Archives de décembre 9th, 2017

Décès de Madame Yvonne PETIT

Communiqué de l’UFE :

Chers Adhérents, Chers Amis,

Nous avons le regret de vous annoncer le décès de  Madame Yvonne Petit à l’âge de 91 ans.
Membre de l’UFE Agadir depuis 1971, elle était une figure emblématique de notre ville.

Ses obsèques religieuses seront célébrées ce lundi 11 décembre à 10 heures en l’église Sainte Anne d’Agadir.

Nous présentons à sa famille nos sincères condoléances.

Le Bureau de l’UFE Agadir

VOYAGES – LA DESTINATION DU MOIS : MAROC

par Laetitia – surf-report.com – 08/12/2017

On ne présente plus le Maroc qui est devenu depuis plusieurs années déjà une des destinations phares de l’hiver. Avec déjà plus de huit millions de touristes qui s’y sont envolés en 2017, ce petit bijou de l’Afrique du Nord séduit par sa diversité. Des plateaux désertiques aux plages de rêve, des dédales du souk aux dunes du Sahara, de sublimes paysages vous attendent à seulement quelques heures de Paris.

Avec près de 300 jours d’ensoleillement annuel, le Maroc pourra vous accueillir quelle que que soit la saison : vous y découvrirez une douceur de vivre, une culture riche et une chaleur humaineincomparable.
Dakhla, Safi, Essaouira ou Taghazout… Ce sont plus de 3000 kilomètres de côtes qui s’offrent à vous. En hiver, le littoral atlantique bénéficie d’un climat tempéré. Comptez environ 21°C à Agadir par exemple. Si la pluie peut s’inviter fréquemment à cette période, plus vous irez vers le sud plus vous aurez l’assurance d’être au sec.  Et qui dit saison hivernale dit houle généreuse. C’est donc le meilleur compromis pour profiter des meilleures conditions sans être écrasé par la chaleur.
Il faut compter un peu plus de 3h vol depuis Paris pour rejoindre Marrakech, Agadir ou encore Dakhla et environ 150 euros pour un aller-retour durant le mois de décembre avec le choix entre des compagnies Transavia, TUI Fly ou encore Royal Air Maroc. Le choix de la compagnie dépendra évidemment de vos finances, mais du coût du transfert des planches si vous souhaitez partir avec votre matos.
Une fois sur place vous n’avez plus qu’à profiter. Les températures matinales avoisinent les 15 degrés pour grimper jusqu’à 20-25 degrés en pleine journée. Le doux vent du Sahara adoucit également l’air, permettant à toute la cote Est d’en faire une région idéale à visiter au mois de décembre.
© Paradis Plage

Casablanca
Plus grande ville du pays, Casablanca mélange à la perfection les différents héritages culturels et la vie urbaine contemporaine. Le spot d’Anfaplace à Pepsi Beach aussi appelée Bibsi ou Lalla Meryem, possède une plage de sable blanc magnifique et reçoit les vagues puissantes de l’Atlantique. Plusieurs peaks sur le spot peuvent être exploitables, et quand les bonnes conditions sont réunies nombreux sont ceux qui viennent en profiter.
Oualidia
On compare souvent Oualidia à une piscine à vague naturelle : Quelles que soient les conditions, on a la garantie que le spot sera praticable. Cn cas de tempête, la baie est protégée.
Safi
Safi, une droite creuse et tubulaire qui déroule à « l’infini », est considérée comme l’une des plus belles vagues du pays. Sauvage, elle ne s’offre pas au premier venu et demande d’être là au bon endroit au bon moment ce qui ne rend la session que d’autant plus magique.
Essaouira
La baie d’Essaouira est un spot parfait pour les débutants ou les surfeurs qui ne se prennent pas la tête, à condition que le swell qui rentre soit assez gros.  C’est surtout la Mecque du kite et wind-surf car le vent souffle régulièrement.
Imsouane
Deux spots magiques en un ! Si vous êtes plutôt pointbreak, vous préfèrez vous attaquer au spot de la Cathédrale. Les autres, qui souhaitent goûter à la plus longue vague du Maroc s’intéresseront à « La Baie », la droite infinie qui déroule devant le village authentique. Que vous soyez novice ou confirmé, c’est un spot à ne pas rater.

 Agadir  – Taghzaout 
C’est tout simplement la Mecque du surf marocain, là où le surf s’est développé dans les années 70 et surtout l’endroit qui regroupe les spots world-class les plus connus du pays :
– Boilers
Une épave de bateau aura donné son nom à cette droite puissante et consistante. La vague est belle, longue et rapide. Attention aux rochers lorsque vous vous mettez à l’eau ou en sortez.  Les plus confirmés l’apprécieront jusqu’à 3 mètres.
-Killer
Déconseillé aux débutants, cette vague est un petit bijou interminable pour les surfeurs d’un meilleur niveau. Il ne faudra cependant pas être trop gourmand, au risque de se faire rappeler à l’ordre par le reef.
– La Source
La Source est un reefbreak plutôt consistant qui peut marcher à n’importe quelle période de l’année. Meilleure direction du vent NE et meilleure direction de swell NW. La droite est bien meilleure mais vous pouvez vous aventurer sur la gauche aussi. Peu de monde à l’eau.
– Anchor Point
Une autre vague world-class réservé aux surfeurs confirmés. Le take-off est vertical et la vague bien puissante au-delà de 2 m. Il  y a du monde à l’eau.
– Devil’s Rock
Beachbreak qui offre des droites comme des gauches, parfait pour tous les débutants qui souhaitent améliorer leur technique. Ca ferme quand c’est trop gros.
Dakhla
On pourra trouver de nombreux pointbreaks dans la région comme celui très réputé de La Sarga, avec sa très longue droite et surtout son line-up très tranquille !
Mini-guide : où dormir, quoi visiter ?
Nos coups de coeur

Dans la région d’Agadir

Paradis Plage Surf Yoga and Spa Resort
Paradis Plage est le premier Eco-Resort de luxe au Maroc combinant à la fois Surf, Yoga et SPA. Niché entre océan et montagnes, Paradis Plage est une véritable invitation au bien-être, au lâcher-prise, une expérience hôtelière unique à vivre tout au long de l’année.
De nombreuses autre activités sont disponibles, aussi bien aquatiques (bateau, Jetski, wake-board, Fly-board) que terrestres (équitation, ballade chameau, quad, buggy, trekking) ou sportives (golf avec vue sur mer, Karting aux standards internationaux).
Sans oublier les excursions
Vallée du paradis – 54km  : Piscines naturelles et randonnée nature
Immouzer – 90 km : Cascades et marché agricole artisanal
Oasis Taroudante – 240 km : La petite Marrakech aux portes du désert
Tifnit & Massa – 280 km : Désert, village berbère et parc ornithologique
Essaouira – 300 km : Port de pêche, médina traditionnelle et kite-surf
Tafraout – 380 km : Village fortifié avec canyons et arganiers
Marrakech – 520 km : on se laisse tenter par la découverte de ses ruelles pittoresques, sa médina, son souk, ses multiples monuments historiques et sa fameuse place Jemaa El Fna. Marrakech est chargée d’histoire et représente une expérience culturelle inoubliable.
Sandycamps
Niché au cœur d’une petite oasis de verdure, dans un petit village de pécheurs, entre océan et montagnes, Sandycamps est l’endroit parfait pour un séjour Surf et Yoga. Son jardin intérieur, sa piscine, ses cours de surf et de yoga, son hammam, son bar et sa scène de musique live font de Sandycamps l’endroit idéal pour se ressourcer, dans un Maroc authentique, loin des sentiers battus.

Sandycamps est situé à Imsouane, à mi-chemin entre Essaouira et Agadir. Loin des circuits touristiques, Imsouane est un petit havre de paix pour profiter d’un Maroc encore intacte et se déconnecter complètement du monde extérieur. Possédant deux grandes plages de sable et quatre spots de surf fonctionnant par tout conditions de houle et de marées, ce petit village de pêcheur du bout du monde est aussi connu pour sa magnifique baie où déroule, sur près de 600 mètres, la plus longue vague d’Afrique du Nord. Spot connu dex longboardeurs, la baie d’Imsouane, est le paradis des surfeurs à la recherche de sensations de glisse interminable. Trois autres spots se trouvent sur la deuxième plage d’Imsouane, dont le spot de la Cathédrale, vague plus creuse et plus puissante, le terrain de jeux idéal pour les surfeurs techniques et expérimentés.

Au-delà de la qualité de ses vagues, d’une fine cuisine marocaine et d’un climat idéal, Imsouane a d’autres atouts dans sa poche. Après une longue journée de surf, rejoignez les cours de yoga de Sandycamps dans leur Shala de 100m2, relaxez-vous dans leur hammam ou prenez un verre en écoutant le groupe de musique live qui joue tous les soirs au bar du camp. Ambiance surf et dépaysement garantis.

Quelques activités à faire à Imsouane et Sandycamps :

– Cours de Surf
– Cours de Yoga
– Hammam
– Massages à l’huile d’argan
– Excursion à Essaouira
– Excursion à la Vallée du Paradis

– Visite d’une coopérative d’argan

Zen Surf Morocco
Zen Surf est un surf camp pour le moins atypique, et pas seulement parce que c’est le seul de toute la région à être situé directement sur la plage. La décoration et l’agencement unique et traditionnel offrent une ambiance chaleureuse et relaxante le tout dans les standards européens. Cours de surf avec moniteurs diplômés et cours de yoga sur la belle terrasse de toit avec vue sur l’océan rythmerons vos journées.

Dfrost Almugar Surf & Yoga

A seulement 45 minutes de route d’Agadir. C’est le lieu idéal pour rencontrer des personnes venues des quatre coins du globe et profiter d’une semaine fun et relaxante.  Petit plus pour le package Surf & Yoga, plébiscité par tous les visiteurs.

Dans la région de Dakhla

Ocean Vagabond Dakhla Ecolodge and ION Club
Une pépite au milieu du désert. Profitez d’un séjour tout confort dans des bungalows, chacun équipé d’une salle de bain, d’une terrasse avec vue et d’une literie de qualité. L’écolodge est certifié «La clef verte », un  label récompensant les professionnels du tourisme s’inscrivant dans une démarche environnementale.

Infos pratiques sur le Maroc
Durée de vol : environ 3h
Fuseau horaire : UTC/GMT+0 en hiver et UTC/GMT+1 en été
Visa obligatoire : non (passeport en cours de validité obligatoire)
Vaccins obligatoires : non
Monnaie : Dirham marocain (MAD) 1 MAD = 0.09 €
Langue(s) : français, arabe

Décès à Agadir de Mohamed Mounib, le précurseur du Mouvement culturel amazigh

telquel.ma – 08/12/2017

Hommage: Mohamed Mounib, le précurseur du Mouvement culturel amazigh

Son livre « Le Dahir berbère : le plus grand mensonge politique du Maroc contemporain« , paru en 2002 a eu l’effet d’une bombe, mais Mohamed Mounib fut également un homme de dialogue et de consensus. Retour sur le parcours d’un pionnier reconnu pour son exemplarité.

Ce dimanche 3 décembre, Agadir pleure la disparition de son fils prodigue. À 83 ans, Mohamed Mounib s’est éteint, laissant derrière lui l’image d’un humaniste dont l’engagement n’avait d’égal que sa discrétion.

 Pour le grand public, il est d’abord l’auteur du livre « Le Dahir berbère : le plus grand mensonge politique du Maroc contemporain« , un ouvrage où il tente de clarifier les dispositions de l’un des dahirs les plus controversés du Protectorat français au Maroc.

Officiellement, le texte datant du 16 mai 1930 s’intitule « Dahir réglant le fonctionnement de la justice dans les tribus de coutume berbère non pourvues de tribunaux pour l’application du Chrâa« .

Promulgué par la Résidence générale française au Maroc, et signé par le Sultan Mohammed Ben Youssef, il avait longtemps été dénoncé par le Mouvement national marocain qui y décelait une velléité de division entre arabophones et amazighophones du pays.

« Mohamed Mounib a eu le courage de décomplexer l’histoire du Maroc moderne à travers ce travail d’envergure qui étaye la portée géographique et non ethnique du Dahir« , explique Mounir Kejji, activiste amazigh. « Pour des considérations purement idéologiques, la presse marocaine de l’époque n’avait pas appréhendé son contenu. Mais il n’empêche qu’il a divulgué des vérités historiques auxquelles les ténors du Mouvement national n’ont fait aucune riposte« , poursuit-il.

Pour le militant, cette publication « a levé un fardeau sur les activistes accusés de séparatisme à chaque fois qu’il était question d’émettre des revendications culturelles ou linguistiques« .  Ce qui a notamment ouvert la voie à la parution de nombreux essais et thèses doctorales sur cette question jusque-là abhorrée.

Agadir, sa ville 

Fin connaisseur des rouages de l’administration marocaine où il a exercé jusqu’à sa retraite, Mohamed Mounib a pu décortiquer les Bulletins officiels coloniaux et postcoloniaux.  « C’est grâce à lui que des fragments de l’histoire du Maroc ont pu être corrigés« , atteste Mounir Kejji. Le défunt fait partie de la première génération de Marocains à avoir intégré l’administration durant le protectorat.

Rescapé du tremblement de terre d’Agadir en 1960. Mohamed Mounib s’est investi corps et âme dans la reconstruction de la ville suivant les plans d’aménagements anciens. « La ville avait perdu l’essentiel de ses élites, sans compter ceux qui ont migré. Feu Mounib constituait une référence de taille pour tous les jeunes qu’il encourageait sans contrepartie« , certifie Abdallah Bouchtart, reporter à Tamazight TV.

Mohamed Mounib a gravi tous les échelons de l’administration jusqu’à devenir secrétaire général de la préfecture de « sa » ville. Une distinction qui n’a pas eu raison de sa fibre militante, restée infaillible.

« Il pouvait devenir gouverneur, voire plus, mais il n’a pas choisi cette voie. C’est un homme à la réflexion profonde« , affirme l’écrivain Mohamed Oudades qui l’a côtoyé. Preuve de son attachement au savoir de tout bord, son domicile était synonyme d’agora. Plusieurs sources s’accordent à désigner sa villa comme une « zaouïa intellectuelle« , plaque tournante pour tous les visiteurs de renom que la ville accueillait.

« On y trouvait des discussions politiques et culturelles passionnées et autres ouvrages inestimables« , relève Mounir Kejji, qui se souvient d’un sage qui bénéficiait de l’estime de l’ensemble la mouvance amazighe du monde.

De tous les combats

Nonobstant sa qualité de fonctionnaire du ministère de l’Intérieur, requérant de la retenue dans l’engagement associatif, Mohamed Mounib a su, par sa probité et son tact, concilier deux étiquettes a priori antinomiques. « Du Club culturel d’Agadir dans les années 1960 à l’Université d’été à la fin des années 1970 jusqu’aux simples associations de quartiers dévoués à la culture, on retrouve le nom de Mounib dans toutes les initiatives associatives d’Agadir« , assure Rachid Bouksim, directeur du festival international du cinéma Issni n’Ourgh.

C’est que l’homme fascinait par son esprit pédagogue et son extrême modestie. « Je l’ai rencontré pour la première fois en 1983 au cours de l’Université d’été d’Agadir. Je garde en mémoire l’image d’un homme cultivé qui aimait débattre et argumenter« , se souvient Ahmed Adghirni, avocat et activiste amazigh. « Il le faisait avec virtuosité, dans un contexte très hostile à toute forme de modernisme« , décrit le fondateur du Parti démocratique amazigh, dissout en 2007.

En 2004, Mounib lançait le mouvement « Tidaf » (éveil), dans un élan national suivant le discours royal d’Ajdir et dans l’amorce du chantier de reconnaissance de l’identité amazighe. Ce mouvement avait pour mission de dénoncer le contenu des manuels scolaires comportant des données fausses sur l’histoire du Maroc, en raison de la prédominance de faits non scientifiques ou purement idéologiques.

« Mounib avait initialement intenté un procès contre le ministère de l’Éducation nationale afin de retirer toutes les mentions fallacieuses du fameux Dahir. Ce qui avait irrité un certain nombre de ses amis, ministres à l’époque« , se rappelle Rachid Bouksim. Cette opération a été ponctuée par la publication en 2010 d’un livre intitulé « Le Dahir berbère dans les manuels scolaires« .

Dans l’ombre

Membre fondateur du Congrès mondial amazigh (CMA) en 1995, et de l’Option amazighe en 2007 avec Mohamed Chafik et Leila Benjelloun Ameziane, Mohamed Mounib était caractérisé par sagesse. Une qualité pour laquelle il a toujours été tenu en haute estime par ses collaborateurs.

Mohamed Mounib était aussi un homme de consensus, capable d’agir en coulisses. Comme lors de ce 20 aout 1994, lorsque Hassan II s’est déclaré pour la première fois favorable à l’enseignement de Tamazight et à son usage dans les médias. À la même époque, des militants amazighs étaient incarcérés suite à des manifestations à Goulmima. « Nous étions au Festival du cinéma des peuples autochtones à Douarnenez (en France, NDLR) et nous préparions les premières réunions pour la création du CMA à Saint-Rome-de-Dolan. Mounib a su trouver les mots pour convaincre les membres qui s’opposaient à la publication d’un communiqué pour remercier le roi de son initiative« , se rappelle Rachid Bouksim.

Signe du destin, les commémorations accompagnant le 40e jour suivant  le décès de Mohamed Mounib coïncideront avec « Yennayer », le Nouvel An amazigh. Pour ceux qui l’ont côtoyé, le meilleur hommage que l’on puisse offrir à ce « monument » serait de donner son nom à un grand boulevard ou à un complexe culturel à Agadir, la ville qui a vu naître ce militant de la première heure.

Évasion : Agadir, baignée de soleil

actu.fr/bretagne – 09/12/2017

En plus d’un patrimoine historique remarquable, la cité balnéaire marocaine profite d’un climat exceptionnellement doux. Sa corniche est bordée par d’immenses plages de sable fin.

Agadir, 300 jours d’ensoleillement par an dans un environnement typique   (©AdobeStock)

Trois cents jours d’ensoleillement par an dans un environnement typique et traditionnel. Avec un climat qui protège les habitants de la canicule. Agadir, la plus grande station balnéaire du Maroc, jouit de nombreux atouts de séduction qui plaisent non seulement aux locaux mais aussi aux touristes étrangers, enchantés par l’ambiance locale et par cette corniche située face à la côte Atlantique.

Animée, colorée et bouillonnante de vie

Bordée par d’immenses plages de sable fin et chaud, la corniche confère à Agadir un cachet très envié. Et c’est un luxe indéniable, on peut y poser sa serviette et se baigner toute l’année. Le site est un lieu de promenade dont on ne se lasse pas. Il est animé en permanence et une balade renvoie toujours à de belles surprises visuelles ou olfactives le long des cafés, des restaurants distingués et des commerces où se concentrent des marques réputées. Étiré sur cinq kilomètres, le front de mer s’ouvre aussi sur une marina nouvellement bâtie, poumon du commerce local. Ses ruelles ombragées conviennent à la déambulation.
L’économie d’Agadir repose aussi sur son port de pêche, le plus important du pays.
Parmi les nombreux attraits de la station, la kasbah d’Agadir Oufella et ses vestiges garantissent une perspective unique. Nichée à quelque 230 mètres d’altitude et bâtie à l’époque pour des motifs stratégiques et de défense, elle offre une vue unique sur la ville et sa baie qu’elle domine majestueusement.

Les cinq sens

Propice à la détente, la station d’Agadir permet tous les petits plaisirs du Maroc tellement les cinq sens peuvent être activés, notamment au souk El Had où serpentent les ruelles et où fourmillent les promeneurs et les vendeurs. S’y concentrent de nombreuses transactions commerciales. Pas moins de 6 000 boutiques de petites spécialités y sont regroupées. C’est l’endroit idéal pour négocier et marchander les prix. On peut craquer pour un vêtement, se laisser tenter par un fruit ou se faire surprendre par un dresseur de reptiles. L’artisanat local y est aussi fortement représenté.
Ouvert tous les jours de 8 h à 21 h environ, sauf le lundi, le souk est accessible depuis dix entrées numérotées, chacune menant vers un thème de produits spécifiques.
Agadir est une destination idéale pour s’offrir une parenthèse ensoleillée et un vrai dépaysement tout en profitant des nombreux contrastes de la station, entre sable chaud et patrimoine historique. En plus de l’attrait visuel, une escapade à Agadir depuis Brest apporte aussi beaucoup de plaisir gustatif. Le thé à la menthe et les petites gourmandises locales savent séduire les touristes…

■ Y ALLER
• Nouveau
La compagnie TUI fly propose une liaison directe entre Brest et Agadir, départs tous les vendredis à partir du 22 décembre.
Informations et réservations sur www.tuifly.fr ou dans votre agence de voyages.
• Pour découvrir toute une panoplie de propositions de séjours à Agadir :
rendez-vous sur www.tuifly.fr ou dans votre agence de voyages.

■ INFOS AÉROPORT 
• 10e anniversaire :
L’aérogare de l’aéroport Brest Bretagne fête son 10e anniversaire !
Pour fêter cela avec vous, de nombreux voyages vont être mis en jeu.
Allez jouer sur la page Facebook de l’aéroport à partir du 15 décembre !
Pour tout découvrir :
www.brest.aeroport.bzh

Agadir INDH : Les porteurs de projets initiés aux techniques de gestion et de vente

lematin.ma – 07/12/2017

 

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Près de 80 porteurs de projets générateurs de revenu, appuyés par l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) au niveau de la préfecture d’Agadir Idaoutanane, bénéficient cette semaine d’une formation aux techniques de gestion et de vente. La session de formation de six jours, encadrée par des experts dans divers domaines, s’inscrit dans le cadre d’un plan de formation et de communication de proximité, initié par la Division de l’action sociale (DAS) de cette préfecture.
Les porteurs de projets, femmes et hommes membres de coopératives ou de sociétés de personnes, sont initiés aux techniques de marketing, aux circuits de production ainsi qu’aux modes de gestion administrative et comptable, dans l’objectif de renforcer leurs compétences et de favoriser la pérennité de leurs projets.

Selon la DAS, cette session sera suivie par une autre formation destinée aux membres des associations sur les techniques de gestion administrative et financière des projets, ainsi qu’une autre pour le perfectionnement des compétences des employés des services extérieurs, des divisions de la préfecture et des communes opérant dans le domaine du développement humain.
Afin de lutter contre la pauvreté, l’INDH a donné une grande importance à l’insertion économique et sociale des personnes pauvres ou sans emploi à travers les activités génératrices de revenus. L’INDH apporte un soutien financier et technique aux porteurs de projets et leur offre aussi, outre des formations, des espaces pour la commercialisation de leurs produits, en l’occurrence des foires locales ou nationales.
À Agadir, une foire de l’économie sociale et solidaire a récemment mis en valeur toute la diversité des activités génératrices de revenu (AGR) financées localement dans le cadre de ce grand chantier social national. Près de 75 participants, entre porteurs de projets, coopératives ou sociétés en nom collectif, ont exposé leurs bonnes pratiques et divers produits réalisés grâce au soutien de l’INDH.

Entrepreneuriat : Un nouveau programme d’accompagnement de projets lancé à Agadir et Larache

N. B. – lematin.ma – 08/12/2017

Le programme lancé a pour but de permettre l’émergence et la concrétisation des projets de création d’entreprises à forte valeur ajoutée.Le programme lancé a pour but de permettre l’émergence et la concrétisation des projets de création d’entreprises à forte valeur ajoutée.
 Le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime du développement rural et des eaux et forêts, par le biais de la direction de la recherche (DEFR), vient d’annoncer le lancement d’un programme pilote qui a pour but de permettre l’émergence et la concrétisation des projets de création d’entreprises à forte valeur ajoutée. La conférence de démarrage de ce programme aura lieu demain 9 décembre à la Chambre de l’agriculture d’Agadir.

Dans le détail, ce programme est réalisé en partenariat avec Numa Casablanca qui est un acteur dans l’innovation et l’entrepreneuriat. Ce programme est divisé en deux : le premier à Agadir et le second à Larache, avec pour objectif la promotion de l’entrepreneuriat et de l’innovation, en particulier dans la chaine de valeur agro-alimentaire.

Outre les appels à projets, le programme comporte des ateliers de coaching et des conférences afin de soutenir et accompagner les entrepreneurs et porteurs de projets des deux villes, opérant dans le secteur agro-alimentaire.

Immobilier : Les projets qui cartonnent à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 08/12/2017

  • Agadir Bay, la Marina, Taghazout Bay…
  • L’habitat de prestige, le vrai argument de vente
  • Tour d’horizon des projets les plus cotés

A Agadir, les clients en quête d’un bien immobilier haut standing sont devenus plus exigeants. Pour les séduire, les promoteurs doivent désormais sortir des standards traditionnels et leur proposer une offre globale incluant emplacement, exposition au soleil, services personnalisés, environnement, matériaux de qualité supérieure, prestations post-achat… «A la livraison, j’aimerais entrer en possession d’un produit fini dans les règles de l’art et qui ne nécessitera pas de procéder à d’autres travaux de finition», explique ce client.

«Je suis prêt à payer le prix fort pour du vrai habitat de prestige qui soit à la hauteur de mes attentes», a-t-il ajouté. En effet, à force de voir les promoteurs immobiliers brandir l’argument «haut standing» même quand ce n’est pas le cas, les acheteurs ont appris à devenir méfiants et à y regarder de plus près avant de conclure. D’autant plus que l’offre est aujourd’hui pléthorique dans le chef-lieu du Souss, tandis que la demande reste plutôt timide.

Enfin, pas à tous les niveaux, car même en période de crise, certains projets cartonnent. «2017 est une année difficile, dans certains quartiers les prix ont chuté de manière vertigineuse, du jamais vu ! », déplore cet agent immobilier. Au quartier chic Illigh par exemple, le prix du terrain nu au m2 oscille aujourd’hui entre 2.000 et 3.000 DH. A l’avenue des FAR, les appartements sont revendus à 7.500 DH le m2 ! Et le fait est que les transactions basses font jurisprudence.

A telle enseigne que certains propriétaires ont décidé de retirer leurs biens du marché, surtout ceux qui n’ont pas un besoin imminent en liquidité. Pour les agents immobiliers de la place, cette décision devrait permettre, avec le temps, de réguler le marché et freiner la baisse des prix. Toutefois, cette chute générale des prix peut constituer une vraie opportunité pour les investisseurs qui veulent faire de bonnes affaires. Quant à ceux qui cherchent à mettre le prix dans des projets alliant luxe et cadre de vie agréable, le choix ne manque pas.

                                                          

Agadir Bay,  L’Hivernage

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Le groupe Al Maghribia Lilistitmar à travers sa société Agadir Bay, fondée avec le groupe «Vivas» dans le cadre d’un partenariat public-privé avec la SMIT, propose un pack global de luxe qui rencontre un franc succès. En fait, cette société ne s’est pas arrêtée aux travaux d’infrastructures, elle a racheté la majorité des terrains non-bâtis et a établi un plan actions visant à en faire un quartier abouti avec un modèle économique équilibré dans un délai de 5 ans.

Avec, en plus, des résidences de standing, des projets complémentaires dont un technopôle, pouvant abriter 420 PME, un hôtel 4*, une clinique pluridisciplinaire de la chaîne Clinika. «Plusieurs autres projets sont à l’étude pour réellement faire aboutir le Founty à un quartier offrant à proximité toutes les composantes de la vie quotidienne, et n’ayant rien à envier aux quartiers prestigieux de Casa Anfa, ou de Hay Ryad à Rabat», explique le promoteur Abdelaziz Aboulmajd.

Le créneau du concept immobilier Agadir Bay, alliant à la fois des composantes résidentielles et commerciales de prestige, marche très bien. Les prix de vente au m2 ont démarré en 2014 à 13.000 DH et sont aujourd’hui à 13.500 DH. Le groupe propose aussi le programme «L’Hivernage» qui se présente comme un véritable havre de paix dans un cadre alliant luxe et simplicité, R+3 avec deux grandes piscines, des jardins, des parcs pour enfants… et un service de sécurité opérationnel 24h sur 24. La première tranche de ce programme a été écoulée à 13.000 DH/m2 en 2014. Aujourd’hui, les transactions se font à 18.000 DH le m2.

Al Maghribia Lilistitmar, qui concentre 80% de ses activités immobilières et touristiques à Agadir, a un autre projet qui est encore à l’étude. Il s’agit de 150 villas en front de mer sur près de 50 hectares à Aghroud, à une trentaine de kilomètres d’Agadir. Ce projet sera réalisé selon une démarche HQE (haute qualité environnementale). Avec une conception architecturale permettant de diminuer les besoins en chauffage ou en climatisation par des systèmes de ventilation naturelle dits passifs et de générer ses propres besoins en électricité grâce aux panneaux solaires photovoltaïques.

Visite ce matin du Marché de Noël à la Medina Coco Polizzi

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Une visite, avec quelques petits achats au marché de Noël à la Medina Coco Polizzi.
La première personne qu’on y rencontre, c’est Coco Polizzi en personne !
Quel plaisir de le voir en pleine forme, avec plein de projets pour l’avenir !

Une promenade parmi les exposants :
Isabelle de Balathier ( l’Echappée Belle, l’étape berbère) Une belle Association d’aide aux enfants sourds pour aider à leur scolarisation (Je vous en parlerai très bientôt !) L’Association Ard Al Atfal pour le soutien aux mères en situation de précarité, ainsi qu’aux enfants pour leur scolarité Plein de stands de gourmandises !
Miel Confitures Upcyclemo, les artistes du caoutchouc recyclé ! Paola Polizzi T- shirt pour les jours de chaleur et chapeaux pour les jours de froid ! Plein de couleurs pour ces belles poteries  Les agréables couleurs de Noël : Les crèches (pas de problème pour les exposer ici ! ) Jeux, mallettes, carnets… Atlas Kasbah présente ses plantes médicinales et produits de terroir  Audrey et ses délicieuses pâtisseries : Deux associations de secours aux animaux :

L’association des ânes abandonnés du village d’Azrarag et l’association « Avoir 4 pattes au bled »

De très beaux stands cette année, nous avons constaté, Nicole et moi que depuis 4 ans, d’année en année, la qualité de ce qui est exposé est en progrès et colle de plus en plus à la période de Noël !
Vous ne perdrez pas votre temps demain à y aller faire un tour !

Le concert du Quatuor de guitare espagnole « Entre Quatro » à Agadir

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C’est hier soir dans la salle Brahim Radi de la Municipalité qu’a eu lieu le concert du Quatuor de guitare espagnole « Entre Quatro », organisé par l’Association Madar pour la créativité ».

La salle Brahim Radi était pleine :

Nombreuses étaient les personnalités d’Agadir qui étaient venues assister à ce concert exceptionnel avec, en particulier, Mme Laura Garcia Gomez, Consul Général d’Espagne à Agadir et M. Brahim Hafidi, Président du Conseil Régional du Souss-Massa M. Tariq Kabbage était là, avec son épouse

C’est Mme Rabia et M. Driss El Maloumi qui ont présenté ce magnifique concert

En première partie, le Quatuor « Entre Quatro » nous a donné la mesure de leur virtuosité à la guitare :

C’est ensuite Driss el Maloumi et ses deux talentueux percussionnistes, son frère Said et Lahoucine Bakire, qui nous ont ravis par leur talent :

Et, pour les derniers morceaux du spectacle, les sons du Oud et des percussions se sont mêlés pour notre plaisir à ceux des guitares :

Un magnifique spectacle avec de talentueux virtuoses : on en redemande !
J’ai cru entendre dire qu’ils reviendront à Agadir, peut-être en février prochain ? ? ?

Concert de Noël en l’église Sainte Anne

Comme annoncé, les concerts de Noël auront lieu les 13 et 15 Décembre 2017 à Sainte-Anne.

Les billets sont en vente à la Permanence de l’UFE
Ancien Groupe scolaire Gauguin
les lundi de 16h à 18h et les mercredi et samedi de 10h à 12h.

Mais aussi, pour les retardataires, directement sur place avant chaque concert.

Au Riad de l’olivier

Hier midi, nous avions le plaisir d’être de nouveau (2 fois en une semaine !) chez Marc et Fairouz, avant leur départ pour la France dimanche 10 et le nôtre jeudi 14.

Il y avait beaucoup de monde au Riad : une belle table de 26 personnes « drivées » par Daniel Custine et la nôtre de 7 personnes.

L’accueil était toujours aussi cordial que d’habitude, mais ça, vous le savez : vous l’avez tous apprécié un jour ou l’autre !
Et les plats… !!!
Les délicieuses pastillas de Fairouz : nous en avons rarement mangé d’aussi bonnes !

Et une flûte de Champagne entre amis, ça ne peut pas faire de mal !

Bon voyage en France et bonnes fêtes à toute la tablée !
Prenez bien soin de vous et à bientôt !

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