Des athlètes aguerris au deuxième triathlon international de Dakhla

libe.ma – 01/12/2017

La Fédération Royale marocaine du sport pour tous (FRMSPT) organise, sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, le 2 décembre prochain, la seconde édition du triathlon international de Dakhla (Dakhla ATU Sprint Triathlon African Cup), une des étapes de la Coupe d’Afrique.

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A l’instar de l’année précédente, Dakhla, la perle des provinces du Sud, devenue une destination phare pour les amateurs et professionnels des sports de glisse de par le monde, sera ce week-end la capitale mondiale du triathlon, indique un communiqué de la FRMSPT parvenu lundi à la MAP.
Le « Dakhla Morocco international triathlon » est devenu un rendez-vous incontournable pour les triathlètes du monde entier et prolonge ainsi la saison de la Fédération internationale de triathlon (ITU) et de la Confédération africaine de la discipline (ATU), relève la même source, ajoutant que des triathlètes représentant 21 pays ont déjà confirmé leur participation à cette seconde édition.
Quelque 64 triathlètes (43 hommes et 12 femmes) sont engagés dans l’épreuve reine (Elite) représentant l’Afrique du Sud, l’Iran, l’Espagne, la Belgique, la Slovénie, l’Ile Maurice, le Portugal, les Pays-Bas, le Brésil, la Grande-Bretagne, l’Italie, la Hongrie, les Philippines, la République Tchèque, la Slovaquie, la Jordanie, la Turquie, le Luxembourg et le Maroc. Un triathlète (d’origine allemande) concourra sous la bannière de l’ITU, précise le communiqué.
Le Maroc sera représenté dans cette épreuve par Amine Farih, leader du classement général du Grand Prix national et Zakaria Hssiki, troisième de ce classement, alors que l’Iran sera représenté par une forte délégation composée de 12 triathlètes.
En tête d’affiche du « Dakhla Morocco international triathlon », qui se décline en trois épreuves, à savoir 750 mètres de natation, 20 kilomètres à vélo et 5 kilomètres de course à pied, figurent le Belge Jonathan Wayaffe, 18ème au dernier championnat du monde à Rotterdam (Elite U23 ans), le Portugais Alexander Nobre (19ème à Rotterdam U23) le Mauricien Gregory Ernest, vice-champion d’Afrique (catégorie Elite U23) et le Néerlandais Van Der Stel (35ème à Rotterdam élite seniors).
Chez les dames, la Sud-Africaine Gillian Sanders (18 podiums-12 titres), championne d’Afrique en titre, 29ème aux Mondiaux de Rotterdam, sera la grande favorite de cette édition, outre la Slovaque Kuriachova (17 podiums -8 titres), la Tchèque Petra Kurichova (6 podiums – 4 titres), 3ème au triathlon d’Agadir, et la championne du Sud-Est de l’Asie Marion Kim Mangrobang des Philippines (6 podiums -2 titres).
Initié en partenariat avec la wilaya de la région Dakhla-Oued Eddahab, la commune urbaine de Dakhla, le Conseil provincial d’Oued Eddahab, le triathlon de Dakhla, constitue pour les Nationaux la phase finale du Grand Prix national, selon le communiqué.
C’est ainsi que 100 triathlètes, dont neuf de la gente féminine, participeront le dimanche 3 décembre à la compétition réservée aux amateurs (groupes d’âge).
Les six précédentes étapes ont été respectivement remportées par Amine Farih (Mohammedia et Rabat), Nabil Kouzkouz (Nador, Essaouira et Agadir) et Zakaria Hssiki (Dar Bouazza) .
Côté dames, c’est la jeune triathlète Karima Kanoun (Amal Inezgane), vice-championne d’Afrique cadette, qui a remporté haut la main les cinq premières étapes (Mohammedia-Rabat-Larache –Nador et Essaouira), alors que Lamyiae Cherkab a décroché le titre de la sixième étape (Agadir) en l’absence de Karima.
Au classement général, Amine Farih (Amal Inezgane) arrive en tête avec 61 points, devançant de cinq points son coéquipier Nabil Kouzkouz, alors que Zakaria Hssiki (ASS) occupe la troisième place.
Chez les dames, Karima Kanoun occupe le fauteuil de leader avec cinq longueurs d’avance sur Lamyiae Cherkab (Triathlon club de Casablanca) et Oumaima Rahmani (Casablanca).
La première édition du triathlon international de Dakhla a été remportée par l’Espagnol Uxio Abuin Ares et la Britannique Jenny Manners, rappelle la même source, ajoutant que le Maroc fait figure d’exception en organisant quatre triathlons internationaux, sous l’égide de la Fédération internationale de triathlon (ATU) en l’occurrence ceux de Rabat (15 avril) Larache (20 mai) Agadir (4 novembre) et Dakhla (2 décembre).

Vidéo : M. Brahim HAFIDI : Retour sur les temps forts du Climate Chance d’Agadir lors de la COP23

par Houcine ABENKCER – levert.ma – 30/11/2017

M. Brahim HAFIDI président de la région Souss MassaM. Brahim HAFIDI président de la région Souss Massa

M. Brahim HAFIDI président de la région Souss Massa, co-organisatrice de la 2ème édition du Sommet Climate Chance tenu Septembre dernier à Agadir, est revenu lors de la COP23 sur les temps forts du Sommet d’Agadir.

Un événement réunissant l’ensemble des acteurs non-étatiques, engagés dans la lutte contre le dérèglement climatique, ayant connu la participation de plus de plus de 5000 participants.

La vidéo :

Agadir Haliopôle nage à contre-courant sur la sardine

MAGHREB CONFIDENTIEL – africaintelligence.fr – 30/11/2017

Alerte rouge sur la sardine ! Alors que le Maroc répète que ses stocks halieutiques ne sont pas menacés de surexploitation, le cluster Agadir Haliopôle brise un tabou en affirmant l’inverse.


Le pôle de compétitivité va missionner un cabinet pour mener une étude sur la pérennité des ressources halieutiques au large de la région Souss-Massa. L’association porte les inquiétudes des industriels du secteur, indiquant dans son appel d’offres qu’un « tarissement des sources d’approvisionnement à l’échelle locale n’est pas une simple hypothèse ».
Agadir Haliopôle veut donc se doter d’un plan d’actions pour inverser la tendance.

Placé sous l’autorité du wali de Souss-Massa Ahmed Hajji, Agadir Haliopôle est piloté par un connaisseur de la pêche, Mohamed Bouayad.
Ce dernier dirige Sunrise International (mareyage), Marpex (conserverie de poisson) et l’antenne marocaine du bureau d’études français Cofrepêche, filiale de l’Ifremer (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer).

Le débat sur la surpêche fait rage : le 5 novembre, l’Institut national de recherche halieutique(INRH) du royaume est monté au créneau face au Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM).
Ce dernier avait mis en garde, dans une étude, sur la « situation critique » des stocks de sardines marocaines.

L’ambassade américaine participe à la restauration de la Kasbah d’Agadir Oufella

lematin.ma – 30/11/2017

Une contribution financière américaine de 150.000 dollars a été allouée à la réhabilitation de l’un des remparts de la Kasbah d’Agadir Oufella, dans le cadre d’un important projet de restauration et de valorisation de ce site historique porté par nombre de partenaires au niveau régional et national.

Le lancement des travaux a été donné, mercredi, au cours d’une cérémonie organisée sur le site, en présence de la Chargée d’Affaires de l’ambassade des Etats-Unis à Rabat, Stephanie Miley, de la consule générale, Jennifer Rasamimanana, du président de la commune d’Agadir, Salah El Malaouki, ainsi que des représentants de la wilaya d’Agadir, du ministère de la Culture et du Forum Izorane.

Cette contribution américaine pour la restauration de l’un des tronçons de la muraille sud, est accordée par le Fonds des ambassadeurs pour la préservation culturelle lancé par le Centre du patrimoine culturel du Bureau de l’éducation et des affaires culturelles du Département d’Etat et approuvé par le Congrès US en 2001.

Après une visite des lieux, en présence également de certains des survivants du séisme qui a dévasté la Kasbah et la ville en 1960, Stephanie Miley a mis en exergue la solidité des liens unissant le Maroc et les Etats Unis, estimant que la contribution américaine à la restauration de la Kasbah d’Agadir Oufella est «l’un de ces moments où les Etats Unis et le Maroc se mettent côte à côte pour s’entraider et aider le monde».

Au nom des rescapés du séisme et des ayants droits, Albert Benabou a fait état de son émotion d’assister au lancement des travaux tant attendu de restauration de ce site historiquement prestigieux, tout en saluant les efforts de différents partenaires institutionnels et associatifs qui ont fait de cette mission l’une des «priorités culturelles».

«Nous espérons que cette aide américaine particulière sera une passerelle vers une coopération plus approfondie et mutuellement enrichissante sur les divers aspects techniques et avantages écologiques de l’architecture en pisée largement répandue également dans les Etats de Californie, Texas et au Nouveau-Mexique», a-t-il par ailleurs indiqué.

Véritable joyau du patrimoine architectural marocain, la Kasbah construite en 1572 par les Saâdiens, est une forteresse surplombant la baie d’Agadir. Elle a été classée patrimoine national en 1944.

Pour redonner vie et éclat à ce site historique et touristique important, une convention de partenariat est en cours de finalisation entre différents partenaires (ministère de l’intérieur, ministère de la culture, wilaya de la Région Souss Massa, Conseil régional et commune urbaine d’Agadir) pour entamer les différents travaux de restauration et de valorisation de ce lieu de mémoire collective.

A Agadir, les promoteurs de la moquée Anza défendent leur projet à 35 millions de dirhams

Par souci d’équité, je me dois de publier les arguments des promoteurs de ce projet.

telquel.ma – 29/11/2017

A Agadir, les promoteurs de la moquée Anza défendent leur projet à 35 millions de dirhams
Maquette de la mosquée Youssef Ibn Tachfine
La polémique autour de la construction d’une mosquée à Agadir, dont le budget dépasse les 35 millions de dirhams, n’est pas près de prendre fin. TelQuel Arabi s’est rendu sur place pour écouter les uns et les autres. Reportage.

Sur le site de construction de la mosquée Youssef Ibn Tachfine, à Agadir, les initiateurs du projet nous informent d’emblée qu’ils ont commencé à creuser les fondations. Une manière pour nos interlocuteurs de nous informer de leur volonté de poursuivre ce chantier malgré la pétition lancée par des activistes pour dénoncer les 35 millions de dirhams que coûtera le projet.

Depuis quelques jours en effet, ce véritable complexe religieux qui devrait s’étendre sur une superficie de 8.712 m² et disposer de deux salles de prières (dont une réservée aux femmes), de 17 locaux commerciaux, d’une école coranique d’une capacité de 200 apprenants, d’un internat doté de 142 lits, d’une blanchisserie et d’une cuisine fait débat à Agadir.

Mohammed VI en arbitre

Tout commence le 22 novembre lorsque Mohamed Reda Taoujni, militant associatif, lance une pétition pour s’opposer à la construction de cette mosquée, financée par des mécènes. Contacté par TelQuel Arabi, il affirme avoir voulu « attirer l’attention de l’opinion publique quant au coût élevé de ce projet alors que la priorité doit être donnée à des projets à caractère social« . C’est ainsi qu’il décide de lancer la pétition qui a déjà réuni plus de 900 signatures, au Maroc comme à l’étranger.

Afin d’obtenir plus de soutiens, Réda Taoujni n’a pas hésité à écrire au roi Mohammed VI pour réclamer  son arbitrage.

« C’est un luxe« , affirment certains signataires de la pétition parmi lesquels figurent Abou Hafs, des oulémas et des imams d’Agadir.  « Il est normal qu’on s’oppose à un tel projet. Un hôpital sera plus utile aux habitants et la récompense (divine pour les mécènes, NDLR), pourrait être double« , affirme pour sa part Fadoua Rejouani, militante des droits humains à Agadir.

Les mécènes n’en démordent pas

Dans le quartier Anza qui compte plus de 40.000 âmes, nous sommes allés à la rencontre de Aziz Benbrik, le président de l’association des mécènes qui est à l’initiative de cette mosquée

(Vidéo: Mohamed Baila pour TelQuel)

« Nous ne comprenons pas toute la polémique autour de cette mosquée. Notre association est légale et les habitants saluent notre initiative« , nous déclare Aziz Benbrik.

« Nous avons commencé à creuser les fondations et le financement provient de mécènes et non de l’argent public. Nos détracteurs n’ont qu’à suivre notre exemple et initier des projets socioculturels sur les lots de terrain jouxtant la mosquée« , ajoute notre interlocuteur.

Aziz Benbrik invite les opposants à son projet à s’adresser aux autorités pour demander des financements pour des projets à caractère social. Il estime par ailleurs qu’ils n’ont pas le droit de « parasiter » l’édification d’un lieu de culte par des mécènes selon une vieille tradition enracinée dans la société marocaine.

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