La deuxième conférence internationale du «Sahara International Model United Nations» (SIMUN) tiendra ses assises, du 9 au 13 avril prochain, à Agadir, avec la participation de 400 délégués représentant 50 pays d’Afrique, d’Asie et d’Europe. Organisée par l’Association Sahara et l’Association des étudiants des provinces du Sud, cette conférence internationale regroupe des étudiants et des acteurs de la société civile qui relèvent le défi de jouer le rôle de «jeunes diplomates» de l’ONU, afin d’échanger les idées et les expériences et contribuer au développement des relations entre les peuples de plusieurs pays du monde, avec leur diversité culturelle, religieuse et ethnique.

Selon un communiqué du secrétariat général du SIMUN, «le choix du Maroc pour abriter pour la deuxième fois consécutive cet important événement, déjà accueilli par des capitales mondiales comme Paris, Londres, Rome et Moscou, est dicté par la sécurité et la stabilité dont jouit le pays et par ses capacités infrastructurelles à organiser de grandes conférences internationales».
La sélection du Maroc pour l’accueil du SIMUN est aussi motivée par «le rôle prépondérant que joue le Royaume au niveau international, en tant qu’acteur diplomatique qui a son nom et sa position au sein d’organismes et de comités d’envergure continentale et internationale. Chose qui lui a conféré une place avant-gardiste aux niveaux africain, arabe et international», indique-t-on de même source.

Le secrétariat général du SIMUN exalte l’interactivité des autorités marocaines pour l’organisation de ce grand événement et leur souci de veiller à son déroulement dans les meilleures conditions, à l’instar des grands événements continentaux et internationaux abrités par le Royaume, dont la première conférence du SIMUN qui s’est tenue du 3 au 7 avril 2017 à Agadir». Cette conférence abordera, dans le cadre de plusieurs commissions calquées sur l’ONU, de divers thèmes dont les crises dans le monde, les guerres au Proche-Orient, les conséquences de la crise du Golfe sur la stabilité de la région, les droits des minorités et des réfugies dont l’exode forcé des musulmans rohingas, les droits humains, la diversité culturelle et ethnique, les femmes et le développement durable, l’environnement et les défis majeurs du réchauffement climatique, l’immigration, le radicalisme religieux et le terrorisme.
La première conférence du SIMUN avait connu un vif succès à tous les niveaux, rappelle-t-on. Elle a notamment été marquée par l’intervention de l’ambassadeur Mohammed Loulichki, ex-représentant permanent du Royaume du Maroc à l’ONU, qui avait loué la création d’ONG destinées à faire connaitre davantage les objectifs et les principes qui animent l’ONU, mais aussi les limites et les contraintes de cette organisation planétaire.