Archives de janvier 14th, 2018

Athlétisme. Laura Valette en stage sous le soleil d’Agadir…

par Bruno Poirier – ouest-france.fr – 11/01/2018

  • Séance de piste le matin et musculation l’après-midi, Laura Valette s’entraîne deux fois par jour à Agadir, sous l’œil de son entraîneur  Richard Cursaz
    Séance de piste le matin et musculation l’après-midi, Laura Valette s’entraîne deux fois par jour à Agadir, sous l’œil de son entraîneur  Richard Cursaz 

La Nantaise Laura Valette est actuellement à Agadir pour dix jours avec le groupe sprint/haies de l’équipe de France. Musculation et exercices techniques sont au programme.

D’habitude, pour son stage hivernal, l’athlétisme français est à Ténériffe, aux Canaries (Espagne) ou Potchefstroom, en Afrique du Sud. Cette année, la FFA a choisi Agadir et les services de la société Agadir Sport Élite, créée par le Nantais Kevin Hautcœur et le Yonnais Cyrille Poireaud. « Pierre-Ambroise (Bosse) était venu en juin pour préparer les Mondiaux,explique celui qui est également le président de l’AC La Roche. Le fait qu’il gagne ensuite le titre de champion du Monde a accéléré les choses… Il est revenu en novembre avec Jimmy (Vicaut). Mehdi Baala, le directeur des équipes de France, est passé les voir. Il a trouvé la destination intéressante… J’ai été appelé en novembre, afin d’organiser le stade fédéral en janvier. »

Pour Laura Valette (Nantes MA), c’est le premier avec l’élite et elle est accompagnée par son entraîneur, Richard Cursaz. « C’est très bien, résume la Nantaise. Cela permet d’avoir un programme individuel et de travailler sur des points techniques. » Laura est dans la continuité de ce qu’elle a fait l’an passé : du renforcement musculaire et du gainage.

Du haut de son mètre 74 et de ses 20 ans, Laura ne le cache pas. « La musculation change des choses. J’ai pris des bras et des jambes et il faut s’habituer à ce nouveau corps », sourit-elle. Dans une discipline aussi technique que les haies hautes, l’élève de Richard Cursaz doit adapter sa nouvelle puissance aux différentes phases de sa course.

« Je sens que j’ai plus de capacités pour pousser au départ et j’arrive plus vite sur la première haie, explique Laura. A Agadir, les séances sont axées sur la technique globale. Et la semaine prochaine, à Nantes, on travaillera plus dans les intervalles. » Arrivée mardi dernier (2 janvier) au Maroc, la hurdleuse rentrera samedi en France.

Avec son 13’’04 sur 100 m haies, Laura est numéro un de la discipline en France. Un statut estival qui n’a rien changé en elle. « Maintenant, c’est la saison hivernale et il y a les Mondiaux en salle à Birmingham (1er au 4 mars, minima à 8’’00 sur 60 m haies – 8’’13 pour Laura en 2017). Mon pic de forme est prévu à la mi-février, mais ce n’est pas forcément un objectif. Je cours aussi en salle pour préparer l’été… »

Une préparation qui a donc débuté à Agadir avec du biquotidien. « Je partage ma chambre avec Solène Ndama, la championne d’Europe juniors (13’’15), raconte Laura. Le matin, on se lève à 8 h 15 pour un petit-déjeuner à 9 h, et à 10 h, on prend la navette pour le stade. »Au programme : 1 h 30 de travail technique et de vitesse, avant la pause de midi. « C’est sympa, car on s’entraîne face à la montagne. Cela change les idées… »

« On revient au stade à 15 h 30 et c’est musculation et renforcement musculaire jusqu’à 18 h. La salle est superbe », explique Laura. Et là, elle pousse des barres de 60 kilos en développé-couché et entre 160 et 170 kilos en demi-squat (complet à 80 kg). Autre site d’entraînement, la plage : « C’est sur le sable que l’on fait nos footings ».

De retour à l’hôtel, l’ambiance est studieuse. « On ne sort pas. On reste entre nous et l’on fait des jeux… » 2020, c’est dans deux ans.

A Agadir, le sport pour dynamiser le tourisme

Par Omar ACHY – mapexpress.ma – 11/01/2018

 Sous un soleil radieux en plein hiver, les sprinteurs Christophe Lemaitre, Jimmy Vicaut, Dimitri Bascou et bien d’autres de leurs coéquipiers de l’équipe de France qui ont connu les honneurs des podiums internationaux, s’entraînent dur comme fer sur la piste du stade Adrar. Le camp de base établi,  pour deux semaines, par les Bleus est un joli coup de promotion à la ville d’Agadir qui poursuit son bonhomme de chemin pour s’affirmer comme destination de sport amateur et de haut niveau.

Résultat de recherche d'images pour "athlétisme stade adrar Agadir"

 Habituée à prendre ses quartiers en pareille période de l’année sous d’autres cieux, comme en Afrique du sud ou aux Iles Canaries, l’équipe de France jette cette fois son dévolu sur la capitale du Souss, un choix qui semble bien ravir athlètes et encadrement.

 “C’est merveilleux, on ne peut pas demander mieux. On est dans de bonnes conditions: un beau stade, une belle région et un excellent accueil. Ce sont des conditions idéales pour préparer les grands évènements à venir”, souligne, dans une déclaration à la MAP, Thierry Tribondeau, entraineur de Christophe Lemaitre, médaillé de bronze du 200 m des Mondiaux 2011 et des Jeux de 2016 derrière la star Jamaïcaine Usain Bolt.

A Agadir, les athlètes français, une cinquantaine, préparent notamment les prochaines compétitions en salle, dont différents meetings, les Championnats de France ainsi que les  Championnats du monde indoor en mars.

“C’est le top et je suis sûr qu’on reviendra”, a enchainé le technicien français en réponse à une question sur la capacité  d’Agadir à offrir le cadre propice d’une préparation de haut niveau.

Il faut dire que c’est l’actuel champion du monde du 800 m,
Pierre-Ambroise Bosse, qui fut le premier athlète français à faire d’Agadir son lieu d’entraînements en hiver.

De retour pour une autre concentration en novembre écoulé avec le codétenteur du record d’Europe du 100 m (9″86) Jimmy Vicaut, il a été rejoint aussi par le directeur des équipes de France, l’ancien coureur de demi-fond Mehdi Baala. Ce dernier, en spécialiste averti, a pu visiter les installations de la ville donnant naissance à l’actuel stage de toute l’équipe des sprinteurs français.

“Ces stages s’inscrivent dans la dynamique de développement du sport de haut niveau et amateur à Agadir”, a indiqué Cyrille Poireaud de la société Agadir Elite sport qui a initié le projet. Sa réussite est à mettre, selon lui, à l’actif des différents partenaires locaux: professionnels du tourisme, autorités locales, conseils communal et régional, société SONARGES et bien d’autres qui sont fortement impliqués pour l’essor de ce tourisme sportif.

Pour la directrice régional de tourisme de Souss-Massa, Asmaa Oubou, Agadir a en effet tous les atouts pour s’affirmer comme destination de sport avec outre un climat ensoleillé, des plages étendues, les stades d’Adrar et Al Inbiâat, une large gamme d’hébergement, des centre de SPA et de remise en forme…

“L’organisation de ces évènements constitue une vitrine exceptionnelle pour la ville et ses attraits de même qu’elle  consolide le positionnement d’Agadir par rapport à la concurrence”, a-t-elle indiqué à la MAP relevant que le récent stage du champion Ambroise Bosse a notamment donné lieu à une quantité appréciable de reportages de la presse française spécialisée (L’Equipe, Athlétisme, Magazine, SFR Sport..) et grand public, dont un documentaire sur la cité balnéaire.

“C’est une promotion extraordinaire et presque gratuite pour Agadir”, ajoute la responsable du CRT en rappelant que d’autres stages de ce niveau sont déjà programmés pour avril prochain.

Le tourisme sportif est actuellement le segment de l’industrie touristique dont la croissance est la plus rapide. L’industrie du tourisme sportif génère, selon des statistiques du secteur, un volume d’affaires annuel évaluée à plus de 2 milliards dollars. Les régions peuvent profiter des effets immédiats des évènements sportifs de même que des retombées à moyen et à long termes.

A Agadir, la  délégation française est venue en masse avec 80 personnes au total avec l’encadrement, pour profiter, deux semaines durant, d’un cadre propice à la préparation de haut niveau. Un passage qui ne manquera pas d’avoir des effets d’entraînements positifs sur l’image et la notoriété de la destination.

AGADIR : LE CIH MET EN VENTE LE TIVOLI

Par Younès Tantaoui – le360.ma – 10/01/2018

Le Tivoli Agadir

© Copyright : DR

Dans le cadre de sa stratégie de désengagement du secteur hôtelier, le CIH vient de lancer un appel à manifestation d’intérêt pour la mise en vente du complexe hôtelier comprenant le Tivoli d’Agadir, une des dernières unités hôtelières encore dans son giron.

L’hôtel Tivoli d’Agadir est de nouveau mis sur le marché. CIH Bank vient de lancer un nouvel appel à manifestation d’intérêt pour la cession de cet hôtel 4 étoiles, ainsi que sa galerie commerciale composée de 50 magasins. Ce projet de cession entre dans le cadre de la réorientation stratégique du CIH visant à se désengager du secteur hôtelier.

Avant cette mise en vente, le CIH a bien pris soin d’embellir la mariée. Avec une recapitalisation intervenue courant 2017, la banque a d’abord assaini la situation financière de la Société immobilière Le Tivoli à travers laquelle elle détient le complexe hôtelier.

Aujourd’hui, la banque mise sur les atouts que présente cette unité, située en plein centre d’Agadir, à 200 mètres de la plage et composée de 280 chambres, pour attirer un investisseur à même d’y installer une enseigne connue.

Pour rappel, le Tivoli avait été repris par le CIH en 2013 suite à une procédure judiciaire dont le but était de récupérer une créance de quelque 160 millions de dirhams.

VIDÉO – AGADIR : A BORD DU DESTROYER USS ROSS

Par Mhand Obarka – le360.ma – 12/01/2018

cover uss navy

© Copyright : Le360

L’USS Ross (DDG 71), lanceur de missiles guidés de classe Arleigh Burke, fait escale à Agadir pour des exercices militaires conjoints entre la Marine royale marocaine et l’US Navy.

En marge d’une conférence de présentation du destroyer USS Ross, le Commandant Bryan Gallo de l’US Navy a expliqué, dans une déclaration à le360, que l’objectif principal des exercices militaires en cours est de renforcer la coopération stratégique entre les Etats-Unis et le Maroc. Il s’agit aussi, selon lui, d’évaluer la force militaire des deux pays.
«Ces exercices nous permettront d’évaluer les capacités du destroyer américain et de la frégate marocaine Tarek Ibn Zyad, particulièrement dans les domaines de la mobilité et de la communication», a-t-il ajouté.

Pour le Commandant Bryan Gallo, ces exercices sont également une occasion à saisir pour découvrir la riche culture marocaine ainsi que l’hospitalité de la ville d’Agadir.

 

Agadir : L’apport du surf au rayonnement de la destination confirmé

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 12/01/2018

Agadir : L’apport du surf au rayonnement  de la destination confirmé

La demande pour ce sport de glisse est en forte augmentation

Au-delà de sa vocation sportive, le surf joue désormais un rôle important dans la création de nouvelles opportunités de travail au profit des jeunes en tant que moniteurs avec des salaires entre 5.000 et 7.000 DH.

La ville d’Agadir a abrité mercredi une conférence sur l’apport du surf dans le renforcement de l’attractivité de la destination Agadir et la région du Souss-Massa.

Organisée en marge de la compétition Anza Open, cette conférence a réuni plusieurs acteurs économiques et touristiques locaux. Ils sont venus s’arrêter sur l’apport de ce sport nautique au renforcement de l’attractivité de la ville d’Agadir et la région du Souss-Massa. Celle-ci compte à elle seule plus de 100 plages assurant toutes les conditions mondialement exigées pour exercer ce sport, notamment dans la zone côtière située entre Imsouane et Sidi Ifni.

D’après les intervenants lors de cette conférence, les sports nautiques, notamment le surf, sont devenus un facteur majeur pour la promotion de la ville d’Agadir. Celle-ci a tous les atouts pour se positionner comme l’une des meilleures destinations des sports nautiques, grâce à son littoral, la beauté de ses sites, la clémence de son climat et la qualité de ses vagues. Et d’ajouter qu’au-delà de sa vocation sportive, le surf joue désormais un rôle important dans la création de nouvelles opportunités de travail au profit des jeunes en tant que moniteurs avec des salaires entre 5.000 et 7.000 DH, surtout avec l’apparition de plusieurs écoles spécialisées et qui sont labellisées par la Fédération royale marocaine de surf et bodyboard (FRMSB).

Aujourd’hui la demande pour ce sport de glisse est en forte augmentation et les plages de la destination sont annuellement envahies par des étrangers et des nationaux à la recherche de vagues, ce qui assure des retombées économiques importantes pour la ville. D’ailleurs, plus de 150 passionnés de surf et de bodyboard nationaux et internationaux participent du 12 au 14 janvier à la 3ème édition de la compétition «Anza Open» organisée par l’association New Generation Surf Anza, sous l’égide de la FRMSB et en partenariat avec le Conseil régional du tourisme, la commune urbaine d’Agadir, le Conseil régional du Souss-Massa, et les autorités locales.

Spot désormais connu au niveau international, le site d’Anza se situe à 7 km au nord de la ville d’Agadir et il a déjà fait ses preuves en abritant des évènements internationaux dont l’Eurosurf Junior en 2016.

Outre la compétition, une série d’activités est organisée en parallèle, dont des séances d’initiation au surf, ainsi qu’une campagne de sensibilisation au respect de l’environnement en partenariat avec l’association Surf Riders.

%d blogueurs aiment cette page :