Archives de décembre 23rd, 2017

Pêche maritime : Le Maroc partage son expertise sur l’Afrique

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 22/12/2017

  • Spécificités de la chaîne de valeur, chaîne d’approvisionnement, transformation, mise sur le marché… au programme
  • Une autre session de formation est prévue à Larache en mars 2018
  • Un programme mené par la tutelle et la Jica
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Parallèlement à la théorie, des visites d’études et d’information ont été organisées afin de mettre en pratique la formation reçue par les onze cadres africains et qui s’inscrit dans le cadre de «Projet de développement des capacités des ressources humaines dans le secteur de la pêche maritime dans les pays africains francophones» (Ph. DPM)

Les chercheurs marocains continuent de dispenser leur expertise dans le domaine des pêches maritimes au profit des pays de l’Afrique francophone. Dans ce sens, une autre session de formation vient d’être organisée par l’Institut supérieur des pêches maritimes (ISPM) d’Agadir. Elle porte sur le «Développement de la chaîne de valeur dans le secteur de la pêche artisanale».

Elle s’inscrit dans le cadre de la 3e phase du «Projet de développement des capacités des ressources humaines dans le secteur de la pêche maritime dans les pays africains francophones» (Precaf-Pêche), conjointement menée par le Département de la Pêche maritime (DPM) et l’Agence japonaise de Coopération internationale (JICA).

Les onze cadres bénéficiaires de cette formation sont issus du Bénin, Cameroun, Gabon, Sénégal, Togo, Congo Brazzaville, Madagascar, Mauritanie, Côte d’Ivoire, Guinée, et l’Union des Comores. Les thématiques, traitées lors de ce stage qui s’est déroulé sur trois semaines, ont porté sur les caractéristiques spécifiques de la chaîne de valeur dans le secteur de la pêche artisanale, l’analyse des problèmes et contraintes en amont de la filière, notamment lors de la capture ou de la première vente. Ainsi que sur les autres étapes de la chaîne d’approvisionnement qui sont liées à la logistique, à la transformation et à la mise sur le marché.

Les enseignants de l’ISPM d’Agadir, les responsables du Département de la Pêche maritime, en collaboration avec des universitaires, experts et professionnels du secteur de la ville ont conjointement animés les thèmes de la rencontre. «Dans le cadre de la 3e phase du projet Precaf-Pêche, un autre stage de formation sera organisé à l’Institut de technologie des pêches maritimes (ITPM) de Larache du 12 au 30 mars 2018», a annoncé Azzeddine Belrhazi, chef du projet Precaf-Pêche (DPM). Le thème  retenu est lié à la «Gestion des points de débarquement aménagés et développement d’activités connexes».

De la théorie à la pratique

Parallèlement à la théorie, des visites d’études et d’information ont été organisées afin de mettre en pratique la formation reçue par les onze cadres africains. Ces derniers se sont ainsi déplacés au port de pêche d’Agadir, au Centre spécialisé de technologie et de valorisation des produits de la mer (CSVTPM) d’Agadir, aux quais de débarquement de la pêche artisanale (PDA et VDP),  ainsi qu’à la halle au poisson et aux unités de traitement et de valorisation des produits de la mer. Les rapports de fin de stage ont permis d’appréhender les spécificités des secteurs de la pêche artisanale en Afrique de l’Ouest.

Décès ce matin de Fernand Ballester

C’est avec beaucoup de peine que nous avons appris par sa fille Chantal ce matin le décès de Fernand Ballester.

Fernand était le plus ancien français né dans la casbah d’Agadir (fin 1924), c’était le fils de Gaspard Ballester, et le père de notre amie l’artiste Chantal Ballester.

Il était policier à Agadir et, pour les villageois de Ihchach, il était un « fils d’Ihchach ».

et deux photos récentes :

A tous ses enfants, petits-enfants et arrière-petits enfants, nous présentons nos très sincères condoléances.

Qu’il repose en paix.

HAUSSE DES PRIX DES PRODUITS ALIMENTAIRES

par Hicham Oulmouddane – leseco.ma – 22/12/2017

L’indice des prix à la consommation (IPC) a connu, au cours du mois de novembre 2017, une hausse de 0,4% par rapport au mois précédent, comme le rapporte une note du Haut-commissariat au Plan (HCP).
Les hausses des produits alimentaires observées entre octobre et novembre 2017 concernent principalement les «légumes» avec 5,7%, le «lait, fromage et œufs» avec 2,1%, les «huiles et graisses» avec 1,6% et les «viandes» avec 0,2%. En revanche, les prix ont diminué de 1,9% pour les «fruits» et de 1,8% pour les «poissons et fruits de mer».

Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les «carburants» avec 1,8%, a indiqué la même source. Selon cette note, les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Al-Hoceïma avec 1,4%, à Béni-Mellal avec 1,1%, à Agadir et Settat avec 0,9%, à Tétouan avec 0,8%, à Marrakech et Dakhla avec 0,7%, à Kénitra avec 0,6% et à Casablanca et Fès avec 0,5%. En revanche, une diminution a été enregistrée à Guelmim avec 0,2%.

Révision des normes phytosanitaires pour l’exportation vers l’UE

agrimaroc.ma – 22/12/2017

Révision des normes phytosanitaires pour l’exportation vers l’UE

Du changement dans les normes phytosanitaires pour l’exportation vers l’UE.

L’Union Européenne vient d’annoncer du changement concernant les normes phytosanitaires des produits d’origine végétale exportés vers les pays membres.

Les normes phytosanitaires européennes des produits agricoles (végétaux) importés depuis des pays tiers, comme le Maroc, ont subi quelques changements. Pour sensibiliser les agriculteurs marocains à ces changements, une formation a été organisée à Casablanca et à Agadir.

Dans un communiqué, la Délégation de l’Union Européenne à Rabat précise les nouvelles normes auxquelles devront se plier les exportateurs dès le 1er janvier 2018.

En premier lieu, on trouve l’obligation de munir les tomates importées au sein de l’UE, quelle que soit leur pays d’origine, de certificats phytosanitaires issus des autorités compétentes. De ce fait, dès le 1er janvier, les tomates seront soumises à un contrôle phytosanitaire aux points d’entrée de l’UE. Le contrôle des documents qui permet de valider la conformité des certificats phytosanitaires, sera effectué dans 100% des cas.

De plus, les tomates seront soumises à un contrôle physique permettant de vérifier les aspects de santé végétale. Ce contrôle sera exercé sur seulement 5% des marchandises en provenance du Maroc car la situation sanitaire du Royaume a été jugée « satisfaisante ». En effet, le Maroc figure sur la liste des pays bénéficiant de contrôles allégés à l’exportation de tomates vers l’UE.

L’autre changement parmi la réglementation phytosanitaire concerne le renforcement des mesures de protection contre l’introduction dans l’UE d’organismes nuisibles aux végétaux ou aux produits végétaux et contre leur propagation au sein de l’UE.

Huile d’argane : les professionnels marocains dénoncent la mainmise des étrangers

par Said Ahmane – telquel.ma – 21/12/2017

Huile d'argan: les professionnels marocains dénoncent la mainmise des étrangersArganier – Crédit Tarek Bouraque

Les professionnels marocains de la filière de l’argane ont protesté, le 20 décembre à Agadir, contre la « concurrence féroce » des étrangers qui monopoliseraient 60% du circuit de commercialisation.

Mercredi 20 décembre, les représentants de plus de 85 coopératives actives dans la transformation, la commercialisation et l’exportation de l’huile d’argane ont manifesté à Agadir devant le siège de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier. Ils dénoncent la mainmise des sociétés étrangères qui selon eux, accaparent 60% de la filière.

 Fatima Amehri, représentante de l’Association marocaine de l’industrie géographique de l’huile d’argane (AMIGHA), déclare à Telquel Arabi que les professionnels demandent aux responsables une enquête sur « les dysfonctionnements qui menacent la stabilité du secteur ».

Les professionnels marocains se disent marginalisés au profit d’opérateurs étrangers, et dénoncent des « calculs politiques » dans un communiqué diffusé par plusieurs associations du secteur.

Les représentants des coopératives se plaignent aussi de la « concurrence déloyale » qui leur est imposée par les entreprises étrangères, et porte un coup dur aux structures nationales. Ils demandent l’ouverture d’un dialogue « responsable » pour rectifier le tir.

Les protestataires reprochent encore à l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier de marginaliser la Fédération interprofessionnelle marocaine de la filière de l’argane  (FIMARGANE) constituée en 2011 qui a signé avec les autorités un contrat-programme lors d’une cérémonie présidée par le roi Mohammed VI.

Selon les statistiques officielles, en 2016, le Maroc a exporté 1.387 tonnes d’huile d’argane pour une valeur de 298,5 millions de dirhams.

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