Archives de mars 27th, 2018

2ème édition du « Forum d’Amitié Maroco-Chinoise »

2ème édition du « Forum d’Amitié Maroco-Chinoise »

du 26 au 28 Mars 2018 – Agadir

11 protocoles d’entente ont été signés, en marge de la 2e édition du Forum d’Amitié Maroco-Chinoise, qui s’est ouvert, ce lundi, à Agadir.

Le lancement des travaux de la 2ème édition du Forum d’Amitié Maroco-Chinoise, s’est couronné, ce lundi par la signature, à Agadir, de 11 protocoles d’entente entre les opérateurs chinois et leurs homologues marocains dans le cadre de la coopération décentralisée.

A cet égard, c’est le Conseil Régional Souss-Massa qui a ouvert le bal en concluant deux protocoles d’entente. Le premier accord porte sur le partenariat avec la Province de Shanxi, et le second a été conclu avec l’Association Ningxia pour l’amitié avec les pays étrangers. De surcroit, les Communes de Taroudannt, Tiznit, Tata, Ait Melloul, Foum El Hessen et Agadir ont respectivement signé des protocoles d’entente avec les villes Chinoises de Datong, Zhangjiajie, Dalian, Wu Xi, Yangzhou et Nonjing alors que la Préfecture et les Provinces d’Inezgane Ait-Melloul, Taroudannt et Tata se sont en pourparlers avec les Régions d’Anhui, Hunan et Guizhou.

Plusieurs domaines de coopération

Pour les domaines de coopération communs, ils couvrent le commerce, le développement de l’investissement en plus de l’agriculture et la pêche maritime. Selon Abdeljabbar El Kastalani, 1er vice-président du Conseil régional Souss-Massa, « l’ensemble de ces protocoles vise la création d’un cadre favorable au partenariat entre les deux parties en vue de renforcer la coopération et les échanges économiques » indique-t-il. Il va sans dire que l’Université Ibn Zohr d’Agadir a signé, aussi, durant cette même journée, deux accords avec l’Université de Shanghai Jiao Tong et l’Université de Ninxia.

Des B2B entre les entreprises marocaines et chinoises

Par ailleurs, des séances de travail B2B ont été organisées à la Chambre de Commerce, d’Industrie et des Services de la Région Souss-Massa entre une vingtaine d’entreprises chinoises et une quarantaine de sociétés marocaines représentant les secteurs de l’industrie automobile, le BTP, l’industrie lourde, les équipements de transport en plus de l’énergie éolienne, l’agroalimentaire, la santé et l’import/export du thé.

Agadir : Un forum Maroc-Chine pour tirer le plein potentiel du partenariat stratégique

article19.ma – 26/03/2018

Renforcer la coopération entre le Maroc et la Chine en tirant le plein potentiel du partenariat stratégique entre Rabat et Pékin est le maître mot à l’ouverture, lundi à Agadir, du 2ème forum d’amitié entre les deux pays. Organisé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, par le Conseil de la re gion Souss-Massa, en partenariat avec l’Association d’amitie et d’échange maroco-chinoise et l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger, ce conclave se tient en présence d’une forte délégation de dirigeants, d’acteurs économiques et d’investisseurs de ce géant d’Asie.

« Le forum vient couronner les relations exceptionnelles qui unissent le Maroc et la Chine et qui connaissent, ces dernières années, un bond qualitatif, particulièrement depuis la visite historique de SM le Roi à Pékin en 2016», a indiqué à la MAP le ministre du Tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale, Mohamed Sajid, en rappelant que la visite Royale a été l’occasion pour la signature d’une série de conventions dans les domaines culturel, économique et industriel ainsi que pour la levée du visa pour les ressortissants chinois en visite au Royaume.

Au plan touristique, le ministre s’est félicité de voir le nombre de touristes chinois en visite au Maroc bondir de 10.000 en 2015 à 100.000 en 2017, se disant optimiste pour les perspectives prometteuses qu’offre ce marché.

« Grande puissance économique, la Chine est aussi intéressée par la dynamique que connaissent les différentes régions du Maroc dans divers domaines», a ajouté le ministre notant la ferme volonté du Maroc de consolider davantage ses relations avec ce grand pays ami.

A l’ouverture de ce forum qui se tient en présence également de la secrétaire d’Etat chargée de l’artisanat et de l’économie sociale, Jamila El Moussali, de la secrétaire d’État chargée de la pêche maritime, Mbarka Bouaida, et de l’ambassadeur de Chine à Rabat, Li Li, le président de la région Souss-Massa, Brahim Hafidi, a mis en exergue l’importance de ce forum pour consolider la coopération sino-marocaine, d’autant plus qu’il coïncide avec le 60ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays.

Il a ajouté que cette rencontre de trois jours servira d’opportunité pour la forte délégation d’acteurs institutionnels et d’investisseurs chinois de connaître de près le potentiel et les atouts dont dispose le Souss-Massa, discuter des pistes qui peuvent favoriser l’accélération des investissements dans la région, et appuyer la place du Maroc comme plateforme pour la Chine en vue d’atteindre le marché africain prometteur.

Outre les secteurs clés de l’agriculture, la pêche et le tourisme, la région Souss-Massa compte aussi faire valoir ses atouts sur le plan de l’industrie avec les opportunités offertes par le Plan d’accélération industriel, qui a fait l’objet dernièrement de la signature de plusieurs conventions devant SM le Roi Mohammed VI.

Dans une déclaration à la MAP, la vice-présidente de l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger, Lin Yi, a relevé, pour sa part, l’amitié profonde liant le Maroc et la Chine, deux pays dotés d’une riche histoire, soulignant l’importance de mettre à profit le potentiel de partenariat aussi bien sur le plan culturel, qu’aux niveaux économique et commercial. «Nous devons travailler ensemble avec vigueur pour promouvoir le partenariat entre les deux pays», a indiqué Mme. Yi qui a fait état de l’importance de la délégation chinoise en déplacement à Agadir.

Se voulant un cadre pour la concrétisation de la coopération décentralisée, le Forum accueille plusieurs provinces, villes, districts et régions de Chine dont certains sont liés par des accords de jumelage avec des villes et régions au Maroc qui sont aussi invitées.

Une cinquantaine d’entreprises publiques et privées opérant dans divers secteurs ont également fait le déplacement. Elles représentent l’industrie navale, l’industrie automobile, l’aquaculture, l’agro-alimentaire, l’énergie, dont des énergies renouvelables, et les mines.

Le programme de cet événement prévoit des ateliers et des rencontres B2B, permettant aux hommes d’affaires, aux maires des villes, et aux divers acteurs institutionnels marocains et chinois de discuter des opportunités de coopération et d’affaires avec l’ambition de booster le partenariat stratégique scellé entre les deux pays.

Le projet de dessalement d’eau de mer à Agadir

par Mahassine Arhazzal – agrimaroc.ma – 27/03/2018

Projet de dessalement d'eau de mer à Agadir

La mobilisation des ressources hydriques non conventionnelles, la voie à suivre pour le Maroc dans un contexte de changement climatique (Mme Afailal)

Fort d’une importante expérience dans le domaine de la gestion et du développement des ressources hydriques accumulée depuis l’indépendance, le Maroc est appelé à relever le défi de la mobilisation des ressources hydriques non conventionnelles comme le dessalement et la réutilisation des eaux usées, une voie à suivre pour le Royaume dans un contexte marqué par des changements climatiques de plus en plus perceptibles, a affirmé la secrétaire d’Etat chargée de l’eau, Mme Charafat Afailal.

« Le Maroc est un pays impacté par les changements climatiques et il ne peut se limiter uniquement aux précipitations. Il faut s’ouvrir sur les autres ressources qui ne sont pas affectées par ces changements comme le dessalement de l’eau de mer ou encore la réutilisation des eaux usées épurées », a-t-elle déclaré lors d’un entretien accordé à la MAP en marge de sa participation au 8ème Forum mondial de l’eau, qui s’est tenu du 19 au 23 mars dernier dans la capitale brésilienne.

Évoquant les défis d’avenir pour le Maroc en matière hydrique, Mme Afailal a relevé qu’il y a nécessité d’accélérer l’investissement dans le domaine du dessalement, d’autant plus que le Royaume dispose de 3.500 kilomètres de littoral, qui est un atout « considérable ».

Cette technique a d’ailleurs été testée dans les provinces du Sud, de par leurs caractéristiques et leur climat, a-t-elle rappelé.

« Maintenant, nous sommes tenus de généraliser cette initiative », a poursuivi la responsable marocaine, en faisant état d’un ambitieux projet de dessalement au niveau de la région d’Agadir, ainsi que d’un projet de sécurisation de l’accès à l’eau potable au niveau de Casablanca, qui devrait être mis en service en 2025, sans oublier d’autres projets dans les villes de Tanger, Nador, Safi et El Jadida

Par ailleurs, la secrétaire d’Etat chargée de l’eau a rappelé que « le Maroc a investi énormément en matière d’infrastructure d’assainissement et il convient désormais de changer l’approche de départ, qui consistait à éliminer la pollution et de rejeter l’eau épurée dans la nature, et d’exploiter pleinement le potentiel de cette ressource, dans l’agriculture et l’industrie, pour soulager la pression sur les ressources d’eau douce ».

Et d’ajouter que la réaffectation des ressources en eau s’avère nécessaire compte tenu de la baisse et des retards des précipitations, une situation qui affecte principalement les régions du centre du Maroc, lesquelles dépendent des pluies.

« S’orienter vers la mer pour sécuriser l’accès à l’eau et en faire un usage industriel et agricole via le dessalement tout en réservant les ressources d’eau douces et conventionnelles pour les régions qui n’ont pas d’autres alternatives à part les précipitations » est la voie à suivre, selon la responsable marocaine.

Revenant sur les réalisations de la politique hydrique du Royaume, Mme Afailal a relevé que « le Maroc a capitalisé une expérience très importante en matière de gestion et de développement des ressources hydriques. Il s’agit d’une politique reconnue à l’échelle mondiale grâce à laquelle le Royaume a pu surmonter des périodes de sécheresse difficiles ».

Grâce à cette politique, le Maroc a « pu généraliser l’accès à l’eau potable en milieu urbain et rural au bénéfice de la population et a pu atteindre l’objectif de 1,5 million d’hectares de superficie irriguée, bien avant l’échéance fixée à l’an 2000 », s’est-elle félicitée.

Mme Afailal n’a pas manqué de souligner que « le Maroc est un modèle non seulement à l’échelle continentale et régionale mais aussi à l’échelle mondiale », en relevant, à cet effet, que le fait de décerner le Grand prix mondial Hassan II pour l’eau lors de la cérémonie d’ouverture du Forum mondial de l’eau, en présence de chefs d’État et de gouvernement, est « une reconnaissance de cette distinction de la politique hydrique du Maroc ».

De plus, a-t-elle ajouté, le Royaume a beaucoup de choses à partager avec les pays amis principalement à l’échelle régionale et continentale, affirmant, dans ce sens, que la politique du Maroc en matière de barrages ainsi que son patrimoine de 40 ouvrages d’art séduisent les pays africains, qui sont motivés pour reproduire cette politique et augmenter le taux de mobilisation de l’eau au niveau africain.

Au delà des accords et des partenariats signés avec plusieurs pays d’Afrique, le Maroc a lancé à l’occasion de la Conférence climatique COP22, qui s’est déroulée en novembre 2016 à Marrakech, une initiative de l’eau pour l’Afrique baptisée « Water for Africa » qui ambitionne de mobiliser tous les acteurs institutionnels, financiers et politiques pour mettre en œuvre un agenda spécifique sur l’eau pour le continent.

« A travers cette initiative, nous ambitionnons de pouvoir drainer les fonds de différents horizons pour concevoir des projets qui sont bancables au niveau des pays africains et aussi engager les investissements en matière d’infrastructure », a-t-elle fait savoir, en relevant que plusieurs pays africains sont de véritables « châteaux d’eau » mais ils manquent de ressources et d’infrastructures.

« L’initiative a mûri et a atteint un niveau de maturité qui séduit d’autres partenaires notamment la Banque africaine de développement, la Banque mondiale, le Stockholm International Water Institute et d’autres instances internationales », a conclu Mme Afailal.

Le Maroc était représenté au 8ème Forum mondial de l’eau par une importante délégation conduite par le chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, et composée de responsables des secteurs ministériels concernés et d’experts.

Le 2ème Forum d’amitié maroco-chinoise s’ouvre aujourd’hui à Agadir : La coopération sino-marocaine passe à la vitesse grand V

par Mohamed Badrane – aujourdhui.ma – 26/03/2018

Le 2ème Forum d’amitié maroco-chinoise s’ouvre aujourd’hui à Agadir : La coopération sino-marocaine passe à la vitesse grand V

La manifestation vise à mettre à profit le partenariat stratégique liant Rabat et Pékin qui a été signé en 2016 par le Souverain et le président chinois Xi Jinping, ainsi que les multiples accords conclus par le Royaume avec les autres pays africains.

Les projecteurs seront braqués dès ce lundi sur la ville d’Agadir. Et pour cause. La capitale du Souss accueille entre les 26 et 28 mars la deuxième édition du Forum d’amitié maroco-chinoise. Organisé sous le Haut patronage de SM le Roi par le Conseil de la région Souss-Massa, en partenariat avec l’Association d’amitié et d’échange maroco-chinoise et l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger, l’événement connaît la participation d’une forte délégation d’acteurs économiques, dirigeants et investisseurs venus de l’empire du Milieu. Les organisateurs affichent d’ores et déjà la volonté d’intensifier la coopération dans des secteurs à forte valeur ajoutée et ceux pourvoyeurs d’emplois. La même source fait savoir que la manifestation vise à mettre à profit le partenariat stratégique liant Rabat et Pékin qui a été signé en 2016 par le Souverain et le président chinois Xi Jinping, ainsi que les multiples accords conclus par le Royaume avec les autres pays africains, lors des différentes visites royales, qui font du Maroc une porte d’entrée de l’Afrique pour la Chine.

Selon le président de l’Association d’amitié et d’échange maroco-chinoise, Mohamed Khalil, «le Maroc représente, de par sa position stratégique en tant que carrefour entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique, un atout majeur par rapport à l’ouverture des marchés africains mais aussi pour l’Europe et pour la Chine». La même source tient également à rappeler que le forum d’Agadir, le second après celui tenu à Rabat, coïncide avec le 60ème anniversaire des relations diplomatiques et de coopération entre les deux pays tout en expliquant que les échanges et les relations diplomatiques entre le Royaume du Maroc et la République populaire de Chine sont inscrits dans l’histoire et remontent à novembre 1958, lorsque le Maroc est devenu le deuxième pays d’Afrique à reconnaître la République populaire de Chine. Il faut préciser que le forum accueillera 10 provinces chinoises, 8 villes, plusieurs districts et régions dont certains sont liés par des accords de jumelage avec des villes et régions au Maroc qui seront aussi invitées. Ce n’est pas tout. Les organisateurs annoncent une cinquantaine d’entreprises publiques et privées chinoises opérant dans divers secteurs qui sont également attendues.

Elles représentent l’industrie navale, l’industrie automobile, l’aquaculture, l’agroalimentaire, l’énergie, dont des énergies renouvelables, et les mines. De même, la région Souss-Massa entend également tirer profit de la croissance soutenue du tourisme chinois au Maroc depuis la levée du visa. Pour ce faire, la région ne manquera pas, indique-t-on, de mettre en avant son potentiel naturel, culturel et en termes d’infrastructures hôtelières pour attirer le touriste chinois davantage porté sur la découverte, la culture, le patrimoine et la nature. Par ailleurs, des ateliers sont prévus pour permettre aux hommes d’affaires, aux maires des villes, et aux divers acteurs institutionnels marocains de rencontrer leurs homologues chinois à travers des tables rondes et des rencontres B2B, afin d’étudier les opportunités de coopération et d’échanges économiques. Plusieurs conventions de jumelage et de partenariat portant sur des projets seront signées. Celles-ci, une fois concrétisées, devraient avoir un «fort impact» sur la dynamique de coopération sino-marocaine, ainsi que sur l’emploi et la croissance dans la région du Souss-Massa et au niveau national.

Les Chinois en prospection

Une délégation chinoise a visité Errachidia avec pour objectif de s’informer des atouts et des opportunités d’investissement dans la région de Drâa-Tafilalet. Dans un exposé à cette occasion, le directeur du Centre régional d’investissement (CRI), Bouchaïb Erraziki, a mis en exergue les richesses multiples dont regorge Drâa-Tafilalet qui, a-t-il dit, offre une plate-forme importante pour réaliser des projets d’investissement dans le secteur agricole, le tourisme, les mines et les énergies renouvelables entre autres.

Le directeur du CRI a également mis l’accent sur l’importance des infrastructures dont dispose la région qui abrite le plus grand centre d’énergie solaire au monde, rappelant les mesures prises ces dernières années en vue d‘améliorer le climat des affaires dans ce territoire connu par sa riche histoire et son patrimoine culturel immatériel important. La délégation chinoise qui effectue une visite de quatre jours dans la région comprend notamment des hommes d’affaires, des élus, des universitaires et des chercheurs.

BoA s’allie à la China Development Bank

Un mémorandum d’entente a été signé, vendredi, entre BMCE Bank of Africa (BoA) et China Development Bank (CDB) pour renforcer leur coopération et leur investissement.

«Une cérémonie a été organisée au siège de BMCE Bank of Africa, le 23 mars 2018, au cours de laquelle un mémorandum d’entente a été signé entre M. Liu Xin, directeur général, branche Zhejiang de CDB, d’une part, et M. Brahim Benjelloun Touimi, administrateur directeur général exécutif délégué de BMCE Bank of Africa et président de BoA Group, M. Mohamed Agoumi, directeur général délégué, en charge de la coordination de l’international de BMCE Bank of Africa d’autre part», indique un communiqué de la banque.

Conclu en marge du mémorandum d’entente relatif à l’initiative «One Belt, One Road» qui a été signé entre le Maroc et la République populaire de Chine en novembre 2017, sous l’égide de SM le Roi Mohammed VI, cet accord intervient dans un contexte de développement des programmes d’infrastructure incluant les transports construction automobile, le parc technologique, l’investissement et le commerce, outre des projets de développement durable liés aux questions sociales et à l’environnement, qui renforcent la pertinence des projets précités, précise BMCE Bank of Africa.

Histoire des quartiers d’Agadir : Le Front de mer éphémère (1921 – 1938)

Une nouvelle page vient d’être ouverte dans la série « Histoire des quartiers d’Agadir » publiée par Marie-France Dartois, Régine Caïs-Terrier et Lahcen Roussafi : Le Front de mer éphémère (1921 – 1938)

Vous pouvez y accéder directement en cliquant sur la photo ci-dessous :

ou, directement depuis la page d’accueil du blog en cliquant sur « Histoire des quartiers d’Agadir », où vous retrouverez tous les quartiers déjà publiés :

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