fin de leur vol leur équipement de parapentiste. Qu’est-ce qui les attire dans ces contrées marocaines si difficiles d’accès qu’ils ne trouvent pas ailleurs pour s’adonner à leur sport? «Les paysages magnifiques, le bon accueil et les routes qui ne sont pas en mauvais état. On ne trouve ces paysages qu’au Népal dans l’Asie du Sud-Est, et encore, là-bas, les routes pour atteindre un tel sommet ne sont pas si bonnes», répond l’un des parapentistes.

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L’entrée du mellah à Tahala, que des murs en ruine (Ph. J.M.)

Une première ville s’offre au voyageur après avoir foulé le sol de Souss-Massa : Oulad Berrehil. Aucun intérêt, il vaudra mieux poursuivre son chemin et emprunter la route 109 (puis R106), menant de Taroudant à Tafraout via Igherm, longue de 165 km. Mais un break, le temps d’une nuit, s’impose dans cette ville, pour récupérer la forme : Riad Hida est l’endroit idéal. Une chambre single à 500 DH, -ou double à 600 DH-, petit déjeuner compris, fera l’affaire.

Cet hôtel a une petite histoire: il est construit au 19e siècle par le pacha de la ville, Hida Oumiss. C’est Börg Kastberg, un Danois amoureux du sud du Maroc qui le visite un jour et qui tombe sous son charme. Il l’achète et le restaure. A sa mort, en 1989, c’est Mohammed Laafissi, un employé de l’établissement, qui l’hérite par testament légué par le propriétaire, c’est lui qui lui donne son visage actuel, en le transformant en maison d’hôtes, mais toujours avec beaucoup de verdure : l’odeur des orangers, palmiers, rosiers et autres bougainvilliers se conjugue avec le doux bruit des fontaines.

«Le chapeau de Napoléon»

Simple carrefour commercial vers lequel se dirigent de tout temps les populations des tribus avoisinantes pour s’approvisionner en marchandises, la Tafraout que nous avons rencontrée en ce mois de décembre 2017 ne demeure pas moins attrayante par l’accueil de ses habitants. Dès le premier contact avec la ville, le visiteur est frappé par l’amabilité de sa population, qui tranche avec la méfiance, le profit et l’égoïsme, traits marquants des relations sociales dans les grandes villes du Royaume.

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Au bord d’une route en zigzag, sur le Tizi N’Test, un parapentiste range son matériel (Ph. J.M.)

La ville est riche aussi par son histoire, elle a toujours été «réfractaire au Makhzen», le pouvoir central, avant et pendant le protectorat français. «Les tribus de Tafraout et ses environs ont toujours été gouvernées démocratiquement par la « Jmaâ », une assemblée des sages de la ville, laquelle n’a jamais accepté les « caïds » envoyés par le protectorat pour se substituer à elle dans la gestion des affaires des tribus locales», rappelle encore Brahim Akdim, expert-comptable à Casablanca.

Mohamed Farid Zalhoud, écrivain, poète et peintre, professeur de français dans un lycée à Tafraout, nous raconte, lui, cette histoire: lors de sa première visite à Tafraout, en 1960, le roi Mohammed V aurait demandé aux notables de la ville pourquoi la terre de leur ville produit peu de blé, ces notables lui auraient répondu: «Tafraout produit avant tout des hommes».

Zalhoud, très impliqué par ailleurs dans le travail associatif et dans quelques manifestations culturelles organisées dans la ville, n’a pas hésité, quand on le lui a demandé, de nous faire visiter les sites de la ville et de ses environs qui valent le détour.  «Le chapeau de Napoléon» d’abord, appellation saugrenue et incommode donnée à un rocher naturel, a fortiori dans un pays amazigh. Gros morceaux de rocher difformes auxquels, un jour, un touriste à l’imagination débordante, y décelant une espèce de ressemblance avec le chapeau de l’empereur français, lui attribua ce nom.

Une fois sur place, nous avons eu du mal à distinguer dans la forme du rocher une telle similitude, mais le site s’est tellement imposé aux autorités de la ville qu’il figure dans le guide des touristes. Le rocher abritait un ancien grenier, et la dénomination « Agadir N’Tfraout », selon les connaisseurs de la ville, se serait mieux adaptée au paysage, à la culture et aux traditions ancestrales locales.

Une civilisation vieille de 4.000 ans

On appréciera davantage un autre site, la « tête du lion », dans la vallée d’Ammeln, à quelques encablures du centre-ville, où l’on voit en effet la tête du félin naturellement dessinée au sommet d’une montagne. Ou encore les oasis d’Aït Mansour, à une trentaine de km du centre de Tafraout, incrustés au milieu d’un canyon. C’est un passage obligé des touristes, les 9 cars transitant chaque jour par Tafraout y font escale. Mais les plus emblématiques sites restent les gravures rupestres dont regorgent la ville et la région, témoignage d’une civilisation vieille de plus de 4.000 ans.

Nous sommes allés voir sur place. Nous pouvons distinguer, en effet, à proximité du centre-ville, gravés à la main sur quelques rochers, des animaux disparus il y a longtemps dans cette région: antilope, éléphant, panthère, hyène… Ces gravures témoignent d’une civilisation pendant laquelle les hommes de l’Anti-Atlas domestiquaient nombre de ces animaux. «Elle s’étend de l’Anti-Atlas jusqu’au Tassili, en Algérie, sur toute cette étendue, nous avons la même population, les mêmes traditions, les mêmes espèces animales», explique Ahmed Omari, surveillant général et professeur d’histoire-géo dans un collège à Tahala.

«Cela veut dire que la terre, ici, était plus fertile, qu’il y avait une eau plus abondante et de denses forêts de chêne, d’arganier et de jujubier. Hélas, ces gravures sont victimes actuellement d’une destruction en règle, les gens croient qu’il y a des trésors qui se cachent derrière et vont creuser pour les chercher», se désole Omari. Des mines d’or existent dans la région, et les populations locales voient ainsi partout des trésors du métal précieux.

A la recherche des vestiges

Mais il serait impensable d’aller à Tafraout et ne pas visiter Tahala, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville sur la route de Tiznit via Idaoussemlal, le village qui a abrité l’une des communautés juives les plus nombreuses de l’Anti-Atlas. Nous sommes allés à la recherche de ses vestiges. Surtout le mellah que nous avions eu du mal à trouver nous-mêmes. Il a fallu toute la mémoire et l’expérience d’un octogénaire, rencontré par hasard, pour le localiser.

Il se prénomme Salah et il connaît intimement la localité pour y être né et y avoir vécu toute sa vie. Difficile de communiquer avec lui en darija, il ne comprend et ne parle que tamazight, et c’est le cas de toute cette population qui n’a que de contacts superficiels avec les villes et leur darija. C’est notre compagnon, Zalhoud, qui nous sert de traducteur.

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Gravures rupestres sur des rochers près de Tafraout (Ph. J.M.)

Salah a compris notre but, et nous emmène d’abord au cimetière. Le lieu, à l’abandon depuis des décennies, est actuellement protégé par un mur d’enceinte et pourvu d’une porte d’entrée. Ce sont des mécènes juifs d’origine marocaine, venus de l’étranger, qui ont financé cette rénovation. Mais cette dernière rentre en fait dans le cadre d’un grand projet de réhabilitation des cimetières israélites sur tout le territoire national, initié par le Conseil des communautés israélites du Maroc.

Les tombes sont sans épitaphes, et portent des inscriptions en hébreu gravées à la main. Les épitaphes, explique notre guide, ont été arrachées et emportées par les descendants des morts qui viennent se recueillir sur les tombes de leurs proches. Salah garde des souvenirs indélébiles de cette présence juive à Tahala.

Ils étaient, explique-t-il, surtout des commerçants et des artisans et excellaient dans la bijouterie, la fabrication des bâts d’ânes, et ne parlaient que la langue amazighe… C’est ce que nous avons pu arracher comme informations de notre guide. Quant au mellah, que ce dernier nous a fait visiter, à part la maison du Hazzan qui officiait aux prières des juifs, encore préservée, il ne reste que des murs en ruines, sa physionomie est méconnaissable.

On n’y distingue la moindre maison, la moindre boutique. Une insulte à cette mémoire et ce patrimoine, pourtant reconnus comme partie intégrante du patrimoine national par la Constitution marocaine. Ils étaient dans le tissage, le commerce du thé et du sucre…, «et ne possédaient, ajoute Omari, ni terre ni bétail, certains, pour acquérir ces privilèges réservés aux musulmans, ont dû se convertir à l’islam pour pouvoir en profiter…».

Mais il y a une autre destruction qui dénature Tafraout. Elle touche un autre patrimoine: le pisé. Autrefois matériau de construction par excellence, il cède de plus en plus la place au béton. Les Tafraoutis ayant émigré dans les grandes villes et à l’étranger n’ont pas de scrupule à investir, dans leur bled, dans des constructions improductives, faites de briques et de ciment, «au lieu de bâtir des hôtels, des écoles, des internats, des hôpitaux, et une agriculture bio…, ils construisent plutôt des maisons luxueuses pour faire étalage de leurs richesses et de leur réussite sociale», se désole notre interlocuteur.

La réhabilitation du cimetière juif  de Tahala

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Une tombe, sans épitaphe, dans le cimetière juif de Tahala (Ph. J.M.)

Le cimetière juif de Tahala, à Tafraout, comme tant d’autres au Maroc, a bénéficié d’une réhabilitation, une manière de préserver la mémoire judaïque marocaine dans cette région. La réhabilitation a concerné quelque 167 sites, répartis sur l’ensemble du territoire, aussi bien arabophone que berbérophone, en milieu rural et citadin, avec une forte concentration dans les régions du Souss-Massa-Draâ, de Marrakech-Tensift-Haouz et de Meknès-Tafilalet. On en trouve partout, dans les montagnes et sur les plaines, au bord et non loin de la mer. Un beau livre, pour rappel, qui rend compte de ce grand projet entamé en 2010, en a été tiré, dirigé par Serge Berdugo, ancien ministre et secrétaire général du Conseil des communautés israélites du Maroc (CCIM), le Grand Rabbinat du Maroc et le ministère de l’Intérieur (en charge des cultes), avec le soutien personnel du Souverain Mohammed VI. Objectif: faire des cimetières, mausolées et lieux de culte juifs des lieux de mémoire, restaurés et préservés comme partie intégrante du patrimoine religieux et culturel marocain. Ahmed Omari, professeur d’histoire-géo, dans un collège à Tahala, parle d’une destruction de ce patrimoine par la population elle-même, pour des considérations religieuses ou de superstition. Nous avons constaté, en effet, les traces de profanation de tombes lors de notre visite au cimetière, certains musulmans se seraient servis des restes des cadavres pour des besoins de sorcellerie, mais tout cela reste à vérifier. Une chose est sûre: les Marocains juifs dans cette région ont été, comme dans d’autres à travers le Maroc, séduits par la propagande sioniste et ont commencé à émigrer dans les années 1960 vers les grandes villes du Royaume, et vers Israël pour la plupart.

Infos pratiques

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– Comment se rendre à Tafraout:
Située à environ 200 km d’Agadir par Tiznit, et 165 km par Taroudant, Tafraout est perchée à 1.200 mètres d’altitude, c’est l’une des excursions les plus intéressantes pour les touristes étrangers dans la région. Deux routes sont possibles à partir de Marrakech: la route 203 via le mont Tizi N’test et Taroudant, et l’autoroute jusqu’à Agadir, puis Tiznit.

– Où loger:
Tafraout dispose d’une bonne capacité hôtelière avec des hôtels classés de 1 à
4 étoiles, des maisons d’hôtes et des auberges, à la portée de tous les budgets.

– Agenda culturel
– Le festival des amandiers qui se déroule au mois de février de chaque année.
– Le festival Anarouz de cinéma et montagne, il se déroule une fois par an pendant
le printemps.
– Le festival Tifaouine de chants et musiques, il a lieu une fois par an, en été.

                                                                              

Des hommes et des destins

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 De gauche à Droite : Saâdeddine El Othmani, Aziz Ahkannouch, Mohamed Hassad, Mohammed Khair-Eddine, Hassan Abou Ayyoub

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La ville de Tafraout a été généreuse de têtes bien faites, ayant fréquenté l’école publique avant de partir à l’étranger pour de grandes écoles et occuper, par la suite, de hautes responsabilités au service de leur pays.

Mohamed Hassad (il a fréquenté l’école primaire Mohammed V de la ville, -elle existe toujours-) et Hassan Abou Ayyoub sont parmi eux: le premier a fait Polytechnique et Ponts et chaussées, le second l’école de management de Lyon (ESC). N’oublions pas aussi Saâdeddine El Othmani, l’actuel Chef de gouvernement qui a fait, lui, des études de médecine. Il est originaire du village d’Aguercif, fief des tribus Amanouz, à quelques encablures de Tafraout, et Aziz Ahkannouch, homme d’affaires, actuel ministre de l’Agriculture, et l’une des grandes fortunes berbères du Royaume (1,7 milliard de dollars à son actif, cite le magazine américain Forbes), lui aussi est un Tafraouti pur jus. Sans parler du grand homme de lettres qu’est Mohammed Khair-Eddine, dont la maison natale se trouve au douar Azrou Wadou, et sa visite mérite le détour.

Ses frères travaillent d’ailleurs actuellement pour la transformer en une maison de culture. Le secret de cette réussite ? La réponse nous vient de Brahim Akdim, né à Tahala, le village le plus proche de Tafraout, actuellement expert-comptable à Casablanca, lui-même appartenant à une famille de Tafraout qui a fait fortune dans le secteur de la boulangerie et la pâtisserie.

«C’est simple, les parents de ces brillantes personnes ont été des commerçants ayant émigré aux années 1950, voire bien avant, vers les grandes villes, notamment Casablanca, et leurs enfants ont profité tout naturellement des bienfaits de l’école publique d’après l’indépendance. Ces parents, qui n’ont pas eu la chance, eux, de faire des études, avaient hâte que leurs enfants réussissent».

Tiznit : La culture, vecteur de développement de la région Souss-Massa

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 28/12/2017

Tiznit : La culture, vecteur de développement  de la région Souss-Massa

3ème Forum régional des politiques culturelles locales

La ville de Tiznit a abrité du 22 au 24 décembre la troisième édition du Forum régional des politiques culturelles locales sous le signe «Les chaînes de la production culturelle ; du diagnostic à la valorisation».

Organisée à l’initiative de l’Association Souss-Massa pour le développement culturel en partenariat avec le Conseil de la région, cette édition a connu la participation d’une pléiade de chercheurs et acteurs culturels aux niveaux régional et national venus débattre des modalités susceptibles de faire de la culture un véritable levier pour le développement local.

Le Forum de Tiznit s’inscrit, selon ses organisateurs, dans le cadre des échanges d’expériences en matière de planification culturelle et de traitement des enjeux relatifs à la culture en tant que levier du développement durable, et ce pour appréhender le potentiel du secteur de la culture en termes de développement et la place de la culture dans le programme de développement de la région Souss-Massa.

Selon les participants à ce forum, la culture agit à double titre sur le développement, par le biais de la contribution directe et indirecte des secteurs de la culture à l’activité économique et au développement matériel, et par leur potentiel en termes de développement économique, ainsi que par la contribution de la culture à la cohésion sociale, à la promotion de la tolérance, à l’intégration des catégories défavorisées de la population et à la gestion de conflits. De ce fait, les ressources financières investies pour appuyer le développement des secteurs de la culture et les actions culturelles se justifient pleinement. En outre, selon eux, la culture doit être prise en compte comme dimension fondamentale des efforts de développement dans tous les secteurs.

Le programme de cet évènement comprend des échanges d’expériences et de bonnes pratiques entre les différents acteurs et intervenants dans le secteur culturel ainsi que l’organisation d’ateliers et de séances plénières animées par des universitaires et des spécialistes de la planification culturelle.

La déclaration finale émise à l’issue de ce forum souligne que l’ensemble des intervenants dans le champ culturel au niveau de la région Souss-Massa doit s’impliquer davantage dans le renforcement de l’attractivité culturelle de cette région, et ce pour renforcer le développement de cette partie du Royaume, en instaurant une politique culturelle propre à chaque territoire de la région.

Agadir : La grogne des chauffeurs de taxi

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 27/12/2017

Agadir : La grogne des chauffeurs de taxi

Ils réclament l’amélioration de leurs conditions de travail

«On ne comprend pas pourquoi on met autant de temps pour créer ces stations d’arrêt alors que cette mission incombe à la commune urbaine, d’autant plus qu’il s’agit d’une véritable urgence pour nous».

Les chauffeurs de taxi de la ville d’Agadir se sont rassemblés en masse lundi devant la municipalité, pour réclamer l’amélioration de leurs conditions de travail, notamment dans la zone touristique. Ils étaient près de 300 personnes à observer un sit-in. Ce mouvement de contestation émane, selon les «taxi drivers», d’un sentiment d’injustice.

Ce sit-in qui a paralysé la circulation au niveau de la ville d’Agadir lundi matin vient suite à l’appel lancé par les représentants de plusieurs associations professionnelles et syndicats pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail, et qui ont pris cette décision pour faire entendre leur voix devant les responsables de la commune urbaine.

Dans un communiqué publié à l’occasion, les protestataires furieux contre le conseil municipal soulignent que plusieurs lettres ont été envoyées par les différents organismes professionnels au président de la commune urbaine, Saleh Elmalouki, pour demander la création de stations d’arrêt réservées aux taxis au niveau de la zone touristique, alors que les chauffeurs encourent toujours le risque du retrait systématique du permis de confiance par la police de circulation dans cette zone, ce qui se répercute sur leur seule source de revenu. Ces correspondances sont restées, selon eux, lettre morte. Aucun dialogue n’a été ouvert pour résoudre ce problème. La même source ajoute que le conseil municipal applique une politique de deux poids deux mesures pour les transports urbains, et ne montre d’ouverture d’esprit que lorsqu’il s’agit d’imposer la publicité sur les portières des taxis.

«On ne comprend pas pourquoi on met autant de temps pour créer ces stations d’arrêt alors que cette mission incombe à la commune urbaine, d’autant plus qu’il s’agit d’une véritable urgence pour nous. Aujourd’hui, nous sommes toujours menacés lorsqu’on pénètre dans la zone touristique», s’indigne l’un des participants à ce sit-in.
Enfin, les professionnels menacent d’accentuer leur mouvement de protestation si les choses ne s’arrangent pas rapidement. Chose qui risque de se répercuter sur la circulation urbaine dans la capitale du Souss-Massa.

Engouement des agriculteurs pour la souscription au Projet d’irrigation en eau de mer dessalée

lematin.ma – 28/12/2017

Depuis le lancement de l'opération de souscription, l'ORMVASM a œuvré pour faciliter le processus de souscription au profit des agriculteurs et a ouvert à cette fin des bureaux dans plusieurs collectivités territoriales et caïdats. Ph : DR   Depuis le lancement de l’opération de souscription, l’ORMVASM a œuvré pour faciliter le processus de souscription au profit des agriculteurs et a ouvert à cette fin des bureaux dans plusieurs collectivités territoriales et caïdats. Ph : DR

Les agriculteurs et investisseurs agricoles dans la plaine de Chtouka ont favorablement accueilli l’initiative de souscription réservée au suivi de leur part du financement nécessaire à la réalisation du projet de construction de la station d’irrigation de la zone Chtouka en eau de mer dessalée, a indiqué, mercredi, le directeur de l’Office régional de mise en valeur agricole de Souss-Massa (ORMVASM), Hro Abro.

 L’opération de souscription lancée il y a deux semaines a atteint, jusqu’au 25 décembre 2017, un total de 2.500 hectares, a précisé Hro Abro, lors d’une conférence de presse, exprimant le souhait de parvenir à une souscription qui couvre 10 mille hectares en l’espace de trois mois.

Depuis le lancement de l’opération de souscription le 7 novembre dernier par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, l’ORMVASM a œuvré pour faciliter le processus de souscription au profit des agriculteurs et a ouvert à cette fin des bureaux notamment dans plusieurs collectivités territoriales et caïdats.

L’ORMVASM a, également, lancé un site web et contacté des entreprises travaillant dans le domaine de l’agriculture afin d’encourager les agriculteurs et les investisseurs agricoles à s’engager dans ce projet stratégique structurant, qui fournira les eaux d’irrigation ainsi que l’eau potable aux habitants du Grand Agadir, a ajouté Hro Abro.

Et de noter que l’ORMVASM a organisé une consultation élargie avec les agriculteurs pour s’assurer de leur capacité à couvrir les coûts de la production de cette matière vitale, ces derniers ayant annoncé qu’ils peuvent payer 7 dirhams le mètre cube, alors que l’étude scientifique du projet a démontré que le coût réel du mètre cube de l’eau de mer dessalée oscille entre 12 et 14 DH.

Il a souligné que grâce aux efforts de l’État marocain, les agriculteurs bénéficiaires du projet ne payeront que 5 DH/m2, ajoutant que le fait de bénéficier de ce projet requiert la souscription d’un montant de 10.000 DH pour chaque hectare, dont 5 hectares sera payé au début, alors que les 5.000 restants seront payés à la fin du projet.

Le coût de réalisation de ce projet participatif entre le secteur privé et public s’élève à plus de 3 milliards de dirhams, comprenant 1,97 milliard de dirhams pour la réalisation de dispositif d’irrigation, et 1,86 milliard de dirhams pour la mise en place d’eau potable, dont la réalisation sera assurée par la société espagnol «Abengoa» après avoir présenté la meilleure offre pour la réalisation de cette station qui faisait l’objet d’un appel d’offre international.

La station de dessalement, qui devrait être achevée en 2020, sur une hauteur de 44 mètres, est située à 300 mètres de la mer dans la zone géographique du parc naturel de Souss-Massa-Darâa.

La capacité de production de la station est estimée à 275.000 m3/j au démarrage du projet, avant d’atteindre 400.000 m3/j au terme de sa réalisation finale. La moitié de la production sera destinée à l’irrigation, alors que l’autre moitié sera consacrée à l’eau potable.

Les réseaux de distribution de la station s’élèvent à 464 kilomètres de canaux souterrains, qui fourniront près de 1.270 stations d’irrigation.

Premier bain 2018 « Les canards givrés ».

Pour bien commencer l’année et comme de coutume, l’équipe des « Canards givrés » de l’UFE vous convie au premier bain de mer le 1er janvier 2018.

Rendez-vous à 13 H 30 devant l’Hôtel Tafoukt et,…

à 14 H 00 précises, tout le monde à l’eau !

N’hésitez pas à participer ou à venir les soutenir.

Bonnes fêtes de fin d’année.

Le Bureau de l’UFE Agadir

Fernand Ballester repose maintenant en paix.

Festivités de passage à l’an 2018 à Agadir

A l’occasion de la célébration des fêtes de Fin d’année,voici les animations prévues sur la promenade d’Agadir, les Samedi 30, Dimanche 31 décembre et Lundi 1er janvier 2018 à partir de 16h30 :
 
Elles sont organisées par la Wilaya de la Région Souss Massa, le Conseil de la Région Souss Massa, le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa en partenariat avec le Conseil Communal d’Agadir :
 
  • Sur la Promenade : Musique authentique de la Région d’Agadir :

Photo M. Terrier

Ahwach msgina
Gnawa 
Issimgane Gnawa
Issawa
Tissinte
Houwarra
Ahwache Nhaha
Kalaa mgouna
Acrobates 
Et autres… Cracheurs de feux…
 
  •  Sur le Sable de la Promenade toujours pendant les 3 jours : Spectacles de Fantasia sur la plage du Côté de la Marina d’Agadir et Spectacles de Fantasia au quartier  »Hay Mohammadi ». 

Photo M. Terrier 12/2016

  • Dimanche 31 decembre à Minuit : lancement des feux d’artifice sur le sable de la Promenade en face de la place Alwahda (Face au Tafoukt).
Photo M. Terrier

L’offshoring, une niche importante de création d’emplois pour les jeunes

par Samir SAADAOUI – mapexpress.ma – 26/12/2017

L’Offshoring, qui représente un levier de développement considérable, est une niche importante de création d’emplois pour les jeunes, a affirmé le ministre de l’Industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique, Moulay Hafid Elalamy.

L’offshoring, une niche importante de création d’emplois pour les jeunes

“L’Offshoring est sans conteste un secteur porteur pour l’économie nationale, en raison de sa forte participation à l’employabilité des jeunes et de sa contribution appréciable à la balance commerciale de notre pays”, a indiqué M. Elalamy dans un entretien à la MAP.

A ce jour, l’ensemble des écosystèmes structurés dans le secteur ont permis de créer 75.000 emplois, a-t-il relevé, notant que “d’ici 2020, et grâce à la vision déployée, nous visons à porter l’effectif du secteur à 123.000”.

Ce secteur contribue fortement à la dynamique de création d’emplois et constitue un véritable levier de développement social pour la jeunesse marocaine, a-t-il soutenu, ajoutant qu’avec l’engagement et la détermination que manifestent les opérateurs, ces objectifs seront largement atteints, voire même dépassés.

Le Royaume est parvenu à attirer près de 80% des entreprises du top 10 des sociétés de services en ingénierie informatique (SSII) mondiales, a-t-il fait savoir, ajoutant que l’activité de ces leaders, qui ne cesse de se développer, constitue une véritable locomotive pour le secteur.

Les écosystèmes mis en place dans l’offshoring sont appelés à appuyer cette dynamique et à favoriser une montée en gamme du secteur, à travers l’amélioration de la compétitivité des acteurs et le ciblage de nouvelles filières à haute valeur ajoutée, a-t-il précisé.

“Ils permettront aussi de positionner le Maroc dans le club fermé des destinations offshoring reconnues dans le monde”, a-t-il assuré, notant que des leaders mondiaux de ce marché se sont déjà implantés au Maroc.

Pour une répartition plus équilibrée des activités de l’offshoring sur le territoire et pour créer des emplois dans le secteur au plus près des citoyens, “nous favorisons l’investissement en dehors de l’axe Casablanca-Rabat avec des avantages très attractifs pour l’investissement dans les régions”.

Outre le projet lancé en 2017 dans la région de Casablanca-Settat, sept autres ont vu le jour durant la même année dans les régions de Rabat-Salé-Kénitra, Fès-Meknès, Tanger-Tétouan-Al Hoceima et Souss-Massa, a rappelé le ministre.

Ces projets, qui concernent les filières de la gestion de la relation client et de l’externalisation des activités d’ingénierie et des processus IT, créent 8.800 nouveaux emplois dans le secteur et génèrent un chiffre d’affaires de 2,69 milliards de dirhams, a-t-il indiqué.

Pour ce secteur, deux principaux segments doivent être mis en avant, a-t-il fait savoir, précisant que le premier correspond essentiellement aux activités CRM (gestion de la relation client) dont le télémarketing, le support technique et la réalisation de sondages et d’études de marché.

“Ce segment représente, à lui seul, près de 60% du chiffre d’affaires du secteur”, a-t-il poursuivi.

Le deuxième segment, qui totalise près de 30% du chiffre d’affaires de l’offshoring, est celui de l’ITO (Information Technology Outsourcing). Il englobe, notamment, la gestion d’infrastructures et le développement et la maintenance applicative, d’après M. Elalamy.

Avec la structuration des 5 écosystèmes de l’offshoring, “nous œuvrons à la diversification des filières implantées et au développement d’autres segments” à l’exemple de l’ESO (Engineering Services Outsourcing ou ingénierie outsourcée), une filière qui attire déjà des références mondiales comme Altran, Alten, ou encore Lear, a-t-il déclaré.

Les objectifs à horizon 2020 des 5 écosystèmes lancés sont de créer 60.000 emplois directs additionnels, de réaliser un chiffre d’affaires à l’export de 18 milliards de dirhams et de drainer des investissements d’un montant de 1,5 milliard de dirhams, a-t-il souligné.

Les autoroutes du royaume bientôt équipées de bornes électriques

2m.ma – 26/12/2017

Les autoroutes du royaume bientôt équipées de bornes électriques

Leur déploiement constituera un véritable accélérateur au développement de la mobilité durable au Maroc. Les premières bornes électriques seront mises en place durant le premier trimestre de 2018 sur l’axe autoroutier Tanger-Agadir.

Dans une optique de promouvoir le véhicule vert, Autoroutes du Maroc installera les premières bornes électriques durant le premier trimestre de 2018 sur l’axe Tanger-Agadir. L’extension sur le reste du réseau ADM se fera progressivement.

Cette décision a été actée à l’issue d’une journée d’étude et de réflexion réunissant l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN), l’ensemble des partenaires pétroliers installés sur l’axe autoroutier et les principaux fournisseurs de solution pour la recharge des voitures électriques.

A travers cette nouvelle initiative – qui devra permettre aux automobilistes d’effectuer de longs trajets à bord de leurs véhicules électriques – ADM entend anticiper la transition vers le véhicule vert en créant les conditions de la mobilité électrique.

Consciente des défis technologiques globaux à venir, le choix technologique automobile qui va s’imposer ainsi que le coût au km, ou encore la disponibilité et la couverture optimale, la société nationale a indiqué dans un communiqué  avoir fait de la mobilité durable un des axes stratégiques de son engagement inscrit sur sa feuille de route de développement durable. « Le véhicule électrique est un des leviers de l’évolution vers une éco-mobilité. En effet, ce véhicule est une réponse efficace et concrète pour diminuer l’empreinte environnementale des transports », a encore précisé la société.

AGADIR : LES HÔTELIERS CONTESTENT LA TAXE SUR LES DÉCHETS MENAGERS

par Yassine Saber – leseco.ma – 26/12/2017

Les hôteliers d’Agadir ont reçu un courrier du Conseil communal d’Agadir qui les obligent à payer 250 DH/tonne pour la collecte, le transport et la mise en décharge des déchets ménagers et assimilés. Ce tarif qui a suscité les inquiétudes des professionnels est entré en vigueur depuis le 2e trimestre 2017…Détails.

Un cadeau de fin d’année. C’est le qualificatif que les hôteliers d’Agadir ont utilisé pour décrire la nouvelle taxe imposée par la Commune urbaine d’Agadir au sujet des redevances liés à la collecte des déchets ménagers et assimilés. Il va sans dire que les professionnels ont été surpris par un courrier adressé au nom du président du Conseil communal d’Agadir qui les somme de payer de manière trimestrielle et déclarative (en vertu de l’article 26 de l’arrêté fiscal communal) 250 DH/t (130 DH/t  pour la collecte, l’enlèvement et le transport des déchets ménagers et assimilés et de 120 DH/ts pour la mise en décharge de ces déchets). Une facture qui va pénaliser davantage la situation critique des établissements touristiques.

Panoplie de taxes
En chiffres et rien que pour un établissement qui génère une moyenne de 3 tonnes par jour de déchets, la facture serait de 237.750 DH par an. Les professionnels affirment qu’ils paient déjà plusieurs taxes, allusion faite à la taxe professionnelle, celle de séjour, la taxe urbaine et la taxe des services communaux, en plus de celle sur les débits de boissons de même que les taxes de promotion touristique, d’enseigne et de licence…. «Cette résolution a été prise lors de la session ordinaire de novembre 2016»,  indique la commune urbaine d’Agadir qui s’appuie  sur la loi 28-00 relative à la gestion des déchets et à leur élimination, en plus de la circulaire n°25.472 du ministère de l’Intérieur du 17 décembre 2012 afférente à la mise en œuvre des redevances du traitement et de la gestion des déchets solides.

Les tarifs visés par l’autorité de tutelle
À noter que cette circulaire remonte à 2012. Aussi, les professionnels se demandent pourquoi l’avoir activé seulement aujourd’hui? «Nous ignorons le contenu de cette circulaire et nous ne connaissons pas les modalités de son application», indique un hôtelier d’Agadir. Cela dit, les professionnels reprochent à la commune la non-concertation au moment de la mise en œuvre de cette résolution qui se réfère aussi à l’arrêté fiscal communal n°447/2017 fixant les tarifs des taxes, redevances et droits exigibles au profit de la commune. «Les tarifs précités qui ont été visés par les autorités locales de tutelle, en application des dispositions de l’article 118 de la loi organique 113-14 relative aux communes sont entrés en vigueur à compter du deuxième trimestre 2017», répond le service de l’assiette et des contentieux fiscaux relevant de la division des affaires financières et budget.

Accroître les recettes communales ?
Toujours est-il que ce nouvel arrêté fiscal a déjà suscité la contestation de la Chambre régionale de commerce, d’industrie et des services mais aussi les commerçants et restaurateurs exploitant le domaine public communal. Si pour le Conseil communal, il s’agit d’appliquer l’article 23 de la loi n° 78-00 qui appellent les communes à la perception de cette redevance pour les hôteliers, la décision avec ses modalités d’application vise essentiellement l’augmentation des recettes financières de la Commune urbaine d’Agadir. Pour preuve, les augmentations du mode de concession des plages privées sont passées aussi de 5 à 30 DH/m2 par an. Dans le détail, le Conseil communal affirme qu’il veut éviter les critiques de la Cour des comptes en matière de perception de cette redevance. Sans une vraie adhésion des hôteliers, il sera difficile de mettre en œuvre cette nouvelle résolution qui concerne aussi les restaurants-cafés, les centres commerciaux, les structures de soins ainsi que les entreprises et les cantines scolaires.

Stand by à Marrakech
En réalité, ils peuvent facilement la contourner en se débarrassant de leurs déchets dans les bacs prévus pour les ménages. De surcroît, une bonne partie des hôteliers procède déjà au tri sélectif et à la livraison des déchets tels que le pain, le verre, le plastique, le carton et les déchets de fruits et de légumes à des sociétés de ramassage et valorisation alors que d’autres pensent carrément à l’externalisation de ce service. L’autre limite selon les professionnels est la non application de cette mesure à Marrakech. «Grâce à l’intervention de la Wilaya dans le cadre d’une réunion entre professionnels et le conseil communal, cette résolution est actuellement en stand-by», rappelle un professionnel de Marrakech.

Mode d’emploi des déclarations
Selon la commune urbaine d’Agadir, les déclarations doivent être remplies sur un imprimé modèle fourni par le service de l’assiette et des contentieux fiscaux communal. Ces déclarations doivent être déposées auprès du service précité avant le 20 du mois suivant la clôture du trimestre. Elles doivent être accompagnées du paiement au niveau de la régie des recettes communale. Les paiements trimestriels spontanés ont une valeur d’acomptes provisionnels, vu que les quantités réelles annuelles traitées devront faire l’objet d’une déclaration annuelle récapitulative sur l’imprimé et ceci avant le 31 mars de l’année suivant celle où ont été enregistrées les déclarations trimestrielles. Par ailleurs, le calcul de la redevance exigible est établi sur la base du tonnage des déchets ménagers et assimilés traités réellement à travers la contenance des bacs à ordure en mètre cube dont disposent les établissements.


Que dit la loi n° 78-00

L’article 3 de la loi relative à la gestion des déchets et à leur élimination stipule que «les déchets ménagers sont des déchets issus des activités des ménages alors que les déchets assimilés aux déchets ménagers proviennent des activités économiques, commerciales ou artisanales qui par leur nature, leur composition et leurs caractéristiques, sont similaires aux déchets ménagers». S’agissant de l’article 22 de la même loi, ce dernier édicte que «les prestations rendues par le service public des déchets ménagers et assimilés, quel que soit son mode de gestion, donnent lieu à la perception d’une redevance». Les taux de cette redevance sont fixés par le conseil communal, conformément aux dispositions de la loi n° 78-00 portant charte communale, notamment son article 69.


Il s’agit de contribuer au financement du service public !

Mohamed Bakiri
1er vice-président de la Commune  urbaine d’Agadir

Les Inspirations ÉCO : Qu’est-ce qui a motivé l’instauration de cette taxe ?   
Mohamed Bakiri : Notre Conseil communal s’est appuyé essentiellement sur la loi 28-00 relative à la gestion des déchets et à leur élimination en plus de l’arrêté fiscal, actualisé, lors de notre session de février 2017 et la circulaire n°25.472 du ministère de l’Intérieur, du 17 décembre 2012. Cette dernière explique clairement les modalités d’application de cette résolution et elle propose aussi une liste exhaustive des structures ciblées.

Cela peut pénaliser ce secteur, déjà en crise ….
Avant tout, il faut dire que le Conseil communal a inscrit parmi ses priorités le travail avec l’ensemble des partenaires afin de contribuer au développement du secteur touristique au niveau de notre destination et que le conseil a déjà financé plusieurs projets, parmi eux, les travaux de réaménagement du Souk El Had, la valorisation de la plage d’Agadir qui a acquis pour la seconde fois consécutive le Label bleu en plus de notre appui annuel au CRT d’Agadir. Pour la question de la redevance, les établissements concernés dans la circulaire sont invités à contribuer au financement du service public communal car sans ces financements, on ne peut améliorer l’attractivité de notre ville. Le conseil reste ouvert afin d’étudier avec les professionnels du tourisme toutes les modalités de mise en application de cette résolution.

Pourquoi aviez-vous attendu jusqu’à fin 2017 pour l’appliquer, sachant bien que vous faisiez partie de l’ancienne équipe du conseil ?
Le retard lié à la mise en œuvre de la circulaire est dû à la non programmation de la redevance dans le cadre de l’arrêté fiscal qui a concerné seulement la taxe afférente aux déchets industriels. Au moment où les tarifs ont été visés avec l’arrêté fiscal communal, la procédure administrative a été déclenchée pour la mise en application des closes de cette circulaire. En tant que gestionnaire du service communal, la commune est responsable de l’activation de ce cadre réglementaire précité surtout en ce qui concerne la fiscalité locale et l’environnement qui sont des secteurs gérés par principe de gestion déléguée. 

Agadir : Un nouveau parc d’attractions ouvrira bientôt ses portes

lematin.ma – 25/12/2017

Un nouveau parc d'attractions ouvrira bientôt ses portes

X-treme park est le nouveau parc d’attractions réalisé à Agadir qui ouvrira ses portes prochainement au grand public. Ce lieu de divertissement vient conforter l’offre en animation de la première station balnéaire nationale. Non loin du Grand Stade de la ville, le parc est situé à l’intérieur du Centre de karting permettant aux Gadiris et aux touristes nationaux et étrangers de profiter d’un complexe de sport et de loisirs s’étendant sur une superficie totale de plus de quatre hectares.
Ce lieu de divertissement cible une clientèle familiale et offre des attractions pour tous les âges, a souligné, dans une déclaration à la MAP, le directeur technique et marketing de Mondial Riders Park, partenaire italien de ce projet, à l’occasion d’une cérémonie officielle. Une cinquantaine d’animateurs et d’employés marocains travaillent dans cette structure, dont le volet technique est assuré par une équipe italienne. Saluant le soutien des autorités de la ville pour la réalisation de ce projet, Khalid Kabbaj, de Racing Kart Agadir, a mis en exergue l’effet bénéfique d’un tel investissement en termes d’animation et de divertissement en plein cœur d’Agadir.
Même sentiment exprimé par le consul général de France à Agadir, Dominique Doudet, qui s’est félicité de l’ouverture du parc qui vient, a-t-il dit, conforter l’attractivité de la destination Agadir et ravir une clientèle jeune et moins jeune. Selon Bruno Alexandre, partenaire français du projet, tous les manèges et les machines sont neufs et de construction allemande avec des conditions de sécurité qui répondent aux normes européennes. L’accès au parc coûte 10 dirhams et donne droit à des spectacles gratuits dans l’espace enfants, tandis que le prix des attractions commence à 10 DH avec un pack global à 140 DH.

La colère royale pourrait s’abattre sur les présidents de commune

bladi.net – 25/12/2017

© Copyright : DR

Après deux séismes politiques qui ont vu le limogeage de plusieurs ministres et la sanction de plusieurs dizaines de responsables locaux, une colère royale pourrait à nouveau s’abattre sur les présidents de commune.

Le chiffre de 40 maires est avancé par le journal Al Ahdath Al Maghribia qui fait part de la fin de l’enquête menée par la Cour des comptes sur des dossiers qui lui été transmis par le ministère de l’Intérieur.

On reproche à ces élus des dysfonctionnements dans les finances de leurs communes ou encore des marchés publics conclus de manière plus que douteuses, en d’autres termes, ils pourraient être entachés de corruption ou de favoritisme.

Le journal avance l’idée de la non-inscription de ces élus dans les prochaines listes électorales comme possible sanction, synonymes pour eux de l’impossibilité de se représenter aux prochaines élections.

 

Heureux Noël à vous tous

Je n’ai pas pu le faire avant : nous étions au lit Nicole et moi avec une super grippe !
Juste aujourd’hui, ça commence à aller un peu mieux, mais nous avons raté le repas de Noël chez ma belle-soeur. GRRRR ! ! ! !

Obsèques de Fernand Ballester

Les obsèques de Fernand Ballester décédé le 23 décembre 2017 auront lieu demain 27 décembre à Agadir.

La mise en bière aura lieu à 13 H 30 et l’enterrement au cimetière de Yahchech à 14 H 00.

Communiqué de l’Amicale Francophone de Taroudant

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Agadir : La jeune artiste Zahra Hassan enflamme la salle Ibrahim Radi

Une belle soirée artistique était organisée vendredi 22 décembre par la Société Beethoven en partenariat avec la Fondation Beethoven pour la musique et en coopération avec la délégation du ministère de la Communication et la municipalité d’ Agadir.

Zahra Hassan était accompagnée par le choeur de l’orchestre Beethoven dirigé par le Maestro Abdelghani Filali.

Quelques photos de la soirée :

 

Les politiques culturelles locales débattues à Tiznit

lematin.ma – 23/12/2017

 Le conclave de Tiznit vise à renforcer les opportunités d’échange d’expériences sérieuses et innovantes en matière de planification culturelle en tant que levier de développement durable. Ph : DRLe conclave de Tiznit vise à renforcer les opportunités d’échange d’expériences sérieuses et innovantes en matière de planification culturelle en tant que levier de développement durable. Ph : DR
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Un Forum portant sur les politiques culturelles locales dans la région de Souss-Massa a ouvert ses travaux vendredi à Tiznit avec la participation d’associations, d’artistes, de porteurs de projets culturels, d’universitaires ainsi que des collectivités locales et des établissements publics et privés actifs dans le secteur.

 Placé sous le thème : «Les filières de la production dans la région : Diagnostic et valorisation», ce conclave de trois jours, se fixe pour objectif, selon ses organisateurs, d’établir une feuille de route pour mettre en œuvre la stratégie de développement culturel du Conseil de la région Souss-Massa, à l’instar de celles déployées pour les volets économique et social.

Parmi les ambitions de cette manifestation figurent aussi le diagnostic et la valorisation de la production culturelle et l’examen des moyens de passer d’une dépendance du soutien public et de certaines institutions privées à un secteur productif capable de se développer avec l’ambition de favoriser à terme l’émergence d’une réelle industrie culturelle.

La cérémonie d’ouverture du Forum, qui s’est déroulée en présence notamment du wali de la région, Ahmed Hajji, du président du Conseil régional, Brahim Hafidi, et du gouverneur de la province de Tiznit, Samir El Yazidi, a été l’occasion de rappeler la richesse et la diversité des potentialités culturelles, de l’histoire et du patrimoine matériel et immatériel du Royaume, ainsi que l’impératif de faire de la culture et de l’art un facteur de croissance durable et intégrée.

Au programme de cet évènement figure ainsi des échanges d’expériences et de bonnes pratiques entre les différents acteurs et intervenants dans le champs culturel ainsi que l’organisation d’ateliers et de séances plénières animés par des universitaires et des spécialistes sur la planification culturelle et les moyens de faire de la culture un levier pour le développement au niveau local.

Aussi, l’accent sera-t-il mis, entre autres, sur la dimension économique et institutionnelle des productions culturelles, les potentialités de la région Souss-Massa dans ce domaine ainsi que les obstacles qui se posent outre les moyens à mettre en œuvre pour impulser une nouvelle dynamique de production culturelle.

Ce Forum est organisé à l’initiative du Centre Souss-Massa pour le développement culturel en partenariat avec le Conseil de la région et d’autres partenaires institutionnels et privés.

Pêche maritime : Le Maroc partage son expertise sur l’Afrique

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/12/2017

  • Spécificités de la chaîne de valeur, chaîne d’approvisionnement, transformation, mise sur le marché… au programme
  • Une autre session de formation est prévue à Larache en mars 2018
  • Un programme mené par la tutelle et la Jica
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Parallèlement à la théorie, des visites d’études et d’information ont été organisées afin de mettre en pratique la formation reçue par les onze cadres africains et qui s’inscrit dans le cadre de «Projet de développement des capacités des ressources humaines dans le secteur de la pêche maritime dans les pays africains francophones» (Ph. DPM)

Les chercheurs marocains continuent de dispenser leur expertise dans le domaine des pêches maritimes au profit des pays de l’Afrique francophone. Dans ce sens, une autre session de formation vient d’être organisée par l’Institut supérieur des pêches maritimes (ISPM) d’Agadir. Elle porte sur le «Développement de la chaîne de valeur dans le secteur de la pêche artisanale».

Elle s’inscrit dans le cadre de la 3e phase du «Projet de développement des capacités des ressources humaines dans le secteur de la pêche maritime dans les pays africains francophones» (Precaf-Pêche), conjointement menée par le Département de la Pêche maritime (DPM) et l’Agence japonaise de Coopération internationale (JICA).

Les onze cadres bénéficiaires de cette formation sont issus du Bénin, Cameroun, Gabon, Sénégal, Togo, Congo Brazzaville, Madagascar, Mauritanie, Côte d’Ivoire, Guinée, et l’Union des Comores. Les thématiques, traitées lors de ce stage qui s’est déroulé sur trois semaines, ont porté sur les caractéristiques spécifiques de la chaîne de valeur dans le secteur de la pêche artisanale, l’analyse des problèmes et contraintes en amont de la filière, notamment lors de la capture ou de la première vente. Ainsi que sur les autres étapes de la chaîne d’approvisionnement qui sont liées à la logistique, à la transformation et à la mise sur le marché.

Les enseignants de l’ISPM d’Agadir, les responsables du Département de la Pêche maritime, en collaboration avec des universitaires, experts et professionnels du secteur de la ville ont conjointement animés les thèmes de la rencontre. «Dans le cadre de la 3e phase du projet Precaf-Pêche, un autre stage de formation sera organisé à l’Institut de technologie des pêches maritimes (ITPM) de Larache du 12 au 30 mars 2018», a annoncé Azzeddine Belrhazi, chef du projet Precaf-Pêche (DPM). Le thème  retenu est lié à la «Gestion des points de débarquement aménagés et développement d’activités connexes».

De la théorie à la pratique

Parallèlement à la théorie, des visites d’études et d’information ont été organisées afin de mettre en pratique la formation reçue par les onze cadres africains. Ces derniers se sont ainsi déplacés au port de pêche d’Agadir, au Centre spécialisé de technologie et de valorisation des produits de la mer (CSVTPM) d’Agadir, aux quais de débarquement de la pêche artisanale (PDA et VDP),  ainsi qu’à la halle au poisson et aux unités de traitement et de valorisation des produits de la mer. Les rapports de fin de stage ont permis d’appréhender les spécificités des secteurs de la pêche artisanale en Afrique de l’Ouest.

Décès ce matin de Fernand Ballester

C’est avec beaucoup de peine que nous avons appris par sa fille Chantal ce matin le décès de Fernand Ballester.

Fernand était le plus ancien français né dans la casbah d’Agadir (fin 1924), c’était le fils de Gaspard Ballester, et le père de notre amie l’artiste Chantal Ballester.

Il était policier à Agadir et, pour les villageois de Ihchach, il était un « fils d’Ihchach ».

et deux photos récentes :

A tous ses enfants, petits-enfants et arrière-petits enfants, nous présentons nos très sincères condoléances.

Qu’il repose en paix.

Auberge espagnole à la Ferme de Taroudant avec l’Amicale Francophone

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HAUSSE DES PRIX DES PRODUITS ALIMENTAIRES

par Hicham Oulmouddane – leseco.ma – 22/12/2017

L’indice des prix à la consommation (IPC) a connu, au cours du mois de novembre 2017, une hausse de 0,4% par rapport au mois précédent, comme le rapporte une note du Haut-commissariat au Plan (HCP).
Les hausses des produits alimentaires observées entre octobre et novembre 2017 concernent principalement les «légumes» avec 5,7%, le «lait, fromage et œufs» avec 2,1%, les «huiles et graisses» avec 1,6% et les «viandes» avec 0,2%. En revanche, les prix ont diminué de 1,9% pour les «fruits» et de 1,8% pour les «poissons et fruits de mer».

Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les «carburants» avec 1,8%, a indiqué la même source. Selon cette note, les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Al-Hoceïma avec 1,4%, à Béni-Mellal avec 1,1%, à Agadir et Settat avec 0,9%, à Tétouan avec 0,8%, à Marrakech et Dakhla avec 0,7%, à Kénitra avec 0,6% et à Casablanca et Fès avec 0,5%. En revanche, une diminution a été enregistrée à Guelmim avec 0,2%.

Révision des normes phytosanitaires pour l’exportation vers l’UE

agrimaroc.ma – 22/12/2017

Révision des normes phytosanitaires pour l’exportation vers l’UE

Du changement dans les normes phytosanitaires pour l’exportation vers l’UE.

L’Union Européenne vient d’annoncer du changement concernant les normes phytosanitaires des produits d’origine végétale exportés vers les pays membres.

Les normes phytosanitaires européennes des produits agricoles (végétaux) importés depuis des pays tiers, comme le Maroc, ont subi quelques changements. Pour sensibiliser les agriculteurs marocains à ces changements, une formation a été organisée à Casablanca et à Agadir.

Dans un communiqué, la Délégation de l’Union Européenne à Rabat précise les nouvelles normes auxquelles devront se plier les exportateurs dès le 1er janvier 2018.

En premier lieu, on trouve l’obligation de munir les tomates importées au sein de l’UE, quelle que soit leur pays d’origine, de certificats phytosanitaires issus des autorités compétentes. De ce fait, dès le 1er janvier, les tomates seront soumises à un contrôle phytosanitaire aux points d’entrée de l’UE. Le contrôle des documents qui permet de valider la conformité des certificats phytosanitaires, sera effectué dans 100% des cas.

De plus, les tomates seront soumises à un contrôle physique permettant de vérifier les aspects de santé végétale. Ce contrôle sera exercé sur seulement 5% des marchandises en provenance du Maroc car la situation sanitaire du Royaume a été jugée « satisfaisante ». En effet, le Maroc figure sur la liste des pays bénéficiant de contrôles allégés à l’exportation de tomates vers l’UE.

L’autre changement parmi la réglementation phytosanitaire concerne le renforcement des mesures de protection contre l’introduction dans l’UE d’organismes nuisibles aux végétaux ou aux produits végétaux et contre leur propagation au sein de l’UE.

Huile d’argane : les professionnels marocains dénoncent la mainmise des étrangers

par Said Ahmane – telquel.ma – 21/12/2017

Huile d'argan: les professionnels marocains dénoncent la mainmise des étrangersArganier – Crédit Tarek Bouraque

Les professionnels marocains de la filière de l’argane ont protesté, le 20 décembre à Agadir, contre la « concurrence féroce » des étrangers qui monopoliseraient 60% du circuit de commercialisation.

Mercredi 20 décembre, les représentants de plus de 85 coopératives actives dans la transformation, la commercialisation et l’exportation de l’huile d’argane ont manifesté à Agadir devant le siège de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier. Ils dénoncent la mainmise des sociétés étrangères qui selon eux, accaparent 60% de la filière.

 Fatima Amehri, représentante de l’Association marocaine de l’industrie géographique de l’huile d’argane (AMIGHA), déclare à Telquel Arabi que les professionnels demandent aux responsables une enquête sur « les dysfonctionnements qui menacent la stabilité du secteur ».

Les professionnels marocains se disent marginalisés au profit d’opérateurs étrangers, et dénoncent des « calculs politiques » dans un communiqué diffusé par plusieurs associations du secteur.

Les représentants des coopératives se plaignent aussi de la « concurrence déloyale » qui leur est imposée par les entreprises étrangères, et porte un coup dur aux structures nationales. Ils demandent l’ouverture d’un dialogue « responsable » pour rectifier le tir.

Les protestataires reprochent encore à l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier de marginaliser la Fédération interprofessionnelle marocaine de la filière de l’argane  (FIMARGANE) constituée en 2011 qui a signé avec les autorités un contrat-programme lors d’une cérémonie présidée par le roi Mohammed VI.

Selon les statistiques officielles, en 2016, le Maroc a exporté 1.387 tonnes d’huile d’argane pour une valeur de 298,5 millions de dirhams.

Les bons menus de la Saint-Sylvestre (5)

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La soirée du réveillon aux « Jardins d’Agadir club » :

Agadir Dance Championship (Let’s move Agadir) 1st Edition

Cet après-midi à 15 heures à l’Espace Culturel de l’ENCG Agadir

Commerce extérieur : Les acteurs du secteur agricole formés aux nouvelles directives européennes

huffpostmaghreb.com – 20/12/2017

TOMATOES EXPORT

Une formation se tient jusqu’au 22 décembre à Casablanca et Agadir, au profit des professionnels du secteur agricole.
Objectif : leur permettre de s’adapter aux nouvelles conditions phytosanitaires d’importation de produits végétaux dans l’Union européenne.

La Délégation de l’Union européenne (UE) à Rabat précise, dans un communiqué, que cette formation est menée en étroite collaboration entre la Commission européenne et l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) afin de faciliter l’accompagnement de ces professionnels. Et c’est dans cet esprit que l’UE a mis à disposition de l’ONSSA le système de certification TRACES pour l’exportation de produits d’origine végétale « afin de compenser la surcharge administrative liée à l’émission des nouveaux certificats phytosanitaires ».

La Délégation de l’UE indique, dans son communiqué, que l’ONSSA utilise déjà ce système depuis 2008 pour les exportations de chevaux et de produits d’origine animale.

La nouvelle règlementation, ajoute la même source, entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2018. Elle introduit notamment la nécessité de munir les tomates importées au sein de l’UE, quelle que soit leur pays d’origine, de certificats phytosanitaires issus des autorités compétentes (cf. la Directive d’exécution au point 25.7.2). Les tomates seront ainsi soumises à un contrôle phytosanitaire aux points d’entrée de l’UE, souligne la Délégation.

Le contrôle documentaire (qui permet de vérifier la conformité des certificats phytosanitaires) s’appliquera, ajoute la même source, à 100% des certificats présentés. Le contrôle physique (qui permet d’évaluer les aspects de santé végétale) sera, lui, réduit dans le cas des tomates en provenance du Maroc à seulement 5% des volumes importés. La situation phytosanitaire actuelle de la production de tomates au Maroc est jugée « satisfaisante ».

La Délégation de l’UE souligne que le Maroc figure sur la liste des pays bénéficiant de contrôles allégés à l’exportation de tomates (Solanum lycopersicon) vers l’UE.

La Délégation de l’UE rappelle, par ailleurs, que la Commission européenne met régulièrement à jour, sur base des nouvelles données scientifiques disponibles, les conditions phytosanitaires d’importation. Et ce, afin d’éviter l’introduction sur le marché de l’UE de végétaux infectés par des organismes nuisibles (parasites et maladies) et de limiter leur propagation, s’ils sont malgré tout introduits.

La dernière mise à jour est contenue dans la Directive d’exécution (UE) 2017/1279 de la Commission du 14 juillet 2017 qui modifie notamment les Annexes de I à V de la Directive 2000/29/CE du Conseil du 8 mai 2000  concernant les mesures de protection contre l’introduction dans l’UE d’organismes nuisibles aux végétaux ou aux produits végétaux et contre leur propagation au sein de l’UE.

Le projet de nouvelle réglementation, ajoute le communiqué, avait été notifié à l’Organisation mondiale du commerce en février 2017, « et tous les membres de cette Organisation ont eu l’opportunité d’exprimer leurs observations au sein du Comité Sanitaire et Phytosanitaire (SPS) ».

TOURISME RURAL : L’HEURE EST AU BILAN

par Yassine Saber – leseco.ma – 20/12/2017

Le Réseau de développement touristique rural (RDTR), qui a tenu son Assemblée générale ordinaire, a fait le point sur les actions menées durant l’exercice 2016-2017.

Plus d’une année après l’élection d’une nouvelle équipe dirigeante à la tête du Réseau de développement touristique rural (RDTR), l’heure est au bilan d’étape. Le collectif de PME touristiques rurales créé en 2011 vient tout juste de tenir son Assemblée générale ordinaire, à Agadir, en présence des adhérents du réseau. «Au titre de l’exercice 2016-2017, la priorité a été donnée au positionnement de notre collectif de PME touristiques rurales, en tant qu’interlocuteur privilégié auprès des parties prenantes, mais plus d’importance a été donné à l’amont de notre activité, en l’occurrence les chantiers de la formation et de la qualification de l’offre», tient à préciser Sabri Abdelhakim, président du RDTR depuis avril 2016. À cet égard, une deuxième campagne de labellisation «Label Qualité et Environnement» a été lancée en 2017 pour les structures d’hébergement adhérentes au RDTR. Au total, les structures labellisées cette année sont au nombre de 34.

S’agissant de la formation, 15 voies d’escalade ont été équipées à Tafraout au profit des jeunes dans le cadre de la promotion des sports en pleine nature au niveau de la région, en partenariat avec le département de l’Hérault et le Centre de ressources, d’expertise et de performance sportive (CREPS) de Montpellier, ainsi que des randonnées pédestres, en V.T.T et des parcours d’escalade avec des itinéraires balisés. Le travail accompli jusqu’à présent a aussi permis de lancer une feuille de route dédiée à la communication digitale, axée essentiellement sur la refonte du site web du réseau, mais aussi sur la mise en place d’un système de réservation en ligne et la couverture des structures d’hébergement rurales par une connexion Internet par satellite. Une quinzaine de structures rurales, qui n’avaient pas accès à Internet, sont aujourd’hui connectées afin de permettre aux professionnels d’utiliser Internet pour développer leurs activités. Il s’agit entre autres de la résolution des contraintes liées aux réservations, de la gestion des e-mails, de l’amélioration de la visibilité à travers les différents canaux de promotion et de la présence sur les systèmes de réservation afin d’assurer une interactivité avec les clients potentiels. D’autres chantiers ont été poursuivis durant ce mandat. Il s’agit essentiellement du chantier du développement durable à travers la réalisation d’un guide sur les bonnes pratiques, mais aussi de la réduction des émissions de CO² et des rejets polluants à travers l’introduction des énergies renouvelables.

Dans ce sens, le RDTR accompagne les structures d’hébergement rural grâce à l’appui de l’organisation mondiale PNUD dans le cadre du projet d’économie circulaire. Ce qui se traduit par la réduction des émissions de CO², la stabilisation des concentrations de gaz à effet et à la réduction de la consommation du bois de la forêt. Pour les trois années à venir, la priorité sera donnée à la consolidation de la qualité et la promotion du développement durable, ainsi qu’au développement des produits touristiques, à l’accompagnement et à la formation. Une formation dédiée aux jeunes non diplômés dans le milieu rural sera, d’ailleurs, assurée dans le cadre de la convention signée entre le Conseil régional, l’ANAPEC et le ministère de l’Emploi.

AGADIR PREMIERE LE MAG N°66 EST PARU !

Le tourisme sportif se dessine naturellement comme un axe porteur pour signer la destination de notre ville. Nous sommes à un tournant de l’avenir de notre région dont le tourisme est un maillon fort « ou faible », selon qu’on se positionne comme un entrepreneur optimiste ou un simple citoyen déçu par l’état en constante dégradation de la ville. Il n’en reste pas moins que les énergies positives doivent prendre le dessus sur la situation et propulser notre ville dans la sphère des destinations en vogue offrant un produit unique. Le tourisme du sport nous ouvre grand ses portes mais si nous traitons le sujet avec les moyens habituels, nous n’y arriverons pas. Sans un projet ficelé avec les moyens et les expertises nécessaires, nous risquons de rater cette opportunité unique que nous avons tous appelée de nos voeux. Soyons prudents.

Touria OUCHEHAD BOULBAROUD

Directrice de Publication

Découvrez nos points de distribution

Réunion d’information sur les impôts à l’intention de la communauté française

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M. le Consul Général de France vous invite à une réunion d’information sur les impôts, qu’il organise avec le Directeur Régional des Impôts à l’intention de la communauté française, le 15 janvier 2018.

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Il conviendrait, lors de l’inscription, de préciser autant que possible les questions à poser, afin d’aider le Directeur Régional à cibler son intervention.

Le plus facile est de s’inscrire sur la page Facebook du Consulat, ce qui vous permettra de la revoir ou de la découvrir en cliquant sur le lien :

https://www.facebook.com/consulfrance.agadir/

AUTOMOBILE : Entretien avec Adil Bennani Président de l’Association des importateurs de véhicules au Maroc (Aivam)

par  NAOUFEL DARIF – lavieeco.com – 19/12/2017

AUTOMOBILE : Entretien avec Adil Bennani Président de l’Association des importateurs de véhicules au Maroc (Aivam)

En dehors des petites hausses de prix observées sur des périodes données de l’année, les professionnels observent une stabilisation des prix.

  • Quelle lecture faites-vous de l’activité du marché automobile en 2017 ?

A fin octobre, les ventes affichent une croissance de 5,7% à plus de 137 000 unités vendues. En détail, le CBU croît de 3% et le CKD progresse de 24%. Sur le registre des ventes de véhicules particuliers, la croissance est toujours portée par le small-low ou la petite voiture (citadine et micro citadine). Le small-high qui englobe les compactes perd du terrain tandis que le SUV continue de croître mais avec des volumes en légère décélération. Côté véhicule utilitaire léger, le segment reprend des couleurs par rapport aux dernières années. Il enregistre une hausse substantielle de 28%. Ce compartiment est tiré par le VAN qui signe une croissance explosive de 41%, suivis du pick-up dont les ventes ont augmenté de 6% et le Minibus qui affiche des volumes en légère progression de 4%.
Force est de constater que l’analyse des ventes par ville démontre que 85% des ventes sont réalisées dans les cinq plus grandes villes du Royaume. Toutefois, Agadir devient la troisième ville en termes de volumes. La capitale de Souss-Massa détrône Marrakech. Cette dernière enregistre cependant le deuxième taux de croissance le plus élevé (+14%) après Meknès (+16%). Pour le reste, Casablanca voit ses volumes augmenter légèrement de 2%, Rabat et Agadir de 8% tandis que les nouvelles immatriculations à Tanger font du surplace.

  • Comment jugez-vous le niveau des prix pratiqués sur le marché en 2017?

En dehors des petites hausses de prix observées sur des périodes données de l’année (plus tactiques que structurelles), nous observons une stabilisation des prix. Pas de tendance haussière drastique à signaler. De plus, nous relevons que cette stabilité des prix de vente s’accompagne d’un accroissement en spécifications (nouvelles options) et en dotations d’équipements. Chez la majorité des concessionnaires, les prix des nouveaux véhicules lancés ont naturellement tendance à augmenter. Une fois les stocks des anciens modèles sont liquidés, ils reviennent au prix de départ pour proposer le nouveau identiquement au prix de l’ancien. En général, le client en a plus pour le même prix déboursé mais il ne paie pas moins. Ce n’est pas le cas de 2014 et 2015, années pendant lesquelles une baisse a été enregistrée grâce à un cours de l’euro en décrochage.

  • Quelles sont les tendances en termes de comportements et habitudes de consommation?

Le marché est dans une large mesure animé par les primo-accédants. C’est pour cela que les citadines ont toujours le vent en poupe et vont continuer à se vendre bien.
Pour cette clientèle, la digitalisation et la présence des concessionnaires sur le net font en sorte que les prospects sont dorénavant plus informés sur le véhicule et la marque avant de se déplacer au point de vente. Les clients font un premier choix sur le net et au lieu de visiter par exemple 5 marques, ils n’en visitent que trois.
Résultat: le nombre de visites en showroom est en baisse, mais en face le taux de concrétisation augmente. Nous avons alors des visites plus qualitatives et des choix plus réfléchis.

  • Comment avancent les chantiers de la profession?

Nous avançons d’une manière très soutenue sur tous les chantiers que s’est fixé l’Aivam. Un des projets les plus avancés est celui de la dématérialisation du processus d’immatriculation. Sa première phase sera lancée dans les prochains jours avant la fin de l’année.

  • La croissance, bien qu’elle se maintienne, affiche des signes d’étiolement. Sur quel volume espérez-vous finir l’année?

A voir les chiffres des derniers mois, il semble que le marché nous a pris légèrement à contre-pied. En tout cas, nous n’allons pas atteindre la croissance de 10% projetée en début d’année. Le scénario le plus réaliste suppose qu’on finisse l’année sur un volume de 173000 unités vendues, soit une croissance aux alentours de 5 à 6%.

Les masters en réseau pour nouer de nouveaux partenariats scientifiques

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 19/12/2017

Les masters en réseau pour nouer de nouveaux partenariats scientifiques

Carrefour des masters relevant de l’Université Ibn Zohr

La ville d’Agadir a abrité, mercredi dernier, la première édition du Carrefour des Masters relevant de l’Université Ibn Zohr, et qui a pour perspective de nouer de nouveaux partenariats académiques et scientifiques au niveau de la région Souss-Massa. Initié conjointement par les trois masters, en l’occurrence Métiers et pratiques des médias (MPM); Les dynamiques sociétales transfrontalières : le Maroc et les pays de l’Afrique de l’Ouest (DSTFMAO) ; et Administration droits de l’Homme et démocratie (ADHD), ce Carrefour premier de son genre a réuni une dizaine d’étudiants, professeurs et chercheurs, qui se sont arrêtés sur les modalités et mesures susceptibles de donner une nouvelle dimension aux partenariats scientifiques entre l’Université et ses associés au niveau de la région Souss-Massa, ainsi que les provinces du Sud.

Selon Omar Abdouh, coordinateur du Master MPM, cette initiative vient pour établir des ponts de communication entre l’université en tant qu’établissement de recherche scientifique et de formation des ressources humaines et ses partenaires institutionnels, ainsi qu’avec les acteurs socio-économiques locaux. Ce dernier a mis l’accent sur l’importance des formations dispensées au sein de l’Université Ibn Zohr, notamment dans le domaine des médias, et qui vont donner un nouveau souffle à ce secteur au niveau de la région Souss-Massa en vue de renforcer son attractivité économique. Pour sa part, Abderahim Anbi, coordinateur du master DSTFMAO, a mis en relief l’importance des rôles incombés à l’université, qui doit préserver ce qui la distingue et la caractérise en prenant acte des attentes sociétales, et aussi pour étudier et analyser les différents phénomènes sociaux. D’où la nécessité d’encourager l’investissement au niveau de la connaissance scientifique à travers la création de réseaux d’études et équipes de recherche dotés des outils et moyens à même de réussir leurs missions.

Les participants à cet événement qui s’est déroulé au siège de la Chambre agricole du Souss-Massa se sont interrogés d’une part sur le contenu du partenariat à promouvoir entre la «nouvelle Université» Ibn Zohr et son environnement, notamment régional (la région Souss-Massa et les provinces du Sud), et d’autre part sur les formes et les procédures de sa mise en œuvre dans la durée. Selon eux, le passage à l’université, locomotive du développement, implique une stratégie de valorisation de la recherche scientifique avec l’appui de tous les partenaires institutionnels au profit des exigences du développement territorial.

2ème édition du Forum ENCG-Entreprises

L’Association des étudiants de l’ENCG Agadir organise, en collaboration avec le club « Entrepreunariat », l’édition 2017 du Forum ENCG-Entreprises (FEE’17), les jeudi 21 et vendredi 22 décembre 2017 au sein des locaux de l’École Nationale de Commerce et de Gestion.

La 2ème édition de ce forum a pour but de préparer les étudiants non seulement de l’ENCG-A mais aussi bien les étudiants de l’Université Ibn Zohr au monde professionnel à travers une panoplie d’ateliers sur diverses thématiques (préparation du CV, simulation d’entretien d’embauche et/ou de stage, création d’entreprises…) et des stands équipés mis à la disposition des entreprises visant à permettre aux étudiants de prendre contact avec des professionnels, de déposer leurs CV et leurs demandes de stages.

Les stands seront ouverts au grand public à partir de 10h à l’espace culturel de l’ENCG d’Agadir.

Pour plus d’informations : https://www.facebook.com/forumencga

Iles Canaries : Comment les académiciens réinventent le tourisme

Par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com – 19/12/2017

  • L’objectif est d’en faire une des meilleures destinations balnéaires d’hiver en Europe
  • L’Université de Las Palmas, collèges et lycées engagés dans la recherche dédiée au secteur
  • Recherches partagées et formations conjointes à l’Université Ibn Zohr d’Agadir
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Dans les îles Canaries, de nombreux ports sont aménagés pour recevoir les géants des mers: Gran Canaria, Tenerife, Lanzarote… L’archipel étant très prisé par les croisiéristes internationaux, à l’affût de paysages époustoufflants (Ph. Proexca)

A seulement 90 minutes de vol d’Agadir, l’archipel canarien avec une population d’un peu plus de deux millions d’habitants, vit un engouement touristique sans précédent. En effet, la barre de 16 millions de touristes vient d’être franchie en 2017! Derrière ce succès, l’implication de toutes les institutions publiques et privées pour continuer à faire de l’archipel l’une des meilleures destinations balnéaires d’hiver en Europe.

Il en est ainsi de l’université qui s’investit pour l’amélioration des services dans le domaine du tourisme et la recherche de l’excellence dans cette industrie à forte compétitivité. L’optique pour les responsables étant de gérer ce succès pour pouvoir répondre aux exigences du présent et prévoir les défis futurs. Et surtout d’innover pour garantir la pérennité du secteur touristique, principale activité économique locale et premier pourvoyeur d’emploi, représentant 34,3% du PIB canarien.

A noter que l’explosion touristique que connaît l’archipel est aussi la résultante du printemps arabe et de la désaffection de destinations réputées comme la Tunisie et l’Egypte. La 5e édition du Forum international du tourisme Maspalomas Costa Canaria qui a eu lieu jeudi et vendredi derniers a permis d’offrir une plateforme d’échange d’expertise entre académiciens, chercheurs, étudiants et professionnels du secteur du tourisme.

Et de discuter des aspects des tendances, des défis, de la compétitivité et de l’innovation dans les destinations insulaires. «Il est important de maintenir des relations de collaboration multidisciplinaires dans le domaine touristique et académique car la recherche scientifique est en mesure d’apporter des éléments d’amélioration au secteur du tourisme», a déclaré Marco Aurelio Perez, maire de San Bartolome de Tirajana.

Face à l’importance du tourisme dans l’archipel et de la recherche scientifique qui y est associée, le Roi d’Espagne Felipe VI a honoré de sa présence la manifestation qui prend désormais un nouvel élan, et devient par la même une référence à l’international.

Une importante délégation marocaine a pris part au 5e Forum international du tourisme de Maspalomas. Elle est composée de 16 professeurs, chercheurs et doctorants, relevant de l’Université Ibn Zohr (UIZ)-ENCG d’Agadir (co-organisatrice de l’événement) ainsi que de l’ENCG de Casablanca et de Settat.

La 1re édition de ce forum conjoint à eu lieu à l’ENCG d’Agadir puis il a été exporté aux îles Canaries où il a été mieux soutenu financièrement par les secteurs public et privé, nous indique-t-on. «L’exposition de données et conclusions des académiciens aident les entrepreneurs et professionnels et les entités publiques à adopter des stratégies innovantes pour s’améliorer et attirer un client de plus en plus exigeant», a déclaré Omar Halli, président de l’UIZ.

Aussi, depuis une décennie, et avec l’Université de Las Palmas de Gran Canaria en tant que principal partenaire, l’UIZ a œuvré au développement de la formation, de la recherche scientifique et des études liées au secteur du tourisme. Des masters conjoints, des projets européens, des thèses de doctorats, des séminaires et des congrès ont ainsi été mis en place.

L’idéal aujourd’hui serait de créer une faculté de tourisme à Agadir d’offrir le cadre idéal pour l’échange d’opinions et d’expériences, ainsi que les tendances qui marqueront l’avenir de l’activité touristique au Maroc. En profitant de l’expertise des académiciens dans la recherche de l’innovation pour assurer la durabilité du secteur touristique.

Pour rappel, le 5e Forum international du tourisme de Maspalomas est organisé par la municipalité de la ville de San Bartolomé, l’Université de Las Palmas de Gran Canaria, la  Faculté d’économie, d’entreprise et du tourisme, l’Université Ibn Zohr (UIZ), l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) d’Agadir, l’Institut polytechnique de Setubal du Portugal,  la Business School  de La Rochelle en France  et le Centre d’études touristiques et économiques (CETURE). Avec la collaboration de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).

Implication des jeunes

Les élèves de collèges et lycées publics et privés des îles Canaries, directement ou indirectement liés au tourisme, ont présenté divers travaux collectifs sur leur perception sociale du tourisme. L’initiative a connu un grand succès en raison de son caractère innovant et de la qualité des exposés des étudiants. La mairie de San Bartolomé de Tirajana et l’Université de Las Palmas de Gran Canaria accompagnent cette initiative dans l’éducation non universitaire avec l’objectif de contribuer à la formation d’une génération plus consciente de l’importance du tourisme. Agés entre 15 à 18 ans, les élèves ont présenté leur vision sur l’impact du tourisme de masse sur le paysage et ont soulevé l’importance de recourir aux énergies renouvelables dans les établissements hôteliers. Ils ont aussi insisté sur le respect et des touristes et des valeurs locales. Pour eux, il est de même important de créer des événements autochtones pour promouvoir la culture locale. Les étudiants, qui ont fait preuve d’une grande perspicacité et d’un sens aigu d’analyse, ont aussi mis en avant l’opportunité que peut offrir le tourisme. «La globalisation du tourisme nous permet d’élargir notre multiculturalisme et de nous intéresser à d’autres langues», ont-ils assuré en ponctuant leurs interventions de passages exprimés en allemand, anglais, en plus de l’espagnol.

                                                                   

Pourquoi l’archipel cartonne

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2017 est considérée comme l’année touristique la plus performante dans l’histoire des îles Canaries. De 15 millions de touristes reçus en 2016 le nombre est passé à 16 millions durant l’année en cours. Le taux d’occupation hôtelière et extra-hôtelière est de 82,10% contre 81,17% en 2016. Suite à la grande demande enregistrée, les hôtels ont augmenté les prix de +6,7%, ce qui a généré +7,4% de rentabilité.

Et s’est traduit par la création de 10.036 nouveaux emplois et a permis d’augmenter l’affectation à la sécurité sociale de +7,2%. Les arrivées touristiques dans l’archipel ont aussi connu une augmentation dans tous les marchés émetteurs, à part le marché français qui a diminué de -2%, contre une augmentation de +10% pour le marché anglais, est-il indiqué.

Depuis quelques années, la loi canarienne interdit l’investissement dans des établissements hôteliers de 1 à 3 étoiles et donne exceptionnellement des autorisations pour les 4*. L’objectif étant d’inscrire l’archipel en tant que destination de qualité. En plus d’un climat ensoleillé à longueur d’année, les îles Canaries proposent une offre touristique structurée de qualité. Ce qui a permis à l’Archipel de profiter de la manne du printemps arabe et d’augmenter ses arrivées. Les contrats d’allotements signés à l’occasion avec les TO s’étendent jusqu’en 2020 et 2022. Une success story qui devrait inspirer le Maroc.

VIDÉO : AGADIR : QUAND UN CITOYEN ENVOIE UN COLIS DE DÉCHETS AU MAIRE

Par Mhand Obarka – le360.ma – 18/12/2017

colis postal

© Copyright : DR

C’est une affaire qui risque de faire couler de l’encre durant les prochains jours. Un citoyen de la ville d’Agadir vient d’envoyer un drôle de colis au maire de la ville pour dénoncer l’insalubrité de la plage.

Dans une vidéo enregistrée et diffusée le 15 décembre courant, le citoyen en question dénonce l’état déplorable de la plage d’Agadir, ville pourtant touristique et qui se veut une vitrine du royaume.

Après avoir filmé les quantités de déchets en tous genres, déversés sur la grève, il en a prélevé un échantillon qu’il l’a mis dans un colis destiné à être transmis au maire, une manière pour lui de pousser les autorités de la ville à s’intéresser davantage à ce problème.

 

 

AGADIR : HAUSSE DE 6,32% DU NOMBRE DE NUITÉES TOURISTIQUES EN NOVEMBRE

le360.ma – 19/12/2017

tourisme agadir

Agadir: une destination touristique privilégiée pour les Marocains.
© Copyright : DR

Le nombre de nuitées enregistrées dans les hôtels, résidences et clubs touristiques classés de la ville d’Agadir, en novembre dernier, a atteint 342.393, ce qui représente une hausse de 6,32% par rapport à la même période de 2016.

Selon les chiffres publiés par le Conseil régional du tourisme Agadir Souss-Massa, l’Allemagne arrive en tête des marchés émetteurs avec 80.645 nuitées touristiques, en baisse néanmoins de 10,52% en comparaison avec novembre de l’année écoulée (90.126 nuitées touristiques).

Les touristes en provenance de France suivent en seconde position avec 62.472 nuitées contre 51.066 une année avant, soit une hausse de 22,34% alors que les visiteurs en provenance des différentes villes marocaines occupent la troisième place avec 51.770 nuitées touristiques, en progression de 11,97%, suivis des touristes britanniques avec 46.204 nuitées touristiques avec une augmentation de 12,31%.

En termes de classement par unités d’hébergement, les clubs touristiques viennent en première position avec 110.416 nuitées, suivis des hôtels classés 4 étoiles (99.823 nuitées touristiques), et des hôtels classés 5 étoiles (80.493 nuitées touristiques).

Par ailleurs, le taux d’occupation moyen dans les hôtels, résidences et clubs touristiques classés de la première station balnéaire nationale a augmenté de 7,07% par rapport à la période similaire de l’année passée.

Conférence pierre sèche, ancestrale et innovante. Pratique durable pour les territoires : Claire CORNU le 29 décembre à 16H. à la Wilaya d’AGADIR

Message de Salima Naji Photo du profil de Salima Naji :

Résultat de recherche d'images pour "Claire CORNU architecte-urbaniste"Claire CORNU est une architecte-urbaniste engagée : elle s’attelle depuis des années à construire une démarche de professionnalisation nationale pour la maçonnerie de pierre sèche par la certification de la technique et la qualification du savoir-faire afin d’apporter aux donneurs d’ordres, aux prescripteurs et assureurs, des outils certifiés pour ouvrir un marché et qu’ainsi, les entreprises artisanales contribuent au développement durable de leur territoire. Cette conférence qu’elle a proposé pour notre région, riche en traditions vernaculaires, dont la pierre sèche, elle l’a défini comme « tout d’abord un voyage en France et dans le monde, ciblé sur les ouvrages en pierre sèche : typologies et usages. Pour finir sur la pierre sèche d’aujourd’hui, ses valeurs indéniables pour l’avenir, et ce «combat » que mène un noyau de professionnels depuis la fin des années 90, formalisé en Fédération française des professionnels de la pierre sèche sur demande du Ministère de l’écologie, du Développement Durable et de l’énergie en 2012».

Elle le dira à 16H vendredi 29 décembre 2017 à la grande salle de la Wilaya d’AGADIR, venez nombreux !

« La technique de construction à pierre sèche consiste à assembler des moellons de pierre-tout-venant sans aucun mortier ni liant pour réaliser un ouvrage. C’est est un choix constructif d’avenir, techniquement performant pour autant qu’il soit correctement mis en oeuvre, emploi valorisant et non délocalisable, économiquement pertinent, vecteur de corridors et de réservoirs écologiques, système de gestion des eaux de ruissellement rapide, acteur du Développement Durable. A travers le monde, les ouvrages en pierre sèche répondent à des besoins et façonnent les paysages. De multiples initiatives se manifestent en faveur de la conservation de ce patrimoine, ses atouts sont prouvés et plébiscités par nombre de régions et pays qui reconnaissent, officiellement et transversalement, ses valeurs identitaires, paysagères, environnementales, indispensables à la qualité de nos productions agricoles, de notre cadre de vie».

Images intégrées 1« Construire en pierre sèche, c’est être conforme :

.    au Plan d’action des Nations Unies de 2016 « Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l’horizon 2030 ». Parce que le développement économique et social dépend d’une gestion durable de notre planète, ce plan stipule le recours à des modes de consommation et de production durables, la gestion durable des ressources naturelles, la lutte contre les changements climatiques.

·    à la loi Transition énergétique pour la croissance verte de 2015 : Faire de l’énergie un enjeu de demain

·    consommer mieux en économisant l’énergie (moins de carburants fossiles, moins de transport)

·    produire autrement en préservant l’environnement (plus de ressources locales, moins de déchets)

·    faire progresser la société grâce à des projets mobilisateurs (projets coopératifs)

·    créer des emplois dans de nouveaux métiers d’avenir et dans le bâtiment.

·    à la Charte de l’environnement de 2005 qui élève au rang des principes fondamentaux le droit à un environnement équilibré et favorable à une écologie humaniste qui n’oppose pas l’homme à la nature.

·    aux Directives paysagères de la Loi paysage de 1993 qui ancrent les projets territoriaux et leur gestion sur les éléments concrets qui caractérisent les paysages. Terrasses, soutènement, enclos, ouvrages d’art, ce système ancestral ne relève plus seulement du pittoresque. Il joue un rôle de prévention des risques naturels: dispositif anti érosif et gestion de l’eau des bassins versants. Des dispositifs de seuils se retrouvent en travers des talwegs et des torrents pour ralentir les eaux ruisselantes, techniques ancestrales pour gérer les débits, ou en travers des couloirs d’avalanches ou d’éboulis. Qui plus est, l’épaisseur, les anfractuosités, le maintien de l’humidité et l’inertie de la pierre créent un écosystème avec un microclimat, favorable à la biodiversité ainsi qu’à la déontologie de la culture Bio. Un rôle fort utile à assurer dans les problématiques de maintien de corridors écologiques, trames vertes et bleues. Désormais, artisans, scientifiques, institutions professionnelles et territoires d’Europe partagent expériences et résultats pour prouver que, plus encore qu’un patrimoine architectural, qu’un patrimoine paysager et qu’un patrimoine culturel immatériel, la pierre sèche agit sur les 3 piliers du développement durable.

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·    Pour les métiers du bâtiment et du jardin, cette technique est porteuse de sens et valorise le savoir faire, elle est aussi fonctionnelle, la résistance tout comme le caractère drainant des ouvrages réalisés dans les règles de l’art sont éprouvés. Pour les agriculteurs, renouer avec ces pratiques, c’est contribuer localement à une autre agriculture, maintenir la biodiversité et entretenir un paysage. S’adapter au changement climatique représente un enjeu majeur pour les territoires. Pour ceux ayant une tradition lithique, cette technique traditionnelle entre en résonance avec les préoccupations du Grenelle de  l’Environnement.

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Le recours à une technique conventionnelle béton, n’est ni utile pour la fiabilité de l’ouvrage, ni souhaitable pour une démarche environnementale. Développer le marché de la pierre sèche, à partir de pierres et de savoir-faire artisanaux locaux, c’est contribuer au développement durable des territoires. Pour autant, pour développer ce marché, il est nécessaire de susciter la commande en apportant la connaissance de ce système constructif à toute la filière des professionnels depuis les prescripteurs jusqu’aux praticiens et aux gestionnaires.

·    La pierre sèche reste un marché de niche, multi niches. Sa revalorisation est le fruit d’une coopération sur plus de 18 ans entre praticiens, chercheurs, institutions et territoires. Ce collectif mutualise avec un réseau international et cette force a contribué à rendre sa noblesse et sa modernité à ce savoir-faire oublié. Un dossier transnational de candidature du savoir-faire de murailler au label Patrimoine culturel immatériel est en cours depuis 2011. Il mobilise aujourd’hui 8 gouvernements : Chypre, Croatie, Espagne (Andalusia, Arago, Asturies, Baleares, Catalunya, Extremadura, Galicia, Valencia), France, Grèce, Italie, Slovénie, Suisse.
Ce dossier a été déposé par Chypre auprès de l’UNESCO ce 31 mars 2017. Réponse attendue en novembre 2018».

Maroc : une amende de 25 dirhams pour non respect du passage piétons (photo)

bladi.net – 16/12/2017

© Copyright : DR

Une nouvelle amende guette dorénavant les piétons. Ces derniers sont passibles d’une contravention de 25 dirhams s’ils ne traversent pas au passage piétons.

Cette disposition était prévue dans la dernière mouture du code de la route votée en 2016 et qui vient de rentrer en vigueur. Tout piéton qui ne traversera pas dans le passage qui lui est dédié risque une amende de 25 dirhams.

Et apparemment, des piétons ont déjà fait les frais de cette nouvelle mesure comme le montre la contravention dressée par un agent de police hier à Casablanca.

 

LE GOUVERNEMENT COMPTE PÉNALISER LA CYBER-VIOLENCE À L’ENCONTRE DES FEMMES

Par Amyne Asmlal – le360.ma – 17/12/2017

Cyber-violence

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Le gouvernement s’apprête à inclure la «violence électronique» parmi les actes pénalisés par la nouvelle loi relative à la lutte contre la violence faite aux femmes, affirme le quotidien Akhbar Al Yaoum qui, dans son édition du lundi 18 décembre, cite Bassima Hakkaoui. «Il faut faire passer sous le coup de la loi tout ce qui s’écrit sur les réseaux sociaux», déclare la ministre de la Famille, de la Solidarité, de l’Egalité et du Développement social. Il est impératif, ajoute-t-elle, de «mettre en place une loi incriminant toutes les violences faites aux femmes sur les réseaux sociaux et fixant des sanctions coercitives pour que chacun assume la responsabilité de ce qu’il écrit et diffuse sur ces réseaux».

Les déclarations de la ministre interviennent, précise Akhbar Al Yaoum, au lendemain de la publication d’un rapport alarmant sur la violence faite aux femmes dans la société marocaine.

Plus de 50% de ces actes de violence sont d’ailleurs commis par le conjoint, révèle le deuxième rapport annuel de l’observatoire national de la violence à l’égard des femmes au titre de l’année 2016. La violence physique touche essentiellement les femmes âgées de 18 à 30 ans, qui représentent plus de 40% des victimes, suivies des femmes âgées de 31 à 45 ans. L’observatoire relève également, affirme le journal, la persistance de plusieurs cas de violence ayant conduit à la mort, avec préméditation ou sans intention de la donner. Pas moins de 92 meurtres ont ainsi été perpétrés en 2015 et 81 en 2016.

La violence contre les femmes âgées est de même très répandue dans la société marocaine. Ainsi, 883 femmes âgées de plus de 61 ans ont été victimes de mauvais traitements en 2015, ce qui représente 6% des cas recensés, et 792 autres ont subi des violences en 2016, soit 5%.

Est considéré comme une violence contre les femmes, selon le projet de loi 103.13 actuellement devant la 2e Chambre, «tout acte physique, moral ou basé sur la discrimination en raison du sexe et entraînant des dommages corporels, psychologiques, sexuels ou économiques».

Foire internationale : L’art contemporain à l’honneur à Agadir

lematin.ma – 17/12/2017

Agadir une ville artistique par excellence qui aura annuellement sa Foire internationale d’art contemporain. Ph : DRAgadir une ville artistique par excellence qui aura annuellement sa Foire internationale d’art contemporain. Ph : DR

Une foire internationale d’art contemporain mettant à l’honneur différentes expressions artistiques a été inaugurée, samedi soir, à Agadir avec la participation de créateurs de plusieurs pays.

 Des peintres, sculpteurs, photographes, plasticiens, designers, dessinateurs, et illustrateurs sont conviés à cette première édition qui vise, selon son initiatrice, Najat El Baz, à promouvoir les échanges entre différentes cultures du monde par le biais de l’art.

Les travaux d’artistes marocains côtoient ainsi des créations venues d’Arabie Saoudite, d’Italie, de Côte d’Ivoire, d’Irak, ou encore de Tunisie.

Au programme de cet événement figurent des ateliers en plein air, des expositions, des conférences, des soirées poétiques, des sorties, vernissages…

La foire se tient dans le hall d’exposition de la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services d’Agadir.

Nouveau portail d’Agadir sur le web

Dans le Cadre du Plan d’action conjoint du Conseil Communal d’Agadir et le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa, Le CRT a le plaisir de vous informer que le Projet du nouveau portail de la destination d’Agadir Souss Massa www.visitagadir.com, a été mis en ligne cette semaine :

Célébration du nouvel an à Agadir

                             31 décembre 2017 :
Une soirée exceptionnelle à l’occasion du nouvel an. Un programme riche et varié est toujours au rendez vous pour les gadiris et les visiteurs de la ville.
Programme à suivre…

 

Souss-Massa : Une étude pour l’approvisionnement et la pérennité des ressources halieutiques

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 16/12/2017

Souss-Massa : Une étude pour l’approvisionnement et la pérennité des ressources halieutiques

Elle est commanditée par Agadir Haliopôle Cluster

Dans le cadre de son plan d’actions de l’année 2017, qui vise à renforcer la compétitivité de l’industrie de la pêche dans la région et développer ses entreprises, et compte tenu de la place qu’occupe la transformation dans la chaîne de valeur, le pôle de compétitivité d’Agadir pour la pêche et l’industrie de transformation des produits de la mer «Agadir Haliopôle» lance un appel d’offres ouvert pour la réalisation d’une étude sur l’approvisionnement et la pérennité des ressources halieutiques : nouvelle approche pour la région Souss-Massa.

Cette étude s’assigne plusieurs objectifs dont la présentation de l’état des lieux des stocks des ressources halieutiques et les stratégies mises en place pour garantir leur pérennité, la description des différentes méthodes de pêche utilisées, leurs impacts sur la ressource, l’analyse de la conjoncture de l’approvisionnement de l’industrie de transformation halieutique dans la région Souss-Massa (force, faiblesse, opportunités et menaces),  l’évaluation des perspectives et l’accroissement de la demande de matières premières, et aussi la réalisation d’un benchmark sur les modèles d’approvisionnement et les expériences étrangères qui ont été considérées comme exemplaires. Cette étude devra reposer sur une méthodologie en trois phases : une première phase de diagnostic appuyée sur les données officielles, une analyse terrain, une recherche approfondie, le tout consolidé par des entretiens avec les différents acteurs de la chaîne de valeur. Cette phase comprendra des enquêtes auprès d’un panel d’une dizaine d’opérateurs. La deuxième phase comprendra la réalisation du benchmark et la réalisation d’une synthèse de l’ensemble des réflexions et des recommandations pour la filière. La troisième phase consiste à proposer une stratégie pour l’amélioration de manière substantielle et suffisante des industries de transformation et du marché local en matière première, tout en hiérarchisant les actions à mettre en œuvre.

Selon cet appel d’offres, du fait de la richesse de son environnement et de l’importance de ses ressources humaines, la région du Souss-Massa bénéficie de conditions propices au développement de l’activité de la pêche et de l’industrie de transformation des produits de la mer. Ainsi, entre 2000 et 2016 le nombre des entreprises exportatrices de produits transformés d’origine halieutique a augmenté significativement.

Les bons menus de la Saint-Sylvestre (4)

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le Bamboo Thaï

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Les bons menus de la Saint-Sylvestre (3)

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Villa Riadana

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Les bons menus de la Saint-Sylvestre (2)

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Le Côté Court

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Les bons menus de la Saint-Sylvestre (1)

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Le Jardin d’Eau

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Ouvrage « La responsabilité des élus »

Message de  David Goeury, transféré par Salima Naji :
L’ouvrage « La responsabilité des élus » publié en partenariat avec Telquel est désormais en accès libre et téléchargeable sur le site de Tafra.
Vous pouvez le trouverez ci-dessous sous format .pdf que vous pouvez faire circuler librement.
Par ailleurs, nous organisons un atelier de recherche qui aura lieu le jeudi 21 décembre 2017 à 15h00 au Centre Jacques Berque à Rabat pour discuter de ce travail.

Bonne lecture à tous.

David Goeury

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pour accéder directement au document :

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