Archives de mars 14th, 2018

DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE : UN PLAN POUR AMÉLIORER L’ACTION DES ONG

par Younes BENNAJAH – leseco.ma – 14/03/2018

Le gouvernement veut mieux préparer les ONG à la démocratie participative. Un projet pour une plateforme digitale et un rapport sur les indicateurs de la société civile également à l’ordre du jour.

C’est hier que la communauté des acteurs civils a célébré la journée nationale décrétée le 13 mars de chaque année sur proposition royale. L’année 2018 sera marquée par plusieurs initiatives conçues par le département chargé des Relations avec le Parlement et de la société civile, qui a dévoilé le bilan de ses actions. Au programme, une importante campagne de communication autour de la démocratie participative sera entamée au sein de l’ensemble des régions. Le principal enjeu sur l’intervention des ONG dans la procédure d’élaboration des lois passera par les députés afin d’éviter de transformer certains débats sociaux en sujets de législation. Les questions les plus délicates à résoudre seront sans aucun doute liées aux frontières tracées pour l’objet des pétitions, notamment celles relatives à leurs non concordance avec les conventions internationales approuvées par le Maroc. À l’issue de cette campagne de communication inaugurale, un calendrier des travaux devra être adopté et sera accompagné de la méthodologie à adopter en ce qui concerne les rapports spécifiques qui portent sur chaque pétition présentée et retracent les motifs de leur présentation et leurs objectifs. Il est à noter que c’est le volet lié à l’interprétation qui sera donné aux conditions d’irrecevabilité des pétitions et focalisera l’attention ainsi que les mesures visant à assurer un appui aux acteurs qui décident d’utiliser les formes précisées par les articles 14 et 15 de la Constitution. Parmi les projets qui seront lancés à l’occasion de la journée nationale se trouve un projet pour une plateforme digitale et un rapport sur les indicateurs de la société civile qui formeront le nouveau tableau de bord pour les acteurs associatifs.

État des lieux
Ce sont 5 régions qui absorbent 63% du tissu subventionné avec à leur tête la région de Casa-Settat qui compte 19.562 associations, soit 15%. Le dernier rapport faisant état du bilan de la coopération avec l’État indique aussi que les acteurs de la société civile restent particulièrement actifs au sein de la région de Souss-Massa avec 15.879 associations, suivie de celle de Marrakech-Safi, qui compte 15.710 ONG. Concernant les domaines d’interventions, le principal constat est la domination des œuvres sociales avec 24% des associations qui travaillent dans ce domaine, soit un nombre de 31.110 ONG. La montée en puissance des acteurs de la société civile qui opèrent dans le champ de la protection de l’environnement et du développement durable est également remarquable avec 28.960 associations, ce qui représente 22%. En bas du tableau se trouve essentiellement les domaines de la santé et de la communication. D’autres modalités des aides sont accordées aux associations, notamment l’accompagnement, l’encadrement, le soutien technique et logistique ainsi que des participations sous forme de biens meubles et immeubles.


La refonte du cadre du financement

La révision du cadre réglementaire régissant le concours financier de l’État et la réalisation du bilan des 15 ans d’application de la réglementation de 2003 ont été entamées par le département de tutelle. Il s’agit de procéder à une nouvelle typologie du tissu associatif qui s’est élargi entre 2015 et 2017 de manière spectaculaire pour atteindre plus de 150.000 ONG, dont 20.000 créées durant les deux dernières années. L’État ne compte pas réviser à la baisse les fonds octroyés à la société civile mais s’attend à ce que les associations soit plus réactives en matière de justification des dépenses. Une nouvelle circulaire est en cours de préparation, axée quant à elle sur la garantie d’indépendance des ONG, les critères convenables pour avoir la reconnaissance d’utilité publique, le respect des droits des membres et le renforcement de leur transparence.

L’Andzoa organise un atelier de lancement du projet Dared

par Mohamed Laabid – 13/03/2018

L’Andzoa organise un atelier de lancement du projet Dared

Ce projet ambitieux s’inscrit dans son contexte national par l’intégration des composantes prévues dans le cadre du Plan Maroc Vert, en l’occurrence le contrat programme relatif au développement de la filière argane.

L’Agence nationale de développement des zones oasiennes et de l’arganier (Andzoa) a organisé lundi un atelier de démarrage du projet de «Développement de l’arganiculture dans les zones vulnérables» (Dared) initié par le Fonds vert pour le climat (GCF), mis en œuvre dans la Réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA), et qui concerne 3 régions et 8 provinces.

Cet atelier a été consacré au lancement du projet Dared, qui représente l’un des premiers projets cofinancés par le Fonds vert pour le climat (Green Climate Fund-GFC) soumis conjointement par l’Agence de développement agricole (ADA) en tant qu’entité accréditée par GFC et l’Andzoa en sa qualité d’agence d’exécution du projet en partenariat avec les représentations régionales et provinciales du département de l’agriculture et de l’ABH Souss-Massa.

D’un coût global de 49,2 millions de dollars US, le projet Dared est financé par GCF à hauteur de 80% du montant total du projet, soit 39,3 millions, avec un  cofinancement du gouvernement marocain équivalent à 9,9 millions. Il s’étale sur une période de 2018-2023, et couvre les zones de la RBA et ayant pour objectif  le développement de l’arganiculture comme modèle économique résilient aux changements climatiques et stimulateur d’un changement de paradigme dans la conception et la réalisation des projets d’agriculture durable, rentable et résiliente aux changements climatiques.

Ce projet ambitieux s’inscrit dans son contexte national par l’intégration des composantes prévues dans le cadre du Plan Maroc Vert, en l’occurrence le contrat programme relatif au développement de la filière argane. Il répond également à l’un des engagements du Maroc en matière de mesures et d’adaptation aux changements climatiques, du fait que le programme d’arganiculture fait partie des Nama  (contribution déterminée au niveau national) proposés par le Maroc dans le cadre de la convention cadre des Nations Unies  pour les changements climatiques (CCNUCC) en vue de réduire ses gaz à effet de serre à 42% à l’horizon 2030.

L’objectif étant d’une part de mettre en place des vergers d’arganier sur 10.000 hectares et de plantes aromatiques sur 2.000 hectares en intercalaire plantés associés à des techniques de collectes des eaux pluviales. Et d’autre part, de structurer les usagers de l’arganeraie et de renforcer l’accès de leur organisation au marché, ce qui améliorera directement les conditions de vie de la population locale, et en particulier des femmes et permettre de soulager la pression anthropique sur la forêt naturelle de l’arganier tout en améliorant la production et la productivité des arbres de l’arganier.

Il s’agit également de mettre en place un environnement institutionnel et organisationnel innovant favorable à travers l’appui de la recherche scientifique et le renforcement des capacités des différents acteurs en matière d’adaptation aux changements climatiques.

Le projet Dared se trouve à cheval entre trois zones appartenant à trois régions du Maroc (Sous-Massa, Guelmim et Essaouira). La zone du projet se trouve mitoyenne de la réserve de la biosphère de l’arganeraie et à proximité d’un ensemble de sites d’intérêt biologique et écologique.

La population bénéficiaire directe est estimée à 26.000 habitants et une population totale indirecte qui s’élève à 345.000 habitants. La zone du projet se trouve à proximité de la forêt de l’arganeraie qui s’étale sur une superficie de 830 mille hectares avec un tissu de coopératives de collecte et valorisation des produits de l’arganier assez développé et qui totalise environ 300 coopératives et plus de 6.500 adhérents.

En termes d’impact, il est prévu une amélioration de la production de fruit/ménage de 1,9 tonne à 5 tonnes, qui contribuera à la réduction de la pauvreté rurale, notamment l’amélioration des conditions de vie de la femme.

Un nouveau paradigme va émerger, à savoir «la collecte des fruits de la forêt naturelle vers des investissements privés pour la production du fruit» tout en contribuant à l’atténuation et l’adaptation au changement climatique, ce qui va libérer le plein potentiel de la chaîne de valeur arganière et de la biosphère.

Ciment : Les régions du Sud, plus grandes consommatrices

aujourdhui.ma – 14/03/2018

Ciment : Les régions du Sud, plus grandes consommatrices

Une légère amélioration de la consommation nationale de ciment au deuxième mois de l’année. Le volume écoulé a atteint durant le mois de février les 1,06 million de tonnes, en hausse de 0,53% par rapport à la même période de l’année passée.

Une dynamique tirée principalement par la reprise des ventes au niveau de six régions. Il s’agit en l’occurrence de Dakhla-Oued Eddahab (29,32%), Laayoune-Sakia El Hamra (21,5%),Tanger-Tétouan-Al  Hoceima (18,15%), Rabat-Salé-Kénitra (7,92%), Marrakech-Safi (5,20%) et Souss-Massa (1,21%). En termes de cumul, l’écart continue de persister. On observe dans ce sens un creusement de 2,05%, soit un volume de 2,18 millions de tonnes depuis le début de l’année contre 2,23 millions de tonnes une année auparavant. Sur le plan régional, les cimentiers des régions du Sud continuent d’afficher de bonnes performances de ventes. A Dakhla-Oued Eddahab, la consommation cumulée s’est située autour des 18.848 tonnes, en hausse de 38,2%.

Le volume cumulé à Laayoune-Sakia El Hamra s’est redressé de 21,5% pour atteindre les 51.742 tonnes. La progression a été observée également au niveau de Marrakech-Safi, Tanger-Tétouan-Al Hoceima et Rabat-Salé-Kénitra. La hausse relevée est respectivement de 7,4, 5,9 et 3%. En revanche, la plus importante baisse de la consommation cumulée au niveau régional a été observée au niveau de Guelmim-Oued Noun où les ventes de ciment ont reculé de 26,1%, soit un volume de 31.657 tonnes. La deuxième baisse a été constatée au niveau de Fès-Meknès. Le repli est de 16,9% pour un cumul de 165.508 tonnes. Elle est suivie de Beni Mellal-Khénifra où la vente a fléchi de 12,2%, soit 99.440 tonnes écoulées. Les cimentiers de L’Oriental ont vu leurs ventes se replier de  4,1% contre une baisse de 5,7% relevée au niveau de Casablanca-Settat et 3,3% constatée respectivement au niveau de Draâ-Tafilalet et Souss-Massa.

Les juifs du Maroc en colère contre le maire d’Agadir

lesiteinfo.com – 13/03/2018

simon

Simon Skira a réagi à la polémique de la délégation israélienne qui participe actuellement au Championnat mondial de judo à Agadir. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le secrétaire général de la Fédération des juifs du Maroc en France n’y est pas allé de main morte avec le PJD.

 Il a qualifié les propos du maire d’Agadir, qui avait affirmé qu’il n’était pas au courant de la présence de judokas israéliennes dans la ville, de très dangereux. « La délégation israélienne n’est pas arrivée à Agadir dans la nuit… Savez-vous que Marrakech a accueilli des Israéliens l’année dernière ? », a-t-il demandé, non sans ironie.

Skira a même assuré que cette polémique devrait coûter cher au Maroc, comme l’organisation de la Coupe du Monde 2026. « Et si Israël se qualifiait au Mondial? Allez-vous lui interdire l’accès au Maroc? », s’est-il interrogé.

 Le secrétaire général a également accusé le maire d’Agadir de porter préjudice au tourisme dans la ville, connue pour être un «havre de paix, de tolérance et d’hospitalité». «Allez-vous priver les Israéliens et les juifs du monde qui se rendent depuis des années à Agadir, de vos hôtels et de vos plages ?», a-t-il encore demandé.

Pour rappel, deux judokas israéliennes ont remporté des médailles lors du Championnat mondial de judo à Agadir, poussant les organisateurs (contre leur gré), à jouer l’hymne national de l’Etat hébreu et à hisser son drapeau pendant la remise.

Face à la polémique, le maire d’Agadir a affirmé qu’il n’était pas concerné par le choix des pays participant à la compétition, affichant son indignation à l’encontre de la normalisation des relations avec Israël. De leur côté, des activistes politiques ont exigé l’exclusion immédiate des judokas israéliennes et appelé le gouvernement à adopter une loi incriminant toute normalisation avec l’Etat hébreu.

Au 12 mars dernier, le cumul pluviométrique moyen a atteint 281,2 mm. Les précipitations abondantes et les conditions climatiques favorables augurent d’une bonne campagne agricole

lematin.ma – 14/03/2018

Les importantes quantités de pluie ont amélioré la situation des réserves hydriques et augmenté le taux  de remplissage des barrages.Les importantes quantités de pluie ont amélioré la situation des réserves hydriques et augmenté le taux de remplissage des barrages.

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Pour le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, les précipitations enregistrées durant les dernières semaines ainsi que les conditions climatiques favorables augurent d’une bonne campagne agricole.

 La saison agricole 2017-2018 s’annonce sous les meilleurs auspices. Les précipitations généralisées et bien réparties dans le temps et l’espace ont permis de résorber le déficit hydrique enregistré en début de campagne, affichant ainsi un excédent de 4% par rapport à une année normale. En effet, au 12 mars 2018, le cumul pluviométrique moyen national a atteint 281,2 mm, alors qu’au démarrage de la période des semis, le déficit pluviométrique était de 61%.

Pour le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, ces conditions propices augurent d’une évolution favorable du secteur agricole. En effet, selon un communiqué de ce département, rendu public à l’issue d’une réunion mardi dernier à Rabat de Aziz Akhannouch avec les responsables centraux et régionaux du ministère, le secteur agricole connaît une évolution favorable suite à l’amélioration continue des conditions de la campagne agricole.

De plus, les températures favorables et les bonnes conditions climatiques du début décembre 2017 à mars 2018 ont permis une évolution positive du couvert végétal au niveau des parcours. Conséquence, l’offre fourragère a permis une baisse des prix des aliments et des prix rémunérateurs pour les éleveurs. Le communiqué ajoute par ailleurs que pour ce qui est des cultures d’automne, la majorité des superficies semées en céréales se trouve dans un bon état végétatif, précisant que les cultures de printemps sont en cours d’installation avec actuellement 111.800 hectares plantées. À noter que, selon la même source, les principales cultures d’automnes installées ou en cours d’installation sont le pois chiche, le maïs grain, le haricot et les cultures oléagineuses.

S’agissant des barrages à usage agricole, leurs réserves se sont également améliorées par rapport au démarrage de la campagne, indique le communiqué du ministère. Le ministère précise que la situation des barrages pourrait continuer de s’améliorer suite à la fonte attendue des neiges qui contribuera également à la reconstitution des nappes phréatiques. L’optimisme du ministère de l’Agriculture est conforté par les derniers chiffres du secrétariat d’État chargé de l’Eau. Selon ce département, les retenues d’eau des principaux barrages du Maroc ont atteint environ 8,86 milliards de m3 durant la période allant du 26 février au 13 mars 2018, soit un taux de remplissage supplémentaire de 17% (58,8% actuellement contre 41,3% le 26 février dernier). Selon la même source, les quantités de pluies enregistrées varient entre 200 et 300 millimètres (mm) dans les bassins de Tanger et de l’ouest de la Méditerranée, tandis que les bassins de Sebou, du Loukkos et de Souss-Massa ont enregistré entre 100 et 200 mm. Ceux d’Oum Errabiâ, Bouregreg, Tensift et Moulouya ont, de leur côté, enregistré moins de 100 mm. Ces importantes quantités de pluie, accompagnées de neige dans de nombreuses régions montagneuses, ont amélioré la situation des réserves hydriques et augmenté le taux de remplissage des barrages, précise le communiqué. Le secrétariat d’État prévoit lui aussi l’amélioration, durant les jours à venir, du niveau des réserves hydrauliques dans les barrages et des nappes phréatiques grâce aux dernières neiges et précipitations pluviométriques.

Souss-Massa : De grandes ambitions pour le mix balnéaire et écotourisme (Vice-président du Conseil régional)

Propos recueillis par Omar ACHY – mapexpress.ma – 13/03/2018

Souss-Massa: De grandes ambitions pour le mix balnéaire et écotourisme (Vice-président du Conseil régional)

Première destination balnéaire nationale, Agadir entend davantage mettre en avant les autres atouts et charmes culturels et naturels dont regorge l’arrière pays du Souss-Massa. Il y va de la relance des marchés traditionnels et d’un meilleur positionnement sur des pays émergents au potentiel prometteur, relève le vice-président du Conseil régional Souss Massa, Abdeljabbar El Kastalani.

“L’accompagnement du secteur touristique est un choix stratégique du conseil régional. Il fait partie du Plan de développement régional (PDR), dont le tourisme est l’un des piliers”, a déclaré à la MAP M. El Kastalani, en charge des affaires économiques et du développement durable au sein du Conseil.

Dans son plan adopté l’an dernier, le conseil décline, entre autres priorités, la mise à niveau des établissements hôteliers, l’élaboration d’une stratégie pour la gouvernance des projets structurants du secteur, la promotion de la destination et le renforcement de l’aérien, ainsi que le renforcement de l’offre touristique de l’arrière pays.

Cette nouvelle approche a été conçue dans une optique de développement durable et intégré de l’ensemble de la région, a-t-il en coutre relevé notant que le Conseil tiendra prochainement une session extraordinaire exclusivement réservée au secteur touristique. Une Société de développement régional (SDR) du tourisme est, par ailleurs, dans le pipeline avec le conseil régional comme principal actionnaire.

Revenant sur la participation du Souss-Massa au Salon international du tourisme de Berlin (ITB), évènement interprofessionnel phare de l’industrie touristique mondial, M. El Kastalani a rappelé que le Conseil régional a consenti un budget d’environ 1MDH au pavillon de la région, une première au niveau national, qui consacre la régionalisation de la promotion touristique, une approche coordonnée avec les professionnels du secteurs, l’Office national marocain du tourisme (ONMT) et le département de tutelle.

Conçu sous forme de Kasbah, le stand a offert aux milliers de visiteurs de l’ITB une invitation à la découverte des richesses et de la diversité de la station Agadir et son arrière pays, aussi bien aux plans touristique, culturel qu’écologique.

Pour le vice-président du conseil régional, “le Souss-Massa dispose de suffisamment d’atouts pour satisfaire les visiteurs friands de la mer et du soleil mais aussi ceux, tout aussi nombreux, en quête de culture, de découverte et de sport”.

Aussi, la foire de Berlin a-t-elle servi, poursuit-il, d’occasion propice pour des réunions B2B, et des rencontres avec de nombreux TO étrangers en vue de promouvoir la région, relancer sa part sur le marché allemand très convoité mais aussi mieux se  positionner sur d’autres destinations matures.

Dans le cadre des efforts pour la promotion du tourisme durable, M. El Kastalani a cité la rencontre tenue avec le Secrétaire d’Etat parlementaire allemand, Hans-Joachim  Fuchtela, en présence également de Hassan Merzouki, membre du Conseil régional et du bureau exécutif du CRT et d’autres professionnels.

Des projets d’éco-tourisme sont en cours dans la région du Souss-Massa avec l’appui l’Agence de coopération maroco-allemande G(IZ), et en partenariat avec le Haut Commissariat aux eaux et forêts et de la lutte contre  la césertification, le réseau de développement du tourisme  Rural, et différents acteurs de la société  civile et du secteur privé.
Selon M. El Kastalani, il est impératif  de poursuivre cette collaboration à travers des projets susceptibles de dynamiser le tissu rural en mettant l’environnement et l’emploi au niveau local au centre de leurs intérêts.

Le volet aérien, autre pilier de l’industrie touristique, a été également au cœur des entretiens, en marge de l’ITB, dont une rencontre avec la directrice générale d’Air Arabia Maroc, Laila Mechbal sur les perspectives de partenariat avec la région six mois après le lancement de la base aérienne d’Agadir.

“Nous avons convenu d’asseoir un partenariat win-win solide et pérenne”, a affirmé le vice-président du conseil régional exprimant la détermination à consolider la collaboration en termes notamment de promotion de la région dans les villes européennes nouvellement desservies et d’explorer la possibilité de programmer davantage de dessertes à l’avenir, en mettant le paquet sur des marchés porteurs à l’instar des pays scandinaves.

Le transporteur low cost avait lancé en octobre dernier sa base, la sixième au Maroc, qui permet de relier directement Agadir à 7 destinations européennes: Dublin, Manchester, Toulouse, Cologne, Munich, Stockholm et Copenhague. 14 fréquences hebdomadaires qui représentent plus de 149.000 sièges additionnels sur la destination.

Soucieux de tirer profit de la croissance de la demande touristique chinoise au Maroc, des contacts ont été pris avec des TO de ce marché à fort potentiel, a par ailleurs souligné M. El Kastalani qui note que le Souss-Massa entend bien avoir sa part de ce marché, surtout que le Maroc table sur 500.000 touristes chinois d’ici 2020.

Pour ce faire, il est important de davantage mettre en avant le potentiel de la région qui répondent aux attentes du touriste chinois davantage porté notamment sur la découverte, la culture,  le patrimoine, et la nature.

Aux côtés de l’industrie et des pêches, le secteur touristique sera l’un des volets important du prochain Forum d’amitié maroco-chinoise qui se tiendra à Agadir du 26 au 28 mars courant”, a-t-il indiqué.

Ce forum, qui en est à sa deuxième édition, est organisé par le Conseil régional en partenariat avec l’Association d’amitié et d’échange maroco-chinoise. Un grand nombre de décideurs, d’élus et d’opérateurs économiques chinois sont attendus à Agadir avec l’ambition, indique-t-on, de consolider le partenariat économique entre les deux pays et s’ouvrir sur d’autres créneaux porteurs.

Hymne national israélien à Agadir : un précédent qui pourrait se répéter au Mondial 2026

medias24.com – 12/03/2018

Après la victoire, samedi 10 mars, de la judoka israélienne Timna Nelson Levy, lors du tournoi international de judo qui s’est déroulé à Agadir, une polémique est née après que le drapeau d’Israël ait été hissé et son hymne national joué.

Dans un communiqué dénonçant un « pas vers une normalisation rejetée et provocatrice envers les sentiments des Marocains », la jeunesse du PJD a réclamé une « loi incriminant la normalisation des relations avec l’État hébreu et l’expulsion immédiate des représentants de l’État sioniste criminel ». Le maire de la ville a également annoncé l’ouverture d’une enquête.

Face à cet appel au boycott, il faut cependant préciser que le Maroc ne peut pas interdire de faire jouer les hymnes nationaux des vainqueurs sous peine d’être éliminé des futurs tournois sportifs internationaux. Rappelons que s’il devait accueillir le Mondial 2026, le Royaume sera obligé de faire jouer l’hymne national de tous les pays y compris d’Israël si son équipe de football est sélectionnée. Il faut s’y préparer.

Ci-après, la vidéo qui fait polémique :

Rencontres gastronomiques d’Agadir : Démonstrations culinaires, conférences, témoignages, dégustations…le programme est riche

lematin.ma – 13/03/2018

Les Rencontres gastronomiques d’Agadir ont, pour objectif, de mettre en lumière de nouvelles opportunités touristiques et économiques d'Agadir. Ph : Mechouary Les Rencontres gastronomiques d’Agadir ont, pour objectif, de mettre en lumière de nouvelles opportunités touristiques et économiques d’Agadir. Ph : Mechouary

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Des chefs cuisiniers marocains et français se retrouvent, à partir de jeudi à Agadir, pour une série d’ateliers, conférences et soirées de dégustation, à l’occasion de la 4e édition des Rencontres gastronomiques de la capitale du Souss.

L’événement qui se poursuit jusqu’au 18 mars, a, pour objectif, de conférer à Agadir une image de destination gastronomique en rapprochant les gastronomies des deux pays par l’intermédiaire de grands chefs, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Il se veut ainsi une opportunité de favoriser les rencontres, les échanges et les expériences entre spécialistes mais aussi avec le grand public, ajoute la même source.

Au fil des trois jours de cette édition figurent démonstrations culinaires, conférences, témoignages, dégustations, ainsi qu’une soirée de gala avec l’objectif de mettre en valeur notamment la richesse des produits agricoles, de pêche et du terroir de la région Souss-Massa.

Agadir célèbre l’art culinaire

par Karim Agoumi – leconomiste.com – 13/03/2018

  • La ville abrite du 15 au 18 mars la quatrième édition des Rencontres gastronomiques
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 Agadir abrite du 15 au 18 mars la quatrième édition des Rencontres gastronomiques. Un évènement auquel prendra part un parterre de chefs étoilés et qui proposera au public de déguster les spécialités culinaires de la région (Ph. RGA)

Faire découvrir ou redécouvrir les richesses culinaires de la région Souss-Massa aux Marocains et aux étrangers. C’est dans cet esprit qu’Agadir abrite du 15 au 18 mars la quatrième édition des Rencontres gastronomiques de la ville. Une manifestation originale organisée par son fondateur Jean Colin et par le Conseil régional du tourisme Agadir Souss-Massa qui sera marquée par la participation de grands noms du métier, unis par leur passion pour les bons plats.

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