Archives de mars 2018

Découvrez les 14 stades prévus pour la candidature du Maroc au Mondial 2026 (PHOTOS)

Rédaction du HuffPost Maroc – huffpostmaghreb.com – 18/03/2018

12 seront sélectionnés par la Fifa si la candidature du royaume est retenue.

FOOTBALL – Le Maroc a présenté, samedi 17 mars à Casablanca, les grandes lignes de son “Bid book”, son dossier de candidature pour l’organisation de la Coupe du monde de football en 2026.

 Parmi les infrastructures nécessaires pour accueillir les équipes du monde entier, le Maroc mise sur la rénovation, la poursuite des travaux ou la construction de 14 stades, dont 12 seront sélectionnés par la Fifa si la candidature du royaume est retenue.

En tout, 12 villes ont été sélectionnées pour abriter les matchs de la compétition: Casablanca, Rabat, El Jadida, Tanger, Tétouan, Oujda, Nador, Marrakech, Ouarzazate, Agadir, Fès et Meknès.

 Les stades et infrastructures sportives nécessiteront un investissement de 3 milliards de dollars sur un budget total alloué à l’organisation de ce mondial de 15,8 milliards de dollars.

Dans le détail, 5 stades seront rénovés ou verront une hausse de leur capacité d’accueil. Il s’agit des stades de Marrakech, Agadir, Fès, Tanger et Rabat.

4 stades seront non modulaires: Casablanca (I et II), Oujda et Tétouan. Enfin, 5 stades seront modulaires, c’est-à-dire que les techniques de construction permettront de réduire leur capacité après l’organisation de l’événement. Il s’agit des stades de Meknès, El Jadida, Nador, Ouarzazate et Marrakech II.

  • Agadir
    Morocco 2026
  • Casablanca
    Morocco 2026
  • Casablanca
    Morocco 2026
  • El Jadida
    Morocco 2026
  • Fès
    Morocco 2026
  • Marrakech
    Morocco 2026
  • Marrakech
    Morocco 2026
  • Meknès
    Morocco 2026
  • Nador
    Morocco 2026
  • Ouarzazate
    Morocco 2026
  • Oujda
    Morocco 2026
  • Rabat
    Morocco 2026
  • Tanger
    Morocco 2026
  • Tétouan
    Morocco 2026

Grand prix Agadir Open : La Marocaine Fatima-Zahra Berrada, n°1 en bodyboard

femmesdumaroc.com – 19/03/2018

La Marocaine Fatima-Zahra Berrada a décroché la première place en bodyboard au Grand prix Agadir Open organisé du 16 au 18 mars par l’association Imouran surf sous l’égide de la Fédération Royale marocaine de surf et de bodyboard.

Fatima-Zahra Berrada a enchaîné les victoires ce 18 mars lors Grand prix Agadir Open surf & bodyboard organisé par l’association Imouran surf sous l’égide de la Fédération Royale marocaine de surf et de bodyboard, avec le soutien de plusieurs partenaires institutionnels et privés. En bodyboard, elle a remporté le premier prix et a devancé respectivement Soukaina Aghouali, Zineb Tebbai et Hiba Achir. Côté surf, elle s’est classée troisième. Sur le podium, Lilias Tebbas qui a dominé les vagues damant le pion à l’ancienne championne l’édition précédente, le Marocaine Meryem El Guerdoum. Soukaimna Aghouali a, quant à elle, pris la quatrième place. En lice pour cette édition, près de 150 compétiteurs de différentes nationalités qui se sont déplacés sur ce spot mondialement connu des surfeurs, à savoir le site d’Imouran au cœur de la station Taghazout. Chez les hommes, c’est Chadi Lahrioui qui a occupé la première place en surf suivi respectivement de Soufian Charroub, Redouane Regragui et Jade Azami. Et dans la catégorie bodyboard, Adnane Benslimane a occupé le haut du podium devant le champion français Pierre Louis. Abderrahmane Berrouan s’est contenté du troisième rang devant Abdennabi Maachou. « La domination des riders nationaux n’est pas fortuite, a appuyé le champion international marocain de bodyboard, Brahim Iddouch, présent lors de la remise des prix, compte tenu de l’amélioration du niveau des compétiteurs au Maroc parallèlement à une hausse constante du nombre de pratiquants de surf qui figurera, pour la première fois, de son histoire au programme des Jeux olympiques de Tokyo en 2020 ».

Maroc-Chine : un forum d’amitié à Agadir pour consolider la coopération dans des secteurs à fort potentiel

maghrebemergent.info – 20/03/2018

Résultat de recherche d'images pour "amitié maroco-chinoise"

La ville d’Agadir accueille, du 26 au 28 mars courant, le 2ème Forum d’amitié maroco-chinoise avec la participation attendue d’une forte délégation d’acteurs économiques, dirigeants et investisseurs de ce géant d’Asie. L’objectif est de renforcer la coopération dans des secteurs à fort potentiel de création d’emplois et de valeur ajoutée.
Organisé, sous le Haut patronage de SM le Roi, par le Conseil de la région Souss-Massa, en partenariat avec l’Association d’amitié et d’échange maroco-chinoise et l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger, ce conclave entend, mettre à profit le partenariat stratégique liant Rabat et Pékin qui a été signé en 2016 par le Souverain et le président chinois Xi Jinping, ainsi que les multiples accords conclus par le Royaume avec les autres pays africains, lors des différentes visites Royales, qui font du Maroc une porte d’entrée de l’Afrique pour la Chine.
“Nous voulons contribuer au niveau du Souss-Massa à concrétiser ce partenariat stratégique”, a indiqué, dans une déclaration à la MAP, le vice-président du conseil régional Souss-Massa, Abdeljabbar El Kastalani.
La politique d’ouverture mise en œuvre par la région s’est accompagnée d’une multitude de rencontres et d’évènements avec plusieurs délégations chinoises dans différents secteurs notamment l’agriculture, la pêche, le tourisme, l’industrie navale, l’industrie pharmaceutique”, indique-t-on auprès du conseil régional.
Le forum servira, selon M. El Kastalani, d’opportunité pour la forte délégation d’acteurs institutionnels et d’investisseurs chinois de connaître le potentiel et les atouts dont dispose le Souss-Massa, discuter des pistes qui peuvent favoriser l’accélération des investissements dans la région, et de faire du Maroc une plateforme pour atteindre le marché africain prometteur.
“Nous entendons aussi mettre en valeur le potentiel de la région outre dans les secteurs traditionnels de l’agriculture, la pêche et le tourisme mais également de l’industrie avec le Plan d’accélération industriel, qui a fait l’objet de la signature de plusieurs conventions devant SM le Roi Mohammed VI”, a outre indiqué M. El Kastalani en charge du dossier économique et du développement durable au sein du conseil régional.
De par sa position stratégique en tant que carrefour entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique, le Maroc représente un atout majeur par rapport à l’ouverture des marchés africains mais aussi pour l’Europe pour la Chine, relève de son côté le président de l’Association d’amitié et d’échange maroco-chinoise, Mohamed Khalil en rappelant que le forum d’Agadir, le second après celui tenu à Rabat, coïncide avec le 60ème anniversaire des relations diplomatiques et de coopération entre les deux pays.
Les échanges et relations diplomatiques entre le Royaume du Maroc et la République Populaire de Chine sont inscrits dans l’histoire et remontent à novembre 1958, lorsque le Maroc est devenu le deuxième pays d’Afrique à reconnaître la République populaire de Chine”, a-t-il rappelé.
Se voulant un cadre pour la concrétisation de la coopération décentralisée, le Forum accueillera 10 provinces chinoises, 8 villes, plusieurs districts et régions dont certains sont liés par des accords de jumelage avec des villes et régions au Maroc qui seront aussi invitées.
Une cinquantaine d’entreprises publiques et privées chinoises opérant dans divers secteurs sont également attendues. Elles représentent l’industrie navale, l’industrie automobile, l’aquaculture, l’agro-alimentaire, l’énergie, dont des énergies renouvelables, et les mines.
Le tourisme ne seront pas en reste, la région Souss-Massa entend bien tirer profit de la croissance soutenue du tourisme chinois au Maroc depuis la levée du visa.
Pour ce faire, la région ne manquera, indique-t-on, pas de mettre en avant son potentiel naturel, culturel et en termes d’infrastructures hôtelière pour attirer le touriste chinois davantage porté sur la découverte, la culture, le patrimoine, et la nature.
Le programme de cet évènement prévoit ainsi des ateliers permettant aux hommes d’affaires, aux maires des villes, et aux divers acteurs institutionnels marocains de rencontrer leurs homologues chinois à travers des tables rondes et des rencontres B2B, afin d’étudier les opportunités de coopération et d’échanges économiques.
D’après les organisateurs, le forum donnera lieu à la signature de plusieurs conventions de jumelage et de partenariat portant sur des projets qui, une fois concrétisés, auront un “fort impact” sur la dynamique de coopération sino-marocaine, ainsi que sur l’emploi et la croissance dans la région Souss-Massa et au niveau national.

Agadir Open surf et bodyboard : Les Marocains aux premiers rangs

lematin.ma – 19/03/2018

Près de 150 compétiteurs de plusieurs nationalités ont pris part à l’édition 2018 de cette compétition. Ph : DR Près de 150 compétiteurs de plusieurs nationalités ont pris part à l’édition 2018 de cette compétition. Ph : DR

Les riders marocains ont été pleinement au rendez-vous au Grand prix Agadir Open surf et bodyboard, dominant, avec panache, les phases finales qui ont eu lieu ce dimanche.

Près de 150 compétiteurs de plusieurs nationalités ont pris part à l’édition 2018 de cette compétition organisée par l’Association Imouran surf sous l’égide de la Fédération royale marocaine de surf et de bodyboard, avec le soutien de plusieurs partenaires institutionnels et privés.

Sur le spot mondialement connu des surfeurs, le site d’Imouran au cœur de la station Taghazout, une immense foule de passionnés de ce sport est venue suivre l’ultime journée de ce Grand prix.

Le public a eu droit aux manœuvres très développées des riders sur des vagues souvent exceptionnelles à la faveur d’un vent quelque peu fort.

Au niveau de la compétition surf, c’est Chadi Lahrioui qui a occupé la première place suivi respectivement de Soufian Charroub, Redouane Regragui et Jade Azami.

Dans la même catégorie, chez les dames, c’est Lilias Tebbas qui a dominé les débats damant le pion à l’ancienne championne l’édition précédente, Meryem El Guerdoum alors que Fatima-Zahra Berrada et Soukaimna Aghouali ont déroché la troisième et quatrième places.

Dans la catégorie bodyboard, Adnane Benslimane a occupé le haut du podium devant le champion français Pierre Louis.

Abderrahmane Berrouan s’est contenté du troisième rang devant Abdennabi Maachou.

Chez les dames, c’est Fatima-Zahra Berrada qui a remporté le premier prix devant respectivement Soukaina Aghouali, Zineb Tebbai et Hiba Achir.

Des prix et des trophées ont été remis aux différents vainqueurs lors d’une cérémonie en présence notamment du champion international marocain de bodyboard, Brahim Iddouch.

Dans une déclaration à la MAP, Iddouch a affirmé que le Grand prix Agadir Open a gagné en maturité et confirmé sa renommée dans le circuit des compétitions au niveau national voire international.

Le domination des riders nationaux n’est pas fortuite, poursuit-il, compte tenu de l’amélioration du niveau des compétiteurs au Maroc parallèlement à une hausse constante du nombre de pratiquants de surf qui figurera, pour la première fois, de son histoire au programme des Jeux Olympiques de Tokyo en 2020.

Au-delà de sa vocation sportive, le surf est aussi l’un des créneaux prometteurs pour le tourisme au niveau de la région.

Dans les différents spots du Souss-Massa, il constitue aussi un levier de développement important compte tenu de son apport dans la création d’emplois et la dynamisation de l’économie locale.

AGADIR : UN WEEK-END SOUS LE SIGNE DU FEU ET DE LA MORT

Par Zineb El Ouilani – le360.ma – 18/03/2018

Incendie Inezgane

© Copyright : DR

La malédiction du feu s’est abattue sur la région d’Agadir, le week-end dernier, touchant un marché, un immeuble, une prison et plusieurs véhicules. Bilan: 6 morts, plusieurs blessés et d’énormes pertes matérielles.

Une fin de semaine à oublier. Quatre énormes incendies se sont déclarés dans la région d’Agadir ce week-end, rapporte Al Ahdath Al Maghribia dans sa livraison de ce lundi 19 mars.

Le quotidien affirme que le premier incendie s’est déclaré dans la nuit de vendredi à samedi, dans le souk d’Inezgane. Selon les autorités locales, le feu aurait ravagé 200 commerces, des commerçants avancent de leur côté que les flammes en auraient englouti 600.


Le lendemain matin, écrit Al Ahdath, 5 personnes, dont une femme étrangère, ont trouvé la mort sur la route, suite à la collision de deux camions au niveau d’Amsekroud.

L’accident, le troisième à avoir eu lieu au même endroit cette année, s’est déroulé au niveau d’une pente raide. Plusieurs véhicules ont pris feu et leurs passagers sont morts calcinés. D’où la difficulté de les identifier. Des éléments de la Gendarmerie Royale ont ainsi fait le déplacement à l’hôpital régional Hassan II, pour prendre des échantillons d’ADN qui aideront à identifier les victimes.
(voir article précédent)


La première étincelle du troisième incendie, qui s’est déclaré à la prison d’Aït Melloul, est partie d’un court-circuit survenu dans une cellule. Sept détenus ont été asphyxiés avant que le personnel pénitentiaire ne parvienne à maîtriser le feu. Deux prisonniers ont été évacués vers l’hôpital régional Hassan II, alors que 5 autres ont reçu les soins nécessaires sur place, indique le quotidien.


Le quatrième incendie s’est déclaré, samedi, dans une voiture garée dans le parking d’un immeuble résidentiel situé sur l’avenue Abderrahim Bouabid. Les habitants ont été surpris par la fumée qui envahissait leurs appartements à travers les fenêtres. Terrorisés, ils se sont réfugiés sur la terrasse, de peur d’être atteints par les flammes ou de mourir par asphyxie.

Six morts dans un accident de circulation près d’Agadir

Un horrible accident s’est produit, samedi 17 mars 2018, dans la région d’Agadir. Il a fait six morts, selon un bilan provisoire.
Il s’agit de deux camions, roulant dans le même sens, sur l’autoroute Marrakech-Agadir, sur l’axe d’Amskroud, qui ont provoqué une grave collision.

La collision a provoqué un énorme incendie qui s’est propagé sur l’autoroute et a touché d’autres véhicules dont deux voitures roulant dans le sens contraire.

Les six personnes décédées sont calcinées,  les autorités compétentes ont procédé à des prélèvements d’ADN sur les lieux de l’accident en vue d’identifier les victimes.  Cet accident est l’un des plus graves dans cette région.

L’axe d’Amskroud, à une vingtaine kilomètres d’Agadir avec une très longue descente est réputé comme l’un des axes les plus dangereux.

Une enquête a été ouverte par le parquet d’Agadir pour déterminer les circonstances de cet horrible accident.

Ils étaient là aussi aux Rencontres Gastronomiques d’Agadir

Je voudrais parler aussi en particulier de deux entreprises qui étaient là pendant les rencontres Gastronomiques d’Agadir et ont exposé leur production.

Il s’agit de Saffy Zafferano, « L’oro rosso dell’Atlas » de Tommaso Diglio et Radia Rahou :

Ils ont participé aux Rencontres Gastronomiques en offrant 50g de safran pour les besoins des plats préparés pour les Rencontres Gastronomiques et, d’autre part, en faisant cadeau à chacun des 50 chefs français et marocains d’un petit pot de safran.


Sylvie Sabattier, Louléna, confitures d’ici et d’ailleurs participait également, en exposant ses productions de confiture :
Elle a également offert de petits pots de confiture lors de la soirée de clôture des Rencontres Gastronomiques à tous ceux qui y étaient présents.

 

Clôture des Rencontres Gastronomiques d’Agadir à Villate Limoune

Pour clôturer ces 4èmes Rencontres Gastronomiques d’Agadir, une soirée détente décontractée était offerte hier soir aux chefs encore là (un certain nombre est déjà parti) et à la presse.

Cette soirée se passait dans le magnifique cadre de Villate Limoune (à l’entrée des Ouled Teïma).

Accueil en musique :

Le très beau cadre de Villate Limoune : Tout était fait pour bien accueillir les convives :
les entrées : et les plats :
Filet de boeuf : Autruche : Volaille :

et, en plus des grillades…

Ambiance décontractée sur la pelouse : et sous la tente :

Le tout, en musique, avec un très bon orchestre :

et une excellente chanteuse :

avec un chef qui participe à l’animation !

Une belle soirée qui a ravi tous les chefs présents qui m’ont tous déclaré qu’ils attendaient la prochaine édition pour revenir voir Agadir !

Accueil par les Rencontres Gastronomiques d’enfants défavorisés d’Agadir hier midi

.

Le Sofitel Royal Bay accueillait hier sur ses pelouses près de la mer, environ 400 enfants défavorisés pour une dégustation de plats marocains en présence de tous les chefs, des journalistes et des partenaires.

L’arrivée des chefs s’est faite à dos de dromadaire :

Visite des différents stands pour admirer la variété des briouates, pastillas… préparés pour les enfants :

Les enfants commencent à arriver et à s’installer pour déguster les plats de tradition marocaine qui leur sont offerts

Ils ont eu de quoi se régaler !

Félicitations à ceux qui ont préparé cette opération qui constitue un beau volet social pour les Rencontres Gastronomiques.

Les chefs se sont ensuite retrouvés pour nous donner le plaisir de prendre quelques photos.

Le dîner de Gala du 17 mars au Sofitel Royal Bay

Une soirée et un dîner de gala au Sofitel Agadir Royal Bay, ouverts au grand public sur invitations de l’organisation et sur réservations.
Le repas gastronomique était signé et préparé par les Chefs cuisiniers marocains et les pâtissiers français du restaurant « le Clos des Cimes Régis et Jacques Marcon*** » et ceux de l’Ecole Nationale Supérieure de Pâtisserie « Alain Ducasse Education »

Le grand salon d’entrée du Sofitel Royal Bay avait été transformé pour l’occasion en magnifique salle de restaurant :

Les traditionnelles allocutions ont été prononcées par :

M. Jean Colin M. M. Maher D.G. du Sofitel M. Rachid Maftouh

Ahmed Ed Defaa M. Kamal Rahal Essoulamy M. Bruno Le Roux

Mme Claire Pennarun

M. André Marcon

La table officielle : 

avec, de droite à gauche, M. Bruno Le Roux, son épouse et Mme Claire Pennarun toujours de droite à Gauche, Mme la Consule Générale d’Espagne, M. le Consul Général de France, M. Jean Colin, son épouse, M. André Marcon et son épouse Un exercice difficile pour Cathy Colin ! Un petit tour parmi des tables :

A droite, Maryse Doudet, au centre Nicole Maryse Doudet avec Jacques et Philippe Alléon A l’une des tables, des enfants de l’Association de l’Enfance handicapée d’Agadir qui ont travaillé en cuisine : une grande nouveauté pour eux !

Les voici, présentés par le Président de l’Association :

Les chefs sont venus tour à tour, présenter les plats qu’ils allaient servir :

Et, à la fin du repas, Jean Colin a appelé sur la scène dans la bonne humeur générale, chacun des chefs présents à ces Rencontres Gastronomiques :

Avec Morgan Lechatellier (2ème à partir de la droite) Artisan glacier à Marrakech, en conversation avec Hicham Annadam  Chef de Cuisine au
Hyatt Place Taghazout Bay

Rencontres gastronomiques d’Agadir, les dégustations au Sofitel le 17 mars

.

Un moment exceptionnel avec les chefs dans la cuisine du Sofitel : tant de chefs présents en même temps dans une cuisine, c’est ça les Rencontres Gastronomiques d’Agadir !

.

Quatre Chefs de l’Association des Traiteurs de France avec Claire Pennarun, première Vice-Présidente de l’Association :

Ensuite, les démonstrations suivies de dégustations avec une dizaine de Chefs Français et Marocains, pour des recettes originales autour d’un produit ou d’un plat emblématique du Maroc ou de la région d’Agadir.

André Marcon a pu venir à Agadir (avec un peu de retard, mais il est ravi d’être là). Le voici avec M. le Consul Général de France Jean-Paul Jeunet Les chefs dans leur « aquarium » devant tous ceux qui sont venus pour les voir travailler et pour déguster leurs préparations toutes aussi bien présentées et succulentes les unes que les autres. Ali : Cyril Rouquet-Prévost

LA GASTRONOMIE FAIT SON SHOW À AGADIR

par Yassine Saber – leseco.ma – 16/03/2018

La 4 édition des Rencontres gastronomiques d’Agadir, s’est ouverte, ce jeudi, à Agadir, avec la participation d’une brigade constituée d’une cinquantaine de chefs cuisiniers et pâtissiers français et marocains pour l’édition 2018. À l’instar des éditions précédentes, l’objectif est de faire de la gastronomie un argument de vente pour la destination Agadir. Une démarche encore plus nécessaire dans un contexte où l’activité touristique est en nette progression.

L’édition de cette année a été placée sous la présidence d’honneur de Bruno Le Roux, ancien ministre de l’Intérieur français, fondateur et co-président du Club de la table française alors que le lancement officiel a été marqué par la présence des chefs cuisiniers et pâtissiers avec l’organisation d’un dîner d’ouverture dans le cadre de l’opération : «goût de France» organisée sous l’égide du Consulat général de France d’Agadir. De plus des démonstrations et dégustations sont également initiées en marge de cette 4e édition dans des hôtels, restaurants et établissements de la destination Agadir.

Agadir : La capitale du Souss abrite la deuxième conférence internationale du SIMUN

par  Kaddour Fattoumi – lematin.ma – 16/03/2018

La capitale du Souss abrite la deuxième conférence internationale du SIMUN

La ville d’Agadir abritera, en avril prochain, la deuxième conférence internationale du «Sahara International Model United Nations», à laquelle prendront part des étudiants et des acteurs de la société civile, issus d’une cinquantaine de pays et qui relèvent le défi de jouer le rôle de «jeunes diplomates» de l’ONU.

 La deuxième conférence internationale du «Sahara International Model United Nations» (SIMUN) tiendra ses assises, du 9 au 13 avril prochain, à Agadir, avec la participation de 400 délégués représentant 50 pays d’Afrique, d’Asie et d’Europe. Organisée par l’Association Sahara et l’Association des étudiants des provinces du Sud, cette conférence internationale regroupe des étudiants et des acteurs de la société civile qui relèvent le défi de jouer le rôle de «jeunes diplomates» de l’ONU, afin d’échanger les idées et les expériences et contribuer au développement des relations entre les peuples de plusieurs pays du monde, avec leur diversité culturelle, religieuse et ethnique.

Selon un communiqué du secrétariat général du SIMUN, «le choix du Maroc pour abriter pour la deuxième fois consécutive cet important événement, déjà accueilli par des capitales mondiales comme Paris, Londres, Rome et Moscou, est dicté par la sécurité et la stabilité dont jouit le pays et par ses capacités infrastructurelles à organiser de grandes conférences internationales».
La sélection du Maroc pour l’accueil du SIMUN est aussi motivée par «le rôle prépondérant que joue le Royaume au niveau international, en tant qu’acteur diplomatique qui a son nom et sa position au sein d’organismes et de comités d’envergure continentale et internationale. Chose qui lui a conféré une place avant-gardiste aux niveaux africain, arabe et international», indique-t-on de même source.

Le secrétariat général du SIMUN exalte l’interactivité des autorités marocaines pour l’organisation de ce grand événement et leur souci de veiller à son déroulement dans les meilleures conditions, à l’instar des grands événements continentaux et internationaux abrités par le Royaume, dont la première conférence du SIMUN qui s’est tenue du 3 au 7 avril 2017 à Agadir». Cette conférence abordera, dans le cadre de plusieurs commissions calquées sur l’ONU, de divers thèmes dont les crises dans le monde, les guerres au Proche-Orient, les conséquences de la crise du Golfe sur la stabilité de la région, les droits des minorités et des réfugies dont l’exode forcé des musulmans rohingas, les droits humains, la diversité culturelle et ethnique, les femmes et le développement durable, l’environnement et les défis majeurs du réchauffement climatique, l’immigration, le radicalisme religieux et le terrorisme.
La première conférence du SIMUN avait connu un vif succès à tous les niveaux, rappelle-t-on. Elle a notamment été marquée par l’intervention de l’ambassadeur Mohammed Loulichki, ex-représentant permanent du Royaume du Maroc à l’ONU, qui avait loué la création d’ONG destinées à faire connaitre davantage les objectifs et les principes qui animent l’ONU, mais aussi les limites et les contraintes de cette organisation planétaire.

La gastronomie marocaine et française se rencontrent à Agadir

Par Kaoutar Laili – huffpostmaghreb.com – 16/03/2018

Au programme: dîners, démonstrations culinaires, conférences et dégustations.

LES RENCONTRES GASTRONOMIQUES DAGADIR
DR

.

Voilà déjà 4 années que les chefs marocains et français les plus réputés se donnent rendez-vous à Agadir pour cuisiner ensemble, lors d’un festival gastronomique haut en saveurs. Pour cette nouvelle édition, les fameuses “Rencontres gastronomiques d’Agadir”, qui ont débuté le 15 mars et se poursuivent jusqu’au 18 mars, mettent l’accent sur les richesses culinaires de la région du Souss, pour un moment d’échange, de partage et de créativité. Au programme: dîners, démonstrations, conférences, dégustations et beaucoup de belles découvertes.

 Une cinquantaine de chefs cuisiniers et pâtissiers français et marocains se retrouvent ainsi pour quatre jours de création et d’échange sous le soleil d’Agadir. L’événement orchestré par Jean Colin, fondateur et président des “Rencontres gastronomiques d’Agadir”, en partenariat avec le Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa, a réussi en quelques années à se placer parmi les incontournables, réunissant certaines des plus hautes personnalités marocaines et françaises, dont les chefs étoilés Régis et Jacques Marcon*** (3 étoiles au Guide Michelin, quatrième meilleure table du monde et parrains de l’événement), chef Kamal Rahal Essoulami, président de la Fédération marocaine des arts culinaires ou encore Bruno Le Roux, ancien ministre de l’Intérieur français, fondateur du Club de la table française et le chef Moha, fondateur de l’une des meilleures tables du royaume, “Dar Moha”.
LES RENCONTRE GASTRONOMIQUES DAGADIR

.

La programmation permettra de découvrir des recettes originales des chefs français Jean-Paul Jeunet**, Joël Cesari*, Cyril Zen*, Cyril Rouquet-Prévost et de plusieurs chefs marocains autour de produits emblématiques de la région Souss-Massa, qui viendront exercer leur talent aux côtés de grands noms de la cuisine marocaine tels que Myriam Ettahri, Rachid Maftouh, Issam Jaafari, Issam Rachi, Yassine Khalal, Hamza Afquir, Mohamed Abaragh, Cédric d’Ambrosio, Tarik Benchalh, Abdelhakim Zaizi, Franck Margale…

 Pour clore ce meeting d’exception, 150 tajines seront préparés pour une dégustation ouverte au grand public ainsi qu’un repas gastronomique marocain dédié aux enfants défavorisés, le tout sur la plage et la Corniche d’Agadir (pelouse du Sofitel Agadir Royal Bay) en présence de tous les chefs et des partenaires.

Visite d’Excellentia Academy, une très belle structure dans le domaine de l’accompagnement scolaire

.

Excellentia Academy, c’est une structure  riche d’une expérience de 27ans dans le domaine de l’accompagnement  scolaire  .

.

C’est aussi une équipe de professionnels et de pédagogues qui a défini sa mission principale : accompagner et préparer  les  jeunes aux examens .

L’ admission dans l’Academy est soumise à une sélection basée sur le profil de l’enfant, sa motivation ainsi que son niveau scolaire.
Le nombres des adhérents  est très limité pour garantir la qualité du suivi scolaire et pédagogique.
Un test est conseillé pour toute inscription.
Cette sélection a pour but l’ excellence du niveau scolaire  des élèves.
L’encadrement est  axé sur la psychologie positive et la communication non violente pour une scolarité basée sur le bien-être et  l’épanouissement  personnel dans un cadre serein et une ouverture sur le monde.

Les installations : 
les classes

La bibliothèque :

Espace détente :

Le jardin pour la récréation :

Pour l’année 2017-2018, quatorze  nationalités sont présentes parmi les adhérents. Ces derniers suivent tous les cours du CNED.

Le CNED (centre national d ‘enseignement à distance) est un établissement public administratif sous la tutelle du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il est le premier opérateur de la formation tout au long de la vie en Europe et dans le monde francophone.

Il s’adresse à tous les publics, qu’ils résident en France ou à l’étranger, quelle que soit leur nationalité. Il  propose des solutions adaptées à l’expatriation et à la scolarisation hors du territoire français pour un public international grâce à la souplesse de son offre.

Il permet à nos enfants marocains d’accéder aux diplômes français depuis le Royaume, offrant des perspectives de débouchés vers l’international.

Les contenus sont conformes aux programmes officiels du ministère français de l’éducation nationale. Ils couvrent l’intégralité du programme pour chaque classe, du CP au Bac ,tout en garantissant les connaissances de culture générale relatives au Maroc.

Le personnel administratif :

Zohra, Cathy, Fouzia et Amal.

Nous avons été frappés par l’extrême correction de tous les élèves que nous avons vus, par la discipline qui règne, sans aucune contrainte, mais aussi, par  l’attitude des enfants qu’on sent épanouis, bien dans leur tête et dans leur peau.
Une belle réussite pour l’équipe dirigeante qui est visiblement motivée à fond pour ce travail enrichissant pour tous qu’elle accomplit tous les jours.
.
EXCELLENTIA Academy 
N2 rue 443
Les Amicales
Agadir
Tel 0607565743
Facebook: Excellentia aca

Goût de France / Good France 2018 – chez Mimi la brochette

Mimi vous propose ce menu : (Les 21 et 22 mars midi et soir)
Sur réservation au 0661282877 / 0667290620

Goût de France / Good France 2018 – 4e édition

C’est juste 3 jours après la fin des Rencontres Gastronomiques d’Agadir qu’un autre événement gastronomique d’exception aura lieu dans 12 restaurants d’Agadir :
L’Ardoise Gourmande, Bamboo Thaï Agadir, Restaurant la brasserie Agadir, Restaurant Côté Court Agadir, DA CELSI, Le Jardin D’eau, LE Maxwell, Chez Mimi La Brochette Agadir, Le palmier bleu Tamraght, Pure Passion Restaurant, Tapis rouge Agadir, et Riad Villa Blanche. 

Je vous communiquerai sur ce blog, dès qu’il me parviendront, les menus que ces restaurants vous proposent.


Ci-dessous, 3 articles pour présenter cette manifestation de prestige unique au monde pour la mise en valeur de la gastronomie française.

Ils sont publiés par :

  • Ambassade de France au Maroc
  • Consulat Général de France à Agadir
  • Kiss My Chef

Ambassade de France au Maroc – 27/02/2018

Goût de France / Good France mobilise pour sa 4e édition les ambassades de France à l’étranger et les chefs de plus de 3000 restaurants du monde entier. Tous proposeront, le même jour, le mercredi 21 mars 2018, des menus « à la française ».

Cette manifestation unique au monde se déroule sur 5 continents et dans plus de 150 pays.

La gastronomie française est l’un des piliers de l’attractivité de la France et participe activement à son rayonnement culturel. La richesse de notre cuisine, l’inscription du « repas gastronomique des Français » sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, font de nos territoires des destinations uniques proposant des expériences gastronomiques diversifiées et sans cesse renouvelées.

Une région à l’honneur

En 2018, Goût de France / Good France a souhaité mettre une région à l’honneur, la Nouvelle Aquitaine. Creuset de l’excellence des vins français, avec Bordeaux comme marque mondiale porteuse de l’ensemble du territoire, la région est riche de différents parcours culinaires et œnologiques. Les produits de la Nouvelle Aquitaine seront ainsi mis à l’honneur dans les menus servis dans une sélection de restaurants en France et à l’international.

Hommage à Paul Bocuse

JPEG.

.
« Classique ou moderne, il n’y a qu’une seule cuisine… la bonne. »
Paul Bocuse

Alain Ducasse a souhaité que cette édition de Goût de France / Good France soit également l’occasion de rendre hommage à Paul Bocuse : les chefs participants auront la possibilité d’intégrer dans leur menu un plat du répertoire ou inspiré de l’ADN de la cuisine de Paul Bocuse.


Consulat Général de France à Agadir – 07/03/2018

Goût de France/Good France remet le couvert pour sa 4e édition ! Le mercredi 21 mars, plus de 3 000 restaurants dans le monde entier rendront hommage à la gastronomie et à l’art de vivre « à la française » en vous proposant des menus typiquement français !


Dans le monde, mais surtout à Agadir ! Sous la coordination du Consulat Général de France, ce sont 12 restaurants qui vous proposent de venir déguster leurs menus spécialement concoctés pour l’occasion :
L’Ardoise GourmandeBamboo Thaï Agadir,
Restaurant la brasserie AgadirRestaurant Côté Court AgadirDA CELSI,
Le Jardin D’eauLE MaxwellChez Mimi La Brochette – Agadir,
Le palmier bleu TamraghtPure Passion RestaurantTapis rouge Agadir, et Riad Villa Blanche.

Grâce à la générosité de notre partenaire Bo Voyages et de son Président M. Brahim Ouakhir, une tombola aura également lieu parmi tous les clients des 12 restaurants pendant cette soirée exceptionnelle, pour gagner un billet d’avion aller-retour à destination d’Agadir au départ d’une ville française, pour 2 personnes.

>>Le 21 mars, réservez vos tables pour participer au plus grand dîner du monde!<<


Kiss My Chef – 07/03/2018

Goût de France 2018, tenez-vous prêt pour le plus grand dîner du monde.

Goût de France 2018

Le 21 mars, lendemain du printemps, 5 continents, 152 pays proposeront ensemble, des menus à la française pour célébrer la 4ème édition de Goût de France/Good France.

Goût de France Good France© Geraldine Martens / Bernard Benan

Plus de 3 000 restaurants

C’est autour de la région Nouvelle Aquitaine, mise à l’honneur lors de cette nouvelle édition, que les 3000 chefs, dont 1300 chefs en France, concocteront leur menu. Les 3 300 restaurants participants auront aussi la possibilité de rendre hommage à Paul Bocuse, en intégrant dans leur menu, un plat de son répertoire ou de son inspiration.

Les chefs Goût de France
© Fabrizio Magoni

Le rayonnement de la France

La gastronomie est affaire d’état, dès lors qu’elle contribue au rayonnement de la France et au développement du tourisme. L’année 2017 est marquée par la reprise notable de l’activité touristique française. La France attire les visiteurs internationaux qui viennent y goûter son patrimoine culturel et culinaire.

Goût de France est un événement à l’initiative du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et d’Alain Ducasse avec comme partenaire officiel le Collège Culinaire de France, permettant ainsi d’engager, dans cette grande manifestation, l’ensemble des Restaurants de Qualité.
Collège Culinaire de France
© Laurence Mouton

Une sélection internationale autour de la Nouvelle Aquitaine

C’est par le biais des ambassades à travers le monde et un comité de sélection international de chefs que sont choisis les restaurants participants au dîner Goût de France. Ensemble ils veillent à la cohérence des menus proposés sur les 5 continents.

Grandes tables et bistrots de qualité devront mettre la Nouvelle Aquitaine à l’honneur, une région haute en couleurs tant pour ses produits du terroir que pour ses vins, dans une cuisine soucieuse du bien manger avec moins de gras, de sucre et de sel.

Goût de France est une invitation au voyage, un lien entre les nations à travers le monde, une célébration de la vitalité de la cuisine française, pour plus de 300 000 convives.

Dîner d’ouverture des Rencontres Gastronomiques d’Agadir hier soir au Sofitel Thalassa Sea & Spa

.

Le Palais du Jardin, restaurant du Sofitel Thalassa Sea & Spa était choisi hier soir pour organiser le Dîner d’Ouverture de la 4ème édition des Rencontres Gastronomiques d’Agadir.

.

Tous les chefs du Sofitel,

les chefs des Traiteurs de France (Eric Duvigneau, Franck Smiciklas, Olivier Fereira)

Jean-Paul Jeunet**, Joël Cesari*, Cyril Rouquet-Prévost,

les chefs des Toques Blanches Lyonnaises (Christophe Marguin, Olivier Paget, Frédéric Berthod, Benoît Toussaint),

les chefs des Toques d’Auvergne (Jean-François Fafournoux, Cyril Zen*, Francis Delmas, Gérard Anglard, Laurent Trochon, Nouredine Bouateria)

les chefs de l’Ecole Nationale Supérieure de Pâtisserie « Alain Ducasse Education » (Franck Geuffroy, Ludovic Puissochet, Michael Bonnet, Romain Chalumeau)

les chef pâtissiers du « Restaurant Le Clos des Cimes Régis et Jacques Marcon*** » (Pauline Dorange, Nolwenn Pellet)

le Maître Glacier de l’« Oriental Legend Marrakech » (Morgan Lechatelier)

ont participé à l’élaboration de ce menu absolument exceptionnel qui faisait partie (en avant-première et avec 6 jours d’avance) de l’opération Goût de France, Good France :

Ce dîner, sous l’égide du Consulat Général de France à Agadir réunissait les plus hautes autorités politiques, administratives, économiques et touristiques.

Quelques photos prises au cours de ce dîner de Gala pour lequel les chefs ont mis tout leur art et tout leur coeur afin de concocter des plats délicieux d’une très grande finesse que tous ont pu apprécier :

La table des officiels : Notre table  avec Jean-Claude, Annie et Alain, Eric et Colette, Nicole, avant que Bruno Le Roux et son épouse ne viennent nous rejoindre. M. M. Maher D. G. du Sofitel Dominique Doudet Consul Général de France à Agadir Jean Colin Franck Smiciklas, les Traiteurs de France Claire Pennarun première Vice-Présidente des Traiteurs de France Joël Cesari et Jean-Paul Jeunet Chef Moha Christophe Marguin Jean-François Fafournoux, Les Toques d’Auvergne Bruno Le Roux Ludovic Puissochet, Ecole Nationale de la Pâtisserie, Alain Ducasse Education

Pauline Dorange, Chef Pâtissière Hôtel Restaurant «LE CLOS DES CIMES» Régis et Jacques Marcon*** Cyril Rouquet-Prévost Tee-shirt souvenir offert à Jean Colin, signé par les chefs.

Romain ChalumeauChef formateur France à l’Ecole Nationale Supérieure de Pâtisserie

Mickaël Bonnet, Chef formateur France à l’Ecole Nationale Supérieure de Pâtisserie
Romain Chalumeau et Pauline Dorange

Toutes nos félicitations à ces chefs prestigieux qui nous ont fait vibrer les papilles !

L’aquaculture amorce son décollage

par MEHDI JAOUHARI – leseco.ma – 16/03/2018

Les deux appels à manifestation d’intérêt des zones aquacoles de l’Oriental et de Guelmim-Oued-Noun seront lancés en avril prochain. Les adjudicataires des quatre premiers AMI, deux à Tanger-Tétouan-Al Hoceima et deux à Souss-Massa, seront connus au courant de l’année. Quelque 527 jeunes porteurs de projets bénéficieront d’une formation technique sur les métiers de l’aquaculture.

L’aquaculture amorce son décollage

L’année 2018 s’annonce très animée dans le secteur aquacole. En effet, deux nouveaux appels à manifestations d’intérêt (AMI) portant sur des unités de production seront lancés en avril prochain dans l’Oriental et à Guelmim-Oued Noun. Les adjudicataires des quatre premiers AMI — deux à Tanger-Tétouan-Al Hoceima et deux à Souss-Massa — lancés en 2017 seront connus courant 2018. L’objectif est de produire 40 000 tonnes de produits aquacoles et créer plus de 2000 emplois. «La sélection des investisseurs pour les deux AMI de Souss-Massa est prévue pour septembre 2018, alors que ceux de Tanger-Tétouan-Al Hoceima seront attribués en avril prochain», annonce Mustapha Amzough, chef du département de l’investissement, de la promotion et des études au sein de l’Agence nationale de développement de l’aquaculture (ANDA). Généralement, il s’écoule trois mois entre la date d’attribution et la mise en service des unités de production.

Un court cycle de production à Dakhla

Ouverts à des investisseurs privés de différentes tailles, aussi bien nationaux qu’internationaux, ces AMI entrent dans le cadre de la mise en œuvre des plans d’aménagement aquacole que l’ANDA s’est attelé à élaborer depuis sa création en 2011. 

Publié en 2015 et attribué en 2017, l’AMI de la région de Dakhla-Oued Eddahab a donné lieu à la sélection de 224 projets dont 100 portés par 507 jeunes diplômés associés dans 94 groupements. Il porte sur l’exploitation de 2330 ha pour une production de 78 000 tonnes de produits aquacoles (coquillages et algues marines). L’objectif est de drainer 800 MDH d’investissements et créer 2500 emplois. «Le recrutement des RH, l’achat du matériel et la réalisation de l’ensemble des tâches nécessaires au lancement des cultures sont en cours de finalisation pour que les unités entrent en production cette année», confie M. Amzough. Selon lui, la région aquacole de Dakhla bénéficie d’un atout de taille qu’est un cycle de production court. «Il est de 9 à 13 mois pour les huîtres, au lieu de 3 ans en France», illustre-t-il.

Autre chantier et non des moindres pour l’année 2018: l’adoption du projet de loi sur l’aquaculture. Ce texte devra doter le secteur d’un cadre légal spécifique et approprié. Ne dépassant pas 700 tonnes à ce jour, la production de l’aquaculture marocaine demeure trop loin des 500 000 tonnes, fixés par la stratégie Halieutis à l’horizon 2020. «Estimé à 360 000 tonnes, le potentiel aquacole au Maroc dépasse l’ambition d’Halieutis. A l’instar d’autres pays comme la Grèce et la Turquie, nous avons pris un peu de retard pour mettre en place des préalables solides à même de l’exploiter. Un plan d’aménagement aquacole nécessite à lui seul trois ans en moyenne pour être finalisé, cela sans compter la durée des différentes étapes des AMI et les autres actions comme la réservation du foncier dédié aux exploitations. Toutefois, nous sommes confiants quant à l’augmentation importante de la production du fait de l’entrée en production des unités attribuées», soutient Mustapha Amzough.

Deux mesures incitatives en vigueur depuis  le 1er janvier 2018

La Loi de finances 2018 a apporté deux mesures pour le moins généreuses aux investisseurs du secteur aquacole. La première porte sur l’exonération de la TVA de 20% sur deux intrants, à savoir les alvins pour la pisciculture et les naissains pour  la conchyliculture. «Les opérateurs n’avaient pas la possibilité de récupérer la TVA du fait que le produit final était vendu hors TVA», indique notre source. Aussi importante que la première, la deuxième porte sur la réduction du droit d’importation sur l’aliment de poisson, qui passera de 25% à 2% pour une durée de six ans. «A elles seules, les charges fiscales et douanières faisaient que les projets n’étaient pas rentables. Cette mesure va améliorer l’attractivité du Royaume», commente-t-elle.

Pour le développement des compétences techniques, 527 jeunes porteurs de projets des régions de Dakhla-Oued Eddahab et Tanger-Tétouan-Al Hoceima bénéficieront d’une formation technique sur les métiers de l’aquaculture. S’agissant de l’encadrement et l’accompagnement des coopératives, l’ANDA prévoit le ciblage de 13 coopératives à Tanger-Tétouan-Al Hoceima et Souss-Massa. Un géo-portail sera développé et mis en service par l’ANDA en 2018 pour simplifier l’accès des opérateurs à l’information.

Jeux universitaires : Le grand rendez-vous d’Agadir

lereporter.ma – 16/03/2018

La ville d’Agadir abritera, les 17 et 18 mars courant, la 3ème édition des «Jeux universitaires des sports», organisée par l’Ecole nationale de commerce et de gestion (ENCG) de l’Université Ibn Zohr, avec la participation attendue d’athlètes de différentes universités du Royaume.

Cette édition sera marquée par la présence de l’ancien champion du monde marocain de kick-boxing, de full contact et de savate, Mustapha Lakhsem qui animera une conférence sur «Le sport: système de valeurs et vecteur d’intégration».

Les jeux universitaires d’Agadir se veulent un symposium où se rencontreront plus de 200 étudiants provenant de 11 grandes écoles, avec au programmes des compétitions de football, basketball, billard, jeux d’échecs, jeux vidéo…

Mobilité durable : Les premières bornes électriques en cours d’installation sur l’autoroute Tanger-Agadir

lematin.ma – 15/03/2018

Une borne de recharge des voitures électriques sera installée tous les 60 kilomètres sur l'autoroute Tanger-Agadir.  Ph. DRUne borne de recharge des voitures électriques sera installée tous les 60 kilomètres sur l’autoroute Tanger-Agadir. Ph. DR
.

Fruit du partenariat entre l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles, Schneider Electric et Autoroutes du Maroc, l’installation des premières bornes pour la recharge des véhicules électriques sur les aires de repos autoroutiers Tanger-Agadir sont en cours d’installation. L’opération porte sur 37 bornes, avec 74 points de recharge de différentes puissances le long de 800 kilomètres.

Le projet «Green Miles», initié en 2017 par l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (Iresen) en partenariat avec Schneider Electric et Autoroute du Maroc, commence à prendre forme avec l’installation des premières bornes pour la recharge des véhicules électriques sur l’autoroute Tanger-Agadir. Un communiqué de l’Iresen indique que cette première tranche porte sur 37 bornes, avec 74 points de recharge de différentes puissances sur les aires de repos autoroutières sur une distance de 800 kilomètres. Une borne électrique sera installée chaque 60 kilomètres. «Le projet (…) fait suite à de nombreux projets de recherche et développement sur la mobilité durable que l’Institut mène depuis 2014 sur sa plateforme de recherche le Green Energy Park à Ben Guérir», précise le communiqué. D’après l’Iresen, les voitures électriques peuvent être adoptées pour renouveler le parc automobile actuel, tout en épargnant plus de 15 millions de tonnes équivalent CO2 par an. Les bornes de recharge ont été cofinancées par l’Iresen et le groupe Schneider-Electric. L’ingénierie, les études, l’installation et la mise en place des bornes sont assurés conjointement par les distributeurs de carburant, l’Iresen et Autoroute du Maroc. «Les premières stations du groupe Afriquia sont en cours d’équipement et seront suivies dans les trois prochaines semaines par l’installation de bornes de recharge dans les autres aires de repos des distributeurs de carburant présents sur l’axe autoroutier Tanger-Agadir», conclut le communiqué.

Rencontres Gastronomiques d’Agadir : Lancement officiel ce matin au Sofitel Thalassa Sea & Spa

.

C’est en présence des chefs, des intervenants, des personnalités et des partenaires qu’a eu lieu ce matin le lancement officiel de la quatrième édition des Rencontres Gastronomiques d’Agadir.

.

Symboliquement, le cordon devait être coupé pour l’ouverture de ces Rencontres Gastronomiques et, après M. le Consul Général de France, nombreux ont été ceux qui ont procédé à cette cérémonie :

Aussitôt après avait lieu une conférence de presse à laquelle assistaient de nombreux représentants de la presse locale et nationale marocaine :

M. M. Maher D. G. du Sofitel

.

M. Jean Colin, Président

.

M. Dominique Doudet, Consul Général de France

.

Pauline Dorange Chef Pâtissière Hôtel Restaurant «LE CLOS DES CIMES» à Saint Bonnet le Froid en Haute Loire

.

Franck Geuffroy, Directeur de la Pâtisserie à l’ENSP
.
.

Franck Margale, Chef exécutif au Sofitel Agadir

.

Cyrille Zen*, La Bergerie de Sarpoil, Sarpoil, 63490 ST JEAN EN VAL
.
.
.

Christophe Marguin Président des Toques Blanches Lyonnaises Restaurant  » Le Président  »

.

Les Toques d’Auvergne

.

Cyril Rouquet-Prévost (avec deux casquettes : Plateau Gourmand de LCI et chef au restaurant Louvre Bouteille à Paris).

.

Bruno Le Roux, ancien ministre de l’Intérieur français, fondateur et co-président du Club de la table française

.

Madame Claire Pennarun première Vice-Présidente des Traiteurs de France

.

Une veste de Chef des Traiteurs de France a été offerte à Jean Colin, en remerciement de son travail pour les Rencontres Gastronomiques

.

Assis au dernier rang, Tommaso Diglio, producteur de Safran à Taliouine avec son associée Radia Rahou

Suite ce soir des Rencontres Gastronomiques avec le Repas de Gala.

Photos M. Terrier

DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE : UN PLAN POUR AMÉLIORER L’ACTION DES ONG

par Younes BENNAJAH – leseco.ma – 14/03/2018

Le gouvernement veut mieux préparer les ONG à la démocratie participative. Un projet pour une plateforme digitale et un rapport sur les indicateurs de la société civile également à l’ordre du jour.

C’est hier que la communauté des acteurs civils a célébré la journée nationale décrétée le 13 mars de chaque année sur proposition royale. L’année 2018 sera marquée par plusieurs initiatives conçues par le département chargé des Relations avec le Parlement et de la société civile, qui a dévoilé le bilan de ses actions. Au programme, une importante campagne de communication autour de la démocratie participative sera entamée au sein de l’ensemble des régions. Le principal enjeu sur l’intervention des ONG dans la procédure d’élaboration des lois passera par les députés afin d’éviter de transformer certains débats sociaux en sujets de législation. Les questions les plus délicates à résoudre seront sans aucun doute liées aux frontières tracées pour l’objet des pétitions, notamment celles relatives à leurs non concordance avec les conventions internationales approuvées par le Maroc. À l’issue de cette campagne de communication inaugurale, un calendrier des travaux devra être adopté et sera accompagné de la méthodologie à adopter en ce qui concerne les rapports spécifiques qui portent sur chaque pétition présentée et retracent les motifs de leur présentation et leurs objectifs. Il est à noter que c’est le volet lié à l’interprétation qui sera donné aux conditions d’irrecevabilité des pétitions et focalisera l’attention ainsi que les mesures visant à assurer un appui aux acteurs qui décident d’utiliser les formes précisées par les articles 14 et 15 de la Constitution. Parmi les projets qui seront lancés à l’occasion de la journée nationale se trouve un projet pour une plateforme digitale et un rapport sur les indicateurs de la société civile qui formeront le nouveau tableau de bord pour les acteurs associatifs.

État des lieux
Ce sont 5 régions qui absorbent 63% du tissu subventionné avec à leur tête la région de Casa-Settat qui compte 19.562 associations, soit 15%. Le dernier rapport faisant état du bilan de la coopération avec l’État indique aussi que les acteurs de la société civile restent particulièrement actifs au sein de la région de Souss-Massa avec 15.879 associations, suivie de celle de Marrakech-Safi, qui compte 15.710 ONG. Concernant les domaines d’interventions, le principal constat est la domination des œuvres sociales avec 24% des associations qui travaillent dans ce domaine, soit un nombre de 31.110 ONG. La montée en puissance des acteurs de la société civile qui opèrent dans le champ de la protection de l’environnement et du développement durable est également remarquable avec 28.960 associations, ce qui représente 22%. En bas du tableau se trouve essentiellement les domaines de la santé et de la communication. D’autres modalités des aides sont accordées aux associations, notamment l’accompagnement, l’encadrement, le soutien technique et logistique ainsi que des participations sous forme de biens meubles et immeubles.


La refonte du cadre du financement

La révision du cadre réglementaire régissant le concours financier de l’État et la réalisation du bilan des 15 ans d’application de la réglementation de 2003 ont été entamées par le département de tutelle. Il s’agit de procéder à une nouvelle typologie du tissu associatif qui s’est élargi entre 2015 et 2017 de manière spectaculaire pour atteindre plus de 150.000 ONG, dont 20.000 créées durant les deux dernières années. L’État ne compte pas réviser à la baisse les fonds octroyés à la société civile mais s’attend à ce que les associations soit plus réactives en matière de justification des dépenses. Une nouvelle circulaire est en cours de préparation, axée quant à elle sur la garantie d’indépendance des ONG, les critères convenables pour avoir la reconnaissance d’utilité publique, le respect des droits des membres et le renforcement de leur transparence.

L’Andzoa organise un atelier de lancement du projet Dared

par Mohamed Laabid – 13/03/2018

L’Andzoa organise un atelier de lancement du projet Dared

Ce projet ambitieux s’inscrit dans son contexte national par l’intégration des composantes prévues dans le cadre du Plan Maroc Vert, en l’occurrence le contrat programme relatif au développement de la filière argane.

L’Agence nationale de développement des zones oasiennes et de l’arganier (Andzoa) a organisé lundi un atelier de démarrage du projet de «Développement de l’arganiculture dans les zones vulnérables» (Dared) initié par le Fonds vert pour le climat (GCF), mis en œuvre dans la Réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA), et qui concerne 3 régions et 8 provinces.

Cet atelier a été consacré au lancement du projet Dared, qui représente l’un des premiers projets cofinancés par le Fonds vert pour le climat (Green Climate Fund-GFC) soumis conjointement par l’Agence de développement agricole (ADA) en tant qu’entité accréditée par GFC et l’Andzoa en sa qualité d’agence d’exécution du projet en partenariat avec les représentations régionales et provinciales du département de l’agriculture et de l’ABH Souss-Massa.

D’un coût global de 49,2 millions de dollars US, le projet Dared est financé par GCF à hauteur de 80% du montant total du projet, soit 39,3 millions, avec un  cofinancement du gouvernement marocain équivalent à 9,9 millions. Il s’étale sur une période de 2018-2023, et couvre les zones de la RBA et ayant pour objectif  le développement de l’arganiculture comme modèle économique résilient aux changements climatiques et stimulateur d’un changement de paradigme dans la conception et la réalisation des projets d’agriculture durable, rentable et résiliente aux changements climatiques.

Ce projet ambitieux s’inscrit dans son contexte national par l’intégration des composantes prévues dans le cadre du Plan Maroc Vert, en l’occurrence le contrat programme relatif au développement de la filière argane. Il répond également à l’un des engagements du Maroc en matière de mesures et d’adaptation aux changements climatiques, du fait que le programme d’arganiculture fait partie des Nama  (contribution déterminée au niveau national) proposés par le Maroc dans le cadre de la convention cadre des Nations Unies  pour les changements climatiques (CCNUCC) en vue de réduire ses gaz à effet de serre à 42% à l’horizon 2030.

L’objectif étant d’une part de mettre en place des vergers d’arganier sur 10.000 hectares et de plantes aromatiques sur 2.000 hectares en intercalaire plantés associés à des techniques de collectes des eaux pluviales. Et d’autre part, de structurer les usagers de l’arganeraie et de renforcer l’accès de leur organisation au marché, ce qui améliorera directement les conditions de vie de la population locale, et en particulier des femmes et permettre de soulager la pression anthropique sur la forêt naturelle de l’arganier tout en améliorant la production et la productivité des arbres de l’arganier.

Il s’agit également de mettre en place un environnement institutionnel et organisationnel innovant favorable à travers l’appui de la recherche scientifique et le renforcement des capacités des différents acteurs en matière d’adaptation aux changements climatiques.

Le projet Dared se trouve à cheval entre trois zones appartenant à trois régions du Maroc (Sous-Massa, Guelmim et Essaouira). La zone du projet se trouve mitoyenne de la réserve de la biosphère de l’arganeraie et à proximité d’un ensemble de sites d’intérêt biologique et écologique.

La population bénéficiaire directe est estimée à 26.000 habitants et une population totale indirecte qui s’élève à 345.000 habitants. La zone du projet se trouve à proximité de la forêt de l’arganeraie qui s’étale sur une superficie de 830 mille hectares avec un tissu de coopératives de collecte et valorisation des produits de l’arganier assez développé et qui totalise environ 300 coopératives et plus de 6.500 adhérents.

En termes d’impact, il est prévu une amélioration de la production de fruit/ménage de 1,9 tonne à 5 tonnes, qui contribuera à la réduction de la pauvreté rurale, notamment l’amélioration des conditions de vie de la femme.

Un nouveau paradigme va émerger, à savoir «la collecte des fruits de la forêt naturelle vers des investissements privés pour la production du fruit» tout en contribuant à l’atténuation et l’adaptation au changement climatique, ce qui va libérer le plein potentiel de la chaîne de valeur arganière et de la biosphère.

Ciment : Les régions du Sud, plus grandes consommatrices

aujourdhui.ma – 14/03/2018

Ciment : Les régions du Sud, plus grandes consommatrices

Une légère amélioration de la consommation nationale de ciment au deuxième mois de l’année. Le volume écoulé a atteint durant le mois de février les 1,06 million de tonnes, en hausse de 0,53% par rapport à la même période de l’année passée.

Une dynamique tirée principalement par la reprise des ventes au niveau de six régions. Il s’agit en l’occurrence de Dakhla-Oued Eddahab (29,32%), Laayoune-Sakia El Hamra (21,5%),Tanger-Tétouan-Al  Hoceima (18,15%), Rabat-Salé-Kénitra (7,92%), Marrakech-Safi (5,20%) et Souss-Massa (1,21%). En termes de cumul, l’écart continue de persister. On observe dans ce sens un creusement de 2,05%, soit un volume de 2,18 millions de tonnes depuis le début de l’année contre 2,23 millions de tonnes une année auparavant. Sur le plan régional, les cimentiers des régions du Sud continuent d’afficher de bonnes performances de ventes. A Dakhla-Oued Eddahab, la consommation cumulée s’est située autour des 18.848 tonnes, en hausse de 38,2%.

Le volume cumulé à Laayoune-Sakia El Hamra s’est redressé de 21,5% pour atteindre les 51.742 tonnes. La progression a été observée également au niveau de Marrakech-Safi, Tanger-Tétouan-Al Hoceima et Rabat-Salé-Kénitra. La hausse relevée est respectivement de 7,4, 5,9 et 3%. En revanche, la plus importante baisse de la consommation cumulée au niveau régional a été observée au niveau de Guelmim-Oued Noun où les ventes de ciment ont reculé de 26,1%, soit un volume de 31.657 tonnes. La deuxième baisse a été constatée au niveau de Fès-Meknès. Le repli est de 16,9% pour un cumul de 165.508 tonnes. Elle est suivie de Beni Mellal-Khénifra où la vente a fléchi de 12,2%, soit 99.440 tonnes écoulées. Les cimentiers de L’Oriental ont vu leurs ventes se replier de  4,1% contre une baisse de 5,7% relevée au niveau de Casablanca-Settat et 3,3% constatée respectivement au niveau de Draâ-Tafilalet et Souss-Massa.

Les juifs du Maroc en colère contre le maire d’Agadir

lesiteinfo.com – 13/03/2018

simon

Simon Skira a réagi à la polémique de la délégation israélienne qui participe actuellement au Championnat mondial de judo à Agadir. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le secrétaire général de la Fédération des juifs du Maroc en France n’y est pas allé de main morte avec le PJD.

 Il a qualifié les propos du maire d’Agadir, qui avait affirmé qu’il n’était pas au courant de la présence de judokas israéliennes dans la ville, de très dangereux. « La délégation israélienne n’est pas arrivée à Agadir dans la nuit… Savez-vous que Marrakech a accueilli des Israéliens l’année dernière ? », a-t-il demandé, non sans ironie.

Skira a même assuré que cette polémique devrait coûter cher au Maroc, comme l’organisation de la Coupe du Monde 2026. « Et si Israël se qualifiait au Mondial? Allez-vous lui interdire l’accès au Maroc? », s’est-il interrogé.

 Le secrétaire général a également accusé le maire d’Agadir de porter préjudice au tourisme dans la ville, connue pour être un «havre de paix, de tolérance et d’hospitalité». «Allez-vous priver les Israéliens et les juifs du monde qui se rendent depuis des années à Agadir, de vos hôtels et de vos plages ?», a-t-il encore demandé.

Pour rappel, deux judokas israéliennes ont remporté des médailles lors du Championnat mondial de judo à Agadir, poussant les organisateurs (contre leur gré), à jouer l’hymne national de l’Etat hébreu et à hisser son drapeau pendant la remise.

Face à la polémique, le maire d’Agadir a affirmé qu’il n’était pas concerné par le choix des pays participant à la compétition, affichant son indignation à l’encontre de la normalisation des relations avec Israël. De leur côté, des activistes politiques ont exigé l’exclusion immédiate des judokas israéliennes et appelé le gouvernement à adopter une loi incriminant toute normalisation avec l’Etat hébreu.

Au 12 mars dernier, le cumul pluviométrique moyen a atteint 281,2 mm. Les précipitations abondantes et les conditions climatiques favorables augurent d’une bonne campagne agricole

lematin.ma – 14/03/2018

Les importantes quantités de pluie ont amélioré la situation des réserves hydriques et augmenté le taux  de remplissage des barrages.Les importantes quantités de pluie ont amélioré la situation des réserves hydriques et augmenté le taux de remplissage des barrages.

.
Pour le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, les précipitations enregistrées durant les dernières semaines ainsi que les conditions climatiques favorables augurent d’une bonne campagne agricole.

 La saison agricole 2017-2018 s’annonce sous les meilleurs auspices. Les précipitations généralisées et bien réparties dans le temps et l’espace ont permis de résorber le déficit hydrique enregistré en début de campagne, affichant ainsi un excédent de 4% par rapport à une année normale. En effet, au 12 mars 2018, le cumul pluviométrique moyen national a atteint 281,2 mm, alors qu’au démarrage de la période des semis, le déficit pluviométrique était de 61%.

Pour le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, ces conditions propices augurent d’une évolution favorable du secteur agricole. En effet, selon un communiqué de ce département, rendu public à l’issue d’une réunion mardi dernier à Rabat de Aziz Akhannouch avec les responsables centraux et régionaux du ministère, le secteur agricole connaît une évolution favorable suite à l’amélioration continue des conditions de la campagne agricole.

De plus, les températures favorables et les bonnes conditions climatiques du début décembre 2017 à mars 2018 ont permis une évolution positive du couvert végétal au niveau des parcours. Conséquence, l’offre fourragère a permis une baisse des prix des aliments et des prix rémunérateurs pour les éleveurs. Le communiqué ajoute par ailleurs que pour ce qui est des cultures d’automne, la majorité des superficies semées en céréales se trouve dans un bon état végétatif, précisant que les cultures de printemps sont en cours d’installation avec actuellement 111.800 hectares plantées. À noter que, selon la même source, les principales cultures d’automnes installées ou en cours d’installation sont le pois chiche, le maïs grain, le haricot et les cultures oléagineuses.

S’agissant des barrages à usage agricole, leurs réserves se sont également améliorées par rapport au démarrage de la campagne, indique le communiqué du ministère. Le ministère précise que la situation des barrages pourrait continuer de s’améliorer suite à la fonte attendue des neiges qui contribuera également à la reconstitution des nappes phréatiques. L’optimisme du ministère de l’Agriculture est conforté par les derniers chiffres du secrétariat d’État chargé de l’Eau. Selon ce département, les retenues d’eau des principaux barrages du Maroc ont atteint environ 8,86 milliards de m3 durant la période allant du 26 février au 13 mars 2018, soit un taux de remplissage supplémentaire de 17% (58,8% actuellement contre 41,3% le 26 février dernier). Selon la même source, les quantités de pluies enregistrées varient entre 200 et 300 millimètres (mm) dans les bassins de Tanger et de l’ouest de la Méditerranée, tandis que les bassins de Sebou, du Loukkos et de Souss-Massa ont enregistré entre 100 et 200 mm. Ceux d’Oum Errabiâ, Bouregreg, Tensift et Moulouya ont, de leur côté, enregistré moins de 100 mm. Ces importantes quantités de pluie, accompagnées de neige dans de nombreuses régions montagneuses, ont amélioré la situation des réserves hydriques et augmenté le taux de remplissage des barrages, précise le communiqué. Le secrétariat d’État prévoit lui aussi l’amélioration, durant les jours à venir, du niveau des réserves hydrauliques dans les barrages et des nappes phréatiques grâce aux dernières neiges et précipitations pluviométriques.

Souss-Massa : De grandes ambitions pour le mix balnéaire et écotourisme (Vice-président du Conseil régional)

Propos recueillis par Omar ACHY – mapexpress.ma – 13/03/2018

Souss-Massa: De grandes ambitions pour le mix balnéaire et écotourisme (Vice-président du Conseil régional)

Première destination balnéaire nationale, Agadir entend davantage mettre en avant les autres atouts et charmes culturels et naturels dont regorge l’arrière pays du Souss-Massa. Il y va de la relance des marchés traditionnels et d’un meilleur positionnement sur des pays émergents au potentiel prometteur, relève le vice-président du Conseil régional Souss Massa, Abdeljabbar El Kastalani.

“L’accompagnement du secteur touristique est un choix stratégique du conseil régional. Il fait partie du Plan de développement régional (PDR), dont le tourisme est l’un des piliers”, a déclaré à la MAP M. El Kastalani, en charge des affaires économiques et du développement durable au sein du Conseil.

Dans son plan adopté l’an dernier, le conseil décline, entre autres priorités, la mise à niveau des établissements hôteliers, l’élaboration d’une stratégie pour la gouvernance des projets structurants du secteur, la promotion de la destination et le renforcement de l’aérien, ainsi que le renforcement de l’offre touristique de l’arrière pays.

Cette nouvelle approche a été conçue dans une optique de développement durable et intégré de l’ensemble de la région, a-t-il en coutre relevé notant que le Conseil tiendra prochainement une session extraordinaire exclusivement réservée au secteur touristique. Une Société de développement régional (SDR) du tourisme est, par ailleurs, dans le pipeline avec le conseil régional comme principal actionnaire.

Revenant sur la participation du Souss-Massa au Salon international du tourisme de Berlin (ITB), évènement interprofessionnel phare de l’industrie touristique mondial, M. El Kastalani a rappelé que le Conseil régional a consenti un budget d’environ 1MDH au pavillon de la région, une première au niveau national, qui consacre la régionalisation de la promotion touristique, une approche coordonnée avec les professionnels du secteurs, l’Office national marocain du tourisme (ONMT) et le département de tutelle.

Conçu sous forme de Kasbah, le stand a offert aux milliers de visiteurs de l’ITB une invitation à la découverte des richesses et de la diversité de la station Agadir et son arrière pays, aussi bien aux plans touristique, culturel qu’écologique.

Pour le vice-président du conseil régional, “le Souss-Massa dispose de suffisamment d’atouts pour satisfaire les visiteurs friands de la mer et du soleil mais aussi ceux, tout aussi nombreux, en quête de culture, de découverte et de sport”.

Aussi, la foire de Berlin a-t-elle servi, poursuit-il, d’occasion propice pour des réunions B2B, et des rencontres avec de nombreux TO étrangers en vue de promouvoir la région, relancer sa part sur le marché allemand très convoité mais aussi mieux se  positionner sur d’autres destinations matures.

Dans le cadre des efforts pour la promotion du tourisme durable, M. El Kastalani a cité la rencontre tenue avec le Secrétaire d’Etat parlementaire allemand, Hans-Joachim  Fuchtela, en présence également de Hassan Merzouki, membre du Conseil régional et du bureau exécutif du CRT et d’autres professionnels.

Des projets d’éco-tourisme sont en cours dans la région du Souss-Massa avec l’appui l’Agence de coopération maroco-allemande G(IZ), et en partenariat avec le Haut Commissariat aux eaux et forêts et de la lutte contre  la césertification, le réseau de développement du tourisme  Rural, et différents acteurs de la société  civile et du secteur privé.
Selon M. El Kastalani, il est impératif  de poursuivre cette collaboration à travers des projets susceptibles de dynamiser le tissu rural en mettant l’environnement et l’emploi au niveau local au centre de leurs intérêts.

Le volet aérien, autre pilier de l’industrie touristique, a été également au cœur des entretiens, en marge de l’ITB, dont une rencontre avec la directrice générale d’Air Arabia Maroc, Laila Mechbal sur les perspectives de partenariat avec la région six mois après le lancement de la base aérienne d’Agadir.

“Nous avons convenu d’asseoir un partenariat win-win solide et pérenne”, a affirmé le vice-président du conseil régional exprimant la détermination à consolider la collaboration en termes notamment de promotion de la région dans les villes européennes nouvellement desservies et d’explorer la possibilité de programmer davantage de dessertes à l’avenir, en mettant le paquet sur des marchés porteurs à l’instar des pays scandinaves.

Le transporteur low cost avait lancé en octobre dernier sa base, la sixième au Maroc, qui permet de relier directement Agadir à 7 destinations européennes: Dublin, Manchester, Toulouse, Cologne, Munich, Stockholm et Copenhague. 14 fréquences hebdomadaires qui représentent plus de 149.000 sièges additionnels sur la destination.

Soucieux de tirer profit de la croissance de la demande touristique chinoise au Maroc, des contacts ont été pris avec des TO de ce marché à fort potentiel, a par ailleurs souligné M. El Kastalani qui note que le Souss-Massa entend bien avoir sa part de ce marché, surtout que le Maroc table sur 500.000 touristes chinois d’ici 2020.

Pour ce faire, il est important de davantage mettre en avant le potentiel de la région qui répondent aux attentes du touriste chinois davantage porté notamment sur la découverte, la culture,  le patrimoine, et la nature.

Aux côtés de l’industrie et des pêches, le secteur touristique sera l’un des volets important du prochain Forum d’amitié maroco-chinoise qui se tiendra à Agadir du 26 au 28 mars courant”, a-t-il indiqué.

Ce forum, qui en est à sa deuxième édition, est organisé par le Conseil régional en partenariat avec l’Association d’amitié et d’échange maroco-chinoise. Un grand nombre de décideurs, d’élus et d’opérateurs économiques chinois sont attendus à Agadir avec l’ambition, indique-t-on, de consolider le partenariat économique entre les deux pays et s’ouvrir sur d’autres créneaux porteurs.

Hymne national israélien à Agadir : un précédent qui pourrait se répéter au Mondial 2026

medias24.com – 12/03/2018

Après la victoire, samedi 10 mars, de la judoka israélienne Timna Nelson Levy, lors du tournoi international de judo qui s’est déroulé à Agadir, une polémique est née après que le drapeau d’Israël ait été hissé et son hymne national joué.

Dans un communiqué dénonçant un « pas vers une normalisation rejetée et provocatrice envers les sentiments des Marocains », la jeunesse du PJD a réclamé une « loi incriminant la normalisation des relations avec l’État hébreu et l’expulsion immédiate des représentants de l’État sioniste criminel ». Le maire de la ville a également annoncé l’ouverture d’une enquête.

Face à cet appel au boycott, il faut cependant préciser que le Maroc ne peut pas interdire de faire jouer les hymnes nationaux des vainqueurs sous peine d’être éliminé des futurs tournois sportifs internationaux. Rappelons que s’il devait accueillir le Mondial 2026, le Royaume sera obligé de faire jouer l’hymne national de tous les pays y compris d’Israël si son équipe de football est sélectionnée. Il faut s’y préparer.

Ci-après, la vidéo qui fait polémique :

Rencontres gastronomiques d’Agadir : Démonstrations culinaires, conférences, témoignages, dégustations…le programme est riche

lematin.ma – 13/03/2018

Les Rencontres gastronomiques d’Agadir ont, pour objectif, de mettre en lumière de nouvelles opportunités touristiques et économiques d'Agadir. Ph : Mechouary Les Rencontres gastronomiques d’Agadir ont, pour objectif, de mettre en lumière de nouvelles opportunités touristiques et économiques d’Agadir. Ph : Mechouary

.
Des chefs cuisiniers marocains et français se retrouvent, à partir de jeudi à Agadir, pour une série d’ateliers, conférences et soirées de dégustation, à l’occasion de la 4e édition des Rencontres gastronomiques de la capitale du Souss.

L’événement qui se poursuit jusqu’au 18 mars, a, pour objectif, de conférer à Agadir une image de destination gastronomique en rapprochant les gastronomies des deux pays par l’intermédiaire de grands chefs, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Il se veut ainsi une opportunité de favoriser les rencontres, les échanges et les expériences entre spécialistes mais aussi avec le grand public, ajoute la même source.

Au fil des trois jours de cette édition figurent démonstrations culinaires, conférences, témoignages, dégustations, ainsi qu’une soirée de gala avec l’objectif de mettre en valeur notamment la richesse des produits agricoles, de pêche et du terroir de la région Souss-Massa.

Agadir célèbre l’art culinaire

par Karim Agoumi – leconomiste.com – 13/03/2018

  • La ville abrite du 15 au 18 mars la quatrième édition des Rencontres gastronomiques
agadir_art_culinaire_028.jpg

 Agadir abrite du 15 au 18 mars la quatrième édition des Rencontres gastronomiques. Un évènement auquel prendra part un parterre de chefs étoilés et qui proposera au public de déguster les spécialités culinaires de la région (Ph. RGA)

Faire découvrir ou redécouvrir les richesses culinaires de la région Souss-Massa aux Marocains et aux étrangers. C’est dans cet esprit qu’Agadir abrite du 15 au 18 mars la quatrième édition des Rencontres gastronomiques de la ville. Une manifestation originale organisée par son fondateur Jean Colin et par le Conseil régional du tourisme Agadir Souss-Massa qui sera marquée par la participation de grands noms du métier, unis par leur passion pour les bons plats.

Les outils de financement présentés aux investisseurs marocains en Afrique

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 12/03/2018

Les outils de financement présentés aux investisseurs marocains en Afrique

Un séminaire adressé aux entrepreneurs souhaitant s’y installer ou y développer une activité

La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) région Souss-Massa a organisé un séminaire vendredi pour la présentation des résultats d’une étude relative aux outils de financement pour accompagner le développement des investisseurs marocains en Afrique.
Cet événement organisé par la commission financement a été consacré à la présentation des résultats de l’étude «Quels outils de financement pour accompagner le développement des investisseurs marocains en Afrique ?» élaborée en collaboration avec le cabinet Mazars. L’événement a également été consacré à la présentation de la plate-forme de recherche digitale développée à ce titre.

Ce séminaire vient apporter les réponses aux entrepreneurs souhaitant s’installer ou développer une activité dans le continent africain quant aux produits financiers présents sur le marché. Vu l’engouement des entrepreneurs marocains pour le marché africain, et compte tenu de leur méconnaissance des outils adaptés à l’accompagnement financier de leurs projets, une étude a été réalisée ayant pour objet de répondre à la question du financement des investisseurs marocains à travers le recensement des produits offerts par les établissements financiers, l’analyse des besoins des entreprises marocaines présentes sur le marché africain ou souhaitant y investir, la réalisation d’un benchmark des moyens d’accompagnement financier dont disposent les principaux pays investisseurs en Afrique et, l’établissement d’un guide didactique d’information sur l’offre de financement existante.

L’étude en question a couvert l’ensemble des organismes financiers : établissements bancaires, institutions internationales, capitaux risqueurs, organismes d’assurance, de garantie et des agences étatiques, et a interpellé les besoins des entreprises de toutes tailles : start-up,TPE, PME et GE.
D’après les intervenants lors de ce séminaire le Maroc s’est inscrit, depuis plusieurs années, dans une dynamique Sud-Sud qui favorise le co-développement entre le Royaume et les pays africains. Les tournées royales dans différents pays de l’Afrique de l’Ouest, de l’Est, Centrale, Australe ou du Sud ont été un gage du souhait du Maroc de développer des partenariats avec les pays africains. Plusieurs projets se sont alors développés dans différents secteurs et de plus en plus d’opérateurs marocains expriment leur intérêt d’investir en Afrique, que ce soit en exportant leurs produits et services ou en y investissant.

Appui aux femmes du milieu rural Coca-Cola Maroc et ONU Femmes Maghreb unissent leur force

lematin.ma – 12/03/2018

L’entreprise et l’organisation onusienne ont présenté vendredi dernier leur programme d’appui à l’autonomisation économique des femmes.

Résultat de recherche d'images pour "Coca cola"

Soutenir l’autonomisation des femmes dans le milieu rural à travers la promotion de la chaîne de valeur agro-écologique, tel est l’objectif que se sont fixé Coca-Cola Maroc et ONU Femmes Maghreb. À ce titre, les deux partenaires ont mis en place un programme qui vise à renforcer le leadership des femmes des coopératives des régions d’Ouarzazate et Essaouira et à promouvoir leur rôle dans la chaîne de valeur agro-écologique en favorisant un meilleur accès au marché, tout en préservant l’environnement, et en développant une agriculture durable, afin de contribuer à forger les capacités de résilience des différentes régions visées face au changement climatique.
Le programme a ainsi mobilisé près de 3 millions de dirhams (300.000 $) et a permis, huit mois seulement après son lancement, l’autonomie financière de 50 femmes dirigeantes et membres de deux coopératives agricoles. Par ailleurs, pour l’année 2018-2019, les partenaires soulignent que le programme cible 68 participantes directes au sein des coopératives de Tilouine et Tinjdade et 260 bénéficiaires indirectes dans l’oasis de Tinjdade.

«L’autonomisation des femmes et l’encouragement de l’entrepreneuriat féminin sont l’un des piliers de notre action citoyenne, pas seulement au Maroc, mais partout dans le monde. Nous sommes convaincus que le développement durable des sociétés, notamment rural, et leur résilience face aux changements environnementaux passe nécessairement par des femmes économiquement autonomes, disposant de revenus stables, qui les libèrent des préoccupations de base liées à la survie et leur permet de prospérer et de faire prospérer leurs communautés», a déclaré Loubna Sabir, directrice des affaires publiques, de la communication et du développement durable de Coca-Cola Maroc.
Notons que pour l’année 2019-2020, l’objectif du programme est d’atteindre 80 bénéficiaires directes au sein des coopératives d’Agadir et 240 bénéficiaires indirects dans la région d’Agadir-Taroudant.

Sportives israéliennes à Agadir : le PJD s’en mêle

lesiteinfo.com – 12/03/2018

judo

Salah Malouki, le maire d’Agadir, s’est exprimé au sujet de la participation de neuf Israéliennes au championnat du monde de Judo organisé dans la ville.

Sur sa page officielle, le PJDiste a assuré que le conseil n’était pas habilité à intervenir dans les délégations sportives participantes dans ce genre d’événements. « Nous ne sommes pas concernés par le choix des pays qui participent à la compétition. Une réunion a été tenue avec les autorités locales, le ministère des affaires étrangères, la fédération royale marocaine de judo et des arts martiaux quelques jours avant le lancement de la compétition. Même si nous sommes fiers qu’Agadir abrite le championnat mondial de judo, nous ne cachons tout de même pas notre indignation à l’encontre de la participation d’Israël », a-t-il écrit.

 Il a précisé que le Maroc a toujours refusé la naturalisation des relations avec Israël et l’a démontré à plusieurs occasions. «Certaines parties sont responsables de cette participation. De notre côté, nous ne pouvons qu’exprimer notre mécontentement vis-à-vis de cette affaire», a-t-il regretté.

Deux judokas israéliennes ont remporté des médailles lors de la compétition, poussant les organisateurs, contre leur gré, à jouer l’hymne national de l’Etat hébreu et à hisser son drapeau pendant la remise. Cet acte a provoqué la colère des activistes politiques au Maroc qui ont dénoncé cette naturalisation qui tombe, selon eux, avec la décision du président américain Donald Trump de déclarer Al Qods capitale d’Israël.

Ils ont ainsi exigé l’exclusion immédiate des sportives israéliennes du championnat et la sanction des parties qui leurs ont autorisé l’accès au Maroc. Ils ont également appelé le gouvernement à adopter d’urgence une loi incriminant toute naturalisation avec Israël.

Réaction personnelle : 
Agadir qui prône la tolérance est en train de perdre les valeurs qui ont toujours été les siennes : accueil, ouverture d’esprit et respect.
Toutes les communautés ont toujours coexisté ici, quelles que soient leurs appartenances religieuses ou politiques et quelle que soit leur origine.

Quel dommage de renier toutes ces valeurs qui font la grandeur d’un peuple, surtout à l’occasion d’une manifestation sportive !
Je suis très profondément déçu !

Bourse internationale du tourisme : Le Maroc affine son offre

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 12/03/2018

  • Réunions à tour de bras avec les TO allemands, objectif 500.000 touristes
  • Agadir et Marrakech, les destinations privilégiées
  • Respect des normes internationales de qualité dans l’hôtellerie, la condition
tourisme-maroc-touristes-027.jpg

Les professionnels marocains du tourisme participent en force à la Bourse internationale du tourisme (ITB) de Berlin pour reconquérir le marché allemand. A elle seule, la région Souss Massa est représentée par 45 opérateurs (Ph. F.N.)

Grande offensive de la part des professionnels marocains du secteur du tourisme qui sont déterminés à reconquérir l’un des marchés émetteurs les plus importants au monde: le marché allemand. Ils ont ainsi participé en force à la 52e édition de la Bourse internationale du tourisme (ITB) de Berlin.

«C’est vrai que le business sur l’Allemagne devient un peu difficile ces derniers temps, notamment du fait du réveil de l’Egypte dont l’activité redécolle et nous impacte, mais nous continuerons à nous développer pour retrouver nos parts de marché», explique Salaheddine Benhammane, DG d’Atlas Hospitality, région Sud. «Avec notre partenaire FTI, nous avons réussi à dépasser les objectifs fixés», a-t-il ajouté.

En effet, au lieu des 100.000 touristes visés il y a un peu plus de deux ans, ce sont 150.000 qui ont choisi la destination Maroc pour leurs vacances. Ce qui prouve que le partenariat entre FTI et Atlas Hospitality se maintient sur de bonnes bases, à court et à moyen terme, avec notamment neuf charters mis sur Agadir dès la première année, puis 4 autres sur Marrakech. Aujourd’hui, l’objectif pour les 3 prochaines années est d’atteindre la barre des 500.000 touristes allemands, nous indique-t-on.

Un développement qui devrait bénéficier au secteur touristique au niveau national, assure Benhammane. Et ce, d’autant plus que 40% à 50% de cette clientèle allemande opte pour les déplacements en circuits pour visiter les villes impériales et découvrir le pays. Les professionnels sont toutefois conscients qu’un travail de fond doit être fait sur la capacité litière qui doit augmenter et répondre aux standards internationaux de qualité.

Si le problème ne se pose pas pour Marrakech en termes de quantité, ce n’est pas le cas pour Agadir qui, avec un parc de près de 30.000, ne dispose en réalité que de près de 50% de lits commercialisables. Il est vrai que dans moins d’un an et demi, la station Taghazout va démarrer, ce qui va certainement donner un nouveau souffle à la destination aussi bien en termes de produits nouveaux de qualité qu’en termes de capacité litière.

Mais sur ce volet, c’est surtout la dynamique qualitative qui est importante, car elle devrait pousser les hôteliers à revoir leurs produits et à le façonner d’une manière plus adaptée à la demande et aux normes exigées par les TO. A ce propos, la récente baisse enregistrée par le marché allemand sur la destination Agadir durant le premier trimestre 2018 est due en partie à la fermeture du Robinson Club et d’Iberostar pour réhabilitation.

Autrement, en plus de FTI, ce sont surtout des TO comme TUI, à travers sa filiale qui gère Riu Tikida Beach, Tikida Dunas, Tikida Palace et Robinson Club, et d’un autre côté, Thomas Cook avec Iberostar qui drainent l’affluence allemande sur la destination avec des taux de remplissage atteignant jusqu’à 90%.

Quant à eux, les autres hôtels sont en reste car ils ne correspondent pas aux standards exigés. «Aujourd’hui, les TO allemands sont très intéressés par des investissements sur Agadir en particulier et nous devons donc travailler sur de nouvelles alternatives pour accompagner ce regain d’intérêt», explique Rachid Dahmaz, directeur général de MTS. La rencontre programmée par le ministère du Tourisme le 2 avril prochain, à Agadir, doit permettre de relancer la vision 2020 et de booster ce secteur vital.

Agadir : lancement du projet de plantation de 10.000 ha d’arganiers

MAP-h24info.ma – 12/03/2018

Le coup d’envoi a été donné lundi à Agadir à un projet de plantation de 10.000 ha de vergers d’arganier dans les zones vulnérables reparties sur huit provinces et préfectures relevant des régions de Souss-Massa, Marrakech-Safi et Guelmim-Oued Noun.

 Le coût global de ce projet qui vise à renforcer la capacité de résilience aux changements climatiques, est de l’ordre de 49,2 millions dollars financés par le Fonds Vert pour le Climat, à hauteur de 39,3 millions de dollars avec un co-financement du Maroc de 9,9 millions de dollars.

Selon des données présentées à l’occasion d’un atelier organisé à cette occasion, la mise en oeuvre de ce projet est assurée par l’Agence Nationale pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’Arganier (ANDZOA) en partenariat avec les représentations régionales et provinciales du département de l’agriculture ainsi que le Bassin hydraulique Souss-Massa.

 Outre la plantation de 10.000 ha de vergers modernes de l’arganier, dont 2000 ha associés avec des plantes aromatiques et médicinale, le projet de Développement de l’Arganiculture dans les Zones Vulnérables –DARED- s’articule aussi sur l’appui aux organisations professionnelles des usagers de l’arganeraie producteurs de fruit, le renforcement de leur accès au marché ainsi que le renforcement des capacités des acteurs, la gestion des connaissances et la promotion de la recherche.

Le projet qui s’étale sur une période de six ans et couvre les zones de la Réserve de Biosphère de l’Arganeraie (RBA), s’inscrit, indique-t-on, dans son contexte national par l’intégration des composantes prévues dans le cadre du Plan Maroc Vert, en l’occurrence le contrat programme relatif au développement de la filière argane.

Il répond ,également, à l’un des engagements du Maroc en matière de mesures d’adaptation aux changements climatiques, du fait que le programme d’Arganiculture fait partie des NAMAs (Contribution Déterminée au Niveau National) proposés par le Maroc dans le cadre de la Convention Cadre des Nations Unies pour les Changements Climatiques (CCNUCC ) en vue de réduire ses gaz à effet de serre à 42 % à l’horizon 2030.

%d blogueurs aiment cette page :