Archives de janvier 16th, 2018

Les soldes au Maroc : Grande braderie ou véritable arnaque ?

lesinfos.ma – 15/01/2018

Les soldes au Maroc : Grande braderie ou véritable arnaque ?

Depuis le 7 janvier, les grands magasins du pays affichent leurs soldes à destination de leur clientèle à l’affût de bonnes affaires, qui se retrouve confrontée à une réalité, toute autre, une fois dans les rayons.

« Jusqu’à 50% », « jusqu’à 70% », « 2 articles achetés, 3ème offert ». Les offres dans les magasins du pays se multiplient et les enseignes usent et abusent de stratégies, souvent trompeuses, pour attirer un maximum de clientèle et ainsi écouler leurs stocks « morts ».

En effet, si les soldes dans les pays européens par exemple sont une occasion en or pour les consommateurs de faire des économies, au Maroc, ils sont plutôt une opportunité pour les grandes enseignes de vendre principalement d’anciennes collections passées de mode et ainsi écouler leurs stocks encombrants et leurs invendus.

Tour de boutiques

Ce grand centre commercial de Casablanca grouille de monde par ce dimanche pluvieux. Les magasins, bondés d’une clientèle à la recherche de bonnes affaires, sont en désordre et les vendeurs dépassés par l’ampleur de la fréquentation.

Dans cette franchise fréquentée par des acheteurs bien ciblés, les clients semblent perdus au milieu de réductions timides et en-deçà de leurs attentes. Ainsi, si la vitrine est floquée d’annonces de soldes allant « jusqu’à 50% », le plafond maximal des promotions n’est appliqué qu’à très peu d’articles, souvent en mauvais état, avec un choix moindre de tailles et ne rentrant pas dans les critères de la saison en cours. Les vêtements les plus « intéressants », quant à eux, sont soit vendus à prix maintenus soit très légèrement soldés, la plus haute réduction n’excédant pas les 300 dirhams et donc un maximum de 20%. « Nous ne faisons qu’appliquer les ordres de la maison-mère. Oui, les soldes ne sont pas intéressants mais ce sont les règles ». Nous répond, embarrassé, le gérant de ce magasin. Il est à signaler qu’en France, les soldes de cette enseigne sont complètement différents. En effet, verrouillées par une réglementation vigoureuse, ses braderies se font dans « les règles de l’art » et les réductions concernent des vêtements de saison, indépendamment de leurs prix de base même si les taux de réduction varient sensiblement d’un article à l’autre.

Quelques boutiques plus loin, une célèbre enseigne affiche des offres d’apparence attractives: « 100 dirhams », « 200 dirhams », « jusqu’à 70% » sur fond rouge. Une fois sur place, on constate que les vêtements bradés et accrochés le long de porte-cintres sortent du fin fond de stocks invendus et principalement de saisons plus anciennes. Les tenues dites de saison et de la collection précédente sont, quant à elles, très légèrement soldées si ce n’est pas du tout. Les clients se retrouvent ainsi à tenter de trouver la « perle » perdue au fond de ces amas d’articles classés dans le désordre.

D’autres enseignes tout aussi prisées n’échappent pas à cette pratique douteuse et le même scénario se répète au rythme des visites nous confirmant que les soldes, annoncés en grandes pompes, ne sont en réalité qu’un leurre pour écouler des stocks encombrants pour la plupart.

Absence de réglementation

En Europe, les soldes sont encadrés par une réglementation stricte. Les magasins ont l’obligation d’afficher le prix réel et le prix bradé (ou au minimum le pourcentage) et ce, pour les produits achetés – par le vendeur – depuis au moins un mois. « Parfois, ils cachent le prix initial et remettent le même en rouge. J’ai déjà eu affaire à cette pratique et pas mal de fois. Sans parler du fait qu’ils ressortent les pièces de l’été dernier en soldes d’hiver et « planquent » les vraies pièces d’hiver dans les rayons dédiés aux nouvelles collections » » soupire, Fatima-Zahra H. qui assure ne plus vouloir entendre parler des soldes au Maroc et préférer se diriger depuis quelques années vers Sebta, dont les braderies sont bien encadrées en plus de la détaxe qui fait toute la différence pour son portefeuille.

Aussi, et toujours en Europe, les mentions « ni repris, ni échangé » pendant ces périodes sont considérées comme abusives – sous peines de sanctions sévères – et l’acheteur a le droit de procéder à un échange ou de réclamer un remboursement en cas de défaut avéré ou de vice caché. Or, au Maroc, c’est une toute autre affaire. Non seulement le consommateur ne peut prétendre ni à un échange ni à un remboursement mais les « règles du jeu » sont ouvertement affichées dans les caisses ne laissant pas le choix au client lésé. Les boutiques qui dérogent à cette règle exagérée existent mais elles demeurent très rares.

Le Royaume, malgré les pratiques abusives avérées pendant les soldes, fait encore traîner le projet de loi protégeant les consommateurs, les laissant confrontés à une anarchie absolue et les faisant migrer vers d’autres destinations, plus attractives et plus « transparentes » qui leur garantissent l’occasion, la vraie, de conclure de bonnes affaires.

Vidéos. Fêtes de Bayonne 2018 : Nadau en prélude aux arènes

sudouest.fr – 10/01/2018

Vidéos. Fêtes de Bayonne 2018 : Nadau en prélude aux arènes

Nadau se produira la veille de l’ouverture des Fêtes de Bayonne 2018  – ARCHIVES NICOLAS LE LIÈVRE

Après le concert des Insus l’an dernier qui avaient rempli les arènes, Bayonne accueillera le groupe béarnais Nadau, la veille de l’ouverture des Fêtes 2018, le mardi 24 juillet, à 21heures.

La première partie sera assurée par le jeune duo Pauline et Juliette.

Les Fêtes de Bayonne auront lieu cette année du mercredi 25 au dimanche 29 juillet.

Trofel : 14 pays prennent part à la 9ème édition

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 15/01/2018

Trofel : 14 pays prennent part à la 9ème édition

Trophées de la filière fruits et légumes

Gold Roots Consulting (GRC) organise la 9ème édition des Trophées de la filière fruits et légumes au Maroc Trofel et ce du 25 au 27 janvier à Agadir, avec la participation de 14 pays.

Le but de cette manifestation nationale est la valorisation de l’agriculture moderne et ses interactions avec la culture vivrière comme moyen pour parvenir à la croissance et la modernisation, sans pour autant oublier la promotion des produits locaux aux niveaux régional, national et international. Cette manifestation est organisée sous l’égide du ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, avec le parrainage de l’Etablissement autonome de contrôle et de  coordination des exportations (EACCE), et en partenariat avec les associations professionnelles représentant la filière fruits et légumes au Maroc en collaboration avec une cinquantaine d’entreprises des secteurs public et privé.

D’après un communiqué des organisateurs, «depuis deux années consécutives et conformément aux orientations stratégiques nationales, les Trofel ont pris une dimension internationale en favorisant les échanges Sud-Sud et Nord-Sud, à travers des missions B2B. A cette 9ème édition seront conviés des opérateurs venant du Maroc pays hôte, du Burkina Faso, du Gabon, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal, de la  Russie, du Portugal, de l’Italie, des Pays-Bas, de l’Inde, des Emirats Arabes Unis, du Qatar et de la Jordanie».

La même source ajoute que cette édition des Trofel se distingue par une planification riche en rencontres bilatérales et en tables rondes visant à informer les participants sur l’état de la filière et les potentialités des pays participants. Elle se distingue également par les discussions sur la diversité de l’offre et la commercialisation des fruits et légumes sur les marchés africain, européen et asiatique. Le programme de cette édition comprend des visites de terrain, notamment des pépinières, et des fermes de production et stations de conditionnement dans la région du Souss-Massa.  Les Trofel 2018, et comme à l’accoutumée, sauront aussi encourager l’organisation professionnelle au Maroc, et motiveront les performances par l’encouragement des opérateurs du secteur associatif, en plus du transfert d’une image positive de l’agriculture marocaine à l’échelle internationale. Cette édition honore les organismes, les institutions et les individus qui contribuent au rayonnement de l’agriculture marocaine à l’échelle internationale.

Cette édition sera clôturée par la cérémonie de remise des prix aux nominés par un jury composé de spécialistes, d’experts et de professionnels dans chaque catégorie (fruits et légumes) avec la présence de 600 professionnels et personnalités nationales et internationales.

Agadir, destination sportive pour les athlètes français

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 15/01/2018

  • Elle se positionne en tant que nouveau camp de base
  • 80 sprinters et hurdlers y séjournent jusqu’au 14 janvier
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En quelques mois, Agadir est devenue un nouveau camp de base de l’athlétisme français. Jusqu’au 14 janvier, elle accueille le stage de l’équipe de France de sprint (Ph. CEA)

Agadir prend du galon, elle se confirme en tant que destination de tourisme sportif de haut niveau. En effet, elle est devenue le lieu d’entraînement préféré des athlètes internationaux. D’abord, ce sont les joueurs anglais de Crystal Palace Football Club qui y ont séjourné en mars dernier, entraînant dans leur sillage une avalanche promotionnelle bienvenue, suite aux partages sur les réseaux sociaux et à la couverture médiatique relayée dans la presse internationale.

Ensuite, l’athlète Pierre Ambroise Bosse est venu l’été dernier dans  le chef-lieu du Souss pour  y parfaire sa préparation physique. Juste après, il décroche le titre de champion du monde du 800 mètres à Londres en août 2017. Depuis, l’infrastructure de la ville est sous les feux de la rampe: le stade Adrar, les parcours de golf, les 8 kilomètres de plage, les spas… Mais aussi le temps clément et ensoleillé.

Suite à la visite en novembre dernier de Mehdi Baala, directeur des équipes de France pour superviser les installations et les atouts d’Agadir, le projet d’en faire un camp de base de toute l’équipe des athlètes français a vu le jour. Aujourd’hui, 80 sprinters et hurdlers sont venus dans le chef-lieu du Souss pour un entraînement intensif qui a démarré mardi dernier et qui se poursuit jusqu’au 14 janvier 2018.

Ce stage est organisé par la Fédération française d’athlétisme en collaboration avec le Conseil régional de tourisme d’Agadir (CRT) Souss Massa. «Cette action marque le positionnement d’Agadir comme destination de tourisme sportif de haut niveau», a déclaré Asmaa Oubou, directrice du CRT. «Avec nos partenaires, nous fédérons toutes les énergies pour garantir le succès de cette action structurante pour l’avenir de ce tourisme de niche dont nous faisons une priorité», a-t-elle ajouté.

Pour rappel, parmi les athlètes de renommée internationale que la ville reçoit, Christophe Lemaire, Jeffrey John, Estelle Raffaï, Carolle Zahi et Floriane Gnafoua dans la catégorie athlétisme. Et Dimitri Bascou, Pascal Martinot-Lagarde et Laura Valette dans la catégorie hurdlers. Des champions suivis sur les réseaux sociaux par des milliers de fans. Du pain béni pour la destination Agadir qui a remplacé l’Afrique du Sud pour l’athlétisme français.

Message du Consulat Général de France à Agadir

Simplification des démarches : utilisez les rendez-vous en ligne

Pour vos démarches passeports, CNI, et inscription au consulat, vous êtes invités désormais à prendre un rendez-vous en cliquant sur le lien correspondant (sur le site internet, lien ci-dessous) et en choisissant votre jour et votre heure.
Les avantages : pas d’attente, possibilités de rendez-vous matin ou après-midi, pas besoin de revenir chercher votre carte consulaire (elle vous sera délivrée immédiatement), et vous permettrez au consulat de fluidifier les flux, au bénéfice de toute la communauté française.

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