Archives de mars 3rd, 2018

Festival International du Folklore Traditionnel d’Agadir 2018 : le programme

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Suite à la demande qui m’a été faite, vous pouvez trouver ci-dessous le programme du festival du Festival International du Folklore Traditionnel d’Agadir 2018 :

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Appel aux commerçants des céréales : Les minoteries ont besoin de 1,3 millions de quintaux de blé tendre

par  Lahcen Oudoud – lematin.ma – 02/03/2018

Cette opération d’approvisionnement des minoteries industrielles concerne le blé tendre destiné à la fabrication des farines subventionnées. Ph. DRCette opération d’approvisionnement des minoteries industrielles concerne le blé tendre destiné à la fabrication des farines subventionnées. Ph. DR
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L’Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses vient de lancer un appel d’offres pour fournir aux minoteries industrielles 1,3 millions de quintaux en blé tendre destiné à la fabrication des farines subventionnées.

Grosse opération d’approvisionnement des minoteries industrielles en blé tendre destiné à la fabrication des farines subventionnées. Lancée par l’Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses (ONICL), via un appel d’offres, cette opération vise à fournir aux minoteries 1,3 millions de quintaux.

Les offres des commerçants des céréales seront examinées le 15 de ce mois de mars, date de l’ouverture des plis.

Cet approvisionnement concerne les différentes régions où se trouvent ces établissements industriels de transformation des grains en farine qui seront alimentés en fonction de leurs besoins.

Et ce sont les minoteries de la région de Souss-Massa qui ont exprimé le plus grand besoin, soit 314.500 quintaux, dont la plus grosse part est destinée à la ville d’Ait Melloul, avec 226.000 quintaux.

La région de Casablanca-Settat arrive en deuxième position en termes de quantités en blé tendre destiné à la fabrication des farines subventionnées qui lui seront fournies, avec 236.000 quintaux. Le chef-lieu de la région recevra à lui seul 136.000 quintaux.

Les minoteries industrielles de la région Fès-Meknès seront, quant à elles, approvisionnées pour 201.000 quintaux, dont 108.000 quintaux seront destinées aux unités opérant à Fès et 79.000 quintaux à Meknès.

Tourisme : Un plan d’accélération sera dévoilé le 2 avril

par Nadia Dref – leconomiste.com – 02/03/2018

  • Objectif: atteindre 12 millions de touristes en 2018 et 15 millions en 2020
  • Promotion de l’aérien et de l’open sky, digital, financement… Les priorités
  • Nouveau modèle pour les stations balnéaires et le plan Biladi
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Le pari est d’arriver à capter 15 millions de touristes en 2020 au lieu des 20 millions initialement (Ph. L’Economiste)

C’est officiel. Un plan d’accélération du tourisme sera dévoilé le 2 avril prochain à Agadir. Une information annoncée par Lamia Boutaleb, secrétaire d’Etat chargée du Tourisme, qui a été invitée par la Chambre de commerce britannique au Maroc, à une rencontre-débat, organisée le 28 février à Casablanca.  La secrétaire d’Etat a insisté sur les leviers de compétitivité, les enjeux et les défis du secteur pour relever le challenge de l’attractivité de la destination.

Lamia Boutaleb a présenté les grands axes de cette feuille de route tant attendue par les professionnels pour booster la destination et améliorer l’offre. Promotion de l’aérien, plan de développement de la RAM, exécution des phases 3 et 4 de l’open sky, décentralisation, digitalisation de la promotion, recadrage de l’offre, financement, formation, accompagnement des investissements régionaux… Ce sont là autant de nouvelles orientations prises par le tandem Sajid-Boutaleb.

Pour Said Mouhid, président de l’Observatoire du tourisme, l’optimisme est de mise. La tutelle table sur 12 millions de touristes en 2018 et 15 millions en 2020. Ce qui est loin des objectifs fixés auparavant. «Nous ne sommes pas obligés d’atteindre les objectifs chiffrés de la Vision 2020, dans un contexte fortement impacté par la crise économique mondiale et les amalgames. Notre priorité consiste à améliorer la qualité de l’offre Maroc. A cet effet, une mise à niveau s’impose. A titre d’exemple, il est inadmissible que sur les 30.000 lits existants à Agadir, à peine 15.000 sont utilisables», relève Lamia Boutaleb.

Le ministère de tutelle a retenu 8 régions à valoriser dont les locomotives seront Marrakech et Fès. Chaque région aura une vocation (culturelle, spirituelle, balnéaire, mice, découverte, désert…). Par ailleurs, la tutelle vise à  promouvoir le balnéaire au Sud, surtout l’hiver pour attirer plus de touristes qui veulent fuir le froid glacial de l’Europe.

Le département de Sajid a, d’ailleurs, lancé l’aménagement de nouvelles zones touristiques avec un nouveau modèle de stations, loin de celui adopté par le plan Azur qui a montré ses limites. «Aujourd’hui, le plan Azur avance sous perfusion et les investisseurs souffrent», confirme Samir Kheldouni Sahraoui, président-fondateur du cabinet Chorus Consulting Hospitality & Leisure.

En matière de financement, le secteur attire à peine 2% des crédits alloués par les banques, tellement le risque lié à l’investissement est élevé. Les opérateurs manquent également de visibilité. Dans le cadre de ce plan d’accélération, la tutelle travaille sur des mécanismes pour accompagner les investissements dans les régions. «Aujourd’hui, les outils existants ne sont pas adaptés à la situation. Nous préparons un plan d’accélération à l’instar du PAI et du plan Maroc Vert.

Des mécanismes de financement sont à l’étude dont le Fonds de défaisance pour liquider les créances en souffrance. L’Etat doit allouer des garanties pour encourager l’investissement», fait valoir la secrétaire d’Etat. D’ailleurs, l’Etat compte encourager des prêts à hauteur de 15 à 20%.

Autre objectif majeur pour optimiser les arrivées, promouvoir le rôle des low-cost dans le développement de la destination. Ces compagnies arrivent à capter une clientèle importante grâce à leurs outils de distribution et de promotion. «Les compagnies low-cost sont tellement fortes en matière de promotion digitale qu’elles ont comblé le vide inoccupé par le Maroc», signale la ministre RNIste. La tutelle compte également développer davantage la compagnie nationale RAM et ouvrir plusieurs lignes domestiques pour promouvoir d’autres destinations (Errachidia, Dakhla, Ouarzazate…). (Cf. L’Economiste du 23 février 2018).

La digitalisation s’érige désormais en grand chantier pour le Maroc. La feuille de route y accorde une place de choix pour mieux répondre aux attentes et besoins d’une clientèle de plus en plus connectée. Chiffres à l’appui, le tourisme individuel (city break) représente près de 50%. Reste que l’informel s’accapare la majorité de cette clientèle. «Il est inadmissible que Fès déclare un taux de remplissage de 30% alors que les hôtels affichent complet!», s’étonne, l’air sceptique, Lamia Boutaleb.

Cette ville n’est pas la seule: Marrakech, Agadir, Essaouira… sont aussi dans le même schéma. Pour contrecarrer les circuits de l’informel, la tutelle est en discussions avancées avec Airbnb afin d’intégrer le circuit formel. Selon la tutelle, les négociations avancent très bien. «Le management de Airbnb est prêt à nous accompagner», confirme la secrétaire d’Etat.

Dans la foulée, le ministère planche également sur le renforcement des partenariats avec les quatre grands tour-opérateurs (TO) qui représentent, à eux seuls, 80% de l’offre au Maroc (TUI, Thomas Cook, Marmara…).

Une attention toute particulière sera accordée au tourisme interne, sachant que l’offre Biladi a montré ses limites. Ce plan ne répond nullement aux attentes des nationaux qui représentent le tiers des touristes. D’ailleurs, en période de crise, ce sont les nationaux qui ont sauvé le secteur. Pour encourager les investissements dans ce sens, le ministère du Tourisme proposera des terrains gratuits pour aider à offrir des packages accessibles.

Plus de touristes britanniques

La Chambre de commerce britannique a invité, pour la première fois, l’association des agents de voyages britanniques (ABTA) à prendre part à cette conférence. C’est Victoria Bacon, directrice du Développement et Branding, qui a représenté cette association qui compte 1.200 agents. Objectif: booster la destination Maroc sur ce marché porteur. En 2017, le Maroc a accueilli 650.000 touristes issus de la Grande-Bretagne dont 50% ont voyagé avec les membres d’ABTA. Les Britanniques sont plus attirés par le tourisme individuel (city break) plutôt que le balnéaire (beach break). Ils sont d’ailleurs nombreux à préférer de plus en plus Marrakech à Agadir.

Principaux indicateurs de 2017

  • 11 millions de touristes
  • 2,85 millions de nuitées
  • 5,5 milliards de recettes en devises
  • 5 points du taux d’occupation
  • 2,15 millions d’arrivées par voie aérienne
  • 8.600 nouveaux lits
  • 15% de touristes étrangers
  • 15% de MRE

Source: Observatoire du tourisme

Industrie halieutique : Agadir Haliopôle Cluster explore les voies de l’efficacité énergétique

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 02/03/2018

Industrie halieutique : Agadir Haliopôle Cluster explore les voies de l’efficacité énergétique

La quasi-majorité des moyens qui sont proposés pour réduire les coûts des factures énergétiques ne demande pas de lourds investissements tels que  l’acquisition de nouveaux processus ou le remplacement d’équipements coûteux.

Agadir Haliopôle Cluster a organisé mardi un séminaire de restitution des résultats de l’étude portant sur l’audit énergétique dans les unités de transformation des produits de la mer,  et ce pour faire de l’économie d’énergie un levier d’amélioration de la compétitivité de ces unités.

Lors de cette rencontre une présentation a été faite par le bureau d’étude, dans laquelle il a exposé un état des lieux des consommations d’énergie dans les différents segments de la filière comme il a détaillé les actions de réduction possibles de consommation. Cette demi-journée était ponctuée de présentations et d’ateliers sectoriels. En effet, le secteur de l’industrie halieutique fait partie des secteurs agroalimentaires qui ont des consommations d’énergie très significatives. Il est aujourd’hui nécessaire pour les entreprises de connaître au mieux leurs consommations d’énergie pour mieux les maîtriser et les réduire.

C’est dans ce contexte que Agadir Haliopôle Cluster a commandité cette étude sur l’économie d’énergie dans les unités de transformation des produits de la mer de la région du Souss-Massa, et a engagé une opération de diagnostics énergétiques sur un panel de 10 entreprises de différents segments de la filière (conserve, semi-conserve et congélation) afin d’analyser les consommations énergétiques et définir les actions de réduction possibles à court et moyen termes.

Cette étude vient pour aider les unités de transformation des produits de la mer à faire face à la compétitivité du marché international, économiser les ressources énergétiques et, surtout, contribuer à la sauvegarde de l’environnement en évitant la propagation des gaz à effet de serre.

D’après les résultats de cette étude, la quasi-majorité des moyens qui sont proposés pour réduire les coûts des factures énergétiques ne demande pas de lourds investissements tels que  l’acquisition de nouveaux processus ou le remplacement d’équipements coûteux. Outre l’aide à l’identification des gisements d’économie d’énergie, l’étude met en exergue des bonnes pratiques aussi bien que de légères améliorations à apporter à l’existant. Pour les installations frigorifiques, le redressement de la situation énergétique dépendra essentiellement de la mise en place d’un système de régulation de puissance-consignes haute pression/basse pression-(10 à 40% d’économie d’énergie) et des rideaux d’air au niveau des chambres froides permettant d’éviter l’infiltration de l’air extérieur (jusqu’à 20% d’économie d’énergie).  Alors que pour l’éclairage, l’installation des lampes LED permettra d’obtenir un gain de 3%. L’optimisation de la puissance souscrite et l’installation des postes transformateurs permettront de réduire à hauteur de 30% les pertes constatées.

D’autres éléments ont été mentionnés dans l’étude, à savoir, l’utilisation des équipements avec des technologies plus performantes tels que les groupes frigorifiques à haute efficacité comprenant des compresseurs à vis bi-étages, des fluides frigorigènes en cascade NH3/CO2, des moteurs électriques à haut rendement, des variateurs électroniques de vitesse, le recyclage des condensats, l’intégration des énergies renouvelables, et le dégivrage par air chaud.

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