Le Blog d'Agadir

Les outils de financement présentés aux investisseurs marocains en Afrique

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 12/03/2018

Les outils de financement présentés aux investisseurs marocains en Afrique

Un séminaire adressé aux entrepreneurs souhaitant s’y installer ou y développer une activité

La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) région Souss-Massa a organisé un séminaire vendredi pour la présentation des résultats d’une étude relative aux outils de financement pour accompagner le développement des investisseurs marocains en Afrique.
Cet événement organisé par la commission financement a été consacré à la présentation des résultats de l’étude «Quels outils de financement pour accompagner le développement des investisseurs marocains en Afrique ?» élaborée en collaboration avec le cabinet Mazars. L’événement a également été consacré à la présentation de la plate-forme de recherche digitale développée à ce titre.

Ce séminaire vient apporter les réponses aux entrepreneurs souhaitant s’installer ou développer une activité dans le continent africain quant aux produits financiers présents sur le marché. Vu l’engouement des entrepreneurs marocains pour le marché africain, et compte tenu de leur méconnaissance des outils adaptés à l’accompagnement financier de leurs projets, une étude a été réalisée ayant pour objet de répondre à la question du financement des investisseurs marocains à travers le recensement des produits offerts par les établissements financiers, l’analyse des besoins des entreprises marocaines présentes sur le marché africain ou souhaitant y investir, la réalisation d’un benchmark des moyens d’accompagnement financier dont disposent les principaux pays investisseurs en Afrique et, l’établissement d’un guide didactique d’information sur l’offre de financement existante.

L’étude en question a couvert l’ensemble des organismes financiers : établissements bancaires, institutions internationales, capitaux risqueurs, organismes d’assurance, de garantie et des agences étatiques, et a interpellé les besoins des entreprises de toutes tailles : start-up,TPE, PME et GE.
D’après les intervenants lors de ce séminaire le Maroc s’est inscrit, depuis plusieurs années, dans une dynamique Sud-Sud qui favorise le co-développement entre le Royaume et les pays africains. Les tournées royales dans différents pays de l’Afrique de l’Ouest, de l’Est, Centrale, Australe ou du Sud ont été un gage du souhait du Maroc de développer des partenariats avec les pays africains. Plusieurs projets se sont alors développés dans différents secteurs et de plus en plus d’opérateurs marocains expriment leur intérêt d’investir en Afrique, que ce soit en exportant leurs produits et services ou en y investissant.

Appui aux femmes du milieu rural Coca-Cola Maroc et ONU Femmes Maghreb unissent leur force

lematin.ma – 12/03/2018

L’entreprise et l’organisation onusienne ont présenté vendredi dernier leur programme d’appui à l’autonomisation économique des femmes.

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Soutenir l’autonomisation des femmes dans le milieu rural à travers la promotion de la chaîne de valeur agro-écologique, tel est l’objectif que se sont fixé Coca-Cola Maroc et ONU Femmes Maghreb. À ce titre, les deux partenaires ont mis en place un programme qui vise à renforcer le leadership des femmes des coopératives des régions d’Ouarzazate et Essaouira et à promouvoir leur rôle dans la chaîne de valeur agro-écologique en favorisant un meilleur accès au marché, tout en préservant l’environnement, et en développant une agriculture durable, afin de contribuer à forger les capacités de résilience des différentes régions visées face au changement climatique.
Le programme a ainsi mobilisé près de 3 millions de dirhams (300.000 $) et a permis, huit mois seulement après son lancement, l’autonomie financière de 50 femmes dirigeantes et membres de deux coopératives agricoles. Par ailleurs, pour l’année 2018-2019, les partenaires soulignent que le programme cible 68 participantes directes au sein des coopératives de Tilouine et Tinjdade et 260 bénéficiaires indirectes dans l’oasis de Tinjdade.

«L’autonomisation des femmes et l’encouragement de l’entrepreneuriat féminin sont l’un des piliers de notre action citoyenne, pas seulement au Maroc, mais partout dans le monde. Nous sommes convaincus que le développement durable des sociétés, notamment rural, et leur résilience face aux changements environnementaux passe nécessairement par des femmes économiquement autonomes, disposant de revenus stables, qui les libèrent des préoccupations de base liées à la survie et leur permet de prospérer et de faire prospérer leurs communautés», a déclaré Loubna Sabir, directrice des affaires publiques, de la communication et du développement durable de Coca-Cola Maroc.
Notons que pour l’année 2019-2020, l’objectif du programme est d’atteindre 80 bénéficiaires directes au sein des coopératives d’Agadir et 240 bénéficiaires indirects dans la région d’Agadir-Taroudant.

Sportives israéliennes à Agadir : le PJD s’en mêle

lesiteinfo.com – 12/03/2018

judo

Salah Malouki, le maire d’Agadir, s’est exprimé au sujet de la participation de neuf Israéliennes au championnat du monde de Judo organisé dans la ville.

Sur sa page officielle, le PJDiste a assuré que le conseil n’était pas habilité à intervenir dans les délégations sportives participantes dans ce genre d’événements. « Nous ne sommes pas concernés par le choix des pays qui participent à la compétition. Une réunion a été tenue avec les autorités locales, le ministère des affaires étrangères, la fédération royale marocaine de judo et des arts martiaux quelques jours avant le lancement de la compétition. Même si nous sommes fiers qu’Agadir abrite le championnat mondial de judo, nous ne cachons tout de même pas notre indignation à l’encontre de la participation d’Israël », a-t-il écrit.

 Il a précisé que le Maroc a toujours refusé la naturalisation des relations avec Israël et l’a démontré à plusieurs occasions. «Certaines parties sont responsables de cette participation. De notre côté, nous ne pouvons qu’exprimer notre mécontentement vis-à-vis de cette affaire», a-t-il regretté.

Deux judokas israéliennes ont remporté des médailles lors de la compétition, poussant les organisateurs, contre leur gré, à jouer l’hymne national de l’Etat hébreu et à hisser son drapeau pendant la remise. Cet acte a provoqué la colère des activistes politiques au Maroc qui ont dénoncé cette naturalisation qui tombe, selon eux, avec la décision du président américain Donald Trump de déclarer Al Qods capitale d’Israël.

Ils ont ainsi exigé l’exclusion immédiate des sportives israéliennes du championnat et la sanction des parties qui leurs ont autorisé l’accès au Maroc. Ils ont également appelé le gouvernement à adopter d’urgence une loi incriminant toute naturalisation avec Israël.

Réaction personnelle : 
Agadir qui prône la tolérance est en train de perdre les valeurs qui ont toujours été les siennes : accueil, ouverture d’esprit et respect.
Toutes les communautés ont toujours coexisté ici, quelles que soient leurs appartenances religieuses ou politiques et quelle que soit leur origine.

Quel dommage de renier toutes ces valeurs qui font la grandeur d’un peuple, surtout à l’occasion d’une manifestation sportive !
Je suis très profondément déçu !

Bourse internationale du tourisme : Le Maroc affine son offre

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 12/03/2018

  • Réunions à tour de bras avec les TO allemands, objectif 500.000 touristes
  • Agadir et Marrakech, les destinations privilégiées
  • Respect des normes internationales de qualité dans l’hôtellerie, la condition
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Les professionnels marocains du tourisme participent en force à la Bourse internationale du tourisme (ITB) de Berlin pour reconquérir le marché allemand. A elle seule, la région Souss Massa est représentée par 45 opérateurs (Ph. F.N.)

Grande offensive de la part des professionnels marocains du secteur du tourisme qui sont déterminés à reconquérir l’un des marchés émetteurs les plus importants au monde: le marché allemand. Ils ont ainsi participé en force à la 52e édition de la Bourse internationale du tourisme (ITB) de Berlin.

«C’est vrai que le business sur l’Allemagne devient un peu difficile ces derniers temps, notamment du fait du réveil de l’Egypte dont l’activité redécolle et nous impacte, mais nous continuerons à nous développer pour retrouver nos parts de marché», explique Salaheddine Benhammane, DG d’Atlas Hospitality, région Sud. «Avec notre partenaire FTI, nous avons réussi à dépasser les objectifs fixés», a-t-il ajouté.

En effet, au lieu des 100.000 touristes visés il y a un peu plus de deux ans, ce sont 150.000 qui ont choisi la destination Maroc pour leurs vacances. Ce qui prouve que le partenariat entre FTI et Atlas Hospitality se maintient sur de bonnes bases, à court et à moyen terme, avec notamment neuf charters mis sur Agadir dès la première année, puis 4 autres sur Marrakech. Aujourd’hui, l’objectif pour les 3 prochaines années est d’atteindre la barre des 500.000 touristes allemands, nous indique-t-on.

Un développement qui devrait bénéficier au secteur touristique au niveau national, assure Benhammane. Et ce, d’autant plus que 40% à 50% de cette clientèle allemande opte pour les déplacements en circuits pour visiter les villes impériales et découvrir le pays. Les professionnels sont toutefois conscients qu’un travail de fond doit être fait sur la capacité litière qui doit augmenter et répondre aux standards internationaux de qualité.

Si le problème ne se pose pas pour Marrakech en termes de quantité, ce n’est pas le cas pour Agadir qui, avec un parc de près de 30.000, ne dispose en réalité que de près de 50% de lits commercialisables. Il est vrai que dans moins d’un an et demi, la station Taghazout va démarrer, ce qui va certainement donner un nouveau souffle à la destination aussi bien en termes de produits nouveaux de qualité qu’en termes de capacité litière.

Mais sur ce volet, c’est surtout la dynamique qualitative qui est importante, car elle devrait pousser les hôteliers à revoir leurs produits et à le façonner d’une manière plus adaptée à la demande et aux normes exigées par les TO. A ce propos, la récente baisse enregistrée par le marché allemand sur la destination Agadir durant le premier trimestre 2018 est due en partie à la fermeture du Robinson Club et d’Iberostar pour réhabilitation.

Autrement, en plus de FTI, ce sont surtout des TO comme TUI, à travers sa filiale qui gère Riu Tikida Beach, Tikida Dunas, Tikida Palace et Robinson Club, et d’un autre côté, Thomas Cook avec Iberostar qui drainent l’affluence allemande sur la destination avec des taux de remplissage atteignant jusqu’à 90%.

Quant à eux, les autres hôtels sont en reste car ils ne correspondent pas aux standards exigés. «Aujourd’hui, les TO allemands sont très intéressés par des investissements sur Agadir en particulier et nous devons donc travailler sur de nouvelles alternatives pour accompagner ce regain d’intérêt», explique Rachid Dahmaz, directeur général de MTS. La rencontre programmée par le ministère du Tourisme le 2 avril prochain, à Agadir, doit permettre de relancer la vision 2020 et de booster ce secteur vital.

Agadir : lancement du projet de plantation de 10.000 ha d’arganiers

MAP-h24info.ma – 12/03/2018

Le coup d’envoi a été donné lundi à Agadir à un projet de plantation de 10.000 ha de vergers d’arganier dans les zones vulnérables reparties sur huit provinces et préfectures relevant des régions de Souss-Massa, Marrakech-Safi et Guelmim-Oued Noun.

 Le coût global de ce projet qui vise à renforcer la capacité de résilience aux changements climatiques, est de l’ordre de 49,2 millions dollars financés par le Fonds Vert pour le Climat, à hauteur de 39,3 millions de dollars avec un co-financement du Maroc de 9,9 millions de dollars.

Selon des données présentées à l’occasion d’un atelier organisé à cette occasion, la mise en oeuvre de ce projet est assurée par l’Agence Nationale pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’Arganier (ANDZOA) en partenariat avec les représentations régionales et provinciales du département de l’agriculture ainsi que le Bassin hydraulique Souss-Massa.

 Outre la plantation de 10.000 ha de vergers modernes de l’arganier, dont 2000 ha associés avec des plantes aromatiques et médicinale, le projet de Développement de l’Arganiculture dans les Zones Vulnérables –DARED- s’articule aussi sur l’appui aux organisations professionnelles des usagers de l’arganeraie producteurs de fruit, le renforcement de leur accès au marché ainsi que le renforcement des capacités des acteurs, la gestion des connaissances et la promotion de la recherche.

Le projet qui s’étale sur une période de six ans et couvre les zones de la Réserve de Biosphère de l’Arganeraie (RBA), s’inscrit, indique-t-on, dans son contexte national par l’intégration des composantes prévues dans le cadre du Plan Maroc Vert, en l’occurrence le contrat programme relatif au développement de la filière argane.

Il répond ,également, à l’un des engagements du Maroc en matière de mesures d’adaptation aux changements climatiques, du fait que le programme d’Arganiculture fait partie des NAMAs (Contribution Déterminée au Niveau National) proposés par le Maroc dans le cadre de la Convention Cadre des Nations Unies pour les Changements Climatiques (CCNUCC ) en vue de réduire ses gaz à effet de serre à 42 % à l’horizon 2030.

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