Archives de janvier 2018

Région d’Agadir : La CNSS agrandit son réseau

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 18/01/2018

Région d’Agadir : La CNSS agrandit son réseau

Une nouvelle agence inaugurée à Dcheira Jihadia

Cette inauguration rentre dans le cadre d’une nouvelle politique basée sur plus de proximité afin de garantir les meilleurs services aux adhérents au niveau de la ville d’Agadir et la région Souss-Massa.

La CNSS a inauguré, mardi 16 janvier, une nouvelle agence à Dcheira Jihadia relevant de la préfecture d’Inzegan-Ait Melloul. L’objectif est de renforcer la proximité vis-à-vis de ses clients et répondre au mieux à leurs exigences. La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) se rapproche encore des citoyens en ouvrant une nouvelle agence dans la région d’Agadir, en l’occurrence à Dcheira Jihadia, et qui rentre dans le cadre d’une nouvelle politique basée sur plus de proximité afin de garantir les meilleurs services à ses adhérents au niveau de la ville d’Agadir et la région Souss-Massa. L’élargissement du réseau de la CNSS vient pour répondre au développement et à la croissance de la masse salariale et du nombre des assurés de la Caisse.

Cette agence vient pour accompagner le dynamisme que connaît la ville d’Agadir dans plusieurs domaines dont les secteurs touristique, agricole, industriel et commercial. Elle vient aussi au service des salariés du secteur privé, en leur prodiguant un service caractérisé par la performance, la qualité, la rapidité et basé sur l’optimisation et l’assouplissement de la relation entre les différents partenaires. Le programme de renforcement de la politique de proximité au niveau d’Agadir prévoit également la construction prochainement de 2 kiosques qui dispenseront plusieurs prestations telles la remise des documents, la gestion des réclamations ou encore l’information des clients. Ils seront implantés dans des zones vitales de la ville, au boulevard Abderahim Bouaâbid et près de la nouvelle Faculté de médecine. D’ailleurs, des points permanents pour la collectes des dossiers ont été créés dans les villes de Sidi Ifni, Belfaâ et Chtouka, et qui connaissent une forte concentration de main-d’œuvre, notamment dans les secteurs de la pêche maritime et agricole.

Ce plan ambitieux au niveau de la ville d’Agadir est focalisé sur le client de l’accueil jusqu’au traitement des dossiers administratifs et des réclamations, octroie un rôle plus dynamique à l’agence et lui permet de répondre et d’anticiper les besoins des assurés et affiliés. Pour rappel, au niveau national, la CNSS compte 3,3 millions de salariés en 2016. Les entreprises affiliées à la Caisse se sont chiffrées à 204.900 enregistrant une hausse de 5,4% par rapport à l’année 2015. La Caisse a également enregistré une hausse de 6,9% de la masse salariale déclarée. Celle-ci s’est établie à 131 milliards de dirhams.

Impressionnantes vagues de mousse à Biarritz ! (Vidéo)

surfingbiarritz.fr – 17/01/2018

Ce mercredi 17 janvier, la nouvelle tempête qui a frappé Biarritz a engendré d’impressionnantes vagues de mousse sur la grande plage de Biarritz.

Le périmètre ayant été sécurisé, les badauds ont pu s’amuser de ce spectacle.

Vidéo :

 

Le retard du CHU d’Agadir

par Saoudi el Amalki – 17/01/2018

La faculté de médecine et de pharmacie, ainsi que le centre hospitalier universitaire, ont été longtemps sollicités par la communauté de toutes les régions du sud marocain, soit plus de la moitié du territoire national. En fait, on concevait mal l’absence de ces deux piliers du secteur de la santé dans l’une des métropoles majeures du royaume, Agadir en l’occurrence. Après de vives doléances de nombre de composantes de la société, les décideurs des services centraux ont enfin jugé bon d’édifier ces infrastructures, par le biais de fonds extérieurs, notamment le fonds saoudien pour le développement.

Quoique les travaux de la faculté de médecine et de pharmacie aient été achevés, il y a plus de deux ans et que les dispositifs administratifs et pédagogiques de l’établissement aient été déjà mis en place. ( doyen, staff de direction, corps professoral, promotion estudiantine…), la bâtisse n’est pas encore opérationnelle. Depuis l’année dernière, le décanat et les étudiants de la faculté en question ont élu domicile dans un pavillon du nouveau pôle universitaire sis à proximité de la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales.

On est donc parti pour une troisième promotion l’année prochaine 2019, sans que la faculté de médecine et de pharmacie tant attendue dont le concept architectural et visuel fait sensation, ne soit pas fonctionnelle. On s’interrogera bien entendu, sur les raisons de ce retard insensé, bien que les études se soient poursuivies sans, toutefois, le volet pratique qui devait se faire simultanément au niveau du centre hospitalier universitaire auquel on reviendra ci-après. Certes, l’équipement de cette nouvelle institution universitaire n’est pas chose aisée et prend beaucoup de temps pour l’acquisition et l’installation. Cependant, nul n’est censé comprendre ce contretemps qui ne peut être qu’irritant et préjudiciable pour les étudiants en place.

Non loin de cette fondation déserte, le lieu de la construction du centre hospitalier universitaire d’Agadir, annoncé voici presque trois ans, n’est pas lancé jusqu’à présent. On ne comprendra pas non plus le fait que le premier coup de pioche mette un aussi long temps, alors que, croit-on bien savoir, le financement de l’exécution est mobilisé. D’aucuns diraient que le retard est dû à l’insistance des responsables à ce que le lancement officiel des travaux soit procédé par le souverain dont la venue à la capitale du Souss est constamment reportée. Mais, d’autres se seraient plutôt penchés sur une éventuelle démission, quelque part ! La prochaine visite royale, fortement annoncée ces derniers temps, mettrait-elle fin à toute cette polémique ?

 

L’Agence du bassin hydraulique du Souss-Massa et Drâa fixe ses priorités

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 17/01/2018

L’Agence du bassin hydraulique du Souss-Massa et Drâa fixe ses priorités

Elle a tenu son conseil d’administration au titre de l’année 2018

La situation pluviométrique au niveau de ce bassin a été globalement déficitaire par rapport à 2016. Le taux de remplissage des barrages du Souss n’a pas dépassé 29% contre 48% pour ceux de Drâa.

L’Agence du bassin hydraulique du Souss-Massa et Drâa a tenu récemment son conseil d’administration au titre de l’année 2018, sous la présidence de Charafat Afilal, secrétaire d’État auprès du ministre de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, chargée de l’eau, présidente du conseil.

Le conseil d’administration de l’Agence du bassin hydraulique du Souss-Massa et Drâa a été consacré à la présentation du bilan de ses activités pendant les deux années 2016 et 2017, la situation hydrologique de l’année 2017, l’état d’exécution budgétaire des deux années 2016 et 2017, son projet de programme et de budget pour l’année 2018, l’audit financier pour l’année 2016, ainsi que les conventions et les accords conclus en 2016 et 2017.

Le conseil a été une occasion pour discuter les différents défis qu’affronte la région, notamment ceux qui concernent le déficit pluviométrique et les efforts déployés dans le domaine de la mobilisation des eaux et la protection de la population et les infrastructures contre les inondations. La situation pluviométrique au niveau de ce bassin a été globalement déficitaire par rapport à 2016. Le taux de remplissage des barrages du Souss n’a pas dépassé 29% contre 48% pour ceux de Drâa.

Dans son allocution, Mme Afilal a souligné que, conformément aux Hautes orientations de SM Mohammed VI, le gouvernement a établi un programme de priorités pour l’approvisionnement en eau potable et en eau d’irrigation, et qui comprend des mesures d’urgence, pour garantir l’approvisionnement en eau potable et d’irrigation, et aussi pour accélérer les investissements dans le secteur de l’eau en proposant des solutions innovantes et structurelles visant à améliorer l’approvisionnement en eau potable et d’irrigation, notamment pour les bassins les plus touchés par le déficit hydrique à l’horizon 2025.

Et d’ajouter que plusieurs barrages sont en cours de réalisation, dans les régions de Zagora, Taroudant et à Tinghir. Les travaux ont également été donnés au niveau du barrage Fask à Guelmim. Alors que dans le cadre du Plan d’urgence de protection contre les inondations dans les provinces du Sud, 15 projets ont été programmés, dont 7 sont déjà en chantier.

A rappeler que le secrétariat d’État chargé de l’eau participe avec le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), dans le projet d’envergure de l’unité mutualisée de dessalement de l’eau de mer à Chtouka pour l’irrigation et l’alimentation en eau potable de la région du Souss-Massa, et qui consacre le plein engagement du Royaume en faveur d’un développement durable et respectueux de l’environnement.

3MA sort son nouvel album Anarouz

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 16/01/2018

3MA sort son nouvel album Anarouz

 Fruit de la complicité entre trois virtuoses d’instruments à cordes emblématiques de trois pays d’Afrique

Le groupe 3MA vient de lancer une nouvelle aventure musicale avec l’album Anarouz, et qui témoigne de la magnifique complicité entre l’artiste originaire d’Agadir Driss El Maloumi, le Malien Ballaké Sissoko et le Malgache Rajery. 3MA c’est la rencontre de trois virtuoses d’instruments à cordes emblématiques de trois pays d’Afrique, mais c’est aussi celle d’artistes généreux qui partagent une même passion, une écoute réciproque et une belle amitié.

En 2006, la réunion du magicien malien de la kora Ballaké Sissoko, du maître marocain du oud Driss El Maloumi et du prince malgache de la valiha Rajery aurait pu, comme tant d’autres, s’arrêter après une poignée de concerts et un enregistrement souvenir. Mais la miraculeuse vibration qui s’est élevée, quand ils ont commencé à jouer ensemble, résonne encore aujourd’hui. Guidées par le plaisir d’un échange musical et humain exceptionnel, leurs retrouvailles sont régulières et toujours joyeuses. Elles ponctuent des parcours individuels d’une grande richesse. Le musicien marocain originaire d’Agadir, Driss El Maloumi, s’est formé aux musiques classiques arabe et occidentale. Connu dans le monde des amateurs du oud comme l’un des meilleurs instrumentistes contemporains, il est aussi directeur du conservatoire d’Agadir et pilier depuis 20 ans de l’ensemble Hespèrion XXI de Jordi Savall dans lequel interviennent régulièrement ses amis de 3MA.

Des siècles de traditions musicales courent à travers les doigts de Ballaké Sissoko. Sa connaissance de la tradition mandingue est totale, mais il a su développer une science profonde de l’improvisation. Ces qualités lui permettent des joutes spectaculaires avec des musiciens aux esthétiques variées et exigeantes tels le pianiste italien Ludovic Einaudi, le percussionniste d’origine iranienne Keyvan Chemirani ou le violoncelliste Vincent Segal.

En 2017 le joueur de valiha malgache, Rajery, comptabilise 37 ans de valiha, 35 ans de scène et 25 ans de carrière internationale, courronnée en 2002 par un prix RFI Musiques. Ce spécialiste de la harpe tubulaire est très actif à Madagascar où il a créé un festival musical et s’investit dans l’éducation, la musicothérapie et se produit régulièrement en Europe.

Une décennie après les débuts de 3MA, ce nouvel album est le témoin de leur magnifique complicité et de la maturité de leurs échanges. Sur deux morceaux, le percussionniste Khalid Kouhen ajoute les pulsations délicates de sa percussion de terre urdu. Sur deux autres compositions résonnent les voix de Rajery, Driss et Ballaké et les cordes majestueuses. Le reste du temps, seules les cordes font régner leur magie. Chaque pièce est le résultat d’une alchimie unique, dont il est difficile de détailler la part individuelle. Les timbres de la kora, du oud et de la valiha ne cherchent pas à surligner leur identité mais développent un langage commun. Si l’on ne perd pas de vue les riches traditions dont Ballaké Sissoko, Driss El Maloumi et Rajery sont des symboles on entend surtout le message partagé de 3MA. Ils opposent des harmonies douces et vivifiantes à la violence du monde, à travers une énergie vitale et une poésie universelle.

UN BATEAU DE CROISIÈRE GÉANT DÉBARQUE AU PORT D’AGADIR

Par Mhand Oulberka – le360.ma – 17/01/2018

Le bateau de croisière géant «Arizo» a accosté, ce mercredi 17 janvier, au port d’Agadir avec à son bord quelque 3.500 touristes. Une aubaine pour doper l’activité commerciale dans plusieurs secteurs liés au tourisme.

Le bateau de croisière géant «Arizo» a accosté ce matin à Agadir. Il a à son bord plus de 3.500 touristes, pour la plupart de nationalité espagnole. Selon des sources professionnelles de la région, les 3.500 passagers seront répartis en plusieurs groupes avant d’effectuer des visites dans les régions du Souss.

Les professionnels du secteur ont accueilli avec joie cette visite à même de doper l’activité commerciale dans tous les secteurs liés au tourisme.

Les soldes au Maroc : Grande braderie ou véritable arnaque ?

lesinfos.ma – 15/01/2018

Les soldes au Maroc : Grande braderie ou véritable arnaque ?

Depuis le 7 janvier, les grands magasins du pays affichent leurs soldes à destination de leur clientèle à l’affût de bonnes affaires, qui se retrouve confrontée à une réalité, toute autre, une fois dans les rayons.

« Jusqu’à 50% », « jusqu’à 70% », « 2 articles achetés, 3ème offert ». Les offres dans les magasins du pays se multiplient et les enseignes usent et abusent de stratégies, souvent trompeuses, pour attirer un maximum de clientèle et ainsi écouler leurs stocks « morts ».

En effet, si les soldes dans les pays européens par exemple sont une occasion en or pour les consommateurs de faire des économies, au Maroc, ils sont plutôt une opportunité pour les grandes enseignes de vendre principalement d’anciennes collections passées de mode et ainsi écouler leurs stocks encombrants et leurs invendus.

Tour de boutiques

Ce grand centre commercial de Casablanca grouille de monde par ce dimanche pluvieux. Les magasins, bondés d’une clientèle à la recherche de bonnes affaires, sont en désordre et les vendeurs dépassés par l’ampleur de la fréquentation.

Dans cette franchise fréquentée par des acheteurs bien ciblés, les clients semblent perdus au milieu de réductions timides et en-deçà de leurs attentes. Ainsi, si la vitrine est floquée d’annonces de soldes allant « jusqu’à 50% », le plafond maximal des promotions n’est appliqué qu’à très peu d’articles, souvent en mauvais état, avec un choix moindre de tailles et ne rentrant pas dans les critères de la saison en cours. Les vêtements les plus « intéressants », quant à eux, sont soit vendus à prix maintenus soit très légèrement soldés, la plus haute réduction n’excédant pas les 300 dirhams et donc un maximum de 20%. « Nous ne faisons qu’appliquer les ordres de la maison-mère. Oui, les soldes ne sont pas intéressants mais ce sont les règles ». Nous répond, embarrassé, le gérant de ce magasin. Il est à signaler qu’en France, les soldes de cette enseigne sont complètement différents. En effet, verrouillées par une réglementation vigoureuse, ses braderies se font dans « les règles de l’art » et les réductions concernent des vêtements de saison, indépendamment de leurs prix de base même si les taux de réduction varient sensiblement d’un article à l’autre.

Quelques boutiques plus loin, une célèbre enseigne affiche des offres d’apparence attractives: « 100 dirhams », « 200 dirhams », « jusqu’à 70% » sur fond rouge. Une fois sur place, on constate que les vêtements bradés et accrochés le long de porte-cintres sortent du fin fond de stocks invendus et principalement de saisons plus anciennes. Les tenues dites de saison et de la collection précédente sont, quant à elles, très légèrement soldées si ce n’est pas du tout. Les clients se retrouvent ainsi à tenter de trouver la « perle » perdue au fond de ces amas d’articles classés dans le désordre.

D’autres enseignes tout aussi prisées n’échappent pas à cette pratique douteuse et le même scénario se répète au rythme des visites nous confirmant que les soldes, annoncés en grandes pompes, ne sont en réalité qu’un leurre pour écouler des stocks encombrants pour la plupart.

Absence de réglementation

En Europe, les soldes sont encadrés par une réglementation stricte. Les magasins ont l’obligation d’afficher le prix réel et le prix bradé (ou au minimum le pourcentage) et ce, pour les produits achetés – par le vendeur – depuis au moins un mois. « Parfois, ils cachent le prix initial et remettent le même en rouge. J’ai déjà eu affaire à cette pratique et pas mal de fois. Sans parler du fait qu’ils ressortent les pièces de l’été dernier en soldes d’hiver et « planquent » les vraies pièces d’hiver dans les rayons dédiés aux nouvelles collections » » soupire, Fatima-Zahra H. qui assure ne plus vouloir entendre parler des soldes au Maroc et préférer se diriger depuis quelques années vers Sebta, dont les braderies sont bien encadrées en plus de la détaxe qui fait toute la différence pour son portefeuille.

Aussi, et toujours en Europe, les mentions « ni repris, ni échangé » pendant ces périodes sont considérées comme abusives – sous peines de sanctions sévères – et l’acheteur a le droit de procéder à un échange ou de réclamer un remboursement en cas de défaut avéré ou de vice caché. Or, au Maroc, c’est une toute autre affaire. Non seulement le consommateur ne peut prétendre ni à un échange ni à un remboursement mais les « règles du jeu » sont ouvertement affichées dans les caisses ne laissant pas le choix au client lésé. Les boutiques qui dérogent à cette règle exagérée existent mais elles demeurent très rares.

Le Royaume, malgré les pratiques abusives avérées pendant les soldes, fait encore traîner le projet de loi protégeant les consommateurs, les laissant confrontés à une anarchie absolue et les faisant migrer vers d’autres destinations, plus attractives et plus « transparentes » qui leur garantissent l’occasion, la vraie, de conclure de bonnes affaires.

Vidéos. Fêtes de Bayonne 2018 : Nadau en prélude aux arènes

sudouest.fr – 10/01/2018

Vidéos. Fêtes de Bayonne 2018 : Nadau en prélude aux arènes

Nadau se produira la veille de l’ouverture des Fêtes de Bayonne 2018  – ARCHIVES NICOLAS LE LIÈVRE

Après le concert des Insus l’an dernier qui avaient rempli les arènes, Bayonne accueillera le groupe béarnais Nadau, la veille de l’ouverture des Fêtes 2018, le mardi 24 juillet, à 21heures.

La première partie sera assurée par le jeune duo Pauline et Juliette.

Les Fêtes de Bayonne auront lieu cette année du mercredi 25 au dimanche 29 juillet.

Trofel : 14 pays prennent part à la 9ème édition

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 15/01/2018

Trofel : 14 pays prennent part à la 9ème édition

Trophées de la filière fruits et légumes

Gold Roots Consulting (GRC) organise la 9ème édition des Trophées de la filière fruits et légumes au Maroc Trofel et ce du 25 au 27 janvier à Agadir, avec la participation de 14 pays.

Le but de cette manifestation nationale est la valorisation de l’agriculture moderne et ses interactions avec la culture vivrière comme moyen pour parvenir à la croissance et la modernisation, sans pour autant oublier la promotion des produits locaux aux niveaux régional, national et international. Cette manifestation est organisée sous l’égide du ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, avec le parrainage de l’Etablissement autonome de contrôle et de  coordination des exportations (EACCE), et en partenariat avec les associations professionnelles représentant la filière fruits et légumes au Maroc en collaboration avec une cinquantaine d’entreprises des secteurs public et privé.

D’après un communiqué des organisateurs, «depuis deux années consécutives et conformément aux orientations stratégiques nationales, les Trofel ont pris une dimension internationale en favorisant les échanges Sud-Sud et Nord-Sud, à travers des missions B2B. A cette 9ème édition seront conviés des opérateurs venant du Maroc pays hôte, du Burkina Faso, du Gabon, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal, de la  Russie, du Portugal, de l’Italie, des Pays-Bas, de l’Inde, des Emirats Arabes Unis, du Qatar et de la Jordanie».

La même source ajoute que cette édition des Trofel se distingue par une planification riche en rencontres bilatérales et en tables rondes visant à informer les participants sur l’état de la filière et les potentialités des pays participants. Elle se distingue également par les discussions sur la diversité de l’offre et la commercialisation des fruits et légumes sur les marchés africain, européen et asiatique. Le programme de cette édition comprend des visites de terrain, notamment des pépinières, et des fermes de production et stations de conditionnement dans la région du Souss-Massa.  Les Trofel 2018, et comme à l’accoutumée, sauront aussi encourager l’organisation professionnelle au Maroc, et motiveront les performances par l’encouragement des opérateurs du secteur associatif, en plus du transfert d’une image positive de l’agriculture marocaine à l’échelle internationale. Cette édition honore les organismes, les institutions et les individus qui contribuent au rayonnement de l’agriculture marocaine à l’échelle internationale.

Cette édition sera clôturée par la cérémonie de remise des prix aux nominés par un jury composé de spécialistes, d’experts et de professionnels dans chaque catégorie (fruits et légumes) avec la présence de 600 professionnels et personnalités nationales et internationales.

Agadir, destination sportive pour les athlètes français

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 15/01/2018

  • Elle se positionne en tant que nouveau camp de base
  • 80 sprinters et hurdlers y séjournent jusqu’au 14 janvier
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En quelques mois, Agadir est devenue un nouveau camp de base de l’athlétisme français. Jusqu’au 14 janvier, elle accueille le stage de l’équipe de France de sprint (Ph. CEA)

Agadir prend du galon, elle se confirme en tant que destination de tourisme sportif de haut niveau. En effet, elle est devenue le lieu d’entraînement préféré des athlètes internationaux. D’abord, ce sont les joueurs anglais de Crystal Palace Football Club qui y ont séjourné en mars dernier, entraînant dans leur sillage une avalanche promotionnelle bienvenue, suite aux partages sur les réseaux sociaux et à la couverture médiatique relayée dans la presse internationale.

Ensuite, l’athlète Pierre Ambroise Bosse est venu l’été dernier dans  le chef-lieu du Souss pour  y parfaire sa préparation physique. Juste après, il décroche le titre de champion du monde du 800 mètres à Londres en août 2017. Depuis, l’infrastructure de la ville est sous les feux de la rampe: le stade Adrar, les parcours de golf, les 8 kilomètres de plage, les spas… Mais aussi le temps clément et ensoleillé.

Suite à la visite en novembre dernier de Mehdi Baala, directeur des équipes de France pour superviser les installations et les atouts d’Agadir, le projet d’en faire un camp de base de toute l’équipe des athlètes français a vu le jour. Aujourd’hui, 80 sprinters et hurdlers sont venus dans le chef-lieu du Souss pour un entraînement intensif qui a démarré mardi dernier et qui se poursuit jusqu’au 14 janvier 2018.

Ce stage est organisé par la Fédération française d’athlétisme en collaboration avec le Conseil régional de tourisme d’Agadir (CRT) Souss Massa. «Cette action marque le positionnement d’Agadir comme destination de tourisme sportif de haut niveau», a déclaré Asmaa Oubou, directrice du CRT. «Avec nos partenaires, nous fédérons toutes les énergies pour garantir le succès de cette action structurante pour l’avenir de ce tourisme de niche dont nous faisons une priorité», a-t-elle ajouté.

Pour rappel, parmi les athlètes de renommée internationale que la ville reçoit, Christophe Lemaire, Jeffrey John, Estelle Raffaï, Carolle Zahi et Floriane Gnafoua dans la catégorie athlétisme. Et Dimitri Bascou, Pascal Martinot-Lagarde et Laura Valette dans la catégorie hurdlers. Des champions suivis sur les réseaux sociaux par des milliers de fans. Du pain béni pour la destination Agadir qui a remplacé l’Afrique du Sud pour l’athlétisme français.

Message du Consulat Général de France à Agadir

Simplification des démarches : utilisez les rendez-vous en ligne

Pour vos démarches passeports, CNI, et inscription au consulat, vous êtes invités désormais à prendre un rendez-vous en cliquant sur le lien correspondant (sur le site internet, lien ci-dessous) et en choisissant votre jour et votre heure.
Les avantages : pas d’attente, possibilités de rendez-vous matin ou après-midi, pas besoin de revenir chercher votre carte consulaire (elle vous sera délivrée immédiatement), et vous permettrez au consulat de fluidifier les flux, au bénéfice de toute la communauté française.

Athlétisme. Laura Valette en stage sous le soleil d’Agadir…

par Bruno Poirier – ouest-france.fr – 11/01/2018

  • Séance de piste le matin et musculation l’après-midi, Laura Valette s’entraîne deux fois par jour à Agadir, sous l’œil de son entraîneur  Richard Cursaz
    Séance de piste le matin et musculation l’après-midi, Laura Valette s’entraîne deux fois par jour à Agadir, sous l’œil de son entraîneur  Richard Cursaz 

La Nantaise Laura Valette est actuellement à Agadir pour dix jours avec le groupe sprint/haies de l’équipe de France. Musculation et exercices techniques sont au programme.

D’habitude, pour son stage hivernal, l’athlétisme français est à Ténériffe, aux Canaries (Espagne) ou Potchefstroom, en Afrique du Sud. Cette année, la FFA a choisi Agadir et les services de la société Agadir Sport Élite, créée par le Nantais Kevin Hautcœur et le Yonnais Cyrille Poireaud. « Pierre-Ambroise (Bosse) était venu en juin pour préparer les Mondiaux,explique celui qui est également le président de l’AC La Roche. Le fait qu’il gagne ensuite le titre de champion du Monde a accéléré les choses… Il est revenu en novembre avec Jimmy (Vicaut). Mehdi Baala, le directeur des équipes de France, est passé les voir. Il a trouvé la destination intéressante… J’ai été appelé en novembre, afin d’organiser le stade fédéral en janvier. »

Pour Laura Valette (Nantes MA), c’est le premier avec l’élite et elle est accompagnée par son entraîneur, Richard Cursaz. « C’est très bien, résume la Nantaise. Cela permet d’avoir un programme individuel et de travailler sur des points techniques. » Laura est dans la continuité de ce qu’elle a fait l’an passé : du renforcement musculaire et du gainage.

Du haut de son mètre 74 et de ses 20 ans, Laura ne le cache pas. « La musculation change des choses. J’ai pris des bras et des jambes et il faut s’habituer à ce nouveau corps », sourit-elle. Dans une discipline aussi technique que les haies hautes, l’élève de Richard Cursaz doit adapter sa nouvelle puissance aux différentes phases de sa course.

« Je sens que j’ai plus de capacités pour pousser au départ et j’arrive plus vite sur la première haie, explique Laura. A Agadir, les séances sont axées sur la technique globale. Et la semaine prochaine, à Nantes, on travaillera plus dans les intervalles. » Arrivée mardi dernier (2 janvier) au Maroc, la hurdleuse rentrera samedi en France.

Avec son 13’’04 sur 100 m haies, Laura est numéro un de la discipline en France. Un statut estival qui n’a rien changé en elle. « Maintenant, c’est la saison hivernale et il y a les Mondiaux en salle à Birmingham (1er au 4 mars, minima à 8’’00 sur 60 m haies – 8’’13 pour Laura en 2017). Mon pic de forme est prévu à la mi-février, mais ce n’est pas forcément un objectif. Je cours aussi en salle pour préparer l’été… »

Une préparation qui a donc débuté à Agadir avec du biquotidien. « Je partage ma chambre avec Solène Ndama, la championne d’Europe juniors (13’’15), raconte Laura. Le matin, on se lève à 8 h 15 pour un petit-déjeuner à 9 h, et à 10 h, on prend la navette pour le stade. »Au programme : 1 h 30 de travail technique et de vitesse, avant la pause de midi. « C’est sympa, car on s’entraîne face à la montagne. Cela change les idées… »

« On revient au stade à 15 h 30 et c’est musculation et renforcement musculaire jusqu’à 18 h. La salle est superbe », explique Laura. Et là, elle pousse des barres de 60 kilos en développé-couché et entre 160 et 170 kilos en demi-squat (complet à 80 kg). Autre site d’entraînement, la plage : « C’est sur le sable que l’on fait nos footings ».

De retour à l’hôtel, l’ambiance est studieuse. « On ne sort pas. On reste entre nous et l’on fait des jeux… » 2020, c’est dans deux ans.

A Agadir, le sport pour dynamiser le tourisme

Par Omar ACHY – mapexpress.ma – 11/01/2018

 Sous un soleil radieux en plein hiver, les sprinteurs Christophe Lemaitre, Jimmy Vicaut, Dimitri Bascou et bien d’autres de leurs coéquipiers de l’équipe de France qui ont connu les honneurs des podiums internationaux, s’entraînent dur comme fer sur la piste du stade Adrar. Le camp de base établi,  pour deux semaines, par les Bleus est un joli coup de promotion à la ville d’Agadir qui poursuit son bonhomme de chemin pour s’affirmer comme destination de sport amateur et de haut niveau.

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 Habituée à prendre ses quartiers en pareille période de l’année sous d’autres cieux, comme en Afrique du sud ou aux Iles Canaries, l’équipe de France jette cette fois son dévolu sur la capitale du Souss, un choix qui semble bien ravir athlètes et encadrement.

 “C’est merveilleux, on ne peut pas demander mieux. On est dans de bonnes conditions: un beau stade, une belle région et un excellent accueil. Ce sont des conditions idéales pour préparer les grands évènements à venir”, souligne, dans une déclaration à la MAP, Thierry Tribondeau, entraineur de Christophe Lemaitre, médaillé de bronze du 200 m des Mondiaux 2011 et des Jeux de 2016 derrière la star Jamaïcaine Usain Bolt.

A Agadir, les athlètes français, une cinquantaine, préparent notamment les prochaines compétitions en salle, dont différents meetings, les Championnats de France ainsi que les  Championnats du monde indoor en mars.

“C’est le top et je suis sûr qu’on reviendra”, a enchainé le technicien français en réponse à une question sur la capacité  d’Agadir à offrir le cadre propice d’une préparation de haut niveau.

Il faut dire que c’est l’actuel champion du monde du 800 m,
Pierre-Ambroise Bosse, qui fut le premier athlète français à faire d’Agadir son lieu d’entraînements en hiver.

De retour pour une autre concentration en novembre écoulé avec le codétenteur du record d’Europe du 100 m (9″86) Jimmy Vicaut, il a été rejoint aussi par le directeur des équipes de France, l’ancien coureur de demi-fond Mehdi Baala. Ce dernier, en spécialiste averti, a pu visiter les installations de la ville donnant naissance à l’actuel stage de toute l’équipe des sprinteurs français.

“Ces stages s’inscrivent dans la dynamique de développement du sport de haut niveau et amateur à Agadir”, a indiqué Cyrille Poireaud de la société Agadir Elite sport qui a initié le projet. Sa réussite est à mettre, selon lui, à l’actif des différents partenaires locaux: professionnels du tourisme, autorités locales, conseils communal et régional, société SONARGES et bien d’autres qui sont fortement impliqués pour l’essor de ce tourisme sportif.

Pour la directrice régional de tourisme de Souss-Massa, Asmaa Oubou, Agadir a en effet tous les atouts pour s’affirmer comme destination de sport avec outre un climat ensoleillé, des plages étendues, les stades d’Adrar et Al Inbiâat, une large gamme d’hébergement, des centre de SPA et de remise en forme…

“L’organisation de ces évènements constitue une vitrine exceptionnelle pour la ville et ses attraits de même qu’elle  consolide le positionnement d’Agadir par rapport à la concurrence”, a-t-elle indiqué à la MAP relevant que le récent stage du champion Ambroise Bosse a notamment donné lieu à une quantité appréciable de reportages de la presse française spécialisée (L’Equipe, Athlétisme, Magazine, SFR Sport..) et grand public, dont un documentaire sur la cité balnéaire.

“C’est une promotion extraordinaire et presque gratuite pour Agadir”, ajoute la responsable du CRT en rappelant que d’autres stages de ce niveau sont déjà programmés pour avril prochain.

Le tourisme sportif est actuellement le segment de l’industrie touristique dont la croissance est la plus rapide. L’industrie du tourisme sportif génère, selon des statistiques du secteur, un volume d’affaires annuel évaluée à plus de 2 milliards dollars. Les régions peuvent profiter des effets immédiats des évènements sportifs de même que des retombées à moyen et à long termes.

A Agadir, la  délégation française est venue en masse avec 80 personnes au total avec l’encadrement, pour profiter, deux semaines durant, d’un cadre propice à la préparation de haut niveau. Un passage qui ne manquera pas d’avoir des effets d’entraînements positifs sur l’image et la notoriété de la destination.

AGADIR : LE CIH MET EN VENTE LE TIVOLI

Par Younès Tantaoui – le360.ma – 10/01/2018

Le Tivoli Agadir

© Copyright : DR

Dans le cadre de sa stratégie de désengagement du secteur hôtelier, le CIH vient de lancer un appel à manifestation d’intérêt pour la mise en vente du complexe hôtelier comprenant le Tivoli d’Agadir, une des dernières unités hôtelières encore dans son giron.

L’hôtel Tivoli d’Agadir est de nouveau mis sur le marché. CIH Bank vient de lancer un nouvel appel à manifestation d’intérêt pour la cession de cet hôtel 4 étoiles, ainsi que sa galerie commerciale composée de 50 magasins. Ce projet de cession entre dans le cadre de la réorientation stratégique du CIH visant à se désengager du secteur hôtelier.

Avant cette mise en vente, le CIH a bien pris soin d’embellir la mariée. Avec une recapitalisation intervenue courant 2017, la banque a d’abord assaini la situation financière de la Société immobilière Le Tivoli à travers laquelle elle détient le complexe hôtelier.

Aujourd’hui, la banque mise sur les atouts que présente cette unité, située en plein centre d’Agadir, à 200 mètres de la plage et composée de 280 chambres, pour attirer un investisseur à même d’y installer une enseigne connue.

Pour rappel, le Tivoli avait été repris par le CIH en 2013 suite à une procédure judiciaire dont le but était de récupérer une créance de quelque 160 millions de dirhams.

VIDÉO – AGADIR : A BORD DU DESTROYER USS ROSS

Par Mhand Obarka – le360.ma – 12/01/2018

cover uss navy

© Copyright : Le360

L’USS Ross (DDG 71), lanceur de missiles guidés de classe Arleigh Burke, fait escale à Agadir pour des exercices militaires conjoints entre la Marine royale marocaine et l’US Navy.

En marge d’une conférence de présentation du destroyer USS Ross, le Commandant Bryan Gallo de l’US Navy a expliqué, dans une déclaration à le360, que l’objectif principal des exercices militaires en cours est de renforcer la coopération stratégique entre les Etats-Unis et le Maroc. Il s’agit aussi, selon lui, d’évaluer la force militaire des deux pays.
«Ces exercices nous permettront d’évaluer les capacités du destroyer américain et de la frégate marocaine Tarek Ibn Zyad, particulièrement dans les domaines de la mobilité et de la communication», a-t-il ajouté.

Pour le Commandant Bryan Gallo, ces exercices sont également une occasion à saisir pour découvrir la riche culture marocaine ainsi que l’hospitalité de la ville d’Agadir.

 

Agadir : L’apport du surf au rayonnement de la destination confirmé

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 12/01/2018

Agadir : L’apport du surf au rayonnement  de la destination confirmé

La demande pour ce sport de glisse est en forte augmentation

Au-delà de sa vocation sportive, le surf joue désormais un rôle important dans la création de nouvelles opportunités de travail au profit des jeunes en tant que moniteurs avec des salaires entre 5.000 et 7.000 DH.

La ville d’Agadir a abrité mercredi une conférence sur l’apport du surf dans le renforcement de l’attractivité de la destination Agadir et la région du Souss-Massa.

Organisée en marge de la compétition Anza Open, cette conférence a réuni plusieurs acteurs économiques et touristiques locaux. Ils sont venus s’arrêter sur l’apport de ce sport nautique au renforcement de l’attractivité de la ville d’Agadir et la région du Souss-Massa. Celle-ci compte à elle seule plus de 100 plages assurant toutes les conditions mondialement exigées pour exercer ce sport, notamment dans la zone côtière située entre Imsouane et Sidi Ifni.

D’après les intervenants lors de cette conférence, les sports nautiques, notamment le surf, sont devenus un facteur majeur pour la promotion de la ville d’Agadir. Celle-ci a tous les atouts pour se positionner comme l’une des meilleures destinations des sports nautiques, grâce à son littoral, la beauté de ses sites, la clémence de son climat et la qualité de ses vagues. Et d’ajouter qu’au-delà de sa vocation sportive, le surf joue désormais un rôle important dans la création de nouvelles opportunités de travail au profit des jeunes en tant que moniteurs avec des salaires entre 5.000 et 7.000 DH, surtout avec l’apparition de plusieurs écoles spécialisées et qui sont labellisées par la Fédération royale marocaine de surf et bodyboard (FRMSB).

Aujourd’hui la demande pour ce sport de glisse est en forte augmentation et les plages de la destination sont annuellement envahies par des étrangers et des nationaux à la recherche de vagues, ce qui assure des retombées économiques importantes pour la ville. D’ailleurs, plus de 150 passionnés de surf et de bodyboard nationaux et internationaux participent du 12 au 14 janvier à la 3ème édition de la compétition «Anza Open» organisée par l’association New Generation Surf Anza, sous l’égide de la FRMSB et en partenariat avec le Conseil régional du tourisme, la commune urbaine d’Agadir, le Conseil régional du Souss-Massa, et les autorités locales.

Spot désormais connu au niveau international, le site d’Anza se situe à 7 km au nord de la ville d’Agadir et il a déjà fait ses preuves en abritant des évènements internationaux dont l’Eurosurf Junior en 2016.

Outre la compétition, une série d’activités est organisée en parallèle, dont des séances d’initiation au surf, ainsi qu’une campagne de sensibilisation au respect de l’environnement en partenariat avec l’association Surf Riders.

Agadir / Tourisme

2 articles de Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 05/01/2018

Un nouveau portail pour mieux vendre la destination

  • Visitagadir.com, une plateforme évolutive et interactive en trois langues
  • Un investissement de 1,1 million DH

Récemment a été mise en place une stratégie digitale triennale et le lancement d’un nouveau portail visitagadir.com, un projet qui a vu le jour grâce à l’appui financier (1,1 million DH) du Conseil communal d’Agadir dans le cadre du plan conjoint Commune/Conseil régional de tourisme (CRT).
La plateforme, à la fois évolutive et interactive, est réalisée avec le système de gestion de contenu «Drupal», pour sa puissance, ses nombreuses fonctionnalités et son interface facile d’utilisation.

Conçu par l’entreprise Void d’Agadir, le portail propose un contenu varié couvrant l’ensemble du territoire de la région Souss Massa avec des reportages photos, des vidéos thématiques… Il est actuellement disponible en français, anglais et arabe, la version allemande étant en cours. Les visiteurs sont invités à contribuer à la richesse du site par le biais de la publication de commentaires, de photos ou de partage sur les réseaux sociaux.

Les professionnels ne sont pas en reste puisqu’ils peuvent accéder à un espace membre, via un extranet qui apporte toute l’information disponible en termes de statistiques et de communication spécialisée. Cet outil va de même devenir un moyen de communication efficace entre les structures hôtelières, qui disposent chacune d’une page propre modifiable grâce à des codes d’accès. Une formation sera d’ailleurs dispensée aux professionnels prochainement, est-il indiqué.

Stratégie numérique

«Ce portail est un premier pas réussi dans le cadre d’une stratégie numérique globale», se félicite Asma Oubou, Directrice du CRT. «La prochaine étape est le management collectif et collaboratif de la plateforme par les professionnels qui sont appelés à s’impliquer pour le développement numérique cohérent de la destination», a-t-elle ajouté.
Dans le détail, la stratégie digitale du CRT se décline en 4 axes. Il s’agit de réaffirmer la stratégie online/offline de la destination, promouvoir la destination et renforcer sa bonne visibilité sur Internet, d’améliorer l’accueil numérique et faciliter l’accès à l’information avec la création d’une «smart city» (accès wifi public, bornes interactives, QR codes…) Et enfin, de mettre en place des outils de gestion de la e-réputation.


De bons scores mais peut mieux faire

  • La barre des 4,3 millions de nuitées franchie durant les 11 premiers mois de 2017
  • Les commerces ne profitent pas vraiment des arrivées touristiques
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Le Maroc, la France et l’Angleterre sont les marchés qui ont permis à la destination Agadir de terminer l’année 2017 sur une note positive (Statistiques sur les 11 mois de 2017)

Le secteur touristique dans la destination Agadir clôture l’année 2017 dans le vert. En effet, l’augmentation est de +8,60% pour les arrivées et de +11,35% pour les nuitées comme le fait ressortir l’analyse du cumul enregistré dans les hôtels classés de la ville durant les 11 premiers mois de 2017, en comparaison avec la même période en 2016.

Avec 915.420 touristes reçus, la barre de 4,3 millions de nuitées a été franchie, selon les données statistiques du Centre régional de tourisme (CRT) d’Agadir Souss Massa. Sans surprise, le marché national vient en tête avec 339.853 Marocains ayant visité le Chef-lieu du Souss en 2017, soit une hausse de 4,32%. Il est suivi par le marché français avec 133.058 visiteurs reçus, soit plus de 14,44% par rapport aux onze premiers mois de 2016.

Le marché allemand performe quant à lui avec 113.955 touristes reçus, ce qui représente une augmentation de 32,77%. L’Angleterre, la Pologne et le Canada sont parmi les autres marchés en évolution avec respectivement une variante de +17,01%, +27,81% et +41,64% par rapport à 2016. D’autres marchés sont toutefois en baisse.

Cas de la Belgique et de l’Arabie Saoudite, avec respectivement -2,69% et -18,98%. Mais la régression la plus spectaculaire est enregistrée par le marché russe (moins 43,09%!) et dont la progression spectaculaire enregistrée en 2016 n’est plus aujourd’hui que de l’histoire ancienne.
Le peu de fidélisation des touristes belges, saoudiens et russes représente une perte de près de 152.000 nuitées.

Par ailleurs, la durée moyenne de séjour durant les 11 premiers mois de 2017 a enregistré une augmentation de 4,77%, contre 4,65% en 2016. Quant à lui, le taux d’occupation marque une hausse de +10,04%. Il est vrai que de manière globale, les statistiques de la destination Agadir sur les onze premiers mois de 2017 sont en évolution, mais la performance que mérite la ville est encore loin malgré la sécurité, des kilomètres de sable fin et 360 jours ensoleillés par an.

«Ces touristes à badges que la destination reçoit restent confinés dans leurs hôtels étant donné le mode de séjour pour lequel ils ont opté», déplore cet artisan en pointant du doigt la formule du all inclusive.
«Notre commerce en pâtit, c’est la léthargie… sachant que nous sommes positionnés en zone touristique», a-t-il ajouté.

Les autres commerces, restaurants, salons de coiffure… ne sont pas mieux lotis. D’ailleurs, c’est surtout grâce aux nationaux qu’ils continuent de tourner, nous indique-t-on. Mais le All inclusive n’est pas le seul à incriminer, la destination traînant d’autres boulets: un vieux parc hôtelier, des établissements hôteliers en difficulté, peu d’animation, manque d’éclairage dans les rues et les principales artères… en plus du manque d’hygiène dans certains cafés et restaurants de la place.

L’urgence aujourd’hui est d’abord d’optimiser l’existant et de mener une réflexion commune afin de redorer le blason de la destination, d’autant plus qu’elle est coursée par des pays comme la Tunisie et la Turquie. L’implication de tous est nécessaire, professionnels, opérateurs, élus, acteurs associatifs… et surtout universitaires.

Energies vertes : Une station de transfert d’énergie par pompage pour bientôt

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 10/01/2018

  • 3 milliards de DH pour ce nouveau bijou technologique dans le Souss Massa
  • Le contrat est remporté par Vinci Construction
  • Objectif, économiser 12% de la consommation d’énergie en 2020 et 15% en 2030

3 milliards de DH pour une station de transfert d’énergie par pompage (STEP) dans le Souss Massa. Après le méga projet de la station de dessalement, la région accueillera prochainement cette nouvelle infrastructure sur le site du barrage Abdelmoumen, à 70 km d’Agadir. Cette station, dont le maître d’ouvrage est l’ONEE, branche électricité, sera réalisée par le groupe Vinci Construction pour un montant de 284 millions d’euros.

 

Le Groupe français s’engage à assurer les études d’exécution, la réalisation du génie civil, la fourniture de matériel et des équipements de transfert, le montage, les essais et la mise en service de la station. Les travaux, qui s’étaleront sur une durée de 48 mois, nécessiteront la mobilisation de 840 personnes dont 780 recrutées localement, indique le Groupe. Un programme de formation sera d’ailleurs mis en place pour garantir la sécurité et la qualité du chantier.

«Nous avons passé un accord avec l’ONEE pour mettre à sa disposition un volume hydrique global de 1,3 million de m3 nécessaire au fonctionnement de la future station», explique Mohamed El Feskaoui, directeur de l’Agence du Bassin hydraulique Souss Massa et Draâ.

Dans le détail, les travaux de génie civil réalisés par Vinci Construction incluent le terrassement de deux bassins, le creusement de l’usine de production installée à flanc de colline et enterrée, l’installation de la conduite de transfert sur 3 km, dont 1 km enterré. L’accès aux installations pour le chantier et pour l’opération future du site nécessite la création de nouvelles routes et la réhabilitation de plusieurs autres, est-il indiqué.

L’équipement électromécanique, pris en charge par le groupe canadien Andritz Hydro, comprend entre autres deux turbines Francis de 175 MW mises au point spécialement dans le laboratoire de l’entreprise et l’installation d’un poste à haute tension.
Cet ouvrage s’inscrit dans le cadre du plan de développement et d’intégration des énergies renouvelables au Maroc.

Pour le ministère de tutelle, l’efficacité énergétique ainsi que le développement des énergies renouvelables, constituent une priorité dans la stratégie nationale. «L’objectif est d’économiser 12% de la consommation d’énergie en 2020 et 15% en 2030», précise Khadija Sami, directrice régionale de l’Environnement rappelant que cette future STEP est un des projets essentiels du Plan territorial régional de réchauffement climatique (PTRC) de Souss Massa.

Fonctionnement

L’Eau stockée dans un bassin en altitude sera libérée à travers une conduite de transfert (conduite forcée et galeries) de 3 km, sur un dénivelé naturel d’environ 550 mètres vers un bassin situé en aval. Une usine hydroélectrique de 350 MW sera installée entre les deux bassins le long de la conduite. Cette usine réversible permettra, en mode turbinage, la production d’énergie et en mode pompage la remontée de l’eau du bassin aval vers le bassin en altitude pour produire ainsi de l’énergie renouvelable à la demande.
Le changement de cycle (pompage / turbinage) pourra se faire jusqu’à 20 fois par jour en fonction des surplus ou besoins d’énergie du réseau électrique marocain.

Le « Jardin des cactus », nouvelle extension du parc à crocodiles d’Agadir

medias24.com – 10/01/2018

Le
 

Le « Jardin des cactus » est la nouvelle extension du parc à crocodiles d’Agadir, une collection végétale qui regroupe divers spécimens dont les plus vieux atteignent 5 mètres et ont plus de cinquante ans.

L’espace a été inauguré, mardi 9 janvier, au terme d’une année de travaux et s’inscrit, selon son concepteur, Luc Fougeirol, dans le prolongement de l’espace tropical et de la succession des bassins existants au Croco Parc.

Ce parc animalier, unique du genre au Maroc, avait ouvert ses portes au public en 2015 dans la commune de Drarga, en périphérie de la ville, sur une superficie de 4 ha avec plus de 300 crocodiles et un jardin botanique.

Le nouveau jardin des cactus constitue « un bel agrandissement du parc sur 4.000 m2 de plantes de zones sèches regroupant plus de 350 espèces », a déclaré à la MAP M. Fougeirol.

Pôle d’attraction touristique, Croco Parc se veut également un lieu d’apprentissage qui permet aux visiteurs, notamment parmi les élèves et les chercheurs, de découvrir les crocodiles, leurs espaces de vie et leur quotidien, ainsi qu’une large variété d’espèces végétales.

Le bilan pluviométrique devient excédentaire sur quelques régions du Maroc

Par Kenza Khatla – medias24.com – 10/01/2018

Le bilan pluviométrique devient excédentaire sur quelques régions du Maroc
 

Un bilan pluviométrique excédentaire de 1 à 10% sur quelques régions du pays, et des chutes de neige dépassant l’altitude de 900 m; le bilan au mercredi 10 janvier. Un gros déficit pluviométrique persiste dans l’Oriental et le Souss. Dans les Chaidma et les Doukkala, le déficit a fortement baissé et pourrait être résorbé dans les prochains jours. De nouvelles pluies sont en effet attendues à partir de dimanche prochain.

Du vendredi 5 au mercredi 10 janvier, « la situation météorologique a été caractérisée par l’affaiblissement de l’anticyclone des Açores au Maroc, ce qui a laissé place au rapprochement d’une dépression sur le nord du pays », déclare à Médias 24 Houcine Youabed de la Météorologie nationale.

« Cette dépression a généré un flux d’ouest qui a ramené des masses d’air humides et froides en provenance de l’Atlantique donnant des pluies ».

Les pluies étaient généralisées, et ont concerné le Nord, le centre et l’Est du pays, touchant également les régions intérieures et les reliefs de l’Atlas, le Souss et le Nord des provinces Sud.

Des chutes de températures ont aussi été enregistrées, notamment sur les reliefs de l’Atlas et le Rif, entrainant des chutes abondantes de neige sur les hauteurs dépassant 900 m.

Quantités de neige recueillies

Durant cette période, les chutes de neige ont atteint à:

– Al Haouz: Toubkal 140/60 cm; Oukaimden 100/85 cm;

– Azilal: Azourki 120/72 cm; Ayouy 125/83 cm;

– Chichaoua: Imindounit 110/70 cm; Lalla Aziza 80/70 cm;

– Ouarzazate: col Tichka 100/50 cm; Télouet 40/15 cm;

– Béni Mellal: Aghbala 67/40 cm;

– Ifrane: Habri 43/38 cm; Michlifen 41/36 cm.

Qu’en est-il des pluies? 

Concernant les précipitations, c’est encore Rabat qui a le plus bénéficié des dernières pluies. La ville a enregistré, du 1er au 9 janvier, un cumul pluviométrique de 192 mm.

La capitale est suivie par Casablanca (87 mm), Larache (76 mm ), Ifrane (75 mm), Settat (71 mm), El Jadida (70 mm), Essaouira (63 mm ), Safi (47 mm), Fès (45 mm) et Agadir (15 mm).

Les pluies étaient donc généralisées, profitant ainsi aux régions agricoles.

Selon M. Youabed, « la moyenne des précipitations enregistrée dans la majeure partie du Royaume a connu une nette amélioration, et le déficit par rapport à la normale calculée sur 30 ans, s’est affaibli« .

Le bilan est devenu excédentaire de 1 à 10% sur le Gharb, l’ouest de la Chaouia, le Haouz, et le Sud des provinces sahariennes.

Par ailleurs, le bilan reste légèrement déficitaire de 5 à 10% sur Chiadma et Doukkala; de 10 à 20% sur le Nord de l’Oriental; de 20 à 30% sur Abda et les plateaux des phosphates; de 30 à 40% sur les plaines de Tadla, le Saiss et sur l’Atlas.

Il est encore plus déficitaire sur le Souss et le Nord des provinces sud (de 40 à 55%); sur le Sud de l’Oriental (de 50 à 60%); et sur les versants sud-est (de 60 à 70%).

 

D’autres photos de l’inauguration du « Parc des Cactus »

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Merci à Ariane Marinetti qui a eu la gentillesse de m’envoyer toutes ces photos de l’inauguration du parc. Vous y reconnaîtrez  en particulier
M. Ahmed Hajji, Wali de la région de Souss-Massa, Philippe et Christine Alléon, Luc Fougeirol (malgré son changement de look), Jean-Claude Rozier, Jacques Alléon, Ariane Marinetti….

 

 

Crocoparc Agadir : Inauguration du « Jardin des cactus »

Source : page Facebook du Consulat Général de France à Agadir :
https://www.facebook.com/consulfrance.agadir

Inauguration du « Jardin des cactus », nouvelle extension de CrocoParc Agadir, où se promènent tortues géantes et iguanes au milieu d’impressionnants cactus du monde entier. Un lieu splendide à découvrir.
Bravo à Philippe et Christine Alléon et à Luc Fougeirol, ainsi qu’à tous ceux qui contribuent à la réussite de Crocoparc, pour le plus grand plaisir des 150.000 visiteurs annuels.

Photos : facebook.com/consulfrance.agadir

Amicale francophone de Taroudant : reprise du petit marché guinguette du mardi

Excusez-moi du retard pour vous en avertir, mais ce sera pour la semaine prochaine !

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Tata : Portes Ouvertes sous le thème : Economie de la culture dans les Oasis marocains : Diversité des produits culturels et Potentiels de développement et de commercialisation du 08 au14 Avril 2018

L’association MOULTAKA des jeunes pour le développement (AMJD), section Tata, ainsi que le Laboratoire de recherche des langues et de communication (LARLANCO), de l’université Ibn Zohr d’Agadir, organisent la 2ème édition des Portes Ouvertes sous le thème : « Economie de la culture dans les Oasis marocains : Diversité des produits culturels et Potentiels de développement et de commercialisation », du 08 au 14 avril 2018, à la ville de Tata.

Tata. Ph. M. Terrier

Le présent événement culturel, économique, artistique, éducatif et scientifique s’inscrit dans le cadre des « Rencontres culturelles et scientifiques sur le développement culturel et l’avenir du territoire, dans des régions oasiennes, notamment dans le sud du Maroc », sous le prisme du marketing, de la promotion, du développement et de la médiatisation.

L’AMJD et LARLANCO seront les pilotes de cette 2ème Edition. La 1ère édition s’est déroulée sous la forme du Colloque National intitulé : « Patrimoine culturel et Marketing territorial : Nouvelles approches », les actes dudit colloque sont sous presse.

Argumentaire du colloque des Portes Ouvertes

La grande importance du secteur culturel se détermine par son rôle socioéconomique et son impact au niveau local. Ainsi, la création et l’industrie culturelles, le tourisme scientifique et la culture durable s’avèrent décisifs quant au développement des sociétés, des régions, des collectivités territoriales, ainsi que des individus et des communautés qu’elles abritent.

Les infrastructures culturelles font office d’outils stratégiques susceptibles de créer des activités professionnelles génératrices de revenus, notamment dans les régions à fort potentiel culturel et disposant d’une main d’œuvre compétente, particulièrement dans la valorisation des produits locaux.

Dans ce cadre, l’AMJD et LARLANCO organisent cet événement pluridisciplinaire à caractère culturel, économique et scientifique, pour mettre en exergue le rôle de la création et l’industrialisation culturelles dans le développement durable, notamment dans les oasis du sud marocain (Tata et autres régions similaires). Il est, également, escompté de montrer comment le patrimoine culturel, matériel et immatériel, peut-il être, potentiellement, à l’origine de l’émergence de l’économie de ces régions rurales.

Pour ce faire, les organisateurs vont se concentrer sur la mise en œuvre des facteurs forts qui peuvent créer cette dynamique économique, à travers des secteurs comme : le tourisme culturel, scientifique, religieux, les monuments historiques, le patrimoine naturel, le savoir-faire artisanal, les institutions sociales et éducatives, les coopératives professionnelles, les associations artistiques, les organisations médiatiques et les entreprises.

Les portes ouvertes constituent, aussi, une opportunité pour renforcer la re/qualification et la professionnalisation de la main d’œuvre dans le domaine culturel, en général, et ce à travers l’organisation des ateliers et des formations sur place, encadrés par des professionnels.

Faut-il signaler, par ailleurs, que cette manifestation constitue aussi une continuité du premier Colloque National organisé à Tata, par L’AMJD, et ses partenaires L’Institut Royal de la Culture Amazighe (L’IRCAM), Ministère de la culture, LARLANCO et Dar Infiane de Tata, sous le thème : Le patrimoine culturel et le Marketing territorial : Nouvelles approches, les 17 et 18 Mars 2017. Ce projet, réalisé en concertation, s’inscrit dans le cadre d’une vision prospective concernant les régions et les oasis du sud marocain. Une démarche qui combine la recherche académique, scientifique et les pratiques professionnelles, s’appuyant sur une approche participative et citoyenne.

Il s’agit, dès lors, d’adopter une posture réflexive et de s’interroger sur de nouvelles dimensions afférentes à l’économie et à l’institutionnalisation de la culture et des biens symboliques. De même qu’il est question d’intégrer des sujets liés au développement et à la promotion des régions oasiennes portant sur l’agriculture, l’énergie renouvelable, la communication, etc. D’où l’intérêt de confronter des approches aussi bien diversifiées que complémentaires, et des études, tout aussi pragmatiques que prévisionnelles de chercheurs, d’experts, de décideurs et de professionnels. Une telle démarche vise à mettre en lumière les atouts de l’économie culturelle et son rôle dans la promotion territoriale des oasis de Tata et des régions identiques.

Les portes ouvertes proposent des thèmes de réflexion et de partage d’expériences, qui mettent en exergue la construction, voire la reconstruction, d’une nouvelle économie territoriale des oasis du sud marocain autour de certains axes, dont voici quelques-uns à titre d’illustration, loin de toute exhaustivité :

  • L’économie de la culture : nouveau levier du développement territorial.

  • Rôle économique de l’artisanat et du « savoir-faire » locaux et son impact sur le développement économique et les changements sociaux dans la région.

  • Les nouvelles institutions sociales féminines comme nouvelle forme de l’économie sociale et citoyenne.

  • L’économie de la culture comme lien identitaire et facteur de cohésion sociale et de renforcement de la citoyenneté.

  • L’apport de la femme dans l’économie de la culture ou valorisation du rôle de la femme dans la société oasienne.

  • L’économie de la culture comme facteur d’intégration des personnes handicapées.

  • Modes de gouvernance de l’économie de la culture.

  • Problèmes de financement des secteurs d’activité culturelle.

  • Risques de piraterie des biens et des services culturels.

  • Stratégie et politiques de l’économie de la culture.

  • Le patrimoine littéraire oral local et les expressions artistiques : comment créer une base de données destinées au tourisme, au cinéma et à la recherche académique ?

  • Les programmes nationaux et internationaux de coopération culturelle.

  • Les filières culturelles dans les oasis de Bani et dans les régions similaires.

  • Communication et médias numériques.

  • Le tourisme culturel et religieux dans les oasis de Tata et leurs rôles dans la création de nouvelles destinations touristiques.

  • Le tourisme et la commercialisation territoriale des oasis : diversité des potentiels et des cultures : comment éviter les obstacles pour mettre la région au premier plan ?

  • Les énergies renouvelables : nouveaux atouts de développement écologique.

  • L’agriculture dans les oasis : un levier d’implantation et de promotion socio-économique.

  • L’impact de l’industrie culturelle et artistique.

  • La musique des oasis marocains et la musique subsaharienne : Influence et convergence.

Les participants peuvent proposer, également, des sujets qui peuvent nourrir et enrichir la problématique et les actions programmées pour ces portes ouvertes.

Outre les tables ronds et les débats académiques et scientifiques, des actions (stands, expositions, concerts…) qui impliquent les acteurs locaux, les professionnels, la société civile seront organisées au cours de ces portes ouvertes.

Les villes de Tata, Aqqa, Foum Lahcen, Tissint et Foum Zguid seront au rendez-vous de ses activités.

Calendrier

  • Le Colloque des Portes Ouvertes aura lieu au complexe socioculturel de Tata, les 10 et 11 avril 2018.

  • Les Débats culturels, Scientifique, Economique, Artistiques et Pratiques (sous forme de retour d’expériences), auront lieu du 08 au 14 avril 2018, au Complexe Socioculturel, sur les places publiques, lieux touristiques et établissements Scolaires de Tata.

Participation et Soumission :

La participation aux colloque et la contribution aux autres débats et Rencontres Scientifiques et Culturelles, sont à envoyer, par courriel, avant le 31 janvier 2018, à l’adresse suivante :

Portesouvertestata18@gmail.com

Pour les propositions de communication au Colloque :

Ne pas dépasser 10 lignes pour le résumé (format Word – P : Times New Roman- C : 12).

  • Les réponses aux propositions de participation seront transmises avant le 10 février 2018.
  • La langue d’intervention : Français, arabe, tamazight, anglais, espagnole.

Les textes soumis feront l’objet d’évaluation par le comité de lecture en vue d’une publication.

Comité d’organisation :

Brahim Hasnaouy : abounyas@gmail. com ( + 212 6 70 64 48 31)

Mokhtar El Maouhal: elmaouhal@gmail.com (+212 6 61 38 55 83)

Rachid Ezati: ezzati1@gmail.com (+212 6 61 50 72 60)

Khadija Genzar: dija.ganzar@gmail.com (+212 689990895)

Brahim Ouadi: brahimouaddi6@gmail.com (+212 6 71910020)

Comité Scientifique :

  • Abderahmane Amseder, UV, Ibn Zohr, Agadir

  • Mohamed Ben Attou, UV, Ibn Zohr, Agadir

  • Abdelmijid Sahnouni, UV, Mohamed 5, Rabat

  • Ahmed Iraqbi, UV, Ibn Zohr, Agadir

  • Abdelkarim Ezzaidi, Faculté des Sciences, UV, Ibn Zohr, Agadir

  • Abdelkader Ait Lrazi, Faculté des Lettres, UV, Sultan Moulay Sliman, Béni Mellal

  • Daniela Merola, Institut National des Langues et Civilisations orientales (INALCO), Paris, France

  • Thiery Roche, Faculté des Arts et de Lettres, Université Aix- Marseille, Aix en Province, France

  • Asmaee Bouaouinate, UV, Hassan II, Mohammedia

  • Omar Abdhou, UV, Ibn Zohr, Agadir

  • Caroline Renard, Faculté des Arts et de Lettres, Université Aix- Marseille, Aix en Province, France

  • Hassan Ramou, UV, Mohamed V, Rabat

  • Mohammed Sguenfel, ENCG, UV, Ibn Zohr, Agadir

  • Fatima Echabai, UV, Ibn Zohr, Agadir

  • Mohammed Benyahya, UV, Ibn Zohr, Agadir

  • Aziz Bentaleb, CIERGCSCOM, Ouarzazate

  • Asmahri El Mahfoud, IRCAM, Rabat

  • M’barek Ait Addi, IRCAM, Rabat

  • Hicham Madâcha, UV, Ibn Zohr, Agadir

  • Fabien Bouly, UV, Paris Ouest Nanterre, la défense, Paris, France.

 

Agadir : Omar Halli, homme de l’année amazighe 2968

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 07/01/2018

Agadir : Omar Halli, homme de l’année amazighe 2968

Il a été distingué pour les services rendus à la langue et à la culture amazighes

Pour célébrer le passage au Nouvel An amazigh 2968 qui coïncide avec Idh Yennayer, l’Association Tayri N Wakal (Amour de la terre) prévoit un programme riche en activités à Agadir du 10 au 12 janvier.

Cette année, Omar Halli, président de l’Université Ibn Zohr, a été choisi par l’association «l’homme de l’année 2968», en reconnaissance des services rendus à la langue et à la culture amazighes.  A cette occasion un hommage spécial lui sera rendu.

Âgé de 54 ans, M. Halli est connu à Agadir pour ses qualités humaines, sa sympathie, son fervent militantisme universitaire et sa participation dynamique au développement de la culture et du savoir dans la région Souss-Massa.

Titulaire d’un baccalauréat en lettres modernes du lycée Youssef Ben Tachfine à Agadir, d’une licence en littérature, d’un diplôme d’études universitaires supérieures de la Faculté des lettres et des sciences humaines de Casablanca, d’un diplôme des études supérieures et d’un doctorat d’Etat sur l’autobiographie, Omar Halli a constamment été un membre très actif dans l’Université Ibn Zohr avant d’y devenir président.

Le programme établi par l’association prévoit également la distribution de plusieurs prix dans différents domaines. Ainsi en  économie, le prix Ahmed Oulhaj Akhannouch sera décerné à l’homme d’affaires Mustapha Moucharik, en culture le prix Mbarek Oularbi sera attribué au comédien Rachid Aslal, en sport à l’ex-joueur du Hassania d’Agadir Mustapha Ouchrif, alors que dans le domaine religieux le prix sera décerné, à titre posthume, à Houcine Bakri Elafrni.

D’après un communiqué de Tayri N Wakal, la célébration d’Idh Yennayer cette année sera ponctuée par une conférence à la salle Brahim Radi relevant de la commune urbaine d’Agadir sur le thème «De l’Institut royal de la culture amazighe au Conseil national des langues et de la culture marocaine», et qui sera animée par une pléiade d’académiciens et de chercheurs concernés par la culture amazighe, ainsi qu’une opération de bienfaisance dédiée à apporter un soutien matériel à dix élèves orphelins pour les aider à poursuivre leurs études.

Le public de la région aura également rendez-vous à la plage d’Agadir avec une soirée artistique émaillée de cérémonials dans la pure tradition de la célébration du Nouvel An amazigh, ainsi qu’une exposition pour le livre, les arts plastiques et les habits amazighs. La commémoration d’Idh Yennayer est au fond une célébration de la terre, de l’homme et de la mémoire, en tant que composantes essentielles d’une identité nationale multiple et forte de ses affluents.

Vague de froid, Tuta Absoluta… Menaces sur la campagne agricole

par Mohamed Amine Hafidi – lematin.ma – 09/01/2018

 

Les dernières pluies auront un impact bénéfique sur la campagne agricole 2017-2018, à condition que la vague de froid actuelle s’estompe. Si le climat conditionnait d’une manière étroite la bonne tenue de la campagne agricole, le retour de l’insecte Tuta Absoluta pourrait compromettre la production de tomate dans la région de Souss-Massa.

Comment s’annonce la campagne agricole cette année ? S’il est encore tôt pour se prononcer, les dernières pluies du mois de janvier, considéré comme un baromètre de la campagne, notamment céréalière, devraient sauver la campagne. Pour Saâd Soulaimani, secrétaire général de l’Association des producteurs et exportateurs des fruits et légumes (Apefel), il ne faut pas, toutefois, crier victoire. Selon lui, la situation n’est pas très reluisante pour la filière légumineuse. La campagne a, en effet, commencé par une vague de chaleur qui a duré plusieurs semaines, retardant d’ailleurs le coup d’envoi de la campagne agricole, suivie ensuite par une importante vague de froid, accompagnée d’averses, de rafales de vent… «Cette vague de froid que nous traversons actuellement a eu des impacts négatifs sur le rendement en tonnage et la production. Celle-ci a baissé, faisant augmenter les prix, puisque la demande est plus forte que l’offre», déclare Saâd Soulaimani au Matin-Eco. Cette vague de froid n’est pas près de s’estomper. Ce qui se répercutera davantage sur la production les prochains jours, selon le secrétaire général de l’Apefel. Ce n’est qu’au début février, marquant le retour à des températures plus modérées, que les prix des fruits et légumes devraient revenir à la normale. En parallèle à cette vague de froid, les producteurs font face à une véritable «guerre» contre la Tuta Absoluta, selon les termes de Soulaimani. Cet insecte qui a fait des ravages lors de la campagne agricole 2016-2017, est de retour cette année, chez les producteurs de tomate de la région de Souss-Massa, révèle le responsable de l’Apefel au Matin Eco. Aux côtés de la tomate, produit vedette de la région du Souss, d’autres cultures maraîchères seraient menacées par cet insecte. «Nous menons actuellement des discussions avec le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts pour nous aider contre la Tuta Absoluta. Nous n’avons pas encore évalué l’impact sur les exploitations, mais beaucoup de producteurs ont été considérablement touchés par ce fléau», regrette Soulaimani. Malgré ces risques (vague de froid et Tuta Absoluta), l’Apefel ne semble pas pessimiste et s’attend à une campagne agricole moyenne.

Le ton est, par ailleurs, à l’optimisme chez la Fédération nationale de l’agroalimentaire (Fenagri). Son président, Mohamed Fikrat, aussi PDG de Cosumar, ne cache pas son optimisme pour la suite de la campagne agricole 2017-2018. «Les dernières pluies vont être extrêmement bénéfiques que ce soit pour l’élevage ou les cultures végétales. Les précipitations, notamment la neige, devront alimenter les nappes phréatiques et les barrages dont le niveau est très bas», se réjouit Fikrat. Pour la filière sucrière, le PDG de Cosumar prévoit une campagne identique à celle de l’année dernière. «Nous avons terminé la période de semis des betteraves. Elle a été satisfaisante. Cependant, nous enregistrons un déficit en eau dans la région de Melouya. Les quatre autres régions, à savoir Doukkala, Tadla, le Gharb et le Loukkos, sont bien irriguées», déclare Fikrat. Celui-ci mène des réflexions avec l’Office régional de mise en valeur agricole de Moulouya afin de trouver des solutions pour une meilleure irrigation dans la région. En tout cas, pour Fikrat, la campagne 2017-2018 ne serait pas compromise. Pour lui, le défi se situerait dans la valorisation du produit agricole à travers le développement de l’industrialisation dans l’agroalimentaire. «Un secteur très prometteur qui a besoin d’incitations à l’investissement, d’une lutte plus acharnée contre l’informel et un meilleur déploiement à l’international notamment en Afrique», selon Fikrat.

 

Maroc : avec le TGV, des chantiers d’infrastructure à grande vitesse

echotechno.fr – 09/01/2018

Un projet symbole des nouvelles ambitions du Maroc qui investit désormais massivement dans des projets d’infrastructures ambitieux et structurants avec un objectif : l’émergence à grande vitesse.

Le TGV marocain va considérablement accélérer les communications entre les trois principales villes du pays. Tanger-Rabat en 1h20 et Tanger-Casablanca en 2h10 (contre plus de 5 heures actuellement) pour une vitesse de pointe de 320 kilomètres/heure. Du jamais vu sur le continent africain pour un investissement total de deux milliards d’euros.

Une ligne grande vitesse qui prend en considération les réalités marocaines avec des billets à 12 euros pour un Tanger-Casablanca, voire moins, pour des réservations faites à l’avance et en dehors des heures de pointe. Une politique tarifaire rendue possible par des coûts d’exploitation bien moindres qu’en Europe (9 millions d’euros le kilomètre contre 20 millions en moyenne en Europe).

La ligne TGV s’inscrit dans une vaste politique de création d’infrastructures menée depuis plusieurs années par les autorités marocaines et qui bat aujourd’hui son plein. Fin décembre, l’organisme qui gère les zones portuaires du pays, l’Agence nationale des ports, a annoncé plus de 500 millions d’investissements dans les ports sur les cinq prochaines années, dont près de la moitié en 2018.

Des projets de rénovation ou d’agrandissements portuaires qui concernent notamment « le nouveau chantier naval du port de Casablanca, le port de pêche de Casablanca, la construction d’un bâtiment communautaire au port de Casablanca, l’extension du port d’Essaouira et la réalisation d’un terminal polyvalent au port d’Agadir », selon l’ANP.

Dans le domaine des énergies renouvelables, où le Maroc ambitionne de devenir l’un des leaders mondiaux, les travaux se poursuivent à la centrale solaire Noor de Ouarzazate. Lancée par le roi Mohammed VI, la première tranche de ce méga-projet de production photovoltaïque est en service depuis 2016.

Un projet qui devrait se finaliser dans les mois à venir avec l’inauguration de la dernière tranche de l’usine Noor et une production portée à 500 MW sur une superficie de plus de trois mille hectares. De quoi atteindre l’objectif annoncé par le gouvernement de compter d’ici 2020 jusqu’à 40% de production d’énergies renouvelables dans le mix énergétique du royaume.

Des chantiers tous azimuts qui positionnent le Maroc comme le pays d’Afrique le plus attractif en 2017, selon l’Observatoire Intermat du BTP. Une première place qui s’explique par la création programmée de plus de 15 villes nouvelles d’ici 2035 et des besoins croissants en équipements de construction, évoquant notamment « le Plan Maroc Rail et le Plan Tramways, qui sont les masters plans qui permettront au Royaume de promouvoir la mobilité durable et de réduire les émissions de gaz à effet de serre et la consommation de l’énergie ».

D’ici 2035, l’organisme professionnel des BTP, estime des projets d’investissements dans le secteur du bâtiment pour plus de 14,6 milliards d’euros à travers le pays. Avant de lister les projets-phares des années à venir : « la Cité Mohammed VI Tanger Tech qui mobilise un investissement initial de 1 milliard de dollars et de 10 milliards de dollars dans dix ans, et le chantier de la ligne LGV Tanger- Casablanca, ainsi que le méga projet Nador West Med (Nador Med), le futur port marocain de transbordement pétrolier ».

Haut Atlas central : Scènes de survie chez les habitants d’Ait Bougmez

par Stéphanie Jacob – leconomiste.com – 09/01/2018

  • Une vallée où vivent 15.000 personnes
  • Coupées du monde pendant l’hiver, leur pari est à l’autonomie
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La vallée d’Ait Bougmez dans le Haut-Atlas central réunit 15.000 habitants, qui vivent essentiellement de l’élevage et de l’agriculture

Il est 8 heures du matin, une tempête de neige gronde et les enfants partent à l’école. Alors qu’il est difficile de voir à plus d’un mètre, les petites silhouettes entament les 3 kilomètres à pied qui les séparent de leur salle de classe. Ils n’ont pas 10 ans. Leurs mères surveillent de loin leur progression. En cette période d’examen, même avec ce climat hostile, impossible de rater les cours.

Dans la vallée d’Ait Bougmez dans le Haut-Atlas central, les habitants vivent au rythme du temps et de la nature. Malgré les températures négatives, ils sont heureux de voir tomber la neige. Sans elle et sans la pluie, les réserves ne sont pas suffisantes pour passer l’été. Certaines années, il faut obéir aux restrictions. Plus le droit de laver le linge. Le conseil du village est strict.

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Toute l’année, le troupeau est au coeur de la survie des villageois. Mais pendant l’hiver, sans pâturage, le coût de l’alimentation du bétail est une grande source de préoccupations

Comme ils n’attendent rien de l’extérieur, toutes les solutions sont réfléchies et appliquées en interne, et gare à celui qui ne respecte pas les engagements. Tout le monde ici ne pense qu’à une chose: l’indépendance. Si aujourd’hui, il y a des engins pour déblayer les routes, pendant très longtemps, les villages pouvaient rester totalement isolés pendant plusieurs mois.

Pour eux pourtant, les infrastructures ne sont pas leur priorité. «Plus que les routes, il nous faut surtout de quoi nourrir nos troupeaux, car toute notre vie dépend de nos animaux» confie Brahim, berger dans la vallée. En effet, pendant l’hiver, plus question d’engraisser le bétail.

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Les animaux, sources de revenus et de chaleur, partagent les mêmes maisons que les habitants

«Si le fourrage vient à manquer, nous préférons sacrifier quelques têtes plutôt que d’acheter de quoi manger. De toute façon, nous n’avons pas le choix» explique Mohamed Outemgount, qui vit de l’élevage et de la culture des pommes, la production phare ici.

A 17 heures, la neige ne tombe plus. Pendant que leurs parents déblayent les toits des maisons, les enfants se sont réunis sur un terrain en pente transformé en piste de ski. Leurs bottes en plastique «Bahia» offrant de belles glissades. Cette accalmie permet de faire quelques travaux et loisirs dehors avant, ce qu’ils appellent ici avec malice, le couvre-feu. Du coucher du soleil au petit matin, la famille se repose autour du poêle confectionné à partir d’un bidon d’huile en métal.

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Même quand la tempête de neige gronde, les enfants doivent parcourir plusieurs kilomètres à pied pour aller à l’école. Ils n’ont pas 10 ans et doivent composer avec le froid

L’effet est immédiat. Dans cette pièce qui sert à la fois de cuisine, de salon et de chambre à coucher, il fait bien chaud. Et les animaux, au rez-de-chaussée ou au sous-sol, représentent eux aussi une vraie source de chaleur. Chez Ali, ils sont plusieurs générations à vivre ensemble. C’est l’arracheur de dents de la région, qui officie dans les souks ou à domicile.

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Chez Ali, ici avec son fils Ahmed et son petit-fils, on vit entre générations. C’est l’arracheur de dents de la région, qui officie dans les souks ou à domicile

Quelques minutes suffisent pour extraire une dent qui fait si souffrir que certains de ses patients ont fait une longue marche pour venir le voir. Puis, le temps passe au rythme du thé, qui réchauffe et réunit. Il faut occuper les longues heures d’hiver, quand la neige paralyse la vie en extérieur.

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Le temps passe ici au rythme du thé, qui réchauffe et réunit. Il faut occuper les longues heures d’hiver, quand la neige paralyse la vie en extérieur

Le bétail est si essentiel que les conflits entre les nomades de Ait Atta et les sédentaires de la vallée ont déjà fait des morts. Quand certains s’installent et s’essayent à l’agriculture, ce sont autant de pâturages qui disparaissent. Et quand il n’y a vraiment rien à donner à manger aux bêtes, les bergers sont obligés de partir dans le Souss, près d’Agadir ou jusqu’à Zagora, l’Oriental ou dans la région de Casablanca.

Un voyage en camion avec plusieurs centaines de têtes pour tenir les 6 mois d’hiver, ponctué là aussi par quelques conflits de territoire. Pour eux, il est toujours moins cher de chercher l’herbe verte ailleurs, que de rester dans leur vallée et acheter de la nourriture pour le bétail.

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Brahim, berger dans la vallée, a commencé par garder le troupeau d’un autre. Après un an de travail, il pouvait gagner pour son compte une trentaine de moutons. Aujourd’hui, il possède une centaine de têtes. Mais son rêve à lui est d’être chauffeur de camion pour parcourir le monde

(Ph. Mokhtari)

ENERGIES RENOUVELABLES : UN CONTRAT DE 284 MILLIONS D’EUROS POUR VINCI À AGADIR

Par Younès Tantaoui – le360.ma – 09/01/2018

schéma station de pompage

Infographie de la station que devra réaliser Vinci. © Copyright : DR

Le français Vinci vient de remporter un contrat de 284 millions d’euros pour la réalisation d’une station de transfert d’énergie par pompage près d’Agadir.

Vinci Construction, filiale du groupe et mandataire d’un consortium comprenant également l’entreprise d’électromécanique Andritz Hydro, s’est vu attribuer ce projet qui consiste à stocker l’énergie sous forme hydraulique.

Dans un communiqué diffusé sur son site, le groupe Vinci rappelle que le projet s’inscrit dans le cadre du plan de développement et d’intégration des énergies renouvelables au Maroc. «Il comprend les études d’exécution, la réalisation du génie civil, la fourniture de matériel et des équipements de transfert, le montage, les essais et la mise en service de la station», est-il détaillé.

Concrètement, Vinci Construction devrait s’occuper des travaux de génie civil réalisés, notamment le terrassement de deux bassins, le creusement de l’usine de production installée à flanc de colline et enterrée, l’installation de la conduite de transfert sur 3 km, dont 1 km enterré. «L’accès aux installations pour le chantier et pour l’opération future du site nécessite par ailleurs la création de nouvelles routes et la réhabilitation de plusieurs autres», ajoute l’entreprise.

Quand à Andritz Hydro, il se chargera de l’équipement électromécanique, comprenant entre autres deux turbines de 175 MW et l’installation d’un poste à haute tension.

Le projet devrait être réalisé en quatre années, avec une livraison prévue début 2022.

Vinci Construction va réaliser une station d’énergies vertes au Maroc

lemoniteur.fr – 09/01/2018

Le groupe vient de remporter un contrat de 284 millions d’euros pour la construction d’une station de transfert d’énergie par pompage (SETP), près d’Agadir.

Vinci Construction s’offre un contrat d’envergure dans les énergies vertes de l’autre côté de la Méditerranée. Le groupe dirigé par Jérôme Stubler vint d’annoncer avoir remporté un contrat pour la réalisation d’une station de transfert d’énergie par pompage (SETP), près d’Agadir au Maroc, pour un montant de 284 millions d’euros.

Plus précisément, ce projet, qui va s’implanter dans la ville d’Abdelmoumen, consiste à « stocker l’énergie sous forme hydraulique« , selon un communiqué du groupe.  Il « s’inscrit dans le plan de développement et d’intégration des énergies renouvelables au Maroc », a ajouté Vinci Construction.

Quatre ans de travaux

Dans le cadre de ce marché, Vinci est mandataire d’un consortium comprenant également l’entreprise autrichienne d’électromécanique Andritz Hydro. Le contrat comprend les études d’exécution, la réalisation du génie civil, la fourniture de matériel et des équipements de transfert, le montage, les essais et la mise en service de la station. Les travaux s’étaleront sur 4 ans.

Dans le détail, les travaux de génie civil réalisés par Vinci Construction incluent le terrassement de deux bassins, le creusement de l’usine de production installée à flanc de colline et enterrée, l’installation de la conduite de transfert sur 3 km, dont 1 km enterré. L’accès aux installations pour le chantier et pour l’opération future du site nécessite par ailleurs la création de nouvelles routes et la réhabilitation de plusieurs autres. L’équipement électromécanique, pris en charge par Andritz Hydro, comprend entre autres deux turbines Francis de 175 MW mises au point spécialement dans le laboratoire de l’entreprise et l’installation d’un poste à haute tension.

Recrutements locaux

Le chantier mobilisera 840 personnes, « dont 780 recrutées localement. Un programme de formation sera mis en place pour garantir la sécurité et la qualité du chantier », souligne Vinci.

Le groupe est essentiellement présent au Maroc via ses filiales Sogea-Satom et Vinci Energies.

Sports nautiques : Agadir accueille la 3e édition de l’Anza Open de surf et bodyboard

lematin.ma – 08/01/2018

Les organisateurs s’attendent à la participation de 150 passionnés de ces sports nautiques. Ph : DRLes organisateurs s’attendent à la participation de 150 passionnés de ces sports nautiques. Ph : DR

 

La plage d’Anza, au nord d’Agadir, accueille du 12 au 14 janvier, la 3e édition de son Open de surf et bodyboard avec la participation attendue de concurrents nationaux et étrangers.

 L’événement est organisé par l’Association «New Generation Surf Anza» sous l’égide de la Fédération royale marocaine de la discipline, avec l’appui du Conseil régional du tourisme, de la commune urbaine d’Agadir, du Conseil Régional Souss Massa, et des autorités locales.

Les organisateurs s’attendent à la participation de 150 passionnés de ces sports nautiques, d’autant plus que l’Open intervient en début de saison de surf au Maroc et coïncide avec la période d’affluence touristique sur les plages de la première station balnéaire nationale.

Avec un climat doux et ensoleillé presque toute l’année ainsi que près de 100 Km de plages, les sports nautiques sont devenus un facteur majeur pour la promotion de la destination Agadir.

Le site d’Anza, à 5 Km du centre-ville d’Agadir, est particulièrement réputé auprès des surfeurs et a, déjà, fait ses preuves en abritant des compétitions de haut niveau, dont «l’Euro junior» et «l’European tour de bodyboard», rappellent les organisateurs dans un communiqué.

Outre la compétition, une série d’événements parallèles sont au programme, dont des conférences sur le surf et le développement économique durable, des ateliers de surf ainsi qu’une campagne de sensibilisation de l’environnement.

BURN BABY BURN, une pièce de Carine Lacroix mise en scène par Johanna Blanc

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Le Théâtre de la Jonquière
et
Les Souffleurs d’Histoires
présentent

BURN BABY BURN

Il est presque midi, la chaleur du soleil est écrasante, les cigales chantent…
Vous êtes au bord d’une route, devant une station service désaffectée…
Un trou paumé, un endroit oublié du reste du monde…
… C’est ici que vous embarquez dans l’histoire…

Une rencontre entre deux jeunes filles oubliées elles aussi, laissées pour compte.

 

Une pièce tout public qui mélange avec humour et poésie le temps d’1h15 à peine, conte fantastique et drame psychologique.
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C’est un plaisir pour moi qu’une photo que j’avais prise sur la route de Ouarzazate de cette station service qui a servi de décor au tournage du film d’horreur « The Hills Have Eyes 2 » en 2007 ait été choisie (avec mon accord) pour l’affiche de cette pièce qui est, elle, Tout Public.

La photo sur l’affiche :
L’original :

JARDIN BOTANIQUE : POURQUOI LE PROJET PREND TANT DE RETARD ?

Par Yassine Saber – leseco.ma – 03/01/2018

Le projet de réalisation d’un jardin botanique à Agadir est en stand-by depuis plus d’un an à cause des problèmes liés à l’assainissement du foncier et l’aspect juridique régissant le site.

Depuis que la Commune urbaine d’Agadir a octroyé l’ordre de service afférent à la clôture du site devant abriter le projet du jardin botanique à Agadir, les habitants de la ville attendent avec impatience de voir la concrétisation de ce projet qui devrait permettre la valorisation de l’ancien Talborjt mais aussi une partie de l’ancienne ville détruite après le séisme nocturne du 29 février 1960. Sauf que les blocages sont nombreux et laissent le projet en stand-by depuis plus d’un an. Sur place, les travaux de clôture et de voiries de la première tranche de ce projet ont été interrompus sans qu’ils soient complétés, allusion faite à la plantation des espèces et l’aménagement interne du site.

Actuellement, le site qui donne sur l’océan atlantique est abandonné à son sort à l’instar de toute la zone allant d’Oued Tildi jusqu’au site d’Agadir Oufella. «Le jardin botanique a été l’un des projets prioritaires de notre plan d’action 2015-2016 puisqu’il a été programmé durant l’ancien mandat.

Toutefois, les travaux ont été interrompus puisque le site est grevé par 141 anciens titres fonciers», explique Said Sâadouni, 2e vice-président de la Commune urbaine d’Agadir. Ainsi, le projet ne sera réalisé selon la Commune urbaine d’Agadir qu’après l’assainissement complet du foncier. «Les propriétaires des titres n’ont pas officiellement émis leurs réserves au niveau de la conservation foncière et la situation du site devrait être régularisée en vertu de la réglementation mise en vigueur», ajoute Sâadouni mais il va sans dire que «toute cette zone a été réquisitionnée par l’État après le tremblement pour deux raisons : la sismicité de la zone et la reconstruction de la ville dans un autre endroit par le Haut-commissariat à la reconstruction d’Agadir (HCRA)», précise Mohamed Bajalat, président du forum Izorane N’Agadir qui regroupe des Gadiris rescapés du séisme. Avant d’ajouter que «les gens sinistrés qui avaient durant cette période des bâtiments construits ont été dédommagés. Hors, les ayant droits qui disposaient de terrains nus n’ont pas été indemnisés et ils gardent toujours la propriété de leurs terrains», indique-t-il. Par conséquent, cette situation entraînera selon le forum Izorane un autre problème juridique, vu la nature de la zone qui est inconstructible compte tenu des références réglementaires après le séisme à Agadir. «L’État en général et la commune en particulier sont dans l’obligation morale et juridique d’indemniser ces ayant droits puisqu’ils comptent reconstruire cette zone», précise Mohamed Bajalat.

Par ailleurs, ce projet qui mobilisera plus de 40 MDH a déjà fait l’objet de réunions à l’époque de l’ancien wali de la région Souss-Massa alors que d’autres séances sont prévues selon la Commune urbaine d’Agadir pour débloquer la situation des titres fonciers privés avec l’intermédiation forum Izorane. Pour rappel, le projet du jardin botanique, étalé sur environ sur 18 hectares, faisait partie intégrante du Plan communal de développement (PCD) de l’ancienne majorité dirigeante, à savoir l’USFP et le PJD. Les études techniques et financières ont été déjà réalisées alors qu’un budget frôlant 8 MDH a été programmé pour la réalisation de la 1re tranche de ce projet qui devrait préserver quelques vestiges de la mémoire de la ville, notamment les escaliers de la SATAS et en même temps valoriser la zone à travers un espace vert didactique qui valorisera la faune locale de la région.

Mohamed Sajid : « Le développement de l’aérien sera la priorité de mon mandat »

Par Samir El Ouardighi – medias24.com – 04/01/2018

Mohamed Sajid:
 L’augmentation des liaisons aériennes a permis à l’année 2017 de connaître une forte croissance en termes d’arrivées étrangères. Afin d’amplifier cette tendance, le ministre du Tourisme compte assigner au successeur de Abderrafie Zouiten, ancien directeur général de l’ONMT, la mission de faire exploser le nombre de compagnies aériennes opérant au Maroc.

L’ancien ministre du Tourisme Adil Douiri (2002-2007) expliquait qu’il y a une relation mécanique entre le nombre de vols desservant le Maroc et celui des arrivées de touristes étrangers.

Son lointain successeur, Mohamed Sajid qui gère aussi le secteur du transport aérien, compte bien le prendre au mot et attirer un maximum de transporteurs étrangers pour desservir les grandes destinations touristiques du Royaume.

S’il aura fallu attendre l’arrivée de Abderrafie Zouiten à la tête de l’ONMT pour que les compagnies low-cost investissent massivement le marché marocain, l’actuel ministre du Tourisme nous déclare que son département est à la recherche d’un profil en mesure de poursuivre cette dynamique.

« L’appel à candidature pour pourvoir le poste à la tête de l’office n’a pas encore été lancé, mais nous travaillons activement sur ce dossier. La loi permet à l’intérimaire de rester en place 6 mois, mais ce ne sera pas le cas, car la procédure de remplacement va être lancée incessamment. Nous essayons de trouver un profil pointu pour que le poste soit pourvu dans deux ou trois mois », révèle Sajid.

En dehors de la promotion, le futur DG de l’ONMT aura, selon lui, pour principale mission de développer les liaisons aériennes entre le Maroc, ses marchés traditionnels et d’autres émergeants.

« Un des vecteurs essentiels du développement touristique est l’amélioration de la connectivité aérienne. Si un tournant a été pris ces dernières années, c’est la focalisation sur l’aérien et on ne peut donc que poursuivre cette dynamique lucrative en termes d’arrivées étrangères au Maroc.

« Les bons résultats enregistrés en 2017 s’expliquent en grande partie par l’explosion des dessertes aériennes vers des villes touristiques comme Marrakech ou Agadir.

« Ce travail sera donc la priorité de mon mandat de ministre. Si nous avons combiné le tourisme avec le transport aérien, c’est pour utiliser ce levier et améliorer tous les paramètres de développement », promet le ministre du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Economie sociale.

Interrogé sur ses déclarations lors du conseil d’administration de l’ONMT du 28 décembre dernier, notre interlocuteur confirme que les plans initiaux de l’Office tablaient sur 13 millions de touristes à l’horizon 2020, soit bien moins que les 20 millions prévus par la vision 20-20 élaborée en 2010.

« Entre la tendance de forte hausse qui a caractérisé l’année 2017 et les actions qui vont être engagées par mon département, on peut espérer dépasser ce chiffre. Même si je refuse d’annoncer des chiffres mirobolants, il n’est pas déraisonnable d’avancer un chiffre de 15 millions d’arrivées« , conclut notre interlocuteur qui ajoute que la feuille de route avec des projections chiffrées pour les prochaines années sera prête au courant de l’année 2018.

Fruits et légumes : Voilà pourquoi les prix flambent

Par Abdelaziz GHOUIBI – leconomiste.com – 04/01/2018

  • Elle est fortement alimentée par l’intermédiation
  • Du simple au double entre la vente en gros et celle au détail

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Le couscous aux 7 légumes gagne en valeur. Avec les prix pratiqués au détail, il est devenu un produit de luxe que seuls les ménages relativement aisés peuvent se l’offrir. Courges, aubergines, carottes, navets, fèves vertes et tomates flambent au grand dam du consommateur… et du producteur.

Le premier débourse de plus en plus d’argent pour se procurer la même quantité de fruits et légumes qu’il payait moins cher, il y a 2 à 3 semaines. Alors que  pour le producteur, le manque à gagner est généré à la fois par la baisse des volumes et la stagnation des prix.

Selon de nombreux professionnels, joints par L’Economiste, la vague de froid qui sévit dans plusieurs régions a fortement impacté la production des fruits et légumes. Ceci, aussi bien pour ce qui est des cultures sous serres que celles de plein champ.

Dans la région d’Agadir, qui approvisionne le pays à hauteur de plus de 60%, le froid a ralenti la croissance de certains fruits et légumes comme les tomates, le poivron, l’aubergine et les courgettes. Du coup, la production s’est inscrite sur une tendance baissière entraînant ainsi un recul de l’offre. Le retour à la normale  devrait s’amorcer dans les jours qui viennent avec la remontée des températures.

En attendant, la flambée n’est pas seulement entretenue par le repli de l’offre. Pour preuve, les prix relevés sur plusieurs marchés de gros font ressortir des variations minimes. Chez les grossistes, les prix ont plutôt tendance à se stabiliser, à un niveau bas,  pour certaines variétés de fruits et légumes comme les pommes de terre, les navets, les carottes ou encore les clémentines.

En revanche, les prix pratiqués au détail passent du simple au double, voire le triple. La clémentine avec feuilles, cédée 2,50 DH/kg au marché de gros de Casablanca est revendue à 5 DH/kg, les carottes grimpent de 2 à 6 DH et les tomates de 7,50 à 10,50 DH/kg.

Des variations, plus ou moins prononcées, sont également constatées entre les marchés des quartiers populaires, la grande distribution et les places commerciales situées dans les milieux résidentiels. Sans oublier les grands écarts entre les villes. A cet effet, Tanger et Oujda et, dans une moindre mesure, Fès peuvent être qualifiées de villes les plus chères.

L’explication trouve donc son origine dans l’intermédiation qui  prélève de grosses marges sous l’effet de la multiplication des transactions. Un lot de tomates fait souvent l’objet de pas moins de 3 à 4 opérations, estime un professionnel. Au passage, le prix du produit est renchéri de 50 à 100%.

Ouarzazate : «Entre les deux rives», spectacle marocain et espagnol au Festival «Tamawayt»

lematin.ma – 03/01/2018

«Entre les deux rives», spectacle marocain et espagnol au Festival «Tamawayt»

Le onzième Festival international de la poésie et de la musique rend hommage au Pr Abdessalam Fizazi, de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, auteur de plusieurs livres et critiques littéraires.

 Les nombreux mélomanes ouarzazis ont été nombreux à assister, au Palais des congrès, à la soirée poético-musicale organisée à la fin de l’année 2017 dans le cadre du onzième Festival international de la poésie et de la musique organisé par l’association «Anfass Ouarzazate» en partenariat avec le conseil de la région de Drâa-Tafilalet, la commune territoriale et le conseil préfectoral d’Ouarzazate. Le barde amazigh Mohamed Zyadi, titulaire du Prix 2016 de l’IRCAM (l’Institut royal de la culture amazighe), a ouvert le spectacle, suivi par le quartet guitariste espagnol «EntreQuatre» qui a gratifié le public en jouant des morceaux de la musique latino-américaine. Le groupe du maître marocain du luth, Driss Maloumi les a rejoints pour transporter le public vers un voyage musical unique intitulé «Entre deux rives». La poétesse Khadija Massoudi et le poète du Zajal Abdelaziz Mekki Naciri ont lu leurs poèmes les plus connus à la grande satisfaction de l’assistance.

Lors de ce concert, un hommage a été rendu au Pr Abdessalam Fizazi, de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, auteur de plusieurs livres et critiques littéraires. Un hommage a été également rendu aux deux percussionnistes compagnons du luthiste Driss Maloumi, en l’occurrence Lhoucine Bakir et Said Maloumi.

Manuel Paz, l’un des membres du groupe «EntreQuatre» a exprimé sa satisfaction pour la réussite du concert en rappelant que ce spectacle est le fruit d’une collaboration avec l’un des artistes les plus impressionnants, Driss Maloumi. Ce dernier a déclaré la presse que le festival «Tamawayt» a constitué pour lui un espace de créativité qui lui donne, non seulement l’occasion de rencontrer son public, mais lui permet aussi d’évaluer, d’améliorer et de parfaire ses créations artistiques. Le président de l’association et directeur du festival, Abdelhakim Ait Takniouine, a quant à lui exprimé ses profonds remerciements à tous les partenaires et acteurs ayant apporté leur soutien à la manifestation culturelle et artistique de la ville d’Ouarzazate.

AGADIR SE DOTE D’UN PARC D’ATTRACTION MOBILE

par Yassine Saber – leseco.ma – 28/12/2017

Étalé sur 3,6 hectares, X-treme park a ouvert ses portes, mardi dernier, à  Agadir. L’infrastructure d’animation restera opérationnelle durant deux années renouvelables.

La destination Agadir tente toujours de rattraper son retard en termes d’animation touristique via le renforcement d’infrastructures dédiées. Après le lancement du parc à crocodiles, la ville a été dotée d’un nouveau parc mobile d’attractions, situé à l’intérieur du Centre de karting, non loin du Grand stade d’Agadir, dans la commune d’Agadir. Le projet baptisé X-treme park , qui est étalé sur 3,6 hectares a ouvert ses portes, mardi dernier. C’est la société italienne Viviani Riders, spécialisée dans la conception des machines de divertissement et de sport en plus de la location d’équipement extrême qui a installé le parcours du parc mobile en collaboration avec des sociétés marocaines.

Le projet qui a nécessité plus de deux mois de préparation cible essentiellement une clientèle familiale et offre une activité complémentaire à côté de celle du kart. «C’est notre équipe composée de 5 techniciens qui se charge de la gestion de l’aspect technique alors que le projet réalisé en partenariat avec le Karting d’Agadir emploie 52 marocains», explique Viviani Tiziano, directeur technique et Marketing de Mondial Riders Park.

Dans le détail, la particularité de ce parc d’attraction, avec ses installations sportives et mécaniques transportées de l’Italie est à caractère mobile. Il compte s’installer à Agadir, pendant une durée de deux années renouvelables. Il est aussi question de faire une tournée dans les grandes villes marocaines. Au total, le projet compte plus de 10 attractions dont 7 pour les adultes et le reste pour les enfants. «Tous les manèges et les machines sont neufs et de construction allemande avec des conditions de sécurité qui répondent aux normes européennes», indique Bruno Alexandre, partenaire français du projet.

Par ailleurs, il faut noter qu’après l’acquisition de l’autorisation de construire en août 2017 et l’installation du chantier, les travaux au sein de ce futur parc de dauphins, situé à la localité d’Anza, au nord d’Agadir sont avancés par la société «Agadir Delfin World», qui est le maître d’ouvrage du projet. Actuellement, les entrepreneurs russes qui comptent mobiliser 7,5 MDH pour la réalisation de ce projet ont déjà procédé aux terrassements en plus du lancement de la réalisation du bassin de ce projet limitrophe des laboratoires régionaux (en stade de finition) de l’Institut national de recherche halieutique (INRH) .

Décès de Monsieur Claude BANCOD

Communiqué de l’UFE Agadir :

Chers Adhérents, Chers Amis,

Nous avons la profonde tristesse de vous annoncer le décès de Monsieur Claude BANCOD survenu le 2 janvier 2018. Il était membre de notre association, avec son épouse Josette, depuis
2007 et faisait l’unanimité par sa gentillesse et sa discrétion.

Ses obsèques civiles seront célébrées ce vendredi 5 janvier 2018 au cimetière européen Yachech d’Agadir à 11 heures.

Nous présentons à son épouse, ses enfants, sa famille et ses nombreux amis, nos plus sincères condoléances et les assurons de tout notre soutien en cette douloureuse épreuve.

Le Bureau de l’UFE Agadir.

80 athlètes français de haut niveau à Agadir du 2 au 14 Janvier 2018

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Agadir reçoit 80 athlètes sprinteurs et hurdlers Français pour 12 jours d’entrainement sous le climat doux de notre ville du 2 au 14 Janvier 2018.

D’abord, l’histoire a commencé avec Pierre Ambroise-Bosse et son sacre de Champion du Monde du 800 Mètres à Londres en Aout 2017.
Projet initié par l’incontournable « Société Agadir Élite Sport », Pierre Ambroise-Bosse avait fait sa préparation physique à Agadir, sous le soleil doux de notre belle station bénéficiant d’une infrastructure qu’il a qualifié lui même d’exceptionnelle. Entre le Stade Adrar, la plage d’Agadir et ses 8 Km de bord de mer, les parcours de golf qui lui ont ouvert leurs espaces verdoyants, les centres de SPA et de remise en forme, il était évident que cette rencontre avec Agadir allait initier une belle histoire. C’est ainsi que Mehdi Baala directeur des équipes de France a pu venir visiter les installations de notre ville en novembre dernier et que le projet de faire d’Agadir un camp de base de toute l’équipe des athlètes français est né. Nous sommes donc heureux au Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa de confirmer par cette action majeure le positionnement  d’Agadir comme destination de tourisme sportif de haut niveau. Ce stage qui durera du 2 au 14 Janvier sera l’occasion pour ces athlètes de haut niveau de participer à confirmer la notoriété de notre ville et ses atouts pour devenir leur destination préférée pour leurs prochains entraînements. Il faut rappeler que ce stage est organisé par la Fédération Française d’Athlétisme et que le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa a accompagné ce projet veillant soigneusement à tous ses détails et fédérant tous les partenaires pour garantir le succès de cette action structurante pour l’avenir de ce tourisme de niche dont nous faisons une priorité.

De l’accueil à l’aéroport d’Agadir Al Massira, aux détails des équipements spécifiques dont il fallait doter le Stade Adrar pour répondre au cahier des charges des athlètes, le CRT d’Agadir Souss Massa a tout mis en place, débloquant les budgets, signant des partenariats et travaillant à sensibiliser tous les professionnels du tourisme à l’importance de réussir le séjours de ses ambassadeurs de choix.

Alors, si vous vous faite doubler en bord de mer par des silhouettes  filant à une vitesse vertigineuse où que vous croisez des groupes de sportifs au couleurs de la France dans les rues d’Agadir, sachez qu’ils sont le symbole d’un pas de géant dans le projet de faire de notre ville la destination privilégiée de ses sportifs de hauts niveaux.

Pour ceux d’entre vous qui suivent l’actualité de l’athlétisme, nous recevons entre autre, de grands champions comme Christophe Lemaire, Jeffrey John, Estelle Raffaï, Carolle Zahi et Floriane Gnafoua dans la catégorie athlétisme et Dimitri Bascou, Pascal Mortinot-Lagarde et Laura Valette dan la catégorie hurdlers :

Christophe LEMAITRE
Champion d’Europe du 100m en 2010
3 ème aux Championnats du monde du 200m en 2011
Champion d’Europe du 100m en 2012
2 ème aux Championnats d’Europe du 100m et 200m en 2014
3 èmes des JO de Rio sur 200m en 2016

Pascal MARTINOT-LAGARDE
Champion du monde junior du 100m du 110m haies en 2010
3 ème aux Championnats d’Europe de Zurich du 110m haies en 2014
Champion d’Europe en salle du 60m haies en 2015
4 ème aux Championnats du Monde  du 110m haies en 2015
4 ème aux JO de Rio du 110m haies en 2016
2 ème aux Championnats d’Europe en salle du 60m haies en 2017

Jimmy VICAUT
Recordman d’Europe du 100m
Champion d’Europe junior du 100m et 4x100m en 2011
2 ème aux Championnats d’Europe du 100m en 2012
3 ème aux JO de Londres sur 4x100m en 2012
Champion d’Europe en salle du 60m en 2013
8 ème aux Championnats du monde du 100m en 2015
3 ème aux Championnats d’Europe 100m en 2016
7 ème aux JO de Rio sur 100m en 2016
6 ème aux Championnats monde du 100m en 2017

Dimitri BASCOU
2 ème aux Championnats d’Europe en salle du 60m haies en 2015
5 ème Championnats du Monde du 110mhaies en 2015
Champion d’Europe du 110m haies
3 ème aux JO de Rio sur 110m haies en 2016

> Féminin :

Carole ZAHI
Championne de France du 100m en 2017

Estelle RAFFAI
3 ème aux Championnats du monde junior 200m en 2016
5 ème aux Championnats d’Europe junior 200m en 2017
2 ème aux Championnats d’Europe junior 4x100m en 2017

Laura VALETTE
3 ème aux Championnats d’Europe junior 100m haies en 2015
8 ème aux Championnats du monde junior 100m haies en 2016
8 ème aux Championnats d’Europe espoir 100m haies en 2017.

Tous les autres athlètes sont dans les 5 premiers français des disciplines de sprint hommes et femmes.

Le succès de cet événement majeur pour notre tourisme a été possible grâce à la forte implication d’un ensemble de partenaires que nous tenons à remercier :

La Wilaya de la Région Souss Massa,
le Conseil Communal d’Agadir,
le Conseil Régional Souss Massa,
le Consulat Général de France,
la CGEM,
l’Aéroport d’Agadir Al Massira/ONDA,
le Groupe Decameron Tafoukt,
l’Agence MTS,
le Golf du Soleil,
Elite Club & SPA Agadir,
Sonarges,
Aîn Soltane
et le Karting d’Agadir.

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