Archives de décembre 2017

Avant les fêtes, passez faire un tour à la boutique Lita, plein d’idées de cadeaux vous y attendent

.

Des robes, châles, bijoux, plaids, sacs etc …..

Boutique Lita, rue de l’Hotel de la Tour du Sud, Talborjt de 10 à 13h et 16 à 19h du lundi au samedi

Affaire la Gazelle d’or : Les motifs d’une rétractation inattendue

Par Abdelali El Hourri – medias24.com – 14/12/2017

Affaire la Gazelle d'or: Les motifs d'une rétractation inattendue
 

Selon la Cour de cassation, la cour d’appel a rendu son verdict sans répondre à des arguments « substantiels » des avocats de Mme Bennis.
Elle a renvoyé l’affaire de nouveau devant une juridiction d’appel.

En matière commerciale, Casablanca est un aimant à litiges, surtout les plus retentissants : sa cour d’appel de commerce s’apprête à accueillir le dossier la Gazelle d’or, un palace basé à Taroudant.

C’est un arrêt de la Cour de cassation, rendu le 17 octobre 2017, qui a renvoyé à Casa ce contentieux opposant Ghita Bennis aux héritiers Adham.

En dehors du renvoi, cet arrêt avait cassé une décision prononcée trois années plus tôt par la cour d’appel de Marrakech. Laquelle cour avait destitué Mme Bennis de tout droit sur le célèbre palace. Dans ce même arrêt, la Cour de cassation et c’est chose rare, s’était également rétractée d’une décision qu’elle avait elle-même prononcé en 2015. Décision, là aussi, défavorable à la demanderesse.

Médias24 avait donné l’information le lendemain de ce revirement judiciaire. Mais, l’arrêt n’ayant pas encore été rédigé, nous n’avons pas pu en livrer les attendus. Après consultation de la décision, nous vous en dévoilons aujourd’hui le contenu. Et ça tient souvent à de petits détails.

Ce qui justifie la cassation de l’arrêt de la cour d’appel

« Ne pas répondre aux moyens substantiels qui, s’ils s’avèrent, peuvent avoir une incidence sur le cours de l’action, constitue une insuffisance de motifs qui équivaut à leur défaut ». C’est par ces termes que la Cour de cassation a justifié l’annulation de l’arrêt prononcé le 14 avril 2015 par la cour d’appel de Marrakech.

Selon la Cour de cassation, le juge de la cour d’appel a rendu son verdict en éludant des arguments, pourtant essentiels de par « leur répercussion sur le cours de l’affaire », des avocats de Mme Bennis.

Voici ces arguments:

– Cette dernière possède 4 actions depuis 1981 et cette possession n’a jamais été contestée par le Cheikh Kamal Ibrahim Adham, et ce, jusqu’à son décès en 1999.

– Quant aux 4.796 autres actions qu’elle possède, elles ont résulté de plusieurs opérations: une première survenue en 1989, lorsque le Cheikh lui a transféré 1.796 actions qui n’ont pas été contestées ni par lui ni par aucun tiers, et ce jusque sa mort. Effectuée en 1996, la deuxième opération porte sur 3.000 actions, qui n’ont là aussi été contestées que trois ans après le décès de Kamal Adham et jamais de son vivant.

– Puisque Kamal Adham n’a, de son vivant, déclenché aucune action contre Ghita Beniss, ses héritiers n’ont aucune qualité pour réclamer la propriété des actions.

–  Il n’ont pas non plus le droit de réclamer la propriété de choses cédées par le Cheikh, à moins de contester la régularité de ces cessions, en prouvant que le consentement du De cujus a été vicié par dol, erreur, violence ou lésion (vices du consentement).

Pourquoi la Cour de cassation s’est rétractée

La demande en rétractation a été déposée le 16 juillet 2015, par la défense de Mme Bennis. C’est un recours extraordinaire, l’objectif étant que la Cour de cassation revienne sur sa décision en date du 16 avril 2015. Les avocats de la demanderesse reprochent à cette décision une insuffisance de motifs qui équivaut à leur défaut.

Où réside ce défaut? Il faut revenir à 2014: Plaidant devant la cour d’appel de Marrakech, la défense de Ghita Bennis avait réclamé une plaidoirie.
Pour se préparer, ses avocats demandent également un report d’audience, et la partie adverse ne s’y oppose pas. Seulement voilà, si le juge a accepté la première demande, il en sera autrement pour la deuxième.
Le dossier est mis aussitôt en délibéré, puis jugé.

Dans sa première décision, la Cour de cassation avait donné raison au juge, arguant qu’il n’a fait qu’exercer « ses prérogatives légales en matière de gestion de la procédure, prérogatives qui lui confèrent le pouvoir d’apprécier le sérieux des demandes de report ».

Oui, sauf que cette Cour n’a pas répondu à un détail soulevé par la demanderesse : la non-opposition de la partie adverse au report.
Un élément qui, selon les avocats de Mme Bennis, prouvait le sérieux de la demande. Or, dans son dernier arrêt, la Cour de cassation concède: « ne pas répondre à une partie d’un moyen invoqué, c’est un cas de défaut de motifs pouvant justifier la rétractation ».

Dans ses observations, l’avocat général avait également requis la validation du recours en rétractation.

La Fondation Princesse Charlène de Monaco célèbre son 5ème anniversaire

Par Alexia Morelli –pagesjaunesmonaco.com –

Une personne meurt noyée toutes les 85 secondes dans le monde selon l’Organisation Mondiale de la Santé.
Depuis sa création en décembre 2012, la Fondation Princesse Charlène de Monaco s’emploie à lutter contre ce fléau.
S.A.S. la Princesse Charlène a déclaré : « Ma Fondation a pour but de sauver des vies. Les programmes ‘Learn to Swim, pour l’apprentissage de la natation’ et ‘Water Safety, pour la prévention de la noyade’ visent à apprendre aux enfants scolarisés à nager et à leur enseigner les règles de sécurité pour éviter la noyade mais aussi à former des adultes aux gestes de secours et de réanimation.
Le sport a le pouvoir d’inspirer les jeunes et de transformer leurs existences. C’est ce qui est à la base du programme ‘Sport & Education, pour se construire autour des valeurs du sport’.
Enseigner aux enfants les gestes qui permettront de sauver des vies, ainsi que des valeurs telles que la discipline, le travail d’équipe et le respect de soi et d’autrui leur permettra d’envisager un futur enrichissant. »

PRINCESSE CHARLENE2 Lancement du 1er programme à Agadir au Maroc – 2013

Depuis cinq ans, la Fondation Princesse Charlène de Monaco a ainsi :
.  Développé 149 projets
.  dans 33 pays : Afrique du Sud, Australie, Bangladesh, Burkina Faso, Canada, Chili, Fidji, France, Gabon, Ghana, Grèce, Inde, Indonésie, Japon, Kenya, Macédoine, Madagascar, Malaisie, Maroc, Monaco, Népal, Nicaragua, Pérou, Philippines, République Dominicaine, Sénégal, Serbie, Soudan, Tanzanie, Thaïlande, Turquie, U.S.A., Zimbabwe.
.  en sensibilisant plus de 410.000 bénéficiaires, majoritairement des enfants.PRINCESSE CHARLENE 3Visite à la piscine municipale Princesse Charlène de Monaco, La Turbie 2017

PRINCESSE CHARLENE 4Lancement de la « Princess Charlene of Monaco Foundation USA » – 2016

10485921_680231592055753_5314976862644595064_n

Fondation Princesse Charlène de Monaco  –  http://www.fondationprincessecharlene.mc
contact@fondationprincessecharlene.mc
Tel +377 98 98 99 99

 

Maroc : Mobilité électrique en marche sur le réseau autoroutier national

levert.ma – 14/12/2017

la Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) lance des bornes de recharges
la Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) lance des bornes de recharges

la Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) a organisé hier une journée d’étude, de réflexion et surtout de projection commune structurée vers l’avenir réunissant l’IRESEN, l’ensemble des partenaires pétroliers installés sur l’axe autoroutier et les principaux fournisseurs de solution pour la recharge des voitures électriques. Cette rencontre a été animée par des experts en matière de mobilité électrique pour soutenir les groupes de travail dans leur réflexion.

Cette journée de travail s’est conclue par une importante décision

Pour permettre à ADM de se positionner et de créer les conditions de la mobilité électrique, une première phase de mise en place des bornes de recharge par station sera mise en œuvre durant le premier trimestre 2018 sur l’axe Tanger-Agadir.

L’extension au reste du réseau se fera progressivement et suivant le planning qui sera établi avec l’ensemble des parties prenante

Rappelons que l’ADM a fait de la mobilité durable un des axes stratégiques de son engagement inscrit sur sa feuille de route de développement durable. L’électromobilité est un des leviers d’évolution vers cette mobilité. En effet, Le véhicule électrique est une réponse efficace et concrète pour diminuer l’empreinte environnementale des transports. Il constitue un maillon manquant du panorama de la mobilité durable à l’heure actuelle.

                                               la Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM)
                                            la Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM)

Total Maroc décroche la carte Carglass

par 

Total Maroc devient master franchisé Carglass, leader mondial de la réparation et du remplacement de vitrage automobile, et déploie des centres dédiés à ce nouveau service dans son réseau de stations-service. Il s’agit d’un partenariat à double objectif : pour la compagnie pétrolière française, le but est d’enrichir son offre de service aux automobilistes en développant ses activités hors carburant, pour Carglass, de se développer sur le marché marocain. « Il y a une raison supplémentaire, Total et Carglass collaborent déjà ensemble sur une centaine de stations-serviceen France », souligne Jean-Louis Bonenfant, directeur général de Total Maroc. Et pour ramener Carglass au Maroc, l’entreprise qui compte 320 stations-service au royaume « a déboursé 5 millions de DH, sans compter le montant du contrat de franchise qui reste confidentiel », ajoute le DG.

Ainsi, en tant que master franchisé, Total Maroc développe au sein de ses stations-service l’activité de réparation et de remplacement de vitrage (pare-brise, vitre latérale, lunette arrière, etc.) proposée par la filiale du groupe belge D’Ieteren. Comme phase de départ, Total Maroc a recruté 50 personnes et aménagé 7 shops Carglass au sein de ses stations à travers le royaume (2 à Casablanca, 1 à Rabat, Tanger, Fès, Marrakech et Agadir), en plus d’une unité mobile qui couvre Casablanca, Berrechid et Mohammedia. « L’ambition pour la première année c’est faire fonctionner ces agences. Nous avons préparé le réseau, maintenant nous attendons du business de la part de nos partenaires assureurs, à savoir Axa Assurance Maroc et Saham Assurance. Ce sont eux qui vont créer le besoin et nous aiguiller sur les zones où se développer. Pour rentabiliser une agence, il faut 3 à 4 réparations par jour », explique Abdellatif Boumediane, directeur Réseau et Monétique de Total Maroc, qui ne cache pas d’autres projets de collaboration avec tous les assureurs, notamment RMA et Sanad Assurance. Au niveau opérationnel, Carglass répare un éclat qui ne dépasse pas la taille d’une pièce de 5 DH. La réparation coûte 800 DH. « Par contre, un client assuré négocie le prix avec l’assurance », ajoute Abdellatif Boumediane. Les vitrages utilisés par Carglass proviennent directement des fournisseurs qui livrent les constructeurs automobiles. Ces vitrages de première monte et garantis à vie sont fabriqués dans le respect des normes des équipementiers d’origine, ce qui préserve les caractéristiques techniques et technologiques des pare-brises à leur état d’origine.

Pour ce qui est des projets futurs, Total Maroc mettra en service dans les mois à venir 3 nouvelles agences Carglass à Casablanca, Kénitra et Oujda. Concernant les stations-services, la compagnie en a ouvert 13 cette année et inaugurera une 14ème à Lissasfa. Sans parler du flagship attendu pour début 2018 sur l’autoroute Casablanca-Rabat. Sis exactement sur la voie de contournement de Rabat, avant le pont Mohammed VI, il sera notamment équipé d’une borne électrique pour les recharges de voitures.

La culture, facteur de croissance durable (Poétesse Khadija Arouhal, vice-présidente de la région Souss-Massa)

Propos recueillis par Omar ACHY – mapexpress.ma – 15/12/2017

La culture, facteur de croissance durable (Poétesse Khadija Arouhal, vice-présidente de la région Souss-Massa)

Agadir – Dans la région de Souss-Massa, réputée pour la richesse et la diversité de ses potentialités culturelles, son histoire et son patrimoine matériel et immatériel, la culture et l’art représentent un réel facteur de croissance durable, a estimé la vice-présidente du conseil régional, la poétesse Khadija Arouhal.

“La promotion culturelle fait partie des attributions du Conseil régional dans le cadre de la régionalisation avancée. L’investissement dans ce secteur est aussi important que prioritaire car la culture est une locomotive pour le développement durable et intégré des collectivités locales”, a déclaré à la MAP la poétesse d’expression amazighe et militante associative, à la veille de la tenue à Tiznit d’un forum régional des politiques culturelles locales auquel sont conviés, du 22 au 24 décembre, associations, artistes et porteurs de projets culturels, ainsi que les collectivités locales et les établissement publics et privés actifs dans le secteur.

Pour elle, la dynamique culturelle en région est tributaire d’un haut niveau de participation citoyenne, d’éducation et de créativité, ajoutant s’être engagée en politique avec l’ambition de contribuer à «faciliter l’accès équitable à la culture et aux arts et rompre avec une certaine vision qui veut réduire la culture à un simple loisir».

“La culture est un facteur de croissance réelle. Il est important d’en faire une composante essentielle des politiques publiques en mettant en valeur la dimension économiques de la production culturelle et en s’attelant à surmonter les défis et les obstacles qui se posent aux créateurs”, a plaidé cet cette trentenaire originaire de Tiznit, qui compte à son actif plusieurs recueils, dont «azvawan n urmmadv» (La symphonie du marasme), ou encore “Tifrass” (Traits) qui lui ont valu des distinctions aux niveaux régional et national. Elle anime aussi une émission TV intitulée  «Amiri» pour l’enseignement de la langue amazighe.

Revenant sur la richesse et la diversité du patrimoine culturel et historique matériel et immatériel ainsi que le savoir-faire ancestral dont regorge le Souss-Massa, l’élue en charge du portefeuille de la culture, a mis en avant “l’engagement du Conseil régional, dans le cadre de son plan de développement économique et social, à valoriser ce patrimoine et faire valoir toutes ses composantes».

C’est dans cette dynamique, a-t-elle soutenu, que s’inscrit la troisième édition du forum régional des politiques culturelles locales, placé sous le thème: “Les filières de la production dans la région: Diagnostic et valorisation”.

Organisé à l’initiative du Centre Souss-Massa pour le développement culturel en partenariat avec le Conseil de la région, le conclave s’attèlera, selon Mme Arouhal, à transcender l’étape du seul diagnostic de l’état des lieux pour se focaliser sur la valorisation.

Au programme figure des échanges d’expériences et de bonnes pratiques entre les différents acteurs et intervenants dans ce champs ainsi que l’organisation d’ateliers et séances plénières encadrés par des universitaires et des spécialistes sur la planification culturelle et les enjeux de faire de la culture un levier du développement durable.

Le forum de Tiznit doit servir de “tournant” dans la politique de traitement des enjeux culturels au niveau de la région, a-t-elle espéré.

En prévision de cet événement, une sélection des projets appelés à participer a été opérée par les organisations dans le respect, indique-t-on, de la méthodologie et de la thématique du forum et en vue d’assurer une représentation équilibrée tant sur le plan territorial que sectoriel.

Tourisme : « Kraken Resort Dakhla », un resort flottant en préparation depuis 10 mois

par K. KH – medias24.com – 15/12/2017

Tourisme:
(Photo: lechoabitibien.ca) 

Le projet est en préparation depuis 10 mois. Il est imaginé par l’entreprise malarticoise Kraken Management, et sera réalisé par Soudure Dufer, également du Canada.

Les deux entreprises travaillent avec une famille marocaine pour lancer le « Kraken Resort Dakhla », un resort flottant, afin d’attirer les touristes canadiens qui ont l’habitude de passer leurs vacances en Amérique du sud.

Au total, 70 unités hôtelières seront construites au Canada et envoyées par la suite à Dakhla, annonce le journal canadien lechoabitibien.

Chaque unité disposera de deux chambres, et certaines de salles de bains privées et de jacuzzis.

Selon Yannick Richard, président de Kraken Management, cité par l’Echo Abitibien, le principe est inspiré des house-boats où les gens se baladent sur l’eau à bord d’une petite maisonnée adaptée. Sauf que les maisons flottantes de Dakhla n’auront aucun moteur. Elles ne pourront donc pas se déplacer d’elles-mêmes. Un remorqueur se chargera de les amener à leur point d’attache, explique-t-il. Et enfin, elles seront attachées entre elles pour former des îles.

 « Ca fait 10 ans que j’y pense », confie-t-il au journal canadien. « Grâce à ce projet, nous allons pouvoir offrir différentes possibilités à différents groupes de clients ».

Toujours selon M. Richard, « nous avons déjà un client assuré avec qui il y a des débouchés » pour ce projet.

La construction de ces unités hôtelières nécessitera 36 mois.

Par ailleurs, et selon la même source, la Société de développement économique de Malartic (SDEM) lance un appel aux entreprises abitibiennes pour prendre part à une mission économique au Maroc, du 9 au 19 septembre 2018, afin de faciliter les partenariats marocain-abitibien.

Ces entreprises seront accompagnées par les membres de SDEM et iront notamment à Casablanca, Rabat, Marrakech, Agadir et Dakhla.

(Photo: lechoabitibien.ca)

Agadir : Les nouveautés relatives à l’assurance des sports professionnels explorées

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 15/12/2017

Agadir : Les nouveautés relatives à l’assurance des sports professionnels explorées

5èmes Journées médico-sportives du Sud

La ville d’Agadir abrite ces vendredi et samedi les 5èmes Journées médico-sportives du Sud devenues un rendez-vous essentiel pour le rassemblement des médecins du sport et une plate-forme de rencontre entre celui-ci et les différents acteurs du monde sportif. Initiées par l’Association régionale de médecine du sport du Sud (ARMSS) en partenariat avec la Ligue du Souss de football et la commune urbaine d’Agadir, la région Souss-Massa et la Fédération royale marocaine de football, ces Journées se tiennent sous le thème «L’assurance des sportifs au Maroc : réalités et perspectives», et ce pour explorer les nouveautés relatives à l’assurance des sports professionnels.

Ces Journées s’intéressent à la réalité, aux conditions de pratique et aux perspectives d’avenir pour cet élément incontournable pour le développement du sport au Maroc, et sont aussi un point de rencontre des médecins du sport, de la région et d’autres, et les différents acteurs de la scène sportive et médicale du Sud.

Au menu plusieurs ateliers au profit des médecins, préparateurs physiques et kinésithérapeutes sur les aspects pratiques de la prise en charge des sportifs au centre médico-sportif d’Agadir, ainsi que sur l’apport de la machine de la mesure de la VO2 max, et l’apport de l’appareil de l’isocinétisme.

Le programme comprend également deux conférences sur «Le sport et enfant : de la science à la performance», ainsi que «La préparation psychologique et mentale du footballeur». Parallèlement aux débats, un hommage sera rendu à plusieurs figures marquantes du sport dans la région du Souss-Massa. Les débats de ces Journées seront sanctionnés par des recommandations pour répondre aux besoins des pratiquants en matière de médecine sportive.

Ces Journées connaissent la participation de représentants du ministère de la jeunesse et des sports, de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), des Ligues de football et de la presse sportive, ainsi que des experts en médecine du sport et de laboratoires spécialisés. A rappeler que l’Association régionale de médecine du sport Souss-Massa, organisatrice de cet événement, a été fondée en 2004 avec pour objectif de répondre à un besoin en médecine sportive dans la région. Elle regroupe des médecins spécialistes en médecine du sport, des physiologistes, des kinésithérapeutes, des diététiciens et des psychologues du sport. L’association est présidée par le Dr Mohamed Bizran.

Spectacle d’inauguration de l’Orchestre de la région d’Agadir

L’ecole beethoven de musique et art dramatique et association  Beethoven  d’art et culture ont l’immense  plaisir de vous annoncer la création de l’orchestre  de la région d’Agadir .

A cette occasion vous êtes invités à  assister au spectacle d’inauguration qui aura lieu le 22 décembre 2017 à  la salle de municipalité Brahim Radi à 20h30.

Le Réseau de Développement du Tourisme Rural (RDTR) fait le point et expose sa nouvelle stratégie

levert.ma – 14/12/2017

Assemblée Générale Ordinaire du Réseau de Développement du Tourisme Rural (RDTR)
Assemblée Générale Ordinaire du Réseau de Développement du Tourisme Rural (RDTR)

Le Réseau de Développement du Tourisme Rural (RDTR) a tenu son Assemblée Générale Ordinaire le 12 mardi décembre 2017 au siège du Conseil Régional de Souss Massa.

L’ouverture des travaux a été donnée par Monsieur SABRI Abdelhakim, Président du RDTR qui a démarré l’assemblée par une note positif en félicitant  les membres du Réseau pour le bilan réalisé durant les années écoulées à savoir 2016 et 2017.

Le Réseau  a par la suite exposé sa stratégie triennale 2018-2020 adoptée à l’unanimité. Au niveau de la promotion et la communication, projet phare, le RDTR a mis l’accent sur la promotion digitale. A ce sujet, il s’est lancé dans la refonte de son site web pour valoriser les richesses de la région et afin de répondre à la clientèle passionnée par le tourisme rural. Pour accompagner cette stratégie, d’autres actions sont en cours à savoir, l’installation du système de réservation en ligne, la promotion via les réseaux sociaux et l’installation de l’internet par satellite.

Concernant, le renforcement des capacités, le Réseau a organisé des sessions de formation sur plusieurs thématiques, notamment des formations autour des sports en pleine nature en collaboration avec le CREPS de Montpellier (Centre de Ressources, d’Expertise et de Performances Sportives), le conseil régional de Souss Massa et le département de l’Hérault. D’autres formations dans les métiers de tourisme sont en cours. Quant à la consolidation de la qualité du produit, le Réseau continue ses efforts en vue de développer un tourisme en accord avec les principes du développement durable.

Dans ce sens, la deuxième campagne de labellisation des structures d’hébergement a eu lieu au cours de cette année : les résultats du label seront affichés prochainement selon un communique du RTDR.

Il a également été précisé que d’autres projets concernant l’adaptation aux changements climatiques sont lancés, à savoir : l’introduction des énergies renouvelables en collaboration avec le PNUD dans le cadre du projet économie circulaire et le projet menu bon pour le climat en partenariat avec la GIZ et l’HCEELCD dans le cadre du projet tourisme durable.

                                    Assemblée Générale Ordinaire du Réseau de Développement du Tourisme Rural (RDTR)
Assemblée Générale Ordinaire du Réseau de Développement du Tourisme Rural (RDTR)

Les travaux de l’assemblée ont été tenus en présence des adhérents du RDTR et des représentants institutionnels notamment Monsieur Brahim HAFIDI, Président du Conseil Régional de Souss Massa (SM), Monsieur Mohamed LAABOUBI, Président de la commission des affaires économiques au sein du conseil régional SM, le représentant de la Délégation Régionale du Tourisme, le représentant de la SMIT, le représentant du PNUD, la représentante du CRI et de nombreux représentants des acteurs touristiques locaux, conseil provinciaux de tourisme, les pays d’accueils touristiques, les communes…).

Nouveau programme d’accompagnement de projet de valorisation agro-alimentaire.

agrimaroc.ma – 14/12/2017

Nouveau programme d’accompagnement de projet agro-alimentaire

Un nouveau programme pilote d’accompagnement des projets d’entrepreneuriat et d’innovation au service de la chaîne de valeur agro-alimentaire a été présenté samedi dernier à Agadir.

Samedi 9 décembre, une conférence de présentation d’un programme pilote d’accompagnement de projets a eu lieu à la Chambre d’Agriculture d’Agadir. Ce dernier vise à aider les porteurs de projets d’entrepreneuriat et d’innovation au service de la chaîne de valeur agro-alimentaire.

Mis en place par le ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Durable et des Eaux et Forêts et la Direction de l’Enseignement, de la Formation et de la Recherche (DEFR) en partenariat avec Numa Casablanca, ce projet sera développé à Agadir et à Larache jusqu’à mi-février.

Un appel à projets, des ateliers de formation et de coaching et des conférences sont au programme pour soutenir et accompagner les porteurs de projets à valeur ajoutée des deux villes. Les candidatures pour ce programme peuvent être émises en ligne jusqu’au 22 décembre.

Les espagnols choisissent le Maroc pour les fêtes du nouvel an

2m.ma – 14/12/2017

Les espagnols choisissent le Maroc pour les fêtes du nouvel an

Le Royaume affime de nouveau son positionnement en temps que destination privilégiée des vacanciers en cette fin d’année.   Selon l’agence de voyage en ligne ‘’  Rumbo’’, le  pays est la première destination ‘’ soleil et plage’’ des réservations des Espagnols pour passer le nouvel an.

Plus de 30 % des réservations des Espagnols pour les  fêtes de Noël ont choisi le pays comme destination, suivi notamment de la Thaïlande (20%), du Mexique (14%) et de l’Indonésie (9%).

Selon l’Observatoire du tourisme, plus de 9.7 millions de touristes ont visité le Maroc entre janvier et octobre 2017, soit une progression de 9% par rapport à la même période de l’année dernière. Les deux pôles touristiques Marrakech et Agadir ont généré, à eux seuls, 60% des nuitées totales à fin mai.

AGADIR : UN FORUM ÉTUDIANTS-ENTREPRISES LES 21 ET 22 DÉCEMBRE

leseco.ma – 14/12/2017

Un forum réunissant les étudiants de l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) d’Agadir et les entreprises de la région Souss-Massa se tiendra les 21 et 22 décembre courant. L’objectif est de sensibiliser les futurs lauréats au monde professionnel et encourager l’entrepreneuriat.

« Cette manifestation à vocation professionnelle est devenue un carrefour d’échange entre les entreprises et les étudiants futurs lauréats », selon le directeur de l’ENCG, Abdelaziz Bendou pour lequel cette deuxième édition donnera l’occasion aux étudiants de la 4ème et 5ème année de prendre contact avec des professionnels qui leur parleront de leurs métiers, de leurs entreprises et de leurs expériences personnelles.

Organisée par l’association des étudiants de l’ENCG en collaboration avec le club local « Entrepreneuriat », le forum qui aura lieu dans l’enceinte de l’établissement, permettra de sensibiliser les étudiants au monde professionnel à travers une panoplie d’ateliers sur diverses thématiques en relation avec les métiers (préparation CV, simulation d’entretien d’embauche et/ou de stage, création d’entreprises…) ainsi des stands équipés mis à la disposition des entreprise.

« Cet événement constitue une occasion d’échanges avantageux et privilégiés aux étudiants de la région d’Agadir à la recherche expériences professionnelles qualifiantes d’autant plus que le forum se veut un lieu de rencontre entre le monde professionnel d’aujourd’hui et celui de demain », indique Imane Bouhrigha du comité d’organisation.

Ateliers animés par le photographe Saïd Aoubraim les 13 et 14 décembre à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines d’Agadir

L’image contient peut-être : 1 personne, texte

Saïd Aoubraim est le photographe qui a magnifiquement illustré, avec Michel Monteaux l’ouvrage
« Agadir, la ville impassible » des Editions Azigzao.

COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : COMMENT LA SOLIDARITÉ RÉGIONALE DEVRA FONCTIONNER

par Younes BENNAJAH – leseco.ma – 12/12/2017

Moins d’un mois après l’adoption du statut du Fonds de solidarité interrégionale ainsi que celui de mise à niveau sociale, les nouvelles normes de solidarité devraient être appliquées à l’issue du vote définitif de la loi de Finances 2018 par le Parlement. La très large palette de programmes sociaux visant la réduction de la pauvreté, la lutte contre les disparités sociales et spatiales ainsi que le désenclavement des zones difficiles d’accès est prévue pour 2018. 

Les critères pour bénéficier des programmes annuels et sectoriels en matière de requalification sociale, ainsi que des plans d’action annuels et des mécanismes destinés à effectuer des diagnostics et assurer le suivi et l’évaluation des projets et leur audit, sont désormais clairs pour les conseils régionaux. En effet, deux nouveaux décrets portant respectivement sur le Fonds de solidarité interrégionale et sur le Fonds de mise à niveau sociale devraient être pleinement effectifs à l’issue de l’adoption du Budget 2018. Pour le premier organisme, qui sera sous la tutelle du département de l’Intérieur, les ressources allouées devront être fixées par la loi de Finances et dépendront dans une large mesure du «produit intérieur brut, du nombre d’habitants dans le rural, du volume des investissements publics dans la région, du taux de précarité et de la nature des projets éligibles au financement selon les priorités des politiques publiques», selon le statut du fonds. La gouvernance proposée touche les compétences partagées avec l’État, mais aussi les attributions propres listées par l’article 81 de la loi organique sur les régions, qui couvrent essentiellement le soutien aux entreprises, la domiciliation des zones d’attractivité économique et l’aménagement de routes et circuits touristiques dans le monde rural. Faut-il le rappeler, les compétences partagées entre l’État et les régions comportent notamment «les attributions dont l’exercice s’avère efficace lorsqu’elles sont partagées, alors que leur exercice peut se faire sur la base des principes de progressivité et de différenciation». Le gouvernement a en revanche ajourné l’établissement du barème de répartition des aides du fonds, avec «un arrêté du ministre de l’Intérieur qui fixera les pourcentage selon les indicateurs qui ont été établis».

Les indicateurs
À fin août 2017, les 12 régions se sont activées pour finaliser leur PDR pour les périodes 2016-2021 ou 2017-2022. Ainsi, les conseils régionaux de huit régions ont validé leur PDR, à savoir Casablanca-Settat, Béni Mellal-Khénifra, Souss-Massa, Marrakech-Safi, Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Rabat-Salé-Kénitra, Laâyoune-Sakia Al Hamra et Dakhla-Oued Ed Dahab. Ces PDR ont ensuite été transmis à la Direction générale des collectivités territoriales pour examen et visa, conformément aux dispositions de l’article 115 de la loi organique relative aux régions. Le coût global des PDR adoptés jusqu’à présent s’élève à plus de 279 MMDH. Pour les provinces du Sud, au mois d’août 2017, le nombre des projets achevés s’est élevé à 34 avec un investissement global de 2,7 MMDH. «Toutefois, 161 projets sont actuellement en cours de réalisation pour un montant de 29,23 MMDH, et d’autres sont prévus avant la fin de l’année 2017 pour un investissement de près de 8 MMDH», selon le bilan présenté par le gouvernement aux deux chambres du Parlement à l’occasion du débat autour de la loi de Finances 2018. À noter aussi que durant cette étape, il s’agit d’apporter des règles plus précises qui permettront aux conseils régionaux de se doter des moyens budgétaires qui leur sont conférés par la loi organique et de se préparer à l’entrée en vigueur de la charte de la déconcentration qui devra, elle aussi, influencer positivement l’autonomie régionale.


Les axes de l’équilibre recherché

Le renforcement des infrastructures en termes de mobilité et de connexion entre les territoires, le développement des pôles urbains intégrés et l’aménagement du territoire, de même que l’amélioration de l’attractivité économique des territoires en poursuivant les investissements dans les secteurs productifs, forment l’ossature des interventions des deux fonds. Lors du débat sur le Budget 2018, le gouvernement a annoncé aux élus que le nouveau système de gestion des investissements publics (SGIP), actuellement en cours d’implantation au ministère de l’Économie et des finances, permettra à terme d’améliorer le rendement socio-économique de l’investissement public. «Il est basé sur une meilleure sélection des projets d’investissement présentés au financement public, moyennant une analyse des coûts, des bénéfices et des impacts. Ainsi, le filtrage deviendra essentiel, particulièrement en fonction du profil du projet, de sa faisabilité, de son impact socio-économique et de sa soutenabilité budgétaire», précise le département des Finances. 

Y a-t-il trop de mosquées au Maroc ? TelQuel lance le débat.

par Mohammed Boudarham – telquel.ma – 12/12/2017

Y a-t-il trop de mosquées au Maroc ?
La polémique provoquée par la construction d’une mosquée dans la capitale du Souss, pour une enveloppe de 35 millions de dirhams, soulève la question très sensible de l’argent du mécénat, qui ne colle pas souvent aux priorités sociales du pays. TelQuel lance le débat.

“Celui qui construit une mosquée pour Allah, Allah lui construit son équivalent dans le paradis”. Le hadith, attribué au prophète Mohammed et rapporté par Imam Mouslim, semble toujours faire rêver les musulmans à travers le monde. Et les Marocains ne sont pas en reste. En 2016, selon les statistiques officielles, 172 mosquées ont été érigées par 166 associations de mécènes (ou mouhcinine), soit nettement plus que les lieux de culte construits par l’Etat, au nombre de 29. En 2018, l’Etat prévoit d’offrir aux mécènes 14 lots de terrain prélevés sur les domaines des waqfs et le foncier d’Al Omrane pour la même fin. En attendant, il y a deux semaines à Agadir, des citoyens du quartier Haut Anza (l’un des plus peuplés de la ville, avec 40 000 habitants) ont lancé une pétition pour s’opposer à la construction d’une nouvelle mosquée, nommée Youssef Ibn Tachfine et financée par une association de mécènes pour un budget de 35 millions de dirhams. L’argument des habitants: “La construction d’une immense mosquée au coût exorbitant n’est pas une priorité pour un quartier qui manque de tout”. Le débat est lancé.

Une maison au paradis

Il est aberrant de voir l’Etat permettre la construction de 200 mosquées en 2018 et seulement une seule et unique université”, nous déclare Mohamed Réda Taoujni, le militant associatif à l’origine de la pétition du Haut Anza. Celle-ci a d’ailleurs trouvé écho auprès de théologiens de la région et de célèbres figures du mouvement islamiste, comme Abdelouahab Rafiki (Abou Hafs), qui l’a même signée. “Je suis pour la spiritualité, mais le débat mérite d’être posé. Pourquoi nos mécènes font-ils une fixation sur les mosquées? Je pense que cela relève plus de l’idéologie au mauvais sens du terme que d’autre chose. Il ne faut plus que le mécénat soit déconnecté des réalités du pays”, commente Omar Balafrej, député de la Fédération de la gauche démocratique (FGD). Le jeune élu appelle à arrêter de “faire prier le peuple au lieu de l’éduquer” et à privilégier un “autre rôle social”: des écoles, des bibliothèques, voire des garderies là où il n’y en a pas. Autrement dit, partout où ce genre de structures est inexistant.

Le chercheur Bilal Talidi, membre du PJD et du MUR, qui a conduit plusieurs travaux sur la pratique religieuse au Maroc, dit à peu près la même chose. “Il faut recadrer l’action des bienfaiteurs et mener auprès d’eux un vrai travail de sensibilisation pour leur expliquer que bien faire, ça ne veut pas forcément dire construire une mosquée. On peut faire une bonne action en prenant soin des SDF, des orphelins ou des démunis qui n’ont pas de logement décent”, affirme-t-il. Le chercheur va plus loin en expliquant que, pendant des décennies, il y a eu décalage entre la carte religieuse et la carte urbanistique, dans le sens où de grands quartiers manquent de lieux de culte au moment où de petites agglomérations en ont trop. “A mon avis, l’Etat doit accorder plus d’importance aux petites mosquées”, conclut le chercheur. Même son de cloche du côté de Mohamed Réda Taoujni, qui prend pour exemple la construction de la mosquée Al Houda, à Agadir : un budget de 50 millions de dirhams pour un projet à l’arrêt depuis cinq ans, faute de financements complémentaires.

Proche de Dieu et de la mosquée

Certaines personnes sont pourtant outrées de voir que cette pétition résonne au Maroc, huitième pays au monde par le nombre de lieux de culte (voir infographie). “C’est de la pure dictature. Personne ne peut confisquer le droit aux Marocains de construire des mosquées. Quelqu’un interdit-il aux autres d’ériger des clubs ou des cafés ?”, s’insurge Mustapha Benhamza, président du conseil local des oulémas d’Oujda. “Qu’ils (les détracteurs de la mosquée d’Anza, ndlr) prennent d’autres initiatives et nous serons là pour les épauler”, ajoute celui qui préside en même temps la commission scientifique de l’Instance de l’Iftae, relevant du Conseil supérieur des oulémas.

Mosquées AM.indd

Pour le célèbre alem, il est du droit de chaque Marocain d’aller à la mosquée cinq fois par jour, sans craindre pour sa vie. Et la vie sauve, pour Mustapha Benhamza, c’est une mosquée près de chez soi. Ce dernier explique d’ailleurs que les mosquées ne sont pas uniquement là pour accueillir les prières. “Nous n’avons pas pu venir à bout de l’analphabétisme depuis 1956. Là, avec les cours dispensés dans les mosquées, nous sommes sur le bon chemin”, affirme-t-il. Quant aux mécènes qui sont derrière la mosquée du Haut Anza à Agadir, ils estiment que ce quartier a besoin de plusieurs mosquées. “La mosquée la plus proche est à 1500 mètres et la deuxième à trois kilomètres. Et pour aller prier à Agadir, il faut parcourir 14 kilomètres”, nous déclare Abdelhadi Anaya, vice-président de l’association des bienfaiteurs derrière le projet de la mosquée Youssef Ibn Tachfine.

Le licite et l’illicite

Omar Balafrej porte le débat vers d’autres rives, faisant le lien entre financement des lieux de culte et idéologie. “Les mouhcinine ont toujours eu une fonction historique au Maroc: profiter de l’argent provenant des pays du Golfe pour diffuser l’idéologie wahhabite”, accuse le député de la FGD, qui parle de “bienfaisance idéologique”. Il évoque également l’usage de l’argent mal acquis pour construire des mosquées. “Dans la majorité des cas, les mécènes qui construisent des mosquées ne sont pas ou n’ont pas toujours été des gens honnêtes”, assène-t-il.

Une source au nord du Maroc enfonce le clou. “Plusieurs mosquées dans le Rif ont été construites par des trafiquants de drogue notoires”, affirme notre interlocuteur, sans avancer de noms. Mais au-delà de la moralité des uns et des autres, le risque d’arnaque demeure. “Les mécènes, les vrais, aiment donner sans que cela ne se sache. Quand je remets à une association de mécènes la somme d’un million de dirhams, qui me garantit que la moitié de ce montant ne sera pas détournée?”, s’interroge Mohamed Réda Taoujni. “Il faut se pencher sérieusement sur le volet business et l’aspect Kissaria (galerie marchande, ndlr)”, renchérit Omar Balafrej, qui s’interroge sur l’usage fait des recettes que rapportent les dépendances de chaque grande mosquée : généralement un hammam, un four public et des commerces. Le député de la FGD appelle carrément à la redéfinition du cahier des charges liant l’Etat aux bienfaiteurs.

L’armée d’Ahmed Toufiq

Combien de Marocains fréquentent les mosquées ? Aucune statistique officielle n’est disponible. “On sait seulement que la plus grande affluence a lieu les vendredis et pendant le ramadan lors des Tarawih”, avance Bilal Talidi. Mais si on ne maîtrise pas le nombre de croyants qui se rendent régulièrement dans les mosquées, on a en revanche une idée du nombre de ceux que les lieux de culte font vivre (même partiellement, certains d’entre eux exerçant parallèlement d’autres métiers).

Le ministère d'Ahmed Toufiq emploie plus de 67 000 préposés religieux

Le ministère d’Ahmed Toufiq emploie plus de 67 000 préposés religieux

Ainsi, selon les statistiques officielles, le ministère des Habous et des Affaires islamiques emploie plus de 67 000 préposés religieux (imams, muezzins et personnel chargé de l’entretien des mosquées). Les indemnités servies à ces derniers se chiffrent, en 2017 toujours, à plus d’un milliard de dirhams, et 200 millions de dirhams pour leur assurer, ainsi qu’à leurs proches, une couverture médicale. Au total, le nombre d’assurés par le département d’Ahmed Toufiq atteint plus de 245 000 personnes, sans oublier d’autres avantages dont bénéficient les préposés religieux : primes des fêtes religieuses, aides pour ceux qui veulent se marier…

Pas de Mondiaux en salle pour Christophe Lemaitre

Par Thimoté GARCIN – ledauphine.com – 12/12/2017

Plusieurs meetings en salle au programme pour Christophe Lemaitre, mais pas les Mondiaux. Photo Le DL/Thierry GUILLOT

Plusieurs meetings en salle au programme pour Christophe Lemaitre, mais pas les Mondiaux. Photo Le DL/Thierry GUILLOT

En pleine préparation pour la saison hivernale, Christophe Lemaitre nous a confié qu’il ne participerait pas aux championnats du monde en salle de Birmingham (1er – 4 mars). Une habitude pour lui, qui préfère consacrer le mois de mars à travailler pour la saison estivale.

Le sprinteur d’Aix-les-Bains courra en revanche lors des meetings de Mondeville (3 février), de Paris-Bercy (8 février) et de Metz (11 février). Sans oublier les championnats de France à Liévin (17-18 février). « C’est important de couper un peu avec l’entraînement. Il faut se jauger et se défouler un peu », partage le Savoyard.

Deux stages sont également au programme, du 2 au 13 janvier à Agadir (Maroc) et du 13 au 23 mars à Monte Gordo (Portugal). Deux occasions de travailler le relais avec ses coéquipiers du 4×100 m français, qui visera le titre lors des championnats d’Europe de Berlin cet été.

World Spa Awards 2017 : Le Maroc se hisse à la première place

yabiladi.com – 12/12/2017

Pour la deuxième année consécutive, le Maroc vient de remporter le prix de la meilleure destination Spa en Afrique, lors d’une cérémonie organisée récemment au Vietnam.

Le royaume a décroché le prestigieux Award «Africa’s Best Spa Destination 2017», grâce à ses stations thermales, ses spas et ses installations modernes de luxe, qui proposent une large gamme de soins corporels et de massages.

Les World Spa Awards récompensent la qualité du service et les efforts mis en œuvre pour garantir l’excellence dans cette industrie. Ces distinctions tiennent compte de «l’approche des professionnels de l’industrie du tourisme à l’échelle internationale et de l’avis des milliers de clients dans le monde entier, pour reconnaître et récompenser les meilleures destinations et les leaders du marché du spa et du bien-être».

Au Maroc, le tourisme de bien-être affiche un taux de croissance annuelle de 10%. Les villes de Marrakech, Agadir, Fès et Tétouan disposent par ailleurs de plusieurs centres de thalassothérapie, de centres de remise en forme et de Spa.

La consécration internationale du Maroc dans le tourisme de Spa intervient quelques jours après l’«Africa’s Best Golf Destination Award 2017», également attribué au royaume.

Grâce à la campagne lancée par l’ONMT au Royaume-Uni et en Europe, le Maroc est ainsi parvenu à se positionner sur le marché mondial du tourisme golfique et du Spa.

VIDÉO : COMMERCE EXTÉRIEUR : CE QUE LES OPÉRATEURS PENSENT DE LA DÉMATÉRIALISATION

par Younès Tantaoui et Said Bouchrit – le360.ma – 12/12/2017

cover portnet

© Copyright : Le360

Depuis le lancement du premier projet pilote de dématérialisation des procédures d’import export en 2014, ce méga chantier qui doit renforcer la compétitivité du commerce extérieur au Maroc a franchi bien des étapes.

Après une généralisation au niveau national du module du titre d’importation en 2015, Portnet a dématérialisé plusieurs autres procédés, notamment l’échange électronique de la licence d’exportation et le lancement de la dématérialisation du contrôle de produits industriels à l’import en 2016.

Cette année, Portnet est monté encore plus en puissance avec le lancement de l’annonce électronique des préavis d’arrivée des conteneurs destinés à l’export ainsi que des préavis des marchandises importées. Parallèlement, la première solution communautaire nationale de paiement multicanal a été inaugurée, en plus de la généralisation des services de Portnet SA à de nouveaux ports comme celui d’Agadir et de Nador.

Ces réalisations, et d’autres enregistrées depuis la création du guichet unique, sont plutôt bien accueillies par les opérateurs même si le chemin est encore long avant l’arrivée à l’objectif du «zéro papier», comme en témoignent ceux rencontrés par le360 lors de la troisième conférence annuelle du Guichet unique Portnet.

Notons par ailleurs que la conférence a été marquée par la conclusion de nouvelles conventions de partenariat visant à faciliter davantage les procédures du commerce extérieur.

Vidéo :

La première convention de partenariat a été signée entre l’Office national de la sécurité sanitaire des produits alimentaires, l’Administration des douanes et des impôts indirects et Portnet SA.

La deuxième a été conclue entre l’Agence nationale de réglementation des télécommunications, l’Administration des douanes et Portnet SA.

Enfin la troisième convention implique l’Association des freight forwaders du Maroc (AFFM) et Portnet SA.

KITEA S’IMPLANTE À AGADIR (pour un Kitea Géant)

par Yassine Saber – leseco.ma – 12/12/2017

Le projet qui nécessitera prés de 140 MDH se situera à proximité du Grand stade d’Agadir. Le projet a déjà reçu l’avis favorable de la Commission régionale d’investissement et de dérogation.

Kitea, enseigne d’ameublement marocaine (mobilier en kit et des articles de décoration), poursuit son maillage  au niveau national. Aujourd’hui, le groupe qui dispose d’un réseau de vente constitué d’une cinquantaine de points au Maroc annonce   l’implantation à Agadir d’un centre commercial «KITEA Géant». Ce projet d’investissement déjà présenté par la société «K Foncière» SARL, a reçu l’avis favorable de la Commission régionale d’investissement et de dérogation, tenue le 5 novembre dernier. Le projet qui mobilisera une enveloppe de près de 140 MDH sera construit sur un terrain forestier à proximité du Grand stade d’Agadir, sur la route nationale n°1 . La réalisation du projet qui s’étale sur 55.000 m², se fera en trois phases et nécessitera 18 mois.

La première phase comprendra une grande surface étalée sur 7.732 m², alors que la seconde phase consiste en la réalisation de 4 magasins d’une superficie de 1.500 m² chacun et deux autres, respectivement d’une superficie de 2.677 m² et 500 m² ainsi qu’une aire de restauration (fast-food) sur une superficie de 600 m² avec terrasse. La 3e phase quant à elle, comprendra 4 entrepôts d’une superficie de 922 m² et un autre d’une superficie de 1.500 m² avec un parking d’une capacité de 505 places.

Au total, le projet permettra la création de 350 emplois permanents selon les projections de l’enseigne marocaine d’ameublement. Par ailleurs, l’annonce de ce projet intervient suite à l’ouverture récente du bâtiment du club de remise en forme «Elite club et Spa» au niveau de la zone industrielle de Tassila et l’inauguration du magasin de Decathlon, du groupe français spécialisé dans la distribution d’articles de sport avec le groupe Label’Vie, dans le magasin Atacadão à Agadir, sis quartier Adrar. Fondé en 1993 par la famille Benkirane, le réseau de l’enseigne Kitea totalise actuellement plus de 50.000 m² d’exposition et il est composé de 22 magasins Kitea, 18 KSHOP et 6 magasins Kitea Géant, à Marrakech, Casablanca, Oujda, Tanger, Fès et Rabat.

Agroalimentaire. Fruits et légumes, produits de la pêche… voici les dernières statistiques de l’export

medias24.com – 11/12/2017

Agroalimentaire. Fruits et légumes, produits de la pêche… voici les dernières statistiques de l’export
 

Début de campagne encourageant pour les exportations agroalimentaires, en hausse de 2% par rapport aux trois premiers mois de la campagne 2016-2017. En voici les détails tels que communiqués par l’EACCE.

Légère embellie des exportations agroalimentaires toutes variétés confondues durant les trois premiers mois de la campagne 2017-2018. La tendance est dévoilée par l’EACCE (Etablissement autonome de coordination et contrôle des exportations) qui vient de communiquer ses statistiques. Ces dernières font état d’un volume trimestriel de 577.000 tonnes à fin novembre 2017, contre 563.00 tonnes à la même période de la précédente campagne.

Dans la catégorie des produits alimentaires, les exportations des fruits et légumes, constituant plus de 80% des exportations agricoles, ont fait mieux que le bloc alimentaire dans globalité: 5% contre 2%. A elles seules, les exportations d’agrumes (y compris les oranges) ont bondi de 7%.

Pour la même période, les exportations des produits de la pêche ont progressé de 4% en passant de 169.000 t à 175.800 t en glissement annuel.

 Les exportations des produits maraîchers (tomates, haricots verts, courgettes, poivrons……), provenant essentiellement de la région de Souss-Massa, ont atteint, quant à elles, 172.500 tonnes, en hausse de 3% par rapport à la même période de la campagne 2016-17.

Selon les explications de l’EACCE, le marché de l’Union Européenne est le premier débouché des exportations marocaines en produits maraîchers avec une part de 83%.

 Les exportations sur cette destination ont enregistré un taux de croissance de 8%  en glissement annuel

Le marché russe, deuxième destination des produits maraîchers marocains, a enregistré pratiquement le même niveau de volume que la campagne précédente.

Par ailleurs, il est à noter que la campagne actuelle est marquée par une situation commerciale favorable sur les principaux marchés d’exportation, notamment le marché de l’Union Européenne.

Immobilier : Les projets qui cartonnent à Agadir

Article global dont une partie a paru le 09/12/2017 sur ce blog

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 08/12/2017

  • Agadir Bay, la Marina, Taghazout Bay…
  • L’habitat de prestige, le vrai argument de vente
  • Tour d’horizon des projets les plus cotés

A Agadir, les clients en quête d’un bien immobilier haut standing sont devenus plus exigeants. Pour les séduire, les promoteurs doivent désormais sortir des standards traditionnels et leur proposer une offre globale incluant emplacement, exposition au soleil, services personnalisés, environnement, matériaux de qualité supérieure, prestations post-achat… «A la livraison, j’aimerais entrer en possession d’un produit fini dans les règles de l’art et qui ne nécessitera pas de procéder à d’autres travaux de finition», explique ce client.

«Je suis prêt à payer le prix fort pour du vrai habitat de prestige qui soit à la hauteur de mes attentes», a-t-il ajouté. En effet, à force de voir les promoteurs immobiliers brandir l’argument «haut standing» même quand ce n’est pas le cas, les acheteurs ont appris à devenir méfiants et à y regarder de plus près avant de conclure. D’autant plus que l’offre est aujourd’hui pléthorique dans le chef-lieu du Souss, tandis que la demande reste plutôt timide.

Enfin, pas à tous les niveaux, car même en période de crise, certains projets cartonnent. «2017 est une année difficile, dans certains quartiers les prix ont chuté de manière vertigineuse, du jamais vu!», déplore cet agent immobilier. Au quartier chic Illigh par exemple, le prix du terrain nu au m2 oscille aujourd’hui entre 2.000 et 3.000 DH. A l’avenue des FAR, les appartements sont revendus à 7.500 DH le m2! Et le fait est que les transactions basses font jurisprudence.

A telle enseigne que certains propriétaires ont décidé de retirer leurs biens du marché, surtout ceux qui n’ont pas un besoin imminent en liquidité. Pour les agents immobiliers de la place, cette décision devrait permettre, avec le temps, de réguler le marché et freiner la baisse des prix. Toutefois, cette chute générale des prix peut constituer une vraie opportunité pour les investisseurs qui veulent faire de bonnes affaires. Quant à ceux qui cherchent à mettre le prix dans des projets alliant luxe et cadre de vie agréable, le choix ne manque pas.

                                                          

Agadir Bay,  L’Hivernage

agadir-bay-064.jpg

Le groupe Al Maghribia Lilistitmar à travers sa société Agadir Bay, fondée avec le groupe «Vivas» dans le cadre d’un partenariat public-privé avec la SMIT, propose un pack global de luxe qui rencontre un franc succès. En fait, cette société ne s’est pas arrêtée aux travaux d’infrastructures, elle a racheté la majorité des terrains non-bâtis et a établi un plan actions visant à en faire un quartier abouti avec un modèle économique équilibré dans un délai de 5 ans.

Avec, en plus, des résidences de standing, des projets complémentaires dont un technopôle, pouvant abriter 420 PME, un hôtel 4*, une clinique pluridisciplinaire de la chaîne Clinika. «Plusieurs autres projets sont à l’étude pour réellement faire aboutir le Founty à un quartier offrant à proximité toutes les composantes de la vie quotidienne, et n’ayant rien à envier aux quartiers prestigieux de Casa Anfa, ou de Hay Ryad à Rabat», explique le promoteur Abdelaziz Aboulmajd.

Le créneau du concept immobilier Agadir Bay, alliant à la fois des composantes résidentielles et commerciales de prestige, marche très bien. Les prix de vente au m2 ont démarré en 2014 à 13.000 DH et sont aujourd’hui à 13.500 DH. Le groupe propose aussi le programme «L’Hivernage» qui se présente comme un véritable havre de paix dans un cadre alliant luxe et simplicité, R+3 avec deux grandes piscines, des jardins, des parcs pour enfants… et un service de sécurité opérationnel 24h sur 24. La première tranche de ce programme a été écoulée à 13.000 DH/m2 en 2014. Aujourd’hui, les transactions se font à 18.000 DH le m2.

Al Maghribia Lilistitmar, qui concentre 80% de ses activités immobilières et touristiques à Agadir, a un autre projet qui est encore à l’étude. Il s’agit de 150 villas en front de mer sur près de 50 hectares à Aghroud, à une trentaine de kilomètres d’Agadir. Ce projet sera réalisé selon une démarche HQE (haute qualité environnementale). Avec une conception architecturale permettant de diminuer les besoins en chauffage ou en climatisation par des systèmes de ventilation naturelle dits passifs et de générer ses propres besoins en électricité grâce aux panneaux solaires photovoltaïques.

                                                          

La Marina

agadir-marina-064.jpg

La Marina est l’un des programmes les plus prisés à Agadir. Ce projet abrite une zone résidentielle d’appartements haut standing de 587 unités, une résidence touristique avec un appart hôtel et un port de plaisance d’une capacité 291 places. L’activité commerciale est florissante sur ce site où sont implantées des franchises comme Zara, Mango, Stradivarus… ainsi que plusieurs restaurants et cafés tels Pure Passion ou Venezzia. La Marina d’Agadir est l’un des quartiers les moins impactés par la baisse des prix.
La revente pour un appartement avec vue sur mer oscille entre 25.000 et 30.000 DH le m2. Des projets d’extension sont aujourd’hui en cours, ils portent notamment sur la construction d’appartements de luxe et un centre commercial avec parking.

                                                          

Alliances commercialise 

alliances_commercial_064.jpg

A Agadir Iken Park, un programme immobilier aussi luxueux que fonctionnel dans un emplacement privilégié. En effet, il est situé dans le quartier résidentiel Founty, dans le sillage de deux hôtels cinq étoiles, à 900 m de la plage. Cette résidence de haut standing, conçue par l’architecte Patrick Collier, comprend 167 appartements répartis en 2 îlots entièrement fermés et sécurisés disposant chacun d’une piscine privative à 2 bassins. Les appartements, vendus entre 15.500 et 18.000 DH le m2, sont de type T2, T3 et T4 en immeubles R+4 livrés avec une place de parking en sous-sol. L’ordonnance des volumes privilégie la vue sur la mer et l’orientation des appartements par rapport au soleil.

                                                          

Taghazout Bay 

taghazout_064.jpg

L’offre résidentielle Taghazout Bay se compose de villas et d’appartements de luxe, avec vue sur l’océan, le golf ou l’arganeraie. Les appartements sont conçus en simplex de 57 à 170 m2 et en duplex de 110 à 209 m2. Deux concepts personnalisés sont proposés: Tamourirt et Taourirt. Quant aux villas, elles sont soit isolées soit jumelées, avec des superficies allant respectivement de 175 à 500 m2, ou encore de 180 à 200 m2. Les villas et appartements sont aussi proposés en tant que produit d’investissement en Résidences immobilières de promotion touristique (RIPT). Les villas RIPT* brandées Towset se déclinent en 200, 250 et 300 m². Tandis que les appartements dans la même catégorie se déclinent en deux typologies de 70, 80 et 90 m².

De fortes pluies accompagnées de rafales de vents forts prévues lundi dans plusieurs provinces du Royaume (nouveau bulletin de la DMN)

mapexpress.ma – 10/12/2017

Résultat de recherche d'images pour "Pluie Maroc"

La Direction de la météorologie nationale (DMN) annonce dans un nouveau bulletin météorologique d’alerte que de fortes pluies, qui seront accompagnées par des rafales de vents forts variant entre 60 et 90 km/h, sont prévues lundi dans plusieurs provinces du Maroc.

Des pluies fortes allant de 35 à 60 mm sont prévues lundi de 08h00 à 14h00 dans les provinces de Tanger, Fahs-Anjra, M’diq-Fnideq, Tétouan, Larache, Chefchaouen, Ouezzane, Kénitra, Sidi Kacem et Sidi Slimane, indique dimanche la DMN dans ce nouveau Bulletin météorologique d’alerte.

La DMN prévoit également de fortes pluies lundi de 11h00 à 22h00 dans les provinces de Rabat, Salé, Skhirat-Témara, Khemisset, Ben Slimane, Mohammedia, Casablanca, Nouaceur, Mediouna, Berrechid, Settat, Marrakech, Khouribga, Khenifra, El Jadida, Sidi Bennour, Safi, Essaouira, Agadir et Inezgane.

Des fortes rafales de vents, de 60 à 90 km /h, intéresseront le Tangerois à partir de cette soirée et gagneront progressivement les provinces précitées ainsi que le littoral méditerranéen pendant la nuit suivante et la journée de demain, note la DMN dans ce bulletin.

La même source précise, d’autre part, que des chutes de neige abondante sont prévues le lundi à partir de 12h00 dans les provinces d’Ifrane, khénifra, Azilal, Al Haouz, Beni Mellal, Midelt, Boulemane, Figuig et les reliefs de Chichaoua, de Sefrou et de Ouarzazate.

Décès de Madame Yvonne PETIT

Communiqué de l’UFE :

Chers Adhérents, Chers Amis,

Nous avons le regret de vous annoncer le décès de  Madame Yvonne Petit à l’âge de 91 ans.
Membre de l’UFE Agadir depuis 1971, elle était une figure emblématique de notre ville.

Ses obsèques religieuses seront célébrées ce lundi 11 décembre à 10 heures en l’église Sainte Anne d’Agadir.

Nous présentons à sa famille nos sincères condoléances.

Le Bureau de l’UFE Agadir

VOYAGES – LA DESTINATION DU MOIS : MAROC

par Laetitia – surf-report.com – 08/12/2017

On ne présente plus le Maroc qui est devenu depuis plusieurs années déjà une des destinations phares de l’hiver. Avec déjà plus de huit millions de touristes qui s’y sont envolés en 2017, ce petit bijou de l’Afrique du Nord séduit par sa diversité. Des plateaux désertiques aux plages de rêve, des dédales du souk aux dunes du Sahara, de sublimes paysages vous attendent à seulement quelques heures de Paris.

Avec près de 300 jours d’ensoleillement annuel, le Maroc pourra vous accueillir quelle que que soit la saison : vous y découvrirez une douceur de vivre, une culture riche et une chaleur humaineincomparable.
Dakhla, Safi, Essaouira ou Taghazout… Ce sont plus de 3000 kilomètres de côtes qui s’offrent à vous. En hiver, le littoral atlantique bénéficie d’un climat tempéré. Comptez environ 21°C à Agadir par exemple. Si la pluie peut s’inviter fréquemment à cette période, plus vous irez vers le sud plus vous aurez l’assurance d’être au sec.  Et qui dit saison hivernale dit houle généreuse. C’est donc le meilleur compromis pour profiter des meilleures conditions sans être écrasé par la chaleur.
Il faut compter un peu plus de 3h vol depuis Paris pour rejoindre Marrakech, Agadir ou encore Dakhla et environ 150 euros pour un aller-retour durant le mois de décembre avec le choix entre des compagnies Transavia, TUI Fly ou encore Royal Air Maroc. Le choix de la compagnie dépendra évidemment de vos finances, mais du coût du transfert des planches si vous souhaitez partir avec votre matos.
Une fois sur place vous n’avez plus qu’à profiter. Les températures matinales avoisinent les 15 degrés pour grimper jusqu’à 20-25 degrés en pleine journée. Le doux vent du Sahara adoucit également l’air, permettant à toute la cote Est d’en faire une région idéale à visiter au mois de décembre.
© Paradis Plage

Casablanca
Plus grande ville du pays, Casablanca mélange à la perfection les différents héritages culturels et la vie urbaine contemporaine. Le spot d’Anfaplace à Pepsi Beach aussi appelée Bibsi ou Lalla Meryem, possède une plage de sable blanc magnifique et reçoit les vagues puissantes de l’Atlantique. Plusieurs peaks sur le spot peuvent être exploitables, et quand les bonnes conditions sont réunies nombreux sont ceux qui viennent en profiter.
Oualidia
On compare souvent Oualidia à une piscine à vague naturelle : Quelles que soient les conditions, on a la garantie que le spot sera praticable. Cn cas de tempête, la baie est protégée.
Safi
Safi, une droite creuse et tubulaire qui déroule à « l’infini », est considérée comme l’une des plus belles vagues du pays. Sauvage, elle ne s’offre pas au premier venu et demande d’être là au bon endroit au bon moment ce qui ne rend la session que d’autant plus magique.
Essaouira
La baie d’Essaouira est un spot parfait pour les débutants ou les surfeurs qui ne se prennent pas la tête, à condition que le swell qui rentre soit assez gros.  C’est surtout la Mecque du kite et wind-surf car le vent souffle régulièrement.
Imsouane
Deux spots magiques en un ! Si vous êtes plutôt pointbreak, vous préfèrez vous attaquer au spot de la Cathédrale. Les autres, qui souhaitent goûter à la plus longue vague du Maroc s’intéresseront à « La Baie », la droite infinie qui déroule devant le village authentique. Que vous soyez novice ou confirmé, c’est un spot à ne pas rater.

 Agadir  – Taghzaout 
C’est tout simplement la Mecque du surf marocain, là où le surf s’est développé dans les années 70 et surtout l’endroit qui regroupe les spots world-class les plus connus du pays :
– Boilers
Une épave de bateau aura donné son nom à cette droite puissante et consistante. La vague est belle, longue et rapide. Attention aux rochers lorsque vous vous mettez à l’eau ou en sortez.  Les plus confirmés l’apprécieront jusqu’à 3 mètres.
-Killer
Déconseillé aux débutants, cette vague est un petit bijou interminable pour les surfeurs d’un meilleur niveau. Il ne faudra cependant pas être trop gourmand, au risque de se faire rappeler à l’ordre par le reef.
– La Source
La Source est un reefbreak plutôt consistant qui peut marcher à n’importe quelle période de l’année. Meilleure direction du vent NE et meilleure direction de swell NW. La droite est bien meilleure mais vous pouvez vous aventurer sur la gauche aussi. Peu de monde à l’eau.
– Anchor Point
Une autre vague world-class réservé aux surfeurs confirmés. Le take-off est vertical et la vague bien puissante au-delà de 2 m. Il  y a du monde à l’eau.
– Devil’s Rock
Beachbreak qui offre des droites comme des gauches, parfait pour tous les débutants qui souhaitent améliorer leur technique. Ca ferme quand c’est trop gros.
Dakhla
On pourra trouver de nombreux pointbreaks dans la région comme celui très réputé de La Sarga, avec sa très longue droite et surtout son line-up très tranquille !
Mini-guide : où dormir, quoi visiter ?
Nos coups de coeur

Dans la région d’Agadir

Paradis Plage Surf Yoga and Spa Resort
Paradis Plage est le premier Eco-Resort de luxe au Maroc combinant à la fois Surf, Yoga et SPA. Niché entre océan et montagnes, Paradis Plage est une véritable invitation au bien-être, au lâcher-prise, une expérience hôtelière unique à vivre tout au long de l’année.
De nombreuses autre activités sont disponibles, aussi bien aquatiques (bateau, Jetski, wake-board, Fly-board) que terrestres (équitation, ballade chameau, quad, buggy, trekking) ou sportives (golf avec vue sur mer, Karting aux standards internationaux).
Sans oublier les excursions
Vallée du paradis – 54km  : Piscines naturelles et randonnée nature
Immouzer – 90 km : Cascades et marché agricole artisanal
Oasis Taroudante – 240 km : La petite Marrakech aux portes du désert
Tifnit & Massa – 280 km : Désert, village berbère et parc ornithologique
Essaouira – 300 km : Port de pêche, médina traditionnelle et kite-surf
Tafraout – 380 km : Village fortifié avec canyons et arganiers
Marrakech – 520 km : on se laisse tenter par la découverte de ses ruelles pittoresques, sa médina, son souk, ses multiples monuments historiques et sa fameuse place Jemaa El Fna. Marrakech est chargée d’histoire et représente une expérience culturelle inoubliable.
Sandycamps
Niché au cœur d’une petite oasis de verdure, dans un petit village de pécheurs, entre océan et montagnes, Sandycamps est l’endroit parfait pour un séjour Surf et Yoga. Son jardin intérieur, sa piscine, ses cours de surf et de yoga, son hammam, son bar et sa scène de musique live font de Sandycamps l’endroit idéal pour se ressourcer, dans un Maroc authentique, loin des sentiers battus.

Sandycamps est situé à Imsouane, à mi-chemin entre Essaouira et Agadir. Loin des circuits touristiques, Imsouane est un petit havre de paix pour profiter d’un Maroc encore intacte et se déconnecter complètement du monde extérieur. Possédant deux grandes plages de sable et quatre spots de surf fonctionnant par tout conditions de houle et de marées, ce petit village de pêcheur du bout du monde est aussi connu pour sa magnifique baie où déroule, sur près de 600 mètres, la plus longue vague d’Afrique du Nord. Spot connu dex longboardeurs, la baie d’Imsouane, est le paradis des surfeurs à la recherche de sensations de glisse interminable. Trois autres spots se trouvent sur la deuxième plage d’Imsouane, dont le spot de la Cathédrale, vague plus creuse et plus puissante, le terrain de jeux idéal pour les surfeurs techniques et expérimentés.

Au-delà de la qualité de ses vagues, d’une fine cuisine marocaine et d’un climat idéal, Imsouane a d’autres atouts dans sa poche. Après une longue journée de surf, rejoignez les cours de yoga de Sandycamps dans leur Shala de 100m2, relaxez-vous dans leur hammam ou prenez un verre en écoutant le groupe de musique live qui joue tous les soirs au bar du camp. Ambiance surf et dépaysement garantis.

Quelques activités à faire à Imsouane et Sandycamps :

– Cours de Surf
– Cours de Yoga
– Hammam
– Massages à l’huile d’argan
– Excursion à Essaouira
– Excursion à la Vallée du Paradis

– Visite d’une coopérative d’argan

Zen Surf Morocco
Zen Surf est un surf camp pour le moins atypique, et pas seulement parce que c’est le seul de toute la région à être situé directement sur la plage. La décoration et l’agencement unique et traditionnel offrent une ambiance chaleureuse et relaxante le tout dans les standards européens. Cours de surf avec moniteurs diplômés et cours de yoga sur la belle terrasse de toit avec vue sur l’océan rythmerons vos journées.

Dfrost Almugar Surf & Yoga

A seulement 45 minutes de route d’Agadir. C’est le lieu idéal pour rencontrer des personnes venues des quatre coins du globe et profiter d’une semaine fun et relaxante.  Petit plus pour le package Surf & Yoga, plébiscité par tous les visiteurs.

Dans la région de Dakhla

Ocean Vagabond Dakhla Ecolodge and ION Club
Une pépite au milieu du désert. Profitez d’un séjour tout confort dans des bungalows, chacun équipé d’une salle de bain, d’une terrasse avec vue et d’une literie de qualité. L’écolodge est certifié «La clef verte », un  label récompensant les professionnels du tourisme s’inscrivant dans une démarche environnementale.

Infos pratiques sur le Maroc
Durée de vol : environ 3h
Fuseau horaire : UTC/GMT+0 en hiver et UTC/GMT+1 en été
Visa obligatoire : non (passeport en cours de validité obligatoire)
Vaccins obligatoires : non
Monnaie : Dirham marocain (MAD) 1 MAD = 0.09 €
Langue(s) : français, arabe

Décès à Agadir de Mohamed Mounib, le précurseur du Mouvement culturel amazigh

telquel.ma – 08/12/2017

Hommage: Mohamed Mounib, le précurseur du Mouvement culturel amazigh

Son livre « Le Dahir berbère : le plus grand mensonge politique du Maroc contemporain« , paru en 2002 a eu l’effet d’une bombe, mais Mohamed Mounib fut également un homme de dialogue et de consensus. Retour sur le parcours d’un pionnier reconnu pour son exemplarité.

Ce dimanche 3 décembre, Agadir pleure la disparition de son fils prodigue. À 83 ans, Mohamed Mounib s’est éteint, laissant derrière lui l’image d’un humaniste dont l’engagement n’avait d’égal que sa discrétion.

 Pour le grand public, il est d’abord l’auteur du livre « Le Dahir berbère : le plus grand mensonge politique du Maroc contemporain« , un ouvrage où il tente de clarifier les dispositions de l’un des dahirs les plus controversés du Protectorat français au Maroc.

Officiellement, le texte datant du 16 mai 1930 s’intitule « Dahir réglant le fonctionnement de la justice dans les tribus de coutume berbère non pourvues de tribunaux pour l’application du Chrâa« .

Promulgué par la Résidence générale française au Maroc, et signé par le Sultan Mohammed Ben Youssef, il avait longtemps été dénoncé par le Mouvement national marocain qui y décelait une velléité de division entre arabophones et amazighophones du pays.

« Mohamed Mounib a eu le courage de décomplexer l’histoire du Maroc moderne à travers ce travail d’envergure qui étaye la portée géographique et non ethnique du Dahir« , explique Mounir Kejji, activiste amazigh. « Pour des considérations purement idéologiques, la presse marocaine de l’époque n’avait pas appréhendé son contenu. Mais il n’empêche qu’il a divulgué des vérités historiques auxquelles les ténors du Mouvement national n’ont fait aucune riposte« , poursuit-il.

Pour le militant, cette publication « a levé un fardeau sur les activistes accusés de séparatisme à chaque fois qu’il était question d’émettre des revendications culturelles ou linguistiques« .  Ce qui a notamment ouvert la voie à la parution de nombreux essais et thèses doctorales sur cette question jusque-là abhorrée.

Agadir, sa ville 

Fin connaisseur des rouages de l’administration marocaine où il a exercé jusqu’à sa retraite, Mohamed Mounib a pu décortiquer les Bulletins officiels coloniaux et postcoloniaux.  « C’est grâce à lui que des fragments de l’histoire du Maroc ont pu être corrigés« , atteste Mounir Kejji. Le défunt fait partie de la première génération de Marocains à avoir intégré l’administration durant le protectorat.

Rescapé du tremblement de terre d’Agadir en 1960. Mohamed Mounib s’est investi corps et âme dans la reconstruction de la ville suivant les plans d’aménagements anciens. « La ville avait perdu l’essentiel de ses élites, sans compter ceux qui ont migré. Feu Mounib constituait une référence de taille pour tous les jeunes qu’il encourageait sans contrepartie« , certifie Abdallah Bouchtart, reporter à Tamazight TV.

Mohamed Mounib a gravi tous les échelons de l’administration jusqu’à devenir secrétaire général de la préfecture de « sa » ville. Une distinction qui n’a pas eu raison de sa fibre militante, restée infaillible.

« Il pouvait devenir gouverneur, voire plus, mais il n’a pas choisi cette voie. C’est un homme à la réflexion profonde« , affirme l’écrivain Mohamed Oudades qui l’a côtoyé. Preuve de son attachement au savoir de tout bord, son domicile était synonyme d’agora. Plusieurs sources s’accordent à désigner sa villa comme une « zaouïa intellectuelle« , plaque tournante pour tous les visiteurs de renom que la ville accueillait.

« On y trouvait des discussions politiques et culturelles passionnées et autres ouvrages inestimables« , relève Mounir Kejji, qui se souvient d’un sage qui bénéficiait de l’estime de l’ensemble la mouvance amazighe du monde.

De tous les combats

Nonobstant sa qualité de fonctionnaire du ministère de l’Intérieur, requérant de la retenue dans l’engagement associatif, Mohamed Mounib a su, par sa probité et son tact, concilier deux étiquettes a priori antinomiques. « Du Club culturel d’Agadir dans les années 1960 à l’Université d’été à la fin des années 1970 jusqu’aux simples associations de quartiers dévoués à la culture, on retrouve le nom de Mounib dans toutes les initiatives associatives d’Agadir« , assure Rachid Bouksim, directeur du festival international du cinéma Issni n’Ourgh.

C’est que l’homme fascinait par son esprit pédagogue et son extrême modestie. « Je l’ai rencontré pour la première fois en 1983 au cours de l’Université d’été d’Agadir. Je garde en mémoire l’image d’un homme cultivé qui aimait débattre et argumenter« , se souvient Ahmed Adghirni, avocat et activiste amazigh. « Il le faisait avec virtuosité, dans un contexte très hostile à toute forme de modernisme« , décrit le fondateur du Parti démocratique amazigh, dissout en 2007.

En 2004, Mounib lançait le mouvement « Tidaf » (éveil), dans un élan national suivant le discours royal d’Ajdir et dans l’amorce du chantier de reconnaissance de l’identité amazighe. Ce mouvement avait pour mission de dénoncer le contenu des manuels scolaires comportant des données fausses sur l’histoire du Maroc, en raison de la prédominance de faits non scientifiques ou purement idéologiques.

« Mounib avait initialement intenté un procès contre le ministère de l’Éducation nationale afin de retirer toutes les mentions fallacieuses du fameux Dahir. Ce qui avait irrité un certain nombre de ses amis, ministres à l’époque« , se rappelle Rachid Bouksim. Cette opération a été ponctuée par la publication en 2010 d’un livre intitulé « Le Dahir berbère dans les manuels scolaires« .

Dans l’ombre

Membre fondateur du Congrès mondial amazigh (CMA) en 1995, et de l’Option amazighe en 2007 avec Mohamed Chafik et Leila Benjelloun Ameziane, Mohamed Mounib était caractérisé par sagesse. Une qualité pour laquelle il a toujours été tenu en haute estime par ses collaborateurs.

Mohamed Mounib était aussi un homme de consensus, capable d’agir en coulisses. Comme lors de ce 20 aout 1994, lorsque Hassan II s’est déclaré pour la première fois favorable à l’enseignement de Tamazight et à son usage dans les médias. À la même époque, des militants amazighs étaient incarcérés suite à des manifestations à Goulmima. « Nous étions au Festival du cinéma des peuples autochtones à Douarnenez (en France, NDLR) et nous préparions les premières réunions pour la création du CMA à Saint-Rome-de-Dolan. Mounib a su trouver les mots pour convaincre les membres qui s’opposaient à la publication d’un communiqué pour remercier le roi de son initiative« , se rappelle Rachid Bouksim.

Signe du destin, les commémorations accompagnant le 40e jour suivant  le décès de Mohamed Mounib coïncideront avec « Yennayer », le Nouvel An amazigh. Pour ceux qui l’ont côtoyé, le meilleur hommage que l’on puisse offrir à ce « monument » serait de donner son nom à un grand boulevard ou à un complexe culturel à Agadir, la ville qui a vu naître ce militant de la première heure.

Évasion : Agadir, baignée de soleil

actu.fr/bretagne – 09/12/2017

En plus d’un patrimoine historique remarquable, la cité balnéaire marocaine profite d’un climat exceptionnellement doux. Sa corniche est bordée par d’immenses plages de sable fin.

Agadir, 300 jours d’ensoleillement par an dans un environnement typique   (©AdobeStock)

Trois cents jours d’ensoleillement par an dans un environnement typique et traditionnel. Avec un climat qui protège les habitants de la canicule. Agadir, la plus grande station balnéaire du Maroc, jouit de nombreux atouts de séduction qui plaisent non seulement aux locaux mais aussi aux touristes étrangers, enchantés par l’ambiance locale et par cette corniche située face à la côte Atlantique.

Animée, colorée et bouillonnante de vie

Bordée par d’immenses plages de sable fin et chaud, la corniche confère à Agadir un cachet très envié. Et c’est un luxe indéniable, on peut y poser sa serviette et se baigner toute l’année. Le site est un lieu de promenade dont on ne se lasse pas. Il est animé en permanence et une balade renvoie toujours à de belles surprises visuelles ou olfactives le long des cafés, des restaurants distingués et des commerces où se concentrent des marques réputées. Étiré sur cinq kilomètres, le front de mer s’ouvre aussi sur une marina nouvellement bâtie, poumon du commerce local. Ses ruelles ombragées conviennent à la déambulation.
L’économie d’Agadir repose aussi sur son port de pêche, le plus important du pays.
Parmi les nombreux attraits de la station, la kasbah d’Agadir Oufella et ses vestiges garantissent une perspective unique. Nichée à quelque 230 mètres d’altitude et bâtie à l’époque pour des motifs stratégiques et de défense, elle offre une vue unique sur la ville et sa baie qu’elle domine majestueusement.

Les cinq sens

Propice à la détente, la station d’Agadir permet tous les petits plaisirs du Maroc tellement les cinq sens peuvent être activés, notamment au souk El Had où serpentent les ruelles et où fourmillent les promeneurs et les vendeurs. S’y concentrent de nombreuses transactions commerciales. Pas moins de 6 000 boutiques de petites spécialités y sont regroupées. C’est l’endroit idéal pour négocier et marchander les prix. On peut craquer pour un vêtement, se laisser tenter par un fruit ou se faire surprendre par un dresseur de reptiles. L’artisanat local y est aussi fortement représenté.
Ouvert tous les jours de 8 h à 21 h environ, sauf le lundi, le souk est accessible depuis dix entrées numérotées, chacune menant vers un thème de produits spécifiques.
Agadir est une destination idéale pour s’offrir une parenthèse ensoleillée et un vrai dépaysement tout en profitant des nombreux contrastes de la station, entre sable chaud et patrimoine historique. En plus de l’attrait visuel, une escapade à Agadir depuis Brest apporte aussi beaucoup de plaisir gustatif. Le thé à la menthe et les petites gourmandises locales savent séduire les touristes…

■ Y ALLER
• Nouveau
La compagnie TUI fly propose une liaison directe entre Brest et Agadir, départs tous les vendredis à partir du 22 décembre.
Informations et réservations sur www.tuifly.fr ou dans votre agence de voyages.
• Pour découvrir toute une panoplie de propositions de séjours à Agadir :
rendez-vous sur www.tuifly.fr ou dans votre agence de voyages.

■ INFOS AÉROPORT 
• 10e anniversaire :
L’aérogare de l’aéroport Brest Bretagne fête son 10e anniversaire !
Pour fêter cela avec vous, de nombreux voyages vont être mis en jeu.
Allez jouer sur la page Facebook de l’aéroport à partir du 15 décembre !
Pour tout découvrir :
www.brest.aeroport.bzh

Agadir INDH : Les porteurs de projets initiés aux techniques de gestion et de vente

lematin.ma – 07/12/2017

 

Résultat de recherche d'images pour "INDH"

Près de 80 porteurs de projets générateurs de revenu, appuyés par l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) au niveau de la préfecture d’Agadir Idaoutanane, bénéficient cette semaine d’une formation aux techniques de gestion et de vente. La session de formation de six jours, encadrée par des experts dans divers domaines, s’inscrit dans le cadre d’un plan de formation et de communication de proximité, initié par la Division de l’action sociale (DAS) de cette préfecture.
Les porteurs de projets, femmes et hommes membres de coopératives ou de sociétés de personnes, sont initiés aux techniques de marketing, aux circuits de production ainsi qu’aux modes de gestion administrative et comptable, dans l’objectif de renforcer leurs compétences et de favoriser la pérennité de leurs projets.

Selon la DAS, cette session sera suivie par une autre formation destinée aux membres des associations sur les techniques de gestion administrative et financière des projets, ainsi qu’une autre pour le perfectionnement des compétences des employés des services extérieurs, des divisions de la préfecture et des communes opérant dans le domaine du développement humain.
Afin de lutter contre la pauvreté, l’INDH a donné une grande importance à l’insertion économique et sociale des personnes pauvres ou sans emploi à travers les activités génératrices de revenus. L’INDH apporte un soutien financier et technique aux porteurs de projets et leur offre aussi, outre des formations, des espaces pour la commercialisation de leurs produits, en l’occurrence des foires locales ou nationales.
À Agadir, une foire de l’économie sociale et solidaire a récemment mis en valeur toute la diversité des activités génératrices de revenu (AGR) financées localement dans le cadre de ce grand chantier social national. Près de 75 participants, entre porteurs de projets, coopératives ou sociétés en nom collectif, ont exposé leurs bonnes pratiques et divers produits réalisés grâce au soutien de l’INDH.

Entrepreneuriat : Un nouveau programme d’accompagnement de projets lancé à Agadir et Larache

N. B. – lematin.ma – 08/12/2017

Le programme lancé a pour but de permettre l’émergence et la concrétisation des projets de création d’entreprises à forte valeur ajoutée.Le programme lancé a pour but de permettre l’émergence et la concrétisation des projets de création d’entreprises à forte valeur ajoutée.
 Le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime du développement rural et des eaux et forêts, par le biais de la direction de la recherche (DEFR), vient d’annoncer le lancement d’un programme pilote qui a pour but de permettre l’émergence et la concrétisation des projets de création d’entreprises à forte valeur ajoutée. La conférence de démarrage de ce programme aura lieu demain 9 décembre à la Chambre de l’agriculture d’Agadir.

Dans le détail, ce programme est réalisé en partenariat avec Numa Casablanca qui est un acteur dans l’innovation et l’entrepreneuriat. Ce programme est divisé en deux : le premier à Agadir et le second à Larache, avec pour objectif la promotion de l’entrepreneuriat et de l’innovation, en particulier dans la chaine de valeur agro-alimentaire.

Outre les appels à projets, le programme comporte des ateliers de coaching et des conférences afin de soutenir et accompagner les entrepreneurs et porteurs de projets des deux villes, opérant dans le secteur agro-alimentaire.

Immobilier : Les projets qui cartonnent à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 08/12/2017

  • Agadir Bay, la Marina, Taghazout Bay…
  • L’habitat de prestige, le vrai argument de vente
  • Tour d’horizon des projets les plus cotés

A Agadir, les clients en quête d’un bien immobilier haut standing sont devenus plus exigeants. Pour les séduire, les promoteurs doivent désormais sortir des standards traditionnels et leur proposer une offre globale incluant emplacement, exposition au soleil, services personnalisés, environnement, matériaux de qualité supérieure, prestations post-achat… «A la livraison, j’aimerais entrer en possession d’un produit fini dans les règles de l’art et qui ne nécessitera pas de procéder à d’autres travaux de finition», explique ce client.

«Je suis prêt à payer le prix fort pour du vrai habitat de prestige qui soit à la hauteur de mes attentes», a-t-il ajouté. En effet, à force de voir les promoteurs immobiliers brandir l’argument «haut standing» même quand ce n’est pas le cas, les acheteurs ont appris à devenir méfiants et à y regarder de plus près avant de conclure. D’autant plus que l’offre est aujourd’hui pléthorique dans le chef-lieu du Souss, tandis que la demande reste plutôt timide.

Enfin, pas à tous les niveaux, car même en période de crise, certains projets cartonnent. «2017 est une année difficile, dans certains quartiers les prix ont chuté de manière vertigineuse, du jamais vu ! », déplore cet agent immobilier. Au quartier chic Illigh par exemple, le prix du terrain nu au m2 oscille aujourd’hui entre 2.000 et 3.000 DH. A l’avenue des FAR, les appartements sont revendus à 7.500 DH le m2 ! Et le fait est que les transactions basses font jurisprudence.

A telle enseigne que certains propriétaires ont décidé de retirer leurs biens du marché, surtout ceux qui n’ont pas un besoin imminent en liquidité. Pour les agents immobiliers de la place, cette décision devrait permettre, avec le temps, de réguler le marché et freiner la baisse des prix. Toutefois, cette chute générale des prix peut constituer une vraie opportunité pour les investisseurs qui veulent faire de bonnes affaires. Quant à ceux qui cherchent à mettre le prix dans des projets alliant luxe et cadre de vie agréable, le choix ne manque pas.

                                                          

Agadir Bay,  L’Hivernage

agadir-bay-064.jpg

Le groupe Al Maghribia Lilistitmar à travers sa société Agadir Bay, fondée avec le groupe «Vivas» dans le cadre d’un partenariat public-privé avec la SMIT, propose un pack global de luxe qui rencontre un franc succès. En fait, cette société ne s’est pas arrêtée aux travaux d’infrastructures, elle a racheté la majorité des terrains non-bâtis et a établi un plan actions visant à en faire un quartier abouti avec un modèle économique équilibré dans un délai de 5 ans.

Avec, en plus, des résidences de standing, des projets complémentaires dont un technopôle, pouvant abriter 420 PME, un hôtel 4*, une clinique pluridisciplinaire de la chaîne Clinika. «Plusieurs autres projets sont à l’étude pour réellement faire aboutir le Founty à un quartier offrant à proximité toutes les composantes de la vie quotidienne, et n’ayant rien à envier aux quartiers prestigieux de Casa Anfa, ou de Hay Ryad à Rabat», explique le promoteur Abdelaziz Aboulmajd.

Le créneau du concept immobilier Agadir Bay, alliant à la fois des composantes résidentielles et commerciales de prestige, marche très bien. Les prix de vente au m2 ont démarré en 2014 à 13.000 DH et sont aujourd’hui à 13.500 DH. Le groupe propose aussi le programme «L’Hivernage» qui se présente comme un véritable havre de paix dans un cadre alliant luxe et simplicité, R+3 avec deux grandes piscines, des jardins, des parcs pour enfants… et un service de sécurité opérationnel 24h sur 24. La première tranche de ce programme a été écoulée à 13.000 DH/m2 en 2014. Aujourd’hui, les transactions se font à 18.000 DH le m2.

Al Maghribia Lilistitmar, qui concentre 80% de ses activités immobilières et touristiques à Agadir, a un autre projet qui est encore à l’étude. Il s’agit de 150 villas en front de mer sur près de 50 hectares à Aghroud, à une trentaine de kilomètres d’Agadir. Ce projet sera réalisé selon une démarche HQE (haute qualité environnementale). Avec une conception architecturale permettant de diminuer les besoins en chauffage ou en climatisation par des systèmes de ventilation naturelle dits passifs et de générer ses propres besoins en électricité grâce aux panneaux solaires photovoltaïques.

Visite ce matin du Marché de Noël à la Medina Coco Polizzi

.

Une visite, avec quelques petits achats au marché de Noël à la Medina Coco Polizzi.
La première personne qu’on y rencontre, c’est Coco Polizzi en personne !
Quel plaisir de le voir en pleine forme, avec plein de projets pour l’avenir !

Une promenade parmi les exposants :
Isabelle de Balathier ( l’Echappée Belle, l’étape berbère) Une belle Association d’aide aux enfants sourds pour aider à leur scolarisation (Je vous en parlerai très bientôt !) L’Association Ard Al Atfal pour le soutien aux mères en situation de précarité, ainsi qu’aux enfants pour leur scolarité Plein de stands de gourmandises !
Miel Confitures Upcyclemo, les artistes du caoutchouc recyclé ! Paola Polizzi T- shirt pour les jours de chaleur et chapeaux pour les jours de froid ! Plein de couleurs pour ces belles poteries  Les agréables couleurs de Noël : Les crèches (pas de problème pour les exposer ici ! ) Jeux, mallettes, carnets… Atlas Kasbah présente ses plantes médicinales et produits de terroir  Audrey et ses délicieuses pâtisseries : Deux associations de secours aux animaux :

L’association des ânes abandonnés du village d’Azrarag et l’association « Avoir 4 pattes au bled »

De très beaux stands cette année, nous avons constaté, Nicole et moi que depuis 4 ans, d’année en année, la qualité de ce qui est exposé est en progrès et colle de plus en plus à la période de Noël !
Vous ne perdrez pas votre temps demain à y aller faire un tour !

Le concert du Quatuor de guitare espagnole « Entre Quatro » à Agadir

.

C’est hier soir dans la salle Brahim Radi de la Municipalité qu’a eu lieu le concert du Quatuor de guitare espagnole « Entre Quatro », organisé par l’Association Madar pour la créativité ».

La salle Brahim Radi était pleine :

Nombreuses étaient les personnalités d’Agadir qui étaient venues assister à ce concert exceptionnel avec, en particulier, Mme Laura Garcia Gomez, Consul Général d’Espagne à Agadir et M. Brahim Hafidi, Président du Conseil Régional du Souss-Massa M. Tariq Kabbage était là, avec son épouse

C’est Mme Rabia et M. Driss El Maloumi qui ont présenté ce magnifique concert

En première partie, le Quatuor « Entre Quatro » nous a donné la mesure de leur virtuosité à la guitare :

C’est ensuite Driss el Maloumi et ses deux talentueux percussionnistes, son frère Said et Lahoucine Bakire, qui nous ont ravis par leur talent :

Et, pour les derniers morceaux du spectacle, les sons du Oud et des percussions se sont mêlés pour notre plaisir à ceux des guitares :

Un magnifique spectacle avec de talentueux virtuoses : on en redemande !
J’ai cru entendre dire qu’ils reviendront à Agadir, peut-être en février prochain ? ? ?

Concert de Noël en l’église Sainte Anne

Comme annoncé, les concerts de Noël auront lieu les 13 et 15 Décembre 2017 à Sainte-Anne.

Les billets sont en vente à la Permanence de l’UFE
Ancien Groupe scolaire Gauguin
les lundi de 16h à 18h et les mercredi et samedi de 10h à 12h.

Mais aussi, pour les retardataires, directement sur place avant chaque concert.

Au Riad de l’olivier

Hier midi, nous avions le plaisir d’être de nouveau (2 fois en une semaine !) chez Marc et Fairouz, avant leur départ pour la France dimanche 10 et le nôtre jeudi 14.

Il y avait beaucoup de monde au Riad : une belle table de 26 personnes « drivées » par Daniel Custine et la nôtre de 7 personnes.

L’accueil était toujours aussi cordial que d’habitude, mais ça, vous le savez : vous l’avez tous apprécié un jour ou l’autre !
Et les plats… !!!
Les délicieuses pastillas de Fairouz : nous en avons rarement mangé d’aussi bonnes !

Et une flûte de Champagne entre amis, ça ne peut pas faire de mal !

Bon voyage en France et bonnes fêtes à toute la tablée !
Prenez bien soin de vous et à bientôt !

AGADIR : LE CHANTIER DU PALAIS DES CONGRÈS DÉMARRE

par Yassine SABER – leseco.ma – 07/12/2017

Les travaux de terrassement généraux du projet «Agadir City Center» appartenant au holding Al Maghribia Lil Istitmar ont été accomplis. Les études techniques ainsi que le génie civil ont été réalisés alors que les cahiers des prescriptions spéciales aux gros œuvres en plus des marchés y afférents sont lancés.

Les premiers coups de pioche relatifs aux travaux de construction du Palais des congrès à Agadir, lancés dans le cadre du projet multifonctionnel «Agadir City Center» ont été déjà donnés au niveau de l’intersection du boulevard Mohammed V et de l’avenue Abderrahim Bouabid. Déjà, la clôture du chantier a été montée après l’acquisition de l’autorisation de construire alors que les pelleteuses et autres engins viennent d’accomplir les travaux de terrassement généraux y compris les sous-sols. C’est la société «Centre d’exposition et de développement» et la société «Martinelli», les deux filiales du groupe Al Maghribia Lil Istitmar, propriétaires des titres fonciers étalés sur 8 hectares qui sont les maîtres d’ouvrage de ce projet.

Après les terrassements, les VRD et les gros-œuvres
Selon le top management d’Agadir City Center, les études techniques ainsi que le génie civil ont été déjà réalisés alors que les cahiers des prescriptions spéciales aux gros œuvres en plus des marchés y afférents sont également lancés. Actuellement, les travaux concernent les voiries et réseaux divers (VRD) alors que le projet qui nécessitera un investissement global chiffré à plus d’1,4 MMDH sera lancé en deux phases.

Un projet multifonctionnel
La première concerne la réalisation du palais des congrès qui comportera un espace modulable pouvant accueillir plus de 2.000 personnes avec un auditorium de 500 places en plus du centre d’affaires aménagé en plateaux bureaux. Quant à la seconde phase, elle concerne la réalisation d’un mall de loisirs avec 7 salles de cinéma, un bowling et un Kids park en plus d’un business park et un hôtel 5 étoiles d’une capacité de 150 chambres, et 2 riads indépendants. La gestion de cet établissement (Mariott City Center) qui a déjà reçu le classement provisoire «5 étoiles» avec un positionnement orienté clientèle «affaires» sera assurée par le groupe hôtelier américain Marriott avec lequel l’investisseur avait déjà signé une convention.

Livraison prévue d’ici 48 mois
Cependant, l’ensemble des composantes nécessiteront 48 mois pour leur réalisation. À terme, le projet permettra la création d’environ 700 emplois directs permanents et 2.000 indirects. Sa réalisation mobilisera plus de 3.500 emplois pendant les différentes phases de construction. D’autres composantes feront partie de ce projet. Il s’agit d’une grande esplanade et d’un aménagement des berges d’Oued Lahouar avec une nouvelle traversée qui permettra une meilleure fluidité de la circulation.

Al Maghribya Lil Istitmar mise sur Agadir
Par ailleurs, d’autres projets qui font partie du programme d’investissement des filiales de la holding Al Maghribia Lil Istitmar, ont été livrés. Il s’agit de la 1re tranche du projet hivernage, qui comprend 240 appartements alors que la 2e tranche constituée de 200 appartements et d’un hôtel 4 étoiles sont en cours de livraison à la cité Founty sur des terrains appartenant à la société «Tourisme investissement compagnie». S’agissant du projet «Agadir Bay», fruit d’un partenariat entre la société Taamir Lil Iskane et la société Lodi, une première composante résidentielle a été déjà livrée tandis qu’une autre est en cours. Pour les plateaux bureaux, une partie est en cours de livraison alors que l’autre composée de 200 plateaux sera livrée dans quelques mois.


Carte de visite

La holding Al Maghribya Lil Istitmar opère actuellement à travers six principaux secteurs d’activités au niveau du Maroc en général et dans le sud en particulier, notamment à travers l’immobilier et le BTP, le tourisme et l’hôtellerie, l’automobile ainsi que la distribution des produits agroalimentaires et cosmétiques. La holding compte également réaliser une clinique touristique pluridisciplinaire à travers l’une de ses filiales et un Business Park au niveau de l’avenue Mohammed V. La holding est aussi implantée au Parc Halioplis à travers les Conserveries de la Gironde et récemment dans la zone industrielle de Tassila par le biais de la société Agamine, qui est une unité de production de lampadaires solaires à LED. 

Al Karama renouvelle ses certifications et en reçoit une nouvelle

M. T. – lematin.ma – 07/12/2017

L’entreprise prévoit l’ouverture, en 2018, d’une nouvelle unité d’embouteillage d’eau dans la région de Kénitra avec un investissement global de 40 millions de DH. Ph. DRL’entreprise prévoit l’ouverture, en 2018, d’une nouvelle unité d’embouteillage d’eau dans la région de Kénitra avec un investissement global de 40 millions de DH. Ph. DR

La société des eaux minérales Al Karama décroche de nouvelles certifications. La filiale du groupe Ynna Holding a été distinguée pour ses unités d’embouteillage de l’eau minérale naturelle Aïn Soltane et de l’eau de table Amane Souss.

 Aïn Soltane s’est vue de nouveau certifiée ISO 9001 dans sa version 2008 pour sa qualité, ISO 14001 version 2004 pour le respect de l’environnement et ISO 22000 version 2005 pour la sécurité des denrées alimentaires.
Quant à l’eau de table Amane Souss, inaugurée en 2015 à Agadir, elle vient d’obtenir pour la première fois la certification ISO 22000. 

«Cette triple certification témoigne de la qualité des processus de fabrication d’Al Karama dont l’engagement, en tant qu’entreprise citoyenne et responsable, est de répondre aux attentes des consommateurs avec des produits sûrs, sains et qui respectent les conditions d’hygiène et de sécurité des denrées alimentaires», indique un communiqué.

 A noter que l’entreprise prévoit l’ouverture, en 2018, d’une nouvelle unité d’embouteillage d’eau dans la région de Kénitra. L’usine a  nécessité un investissement global de 40 millions de DH. Elle permettra d’augmenter la capacité de production d’Al Karama de 40 millions de litres.

Tourisme : Hausse de +9% des arrivées touristiques à fin octobre

lematin.ma – 07/12/2017

Les deux pôles touristiques Marrakech et Agadir ont généré, à eux seuls, 60% des nuitées totales à fin mai. Ph : DR    Les deux pôles touristiques Marrakech et Agadir ont généré, à eux seuls, 60% des nuitées totales à fin mai. Ph : DR
.

Un total de 9,7 millions de touristes ont visité le Maroc entre janvier et octobre 2017, soit une progression de +9% par rapport à la même période de l’année dernière, indique l’Observatoire du tourisme.

 Le nombre des touristes étrangers (TES) a progressé de +14%, alors que les arrivées des Marocains résidant à l’étranger (MRE) ont augmenté de +5%, indique l’Observatoire du tourisme qui vient de publier ses statistiques sur le tourisme marocain couvrant les 10 premiers mois de 2017.
 Cette hausse a concerné les principaux marchés émetteurs, en particulier l’Allemagne (14%), la Hollande (8%) et la France (7%), relève la même source.

S’agissant des marchés touristiques émergents pour le Maroc, ils maintiennent leur trend haussier, la Chine enregistrant une progression de 203%, alors que le Japon, la Corée du Sud, les Etats-Unis et le Brésil ont affiché des hausses respectives de 40%, 33%, 30% et 51%.

Concernant les nuitées totales réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés, elles ont enregistré une hausse de 15% durant les 10 premiers mois de 2017 (+19% pour les touristes non-résidents et +8% pour les résidents).

Les deux pôles touristiques Marrakech et Agadir ont généré, à eux seuls, 60% des nuitées totales à fin mai, fait savoir l’Observatoire qui note que ces deux villes ont connu une augmentation de 18% et 12%, respectivement.

Les autres destinations ont aussi affiché des bonnes performances, en particulier les villes de Fès et de Tanger avec des hausses respectives de 37% et 26%.

Quant au taux d’occupation jusqu’à fin octobre 2017, il a atteint 44%, en progression de 4 points par rapport à la même période de l’année passée.

Par ailleurs, les recettes générées par l’activité touristique des non-résidents au Maroc se sont élevées à 59,2 milliards de dirhams (MMDH) à fin octobre 2017, contre 56,1 MMDH un an auparavant, soit une augmentation de 5,4%.

Pendant le mois d’octobre, le nombre d’arrivées des touristes aux postes frontières a enregistré une hausse de 15% par rapport au même mois de 2016 (+24% pour les TES et +1% pour les MRE).

Agadir abrite le concours national de pêche sportive du Black-Bass

mapexpress.ma – 07/12/2017

Résultat de recherche d'images pour "peche black bass"

L’Association de pêche sportive “MarraPêche” organise du 8 au 10 décembre la 5ème édition du Morocco Bass League au barrage de Moulay Abdallah à Tamri (Région d’Agadir), indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Concert de « Quatuor de Guitare Espagnole » vendredi 8 décembre à 20 H 00, Salle Brahim Radi

 Invitation au concert organisé demain 08/12 par Driss El Maloumi Salle Brahim Radi (entrée libre)

Inauguration du Salon Professionnel de l’Artisanat Minyadina à Rabat : stand Esprit Matières

Le salon a été inauguré par le Premier Ministre M. Saâdeddine El Othmani et le Ministre du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Économie sociale, M. Mohamed Sajid.

Lita et Emmanuel les ont accueillis sur leur stand :

Fête du Golf de l’UFE (suite)

En complément de l’article « Fête du Golf de l’UFE au Golf Training Center puis aux Folies Berbères » paru le 03/12/2017 sur ce blog, voici les noms de ceux et celles qui ont été récompensés pour leurs résultats dans les diverses compétitions :

Résultats de l’année 2017 et de la fête du golf

Samedi 2 décembre fût la journée de la section golf de l’UFE AGADIR.

Un grand merci à Jean-Marie du golf training center de nous avoir reçus et à Jean-Baptiste et Leïla du Golf Maroc pour les ateliers animations. (Vous pouvez voir les photos de cette journée sur le blog de Michel TERRIER ou de celui de Norbert LIEGEOIS (il suffit de cliquer sur leur nom ci-dessus pour y avoir accès)

Championnat 2017

Sur l’ensemble des compétitions du championnat 2017, les trois meilleurs scores sont pris en compte pour le classement annuel

1er prix Brut Homme :

Jean GORRE avec un score de 85   (3 compétitions)

1er Prix Brut Femme :

Cette année deux prix seront décernés, en effet Aïcha BOUSSARD et Marinette DROUET RIPALDA ont réalisé le même score de 66.

Podium Net Hommes :

1er prix, Gérard COURCELLE avec 119, 2ème prix William MARCHAND avec 118 et 3ème prix à Jean-Claude LAGGER avec 116

Podium Net Femmes :

1er prix, Mireille CHARPENTIER avec 112, 2ème prix Joëlle LOMBILLA avec 108 et  3ème prix à Marie Chantale AUVRAY également avec 108, nous avons départagé en prenant  le meilleur score réalisé sur une des trois compétitions.

Match Play 2017 :

Homme : Dominique LEGER

Femme : Fatima JALALI

Electic 2017

Sur le golf du ROYAL

Homme : Philippe EYMARD avec un score de 74

Femme : Evelyne BICHELOT avec un score de 73

Sur le golf des Dunes

Homme : William MARCHAND avec un score de 68 soit -4 en dessous du par

Femme : Michelle DUBREIL (score non communiqué)

Sur le golf du soleil

Homme : Florent ROUSSE MALPAT (score non communiqué)

Femme : Batoul LEEN (score non communiqué)

La fête du golf

Nous avons récompensé le 1er et la 1ère de chacun des trois concours

PUTTING :

Homme : Tonio, Antoine RIALDA,
Femme : Mireille CHARPENTIER

APPROCHE :

Homme : Marek ZLOTEK une approche à 30 cm du drapeau
Femme : Jenny BLAIZEAU une approche de 85 cm du drapeau

DRIVE :

Homme : Bernard ETTEDGUI avec un drive de 222 m et 10 cm
Femme : Batoul LEEN avec un drive de 183 m et 50 cm

Un grand bravo et félicitations à tous ces champions 2017, rendez-vous en 2018 …..

Amitiés et vive le golf

Jean-Pierre Rossignol

Un autre article sur le même sujet : AGADIR IGHIR : LA MURAILLE DE LA KASBAH RESTAURÉE

par Yassine Saber – leseco.ma – 06/12/2017

Plus de 150.000 dollars américains ont été mobilisés pour la restauration d’un tronçon de la muraille sud de la kasbah d’Agadir Ighir, dans le cadre du Fonds des ambassadeurs pour la préservation culturelle.

L’ambassade des États-Unis au Maroc, a mobilisé 150.000 dollars, pour la restauration d’un tronçon de la muraille sud de la kasbah d’Agadir Ighir, dans le cadre du Fonds des ambassadeurs pour la préservation culturelle qui a soutenu plus de 550 projets, à hauteur de 20 millions de dollars dans plus de 100 pays. «Il faut rappeler que d’autres pays ont porté leur appui à la ville après le séisme, notamment la Suisse, qui a construit le quartier de la City Suisse en plus de l’Allemagne et des Pays-Bas, qui ont respectivement installé des hôpitaux mobiles et ont effectué des opérations de sauvetage sur place», rappelle Mohamed Bajalat, président du forum Izorane N’Agadir. Mais pour les rescapés, ayants-droit et anciens de la ville, l’objectif est d’ouvrir une brèche afin de valoriser ce site après 57 ans d’abandon. Cet appui financier de l’ambassade des USA, sera exécuté par le ministère de la Culture, en tant que restituteur technique de la muraille avec la réalisation d’un chemin de ronde.

Ce financement sera additionné à la convention de réhabilitation et de restauration, qui a mobilisé 30 MDH, il y a quelques mois, pour valoriser ce site retraçant la mémoire collective de la ville. Ladite convention, d’une durée de 3 ans, a été paraphée par le Conseil régional Souss-Massa, la Commune urbaine d’Agadir, le ministère de la Culture en plus du forum Izorane N’Agadir et l’Association des habitants originaires de la Kasbah. En attendant le déblocage de fonds, un atelier, a été déjà initié, en septembre dernier, au sujet de la restauration et la réhabilitation du site (14 recommandations) alors que deux scénarios sont actuellement envisagés pour résoudre l’épineuse question de l’enterrement accidentel, l’un consiste à laisser les cadavres des défunts qui sont encore enfouis sous les décombres avec une valorisation spatiale puisque le site a été nivelé pour des risques d’épidémies après le séisme ou les déplacer vers un nouveau cimetière à proximité du site. «La restitution du site doit prendre en considération l’intégration spatiale et l’accessibilité de ce lieu avec une mise à niveau juridique de l’étendue d’Agadir Oufella, notamment la Kasbah, la végétation endémique, le quartier Founti (fontaine en portugais) et l’ancien port d’Agadir», ajoute Mohamed Bajalat qui n’hésite pas à rappeler que la réconciliation avec l’histoire d’Agadir commence par Agadir Oufella.

Au-delà de l’aspect tragique de ce séisme, qui a entraîné la mort de 15.000 personnes et la disparition d’environ 2.000 autres, le site d’Agadir Oufella est un lieu porteur d’histoire puisqu’il a précédé la bataille des Trois Rois ou bataille d’Oued al-Makhazin en 1578. En 1541, Mohammed Cheikh Saâdi a vaincu les Portugais et prit la forteresse Santa Cruz grâce aux tribus du Souss, notamment Ksima et Mesguina. De plus, c’est le seul site où le mellah (quartier juif) est situé concomitamment avec les résidences des musulmans sur le plan spatial alors que dans d’autres endroits, ce quartier est isolé.

Kasbah d’Agadir Oufella : La réhabilitation démarre enfin

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 06/12/2017

  • Le coût global du projet est de près de 35 millions de DH
  • Le Fonds des Ambassadeurs pour la Préservation culturelle y participe
  • L’appel à projets pour gérer le patrimoine culturel ouvert le 3 janvier 2018
kasbah-dagadir-oufella.jpg

La restauration de la kasbah nécessitera un budget de près de 35 millions de DH dont 150.000 dollars avancés par le Fonds des Ambassadeurs pour la Préservation culturelle (Ambassadors Fund for Cultural Preservation-AFCP) (Ph. F.N)

Après de longues années d’attente, le projet de réhabilitation de la Kasbah d’Agadir Oufella démarre enfin. Les travaux, qui viennent d’être lancés la semaine dernière, portent sur la restauration d’une partie du rempart de ce site historique sur une longueur de 120 m. Le montant global alloué au projet de réhabilitation de la Kasbah est de près de 35 millions de DH.

Cette enveloppe budgétaire, qui inclut le soutien de l’AFCP, est avancée par le ministère de l’Intérieur, le ministère de la Culture, la Wilaya de la Région Souss Massa, le Conseil régional et la Commune urbaine d’Agadir. L’initiative est également soutenue par le Fonds des Ambassadeurs pour la Préservation culturelle (Ambassadors Fund for Cultural Preservation-AFCP) à hauteur de 150.000 dollars.

«Nous sommes heureux de participer à la réhabilitation de ce site chargé d’histoire», a déclaré Jennifer Rasamimanana, Consule générale des Etats-Unis à Rabat. Véritable joyau du patrimoine architectural marocain, la Kasbah d’Agadir Oufella est en effet une authentique forteresse surplombant la baie du chef-lieu du Souss.

Construite en 1572 par les Saâdiens, elle est classée patrimoine national en 1944. La fortification, d’une longueur de 1.100 mètres et d’une hauteur de 5 à 6 mètres, a permis de protéger la ville des différentes invasions ennemies. Elle a toutefois été détruite par le violent séisme de 1960.

«Cette mise à niveau tant attendue concrétise la volonté de tous de préserver l’histoire commune de cette cité de la renaissance», explique Mohamed Bajalat, président de l’Association Izorane N’Agadir qui oeuvre pour la valorisation du patrimoine culturel et matériel de la ville. L’ambassade des Etats-Unis d’Amérique a annoncé l’ouverture de l’appel à projets du Fonds des Ambassadeurs pour la Préservation culturelle pour l’année 2018.

Cet appel est ouvert à toutes les organisations non gouvernementales au Maroc, aux musées, au ministère de la Culture, aux institutions similaires non commerciales, et aux organisations jouissant de l’expérience et des moyens requis pour gérer des projets de préservation du patrimoine culturel. La date limite de soumission des projets est le mercredi 3 janvier 2018.

SOIREE ROCK N’ROLL  :  Food & Music live !! le Samedi 9 Décembre au Côté Court

MENU

Salade Coleslaw
***
Mix grill de viandes sauce BBQ
(boeuf, poulet, keffta, saucisse)
ou
Mix grill de poissons sauce Mayonnaise
(gambas, crevette, calamars, poisson blanc)
***
Brownies chocolat, crème anglaise vanille
PRIX MENU AVEC ANIMATION :
180 Dhs par personne / hors boissons 
.
RÉSERVATIONS OBLIGATOIRES AU :
0671957270

Grand Prix d’Agadir de golf

libe.ma – 06/12/2017

GP d’Agadir de golf
 Dans le cadre de l’intégration du Maroc aux épreuves du R&A de St Andrews, la 2ème édition du Grand Prix d’Agadir s’est déroulée les 30 novembre, 1er et 2 décembre avec la participation de l’Allemagne, de l’Ecosse, de l’Espagne, de la France et bien entendu du Maroc.
L’EN masculine était handicapée par l’absence des meilleurs joueurs engagés en Jordanie aux Championnats panarabes.
On notera cependant la performance de Lina Belmati qui a triomphé chez les dames. La sociétaire du Royal Golf de Dar Es Salam s’est imposée devant deux redoutables Ecossaises.
Résultats Dames 
1er Belmati Lina Royal Golf de Dar Es Salam    73-75-76 224
2ème Mc William Hanah Ecosse                        75-80-74 229
3ème Mc Cook Hannah Ecosse                         78-77-76 231
Résultats Hommes 
1er Walker Euan Ecosse                                        66-72-73 211
2ème Houie Darren Ecosse                                72-74-72 218
3ème Locke Sam Ecosse                                     74-72-73 219
4ème Raouzi Othmane R.G.D.E.S.                       75-71-75 221
Résultats Mid Amateurs 
1er Rafi Mohd Amine Golf de Tazegzout             81-84  165
2ème Channane Abdelali Tony Jacklin Bouskoura   83-82  165
3ème Lahlou Naoufal Tony Jacklin Bouskoura       89-70  168
Cette 2ème édition a remporté un vif succès, près de 80 golfeurs ont participé à ce Grand Prix qui illustre l’ancrage du Maroc dans le golf international.
La remise des Prix a été présidée par Mohamed Chaïbi vice-président de la F.R.M.G. accompagné de Madame Eve Jarry qui représentait le Groupe Tikida et le club hôte ainsi que Jalil Benazzouz directeur sportif de la F.R.M.G.
La semaine prochaine, c’est à Marrakech que le prochain Grand Prix aura lieu.

Colloque international : Jeunes & Politiques managériales en débat à Agadir

lematin.ma – 05/12/2017

Le colloque international d’Agadir, ambitionne ainsi de discuter des politiques managériales à même de puiser dans le potentiel illimité qu’offre la jeunesse du 21e siècle. Ph : DR  Le colloque international d’Agadir, ambitionne ainsi de discuter des politiques managériales à même de puiser dans le potentiel illimité qu’offre la jeunesse du 21e siècle. Ph : DR

«Les jeunes et les politiques managériales» est le thème d’un colloque international qui réunira en avril prochain à Agadir chercheurs, pédagogues, universitaires et responsables publics et privés du Maroc et de l’étranger.

 La rencontre se propose de débattre de cette problématique à travers une approche pluridisciplinaire en traitant, entre autres, de thèmes relatifs aux jeunes et le monde du travail, les jeunes et l’entrepreneuriat, la place des jeunes dans la gouvernance territoriale, les média et la société, ainsi que des enjeux socioculturels qui confrontent cette catégorie sociale qui représente une force motrice et un atout majeur face aux défis de demain, lit-on dans une présentation de l’événement.

«En adoptant une politique managériale adéquate, l’Etat est à même de renforcer la contribution des jeunes dans le développement de leur pays. Faute de quoi, et en face de l’exclusion et de la marginalisation, les jeunes se transforment en agents destructeurs, entravant, voire ruinant, le progrès de leur nation», relève la même source.

Le colloque prévu les 25 et 26 avril, ambitionne ainsi de discuter des politiques managériales à même de puiser dans le potentiel illimité qu’offre la jeunesse du 21e siècle, ce qui interpelle, indique-t-on, différents acteurs dont les responsables politiques, appelés à soutenir le dialogue avec les jeunes et à les encourager dans leurs initiatives entrepreneuriales, associatives et politiques en préparant le cadre favorable à cet effet, les enseignants et les pédagogues, sollicités plus que jamais dans le développement de la créativité et de l’esprit de l’innovation chez les jeunes étudiants qui affrontent un monde hyper compétitif ainsi que les professionnels conviés à accompagner et à orienter les jeunes.

Agadir : La finance entrepreneuriale débattue par des experts de 21 pays

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 05/12/2017

Agadir : La finance entrepreneuriale débattue par des experts de 21 pays

5ème édition de la Conférence internationale qui lui est dédiée

Le coup d’envoi de la 5ème Conférence internationale de la finance entrepreneuriale a été donné lundi à Agadir en présence de représentants de 21 pays.

Initiée par le Laboratoire de recherche en entrepreneuriat, finance et audit (LaREFA) relevant de l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) en partenariat avec le Centre international de l’économie islamique (CIEI), et en collaboration avec l’institution ISRA en Malaisie, ainsi que le soutien scientifique de plusieurs institutions internationales, cette édition se tient sous le thème «La finance islamique & développement durable: vers un nouvel écosystème de création de valeur». D’après les organisateurs, cette manifestation internationale qui s’étale sur deux jours a pour objectifs majeurs de discuter et partager des expériences régionales et internationales significatives dans le domaine du développement durable et la contribution de la finance islamique à ce dernier, sensibiliser les entreprises, les hommes d’affaires et les investisseurs à l’importance du développement durable, et présenter l’avancée des recherches scientifiques ayant pour objectif de rediriger les investissements dans la finance islamique vers le financement des projets contribuant au développement durable. Pour cette édition, la conférence réunit environ 250 intervenants provenant de 21 pays : le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, la Malaisie, l’Arabie Saoudite, l’Irak, la France, le Yémen, le Soudan, l’Indonésie, la Turquie, le Canada, les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Angleterre, le Luxembourg, l’Inde, le Sénégal, le Sultanat d’Oman, la Palestine, la Jordanie et Bahreïn, avec plus de 130 papiers scientifiques à présenter dans des conférences plénières, des sessions parallèles, workshops et des sessions de posters.

Au cours de cet événement scientifique, trois conventions de partenariat de grande envergure seront signées entre l’Université Ibn Zohr et des organismes internationaux (Université de technologie Mara en Malaisie, Université Zaim Istanbul, et l’institution ISRA). La conférence comptera la présence de chercheurs, professionnels, experts, doctorants et de certains organismes internationaux dans l’industrie de la finance islamique. En marge de ce colloque, des sessions de formation sur la finance islamique sont au menu à l’ENCG Agadir. Ces sessions vont réunir des enseignants-chercheurs, des doctorants ainsi que des acteurs de la finance de différents pays pour mieux concevoir des problématiques autour de la recherche, de la formation et de la professionnalisation.

%d blogueurs aiment cette page :