Archives de décembre 20th, 2017

AGADIR PREMIERE LE MAG N°66 EST PARU !

Le tourisme sportif se dessine naturellement comme un axe porteur pour signer la destination de notre ville. Nous sommes à un tournant de l’avenir de notre région dont le tourisme est un maillon fort « ou faible », selon qu’on se positionne comme un entrepreneur optimiste ou un simple citoyen déçu par l’état en constante dégradation de la ville. Il n’en reste pas moins que les énergies positives doivent prendre le dessus sur la situation et propulser notre ville dans la sphère des destinations en vogue offrant un produit unique. Le tourisme du sport nous ouvre grand ses portes mais si nous traitons le sujet avec les moyens habituels, nous n’y arriverons pas. Sans un projet ficelé avec les moyens et les expertises nécessaires, nous risquons de rater cette opportunité unique que nous avons tous appelée de nos voeux. Soyons prudents.

Touria OUCHEHAD BOULBAROUD

Directrice de Publication

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Réunion d’information sur les impôts à l’intention de la communauté française

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M. le Consul Général de France vous invite à une réunion d’information sur les impôts, qu’il organise avec le Directeur Régional des Impôts à l’intention de la communauté française, le 15 janvier 2018.

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Il conviendrait, lors de l’inscription, de préciser autant que possible les questions à poser, afin d’aider le Directeur Régional à cibler son intervention.

Le plus facile est de s’inscrire sur la page Facebook du Consulat, ce qui vous permettra de la revoir ou de la découvrir en cliquant sur le lien :

https://www.facebook.com/consulfrance.agadir/

AUTOMOBILE : Entretien avec Adil Bennani Président de l’Association des importateurs de véhicules au Maroc (Aivam)

par  NAOUFEL DARIF – lavieeco.com – 19/12/2017

AUTOMOBILE : Entretien avec Adil Bennani Président de l’Association des importateurs de véhicules au Maroc (Aivam)

En dehors des petites hausses de prix observées sur des périodes données de l’année, les professionnels observent une stabilisation des prix.

  • Quelle lecture faites-vous de l’activité du marché automobile en 2017 ?

A fin octobre, les ventes affichent une croissance de 5,7% à plus de 137 000 unités vendues. En détail, le CBU croît de 3% et le CKD progresse de 24%. Sur le registre des ventes de véhicules particuliers, la croissance est toujours portée par le small-low ou la petite voiture (citadine et micro citadine). Le small-high qui englobe les compactes perd du terrain tandis que le SUV continue de croître mais avec des volumes en légère décélération. Côté véhicule utilitaire léger, le segment reprend des couleurs par rapport aux dernières années. Il enregistre une hausse substantielle de 28%. Ce compartiment est tiré par le VAN qui signe une croissance explosive de 41%, suivis du pick-up dont les ventes ont augmenté de 6% et le Minibus qui affiche des volumes en légère progression de 4%.
Force est de constater que l’analyse des ventes par ville démontre que 85% des ventes sont réalisées dans les cinq plus grandes villes du Royaume. Toutefois, Agadir devient la troisième ville en termes de volumes. La capitale de Souss-Massa détrône Marrakech. Cette dernière enregistre cependant le deuxième taux de croissance le plus élevé (+14%) après Meknès (+16%). Pour le reste, Casablanca voit ses volumes augmenter légèrement de 2%, Rabat et Agadir de 8% tandis que les nouvelles immatriculations à Tanger font du surplace.

  • Comment jugez-vous le niveau des prix pratiqués sur le marché en 2017?

En dehors des petites hausses de prix observées sur des périodes données de l’année (plus tactiques que structurelles), nous observons une stabilisation des prix. Pas de tendance haussière drastique à signaler. De plus, nous relevons que cette stabilité des prix de vente s’accompagne d’un accroissement en spécifications (nouvelles options) et en dotations d’équipements. Chez la majorité des concessionnaires, les prix des nouveaux véhicules lancés ont naturellement tendance à augmenter. Une fois les stocks des anciens modèles sont liquidés, ils reviennent au prix de départ pour proposer le nouveau identiquement au prix de l’ancien. En général, le client en a plus pour le même prix déboursé mais il ne paie pas moins. Ce n’est pas le cas de 2014 et 2015, années pendant lesquelles une baisse a été enregistrée grâce à un cours de l’euro en décrochage.

  • Quelles sont les tendances en termes de comportements et habitudes de consommation?

Le marché est dans une large mesure animé par les primo-accédants. C’est pour cela que les citadines ont toujours le vent en poupe et vont continuer à se vendre bien.
Pour cette clientèle, la digitalisation et la présence des concessionnaires sur le net font en sorte que les prospects sont dorénavant plus informés sur le véhicule et la marque avant de se déplacer au point de vente. Les clients font un premier choix sur le net et au lieu de visiter par exemple 5 marques, ils n’en visitent que trois.
Résultat: le nombre de visites en showroom est en baisse, mais en face le taux de concrétisation augmente. Nous avons alors des visites plus qualitatives et des choix plus réfléchis.

  • Comment avancent les chantiers de la profession?

Nous avançons d’une manière très soutenue sur tous les chantiers que s’est fixé l’Aivam. Un des projets les plus avancés est celui de la dématérialisation du processus d’immatriculation. Sa première phase sera lancée dans les prochains jours avant la fin de l’année.

  • La croissance, bien qu’elle se maintienne, affiche des signes d’étiolement. Sur quel volume espérez-vous finir l’année?

A voir les chiffres des derniers mois, il semble que le marché nous a pris légèrement à contre-pied. En tout cas, nous n’allons pas atteindre la croissance de 10% projetée en début d’année. Le scénario le plus réaliste suppose qu’on finisse l’année sur un volume de 173000 unités vendues, soit une croissance aux alentours de 5 à 6%.

Les masters en réseau pour nouer de nouveaux partenariats scientifiques

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 19/12/2017

Les masters en réseau pour nouer de nouveaux partenariats scientifiques

Carrefour des masters relevant de l’Université Ibn Zohr

La ville d’Agadir a abrité, mercredi dernier, la première édition du Carrefour des Masters relevant de l’Université Ibn Zohr, et qui a pour perspective de nouer de nouveaux partenariats académiques et scientifiques au niveau de la région Souss-Massa. Initié conjointement par les trois masters, en l’occurrence Métiers et pratiques des médias (MPM); Les dynamiques sociétales transfrontalières : le Maroc et les pays de l’Afrique de l’Ouest (DSTFMAO) ; et Administration droits de l’Homme et démocratie (ADHD), ce Carrefour premier de son genre a réuni une dizaine d’étudiants, professeurs et chercheurs, qui se sont arrêtés sur les modalités et mesures susceptibles de donner une nouvelle dimension aux partenariats scientifiques entre l’Université et ses associés au niveau de la région Souss-Massa, ainsi que les provinces du Sud.

Selon Omar Abdouh, coordinateur du Master MPM, cette initiative vient pour établir des ponts de communication entre l’université en tant qu’établissement de recherche scientifique et de formation des ressources humaines et ses partenaires institutionnels, ainsi qu’avec les acteurs socio-économiques locaux. Ce dernier a mis l’accent sur l’importance des formations dispensées au sein de l’Université Ibn Zohr, notamment dans le domaine des médias, et qui vont donner un nouveau souffle à ce secteur au niveau de la région Souss-Massa en vue de renforcer son attractivité économique. Pour sa part, Abderahim Anbi, coordinateur du master DSTFMAO, a mis en relief l’importance des rôles incombés à l’université, qui doit préserver ce qui la distingue et la caractérise en prenant acte des attentes sociétales, et aussi pour étudier et analyser les différents phénomènes sociaux. D’où la nécessité d’encourager l’investissement au niveau de la connaissance scientifique à travers la création de réseaux d’études et équipes de recherche dotés des outils et moyens à même de réussir leurs missions.

Les participants à cet événement qui s’est déroulé au siège de la Chambre agricole du Souss-Massa se sont interrogés d’une part sur le contenu du partenariat à promouvoir entre la «nouvelle Université» Ibn Zohr et son environnement, notamment régional (la région Souss-Massa et les provinces du Sud), et d’autre part sur les formes et les procédures de sa mise en œuvre dans la durée. Selon eux, le passage à l’université, locomotive du développement, implique une stratégie de valorisation de la recherche scientifique avec l’appui de tous les partenaires institutionnels au profit des exigences du développement territorial.

2ème édition du Forum ENCG-Entreprises

L’Association des étudiants de l’ENCG Agadir organise, en collaboration avec le club « Entrepreunariat », l’édition 2017 du Forum ENCG-Entreprises (FEE’17), les jeudi 21 et vendredi 22 décembre 2017 au sein des locaux de l’École Nationale de Commerce et de Gestion.

La 2ème édition de ce forum a pour but de préparer les étudiants non seulement de l’ENCG-A mais aussi bien les étudiants de l’Université Ibn Zohr au monde professionnel à travers une panoplie d’ateliers sur diverses thématiques (préparation du CV, simulation d’entretien d’embauche et/ou de stage, création d’entreprises…) et des stands équipés mis à la disposition des entreprises visant à permettre aux étudiants de prendre contact avec des professionnels, de déposer leurs CV et leurs demandes de stages.

Les stands seront ouverts au grand public à partir de 10h à l’espace culturel de l’ENCG d’Agadir.

Pour plus d’informations : https://www.facebook.com/forumencga

Iles Canaries : Comment les académiciens réinventent le tourisme

Par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com – 19/12/2017

  • L’objectif est d’en faire une des meilleures destinations balnéaires d’hiver en Europe
  • L’Université de Las Palmas, collèges et lycées engagés dans la recherche dédiée au secteur
  • Recherches partagées et formations conjointes à l’Université Ibn Zohr d’Agadir
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Dans les îles Canaries, de nombreux ports sont aménagés pour recevoir les géants des mers: Gran Canaria, Tenerife, Lanzarote… L’archipel étant très prisé par les croisiéristes internationaux, à l’affût de paysages époustoufflants (Ph. Proexca)

A seulement 90 minutes de vol d’Agadir, l’archipel canarien avec une population d’un peu plus de deux millions d’habitants, vit un engouement touristique sans précédent. En effet, la barre de 16 millions de touristes vient d’être franchie en 2017! Derrière ce succès, l’implication de toutes les institutions publiques et privées pour continuer à faire de l’archipel l’une des meilleures destinations balnéaires d’hiver en Europe.

Il en est ainsi de l’université qui s’investit pour l’amélioration des services dans le domaine du tourisme et la recherche de l’excellence dans cette industrie à forte compétitivité. L’optique pour les responsables étant de gérer ce succès pour pouvoir répondre aux exigences du présent et prévoir les défis futurs. Et surtout d’innover pour garantir la pérennité du secteur touristique, principale activité économique locale et premier pourvoyeur d’emploi, représentant 34,3% du PIB canarien.

A noter que l’explosion touristique que connaît l’archipel est aussi la résultante du printemps arabe et de la désaffection de destinations réputées comme la Tunisie et l’Egypte. La 5e édition du Forum international du tourisme Maspalomas Costa Canaria qui a eu lieu jeudi et vendredi derniers a permis d’offrir une plateforme d’échange d’expertise entre académiciens, chercheurs, étudiants et professionnels du secteur du tourisme.

Et de discuter des aspects des tendances, des défis, de la compétitivité et de l’innovation dans les destinations insulaires. «Il est important de maintenir des relations de collaboration multidisciplinaires dans le domaine touristique et académique car la recherche scientifique est en mesure d’apporter des éléments d’amélioration au secteur du tourisme», a déclaré Marco Aurelio Perez, maire de San Bartolome de Tirajana.

Face à l’importance du tourisme dans l’archipel et de la recherche scientifique qui y est associée, le Roi d’Espagne Felipe VI a honoré de sa présence la manifestation qui prend désormais un nouvel élan, et devient par la même une référence à l’international.

Une importante délégation marocaine a pris part au 5e Forum international du tourisme de Maspalomas. Elle est composée de 16 professeurs, chercheurs et doctorants, relevant de l’Université Ibn Zohr (UIZ)-ENCG d’Agadir (co-organisatrice de l’événement) ainsi que de l’ENCG de Casablanca et de Settat.

La 1re édition de ce forum conjoint à eu lieu à l’ENCG d’Agadir puis il a été exporté aux îles Canaries où il a été mieux soutenu financièrement par les secteurs public et privé, nous indique-t-on. «L’exposition de données et conclusions des académiciens aident les entrepreneurs et professionnels et les entités publiques à adopter des stratégies innovantes pour s’améliorer et attirer un client de plus en plus exigeant», a déclaré Omar Halli, président de l’UIZ.

Aussi, depuis une décennie, et avec l’Université de Las Palmas de Gran Canaria en tant que principal partenaire, l’UIZ a œuvré au développement de la formation, de la recherche scientifique et des études liées au secteur du tourisme. Des masters conjoints, des projets européens, des thèses de doctorats, des séminaires et des congrès ont ainsi été mis en place.

L’idéal aujourd’hui serait de créer une faculté de tourisme à Agadir d’offrir le cadre idéal pour l’échange d’opinions et d’expériences, ainsi que les tendances qui marqueront l’avenir de l’activité touristique au Maroc. En profitant de l’expertise des académiciens dans la recherche de l’innovation pour assurer la durabilité du secteur touristique.

Pour rappel, le 5e Forum international du tourisme de Maspalomas est organisé par la municipalité de la ville de San Bartolomé, l’Université de Las Palmas de Gran Canaria, la  Faculté d’économie, d’entreprise et du tourisme, l’Université Ibn Zohr (UIZ), l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) d’Agadir, l’Institut polytechnique de Setubal du Portugal,  la Business School  de La Rochelle en France  et le Centre d’études touristiques et économiques (CETURE). Avec la collaboration de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).

Implication des jeunes

Les élèves de collèges et lycées publics et privés des îles Canaries, directement ou indirectement liés au tourisme, ont présenté divers travaux collectifs sur leur perception sociale du tourisme. L’initiative a connu un grand succès en raison de son caractère innovant et de la qualité des exposés des étudiants. La mairie de San Bartolomé de Tirajana et l’Université de Las Palmas de Gran Canaria accompagnent cette initiative dans l’éducation non universitaire avec l’objectif de contribuer à la formation d’une génération plus consciente de l’importance du tourisme. Agés entre 15 à 18 ans, les élèves ont présenté leur vision sur l’impact du tourisme de masse sur le paysage et ont soulevé l’importance de recourir aux énergies renouvelables dans les établissements hôteliers. Ils ont aussi insisté sur le respect et des touristes et des valeurs locales. Pour eux, il est de même important de créer des événements autochtones pour promouvoir la culture locale. Les étudiants, qui ont fait preuve d’une grande perspicacité et d’un sens aigu d’analyse, ont aussi mis en avant l’opportunité que peut offrir le tourisme. «La globalisation du tourisme nous permet d’élargir notre multiculturalisme et de nous intéresser à d’autres langues», ont-ils assuré en ponctuant leurs interventions de passages exprimés en allemand, anglais, en plus de l’espagnol.

                                                                   

Pourquoi l’archipel cartonne

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2017 est considérée comme l’année touristique la plus performante dans l’histoire des îles Canaries. De 15 millions de touristes reçus en 2016 le nombre est passé à 16 millions durant l’année en cours. Le taux d’occupation hôtelière et extra-hôtelière est de 82,10% contre 81,17% en 2016. Suite à la grande demande enregistrée, les hôtels ont augmenté les prix de +6,7%, ce qui a généré +7,4% de rentabilité.

Et s’est traduit par la création de 10.036 nouveaux emplois et a permis d’augmenter l’affectation à la sécurité sociale de +7,2%. Les arrivées touristiques dans l’archipel ont aussi connu une augmentation dans tous les marchés émetteurs, à part le marché français qui a diminué de -2%, contre une augmentation de +10% pour le marché anglais, est-il indiqué.

Depuis quelques années, la loi canarienne interdit l’investissement dans des établissements hôteliers de 1 à 3 étoiles et donne exceptionnellement des autorisations pour les 4*. L’objectif étant d’inscrire l’archipel en tant que destination de qualité. En plus d’un climat ensoleillé à longueur d’année, les îles Canaries proposent une offre touristique structurée de qualité. Ce qui a permis à l’Archipel de profiter de la manne du printemps arabe et d’augmenter ses arrivées. Les contrats d’allotements signés à l’occasion avec les TO s’étendent jusqu’en 2020 et 2022. Une success story qui devrait inspirer le Maroc.

VIDÉO : AGADIR : QUAND UN CITOYEN ENVOIE UN COLIS DE DÉCHETS AU MAIRE

Par Mhand Obarka – le360.ma – 18/12/2017

colis postal

© Copyright : DR

C’est une affaire qui risque de faire couler de l’encre durant les prochains jours. Un citoyen de la ville d’Agadir vient d’envoyer un drôle de colis au maire de la ville pour dénoncer l’insalubrité de la plage.

Dans une vidéo enregistrée et diffusée le 15 décembre courant, le citoyen en question dénonce l’état déplorable de la plage d’Agadir, ville pourtant touristique et qui se veut une vitrine du royaume.

Après avoir filmé les quantités de déchets en tous genres, déversés sur la grève, il en a prélevé un échantillon qu’il l’a mis dans un colis destiné à être transmis au maire, une manière pour lui de pousser les autorités de la ville à s’intéresser davantage à ce problème.

 

 

AGADIR : HAUSSE DE 6,32% DU NOMBRE DE NUITÉES TOURISTIQUES EN NOVEMBRE

le360.ma – 19/12/2017

tourisme agadir

Agadir: une destination touristique privilégiée pour les Marocains.
© Copyright : DR

Le nombre de nuitées enregistrées dans les hôtels, résidences et clubs touristiques classés de la ville d’Agadir, en novembre dernier, a atteint 342.393, ce qui représente une hausse de 6,32% par rapport à la même période de 2016.

Selon les chiffres publiés par le Conseil régional du tourisme Agadir Souss-Massa, l’Allemagne arrive en tête des marchés émetteurs avec 80.645 nuitées touristiques, en baisse néanmoins de 10,52% en comparaison avec novembre de l’année écoulée (90.126 nuitées touristiques).

Les touristes en provenance de France suivent en seconde position avec 62.472 nuitées contre 51.066 une année avant, soit une hausse de 22,34% alors que les visiteurs en provenance des différentes villes marocaines occupent la troisième place avec 51.770 nuitées touristiques, en progression de 11,97%, suivis des touristes britanniques avec 46.204 nuitées touristiques avec une augmentation de 12,31%.

En termes de classement par unités d’hébergement, les clubs touristiques viennent en première position avec 110.416 nuitées, suivis des hôtels classés 4 étoiles (99.823 nuitées touristiques), et des hôtels classés 5 étoiles (80.493 nuitées touristiques).

Par ailleurs, le taux d’occupation moyen dans les hôtels, résidences et clubs touristiques classés de la première station balnéaire nationale a augmenté de 7,07% par rapport à la période similaire de l’année passée.

Conférence pierre sèche, ancestrale et innovante. Pratique durable pour les territoires : Claire CORNU le 29 décembre à 16H. à la Wilaya d’AGADIR

Message de Salima Naji Photo du profil de Salima Naji :

Résultat de recherche d'images pour "Claire CORNU architecte-urbaniste"Claire CORNU est une architecte-urbaniste engagée : elle s’attelle depuis des années à construire une démarche de professionnalisation nationale pour la maçonnerie de pierre sèche par la certification de la technique et la qualification du savoir-faire afin d’apporter aux donneurs d’ordres, aux prescripteurs et assureurs, des outils certifiés pour ouvrir un marché et qu’ainsi, les entreprises artisanales contribuent au développement durable de leur territoire. Cette conférence qu’elle a proposé pour notre région, riche en traditions vernaculaires, dont la pierre sèche, elle l’a défini comme « tout d’abord un voyage en France et dans le monde, ciblé sur les ouvrages en pierre sèche : typologies et usages. Pour finir sur la pierre sèche d’aujourd’hui, ses valeurs indéniables pour l’avenir, et ce «combat » que mène un noyau de professionnels depuis la fin des années 90, formalisé en Fédération française des professionnels de la pierre sèche sur demande du Ministère de l’écologie, du Développement Durable et de l’énergie en 2012».

Elle le dira à 16H vendredi 29 décembre 2017 à la grande salle de la Wilaya d’AGADIR, venez nombreux !

« La technique de construction à pierre sèche consiste à assembler des moellons de pierre-tout-venant sans aucun mortier ni liant pour réaliser un ouvrage. C’est est un choix constructif d’avenir, techniquement performant pour autant qu’il soit correctement mis en oeuvre, emploi valorisant et non délocalisable, économiquement pertinent, vecteur de corridors et de réservoirs écologiques, système de gestion des eaux de ruissellement rapide, acteur du Développement Durable. A travers le monde, les ouvrages en pierre sèche répondent à des besoins et façonnent les paysages. De multiples initiatives se manifestent en faveur de la conservation de ce patrimoine, ses atouts sont prouvés et plébiscités par nombre de régions et pays qui reconnaissent, officiellement et transversalement, ses valeurs identitaires, paysagères, environnementales, indispensables à la qualité de nos productions agricoles, de notre cadre de vie».

Images intégrées 1« Construire en pierre sèche, c’est être conforme :

.    au Plan d’action des Nations Unies de 2016 « Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l’horizon 2030 ». Parce que le développement économique et social dépend d’une gestion durable de notre planète, ce plan stipule le recours à des modes de consommation et de production durables, la gestion durable des ressources naturelles, la lutte contre les changements climatiques.

·    à la loi Transition énergétique pour la croissance verte de 2015 : Faire de l’énergie un enjeu de demain

·    consommer mieux en économisant l’énergie (moins de carburants fossiles, moins de transport)

·    produire autrement en préservant l’environnement (plus de ressources locales, moins de déchets)

·    faire progresser la société grâce à des projets mobilisateurs (projets coopératifs)

·    créer des emplois dans de nouveaux métiers d’avenir et dans le bâtiment.

·    à la Charte de l’environnement de 2005 qui élève au rang des principes fondamentaux le droit à un environnement équilibré et favorable à une écologie humaniste qui n’oppose pas l’homme à la nature.

·    aux Directives paysagères de la Loi paysage de 1993 qui ancrent les projets territoriaux et leur gestion sur les éléments concrets qui caractérisent les paysages. Terrasses, soutènement, enclos, ouvrages d’art, ce système ancestral ne relève plus seulement du pittoresque. Il joue un rôle de prévention des risques naturels: dispositif anti érosif et gestion de l’eau des bassins versants. Des dispositifs de seuils se retrouvent en travers des talwegs et des torrents pour ralentir les eaux ruisselantes, techniques ancestrales pour gérer les débits, ou en travers des couloirs d’avalanches ou d’éboulis. Qui plus est, l’épaisseur, les anfractuosités, le maintien de l’humidité et l’inertie de la pierre créent un écosystème avec un microclimat, favorable à la biodiversité ainsi qu’à la déontologie de la culture Bio. Un rôle fort utile à assurer dans les problématiques de maintien de corridors écologiques, trames vertes et bleues. Désormais, artisans, scientifiques, institutions professionnelles et territoires d’Europe partagent expériences et résultats pour prouver que, plus encore qu’un patrimoine architectural, qu’un patrimoine paysager et qu’un patrimoine culturel immatériel, la pierre sèche agit sur les 3 piliers du développement durable.

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·    Pour les métiers du bâtiment et du jardin, cette technique est porteuse de sens et valorise le savoir faire, elle est aussi fonctionnelle, la résistance tout comme le caractère drainant des ouvrages réalisés dans les règles de l’art sont éprouvés. Pour les agriculteurs, renouer avec ces pratiques, c’est contribuer localement à une autre agriculture, maintenir la biodiversité et entretenir un paysage. S’adapter au changement climatique représente un enjeu majeur pour les territoires. Pour ceux ayant une tradition lithique, cette technique traditionnelle entre en résonance avec les préoccupations du Grenelle de  l’Environnement.

Résultat de recherche d'images pour "Claire CORNU architecte-urbaniste"

Le recours à une technique conventionnelle béton, n’est ni utile pour la fiabilité de l’ouvrage, ni souhaitable pour une démarche environnementale. Développer le marché de la pierre sèche, à partir de pierres et de savoir-faire artisanaux locaux, c’est contribuer au développement durable des territoires. Pour autant, pour développer ce marché, il est nécessaire de susciter la commande en apportant la connaissance de ce système constructif à toute la filière des professionnels depuis les prescripteurs jusqu’aux praticiens et aux gestionnaires.

·    La pierre sèche reste un marché de niche, multi niches. Sa revalorisation est le fruit d’une coopération sur plus de 18 ans entre praticiens, chercheurs, institutions et territoires. Ce collectif mutualise avec un réseau international et cette force a contribué à rendre sa noblesse et sa modernité à ce savoir-faire oublié. Un dossier transnational de candidature du savoir-faire de murailler au label Patrimoine culturel immatériel est en cours depuis 2011. Il mobilise aujourd’hui 8 gouvernements : Chypre, Croatie, Espagne (Andalusia, Arago, Asturies, Baleares, Catalunya, Extremadura, Galicia, Valencia), France, Grèce, Italie, Slovénie, Suisse.
Ce dossier a été déposé par Chypre auprès de l’UNESCO ce 31 mars 2017. Réponse attendue en novembre 2018».

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