Archives de décembre 13th, 2017

Ateliers animés par le photographe Saïd Aoubraim les 13 et 14 décembre à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines d’Agadir

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Saïd Aoubraim est le photographe qui a magnifiquement illustré, avec Michel Monteaux l’ouvrage
« Agadir, la ville impassible » des Editions Azigzao.

COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : COMMENT LA SOLIDARITÉ RÉGIONALE DEVRA FONCTIONNER

par Younes BENNAJAH – leseco.ma – 12/12/2017

Moins d’un mois après l’adoption du statut du Fonds de solidarité interrégionale ainsi que celui de mise à niveau sociale, les nouvelles normes de solidarité devraient être appliquées à l’issue du vote définitif de la loi de Finances 2018 par le Parlement. La très large palette de programmes sociaux visant la réduction de la pauvreté, la lutte contre les disparités sociales et spatiales ainsi que le désenclavement des zones difficiles d’accès est prévue pour 2018. 

Les critères pour bénéficier des programmes annuels et sectoriels en matière de requalification sociale, ainsi que des plans d’action annuels et des mécanismes destinés à effectuer des diagnostics et assurer le suivi et l’évaluation des projets et leur audit, sont désormais clairs pour les conseils régionaux. En effet, deux nouveaux décrets portant respectivement sur le Fonds de solidarité interrégionale et sur le Fonds de mise à niveau sociale devraient être pleinement effectifs à l’issue de l’adoption du Budget 2018. Pour le premier organisme, qui sera sous la tutelle du département de l’Intérieur, les ressources allouées devront être fixées par la loi de Finances et dépendront dans une large mesure du «produit intérieur brut, du nombre d’habitants dans le rural, du volume des investissements publics dans la région, du taux de précarité et de la nature des projets éligibles au financement selon les priorités des politiques publiques», selon le statut du fonds. La gouvernance proposée touche les compétences partagées avec l’État, mais aussi les attributions propres listées par l’article 81 de la loi organique sur les régions, qui couvrent essentiellement le soutien aux entreprises, la domiciliation des zones d’attractivité économique et l’aménagement de routes et circuits touristiques dans le monde rural. Faut-il le rappeler, les compétences partagées entre l’État et les régions comportent notamment «les attributions dont l’exercice s’avère efficace lorsqu’elles sont partagées, alors que leur exercice peut se faire sur la base des principes de progressivité et de différenciation». Le gouvernement a en revanche ajourné l’établissement du barème de répartition des aides du fonds, avec «un arrêté du ministre de l’Intérieur qui fixera les pourcentage selon les indicateurs qui ont été établis».

Les indicateurs
À fin août 2017, les 12 régions se sont activées pour finaliser leur PDR pour les périodes 2016-2021 ou 2017-2022. Ainsi, les conseils régionaux de huit régions ont validé leur PDR, à savoir Casablanca-Settat, Béni Mellal-Khénifra, Souss-Massa, Marrakech-Safi, Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Rabat-Salé-Kénitra, Laâyoune-Sakia Al Hamra et Dakhla-Oued Ed Dahab. Ces PDR ont ensuite été transmis à la Direction générale des collectivités territoriales pour examen et visa, conformément aux dispositions de l’article 115 de la loi organique relative aux régions. Le coût global des PDR adoptés jusqu’à présent s’élève à plus de 279 MMDH. Pour les provinces du Sud, au mois d’août 2017, le nombre des projets achevés s’est élevé à 34 avec un investissement global de 2,7 MMDH. «Toutefois, 161 projets sont actuellement en cours de réalisation pour un montant de 29,23 MMDH, et d’autres sont prévus avant la fin de l’année 2017 pour un investissement de près de 8 MMDH», selon le bilan présenté par le gouvernement aux deux chambres du Parlement à l’occasion du débat autour de la loi de Finances 2018. À noter aussi que durant cette étape, il s’agit d’apporter des règles plus précises qui permettront aux conseils régionaux de se doter des moyens budgétaires qui leur sont conférés par la loi organique et de se préparer à l’entrée en vigueur de la charte de la déconcentration qui devra, elle aussi, influencer positivement l’autonomie régionale.


Les axes de l’équilibre recherché

Le renforcement des infrastructures en termes de mobilité et de connexion entre les territoires, le développement des pôles urbains intégrés et l’aménagement du territoire, de même que l’amélioration de l’attractivité économique des territoires en poursuivant les investissements dans les secteurs productifs, forment l’ossature des interventions des deux fonds. Lors du débat sur le Budget 2018, le gouvernement a annoncé aux élus que le nouveau système de gestion des investissements publics (SGIP), actuellement en cours d’implantation au ministère de l’Économie et des finances, permettra à terme d’améliorer le rendement socio-économique de l’investissement public. «Il est basé sur une meilleure sélection des projets d’investissement présentés au financement public, moyennant une analyse des coûts, des bénéfices et des impacts. Ainsi, le filtrage deviendra essentiel, particulièrement en fonction du profil du projet, de sa faisabilité, de son impact socio-économique et de sa soutenabilité budgétaire», précise le département des Finances. 

Y a-t-il trop de mosquées au Maroc ? TelQuel lance le débat.

par Mohammed Boudarham – telquel.ma – 12/12/2017

Y a-t-il trop de mosquées au Maroc ?
La polémique provoquée par la construction d’une mosquée dans la capitale du Souss, pour une enveloppe de 35 millions de dirhams, soulève la question très sensible de l’argent du mécénat, qui ne colle pas souvent aux priorités sociales du pays. TelQuel lance le débat.

“Celui qui construit une mosquée pour Allah, Allah lui construit son équivalent dans le paradis”. Le hadith, attribué au prophète Mohammed et rapporté par Imam Mouslim, semble toujours faire rêver les musulmans à travers le monde. Et les Marocains ne sont pas en reste. En 2016, selon les statistiques officielles, 172 mosquées ont été érigées par 166 associations de mécènes (ou mouhcinine), soit nettement plus que les lieux de culte construits par l’Etat, au nombre de 29. En 2018, l’Etat prévoit d’offrir aux mécènes 14 lots de terrain prélevés sur les domaines des waqfs et le foncier d’Al Omrane pour la même fin. En attendant, il y a deux semaines à Agadir, des citoyens du quartier Haut Anza (l’un des plus peuplés de la ville, avec 40 000 habitants) ont lancé une pétition pour s’opposer à la construction d’une nouvelle mosquée, nommée Youssef Ibn Tachfine et financée par une association de mécènes pour un budget de 35 millions de dirhams. L’argument des habitants: “La construction d’une immense mosquée au coût exorbitant n’est pas une priorité pour un quartier qui manque de tout”. Le débat est lancé.

Une maison au paradis

Il est aberrant de voir l’Etat permettre la construction de 200 mosquées en 2018 et seulement une seule et unique université”, nous déclare Mohamed Réda Taoujni, le militant associatif à l’origine de la pétition du Haut Anza. Celle-ci a d’ailleurs trouvé écho auprès de théologiens de la région et de célèbres figures du mouvement islamiste, comme Abdelouahab Rafiki (Abou Hafs), qui l’a même signée. “Je suis pour la spiritualité, mais le débat mérite d’être posé. Pourquoi nos mécènes font-ils une fixation sur les mosquées? Je pense que cela relève plus de l’idéologie au mauvais sens du terme que d’autre chose. Il ne faut plus que le mécénat soit déconnecté des réalités du pays”, commente Omar Balafrej, député de la Fédération de la gauche démocratique (FGD). Le jeune élu appelle à arrêter de “faire prier le peuple au lieu de l’éduquer” et à privilégier un “autre rôle social”: des écoles, des bibliothèques, voire des garderies là où il n’y en a pas. Autrement dit, partout où ce genre de structures est inexistant.

Le chercheur Bilal Talidi, membre du PJD et du MUR, qui a conduit plusieurs travaux sur la pratique religieuse au Maroc, dit à peu près la même chose. “Il faut recadrer l’action des bienfaiteurs et mener auprès d’eux un vrai travail de sensibilisation pour leur expliquer que bien faire, ça ne veut pas forcément dire construire une mosquée. On peut faire une bonne action en prenant soin des SDF, des orphelins ou des démunis qui n’ont pas de logement décent”, affirme-t-il. Le chercheur va plus loin en expliquant que, pendant des décennies, il y a eu décalage entre la carte religieuse et la carte urbanistique, dans le sens où de grands quartiers manquent de lieux de culte au moment où de petites agglomérations en ont trop. “A mon avis, l’Etat doit accorder plus d’importance aux petites mosquées”, conclut le chercheur. Même son de cloche du côté de Mohamed Réda Taoujni, qui prend pour exemple la construction de la mosquée Al Houda, à Agadir : un budget de 50 millions de dirhams pour un projet à l’arrêt depuis cinq ans, faute de financements complémentaires.

Proche de Dieu et de la mosquée

Certaines personnes sont pourtant outrées de voir que cette pétition résonne au Maroc, huitième pays au monde par le nombre de lieux de culte (voir infographie). “C’est de la pure dictature. Personne ne peut confisquer le droit aux Marocains de construire des mosquées. Quelqu’un interdit-il aux autres d’ériger des clubs ou des cafés ?”, s’insurge Mustapha Benhamza, président du conseil local des oulémas d’Oujda. “Qu’ils (les détracteurs de la mosquée d’Anza, ndlr) prennent d’autres initiatives et nous serons là pour les épauler”, ajoute celui qui préside en même temps la commission scientifique de l’Instance de l’Iftae, relevant du Conseil supérieur des oulémas.

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Pour le célèbre alem, il est du droit de chaque Marocain d’aller à la mosquée cinq fois par jour, sans craindre pour sa vie. Et la vie sauve, pour Mustapha Benhamza, c’est une mosquée près de chez soi. Ce dernier explique d’ailleurs que les mosquées ne sont pas uniquement là pour accueillir les prières. “Nous n’avons pas pu venir à bout de l’analphabétisme depuis 1956. Là, avec les cours dispensés dans les mosquées, nous sommes sur le bon chemin”, affirme-t-il. Quant aux mécènes qui sont derrière la mosquée du Haut Anza à Agadir, ils estiment que ce quartier a besoin de plusieurs mosquées. “La mosquée la plus proche est à 1500 mètres et la deuxième à trois kilomètres. Et pour aller prier à Agadir, il faut parcourir 14 kilomètres”, nous déclare Abdelhadi Anaya, vice-président de l’association des bienfaiteurs derrière le projet de la mosquée Youssef Ibn Tachfine.

Le licite et l’illicite

Omar Balafrej porte le débat vers d’autres rives, faisant le lien entre financement des lieux de culte et idéologie. “Les mouhcinine ont toujours eu une fonction historique au Maroc: profiter de l’argent provenant des pays du Golfe pour diffuser l’idéologie wahhabite”, accuse le député de la FGD, qui parle de “bienfaisance idéologique”. Il évoque également l’usage de l’argent mal acquis pour construire des mosquées. “Dans la majorité des cas, les mécènes qui construisent des mosquées ne sont pas ou n’ont pas toujours été des gens honnêtes”, assène-t-il.

Une source au nord du Maroc enfonce le clou. “Plusieurs mosquées dans le Rif ont été construites par des trafiquants de drogue notoires”, affirme notre interlocuteur, sans avancer de noms. Mais au-delà de la moralité des uns et des autres, le risque d’arnaque demeure. “Les mécènes, les vrais, aiment donner sans que cela ne se sache. Quand je remets à une association de mécènes la somme d’un million de dirhams, qui me garantit que la moitié de ce montant ne sera pas détournée?”, s’interroge Mohamed Réda Taoujni. “Il faut se pencher sérieusement sur le volet business et l’aspect Kissaria (galerie marchande, ndlr)”, renchérit Omar Balafrej, qui s’interroge sur l’usage fait des recettes que rapportent les dépendances de chaque grande mosquée : généralement un hammam, un four public et des commerces. Le député de la FGD appelle carrément à la redéfinition du cahier des charges liant l’Etat aux bienfaiteurs.

L’armée d’Ahmed Toufiq

Combien de Marocains fréquentent les mosquées ? Aucune statistique officielle n’est disponible. “On sait seulement que la plus grande affluence a lieu les vendredis et pendant le ramadan lors des Tarawih”, avance Bilal Talidi. Mais si on ne maîtrise pas le nombre de croyants qui se rendent régulièrement dans les mosquées, on a en revanche une idée du nombre de ceux que les lieux de culte font vivre (même partiellement, certains d’entre eux exerçant parallèlement d’autres métiers).

Le ministère d'Ahmed Toufiq emploie plus de 67 000 préposés religieux

Le ministère d’Ahmed Toufiq emploie plus de 67 000 préposés religieux

Ainsi, selon les statistiques officielles, le ministère des Habous et des Affaires islamiques emploie plus de 67 000 préposés religieux (imams, muezzins et personnel chargé de l’entretien des mosquées). Les indemnités servies à ces derniers se chiffrent, en 2017 toujours, à plus d’un milliard de dirhams, et 200 millions de dirhams pour leur assurer, ainsi qu’à leurs proches, une couverture médicale. Au total, le nombre d’assurés par le département d’Ahmed Toufiq atteint plus de 245 000 personnes, sans oublier d’autres avantages dont bénéficient les préposés religieux : primes des fêtes religieuses, aides pour ceux qui veulent se marier…

Pas de Mondiaux en salle pour Christophe Lemaitre

Par Thimoté GARCIN – ledauphine.com – 12/12/2017

Plusieurs meetings en salle au programme pour Christophe Lemaitre, mais pas les Mondiaux. Photo Le DL/Thierry GUILLOT

Plusieurs meetings en salle au programme pour Christophe Lemaitre, mais pas les Mondiaux. Photo Le DL/Thierry GUILLOT

En pleine préparation pour la saison hivernale, Christophe Lemaitre nous a confié qu’il ne participerait pas aux championnats du monde en salle de Birmingham (1er – 4 mars). Une habitude pour lui, qui préfère consacrer le mois de mars à travailler pour la saison estivale.

Le sprinteur d’Aix-les-Bains courra en revanche lors des meetings de Mondeville (3 février), de Paris-Bercy (8 février) et de Metz (11 février). Sans oublier les championnats de France à Liévin (17-18 février). « C’est important de couper un peu avec l’entraînement. Il faut se jauger et se défouler un peu », partage le Savoyard.

Deux stages sont également au programme, du 2 au 13 janvier à Agadir (Maroc) et du 13 au 23 mars à Monte Gordo (Portugal). Deux occasions de travailler le relais avec ses coéquipiers du 4×100 m français, qui visera le titre lors des championnats d’Europe de Berlin cet été.

World Spa Awards 2017 : Le Maroc se hisse à la première place

yabiladi.com – 12/12/2017

Pour la deuxième année consécutive, le Maroc vient de remporter le prix de la meilleure destination Spa en Afrique, lors d’une cérémonie organisée récemment au Vietnam.

Le royaume a décroché le prestigieux Award «Africa’s Best Spa Destination 2017», grâce à ses stations thermales, ses spas et ses installations modernes de luxe, qui proposent une large gamme de soins corporels et de massages.

Les World Spa Awards récompensent la qualité du service et les efforts mis en œuvre pour garantir l’excellence dans cette industrie. Ces distinctions tiennent compte de «l’approche des professionnels de l’industrie du tourisme à l’échelle internationale et de l’avis des milliers de clients dans le monde entier, pour reconnaître et récompenser les meilleures destinations et les leaders du marché du spa et du bien-être».

Au Maroc, le tourisme de bien-être affiche un taux de croissance annuelle de 10%. Les villes de Marrakech, Agadir, Fès et Tétouan disposent par ailleurs de plusieurs centres de thalassothérapie, de centres de remise en forme et de Spa.

La consécration internationale du Maroc dans le tourisme de Spa intervient quelques jours après l’«Africa’s Best Golf Destination Award 2017», également attribué au royaume.

Grâce à la campagne lancée par l’ONMT au Royaume-Uni et en Europe, le Maroc est ainsi parvenu à se positionner sur le marché mondial du tourisme golfique et du Spa.

VIDÉO : COMMERCE EXTÉRIEUR : CE QUE LES OPÉRATEURS PENSENT DE LA DÉMATÉRIALISATION

par Younès Tantaoui et Said Bouchrit – le360.ma – 12/12/2017

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© Copyright : Le360

Depuis le lancement du premier projet pilote de dématérialisation des procédures d’import export en 2014, ce méga chantier qui doit renforcer la compétitivité du commerce extérieur au Maroc a franchi bien des étapes.

Après une généralisation au niveau national du module du titre d’importation en 2015, Portnet a dématérialisé plusieurs autres procédés, notamment l’échange électronique de la licence d’exportation et le lancement de la dématérialisation du contrôle de produits industriels à l’import en 2016.

Cette année, Portnet est monté encore plus en puissance avec le lancement de l’annonce électronique des préavis d’arrivée des conteneurs destinés à l’export ainsi que des préavis des marchandises importées. Parallèlement, la première solution communautaire nationale de paiement multicanal a été inaugurée, en plus de la généralisation des services de Portnet SA à de nouveaux ports comme celui d’Agadir et de Nador.

Ces réalisations, et d’autres enregistrées depuis la création du guichet unique, sont plutôt bien accueillies par les opérateurs même si le chemin est encore long avant l’arrivée à l’objectif du «zéro papier», comme en témoignent ceux rencontrés par le360 lors de la troisième conférence annuelle du Guichet unique Portnet.

Notons par ailleurs que la conférence a été marquée par la conclusion de nouvelles conventions de partenariat visant à faciliter davantage les procédures du commerce extérieur.

Vidéo :

La première convention de partenariat a été signée entre l’Office national de la sécurité sanitaire des produits alimentaires, l’Administration des douanes et des impôts indirects et Portnet SA.

La deuxième a été conclue entre l’Agence nationale de réglementation des télécommunications, l’Administration des douanes et Portnet SA.

Enfin la troisième convention implique l’Association des freight forwaders du Maroc (AFFM) et Portnet SA.

KITEA S’IMPLANTE À AGADIR (pour un Kitea Géant)

par Yassine Saber – leseco.ma – 12/12/2017

Le projet qui nécessitera prés de 140 MDH se situera à proximité du Grand stade d’Agadir. Le projet a déjà reçu l’avis favorable de la Commission régionale d’investissement et de dérogation.

Kitea, enseigne d’ameublement marocaine (mobilier en kit et des articles de décoration), poursuit son maillage  au niveau national. Aujourd’hui, le groupe qui dispose d’un réseau de vente constitué d’une cinquantaine de points au Maroc annonce   l’implantation à Agadir d’un centre commercial «KITEA Géant». Ce projet d’investissement déjà présenté par la société «K Foncière» SARL, a reçu l’avis favorable de la Commission régionale d’investissement et de dérogation, tenue le 5 novembre dernier. Le projet qui mobilisera une enveloppe de près de 140 MDH sera construit sur un terrain forestier à proximité du Grand stade d’Agadir, sur la route nationale n°1 . La réalisation du projet qui s’étale sur 55.000 m², se fera en trois phases et nécessitera 18 mois.

La première phase comprendra une grande surface étalée sur 7.732 m², alors que la seconde phase consiste en la réalisation de 4 magasins d’une superficie de 1.500 m² chacun et deux autres, respectivement d’une superficie de 2.677 m² et 500 m² ainsi qu’une aire de restauration (fast-food) sur une superficie de 600 m² avec terrasse. La 3e phase quant à elle, comprendra 4 entrepôts d’une superficie de 922 m² et un autre d’une superficie de 1.500 m² avec un parking d’une capacité de 505 places.

Au total, le projet permettra la création de 350 emplois permanents selon les projections de l’enseigne marocaine d’ameublement. Par ailleurs, l’annonce de ce projet intervient suite à l’ouverture récente du bâtiment du club de remise en forme «Elite club et Spa» au niveau de la zone industrielle de Tassila et l’inauguration du magasin de Decathlon, du groupe français spécialisé dans la distribution d’articles de sport avec le groupe Label’Vie, dans le magasin Atacadão à Agadir, sis quartier Adrar. Fondé en 1993 par la famille Benkirane, le réseau de l’enseigne Kitea totalise actuellement plus de 50.000 m² d’exposition et il est composé de 22 magasins Kitea, 18 KSHOP et 6 magasins Kitea Géant, à Marrakech, Casablanca, Oujda, Tanger, Fès et Rabat.

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