Le Blog d'Agadir

La Bouillabaisse au Bamboo Thaï

Notre ami Jean-Louis du restaurant Bamboo Thaï vous propose de venir déguster une bouillabaisse jeudi 1er mars ou vendredi 2 mars midi ou soir.

La pratique du parapente dans la région d’Agadir : le nid d’aigle

Ce site est situé à une quinzaine de kilomètres au sud d’Aglou, sur la route qui mène vers Sidi Ifni :

Le nid d’aigle par Quentin Caullery :

Agadir : le patron de la DGSN fait encore tomber une tête

lesiteinfo.com – 28/02/2018

 

Abdellatif Hammouchi, directeur général de la DGSN, a décidé de limoger le chef de la police du port d’Agadir et de le muter, sans fonction, à Kalaât Sraghna.

D’après une source de Le Site info, le responsable, qui a été relevé de ses fonctions pour des raisons toujours méconnues, a été remplacé par un commissaire qui opérait à la préfecture de sûreté d’Agadir.

 Rappelons que le coup de balai du patron de la DGSN avait également touché, la semaine dernière, le chef de sûreté de l’aéroport international Agadir-Massira et un autre responsable. L’un a été muté à Errachidia tandis que l’autre à Sidi Kacem, les deux sans fonction.

Le Maroc, invité d’honneur du Salon international du tourisme de Budapest

medias24.com – 28/02/2018

Le Maroc est l’invité d’honneur du Salon international du tourisme qui ouvrira ses portes jeudi dans la capitale hongroise.

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La représentation de l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) en Europe orientale et dans les Balkans, basée à Varsovie, marquera sa présence à ce Salon par un stand aménagé sur une superficie de près de 100 mètres carrés qui mettra à la disposition des visiteurs une riche documentation et des publications en langue hongroise mettant en avant les multiples atouts de la destination Maroc, ainsi que les informations nécessaires sur la richesse et la diversité de l’offre touristique.

Au cours de cet événement de quatre jours, la Maison de l’artisan exposera dans le pavillon marocain divers articles d’artisanat en bois, poterie, bijoux, avec des démonstrations sur place de maîtres artisans.

Une troupe de musique Gnaoua offrira à cette occasion des spectacles tout au long de cette manifestation touristique, qui sera l’occasion de mettre en avant la richesse de la gastronomie marocaine.

M. Rachid Naciri, représentant de l’ONMT pour la région de l’Europe de l’Est et les Balkans à déclaré à la MAP que ce Salon offre l’opportunité de mettre en avant le produit touristique national auprès des visiteurs Hongrois et promouvoir davantage la destination Maroc.

Il a ajouté que la forte participation marocaine à ce Salon, à travers notamment la participation de la Maison de l’artisan et la programmation d’animations artistiques contribuera à renforcer la coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine du tourisme.

Le Maroc a été choisi comme invité d’honneur cette année, à la faveur du développement notable des flux touristiques entre les deux pays au cours des derniers mois, notamment depuis le 31 octobre, date de lancement de deux liaisons aériennes directes entre Budapest et les villes de Marrakech et Agadir.

La liaison aérienne Budapest-Agadir est opérée par la compagnie Wizzair, tandis que Ryanair assure la desserte Marrakech-Budapest, ce qui a porté à 30 000 le nombre de touristes hongrois par an, avec une projection d’atteindre une capacité de 50 000 d’ici 2020.

Ce partenariat a été renforcé à travers la signature par l’Office national marocain du Tourisme le 19 février courant d’un accord avec Wizzair, ce qui permettra de fournir 12 500 places supplémentaires pour la destination Agadir lors de la prochaine saison estivale (de Mars à Octobre).

L’ouverture de ces deux nouvelles liaisons aériennes a permis de créer un nouveau dynamisme sur le marché hongrois ayant contribué à l’augmentation du nombre de touristes se rendant au Maroc.

Dans le cadre de cette même dynamique, l’Association hongroise des agences de voyages a décidé de tenir son assemblée annuelle du 23 au 26 mars prochain à Marrakech et Agadir, l’occasion pour les différentes agences de voyages de s’informer sur place des atouts et du potentiel touristiques du Royaume.

Le Salon du tourisme de Budapest est le plus important événement touristique en Europe de l’Est. Il connaît la participation des plus importantes agences touristiques et Tours opérateurs dans la région et constitue une plate forme de rencontre annuelle entre les professionnels du tourisme pour la promotion de leurs produits et la prospection de nouveaux marchés.

Agadir : suspension provisoire des cours à cause des conditions météo

h24info.ma – 28/01/2018 – 15 H 10

Le ministère de l’Éducation, de la Formation et de la Recherche scientifique a annoncé la suspension provisoire des cours dans les établissements la région de Souss-Massa à partir de mercredi 28 février à midi pour reprendre jeudi 1er mars.

 Selon un communiqué du ministère, cette décision intervient suite à l’alerte météo de la Direction de la météorologie nationale qui fait état des vents forts à violents et de fortes averses orageuses qui seront enregistrées, mercredi et jeudi, dans plusieurs provinces du royaume.

Ainsi par cette suspension des cours prévue l’après-midi de mercredi 28 février, le ministère vise à protéger les élèves et les enseignants de tout danger lié aux aléas météorologiques.

 La même source précise que cette suspension concerne l’ensemble des établissements scolaires des préfectures d’Agadir Idaoutanane et Inezgane Aït Melloul, ainsi que les provinces Taroudant, Tiznit et Chtouka Aït Baha.

Agadir : Lancement du Premier Plan Territorial de lutte contre le Réchauffement Climatique

levert.ma – 28/02/2018

Agadir
Agadir

Les travaux de la réunion de présentation du  Plan Territorial de lutte contre le Réchauffement Climatique (PTRC), ont eu lieu le 28 février 2018 à la wilaya d’Agadir.

En effet, le PTRC est un portefeuille de projets d’adaptation et d’atténuation, à mettre en œuvre de manière prioritaire, en impliquant l’ensemble des préfectures et provinces de la région ainsi que les secteurs d’activités revêtant une importance capitale pour la région et son économie (Agriculture, tourisme, énergie, gestion de déchets, industrie, habitat, littoral et pêche, etc…).

Fruit d’une collaboration du SEDD, à travers sa Direction Régionale de l’Environnement de Souss Massa, et le Conseil Régional de Souss Massa avec l’appui de la Coopération Allemande, notamment le ProGEC-GIZ, ce PTRC constitue le premier Plan du genre au Maroc.

Par la réalisation de son PTRC, la région du Souss Massa témoigne de son dynamisme, un vrai engagement des différents acteurs locaux et qui a pu les fédérer autour de la problématique climatique pour en faire en opportunité de développement de projets d’adaptation et d’atténuation des Gaz à Effet de Serre (GES).

L’atelier sera donc l’occasion de présenter officiellement le PTRC et de mobiliser les acteurs pour procéder à la préparation de dossiers de demandes de financement et par la suite de mise en œuvre des projets au niveau de la région.

Participeront aux travaux de cette réunion, les différents acteurs locaux concernés ; notamment les élus, les autorités locales, les acteurs économiques, les instituts de Recherche Scientifique, la société civile locale ainsi que quelques les représentants  de bailleurs de fonds tels que Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Mondiale (BM), etc..

Urgent – REPORT DES CEREMONIES DU SOUVENIR PREVUES CET APRES-MIDI – Urgent

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Je reçois à l’instant le message suivant de Mohamed Bajalat, Président de l’Association  Forum Izoranes N’Agadir :

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Paix sur nos défunts de 1960 et nos parents.
Sur demande de M le Wali, j’ai dû reporter la cérémonie des  » Prières Collectives » prévue pour cet après-midi à jeudi à 17h30 aux cimetières de Yahchech.

La cérémonie présidée par M le Wali aura lieu demain à 16h à Hôtel de ville
( exposition près de Mur du Souvenir) et quelques présentations d’autres associations.
Puis le cortège se dirigera vers Yahchech.

Merci d’informer tous nos gadiris européens sur place.

Mesures à prendre par les usagers de la route en cours de leurs déplacements en période de pluies intenses

Le Ministère marocain des transports a publié un communiqué d’alerte sur les averses orageuses annoncées à partir de cet après-midi, notamment dans les provinces d’Agadir, d’Inezgane et de Taroudant, et en particulier sur les reliefs.

Communiqué

Mesures à prendre par les usagers de la route en cours de leurs déplacements en période de pluies intenses

Suite à l’alerte météorologique émise par la Direction de la Météorologie Nationale à propos des fortes précipitations qui intéresseront notre pays à partir du mercredi 28 Février 2018, avec des moyennes pluviométriques entre 60mm jusqu’à 150mm surtout au niveau des provinces d’Agadir Ida Outanane, Essaouira, Taroudant, Inzegane Ait Melloul, Chefchaouen, Ouezzane, Al Hoceima, Taounate, Tanger, Fahs Anjra, Larache, Tetouan, Kenitra, Sidi Kacem, Taza, El Hajeb, Khemisset, Khenifra, Safi et Chichaoua, certains axes routiers relevant de ces provinces peuvent connaitre des perturbations de la circulation.

Par conséquent et afin d’assurer la sécurité des usagers de la route dans des situations météorologiques pareilles, le Ministère de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau exhorte les conducteurs à :

  1. Reporter leur voyage durant cette période, de ou vers ces provinces sauf en cas de nécessité ;

  2. Etre vigilants surtout au niveau des traversées de la route des Oueds et Chaâbas ;

  3. Eviter toute aventure de passer sur les radiers submersibles pendant les crues ;

  4. Eviter les déplacements pendant la nuit ;

  5. Se préparer avant le voyage par la vérification de l’état mécanique des véhicules ;

  6. Eviter l’excès de vitesse et tout dépassement ou manœuvre brusque ;

  7. Respecter la distance de sécurité entre les véhicules.

Dans ce contexte, le Ministère de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau met l’accent sur la nécessité de respecter les panneaux de signalisation et les barrières et se conformer aux instructions des autorités locales et des brigades du Ministère sur place et ce afin d’assurer une circulation routière fluide.

Enfin, le Ministère reste à la disposition des citoyens 24h/24 pour leur fournir les informations nécessaires sur l’état des routes et les invite à consulter les bulletins annoncés régulièrement par le biais de son portail : www.equipement.gov.ma, la page officielle de la Direction des Routes : www.facebook.com/METL.DIRECTION.DES.ROUTES et la nouvelle application « MaRoute » téléchargeable sur Smartphones, ou contacter le centre de permanence de la Direction des Routes sur le numéro de téléphone : 05.37.71.17.17.

Agadir aura sa cité de l’innovation

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 27/02/2018

  • Laboratoires, incubateurs, structure de veille… 4.900 m2 dédiés au savoir
  • Un véritable levier pour la R&D scientifique et technique

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Original et surtout bienvenu en ces temps où, sans innovation, la course est perdue d’avance. Aussi, Agadir vient-elle d’ajouter une nouvelle corde à son arc en se dotant d’une cité de l’innovation dont la réalisation et l’équipement nécessiteront un budget de 45 millions de DH.

La nouvelle structure, qui élira domicile dans l’enceinte de l’Université Ibn Zohr (UIZ), s’étalera sur une superficie de 4.900 m2 et sera un véritable levier de l’éclosion d’un environnement de recherche-développement et de l’innovation. En effet, elle abritera des laboratoires de recherche et d’innovation technologique, des espaces communs et des locaux d’incubation des startups.

Et fonctionnera en tant que structure de veille, de prévention et de recherche de solutions innovantes aux problématiques liées aux objectifs du développement durable et de l’avancée technologique. La cité de l’innovation permettra ainsi de favoriser le partage et transfert de connaissances Nord-Sud, Sud-Sud, en abritant un hub africain de R&D et positionnant la région par rapport à l’ambition du Maroc vers l’Afrique.

Et aussi en favorisant la coopération décentralisée et la diplomatie scientifique. Parmi ses autres missions, l’accompagnement à la création d’entreprises innovantes (incubation et valorisation de la recherche). De même que le rapprochement entre les entreprises et l’université par le développement des contrats de recherches et de services … Fort de toutes ces ambitions, ce programme permettra de créer autour de l’université une plateforme fédératrice de centres de R&D, d’entreprises, de structures de valorisation, d’incubateurs, de pépinières d’entreprises innovantes et des services communs.

Ce projet de grande envergure est particulièrement marqué par l’implication conjointe de l’UIZ et de la Région Souss-Massa. En partenariat avec le ministère de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le ministère de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique. Et aussi avec le ministère de l’Intérieur par le biais de la wilaya de la Région Souss-Massa.

Pour rappel, la convention portant sur le projet de création de la cité de l’innovation Souss-Massa a été récemment signée lors d’une cérémonie présidée par le Roi à Agadir. Elle porte sur la présentation de la déclinaison régionale du Plan d’Accélération industrielle 2014-2020.

Une offre diversifiée

L’UIZ compte plus de 120.000 étudiants répartis sur 8 villes universitaires: Agadir, Aït Melloul, Ouarzazate, Taroudant, Laâyoune, Guelmim, Es-Semara et Dakhla. Elle regroupe seize établissements dont des ENCG, ENSA, EST… une faculté de médecine et de pharmacie à Agadir et une  autre à Laâyoune. Les formations dispensées au niveau de l’UIZ sont de type DUT, licence fondamentale, licence professionnelle, master fondamental, master spécialisé, ingénieur d’Etat, diplôme des ENCG, DU et doctorat.

Alerte Météo : De fortes averses arrivent

leconomiste.com – 27/02/2018

Alerte Météo : De fortes averses arrivent

De fortes pluies seront enregistrées mercredi et jeudi dans plusieurs provinces, indique un nouveau bulletin spécial de la Direction de la météorologie nationale (DMN). Ces précipitations toucheront, de mercredi à 15h au jeudi à 24h, Agadir-Ida-Outanane, Essaouira, Taroudant, Inzegane-Ait-Melloul, Chefchaouen, Ouezzane, Al Hoceima et Taounate. Elles pourraient atteindre 100 à 150 mm, un cumul qui serait dépassé sur les reliefs de ces provinces.

Des pluies de 60 à 90 mm intéresseront également le Nord (Tanger, Fahs-Anjra, Larache, Tétouan) ainsi que Kénitra, Taza, Khémisset, Khenifra, Safi… Des averses plus modérées (20 à 40 mm) seront également enregistrées Casablanca, Rabat-Salé, Skhirate-Temara et El Jadida.

Les vents forts à violents concerneront lundi de 09h00 à 24h00 El Jadida, Safi, Essaouira, Youssoufia, Sidi Benour, Rehamna, Marrakech, Taroudant, Tarfaya et Tétouan (90 à 110 km/h).

Une série de formations dans l’aquaculture

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/02/2018

  • L’ANDA accompagne aussi les porteurs de projets pour inscrire la filière dans la durabilité
  • Poursuite du programme de réservation des espaces à proximité des fermes aquacoles
  • L’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) maintient le cap pour réussir le challenge d’une aquaculture qui s’inscrit dans la durabilité.

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L’agence se positionne notamment sur le volet accompagnement avec un plan d’action prévu pour l’encadrement des coopératives de pêcheurs artisanaux, comme annoncé lors de la 10e session de son Conseil d’administration qui a eu lieu mercredi dernier à Agadir sous la présidence d’Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts.

Le plan d’action portera dans un premier temps sur l’identification des coopératives et la préparation des projets clés en main pour cette catégorie d’acteurs. 13 coopératives de pêcheurs artisanaux au niveau des régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et de Souss Massa seront ainsi accompagnées afin de faire de l’aquaculture une activité inclusive et intégrée dans le tissu économique des régions maritimes ayant un potentiel aquacole.

Sur le volet formation, 527 jeunes entrepreneurs porteurs de projets au niveau de Dakhla oued Eddahab et Tanger-Tétouan- Al Hoceïma vont bénéficier d’un programme de formation technique sur les métiers de l’aquaculture qui débutera en mars 2018.

Dans l’optique de sécuriser la faisabilité des projets aquacoles et réussir leur implémentation, l’ANDA poursuivra d’un autre côté son programme de réservation des espaces à terre, à proximité des fermes aquacoles au niveau de toutes les régions ayant fait l’objet de planification aquacole.

Par ailleurs, et en vue de consolider la base de données de ce secteur prometteur, un géoportail sera développé par l’agence. Ce dispositif, considéré comme un outil de simplification de l’accès à l’information pour l’ensemble des usagers, permettra de rationaliser l’archivage, l’intégration des données administratives, juridiques et techniques.

Lors de son Conseil d’administration, l’ANDA a aussi présenté son plan d’action au titre de l’année 2018. Il comprend 66 actions qui devraient permettre de poursuivre le programme de développement de cette filière au Maroc conformément aux orientations de la stratégie Halieutis. Le point a de même été fait sur le bilan d’activité de l’exercice 2017 qui comprend d’importantes réalisations.

Notamment, le lancement de 4 appels à manifestation d’intérêt (AMI) pour le développement des projets d’aquaculture. Les deux premiers sont destinés aux investisseurs et jeunes entrepreneurs originaires de la Région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma. Et les deux autres concernent la Région Souss Massa. A terme, ces projets devraient permettre une production aquacole cible de plus de 40.000 tonnes et la création de 2000 emplois.

Pour rappel, le bilan d’activité pour l’année 2017 ainsi que le budget de fonctionnement à titre de l’exercice 2018 ont été validés lors de cette 10e session du Conseil d’Administration de l’ANDA.

Salon de l’entreprenariat féminin, du 7 au 10 mars à Agadir

medias24.com – 26/02/2018

« La femme africaine au cœur de l’économie sociale et solidaire » est le thème choisi pour la deuxième édition du Salon de l’entrepreneuriat féminin qui aura lieu du 7 au 10 mars prochain à Agadir.

La femme africaine à l'honneur au Salon de l'entreprenariat féminin d'Agadir du 7 au 10 mars

Organisée à l’occasion de la Journée internationale de la femme, cette manifestation ambitionne d’intégrer l’entrepreneuriat social et solidaire dans l’économie nationale et régionale et sensibiliser au rôle que peuvent jouer les femmes notamment au niveau du continent dans la réussite d’un modèle de développement social axé sur la solidarité et le développement durable, indique l’Association « Entrelles Entrepreneures Souss-Massa », initiatrice de l’évènement.

Des expositions, des conférences, des tables-rondes, des témoignages et des ateliers thématiques sont au programme de ce Salon qui va connaître la participation d’une trentaine d’intervenants, ajoute la même source dans un communiqué parvenu lundi à la MAP.

Un hommage à des femmes « d’ici et d’ailleurs qui se sont distinguées par leur parcours professionnel » est également prévu lors de cet évènement qui cible les femmes chefs d’entreprise de la région, les entrepreneurs, les professionnels, les décideurs ainsi que les institutions publiques et privées.

Selon le communiqué, le Salon verra la signature de deux conventions de partenariat: la première avec le réseau We Act For Africa (Women Entrepreneurs Act for Africa) né à Marrakech lors de la COP22 alors que la deuxième sera signée avec Dar Al Moukawil, une plateforme du groupe Attijariwafa bank dédiée aux très petites entreprises en quête d’informations et de connaissances pour mener à bien leurs activités.

Immobilier : vous souhaitez acheter à Agadir, voici quelques chiffres clés

bladi.net – 26/02/2018

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Une baisse des prix de l’immobilier a été enregistrée dans la plupart des villes marocaines, a fait savoir la semaine dernière Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC). Qu’en est-il de la ville d’Agadir ?

L’immobilier dans la capitale du Souss a connu une quasi-stagnation au quatrième trimestre 2017 par rapport à la même période en 2016. L’augmentation a été de l’ordre de 0,4%, lit-on sur cette dernière note.

Dans le détail, les prix des appartements ont enregistré un léger repli de 0,3% au quatrième trimestre, bien loin de la baisse constatée sur les prix des maisons (-13,1%). Les prix des villas quant à eux ont augmenté de 4,7% par rapport au quatrième trimestre 2016. Il en est de même pour les locaux commerciaux qui ont augmenté de 8,2% et des terrains urbains qui ont vu leur prix croître de 3,3%.

Le nombre de transactions à Agadir est en forte baisse de 5,7%. Les transactions concernant les maisons ont chuté de près d’un tiers (27,9% exactement) au dernier trimestre de 2017, celles des terrains ont baissé de 10,2%, les locaux commerciaux de 13,3%, tandis que les transactions pour les villas ont connu un repli de de 3,4%. Une quasi-stagnation a été observée pour les appartements (-0,2%).

FTI Voyages déploie son offre Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 26/02/2018

  • Une campagne de communication démarre à Toulouse et à Paris
  • Un partenariat de l’ONMT avec le TO allemand
  • 7 nuits au Labranda Agadir à 499 euros … tout compris!
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Un éductour est prévu du 21 au 24 mars à Marrakech, Agadir et Essaouira. Le but de ce voyage est de faire découvrir ou redécouvrir la destination Maroc à une centaine d’agents de voyage de l’Hexagone (Ph. L’Economiste)

FTI Voyages affiche de grandes ambitions pour le Maroc. Les métros parisiens et bus toulousains ont revêtu la couleur orange du 4e TO allemand qui propose aux clients une offre attractive au départ de Paris et Toulouse vers Agadir l’été prochain. Ce sont ainsi 7 nuits au Labranda Amadil Beach qui sont proposées au tarif exceptionnel de 499 euros pour un départ le 13 juillet 2018.

Situé en bord de mer, cet hôtel de FTI est particulièrement adapté aux familles qui pourront profiter de cette offre spéciale, avec en gratuité deux enfants de moins de 16 ans. La formule, en All Inclusive Spa, comprend un massage quotidien de 30 minutes, un hammam avec gommage, un bain à remous deux fois par semaine et 25 minutes de balnéothérapie une fois par semaine…

Cette campagne de communication 2018 de FTI Voyages est organisée en partenariat avec l’Office national marocain du tourisme (ONMT). Avec l’appui de sa propre marque hôtelière Lanbranda, son propre réceptif et sa joint-venture avec Atlas Hospitality, FTI Voyages, filiale française de FTI Group, déploie ainsi son offre Maroc.

Et les chiffres sont d’ailleurs déjà encourageants avec une belle croissance à trois chiffres enregistrée. «Cette campagne apporte une excellente visibilité à FTI Voyages et nous allons réellement attirer le client et créer du trafic dans nos agences partenaires  avec cette offre», explique Axel Mazerolles, directeur général du tour-opérateur français. Toujours en collaboration avec l’ONMT, le tour-opérateur organise un éductour du 21 au 24 mars.

Le but de ce voyage est de faire découvrir ou redécouvrir la destination Maroc à une centaine d’agents de voyage de l’Hexagone. Au programme, visites d’hôtels à Marrakech, Essaouira et Agadir, animations et excursions. Le plan de vol au départ de Paris et province est conséquent pour cet été.

Les accès en packages dynamiques, une des forces de FTI Voyages, offrent aux clients le plus large choix aérien au départ de toute la France vers Marrakech et Agadir. Ils bénéficient également d’une très grande flexibilité de leur durée de séjour. Le tour-opérateur a pris pour l’été des engagements supplémentaires depuis Paris et Toulouse vers la station balnéaire d’Agadir une fois par semaine le vendredi.

Le roi Mohammed VI du Maroc a été opéré du coeur à Neuilly-sur-Seine

AFP-lexpress.fr – 27/02/2018

Souffrant de problèmes du rythme cardiaque, le roi du Maroc Mohammed VI a été opéré à Paris.

Souffrant de problèmes du rythme cardiaque, le roi du Maroc Mohammed VI a été opéré à Paris.

Le souverain, âgé de 54 ans, a été opéré « avec succès » lundi à la clinique Ambroise Paré en région parisienne. Il souffrait de problèmes cardiaques.

Il souffrait d’un « trouble du rythme cardiaque ». Le roi du Maroc, Mohammed VI, a été opéré du coeur, ce lundi, dans une clinique de la région parisienne, a annoncé un communiqué officiel.

Le souverain, âgé de 54 ans « a présenté le samedi 20 janvier 2018 un trouble du rythme cardiaque », ses médecins avaient conclu à un « flutter auriculaire sur coeur sain » et il a subi l’opération « avec succès », a précisé le communiqué de l’équipe médicale.

« L’ablation par radiofréquence de cette arythmie, réalisée ce jour à la clinique Ambroise Paré à Paris a permis de normaliser le rythme cardiaque », selon ce communiqué diffusé par l’agence marocaine MAP.

Mohammed VI « reprendra ses activités normales sans restriction aucune » à l’issue d’une période de repos « prescrite par ses médecins traitants », selon le communiqué.

Le monarque marocain, qui séjourne régulièrement en France où il possède un château, avait subi en septembre dernier dans un hôpital parisien une intervention chirurgicale pour une lésion bénigne à l’oeil.

Tartuffe d’après Tartuffe d’après Tartuffe d’après Molière le 27/02/2018 à l’IFA à 19 H 00

Organisé par l’Institut français d’Agadir

L’image contient peut-être : 1 personne, debout et nuit

Conception et jeu : Guillaume Bailliart
Accompagné par Vivianne Balsiger
Lumière : Jean Martin Fallas
Production : Groupe Fantômas

Seul en scène, Guillaume Bailliart, artiste-caméléon, relève le défi d’interpérer seul tous les personnages de la célèbre pièce de Molière, Tartuffe ou l’Imposteur. Porté par le rythme de l’alexandrin, le comédien nous offre ici un moment de pur théâtre. Avec une énergie débordante, une diction et une gestuelle des plus justes, la performance est tout simplement époustouflante ! Guillaume Bailliart offre ainsi au public, sur un plateau épuré où seuls les noms des personnages accompagnent le comédien, une singulière et très belle adaptation de ce classique du théâtre.

(Avec le soutien du Théâtre de la Cité Internationale, du Théâtre de l’Elysée-Lyon, du Théâtre Théo Argence et de Ramdam-Ste Foy lès Lyon. Le Groupe Fantômas est une compagnie théâtrale subventionnée par la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, la Région Auvergne-Rhône-Alpes, et la Ville de Lyon.)

Gratuit pour les adhérents / 20 DH pour les non-adhérents.

Cérémonie commémorative pour l’anniversaire du séisme

 

Une cérémonie commémorative de recueillement pour les victimes du séisme du 29 février 1960 aura lieu le 28 février 2018 à 17 H 30 au cimetière de Yahchech.

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Journée Internationale de la Femme : Défilé de mode du Club Rotaract Talalite Agadir le 11/03 à la Medina Coco Polizzi

Aucun texte alternatif disponible.

Orages et fortes rafales de vent dans plusieurs régions du Maroc lundi

telquel.ma – 25/02/2018

Orages et fortes rafales de vent dans plusieurs régions du Maroc lundi

De fortes averses orageuses et des rafales de vent seront enregistrées, lundi, dans plusieurs provinces du Royaume, indique la Direction de la météorologie nationale (DMN) dans un bulletin spécial.

La météorologie nationale précise que de fortes averses orageuses concerneront lundi de 06h00 à 15h00 les provinces d’Essaouira, Agadir, Inzegane, Taroudant et Chichaoua.

 Des averses modérées seront également enregistrées entre 15h00 et 24h00 à Sefrou, Khénifra, Ifrane, Béni Mellal, Larache, Ouezzane, Chefchaouen, Taza et Taounate. En plus, des chutes de neige localement modérées intéresseront, lundi à partir de 16h00, Ifrane, Khénifra, Midelt, Béni Mellal, Azilal, Tinghir, Al Haouz et Chichaoua, note la DMN.

Par ailleurs, les provinces d’Agadir, Essaouira, Chichaoua, Al Haouz, Youssoufia, Rehamna, Marrakech, Kelaat Seraghna, Fquih Ben Saleh, Béni Mellal, Settat, Khouribga, Safi, Sidi Bennour, El Jadida, Berrechid, Nouasseur, Casablanca, Mohammedia, Skhirat-Temara, Rabat-Salé, Kénitra, Sidi Slimane et Sidi Kacem connaîtront, lundi à partir de 05h00 jusqu’à 16h00 de fortes rafales de vent.

De même, des rafales de vent localement fortes seront enregistrées, lundi du 15h00 à 24h00, dans les provinces de Taounate, Meknès, Fès, Moulay Yacoub, Sefrou, Ifrane, Khénifra, El Hajeb, Taza, Guercif, Boulemane, Midelt, Taourirt, Jerada, Figuig, Ouarzazate, Tinghir, Zagora, et Errachidia.

Il est à signaler que des vents forts à localement violents affecteront mercredi et jeudi les plaines Nord et Centre, le nord des provinces du Sud, le Sud-est et l’Oriental, conclut la même source.

Le Maroc fortement concerné par le stress hydrique

par Chady Chaabi – libe.ma – 24/02/2018
Le Maroc fortement concerné par le stress hydrique

Entre niveau de barrages en berne, pluviométrie en baisse et augmentation de la demande, le Royaume n’échappe pas à ce fléau des temps modernes.
Ubiquitaire sur terre et dans l’atmosphère, sous ses trois formes, solide, liquide et gazeux, seconde ressource naturelle la plus utilisé dans le monde après l’air, cette substance chimique tout sauf banale, constituée de molécules H2O qu’est l’eau, est indispensable à la survie de tout être vivant, végétal ou animal. Seulement voilà, le Royaume comme de nombreux pays, notamment d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, est confronté à une pénurie d’eau. Il fait même partie du Top 20 des pays les plus touchés par le stress hydrique, avec seulement 500 mètres cubes d’eau par habitant et par an, contre 2.500 mètres cubes en 1960.
Une information dévoilée dans le cadre de la Semaine mondiale de l’eau, qui s’est tenue, il y a quelques jours, en Suède.
Placée sous le thème «Eau et déchets : réduire et recycler» la rencontre rassemblait près de 3000 participants de par le monde, qui ont débattu des défis liés à l’eau et son impact sur l’environnement.
Dans un classement où les pays sont notés de 1 à 5, cette dernière exprimant le plus haut niveau de stress hydrique, le Maroc s’est vu adjuger un score de 4,68, le plaçant en 19e position. Ainsi, plusieurs régions du pays se trouvent en alerte « haut risque ». Pis, certaines sont même classées « extrêmement risquées », à l’instar de Marrakech et ses environs.
En se fondant sur les données révélées par le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), les scientifiques chercheurs, du World Resources Institute (WRI, Institut des ressources mondiales), ont ciblé trois secteurs particulièrement voraces en eau, et sans aucun doute en grande partie à l’origine de cette situation : le secteur industriel accapare 6% des ressources en eau quand celui agricole atteint les 82%. Le secteur domestique quant à lui est à hauteur de 12%. 
Dans les faits, outre des populations de plus en plus nombreuses souffrant de  soif, en l’occurrence dans les régions arides du Sud, les retenues des principaux barrages du Maroc, ont enregistré un taux de remplissage de 40,1%, comme indiqué par la Secrétariat d’Etat chargé de l’Eau, Charafat Afailal, soit 6,1 milliards de m3 à la date du 13 février 2018. Des chiffres largement inférieurs à la même période de l’année écoulée, lors de laquelle les retenues étaient d’environ 8,3 milliards de m3, soit un taux de remplissage de 54,4%.
De plus, des études s’appuyant sur des données collectées au cours des 40 dernières années, révèlent une réduction de la pluviométrie accompagnée d’un épilogue saisonnier atteint plus tôt que d’habitude, une diminution globale des pluies recueillies sur le territoire national, estimée entre 3 et 30%, mais aussi une régression significative des précipitations en particulier pendant la saison hivernale sur les Hauts plateaux de l’Oriental. En cause, le prolongement du nombre de jours consécutifs lors desquels la pluie déserte le sol marocain, à savoir 15 jours de plus, entre septembre et mars. Résultat, les précipitations ont connu en quatre décades une dégringolade de 23 mm. Ceci dit, certains scientifiques tempèrent ces résultats en arguant qu’ils ne sont ni anormaux ni exceptionnels. Ils ne seraient que l’une des deux faces d’une même pièce qui est l’irrégularité pluviométrique, donnée structurelle du climat marocain. Qu’à cela ne tienne, ceci n’obstrue en rien la gravité de la situation et le gouvernement en est bien conscient.
Une prise de conscience qui s’est déclinée par la mise en œuvre d’un programme d’urgence, visant d’une part à assurer l’approvisionnement en eau potable pour les zones dépendant principalement de sources d’eau  vulnérables et d’autre part  à garantir l’irrigation des arbres fruitiers, dont l’importance, au même titre que l’agriculture de manière générale, ne sont plus à démontrer dans le PIB du pays. Aussi, une stratégie pour préserver les ressources hydriques fut développée depuis plusieurs années, complétée par une Charte nationale de l’environnement, ou Plan national de l’eau. Elle est dédiée à garantir la sécurité hydrique du Royaume et nécessitera plus de 200 milliards de DH à l’horizon 2030.
Autre possibilité étudiée, le dessalement de l’eau mer. En juin dernier fut lancé le projet de l’unité mutualisée de dessalement de l’eau de mer à Chtouka pour l’irrigation et l’alimentation en eau potable de la région Souss-Massa. Une unité dont la capacité de production pour les besoins de l’irrigation et de l’eau potable, en font mondialement, la plus grande du genre. Mais voilà, cette technique se trouve être aussi coûteuse qu’énergivore.
Au regard de ces éléments, et au-delà des actions gouvernementales, on devine aisément que la meilleure des solutions pour préserver les ressources en eau, passera inéluctablement et avant tout, par un changement de notre mode de vie et de consommation.

 

Heetch Maroc, une application pour réconcilier les passagers et les taxis

par  Souad Badri – lematin.ma – 23/02/2018

Heetch Maroc est forte d’une communauté de 250 taxis qui transportent des milliers de personnes chaque semaine.Heetch Maroc est forte d’une communauté de 250 taxis qui transportent des milliers de personnes chaque semaine.

Lancée officiellement en février 2018, Heetch Maroc, qui met en relation passagers et taxis avec une meilleure qualité de service, cartonne. L’application réunit déjà 250 taxis à Casablanca et ambitionne d’étendre son service à Rabat, Marrakech, Tanger, Agadir, Fès, Meknès et Laâyoune.

 Ils sont plus que 16.000 petits et grands taxis à circuler dans les différentes artères de Casablanca. Ils transportent plus de la moitié des habitants de la capitale économique mais restent en deçà de leurs attentes en termes de qualité de services. Et c’est pour gagner en qualité et réconcilier les passagers et les taxis, que Heetch, l’application française de Voitures de transport avec chauffeur, a choisi de faire son entrée sur le marché marocain.
Afin d’évoluer dans un cadre légal et réglementé, Heetch s’est associée avec le Syndicat national des taxis marocains de l’UMT pour lancer, en novembre 2017, l’application en format bêta, puis le 13 février dernier de manière officielle. «Le syndicat des taxis relevant de l’UMT cherchait une solution permettant aux taxis marocains d’améliorer leur qualité de service, notamment par le biais d’une technologie comparable à celle utilisée par les services de taxis à travers le monde. Cette situation était en alignement parfait avec la volonté d’internationalisation de Heetch», explique Ismail Bargach, Country Manager de Heetch Maroc, dans une déclaration accordée au Matin. Il est à noter que le syndicat de l’UMT n’est pas le seul concerné par ce partenariat. En effet, M. Bargach note qu’«à côté du syndicat des chauffeurs de taxis relevant de l’UMT et le Comité national de coordination regroupant 19 syndicats et associations, Heetch se donne les moyens pour s’associer avec les autres centrales syndicales et rassembler l’ensemble des acteurs du secteur afin d’offrir aux usagers le meilleur service possible».
Ces alliances vont ainsi permettre à Heetch de normaliser et cadrer ses activités qui sont qualifiées de très positives. Aujourd’hui, Heetch Maroc est forte d’une communauté de 250 taxis qui transportent des milliers de personnes chaque semaine. Mais les ambitions de l’entreprise ne s’arrêtent pas là. Ainsi, et après ses débuts à Casablanca, Heetch ambitionne d’étendre le service à l’ensemble des grandes villes du Maroc, dont Rabat, Marrakech, Tanger, Agadir, Fès, Meknès et Laâyoune. «Nous sommes en discussion avec les autorités de certaines villes afin de démarrer dans les meilleurs délais le service Heetch», nous confirme M. Bargach. À noter que le lancement de cette application coïncide avec le retrait d’Uber, annoncé il y a quelques jours. Interrogé sur sa réaction à ce sujet, le responsable a déclaré : «Nous notons le départ d’Uber de Casablanca. Nous estimons qu’un service de qualité et une technologie de pointe peuvent exister dans le secteur de la mobilité au Maroc.
C’est partant de ce constat qu’Heetch Maroc a vu le jour : offrir aux taxis la technologie et le cadre permettant d’assurer aux usagers un service de qualité aux standards internationaux tout en conservant un climat de sérénité».

Comment ça marche ?

Les usagers souhaitant bénéficier des services de Heetch peuvent télécharger l’application (disponible sur Android et iOS) et une fois géolocalisés, ils indiquent leurs adresses de départ et d’arrivée, pour être informés en temps réel de l’avancée de leurs conducteurs. Le service est facturé au prix de 10 dirhams TTC par course de jour comme de nuit, qui s’ajoute au tarif compteur ou du prix officiel, 24h/24 et 7J/7. La société est aujourd’hui installée en Italie, Belgique et Suède. En janvier 2018, Heetch a réalisé une levée de fonds de 16,5 millions d’euros ; ce qui lui
permet d’accélérer son développement à l’international au courant de l’année 2018.

Experts marocains et étrangers se penchent à Agadir sur les enjeux de la sécurité informatique

mapexpress.ma – 23/02/2018

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Les défis de la sécurité informatique et les moyens de faire face aux dangers de la cybercriminalité ont constitué la toile de fond d’une conférence internationale qui a réuni vendredi à Agadir des experts marocains et étrangers.

Agadir : RSE et développement durable sous le feu des projecteurs

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 23/02/2018

Agadir : RSE et développement durable sous le feu des projecteurs

4ème Colloque international sur la Responsabilité sociale de l’entreprise

L’Université Internationale d’Agadir organise du 22 au 24 février à Agadir la 4ème édition du Colloque international sur la Responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) sous le thème «Développement durable, RSE et innovations technologiques : état des lieux, enjeux et perspectives».

Organisée en partenariat avec la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) – région Souss-Massa, en collaboration avec l’Institut de la Responsabilité sociétale par l’innovation (IRSI), l’Association internationale de recherche en entrepreneuriat et PME (AIREPME) et l’Université de Lorraine, cette manifestation s’inscrit dans la continuité des débats sur le développement durable et la RSE, notamment au Maroc, et constitue une plate-forme d’échange entre enseignants-chercheurs, responsables d’entreprises, décideurs, élus, membres du mouvement associatif, étudiants et acteurs de tous les horizons.

Le présent colloque se propose d’examiner les enjeux majeurs relatifs à la problématique du développement durable et de la RSE, avec une mise en perspective des mécanismes de gouvernance et des innovations technologiques favorables à la transition vers un modèle de croissance plus viable et plus durable.

L’objectif majeur qui sous-tend son organisation tient à la mise en évidence des corrélations pouvant exister entre développement durable, RSE, gouvernance et innovations technologiques, tout en tenant compte des intérêts quasi divergents des parties prenantes.

D’après les organisateurs, du Nord au Sud, les initiatives en matière de développement durable prennent forme et se multiplient, mettant l’accent sur la nécessaire implication des acteurs tant à l’échelle locale, nationale, régionale qu’internationale. Le rôle attribué au secteur privé ainsi qu’aux Etats dans cette dynamique conforte l’idée selon laquelle l’intégration progressive et effective des enjeux économiques, environnementaux et sociétaux relatifs au développement durable requiert une action conjointe et concertée de toutes les parties prenantes.

Pour eux, l’émergence des pratiques de RSE a permis de révéler l’existence de modèles alternatifs de production basés sur l’usage de sources d’énergies renouvelables, le recours aux technologies propres, l’adoption de nouvelles pratiques de gestion et d’organisation au sein des entreprises, dans tous les secteurs d’activité. Cette situation est d’autant plus réelle que les transformations des modes de régulation aux niveaux micro, méso et macro économique, ou plus encore dans un contexte plus global, témoignent de la volonté des différents acteurs à assurer une transition effective vers le développement durable.

AGADIR : VOICI LA DATE DU 5E SALON HALIEUTIS

Par Le360.ma (avec MAP) – le 23/02/2018

Cover Halieutis

© Copyright : Le360

La cinquième édition du salon Halieutis se tiendra du 20 au 24 février 2019 au parc des expositions à Agadir, a annoncé vendredi le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts.

Organisé par l’Association du Salon Halieutis sous l’égide du ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, le salon s’étend sur une surface d’exposition de 16.000 m².

Cet événement « se veut une vitrine représentative du secteur halieutique marocain et un rendez-vous de rapprochement et d’échange privilégié entre les opérateurs du secteur de la pêche maritime et de l’aquaculture », indique le ministère dans un communiqué diffusé ce vendredi.

Le ministère rappelle que lors de son Conseil d’administration, l’association du salon a annoncé la nomination de Mohamed Bouayad en tant que commissaire général du salon.

La quatrième édition de ce salon bi-annuel s’était tenue du 15 au 19 février 2017 à Agadir et avait connu un grand succès à travers une affluence importante de professionnels et particuliers marocains, avec une importante participation étrangère.

Agadir : Akhannouch préside le CA de l’INRH

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 23/02/2018

Agadir : Akhannouch préside le CA de l’INRH

Plusieurs stocks ont été renforcés, notamment les céphalopodes, les algues, les petits pélagiques…

Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, a présidé mercredi à Agadir la 17ème session du conseil d’administration de l’Institut national de recherche halieutique (INRH). En présence de Mbarka Bouaida, secrétaire d’Etat chargée de la pêche maritime, les membres du conseil, ainsi que des représentants des administrations et des organisations professionnelles du secteur de la pêche, le conseil a constitué une opportunité pour s’arrêter sur les actions en faveur de la gestion durable des ressources halieutiques au Royaume, et pour présenter les nouveaux chantiers de développement d’infrastructures et de gouvernance programmés par l’INRH, ainsi que le processus de mise en place des pôles régionaux, dans le cadre de la régionalisation avancée. Ces pôles ont pour vocation de faciliter la cohérence de l’action de recherche au niveau régional d’une part et de promouvoir la coordination entre les structures de l’INRH d’une même région.

Ce conseil a été l’occasion de présenter le plan d’action des activités de recherche scientifique de l’INRH au titre de l’année 2018 pour accompagner le développement durable du secteur de la pêche en alignement avec les objectifs de la stratégie Halieutis. Ces activités concernent principalement le suivi et l’évaluation des stocks, le monitoring sanitaire, océanographique et environnemental ainsi que la recherche aquacole. Le conseil a également été marqué par la présentation du programme d’action scientifique et l’adoption du budget pour l’année en cours.

Lors des discussions, les intervenants ont salué les grandes avancées réalisées dans le domaine de la recherche maritime au Maroc grâce à l’importance qui lui est accordée dans le cadre de la stratégie Halieutis. Ils ont également insisté sur le rôle central qu’occupe aujourd’hui la recherche ainsi que sur les efforts consentis par l’INRH ayant abouti à un retour de la confiance et du renforcement de la fiabilité de son action.

Des résultats positifs ont été enregistrés au niveau de la gestion de la ressource et qui se sont traduits par le renforcement de plusieurs stocks, notamment les céphalopodes, les algues, les petits pélagiques, le thon rouge, etc., ainsi que le retour de certaines espèces et le développement de nouvelles pêcheries. Les membres du Conseil ont également soulevé une problématique relative à l’extraction de sable en mer exprimant leur préoccupation par rapport à ce que pourrait représenter cette activité comme risque sur la productivité des stocks halieutiques.

La filière de l’aquaculture reprend du souffle

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 21/02/2018

  • Sidi Ifni, Tanger-Tétouan- Al Hoceïma dans les starting blocks
  • L’ANDA annonce de nouvelles mesures pour le suivi des projets
  • Des incitations fiscales pour l’aliment de poisson
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Sans conteste, c’est en Méditerranée que le potentiel piscicole, filon le plus juteux mais aussi le plus complexe, est le plus important. Un potentiel qui peine à se développer en raison de la cherté de l’aliment de poisson et de son effet polluant sur l’environnement. Pour  la production d’un kilo d’aliment, il faut 10 kilos de poissons sauvages. Bonne nouvelle toutefois à l’horizon: l’Haliopole d’Agadir travaille aujourd’hui étroitement avec l’INRH pour la production d’un aliment de poisson à base de produits agricoles et qui permettrait aux éleveurs de ne plus l’importer. Les travaux de recherche sont terminés et la mise au point est en cours, nous indique-t-on. Cette invention devrait être brevetée à terme

Après avoir piétiné pendant des années (cf. notre édition n° 5184 du 8 janvier dernier), le plan d’aménagement aquacole semble prendre une nouvelle envergure. Pourtant, les opportunités de croissance sont énormes: le Maroc a un énorme potentiel aquacole évalué à 380.000 tonnes par l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA).

Or, en 2017, la production annuelle n’a pas dépassé les 500 tonnes, alors que les objectifs placent les scores à 200.000 tonnes à l’horizon 2020. Théoriquement, cela contribuerait à l’augmentation des exportations halieutiques de 1,2 à 3,1 milliards de DH, permettrait presque de tripler le PIB du secteur halieutique (pêche, aquaculture, industrie) le faisant passer de 8,3 à 21,9 milliards de DH et créerait à terme 40.000 emplois. En théorie…

Si la filière trébuche encore aujourd’hui sur des difficultés réelles de l’ordre des aléas climatiques, des besoins en foncier, d’absence de mesures incitatives ou encore du régime fiscal, elles sont atténuées par les propos de Majida Maâroufi, directrice de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA).

Celle-ci affirme que désormais «l’agence met à la disposition des professionnels de l’aquaculture une équipe de spécialistes multidisciplinaires qui s’attelle au quotidien à prendre en charge leurs requêtes et à les accompagner tout au long du processus de montage de leurs projets». Elle ajoute même qu’«une assistance est également assurée durant toutes les démarches administratives nécessaires à l’autorisation d’exercer».

Les professionnels ont envie d’y croire, comme ils ont envie de croire que les nouvelles dispositions de la loi de finances pourront changer la donne. En effet, comme l’explique Maâroufi, des incitations propres à l’aquaculture ont été mises en place afin d’encourager les investisseurs. Ce qui n’était pas le cas il y a près de quatre ans. Elle donne pour cela en exemple, «les droits d’importation de l’aliment de poisson sont passés de 25% à 2,5%».

L’aquaculture serait pourtant une réponse à la diminution progressive des prises car les stocks de la ressource halieutique s’essoufflent. «Au niveau international, l’aquaculture croît plus rapidement que tous les autres secteurs de production de chair animale», explique Mohamed Bouayad, président d’Agadir Haliopole Cluster (AHP).

«La contribution aquacole à l’offre mondiale de poissons, crustacés et mollusques est passée de 3,9% de la production pondérale totale en 1970 à 52% en 2016», a-t-il ajouté. Une raison supplémentaire d’investir ce «créneau d’avenir», ainsi que le considère la direction des études du ministère des Finances selon un benchmark effectué avec la FAO sur les opportunités mondiales.

En tout cas les exigences pour un secteur qui marche sont nombreuses et les professionnels sont unanimes à ce sujet. Pour réussir le pari aquacole, il faut que les pouvoirs publics mouillent aussi la chemise. Ils sont attendus sur l’accompagnement technique, scientifique et financier, afin de dépasser les contraintes qui ont retardé le développement du secteur et construire une filière intégrée capable de séduire les investisseurs. Il faudrait par la suite mettre en place des circuits de commercialisation, promotion, labellisation, infrastructures de groupage et de commercialisation.

De l’autre côté, l’aquaculture étant souvent accusée de pollution, il est impératif que les autorités procèdent à une surveillance sanitaire sans faille des poissons et techniques d’élevage. Elles doivent aussi faciliter l’affectation des sites aux investisseurs. Une pratique rendue difficile par la dispersion des responsabilités et des pouvoirs relatifs au secteur aquacole entre plusieurs ministères.

Enfin, il faudrait également intervenir sur le volet formation en collaboration avec les universités, l’INRH, l’ISPM… car une aquaculture performante suppose du personnel qualifié. L’ANDA propose déjà des petites formations dans le but d’accompagner les investisseurs. La mise en place de fermes pédagogiques aquacoles devrait aussi permettre de conforter les acquis des bénéficiaires de ces formations.

Cela dit, il serait dommage de ne pas profiter comme il se doit des nombreuses opportunités offertes par le littoral marocain, parce que la filière de l’aquaculture manque d’un cadre clair et aux normes pour évoluer. A ce propos, l’Agence annonce avoir lancé un vaste chantier «qualité» afin d’inscrire le secteur dans les normes internationales et ouvrir le spectre de l’investissement aussi aux opérateurs étrangers.

Un cadre réglementaire cohérent dédié au secteur de l’aquaculture a également été mis en place pour permettre à la filière de se développer en harmonie avec les autres activités côtières.

Les projets lancés

Même si l’ANDA est loin des chiffres et expectations lancés au démarrage, 5 plans d’aménagement aquacole sont lancés depuis 2013, dont trois achevés. On peut également constater un véritable engouement dans les régions. En 2015, l’appel à manifestation d’intérêt à Dakhla-Oued Eddahab, qui n’offrait que 878 unités de production à exploiter sur une superficie de 6.500 ha, a reçu pas moins de 1.318 demandes. Sur ce total, 224 projets aquacoles envisageant l’exploitation de 2.330 ha pour produire 78.000 t de coquillages et d’algues ont été sélectionnés. L’investissement dépasse les 800 millions de DH et a permis la création de plus de 2.500 emplois.
La zone méditerranéenne s’étalant de Cap Targha à Saïdia (350 km de côtes) fait ressortir un potentiel aquacole considérable s’élevant à 143.138 t. Soit 1.905 ha et 85 unités de production. En juillet 2017, l’ANDA a lancé 2 appels à manifestation d’intérêt dans la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceïma. Le premier, adressé aux investisseurs nationaux et internationaux, offre 18 unités de production en mer, dont 14, de 25 ha chacune, pour des projets de pisciculture. Et 4 unités de production, de 15 ha chacune, pour la réalisation de projets de conchyliculture. Le 2e AMI, destiné aux jeunes entrepreneurs originaires de la région, offre 4 unités de production de 15 ha chacune, pour la réalisation de projets de conchyliculture.

Voici les produits alimentaires dont le prix a augmenté au Maroc

lesiteinfo.com – 22/02/2018

 oeufs

Pour le premier mois de 2018, les prix des produits alimentaires ont connu une légère baisse. D’après un communiqué du HCP, les baisses observées entre décembre 2017 et janvier 2018 concernent principalement les «légumes» avec 4,5%, les «fruits» avec 2,%, les «viandes» avec 0,6% et les «poissons et fruits de mer» avec 0,3%. En revanche, les prix ont augmenté de 0,4% pour le «café, le thé et le cacao» et de 0,2% pour le «lait, fromage et œufs».

De leur côté, les produits non alimentaires ont, eux, vu leur prix légèrement grimper. La hausse a concerné principalement les prix des «Tabac» avec 10,7%, des «carburants» avec 0,6% et des «services divers» avec 21,8%.

Les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Rabat avec 0,8%, à Laâyoune et Safi avec 0,5%, à Fès avec 0,4% et à Casablanca avec 0,2%. En revanche, des baisses ont été enregistrées à Dakhla avec 1,2%, à Guelmim avec 0,5% et à Agadir, Oujda, Settat, Beni-Mellal et Al-Hoceima avec 0,3%.

Direction Générale de la Sûreté Nationale : grand coup de balai dans les aéroports

S. N. – lesiteinfo.com – 22/02/2018

 ©DR

Abdellatif Hammouchi, directeur de la DGSN, a fait sauter plusieurs têtes au niveau des aéroports et des postes frontaliers au Maroc. Après l’aéroport d’Agadir, c’est au tour de Laâyoune où le chef de sûreté de l’aéroport de la ville et plusieurs autres commissaires ont été éjectés de leurs postes pour fautes graves.

Selon Al Massae, le chef de la sûreté de l’aéroport d’Agadir a été sanctionné pour avoir modifié le PV de l’accident de son fils, qui a eu lieu en 2017. Il a ainsi été muté à Errachidia, sans fonction.

 Pour occuper les postes vacants à Agadir et à Laâyoune, Hammouchi a fait appel à des éléments de la Sûreté de Marrakech.

La police de l’aéroport de Tanger a également connu quelques changements. Le quotidien a expliqué que la décision de Hammouchi est survenue pour insuffler un nouvel élan au niveau de l’aéroport du Détroit.

Par ailleurs, la DGSN a distribué des manuels pratiques dans les aéroports et les postes frontaliers destinés aux éléments de la Sûreté. Ce livret contient les explications pour toutes les situations auxquelles la police peut faire face. Il montre également les moyens adéquats pour assurer le bon déroulement des procédures de surveillance.

Aquaculture : A Sidi Ifni, le plan d’aménagement fin prêt

par Sabrina Belhouari – leconomiste.com – 21/02/2018

  • 72 unités de production disponibles pour la création de fermes aquacoles sur 1.320 ha
  • Mirleft et Sidi Ifni en pole position dans le secteur de l’aquaculture régionale
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Le plan d’aménagement aquacole de Sidi Ifni définit 72 unités de production disponibles pour la création de fermes aquacoles, dont 48 dédiées à la conchyliculture sur une superficie totale de 15 ha et 24 unités dédiées à la pisciculture, réparties sur une superficie de 25 ha

Ce sont 72 unités de production qui seront mises à disposition pour la création de fermes aquacoles dans la province de Sidi Ifni, dédiées à l’élevage de coquillages et de poissons. C’est ce qui ressort du plan d’aménagement aquacole de la zone du littoral de Sidi Ifni, dont «les travaux ont été finalisés, et est en attente d’une mise en appel à manifestation», apprend-on auprès de l’Agence nationale de développement de l’aquaculture (ANDA).

Réparties sur 1.320 ha du littoral de la province de Sidi Ifni, ces unités sont la première déclinaison du plan d’aménagement aquacole régional, qui amorce une réelle opportunité de décollage économique pour la Région Guelmim-Oued Noun. «Le plan d’aménagement aquacole de Sidi Ifni permet de mettre en valeur le potentiel aquacole du littoral de la province.

Il s’agit d’une niche d’avenir pour la région qui, dans un futur proche, sera complétée par le plan d’aménagement aquacole de la province de Tan- Tan», assure Youssef Aterguine, directeur du CRI de Guelmim-Oued Noun.

Dans le détail, le plan prévoit 48 unités de production pour la conchyliculture, sur une superficie totale de 15 ha. Quatre espèces sont visées pour l’élevage, à savoir l’huître, les moules, la palourde et l’abalone. La pisciculture, quant à elle, disposera de 24 unités de production sur une superficie de 25 ha. L’élevage devrait se concentrer sur quatre espèces qui sont le maigre, le bar, la dorade et la sériole.

Grâce à sa position géographique de point de liaison entre les provinces du Sud et les autres régions du Royaume et à sa proximité avec les îles Canaries, la Région Guelmim-Oued Noun devrait devenir une véritable plaque tournante associant tourisme balnéaire et industrie des fruits de mer.

La province de Sidi Ifni est située au sud-ouest de la Région Guelmim-Oued Noun et est bordée par la province de Tiznit au nord, la province de Tata à l’est, la province de Guelmim au sud et l’océan Atlantique à l’ouest. La population totale dans la province est de 115.691 selon les chiffres du HCP de 2014, avec une population active évaluée à 30.638, et un taux de chômage de 22,3%.

Avec un littoral s’étendant sur 270 km, équivalent à 7% du littoral national, la présence de 2 ports à Tan-Tan et Sidi Ifni, la région mise beaucoup sur les richesses halieutiques et de l’aquaculture pour renforcer son développement économique. En effet, l’économie de la région repose sur plusieurs activités incluant l’élevage, l’agriculture et l’exploitation minière. Mais la pêche maritime constitue l’une des plus importantes et contribue à 6% du PIB de la région.

En 2014, les captures ont atteint 250.000 tonnes, soit une valeur de 705 millions de DH. En outre, la région compte 17 usines de transformation des fruits de mer, dont 7 usines de congélation, 4 usines de transformation de farine et d’huile et 4 usines de conserverie et semi-conserves. Alors que le port de Tan-Tan accueille la pêche côtière et hauturière, celui de Sidi Ifni est exclusivement dédié à la pêche côtière.

En 2014, la flotte de la pêche côtière active au port de Sidi Ifni était composée de 594 unités, totalisant une capacité de 9.312 tonnes. Selon l’Annuaire statistique régional 2016 du HCP, les produits de pêche côtière débarqués à Sidi Ifni, évalués à 11.466 t, sont destinés principalement à l’export, la consommation locale, la conserverie et, à moindre mesure, à l’industrie des sous-produits.

Cette région dispose de tous les atouts nécessaires pour réaliser un développement socioéconomique à grande échelle. Jusqu’à présent, les études menées par l’Agence nationale de développement de l’aquaculture se sont concentrées sur la frange côtière de la province de Sidi Ifni.

Plusieurs zones ont été identifiées comme potentiellement viables pour accueillir et promouvoir un développement durable de l’activité aquacole. L’ANDA devrait mettre bientôt ces zones à la disposition des investisseurs pour le développement de leurs projets d’aquaculture.

Tan-Tan dans le pipe

Pour rappel, ce plan de développement rentre dans le cadre de la mise en œuvre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud issu de l’accord-cadre conclu entre la Région Guelmim-Oued Noun et l’Etat  en 2015. Inclus auparavant dans le plan d’aménagement aquacole de Souss Massa Draa, le littoral de Sidi Ifni a été présenté à part entière suite au nouveau découpage administratif de régionalisation avancée. Un plan d’aménagement aquacole est également prévu pour le littoral de Tan-Tan.

AGADIR : LE CLUB LA KASBAH S’OFFRE UN LIFTING

par Yassine SABER – leseco.ma – 21/02/2018

Le club de la Kasbah d’Agadir et la société Union Maroc Émirats pour le tourisme (UMET) acquis, il y a plus de deux années, par Khalil Tizniti, président du Groupe Decameron Maroc, seront bientôt rénovés grâce à une convention, objet de mobilisation d’une parcelle domaniale de 4000 m².

Plus de cinq années après sa fermeture suite à la résiliation anticipée du contrat de location entre la Société Maroc Émirats Arabes Unis de développement (Somed) et Risma, le club de la Kasbah d’Agadir, une des enseignes quatre étoiles, gérée auparavant par l’enseigne Coralia du Groupe Accor, sera prochainement rénové par Khalil Tizniti, président du Groupe Decameron Maroc qui a déjà acquis, il y a plus de deux années, l’établissement touristique ainsi que la société détentrice du club, à savoir l’Union Maroc Emirats pour le tourisme (UMET), filiale de la Société Maroc Émirats Arabes Unis de développement (SOMED). En attendant, le lancement des travaux de rénovation de la kasbah est lié à la mobilisation d’une parcelle domaniale de 4000 m², déjà exploitée par l’ancien gestionnaire sous forme de terrains de tennis. À cet égard, une convention de partenariat entre la commune urbaine d’Agadir et l’ UMET, détentrice depuis l’année 1986 de cette unité hôtelière, a été soumise au Conseil communal d’Agadir pour la mobilisation de cette parcelle. Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’un nouveau mode de gestion pour encourager l’investissement touristique à Agadir.

En effet, après le séisme d’Agadir, l’administration des Domaines a remis au profit de la commune urbaine d’Agadir plusieurs terrains destinés pour la création d’espaces verts . Toutefois, la perte de la vocation publique de ces terrains a permis la restitution au profit de l’État de plusieurs parcelles dont ce terrain en question situé à la deuxième ligne à Agadir sur le bd Oued Souss pour le compte d’UMET. Et c’est la commune urbaine d’Agadir qui s’est engagée à rétrocéder ce terrain à l’État dans le cadre de l’exécution de la convention d’échange établi. De son côté, UMET, la société, bénéficiaire de cette parcelle, procédera, en vertu de cet accord, à mettre en service l’ensemble des fontaines à sec au niveau de la zone touristique et balnéaire de la capitale du Souss, avec un branchement électrique effectif et l’intégration de la technique de jeu de lumière en plus d’un entretien, fixé à une année, suite à l’opérationnalisation de l’ensemble des engagements.

De plus, l’équipement et la mise à niveau du parking situé entre l’hôtel La Kasbah et le passage Ait Souss, avec l’intégration des techniques modernes, fait également partie de cet accord avec UMET en plus du remplacement des arbres situés devant l’hôtel-club Decameron Tafoukt, au niveau du bd 20 Août par des palmiers-dattiers et une contribution pour lutter contre les animaux errants.

Aquaculture : Opération séduction dans le Souss Massa

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 21/02/2018

  • La région, un paradis de 4.110 ha pour les coquillages, algues et poissons
  • 80.790 t de production aquacole, un énorme potentiel
  • 87 unités de production proposées dans l’appel à manifestation d’intérêt
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Dans la région, il existe un fort potentiel en termes de superficie destinée à la conchyliculture, la pisciculture et l’algoculture sur 4.110 ha répartis sur quatre zones (Ph. L’Economiste)

Après le Nord, c’est au tour du Sud qui regorge aussi d’opportunités aquacoles. Une opération séduction lancée à Agadir a été orchestrée par l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) à l’intention des investisseurs et jeunes entrepreneurs.

L’objectif est d’intégrer ce secteur d’activité d’autant plus que, dans la région, il offre un fort potentiel en termes de superficie destinée à la conchyliculture, la pisciculture et l’algoculture sur 4.110 ha répartis sur quatre zones, pour une production aquacole de 80.790 tonnes.

«Le développement de l’aquaculture permettra au Maroc de pérenniser ses ressources halieutiques tout en assurant une sécurité alimentaire durable», a déclaré Mbarka Bouaida, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime. Et la Région Souss Massa est tout indiquée pour se distinguer dans cette filière puisqu’elle se positionne comme une plateforme compétitive d’accueil aux investisseurs.

Elle dispose en effet d’une infrastructure assurant des liens d’interconnexion diversifiés permettant d’accompagner l’essor économique et la compétitivité de cette destination. Avec des sites appropriés, des températures permettant des croissances élevées et des eaux de bonne qualité… De plus, la région possède un réseau de métiers de pêche et des compétences confirmées qui permettent d’agir aux différents niveaux des filières aquacoles.

En effet, en plus du grand port de pêche et de commerce d’Agadir, la région est dotée de plusieurs villages de pêcheurs et de points de débarquement aménagés. Toutes ces structures constituent des atouts considérables pour le décollage du secteur aquacole marocain.

Quant à l’industrie de valorisation des produits halieutiques, elle est considérée comme un véritable levier de compétitivité, et c’est la raison pour laquelle une plateforme industrielle moderne qui répond aux standards internationaux appelée «Agadir Haliopôle Cluster» (AHP) a été créée pour accompagner les projets de R&D dans le domaine de la pêche et de la transformation des produits de la mer.

«De par ses richesses naturelles, la Région Souss Massa offre des conditions propices à l’investissement et au développement d’une aquaculture durable», précise Mohamed Bouayad, président du pôle de compétitivité AHP. Aujourd’hui, la région compte près de 86 unités dédiées à la valorisation des produits de la mer dont 38 unités de congélation et 29 unités de conserves.

Pour rappel, la date limitée de dépôts des dossiers a été fixée au 28 mai 2018 à midi concernant l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour le développement de l’aquaculture dans la Région Souss Massa.

Et pour les jeunes de la région aussi

Le deuxième appel à manifestation d’intérêt est destiné aux jeunes entrepreneurs originaires de la région et offre quatre unités de production de 15 ha chacune pour la réalisation de projets de conchyliculture et une  unité de production de 15 ha pour la réalisation d’un projet d’algoculture. Ces deux AMI ont pour objectif de mettre à la disposition des investisseurs et jeunes entrepreneurs de la région des espaces aquacoles clés en main pour le développement de projets viables dans la région.

Unités proposées

87 unités de production sont proposées dans le cadre de l’appel à manifestations adressé aux investisseurs nationaux et internationaux. Elles se répartissent comme suit :
Zone 1: d’Imessouane à Tamri avec 22 unités de production, de 15 ha chacune, pour la conchyliculture.
Zone 2: de Cap Ghir à Tamraght avec 3 unités de production, de 15 ha chacune, pour la conchyliculture.
Zone 3: de Tifnit à Oued Massa avec un total  de 42 unités de production dont 20, de 15 ha chacune, pour la conchyliculture et 22 (15 ha chacune) pour l’algoculture.
Zone 4: d’Oued Massa à Sidi Boulfdail avec 20 unités de production, de 15 ha chacune, pour la conchyliculture.

Cette affiche de la commune d’Agadir s’est (un peu trop) inspirée d’une campagne de sensibilisation québécoise

par Ibtissam Ouazzani – huffpostmaghreb.com – 20/02/2018

SAAQ
 Il a suffi de trois jours et quelques clics pour que la nouvelle campagne de la commune d’Agadir pour la sécurité à vélo soit dénoncée. La commune avait mis en place, début février, des panneaux pour sensibiliser au port du casque dans quelques endroits de la ville.

Les affiches, dont une située à l’entrée de la ville, montrent une fraise qui porte un casque de vélo. On peut y lire en arabe: « Protège ta tête lorsque tu es à vélo », et en français: « Une tête, c’est fragile. Protège-là. » Le logo bleu et jaune de la commune d’Agadir est également situé en haut et en bas de l’affiche.

Si l’idée semble amusante et efficace pour une campagne de sensibilisation à la sécurité routière, il s’est vite avéré qu’elle n’a pas été créée par la commune d’Agadir ou par l’agence de communication en charge.

Après que la photo d’un des panneaux situé à l’entrée de la ville a été publiée sur les réseaux sociaux, l’origine de l’affiche de sensibilisation a refait surface. Il s’agit d’une campagne de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), qui date de 2013 et comporte les mêmes éléments que l’affiche d’Agadir, notamment l’image de la fraise, les couleurs, le slogan et même la police du texte.

« Ils croyaient que ça allait passé inaperçu » dit, en riant, Mohammed Reda Taoujni, militant associatif à Agadir. « La commune ne veut pas se tenir responsable et chacun rejette la faute sur l’autre », nous explique-t-il.

Contactée par le HuffPost Maroc, la commune reste injoignable. Pour Mohammed Reda Taoujni, elle garde le silence et ne va « probablement pas communiquer là-dessus ».

« L’imitation est la plus sincère des flatteries »

« La Société de l’assurance automobile du Québec n’a pas été contactée pour l’utilisation de cette idée », a affirmé Gino Desrosiers, responsable des relations presse de la SAAQ, contacté par le HuffPost Maroc. « Toutefois, comme on dit : l’imitation est la plus sincères des flatteries. En espérant que l’utilisation de ce visuel puisse contribuer à l’augmentation du port du casque de vélo et par conséquent à la diminution des blessures graves et mortelles », a-t-il souligné.

Face aux critiques, la commune d’Agadir a choisi de retirer les affiches et d’arrêter la campagne de sensibilisation, selon Mohammed Reda Taoujni. Cependant, l’affiche est toujours présente sur la toile où quelques internautes ont crié au plagiat. D’autres s’indignent que la commune n’ait pas cherché à recruter un jeune designer graphique de la ville pour leur créer une affiche originale.

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Aquaculture : L’ANDA affiche de grandes ambitions pour le développement de la filière

lematin.ma – 22/02/2018

Un plan d’action spécifique dédié à l’encadrement et l’accompagnement des coopératives de pêcheurs artisanaux est prévu par l’ANDA. Ph : MAP  Un plan d’action spécifique dédié à l’encadrement et l’accompagnement des coopératives de pêcheurs artisanaux est prévu par l’ANDA. Ph : MAP

L’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) a fait part de ses grandes ambitions pour le développement d’une aquaculture durable conformément aux orientations de la stratégie Halieutis, à l’occasion de son Conseil d’administration tenue mercredi à Agadir.

Cette 10e session du Conseil de l’Agence a été présidée par le ministre l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, en présence de la secrétaire d’État chargée de la Pêche maritime, Mbarka Bouaida.

La réunion, à laquelle ont pris part les membres du Conseil d’administration ainsi que les représentants des établissements partenaires, a été consacrée à l’examen des réalisations de l’ANDA au titre de l’exercice 2017, à la discussion de son plan d’action ainsi qu’à la présentation du projet de budget pour l’exercice 2018.

L’Agence a présenté son bilan d’activité pour l’année écoulée comprenant d’importantes réalisations avec le lancement de quatre appels à manifestation d’intérêt pour le développement des projets d’aquaculture: les deux premiers destinés aux investisseurs et jeunes entrepreneurs originaires de la région de Tanger-Tétouan-Al-Hoceima, et les deux autres concernent la région de Souss Massa.

«Les projets prévus au niveau des deux régions aspirent à atteindre une production cible de plus de 40000 tonnes de produits aquacoles et créer plus de 2000 emplois», indique l’ANDA dans un communiqué.

Dans la perspective de faire de l’aquaculture une activité inclusive et intégrée dans le tissu économique des régions maritimes ayant un potentiel aquacole, un plan d’action spécifique dédié à l’encadrement et l’accompagnement des coopératives de pêcheurs artisanaux est prévu par l’ANDA. Il porte dans un premier lieu sur l’identification des coopératives et la préparation des projets clés en main pour cette catégorie d’acteurs. Dans ce sens, le programme porte sur l’accompagnement de 13 coopératives de pêcheurs artisanaux au niveau des régions de Tanger-Tetouan-Hoceima et de Souss Massa.

Afin de sécuriser la faisabilité des projets aquacoles et réussir leur implémentation dans les régions concernées, l’ANDA poursuivra, indique-t-on, son programme de réservation des espaces à terre à proximité des fermes aquacoles au niveau de toutes les régions ayant fait l’objet de planification aquacole.

Dans le cadre de sa stratégie de planification et en vue de consolider la base de données du secteur aquacole, un géoportail sera développé par l’ANDA. Ce dispositif considéré comme un outil de simplification de l’accès à l’information pour l’ensemble des usagers permettra de rationaliser l’archivage, l’intégration des données administratives, juridiques et techniques.

Parmi les autres réalisations en 2017 figure l’attribution de l’appel à manifestation d’intérêt lancé pour la mise en œuvre du plan d’aménagement aquacole de la région de Dakhla Oued Eddahab. L’examen des dossiers par la commission multidisciplinaire, mandatée à cet effet, a été couronné par la sélection de 224 projets aquacoles dont 100 projets portés par 507 jeunes diplômés originaires de Dakhla Oued Eddahab organisés en 94 groupements.

Ces projets portent sur l’exploitation de 2.330 ha pour une production de 78.000 tonnes de produits aquacoles spécialisés essentiellement dans la culture de coquillages et d’algues marines. Ces projets devraient drainer un montant d’investissement dépassant les 800 millions de DH et la création de plus de 2.500 postes d’emplois.

Une attention particulière sera accordée, assure-t-on, à ces jeunes diplômés par la mise en place d’un programme de formation technique sur les métiers de l’aquaculture en leur faveur, qui débutera en mars 2018 pour assurer l’encadrement et l’accompagnement de 527 jeunes entrepreneurs porteurs de projets au niveau de Dakhla oued Eddahab et Tanger-Tetouan-Hoceima.

Par ailleurs, le Conseil d’administration a pris connaissance du plan d’action de l’ANDA au titre de l’exercice 2018 qui prévoit plus de 66 actions à réaliser pour poursuivre le programme de développement d’une aquaculture durable au Maroc conformément aux orientations de la stratégie Halieutis.

Le Conseil d’administration a conclu son agenda par la validation du bilan d’activité, ainsi que les budgets d’investissement et de fonctionnement au titre de l’exercice 2018.

Aquaculture : voici les projets lancés à Al Hoceima, Agadir et Dakhla en 2017

h24info.ma – 21/02/2018

DR

 

L’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) a fait part de ses grandes ambitions pour le développement d’une aquaculture durable conformément aux orientations de la stratégie Halieutis, à l’occasion de son Conseil d’administration tenu mercredi à Agadir.

Cette 10ème session du conseil de l’Agence a été présidée par le ministre l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch, en présence de la Secrétaire d’État chargée de la pêche maritime, Mbarka Bouaida.

L’Agence a présenté son bilan d’activité pour l’année écoulée comprenant d’importantes réalisations avec le lancement de quatre appels à manifestation d’intérêt pour le développement des projets d’aquaculture: les deux premiers destinés aux investisseurs et jeunes entrepreneurs originaires de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, et les deux autres concernent la région de Souss Massa.

« Les projets prévus au niveau des deux régions aspirent à atteindre une production cible de plus de 40000 tonnes de produits aquacoles et créer plus de 2000 emplois », indique l’ANDA dans un communiqué.

Dans la perspective de faire de l’aquaculture une activité inclusive et intégrée dans le tissu économique des régions maritimes ayant un potentiel aquacole, un plan d’action spécifiques dédié à l’encadrement et l’accompagnement des coopératives de pêcheurs artisanaux est prévu par l’ANDA.
Dans ce sens, le programme porte sur l’accompagnement de 13 coopératives de pêcheurs artisanaux au niveau des régions de Tanger-Tetouan-Hoceima et de Souss Massa.

224 projets aquacoles lancés dans la région de Dakhla Oued Eddahab.

Parmi les autres réalisations en 2017 figure l’attribution de l’appel à manifestation d’intérêt lancé pour la mise en œuvre du plan d’aménagement aquacole de la région de Dakhla Oued Eddahab. L’examen des dossiers par la commission multidisciplinaire, mandatée à cet effet, a été couronné par la sélection de 224 projets aquacoles dont 100 projets portés par 507 jeunes diplômés originaires de Dakhla Oued Eddahab organisés en 94 groupements.

Ces projets portent sur l’exploitation de 2330 ha pour une production de 78.000 tonnes de produits aquacoles spécialisés essentiellement dans la culture de coquillages et d’algues marines. Ces projets devraient drainer un montant d’investissement dépassant les 800 millions DHS et la création de plus de 2500 postes d’emplois.

L’exercice 2018 prévoit plus de 66 actions à réaliser 
Une attention particulière sera accordée, assure-t-on, à ces jeunes diplômés par la mise en place d’un programme de formation technique sur les métiers de l’aquaculture en leur faveur, qui débutera en mars 2018 pour assurer l’encadrement et l’accompagnement de 527 jeunes entrepreneurs porteurs de projets au niveau de Dakhla oued Eddahab et Tanger-Tetouan-Hoceima.

Par ailleurs, le Conseil d’administration a pris connaissance du plan d’action de l’ANDA au titre de l’exercice 2018 qui prévoit plus de 66 actions à réaliser pour poursuivre le programme de développement d’une aquaculture durable au Maroc conformément aux orientations de la stratégie Halieutis.

Le Conseil d’administration a conclu son agenda par la validation du bilan d’activité, ainsi que les budgets d’investissement et de fonctionnement au titre de l’exercice 2018.

4ème Édition Des Rencontres Gastronomiques d’Agadir du 15 au 18 Mars 2018

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

4ème Édition Des Rencontres Gastronomiques d’Agadir

Du 15 au 18 Mars 2018 à Agadir

« Le plus beau Festival Gastronomique d’Afrique »

Et de quatre pour les Rencontres Gastronomiques d’Agadir, aujourd’hui devenues l’un des rendez-vous de choix de la ville !
Le week-end du 15 au 18 mars 2018, Jean Colin, Fondateur et Président des Rencontres Gastronomiques d’Agadir, organise, avec le partenariat du Conseil Régional du Tourisme Agadir Souss Massa, un événement culinaire qui réunira à nouveau une importante délégation de Chefs marocains et français.

Cette année, ces rencontres sont placées sous la présidence d’honneur de :

  • .Une personnalité Française : Monsieur Bruno Le Roux ex Ministre de l’Intérieur Français, qui est par ailleurs Fondateur et Co-président du Club de la Table Française dont le slogan et « de la fourche à la fourchette »  et dont l’objectif et de promouvoir la Gastronomie Française dans le monde entier. 

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  •   Une Institution prestigieuse Française :
    Les Traiteurs de France et de sa première Vice-Présidente :
    Madame Claire Pennarun qui est, par ailleurs, la Directrice Générale de la Maison Pennarun.
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  • Du Chef Moha, premier Chef à avoir revisité la cuisine marocaine et l’un des chefs marocains les plus en vogue. Il exploite un restaurant à Marrakech qui est aujourd’hui, l’une des meilleures tables du Maroc.
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La présence des plus hautes autorités marocaines et françaises est également confirmée sur plusieurs événements de cette édition.

Les Rencontres Gastronomiques d’Agadir ont pour objectif de mettre en lumière de nouvelles opportunités touristiques et économiques en positionnant Agadir comme nouvelle destination gastronomique internationale.

Après le succès des trois premières éditions qui ont regroupé la nouvelle génération de Toques Blanches, les autorités de la ville et de la région, ainsi que les écoles hôtelières et les chefs d’Agadir, les Rencontres Gastronomiques d’Agadir 2018 promettent, encore une fois, de belles journées gourmandes, pour le bonheur de nos papilles.

UNE EXPÉRIENCE GUSTATIVE UNIQUE ET DE QUALITÉ

Les Rencontres Gastronomiques d’Agadir, organisées du Jeudi 15 au Dimanche 18 Mars 2018, vous invitent à redécouvrir les richesses culinaires de la région au travers de savoureuses recettes élaborées par une cinquantaine de Chefs Cuisiniers et Pâtissiers Français et Marocains
avec de grands noms de la gastronomie, à l’instar des parrains de l’événement, les Chefs étoilés Régis et Jacques Marcon*** (3 étoiles au Guide Michelin et quatrième meilleure table du monde), et le Chef Kamal Rahal Essoulami, Président de la Fédération Marocaine des Arts Culinaires.

Régis et Jacques Marcon
Kamal Rahal Essoulami

UN MOMENT D’ÉCHANGE, DE PARTAGE, DE PASSION ET D’ÉMOTION

Les Rencontres Gastronomiques d’Agadir sont une occasion rêvée de venir déguster des menus et recettes concoctés par des Chefs de renom et de découvrir l’excellence des produits de la Région Souss Massa.

Placée sous le thème : « Agadir : Terre d’océan », cette 4ème édition a pour objectif de donner une nouvelle image à la ville d’Agadir, celle de destination gastronomique, en fédérant tous les acteurs politiques, administratifs, économiques, touristiques et éducatifs.

Cet événement gastronomique vise également à valoriser la diversité et la richesse des produits de la mer et du terroir en favorisant la rencontre et le partage des savoir-faire français et marocains dans le domaine de la gastronomie.

La cuisine et la créativité seront mises à l’honneur lors de ces journées pour lesquelles nous avons sollicité des Chefs Cuisiniers et des Chefs Pâtissiers passionnés par leur métier, respectueux des produits et de leurs clients mais aussi animés d’un même état d’esprit : « le plaisir de faire plaisir, la convivialité, le sens du partage et l’envie de transmettre ».

Un rendez-vous gastronomique organisé par Monsieur Jean Colin, le Fondateur et Président de l’événement.

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UN PARTENARIAT RENOUVELE AVEC LE SOFITEL AGADIR

Le Sofitel Agadir se positionne à nouveau comme l’un des partenaires majeurs de cette édition. Ce partenariat prend toute sa dimension dans la mesure ou la marque Sofitel et du Groupe « AccorHôtels » véhiculent une image d’excellence, notamment en matière de gastronomie.

UNE PROGRAMMATION FESTIVE, RICHE ET VARIÉE

Au fil des quatre jours, dîners, démonstrations culinaires, conférences, témoignages et dégustations seront au programme. Les écoles hôtelières d’Agadir seront également associées aux événements de cette quatrième édition, comme le seront également les Chefs d’Agadir de plusieurs Associations.

La programmation permettra notamment de découvrir en exclusivité le samedi 17 mars à 11 heures au Sofitel Agadir Royal Bay, le lancement de recettes originales des Chefs français Jean-Paul Jeunet**, Joël Cesari*, Cyril Zen*, Cyril Rouquet- Prévost et de plusieurs Chefs marocains autour de produits emblématiques de la Région Souss Massa sur le thème « Agadir : Terre d’Océan. ».

La diversité de la cuisine française sera mise à l’honneur dans la mesure ou cette quatrième édition sera tout à fait exceptionnelle par la présence de trois associations de Chefs Français :

  • Les Toques Blanches Lyonnaises (4 Chefs) dont la délégation sera conduite par son Président : Le Chef : Christophe Marguin
  • Les Toques d’Auvergnes (6 Chefs) dont la délégation sera emmenée par son Président : Le Chef : Jean François Fafournoux
  • Les Traiteurs de France (4Chefs) dont la délégation sera conduite par son vice- Président : Le Chef : Grégory Countanceau.

De grands noms de la cuisine Marocaine viendront exercer leurs talents sur cette 4ème édition, outre le Chef Moha cité par ailleurs, Myriam Ettahri, Rachid Maftouh, Issam Jaafari, Karim Ben Baba, Issam Rachi et Yassine Khalal seront entourés des Chefs d’Agadir.

Après un dîner d’ouverture « Goût de France/Good France » au Sofitel Agadir Thalassa Sea & spa, le jeudi 15 mars à 20 heures, dîner qui sera signé et préparé par les 22 Chefs français présents sur cette édition, des démonstrations/dégustations seront présentées par les 50 Chefs français et marocains, le vendredi 16 mars de 19h à 22 heures, dans différents établissements d’Agadir.

Rachid Maftouh

Un président d’honneur du dîner de Gala : Le Chef Rachid Maftouh. 

Enfin, une soirée de gala et un dîner gastronomique au Sofitel Agadir Royal Bay, le samedi 17 mars à 20 heures, viendront sublimer ce programme haut en saveurs et en multiples émotions.

La finesse de la gastronomie Marocaine sera particulièrement mise en valeur lors de ce dîner de Gala dont le Président d’Honneur sera le Chef Rachid Maftouh.
Présent sur les 4 premières éditions, nous voulons simplement saluer le grand professionnalisme et les valeurs de Rachid Maftouh qui a accepté de conduire la délégation des 50 chefs Français et Marocains qui seront présents en cuisine pour concocter ce dîner.

La grande singularité de cette édition sera un événement ouvert spécialement aux enfants défavorisés d’Agadir, le dimanche 18 mars à 12 heures, sur la plage et la pelouse du Sofitel Royal Bay Resort. Les 50 Chefs iront à la rencontre des enfants pour leur faire déguster gratuitement une farandole de plats autour des Bricks, Pastillas, Briouats, qui mettront à l’honneur le savoir-faire ancestral de la cuisine marocaine et amazighe. Cet événement constituera incontestablement un moment fort de cette édition 2018 en lui donnant à nouveau une dimension sociale.

Dégustation pour les enfants en 2017

Le dernier rendez-vous des Rencontres Gastronomiques d’Agadir 2018 réunira les Chefs, les personnalités, les partenaires et les journalistes, le dimanche 18 mars à 20h30, pour une soirée conviviale au Sofitel.

UN GOÛT SUCRÉ À CETTE 4ÈME ÉDITION

.La pâtisserie sera également mise à l’honneur par la présence exceptionnelle d’une délégation de quatre Chefs de l’École Nationale Supérieure de la Pâtisserie « Alain Ducasse Education », star de la gastronomie mondiale. Des Chefs Pâtissiers marocains seront également présents.

Cerise sur le gâteau, Toute la Partie dessert et mignardise sera l’affaire des pâtissiers Français sous la direction de Pauline Dorange Chef Pâtissier du Clos des Cîmes de Régis et Jacques Marcon et des Chefs Pâtissiers de l’Ecole Nationale Supérieure de la Pâtisserie « Alain Ducasse Education» dont Franck Geuffroy, Directeur de la Pâtisserie et ancien Chef pâtissier du Plazza Athénée d’Alain Ducasse à Paris exerceront leurs talents sur cette édition.

Icônes de la gastronomie mondiale, les signatures Marcon***, Alain Ducasse Education viendront conforter, une nouvelle fois, l’’image des Rencontres Gastronomiques d’Agadir 2018, un événement totalement unique sur le territoire marocain et de portée internationale.

Loïc Ballet lors de l’édition 2017

Un événement qualifié par Loïc Ballet Journaliste et Chroniqueur culinaire sur la chaîne de TV France 2 de « Plus beau festival gastronomique d’Afrique ».

 

Jean Colin

Fondateur et Président

des Rencontres Gastronomiques

d’Agadir

 

Pour plus d’informations, consultez le site web et les liens :

http://www.les-rencontres-gastronomiques-d-agadir.ma/

https://www.facebook.com/Rencontres-Gastronomiques-dAgadir-826261970756677/?fref=ts

https://www.youtube.com/watch?v=mpwAck8lSDY

https://www.instagram.com/les_rga_agadir/

Agence de communication : Sopexa AFRICA

Hassan Sefrioui Directeur Agence Afrique Hassan.sefrioui@sopexa.com +212 6 61 86 76 98

Salma Benlamlih Chef de Projet Salma.benlamlih@sopexa.com
+212 6 68 59 77 78

Festival International du Folklore Traditionnel d’Agadir

Sous le thème « Agadir aux couleurs des arts populaires », l’association Flamant d’Art et de Développement Socioculturel organise du 06 au 10 Mars 2018, la première édition du festival international du folklore traditionnel d’Agadir.


Le festival international du folklore traditionnel d’Agadir accueillera des journalistes, des intellectuels et des différentes troupes internationales venues des quatre coins du monde (Turquie, Russie, Roumanie, Corée du Sud, Egypte, Macédoine, Suisse, France), ainsi que nos troupes nationales (troupe taliouine aglagal des arts populaires, troupe abdelaali sahraoui, troupe Ahwach mssegina, troupe Fatima el houaria des arts populaires, troupe Zagoura tamkchad de rogba et des arts populaires, troupe gnaoua souss, troupe taskiouine ida oumahmoud, troupe dekka merrakchia et troupe Issawa)

La programmation représentera une grande variété d’activités, le festival a choisi le théâtre de verdure comme site principal, il accueillera des soirées artistiques du 07 au 10 Mars 2018.
Durant le festival, diverses activités artistiques seront organisées dans les places de la ville « Place Ait Souss, Place Agora, Place El Wahda, Place Al Wid, place Sahara talborjt, place Essaada Inzegane et Place des fêtes à Dcheira Al Jihadia ».
Cette édition sera caractérisée par une excellente programmation dans laquelle la question culturelle sera en harmonie avec ses aspects artistiques, touristiques et économiques, dans le but de mettre en valeur la ville d’Agadir comme destination touristique. Une visite des lieux d’attraction et des lieux touristiques de la ville au profit de tous les invités du festival venus de l’extérieur du royaume qui sont estimés à environ 100 artistes est prévue à cet effet.

C’est dans ce cadre que l’association Flamant organise une rencontre internationale à la faculté des lettres et des sciences humaines de l’université Ibn Zohr, ayant comme thème « Le patrimoine culturel universel », en plus de quatre formations et ateliers dans divers sujets liés au patrimoine, culture et art dédiés aux jeunes Gadiris.

Prolongation du délai de dépôt de déclaration fiscale

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Un délai pour ceux qui doivent déclarer leurs revenus au Maroc :

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Un beau petit périple : Agadir, Tizi N’test, Asni, Lalla Takerkoust, Imintanout, Agadir

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Départ d’Agadir, ciel couvert jusqu’à Taroudant et beau ciel bleu après Ouled Berhil pour attaquer la montée du Tizi n’Test

Du côté nord du Tizi N’Test, un peu plus de neige, mais il ne fait pas tyrop froid : 7°

En redescendant dans la vallée, beaucoup d’amandiers en fleurs :

et de beaux villages qui se succèdent tout le long de la route :

Un beau canyon :

Le lac de Ouirgane :

et un souvenir mythique de Ouirgane pour les anciens : « Le Sanglier qui fume » :

Malheureusement, il est en train de tomber en ruines et sert actuellement d’abri pour les bêtes !

Après la traversée d’Asni, direction le barrage de Lalla Takerkoust :

Le grand village de Ouazguita :

Le lac du barrage Lalla Takerkoust :

et le barrage vu du côté aval :

Retour ensuite vers Agadir par la RN8, via Imintanout

Soirée de la Femme gadirie par Français du Monde Agadir, le jeudi 08 mars 2018 au restaurant Mezzo Mezzo

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L’association Français Du Monde d’Agadir vous invite à sa Soirée de la Femme gadirie jeudi 08 mars 2018 au restaurant Mezzo Mezzo (avenue Hassan II) à 20h00.

Image associée

Comme d’habitude cette soirée sera animée et dansante, la femme gadirie étant multiple et changeante, elle accueillera cette année le sexe opposé !

Bienvenue à toutes et tous !

Au menu :

  • Salade Mezzo Mezzo aux mille saveurs,
  • Fricassée de poulet sauce du chef avec légumes du jour et purée de Sidi Bousid (possibilité poisson)
  • Tiramisu rouge aux fruits, une bouteille d’eau

Tarif : 150,00 dhs pour les adhérents 180,00 dhs non-adhérents.

Réservation avant lundi 5 mars auprès de
Martine Rebecchini (0661 389 599),
Manuela Sebastiao ( 0661 730 433)
ou sur fdmagadir@gmail.com

Espace limité à 60 personnes, dépêchez-vous!

Les voitures électriques : Sujet à réflexion…

Un post de Patrice Marty du 12/02/2018 qui m’a été transmis par Jean Claude Auber :

Les voitures électriques : Sujet à réflexion…

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, texte et gros planCarlos Tavares (patron de PSA) : « Le monde est fou. Le fait que les autorités nous ordonnent d’aller dans une direction technologique, celle du véhicule électrique, est un gros tournant.
Je ne voudrais pas que dans 30 ans on découvre quelque chose qui n’est pas aussi beau que ça en a l’air, sur le recyclage des batteries, l’utilisation des matières rares de la planète, sur les émissions électromagnétiques de la batterie en situation de recharge?
Comment est-ce que nous allons produire plus d’énergie électrique propre ?
Comment faire pour que l’empreinte carbone de fabrication d’une batterie du véhicule électrique ne soit pas un désastre écologique ?
Comment faire en sorte que le recyclage d’une batterie ne soit pas un désastre écologique ?
Comment trouver suffisamment de matière première rare pour faire les cellules et les chimies des batteries dans la durée ?
Qui traite la question de la mobilité propre dans sa globalité ?
Qui aujourd’hui est en train de se poser la question de manière suffisamment large d’un point de vue sociétal pour tenir compte de l’ensemble de ces paramètres ?
Je m’inquiète en tant que citoyen, parce qu’en tant que constructeur automobile, je ne suis pas audible.
Toute cette agitation, tout ce chaos, va se retourner contre nous parce que nous aurons pris de mauvaises décisions dans des contextes émotionnels. »

STÉPHANE LHOMME : Directeur de l’Observatoire du nucléaire
Le cycle de vie d’un véhicule électrique le rend aussi polluant qu’un véhicule thermique.
Le subventionner n’a pas de sens, explique Stéphane Lhomme.
La fabrication des batteries est tellement émettrice de CO² qu’il faut avoir parcouru de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique
Pour commencer à être moins producteur de CO² qu’une voiture thermique. Soit 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !

AFP / DANIEL ROLAND : Or, contrairement à ce que croient la plupart des gens, soumis à une propagande continuelle des politiques et des industriels,la voiture électrique n’est pas plus vertueuse pour le climat que la voiture thermique, essence ou diesel. Ce sont là les conclusions d’une étude, déjà ancienne, de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), ignorées délibérément par le gouvernement (Élaboration selon les principes des ACV des bilans énergétiques, des émissions de gaz à effet de serre et des autres impacts environnementaux induits par l’ensemble des filières de véhicules électriques et de véhicules thermiques à l’horizon 2012 et 2020, (novembre 2013)
Sachant que ces voitures servent essentiellement à des trajets courts, il est probable que le kilométrage nécessaire pour s’estimer « vertueux » ne sera jamais atteint.
De plus, tout le CO² émis par une voiture électrique est envoyé dans l’atmosphère avant même que ne soit parcouru le moindre kilomètre, alors que la par ailleurs, il est partout prétendu que la voiture électrique n’émet pas de particules fines.
Mais, comme le signale le magazine Science et Vie (janvier 2015), « les pneus, les freins et l’usure des routes émettent presque autant de microparticules que le diésel ».
La voiture électrique émet certes moins de particules que la voiture thermique, puisqu’elle ne dispose pas d’un pot d’échappement, mais elle possède bien des freins, des pneus, et roule sur le goudron !
Au final, la voiture électrique n’est pas plus écologique que la voiture thermique. L’argent public consacré à son développement est donc totalement injustifié.
Or, il s’agit de sommes astronomiques :
• Le gouvernement a lancé un plan d’installation de 7 millions de bornes de rechargement à environ 10 000 euros pièce, soit un cout d’environ 70 milliards d’euros.
• Il est d’ailleurs poignant de voir les élus de petites communes, croyant faire un geste pour l’environnement, casser la tirelire municipale pour s’offrir une borne ;
• Le bonus «écologique» à l’achat d’une voiture électrique dépasse 10 000 € par véhicule, souvent complété par une prime de la région.
• La quasi-totalité des acheteurs sont des ménages aisés, car ces véhicules sont très chers : une fois de plus, l’argent de tous est offert aux plus privilégiés.
En réalité, au pays de l’atome, tous les moyens sont bons pour «booster» la consommation d’électricité, en baisse continue depuis des années.
Car la voiture électrique en France peut être considérée comme une «voiture nucléaire» : la quasi-totalité des bornes de rechargement installées sont branchées sur le réseau électrique ordinaire, à 80 % nucléaire.
Il ne faut pas se laisser abuser par les certificats mis en avant par M. Bolloré et ses Autolib (Paris), Bluecub (Bordeaux) et Bluely (Lyon), assurant qu’elles sont rechargées aux énergies renouvelables : il ne s’agit que de jeux d’écriture ; l’électricité utilisée est la même qu’ailleurs.
Nous ne faisons pas ici la promotion de la voiture thermique, elle-même une calamité environnementale.
Mais, justement, personne n’aurait l’idée d’offrir 10 000 euros à l’achat d’une voiture diesel, de lui réserver des places de stationnement et de remplir son réservoir à prix cassé…
C’est une très bonne analyse démontrant que nos politiques (et les verts) nous font du spectacle :
La paranoïa du diesel ne concerne que les automobilistes !!!
Les Poids lourds, Autocars, Navires, sont exclus !

Juste pour situer le degré de paranoïa des plus virulents détracteurs du véhicule diesel, il faut leur révéler les données de l’industrie maritime qui a démontré qu’en considérant la taille des moteurs et la qualité du carburant utilisé, les 40 plus gros navires-cargos du monde polluent autant que l’ensemble des 760 millions d’automobiles de la planète.
Vous savez, ces porte-conteneurs qui nous alimentent en produits que l’on fabriquait dans nos usines délocalisées, aujourd’hui, ils brûlent chacun 10.000 tonnes de carburant pour un aller et retour entre l’Asie et l’Europe.
Ces malheureux 40 navires font partie d’une flottille de 3.500, auxquels il faut ajouter les 17.500 tankers qui composent l’ensemble des 100.000 navires qui sillonnent les mers.
Pour ne pas quitter le domaine maritime, rappelons que la flotte de plaisance française est d’environ 500.000 unités, dont 5.000 yachts de plus de 60 mètres, et que le plus moyen de ceux-ci brule environ 900 litres de fuel en seulement une heure, alors que les 24 % de foyers français qui se chauffent au fioul ont du mal à remplir leur cuve pour l’hiver.
Pour continuer sur le chemin de la schizophrénie paranoïde, prenons en compte toute la flottille de pêche et les 4,7 millions de poids lourds en transit à travers la France et les milliers d’avions qui sillonnent le ciel.

Pour compléter cette petite fable, n’oublions pas l’indispensable domaine agricole où la consommation moyenne d’énergie est de 101 litres de fuel par hectare.

Cela prouve également que les journaleux sont achetés par le pouvoir pour la boucler et nous laver les cerveaux.

Pour une valorisation de l’aquaculture dans le Souss-Massa

libe.ma – 18/02/2018

Mise en place de plusieurs plans d’aménagement aquacole

Pour une valorisation de l’aquaculture dans le Souss-Massa

Conscient de la valeur économique de l’aquaculture, le gouvernement a créé, en 2011, l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) afin de promouvoir et développer ce secteur. Depuis, l’Agence a mis en place plusieurs plans d’aménagement aquacole dont le premier est déjà opérationnel au niveau de Dakhla, première zone productrice des produits maritimes.
Dans ce cadre, les opportunités d’investissement en aquaculture dans la région de Souss-Massa  ont fait l’objet d’une journée portes-ouvertes organisée par l’ANDA, avec le concours de ses partenaires institutionnels. L’objectif de cette journée est de «porter un éclairage sur les potentialités de la région et les opportunités d’investissement dans la filière aquacole » pour les investisseurs marocains et étrangers, et en faveur des jeunes entrepreneurs de la région.
A cette occasion Mbarka Bouaida, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, a déclaré que le développement du secteur aquacole est devenu un choix stratégique pour le Maroc pour la préservation de ses ressources halieutiques.
Selon l’étude présentée au cours de cette journée, l’ANDA qualifie la région Souss-Massa de plateforme compétitive d’accueil aux investisseurs. La région se positionne grâce à ses 350 km de côtes, à sa biodiversité maritime, comme étant une importante infrastructure qui pourrait répondre au développement de la culture aquacole : un grand port de pêche et de commerce, un aéroport international, un réseau routier de 8.000 km revêtus, des zones industrielles, des villages de pêcheurs, des points de débarquements aménagés.
La valorisation des produits de la mer au niveau de la région est considérée comme un levier de compétitivité, d’où la création d’un « Pôle de compétitivité Agadir Haliopôle », une plate-forme moderne qui répond aux normes internationales. La présence de compétences professionnelles confirmées est un atout important pour la réussite de ce projet prometteur pour l’économie de la région et l’économie nationale.
Le plan de développement de l’aquaculture marine de la région s’étend sur le littoral entre Imessouane et Sidi Boulfdail   présentant ainsi de nombreuses potentialités aquacoles. Il est constitué de quatre zones : Z1 qui s’étend de Imessouane à Tamri, Z2 : de Cap Ghir à Tamraght ; Z3 : de Tifnit à Oued Massa ; Z4 : de Oued à Sidi Boulfdail.
Selon le PAA-Souss-Massa, la production cible est de 80.790 t/an des fermes aquacoles à réaliser sur  4.110 ha permettant la création de 258 unités de production destinées à la conchyliculture (élevage des coquillages : moule et l’huître) et à l’algoculture (production des algues) alors que la pisciculture (élevage de poissons) ne fait pas partie  de ce plan vu l’absence d’appels à manifestation d’intérêt  lancés le 27/12/2017.
Le secteur aquacole nécessite des investissements importants avec un délai de rendement de 2 à 8 ans, selon les espèces. Ainsi le coût d’investissement initial destiné à la conchyliculture est de 5 à 6 millions de DH, de 6 à 7 millions de DH pour l’algoculture et de 30 millions de DH pour la pisciculture.
Le financement des projets est un problème qui inquiète les investisseurs, surtout les jeunes promoteurs de la région, vu la faible implication des institutions bancaires et d’assurances, une contrainte pour le développement du secteur. L’absence d’une couverture aux risques pathologiques, météorologiques, etc, constitue un handicap majeur pour certains professionnels, d’où le renforcement sanitaire du littoral et des techniques d’élevage.
Pour sa part, le gouvernement s’implique dans le développement de secteur, la loi de Finances 2018 prévoit des mesures incitatives : une exonération de la TVA, une réduction des droits de douane de 25% à 2,5% dans la limite d’une quantité de 15.000 t.
Au niveau national, la production aquacole marine, en 2016, était de l’ordre de 510 t (les huîtres et le loup-bar) pour une valeur de 21 millions de DH. En comparaison avec d’autres pays, le secteur aquacole national est peu développé. Sachant que les pays méditerranéens  tels que l’Espagne, la France et l’Italie occupent les premiers rangs suivis par d’autres pays émergents tels que la Turquie et la Tunisie.

Air Arabia Maroc lance une navette à Agadir

Air Arabia Maroc renforce son service de navettes aéroportuaires Air Arabia Express qui connecte les aéroports régionaux aux principales villes du royaume. Le leader du transport aérien à bas coût dans la région a annoncé à cet effet le lancement d’une nouvelle liaison par navette entre la ville d’Agadir et son aéroport.

Ce service additionnel, qu’Air Arabia Maroc offre à un tarif attractif, doit être réservé, au préalable, en complément du billet d’avion. Caractérisée par une qualité de service et des tarifs compétitifs, cette connexion aéroportuaire marque l’engagement continu de Air Arabia Maroc en faveur d’une expérience de voyage pratique, fiable et confortable. Le nouveau service Air Arabia Express permettra aux passagers de rejoindre l’aéroport de Agadir en profitant d’un accès direct et rapide à tous les vols opérés par la compagnie au départ et à destination de la ville.

Pour rappel, depuis le 1er octobre 2017, Air Arabia Maroc a fait de Agadirsa sixième base aérienne dans le royaume. Ouverte en collaboration avec l’Office National Marocain du Tourisme, elle dessert, à raison de deux vols hebdomadaires, les aéroports internationaux de Munich, Cologne, Copenhague, Dublin, Manchester, Stockholm et Toulouse, permettant à Air Arabia Maroc de répondre aux besoins de ses passagers et de contribuer à développer le secteur touristique au Maroc. Pour sa part, lancé en juillet 2015, Air Arabia Express dessert déjà l’aéroport de Fès au départ et vers les villes de Meknès, Errachidia et Tinghir, ainsi que celui de Casablanca au départ et vers les villes de Beni Mellal, Fkih Bensalah et Khouribga.

INDUSTRIE NAVALE : VOICI POURQUOI UNE DÉLÉGATION FRANÇAISE SE DÉPLACE À AGADIR

le360.ma – 19/02/2018

Industrie navale

© Copyright : DR

Des représentants du Groupement français des industries de construction et activités navales (GICAN) ont effectué récemment une visite de travail à Agadir pour des entretiens sur les opportunités et les perspectives qu’offre ce secteur au niveau de la région Souss-Massa.

La délégation française composée de Thomas Lockhart et Régis Toussaint a été notamment reçue par le président du Conseil régional, Brahim Hafidi, en présence du vice-président du Conseil, Abdellah Oubari, et du directeur de l’Agence régionale d’exécution des projets, Hakim Bouhout, indique le Conseil sur son site web.

La visite s’inscrit, relève-t-on, dans le cadre de la coopération entre le Maroc et la France dans les domaines des infrastructures portuaires et de l’industrie navale, et est en pleine adéquation avec la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle lancée dernièrement à Agadir par le roi Mohammed VI.

La construction navale fait partie des chantiers importants de ce programme d’envergure. L’infrastructure de ce secteur engagera au niveau national près de 5 milliards de dirhams d’investissement, dont une composante chantier naval Souss-Massa qui y est déjà intégrée.

Le GICAN fédère plus de 180 industriels de la filière maritime française. Il réunit les chantiers navals, les équipementiers, les sous-traitants, les sociétés d’ingénierie, les architectes navals et toutes les entreprises qui concourent à la construction navale, civile et de défense, et aux infrastructures côtières et portuaires.

Ramsa : 680 millions DH pour l’eau potable et l’assainissement

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 19/02/2018

Ramsa : 680 millions DH pour l’eau potable et l’assainissement

Plan stratégique 2018-2022 pour le Grand Agadir

Le plan stratégique 2018-2022 de la Régie autonome multiservices d’Agadir (Ramsa) prévoit un investissement de 680 millions DH au niveau du Grand Agadir pour l’eau potable et l’assainissement. Pour améliorer les prestations offertes dans sa zone d’actions qui correspond à la zone administrative du Grand Agadir regroupant Agadir, Anza, Tikiouine, Benszegao, Aourir, Dcheira, Inezgane et Ait Melloul, Ramsa prévoit de multiplier ses investissements dans les deux secteurs clefs de l’eau potable et l’assainissement liquide, et ce dans le cadre du plan stratégique 2018-2022.

Ce dernier programme, d’une part, inclut un investissement de 220 MDH pour l’eau potable. Le programme des travaux pour la période 2018-2022 est caractérisé par l’actualisation du schéma directeur d’eau potable, le renforcement des conditions de sécurité de la distribution de l’eau potable dans le Grand Agadir, l’amélioration de la capacité des réserves pour passer à 170.600 m3, ce qui permettra une autonomie de distribution de 26 heures, ainsi que la poursuite de l’opération des branchements sociaux dans le cadre de l’INDH.

Ce programme porte également sur l’amélioration de la qualité des services rendus aux clients, la lutte contre les pertes d’eau et le maintien du taux de rendement à un niveau supérieur à 80%, ainsi que la modernisation des systèmes de gestion technique, comptable et commerciale de la Régie. D’autre part 460 MDH seront consacrés à l’assainissement liquide et qui portent notamment sur l’actualisation du schéma directeur d’assainissement liquide du Grand Agadir, la dépollution de la zone Nord d’Agadir, la poursuite des travaux d’équipement des quartiers périphériques dans le cadre de l’opération des branchements sociaux, le renforcement des moyens et outils de gestion de la Régie pour une meilleure exploitation de son réseau, la mise à niveau du logiciel et les équipements du système de télégestion Ramsa, le système de collecte, transfert et traitement tertiaire des eaux usées d’Aourir, de l’unité touristique de Taghazout, ainsi que la collecte et le transfert des eaux usées des centres de Drarga vers Tikiouine.

D’ailleurs, la Ramsa dispose actuellement d’un ensemble d’équipements de base pour le traitement des eaux usées jusqu’au niveau tertiaire, garantissant ainsi un potentiel de réutilisation des eaux épurées de l’ordre de 30.000 m3/jour, soit environ 12 millions de m3/an et représentant 25% de la consommation du Grand Agadir constituant ainsi une contribution non négligeable à la réduction du déficit hydrique que connaît la région du Souss-Massa.

Quant à la relation avec la clientèle, la Ramsa, et afin de répondre aux demandes d’information et aux réclamations de la clientèle, mise sur le renforcement de la communication de proximité et l’amélioration de la structure d’accueil et du réseau d’encaissement qui atteint aujourd’hui 110 points au total sur le Grand Agadir ainsi que la mise en place d’un système de paiement en ligne. Dans ce sens, la Ramsa a programmé la mise en place d’une stratégie relative à la dématérialisation et la simplification des procédures de gestion commerciale.

A rappeler qu’au titre de l’année écoulée 2017, les réalisations budgétaires ont atteint un montant total de 73 millions DH, dont 25 millions pour l’eau et 48 millions pour l’assainissement liquide.

Les jeunes d’Agadir initiés à l’entrepreneuriat

par  Nabila Bakkass – lematin.ma – 18/02/2018

La formation a été animée par Afafe El Amrani El Hassani, docteure chercheuse en sciences de gestion et RSE, consultante en GRH.La formation a été animée par Afafe El Amrani El Hassani, docteure chercheuse en sciences de gestion et RSE, consultante en GRH.

Le Conseil des jeunes d’Agadir, en partenariat avec l’association Iligh, a organisé courant les mois de janvier et de février une formation au profit des jeunes de la ville. Une initiative qui vise, entre autres, à accompagner les futurs entrepreneurs et les aider à acquérir les outils et les compétences nécessaires au développement de leurs projets.

 L’entrepreneuriat est une aventure très enrichissante pour toute personne souhaitant rompre avec le salariat et assurer son indépendance aussi bien financière que managériale. Il s’agit aussi d’une démarche qui nécessite beaucoup de compétences, raison pour laquelle les jeunes entrepreneurs doivent donc être accompagnés, surtout au début de leurs projets. C’est dans ce sens que le Conseil des jeunes d’Agadir, en partenariat avec l’association Iligh, a organisé courant les mois de janvier et de février une formation au profit des jeunes de la ville. Une formation qui entre dans le cadre du programme «Tifawt» et qui vise à accompagner les jeunes et futurs entrepreneurs dans leurs projets. Le but étant de les aider à acquérir les outils et les compétences nécessaires au développement de leurs projets. L’occasion aussi de leur permettre de mieux étudier leurs projets afin de créer des entreprises viables.  La formation a été animée par Afafe

El Amrani El Hassani, docteure chercheuse en sciences de gestion et RSE, consultante en GRH. L’intervenante n’a pas manqué de partager les conditions de la réussite d’un projet. En effet, «la personnalité du porteur de projet, sa motivation et l’ensemble des compétences techniques, managériales et relationnelles qu’il a su développer représentent un atout ou au contraire un frein à la réussite d’un projet», explique l’intervenante. Et d’ajouter que la nature et l’origine de l’idée qui devrait être créatrice, innovante et répondant un réel besoin du marché cible sont tout aussi importantes pour réussir dans la démarche de l’entrepreneuriat. Autre point important relevé par l’intervenante : la démarche de l’étude du projet. «Elle doit être rigoureuse, méthodique et bien ficelée à défaut de quoi le porteur de projet risque d’avoir de mauvaises surprises et voir tous ses rêves et ses efforts tomber à l’eau», explique-t-elle. Interrogée sur les composantes essentielles de la phase d’étude de projet, l’intervenante a indiqué à «Éco-Emploi» : «les principales composantes restent l’étude du marché qui permet au jeune entrepreneur de détecter, entre autres, les besoins cibles non satisfaits par les produits existants», explique l’intervenante. Et d’ajouter qu’une fois cette étape réalisée, une analyse des environnements interne et externe s’avère primordial pour pouvoir relever les forces et faiblesses du projet ainsi que les opportunités et menaces que peut constituer l’environnement externe. Soulignons, par ailleurs, que le programme «Tifawt» comprend des formations, des ateliers et des rencontres avec des entrepreneurs et des Lives sur Facebook au profit des jeunes bénéficiaires.

Le séisme de Hammouchi fait tomber une première tête à Agadir

S. L. – lesiteinfo.com – 19/02/2018

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Abdellatif Hammouchi, patron de la DGSN, a limogé, le 17 février, le directeur de sécurité de l’aéroport international d’Agadir qui occupait ce poste depuis 25 ans.

À en croire des sources de Le Site info, la décision est survenue après lui avoir adressé un avertissement pour certains dysfonctionnements constatés au niveau de la base aérienne. Il a été muté, sans fonction, à Errachidia.

Le vice-directeur de sécurité et deux policiers en poste à l’aéroport ont également été relevés de leurs fonctions. Le premier a été muté à Sidi Kacem et les seconds à la préfecture de police à Agadir.

Pour rappel, El Hammouchi avait envoyé une brigade spéciale à Agadir pour enquêter au sujet de certaines irrégularités à l’aéroport et entendre quelques responsables accusés, entre autres, d’abus de pouvoir. L’enquête avait d’ailleurs révélé que ces derniers avaient plusieurs bien à leurs noms, en plus de voitures de marque Skoda, qu’ils avaient acquis dans des conditions suspectes.

Retour sur l’anniversaire de Claudie Forget du samedi 10 février 2018

Notre ami Henri Wattraint a réalisé une vidéo à partir de photos qu’il a prises lors de cet anniversaire, en y ajoutant quelques unes des miennes.
Il me l’a transmise dans l’après-midi.

Voici cette vidéo :

Aéroport Agadir-Al Massira : Le trafic des passagers enregistre une hausse de plus 15% en 2017

lematin.ma – 16/02/2018

Avec le trafic de 1.544.160 passagers en 2017, l'aéroport Agadir Al Massira arrive en 3e position à l'échelle nationale. Ph : DRAvec le trafic de 1.544.160 passagers en 2017, l’aéroport Agadir Al Massira arrive en 3e position à l’échelle nationale. Ph : DR

Le trafic des passagers au niveau de l’aéroport Agadir Al Massira durant l’année écoulée a enregistré une progression de 15,74% par rapport à l’année 2016, selon l’Office national des aéroports (ONDA). 

Un total de 1.544.160 voyageurs ont transité par cet aéroport en 2017 contre 1.334.173 durant l’année d’avant, d’après l’ONDA.

Le trafic aérien international en provenance d’Europe arrive en première position enregistrant 1.200.939 passagers, soit une augmentation de plus 18,67% contre 1.012.000.

Même tendance haussière pour le trafic domestique, qui se classe en seconde position, avec 7,67% passant de 277.084 passagers en 2016 à 298.337 durant l’année dernière.

Les passagers ayant transité par cet aéroport en provenance d’Afrique, à l’exception des pays du Maghreb, se classent troisième avec 21.827 voyageurs suivis de ceux qui proviennent du Moyen Orient avec 22,043 en hausse de 28,95%.

Avec ce trafic, l’aéroport Agadir Al Massira arrive en 3e position à l’échelle nationale, derrière Marrakech-Menara avec un total de 4.359.865 voyageurs et l’aéroport Mohammed V en première position avec 9.357.427 voyageurs.

DGSN : El Hammouchi prépare un séisme à Agadir

par Yahya El Berkaoui – lesiteinfo. com – 15/02/2018

 Abdellatif Hammouchi affûte ses armes pour un grand séisme à Agadir. La brigade judiciaire de la ville a effectivement conclu ses enquêtes concernant des responsables de police opérant à l’aéroport El Massira et à la préfecture d’Inzegane, en attendant la décision du patron de la DGSN.
hammouchi

Selon le journal Assabah, les résultats des rapports pourraient faire sauter plusieurs têtes au sein de la police dans la région Souss-Massa.

 

4ème tour-opérateur allemand : La destination Agadir dans le viseur de FTI Group

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 15/02/2018

Les accès en packages dynamiques, une des forces de FTI Voyages, offrent aux clients le plus large choix aérien au départ de toute la France vers Marrakech et Agadir. Ils bénéficient également d’une très grande flexibilité de leur durée de séjour.

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FTI Voyages l’avait annoncé l’année dernière, le Maroc est une priorité et il y croit. Avec l’appui de sa propre marque hôtelière Labranda, son propre réceptif et sa joint-venture avec Atlas Hospitality, FTI Voyages affiche de grandes ambitions pour cet été. Les chiffres sont d’ores et déjà très encourageants.

En partenariat avec l’Office du national marocain du tourisme (ONMT), FTI Voyages vient de lancer sa toute première campagne de communication.  Depuis la semaine dernière, les métros parisiens et les arrières des bus toulousains ont revêtu la couleur orange de FTI Voyages et proposent aux clients une offre très attractive au départ de Paris et Toulouse vers Agadir l’été prochain : 7 nuits au Labranda Amadil Beach, en formule tout compris, à 499€. «Cette campagne apporte une excellente visibilité à FTI Voyages. Avec une offre à ce tarif incroyable de 499€ pendant les vacances scolaires, nous allons réellement attirer le client et créer du trafic dans nos agences partenaires», déclare Axel Mazerolles, directeur général du tour-opérateur français.   

Toujours en collaboration avec l’ONMT, le tour-opérateur organise le mois prochain (du 21 au 24 mars) un éductour exceptionnel. Le but de ce voyage est de faire découvrir ou redécouvrir la destination à une centaine d’agents de voyages de l’Hexagone.

Pour ce voyagiste, le plan de vol au départ de Paris et province est conséquent pour cet été. Les accès en packages dynamiques, une des forces de FTI Voyages, offrent aux clients le plus large choix aérien au départ de toute la France vers Marrakech et Agadir. Ils bénéficient également d’une très grande flexibilité de leur durée de séjour. Le tour-opérateur a par ailleurs pris pour l’été des engagements supplémentaires depuis Paris et Toulouse vers la station balnéaire d’Agadir une fois par semaine le vendredi.

Leader sur le Maroc, FTI Group, en partenariat avec Atlas Hospitality, a ajouté l’année dernière à son portfolio le Labranda Amadil Beach et regroupe désormais 43 hôtels sous sa propre marque Labranda, dont cinq hôtels au Maroc.

Avec ses nombreuses marques et filiales, FTI Group occupe la quatrième place des tour-opérateurs européens. Il possède notamment les tour-opérateurs FTI Touristik et FTI Voyages, et le voyagiste de dernière minute 5vorFlug.

FTI Group s’appuie sur d’importants canaux de distribution : plus de 10.000 agences partenaires à travers toute l’Allemagne et plus de 3.500 agences en France, sonnenklar.TV (chaîne de télévision consacrée aux voyages et au shopping) et Youtravel (société anglaise online B2B proposant la réservation d’hébergements).

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