Archives de avril 2018

SIAM 2018 : Remise des attestations de reconnaissance à cinq interprofessions nouvellement reconnues

lematin.ma – 26/04/2018

Remise des attestations de reconnaissance à cinq interprofessions nouvellement reconnues

Cinq interprofessions nouvellement reconnues ont reçu des attestations du ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement durable et des eaux et forêts.

Le ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement durable et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch, a remis, jeudi à Meknès, des attestations de reconnaissance à cinq interprofessions nouvellement reconnues.

Il s’agit de la Fédération d’arboriculture fruitière au Maroc (FEDAM), de la Fédération interprofessionnelle marocaine de la filière argan (FIMARGANE), de la Fédération interprofessionnelle marocaine de l’apiculture, de l’Interprofession marocaine de l’olive (Interprolive) et de la Fédération Interprofessionnelle Marocaine du Safran (FIMASARAN).

Ces reconnaissances ont été attribuées conformément à la loi n° 03-12 relative aux interprofessions agricoles et halieutiques et ce, après la reconnaissance de 09 interprofessions. Lors de cette cérémonie,organisée en marge du 13è Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM), M. Akhannouch a également remis six prix d’excellence de la 3è édition du Concours des produits du terroir qui s’est déroulé en mars dernier à l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, et mis en compétition plus de 250 producteurs et 650 produits du terroir des différentes régions du Royaume.

Ce concours a ainsi, primé la coopérative agricole Manahil Ait Baamrane (région de Guelmim-Oued Noun) de la filière apiculture, la coopérative Oumarget (Souss-Massa) pour le produit huile d’argan dans la filière huiles alimentaires, l’entreprise Olivinest (Fès-Meknès) pour l’huile d’olive, la coopérative agricole Taymate Timoulilt (Beni Mellal-Khenifra) pour l’olive de table, la coopérative féminine Toudarte (Souss-Massa) pour Amlou et la coopérative Zirara lil Assal Al Assil (Rabat-Salé-Kenitra).

Ces prix visent à encourager les coopératives et les producteurs à fournir davantage d’efforts avec l’accompagnement de l’Agence pour le développement agricole (ADA) et les services du ministère de tutelle, notamment les directions régionales de l’agriculture, ainsi que l’ONSSA, a indiqué le directeur général de l’Agence pour le développement agricole (ADA), Al Mahdi Arrifi, dans une déclaration à la MAP, soulignant que « cette initiative participe à la promotion du produit du terroir marocain dans sa diversité ».

De telles initiatives contribuent également de manière efficace à l’amélioration des conditions de vie de la population rurale, en particulier les femmes et jeunes ruraux, a-t-il ajouté.

La 13ème édition du SIAM (24-29 avril) connait la participation de 1.400 exposants en provenance de 70 pays ainsi que 400 coopératives et associations.

Rallye Mille Oasis : A la découverte du Maroc authentique

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 25/04/2018

Rallye Mille Oasis : A la découverte du Maroc authentique

Un parcours de près de 1.450 km composé de 6 étapes

Sous l’égide de la Fédération royale marocaine des véhicules d’époque, le Club Souss Auto Classic organise, du 22 au 27 avril, la 2ème édition du Rallye Mille Oasis.

Épreuve automobile touristique, le Rallye Mille Oasis couvre un parcours de près de 1.450 km composé de 6 étapes en mesure de sublimer le plaisir de conduire des équipages de plus de 50 voitures mythiques de collection.

Désireux de partager leur expérience du terrain et des véhicules d’époque, les fondateurs du Rallye Mille Oasis proposent une aventure luxueuse dans les décors naturels et splendides du sud du Maroc où l’on parcourt casbahs, oasis, dunes, vallées, cimes et déserts. Au-delà d’initier une séduisante compétition sportive, les fondateurs du Rallye ont pour objectif premier le développement d’un tourisme de niche destiné aux amateurs de véhicules d’époque, nationaux et internationaux. Le Rallye Mille Oasis ouvre son concept aux férus de voitures d’époque et de marques prestigieuses qui souhaitent partager une aventure unique à travers les paysages contrastés et les détours imprévisibles du Maroc et fédère une dizaine de collectionneurs qui, après avoir sillonné les routes des régions sud du Maroc, deviendront à leur tour les meilleurs ambassadeurs de ce tourisme de luxe.

Selon les organisateurs, «le Rallye Mille Oasis est une expérience unique à la découverte d’un Maroc secrètement gardé par les passionnés de voitures classiques et de grands espaces. Il permettra d’alterner les sensations mécaniques les plus intenses et les moments de détente les plus luxueux».

Pour eux, «offrir un circuit alliant parcours inédits et  escales de détente, c’est toute l’ambition de l’édition 2018. Les distances parcourues sont étudiées pour laisser aux équipages le temps d’apprécier les paysages somptueux, de profiter d’un hébergement luxueux et original dans des sites insoupçonnés et des soirées à thèmes qui sublimeront chaque escale du circuit».

Le parcours commence par un circuit reliant Agadir-Imouzzer-Agadir, suivi des étapes Agadir-Guelmim, Guelmim-Tata, Tata-Zagora, Zagora- Ouarzazate et enfin l’étape de clôture reliant Ouarzazate à Marrakech.

Conçu pour les amateurs confirmés comme pour les débutants, le Rallye assure de grands moments de convivialité, l’escale déjeuner est aussi une belle occasion d’apprécier, au cœur d’une nature grandiose, les spécialités culinaires authentiques du Maroc.

Contre le stress hydrique, les stations de dessalement

par Mohamed Chaoui – leconomiste.com – 27/04/2018

  • Un projet en PPP à Agadir pour l’irrigation et l’eau potable
  • Lancement d’études pour le Grand Casablanca et Nador
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Le plan national de l’eau consacre une large part à la construction des stations de dessalement d’eau de mer. Reste à résoudre l’équation du financement (Ph. L’Economiste)

Le Maroc est en stress hydrique permanent, une donne structurelle dans la gestion intégrée de l’eau. Cela se traduit par le recours à divers procédés dont le dessalement de l’eau de mer en vue de combler les déficits en matière d’alimentation en eau potable et d’irrigation.

Le but est d’augmenter la résilience face au changement climatique. Une étude stratégique qui a été réalisée par le Secrétariat d’Etat chargé de l’Eau a identifié un portefeuille de projets potentiels de dessalement de l’eau de mer.

Ainsi, dans le cadre du Plan national de l’eau, la capacité de production d’eau dessalée a été évaluée à près de 510  millions de m3/an à l’horizon 2030. L’un des projets les plus importants est la station de dessalement près d’Agadir.

Elle sera réalisée dans un schéma de partenariat public-privé pour un investissement de 2,5 milliards de DH et une capacité de 400.000 mètres cubes par jour. Les travaux de construction devraient démarrer rapidement. Cette station viendra renforcer les capacités de l’alimentation en eau potable d’Agadir et de l’irrigation de Chtouka Ait Baha.

Un autre projet de station destiné à l’irrigation, est situé à Dakhla. Le coût de réalisation est estimé à 1 milliard de DH. La construction va démarrer vers la fin de cette année. A ces deux,  s’ajoute le projet de dessalement pour l’alimentation en eau potable de la ville d’Al Hoceïma et des projets à l’étude pour le Grand Casablanca, Nador et Driouech. Ce dernier est qualifié d’urgent et le secrétariat d’Etat à l’Eau espère accélérer la mobilisation du financement.

Malgré la volonté politique affichée, le financement de ces projets reste pour l’instant une inconnue. Le dessalement de l’eau de mer est par nature une opération coûteuse malgré des technologies qui ont permis de réduire considérablement le coût de production.

Vu l’urgence, le coût ne devrait pas être un obstacle, assure la secrétaire d’Etat chargée de l’Eau. La part de coût de l’énergie dans ces projets de dessalement, qui constituait une contrainte pour la promotion de cette technique, trouvera une réponse à travers la politique adoptée par notre pays pour le développement des énergies renouvelables, relève-t-elle.

Le couplage des stations de dessalement de l’eau de mer avec ces énergies propres constituera une opportunité certaine à l’avenir. D’ailleurs, la station de Dakhla s’appuiera sur l’énergie éolienne pour fonctionner. La nouvelle loi sur l’eau a comblé le vide juridique, en consacrant un chapitre au dessalement de l’eau de mer. Les textes d’application sont en cours de préparation.

L’autre procédé concerne la réutilisation des eaux usées épurées.  Le recours à ces ressources non conventionnelles, notamment la réutilisation contrôlée et sécurisée des eaux usées, est devenu impératif. En effet, ce procédé permet de disposer d’une ressource en eau pérenne, de soulager la pression sur les nappes phréatiques et de contribuer à la résorption de déficits locaux.

«Le Maroc a accusé un retard important dans la valorisation des eaux usées… Il est temps de s’orienter vers l’adoption d’une approche épuration-réutilisation au lieu de l’approche épuration-rejet», souligne Charafat Affailal, secrétaire d’Etat chargée de l’Eau. Ainsi, pour valoriser cette ressource, un plan de réutilisation a été préparé en coordination avec d’autres partenaires.

Les actions prévues par ce plan seront intégrées dans un programme national d’assainissement et de réutilisation des eaux usées en cours de finalisation. En attendant, des conventions ont été signées et d’autres sont en cours de mise en œuvre notamment les projets d’arrosage du golf royal Dar Essalam à Rabat, du golf Bahia Beach à Bouznika, des golfs et des espaces verts de Tétouan, Mdiq, Fnideq, Martil et Tanger.

D’autres opérations sont dans le pipe comme l’irrigation de la ceinture verte de Zagora et les périmètres agricoles en aval de la ville d’Oujda. En outre, un projet important est en cours de validation pour l’arrosage des golfs et des espaces verts du grand Agadir. Ce programme mutualisé sera intégré dans le plan national de l’eau qui est en cours d’actualisation.

Nappes phréatiques

C’est de notoriété publique, les nappes phréatiques sont confrontées à une surexploitation qui dépasse leur capacité de renouvellement et à des risques de dégradation de leur qualité. Afin d’éviter que cette situation ne s’aggrave, en raison du changement climatique et de la demande croissante en eau, la nouvelle loi sur l’eau 36-15 a instauré un nouveau mode de gouvernance qui vise à «privilégier l’implication et la responsabilisation des différents acteurs concernés, dans un cadre de gestion participative et contractuelle associant l’ensemble des partenaires», note la secrétaire d’Etat. En outre, les moyens de la police de l’eau ont été renforcés pour qu’elle puisse jouer son rôle en matière de suivi et de contrôle de cette ressource.

Trophée de golf des journalistes sportifs marocains : La 2e édition du 26 au 29 avril à Agadir

lematin.ma – 25/04/2018

 

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La deuxième édition du Trophée de golf des journalistes sportifs marocains aura lieu du 26 au 29 avril sur les links du «Golf du Soleil» à Agadir, à l’initiative de la section locale de l’Alliance marocaine des journalistes sportifs (AMJS) dans la capitale du Souss. Dans un communiqué, l’AMJS indique que l’organisation de ce Trophée s’inscrit dans le cadre de la mise en application du programme annuel de l’AMJS (section d’Agadir) et la célébration du 18e anniversaire de la fondation de l’Alliance.

Quand la violence s’invite dans les stades

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 27/04/2018

  • «Des ultras dans la ville: Un aspect de la violence urbaine», un livre signé Abderrahim Bourkia
  • Une rencontre avec l’auteur à l’Institut français d’Agadir
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Abderrahim Bourkia, journaliste, sociologue est l’auteur du livre «Des ultras dans la ville: Un aspect de la violence urbaine». Une étude sociologique sur la violence qui sévit dans les stades et le déchaînement des ultras (Ph. Ifa)

L’Institut français d’Agadir vient d’organiser, jeudi 26 avril, une rencontre littéraire avec Abderrahim Bourkia, journaliste, sociologue et auteur du livre « Des ultras dans la ville: Un aspect de la violence urbaine ». Précurseur, cet ouvrage est le fruit de la première étude sociologique sur cette violence qui s’invite dans les stades, prend en otage le spectacle «footballistique» et révèle les maux de la société.

En tant que spécialiste de la violence dans les stades, l’auteur se penche sur le phénomène pour expliquer ses logiques communes d’adhésion. Cela fait d’ailleurs plusieurs années qu’il s’intéresse aux maux sociaux touchant en grande partie les pays méditerranéens. Notamment, le «supportérisme» et le «zèle footballistique».

Deux termes qui semblent étroitement liés à la violence urbaine et à la délinquance qui sévit depuis toujours dans la culture commune de beaucoup de jeunes supporters maghrébins. Cette étude sociologique décortique ainsi, faits détaillés à l’appui, ces phénomènes qui régissent la société marocaine d’aujourd’hui. Abderrahim Bourkia livre des raisonnements sur les aspects d’une violence devenue collective et surtout banalisée.

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Quelles sont les raisons de toute cette brutalité? Comment cela dégénère? Comment se déroulent ces actes de vandalisme?… Une nuée de questions qui permettent d’aller en profondeur dans l’analyse des actions collectives des groupes de supporters et ultras, ballottés entre partisanerie, festivités et mise en scène d’actes spectaculaires: tifos, chants, slogans, chorégraphies et… banderoles. Le tout reposant sur une «organisation bien huilée», est-il indiqué.

La rencontre littéraire d’Agadir est la deuxième étape de la première tournée marocaine de l’auteur. Elle sera animée par Brahim Labari, professeur de sociologie à l’Université Ibn Zohr et directeur de la Revue internationale de sociologie et de sciences, Esprit critique.

Pour rappel, Abderrahim Bourkia est membre chercheur du Centre marocain des sciences sociales (CM2S), du Laboratoire méditerranéen de sociologie (LAMES), de l’Observatoire de délinquance et des contextes sociaux (ORDCS) et de la Maison méditerranéenne des Sciences de l’Homme de l’Université d’Aix Marseille à Aix-en-Provence.

VIDÉO. AGADIR : QUAND LA CAPITALE DU SOUSS SOURIT

Par Mhand Obarka – le360.ma – 29/04/2018

La cinquième édition de l’événement «Agadir sourit» a eu lieu ce dimanche 29 avril. Organisée par une dizaine de jeunes, l’opération vise à redonner de la joie aux habitants de la ville grâce à une marche collective sur la corniche.

Agadir : le nombre de touristes français en forte hausse au mois de mars

bladi.net – 27/04/2018

La corniche d’Agadir très prisée par les touristes

Une hausse de plus de 35% des arrivées de touristes français a été enregistrée au mois de mars à Agadir.

Selon des chiffres qui viennent d’être publiés par le Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss Massa, 12 152 touristes français ont visité la capitale du Souss au mois de mars, devant les Allemands (10 284) et les Britanniques (9 805), dont le nombre d’arrivées a grimpé de 41,31%.

Les touristes nationaux se classent au premier rang avec 21 585 arrivées le mois dernier, en augmentation de 1,86% par rapport à mars 2017, précise la même source.

SIAM : Tour d’horizon à trois jours de la clôture

Par Youness SAAD ALAMI – leconomiste.com – 27/04/2018

  • Forte affluence attendue ce week-end… mais pas de crainte
  • Organisation, vidéo-surveillance, sécurité… l’expertise marocaine

Plus que trois jours pour vivre le Salon international de l’agriculture du Maroc (SIAM). Sa 13e édition prendra fin ce dimanche à Sahrij Souani et Jnane Benhalima, à Meknès. En effet, une forte affluence est attendue ce week-end. Du coup, l’organisation du Salon met les bouchées doubles pour gérer les flux et surtout éviter tout genre d’incident.

«Nous avons fait beaucoup d’apprentissage durant les éditions précédentes. Ainsi, le salon qui offre une grande fluidité, est géré de manière à ce que les visiteurs puissent découvrir les différents pôles en toute sécurité», indique Tariq Sijilmassi, président du SIAM. Pour réussir ce rendez-vous, la DGSN déploie ses éléments dans les quatre coins de la capitale ismaïlienne et particulièrement sur le site du Salon où la présence des sécuritaires, Protection civile, et autres, est remarquable.

A noter qu’un système de vidéo-conférence couvre tout le périmètre de cette manifestation. Pour sa part, l’accès à l’espace conférences se fait obligatoirement par des portiques de sécurité.

■ Un salon construit par 100% d’entreprises marocaines

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Les organisateurs du SIAM ont aménagé cette année près de 100.000m2 couverts grâce à des chapiteaux de plus d’un hectare de superficie. «Leur particularité, c’est qu’ils sont édifiés sans aucun poteau. Ce qui constitue une première au Maroc», indique le commissaire du Salon. Ce qui témoigne du gigantisme de l’événement. Mais, cela n’empêche, les entreprises marocaines ont la main sur ce projet  et le construisent à 100%. «Evidemment, nous choisissons les plus performantes d’entre elles et surtout celles dotées d’outils aux normes internationales», explique l’organisation. Signalons que dès jeudi, le SIAM était ouvert au grand public. Et plusieurs visiteurs, et notamment les écoliers, découvraient la richesse de l’agriculture marocaine (élevages, fruits et légumes), et la complémentarité interrégionale en termes des productions.

■ De l’assurance pour les filières bovine, équine et arboricole

LE GCAM et la Mutuelle Agricole Marocaine d’Assurances (MAMDA) ont conclu, mercredi, une convention de partenariat visant l’accompagnement des filières animales et arboricoles à travers l’amélioration du taux de pénétration de l’assurance dans les secteurs de production bovine, équine et arboricole. Les produits d’assurance de mortalité de bétail et d’arboriculture seront ainsi distribués en faveur des bénéficiaires de crédits pour l’acquisition du bétail et l’entretien de plantation arboricole, adaptés. Ainsi, au titre de cette convention et en complément de la mise à disposition des produits d’assurances, MAMDA s’engage à organiser des ateliers de formation et d’information sur les produits d’assurance et de garantie et sur les modalités de souscription spécifiques à chaque produit. MAMDA développera également des supports de communication sur les produits d’assurance mortalité du bétail et arboriculture. Enfin, MAMDA mettra en place un processus rapide de traitement des dossiers de souscription et d’indemnisation des bénéficiaires. Pour sa part, GCAM assurera la promotion et la commercialisation des produits d’assurance de la MAMDA, et offrira des moyens de financements de la police d’assurance à ses clients opérant dans les filières bovine, équine et arboricole.

■ Grand rush ce week-end

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«Nous nous attendons à un flux de 850.000 visiteurs lors de cette édition, mais pas de crainte. Notre machine est huilée et nos équipes, très rodées, ont une expertise reconnue», souligne Jaouad Chami, commissaire du Salon. Selon lui, des partenaires de choix accompagnent l’événement et font sa réussite. Ce qui a conduit à la professionnalisation du salon et à l’élargissement de ses pôles (18ha). Et en particulier celui de l’International, où 70 pays, dont certains venant de très loin, exposent leur savoir-faire logistique et agricole. Il en est de même pour l’espace réservé aux coopératives, qui a été augmenté de 15%. Celles-ci, sélectionnées par l’ADA selon des critères, mettent en avant des produits de terroir de qualité et ne cessent de renforcer leur présence. «Bref, que du bonheur pour les exposants et surtout les agriculteurs qui affichent une grande joie grâce aux pluies…», estime Chami. En tout cas, tout porte à croire que cette édition se terminera avec de nouveaux records (rentrées, recettes, échanges et partages).o

■ Booster la consommation de lait… à la veille du Ramadan

Afin de booster la consommation de lait, Centrale Danone initie une caravane nationale de sensibilisation à la consommation de produits laitiers à travers le Maroc. Se déroulant entre le 24 avril et le 19 juillet 2018, celle-ci est une exposition itinérante ludique et pédagogique. Elle sillonnera le Maroc et prendra ses quartiers dans 23 villes à travers le Maroc et dont l’objectif est d’informer et de sensibiliser le grand public, à la consommation des produits laitiers et à ses bénéfices santé. A ce titre, le ministère de la Santé et les nutritionnistes recommandent de consommer 2 à 3 produits laitiers par jour. En revanche, la consommation nationale moyenne ne dépasse pas 1 produit laitier par jour et par habitant. De plus la catégorie des produits laitiers affiche un recul de 1,4% depuis 2014 et stagne à 70Eq. L/hab./an principalement sous forme liquide.
Pourtant les produits laitiers restent encore, à ce jour, la source principale d’apport de calcium dans l’alimentation. Signalons enfin que le stand de Centrale Danone, au SIAM 2018, ne désemplit pas. Les visiteurs s’y rendent pour déguster les différents produits de l’entreprise avec beaucoup de gourmandise. Comme quoi le boycott n’est finalement que virtuel et à l’approche du Ramadan, la consommation atteindra certainement des sommets.

■ … De nouveaux partenaires aussi

UNE diplomatie commerciale win-win. C’est de quoi l’on peut qualifier les rencontres BtoB avec le fleuron de la clientèle GCAM issue de différents secteurs (agriculture, agro-industrie et élevage) et les opérateurs néerlandais, membres de la délégation officielle du pays à l’honneur au SIAM 2018. La rencontre, tenue jeudi, a vu la participation de près de 80 entreprises au total dont 32 entreprises néerlandaises. C’était l’occasion pour Visser, conseiller agricole pour le Maghreb du Royaume des Pays-Bas au Maroc, de présenter les opportunités qui existent entre les deux pays pour renforcer les partenariats économiques et développer les échanges commerciaux. S’en sont suivies des présentations sur les spécificités de l’offre CAM ainsi que de la banque INGBANK. Chaque entreprise a ensuite bénéficié d’un programme personnalisé de rendez-vous. Au total, ce sont près d’une centaine de rendez-vous qui ont été organisés lors de la mission. L’occasion a permis d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires et de bénéficier d’une mise en relation efficace dans un cadre convivial. Cette démarche vise à développer des partenariats internationaux basés sur les complémentarités entre les sociétés marocaines et leurs homologues. o

■ Accompagnement non financier aux petites exploitations

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L’accès au foncier et au financement constitue l’une des problématiques rencontrées par les agriculteurs. Pour endiguer ce phénomène, le ministère de l’Agriculture offre plusieurs possibilités d’appui dans le cadre du Plan Maroc Vert. De son côté, le Groupe Crédit Agricole du Maroc (GCAM) surpasse les craintes financières et offre un accompagnement non financier aux petites exploitations et coopératives agricoles. «Ceci s’inscrit dans le cadre de notre responsabilité sociale et sociétale», indique Tariq Sijilmassi, Président du Directoire du GCAM, qui parlait en présence de Désirée Bonis, Ambassadeur des Pays-Bas au Maroc, Eric Baulard, Directeur de l’Agence Française de Développement (AFD) à Rabat, et Marjolijn Sonnema Vice-Ministre de l’Agriculture, de la Nature et de la Qualité de l’Alimentation des Pays-Bas. Ces hôtes ont suivi avec beaucoup d’intérêt les résultats de quatre projets liés à l’appui non financier en milieu rural réalisés par le Centre d’Etudes et Recherches du groupe Crédit Agricole du Maroc (CERCAM). Parmi ces derniers figurent le projet d’éducation financière de base réalisé dans les régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceima et Marrakech-Safi. Une initiative qui a profité à des petits producteurs agricoles et ménages ruraux. Il est question également d’un projet de renforcement des capacités techniques et de gestion des petites coopératives agricoles laitières de Doukkala (partenariat GCAM – Ambassade des Pays-Bas), ou encore un projet d’évaluation et chiffrage du rôle économique, social et culturel de la femme dans les petites exploitations agricoles du Sud du Maroc (partenariat GCAM – AFD – Institut de Recherche pour le Développement).

Boycott de Centrale Danone: Akhannouch riposte

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Contrairement à sa rencontre avec les représentants des chambres agricoles, se tenant jeudi à huis clos, Aziz Akhannouch a convié la veille la presse au lancement du projet d’agrégation, «Fellah Bladi», de Centrale Danone. Le ministre a choisi le timing pour riposter à la campagne lancée sur les réseaux sociaux et appelant au boycott de certains produits de grande consommation. «La production laitière ne sera jamais stoppée ni par l’Internet, ni par quoi que ce soit», a-t-il souligné. Et de poursuivre: «Le secteur laitier emploie 470.000 personnes et des campagnes sur Internet ne peuvent pas les empêcher de travailler. Ceci n’est pas un jeu… Les Marocains veulent boire du lait le matin et l’après-midi. Ils savent que, quand ils boivent un verre de lait, combien de personnes travaillent pour cela. Grâce à Dieu, le lait est disponible à longueur d’année et il n’y a plus de carence en la matière et ce, grâce aux éleveurs. Il nous faut les aider et les encourager». Pour le ministre, «celui qui veut jouer qu’il aille ailleurs».

Taroudant : OBSEQUES DE M. SANSON

L’ Amicale des Francophones de Taroudant vous informe que les obsèques de Jean Luc Sanson surnommé « Loulou »  auront lieu :

ce jeudi 3 mai à 15H à l’église de Taroudant pour la cérémonie religieuse qui sera poursuivie par  l’accompagnement au cimetière.

Le Bureau

Rallye Classic Mille Oasis 2018 – Remerciements

C’était vraiment une très belle semaine que nous avons pu partager avec tous les concurrents et les organisateurs.

Les organisateurs sont tous à remercier pour le mal qu’ils se sont donné afin que ce rallye se déroule du mieux possible !

En particulier, nous tenons à remercier :

Ahmed El Ghadir et toute son équipe du Club Souss Auto
Abdelouahed Ettoubaji qui a fait un travail énorme pour l’établissement du Road book et géré parfaitement le rallye :
Ahmed Zerki qui m’a prêté la voiture :
Les mécaniciens qui nous ont permis d’aller si loin :
Mohamed et Touria qui nous ont si amicalement reçus dans leur voiture pour la dernière étape :
Et bien sûr, nos amies Nezha et Asmae , pour leur gentillesse tout le long du parcours avec, en plus, une mention spéciale pour Nezha qui s’est occupée de notre retour sur Agadir le samedi.

Un Grand Merci à vous tous
et à l’année prochaine Inch’Allah !

 

 

 

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Chacun des participant a reçu une médaille-souvenir pour sa participation à ce beau rallye :

J’étais chargé d’annoncer les résultats en français, et j’étais entouré de :
à ma droite, M. Sghir Zinoun, Président de la Fédération Royale Marocaine des Véhicules d’Epoque et  M. Abdelouahed Ettoubaji, Directeur de Course,
à ma gauche, M. Ahmed El Ghadir, Président de l’Association Souss Auto Classic.

Un souvenir a été remis à M. Omar Bekkari, le vainqueur de l’année dernière qui aurait dû partir cette année avec le N° 1, mais qui n’a pu le faire en raison de problème de santé :

Ahmed Zerki et Khadija Labbassi Nezha Rachdi et Asmae Merzouk  Nezha Rachdi Nadia Doughmi et Hanane Fadi Salim Bekkari (il manque Ghita) Hicham Taghi et Andrea Taghi Philippe Ducoulombier et LamKhouad Bouchra Adib Zahir et Yassir Hassouni Malik Elharim et Salim Benyahia Abderrahim Dabbach et Abdellah Chab Hammadi Ayad et Monique Ayad

Michel Terrier et Nicole Terrier (personne derrière l’appareil photo)

Duncan Martin-Lebrec et Elsa Courtin Faycal Doukkali et Adil El Aoufir Ismael Bekkari et Younes Ayad Abdellah Essadiq et Souad Essadiq Yves et Claudine Martin-Lebrec (pour ceux qui ont suivi la précédente édition, Yves n’est pas cette année dans la rubrique « Accident à la remise des prix ! « ) Jamil Essadia Tahar Regragui et Hind Rhoulami Mohamed Amine Benmoussa et Mohamed Hicham Chraibi Javier Baigorri etEsperanza Kormberg Mustapha El Boujadaini et Mohamed Echababi Karim Lakhmimi et Majide El Ouezzani Mohamed Bargach et Touria Tolbix (qui nous ont hébergé dans leur voiture pour la dernière étape) Mohamed Najah et Kamal Elfanaou Abdellah Bouhmida et Mohamed Id Bihi Mohamed Ezzrhaidi et Loubna Al Khalloufi Jaouad Berrada et Chanine Berrada Ali Ameza et Alil El Hamdaoui Abdelkader Loukili et Jamal El Yahyaoui Mohamed Rherssllah et Zouliha El Ouakili Claude Jaffiol et Amina Benouargha Jaffiol Docteur Nadia Ammar La presse : 3 des 4 techniciens de la course (départs, pointage…) Les cameramen La direction de course : Abdel Ettoubaji et Hassan La joie des deux présidents :

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La dernière étape, uniquement touristique nous menait de Ouarzazate à Marrakech par le Tizi N’Tichka

Notre voiture étant restée en panne malgré tous les efforts des mécaniciens qui en étaient désolés, nous avons eu la chance de faire la dernière étape dans un carrosse (la Chevrolet Impala) avec les très sympathiques Mohamed et Touria :

Après le départ de l’hôtel Riad Salam de Ouarzazate, arrêt à la sortie de la ville pour visiter les studios de cinéma Oscar qui ont accueilli le tournage de nombreux films très connus : Ben Hur, plusieurs épisodes d’Astérix, Kundun, la Momie, Moïse, un remake d’Ali Baba et les 40 voleurs…

Elle est là, la DS21 !

La montée et l’arrivée au Tizi N’Tichka :

Après un petit arrêt, descente vers Marrakech :

Arrêt dans ce restaurant  pour déjeuner : Tajine, brochettes et pastèque :
le tout, excellent !

Regroupement général avant l’arrivée à l’hôtel Nakhil de Marrakech :

Toujours souriantes, Asmae et Nezha ! Un peu de pub pour Sodisma Agadir !

A l’arrivée à l’hôtel, je retrouve tous mes amis mécaniciens :

L’hôtel Nakhil, un très bel établissement !

A suivre, la remise des récompenses…

 

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5ème et avant-dernière étape : de Zagora à Ouarzazate avec déjeuner à Agdz

Départ de Zagora  Beaucoup de casbahs le long de la route, dont certaines sont très bien entretenues : et beaucoup de palmeraies : c’est la région des meilleures dattes et aussi celle des bonnes pastèques ! Arrivée à Agdz pour le déjeuner : La DS est tombée de nouveau en panne juste après le pointage : on la voit au fond : Une belle palmeraie comme cadre pour le repas : Claudine est partie voir le cheval aperçu un peu plus loin : Une petite séance de shooting :

Après le repas, nous repartons en direction de Ouarzazate, en passant par Tazenakht, la ville des tapis et des poignards.
Là, après avoir fait le plein d’essence, 5ème panne de la journée et il s’avère impossible de remettre en route, malgré les efforts des mécaniciens : il faut se résoudre à abandonner, mettre la voiture sur le camion d’assistance et finir l’étape dans une voiture de l’organisation.

Arrivée à la Station Service américaine qui a servi pour le tournage d’un film d’horreur « La colline a des yeux 2 » réalisé par Wes Craven en 1985.

Décors intérieurs et extérieurs d’époque ! Préparation pour le départ de l’épreuve de régularité : Nous ne sommes pas les seuls à être en panne !
Nous suivons la DS qui continue la route en camion !

Merveilleux paysage à l’hôtel :

Et arrivée de la voiture :

Un grand MERCI aux 4 mécaniciens qui ont vraiment fait tout ce qu’ils pouvaient pour que je puisse repartir avec la voiture.
Ils tâchaient de me « consoler » en me disant qu’il ne pouvaient plus rien faire !

Demain, la dernière étape Ouarzazate – Marrakech et la remise des récompenses-souvenirs de ce beau Rallye.

Rallye Classic Mille Oasis 2018 (5)

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La 4ème étape nous fait découvrir les magnifiques paysages entre Tata et Zagora

Les zones désertiques et les oasis se succèdent le long de la route : La terre sculptée par l’érosion : Un arrêt à Tissint pour admirer le magnifique paysage : Nezha Nicole Abdel Ettoubaji avec Nezha et Asmae Le ramassage de l’herbe le long de l’oued Tissint En attente du départ de l’épreuve de régularité Arrivée à Foum Zguid avec un petit arrêt sur la place Arrivée pour le déjeuner à Bab Rmal, 10 km après Foum Zguid  Duncan fait preuve de ses dons de funambule : C’est bon de profiter d’un bon bain pour se rafraîchir !  Et on reprend la route vers Zagora Arrivée à l’hôtel Tinzouline de Zagora :

Dans le parking de l’hôtel, un jeune est venu me proposer cette poterie :
il n’en avait qu’une et a disparu après me l’avoir vendue 20 dirhams !

Les miss du Rallye ! Il faut en profiter ici pour faire des achats de dattes et ensuite pour aller un peu plus loin voir les ateliers de poterie de Tamegroute où la couleur verte des poteries  est spécifique à cette seule ville : c’est un alliage de manganèse (contenu dans le khôl), d’oxyde de cuivre et de farine d’orge qui donne à l’émail des poteries de Tamegroute cette palette si riche allant du vert sapin au vert olive.

Rallye Classic Mille Oasis 2018 (4)

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La troisième étape nous conduisait de Guelmim à Tata, avec un arrêt pour le déjeuner à Izgmir.

Au réveil, à l’hôtel Oasis Palm de Guelmim : Malgré un premier ennui le matin pour démarrer la voiture  (mais les mécaniciens ont été très efficaces) nous arrivons les premiers au départ de l’épreuve de régularité : L’arrivée pour le déjeuner en pleine campagne près d’Igzmir : là aussi, le traiteur s’est montré à la hauteur ! Le paysage autour de nous pour déjeuner :

Duncan et Elsa (l’équipage de la Lotus Seven) et Claudine Andrea, Ghita, Hicham et Salim et devant, Asmae Au menu, pastilla au poisson et tajine de poulet beldi Direction Zagora ! Arrivée à l’hôtel Relais des Sables à Tata et une excellente ambiance pour le dîner du soir !

Rallye Classic Mille Oasis 2018 (3)

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2ème étape : Agadir – Guelmim, en passant par Tafraout.
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Arrivée aux « Rochers peints » de Tafraout pour le déjeuner Yves et Claudine sont là ! Elle a quelques années, mais tient bien le coup ! Bravo pour le traiteur ! Il nous a régalés ! Nos amies Asmae et Nezha, « very classy » !

Amicale Francophone de Taroudant : Avis de décès

C’est avec une profonde tristesse que nous apprenons ce jour  le dèces brutal de Jean Luc SANSON, surnommé « Loulou ».

Nous vous tiendrons informé dans un prochain communiqué  de la date et de l’heure de ses obsèques qui auront lieu à Taroudant, ville où il avait choisi de résider.

Les membres du bureau de l’Amicale des Francophones de Taroudant ainsi que tous ses adhérents présentent à sa famille leurs plus sincères condoléances avec une pensée toute particulière pour son épouse Marcelle.

Le Bureau de l’Amicale

Rallye Classic Mille Oasis 2018 (2)

La première étape était une boucle avec départ et arrivée à Agadir, déjeuner à Imouzzer.

Les rues d’Agadir étaient bloquées à cause du Marathon et le départ a été retardé. Ce qui n’a malheureusement pas permis à Dominique Doudet et à Maryse de participer à cette première journée. Il avait pourtant pris place dans la voiture :

 

En attendant le départ :

C’est Nezha Rachdi qui pilotait l’Alpine (normal pour une fille de Lahoucine Rachdi, Directeur Général de Sodisma), avec Asmae Merzouk comme copilote. Deux des soeurs de Nezha étaient là pour les encourager !

Arrivée et déjeuner à Imouzzer :

Départ de l’épreuve de régularité :

Et retour à l’Atlantic Palace pour la soirée et le dîner :

A suivre…

 

 

 

Rallye Classic Mille Oasis 2018 (1)

C’est fini pour cette année !

Une semaine extraordinaire où nous nous sommes fait plein d’amis, une ambiance des plus agréables, des paysages magnifiques (on les connaissait presque tous, mais on ne se lasse jamais de les revoir)

Le Road-book préparé par Abdel Ettoubaji était parfait, clair et précis.
Nicole qui était ma copilote et qui découvrait pour la première fois un road book n’a pas fait une seule erreur de navigation !

Les hôtels :
Parfaits pour :
L’Atlantic Palace Agadir (pour ceux qui y ont dormi)
Oasis Palm Hôtel de Guelmim
Hôtel Nakhil Marrakech (avec cependant des problèmes de programmation des clés des serrures des portes de chambres).

Hôtel Relais des sables Tata :
Là, pas d’autre choix possible
, c’est le seul de la région capable d’accueillir tant de monde à la fois !

Un peu décevant pour :
Tout le monde a été un peu déçu et espérait mieux de ces hôtels :
Hôtel Tinzouline de Zagora
Hôtel Riad Salam de Ouarzazate.

La restauration :
Partout impeccable !
Avec une mention spéciale pour le traiteur qui nous a suivi pour les trois premiers déjeuners de midi : il nous a gâtés !

Les mécaniciens : Bravo !
Pas facile d’intervenir sur tant de modèles de voitures anciennes, ils se sont dévoués pour intervenir dès que possible sur chaque voiture pour qu’elle puisse repartir dès que possible, en travaillant de nuit quand c’était nécessaire !
Pour moi, avec des problèmes d’arrivée d’essence sur la DS 21 dès la seconde étape et des tas de problèmes électriques, ils m’ont permis d’arriver à Tazenaght, avec 7 pannes ce jour-là et ils ont été contraints de baisser les bras et nous avons donc abandonné la veille de l’arrivée !

Les voitures devant l »hôtel Atlantic Palace d’Agadir

La conférence de presse avant le départ :

M. Hassan Talaa, Directeur Technique de la Fédération Royale Marocaine des Voitures d’Epoque et M. Abdelouahed Ettoubaji, Directeur de Course M. Ahmed El Ghadir, Président de l’Association Souss Auto Classic  et
M. Sghir Zinoun, Président de la Fédération Royale Marocaine des Véhicules d’Epoque Touria Ouchehad Boulbaroud, Gérante de Azigzao, Directrice de Agadir Première Le Mag

A suivre…

Agadir Rallye Classic 1000 Oasis

 

Le Rallye des Mille Oasis est une expérience unique à la découverte d’un Maroc secrètement gardé par les passionnés de voitures classiques et de grands espaces. Désireux de partager leur expérience du terrain et des véhicules d’époque, les fondateurs du Rallye Mille Oasis vous proposent une aventure luxueuse dans les décors naturels et splendides du Sud du Maroc où vous croiserez kasbahs, oasis, dunes, vallées, cimes et déserts. Des sites célèbres aux plus confidentiels, vous alternerez les sensations mécaniques les plus intenses et les moments de détente les plus luxueux. Notre promesse ! Une aventure hors du commun et hors du temps, avec l’infini pour horizon…

Longtemps tenu confidentiel par un groupe de collectionneurs chevronnés, le Rallye Mille Oasis ouvre son concept aux férus de voitures d’époque et de marques prestigieuses qui souhaitent partager une aventure unique à travers les paysages contrastés et les détours imprévisibles du Maroc.

Conçu pour les amateurs confirmés comme pour les débutants, le Rallye Mille Oasis est une épreuve de régularité qui se déroule en 6 jours/6 étapes et parcourt plus de 1200 km de routes goudronnées en très bon état.

Grands moments de convivialité, les escales déjeuner sont aussi de belles occasions d’apprécier, au cœur d’une nature grandiose, les spécialités culinaires authentiques du Maroc.

L’ORGANISATION :

Le Rallye 1000 Oasis est organisé par le Club Souss Auto-Classic

Pour Plus d’information consulter le site Web :

www.rallyemilleoasis.com

Voici la voiture que je piloterai demain pour la première étape :

Citroën DS 21 – 12CV – de 1968

Vous pourrez la voir ce soir à partir de 17 h 00 à l’hôtel Atlantic Palace avec les autres voitures de collection qui participent à ce rallye.

Irrigation : La modernisation collective des réseaux dépassera 120.000 ha en 2018

Par Zakaria Boulahya – medias24.com – 19/04/2018

Irrigation: La modernisation collective des réseaux dépassera 120.000 ha en 2018
 

Elément-clé du Programme national d’économie en eau d’irrigation (PNEEI), les reconversions collectives tendent, dans le cadre du Plan Maroc Vert, vers un objectif de 220 000 ha à l’horizon 2020. Elles s’appuient sur la modernisation des réseaux collectifs d’irrigation afin de répondre aux exigences de l’agriculture moderne.

C’est donc environ 60% de l’objectif PMV qui a été atteint cette année, avec la modernisation collective des réseaux d’irrigation sur plus de 120.000 ha, au niveau des périmètres irrigués du Loukkos, du Gharb, de Doukkala, de Tadla, du Haouz et de Souss Massa.

Bénéficiant essentiellement aux petits agriculteurs, ce processus de modernisation des techniques d’irrigation revêt une importance stratégique pour l’agriculture nationale.

Une simple comparaison pour s’en convaincre. La demande en eau d’irrigation est évaluée à 12 milliards de mètres-cube par an. Alors que les 140 grands barrages du Royaume totalisent une capacité globale de près de 17 MM de mètres-cube. Pourtant, la disponibilité et la gestion efficiente des ressources hydriques demeurent les principales entraves au développement d’une agriculture moderne.

En effet, le retard accumulé en matière d’aménagement hydro-agricole conduit à une sous-valorisation de 1,2 MM de mètres-cube d’eau. Avec pour conséquence un manque à gagner en termes de rendement des cultures, et surtout, selon les estimations de la Direction de l’Irrigation, une perte sèche de valeur ajoutée agricole de près de 2,3 MMDH par an !

C’est dans ce contexte que le Programme national d’économie en eau d’irrigation (PNEEI) -doté d’un budget de 37 MM DH- œuvre à la modernisation des équipements et réseaux collectifs d’irrigation, ainsi qu’à la démocratisation de l’irrigation localisée, notamment à travers l’accompagnement des agriculteurs et l’octroi d’incitations financières via le Fonds de développement agricole.

A titre d’exemple, le périmètre irrigué du Tadla a bénéficié d’un projet de modernisation collective pour la reconversion à l’irrigation. Et l’on peut d’ores et déjà quantifier les premières retombées de ce processus :

-Des économies d’eau d’irrigation de l’ordre de 30 à 40%

-Une amélioration des rendements agricoles de l’ordre de 40 % en moyenne

-Une diversification vers des cultures à plus forte valeur ajoutée

-La valeur locative des terrains s’est appréciée de plus de 40 %

Morocco Desert Challenge : JOUR 6 : MERZOUGA – BOUDNIB : 306 KM

LES LEADERS GARDENT LE CAP, DES DEGATS CHEZ LES CAMIONS

Plus que trois étapes avant le dénouement final de ce 10ème Morocco Desert Challenge et déjà la fin des dunes pour tous les concurrents. Le départ de Merzouga était la dernière partie sablonneuse du rallye, un soulagement pour certains, quelques regrets pour d’autres… Et 3 abandons du côté des camions.

Nous avons commences par la traversée nord-sud des plus hautes dunes Marocaines, l’Erg Chebbi, suivi par une autre section de dunes dans l’Erg Znaigui. A partir de là, nous avons change de cap vers le nord via un mélange d’oueds sablonneux, de pistes rapides et technique de type WRC.

Les dernières dunes les plus dures

Les premières motos se sont élancées 2 par 2 dès 7h du matin au soleil levant sur les dunes de Merzouga. De quoi permettre aux concurrents de profiter des conditions de pilotage plus facile que la veille sur un sable légèrement moins mou. La beauté du décors a encore une fois émerveillé les participants qui ont pu bénéficier d’une meilleure visibilité qu’à leur arrivée en début d’après-midi hier. Un début d’étape magnifique avec la traversée nord-sud des plus hautes dunes marocaines, l’Erg Chebbi, suivi par une autre section de dunes dans l’Erg Znaigui. Cap au Nord pour toute la caravane du rallye via un mélange d’oueds sablonneux, de pistes rapides et techniques de type WRC ainsi qu’une trace suivant une ancienne piste désormais abandonnée par tous les rallyes du Maroc.
Une journée qui a causé pas mal de dégâts, surtout chez les camions avec 3 abandons. Des pannes mécaniques pour les équipages d’Igor Bouwens (Iveco – Gregoor Racing) et Christoph Stroo (DAF Ginaf – Vanderhorst Racing) qui ne pourront pas reprendre la course.
Un autre ne repartira pas demain et ne rejoindra même pas le bivouac ce soir. Il s’agit du Hollandais Aart Schoones (DAF – Schoonesdakar) qui a subit un mauvais crash dans les dunes et s’est blessé au dos. Il a dû être emmené à l’hôpital d’Errachidia par hélicoptère avant d’être rapatrié en Hollande.

Les leaders assurent

Désormais habitués d’arriver au bivouac en premier, le Portugais Mario Patrao (KTM – Credito Agricola KTM Banco) a remporté sa troisième victoire d’étape à moto sur le MDC aujourd’hui. Il ajoute encore 7 minutes de plus pour creuser l’écart avec le Hollandais Maikel Smits (KTM – Van Eerd Racing) qui pointe désormais à 1h11min au général. Le duel entre les 2 pilotes tourne de plus en plus en la faveur du Portugais pour sa première participation sur ce rallye. La tâche s’annonce compliqué pour Smits qui est surtout un spécialiste du sable et va désormais avoir du mal à recoller au chrono sur les pistes caillouteuses et roulantes du Nord du Maroc.


Les portugais qui frappent fort sur cette étape avec une victoire également dans la catégorie auto. Paulo Ferreira et Jorge Monteiro (Toyota Hilux Overdrive – PRF) s’imposent avec seulement 22 secondes d’avance sur les français Patrick et Lucas Martin (Mercedes – MMO). Une très belle opération pour les tricolores dont le jeune co-pilote de 18 ans a très vite trouvé ses repères pour son premier rallye. Ils montent ainsi sur la 2ème marche du podium au général 1 heure derrière Jes Munk et Rafal Marton (Toyota Hilux Overdrive – Moonsport).


Pas de changement non plus au général chez les camions. Le Tchèque Ales Loprais (Tatra – InstaForex Loprais Team) reste en tête avec 30 minutes d’avance sur Martin Van Den Brink (Renault – Mammoet Rally Sport), le Hollandais vainqueur de l’étape du jour. Depuis 2 jours Loprais se contente d’assurer un minimum pour garder la distance avec son poursuivant, aujourd’hui il s’est tout de même fait un peu peur en heurtant un palmier sur l’arrière de son camion. L’important maintenant est de ne pas prendre de risque pour rejoindre le finish du rallye, encore 2 jours de course où tout peut arriver…

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Stéphane Henrard (Dunbee – Henrard Racing), 3ème catégorie auto
« C’était une journée sympa au début avec les dunes, c’est toujours autant magnifique. Puis on a vite compris pourquoi les pistes qu’on a pris étaient abandonnées par les autres rallyes… C’est devenu de moins en moins agréable, de plus en plus cassant avec une navigation difficile. On a dû jouer entre les camions, c’était très compliqué de pouvoir les dépasser. On a eu un petit soucis de navigation qui nous a aussi fait perdre du temps. Ca devient moins drôle dans le Nord, les dunes vont nous manquer ! »

Jean-Pascal Besson (Toyota Hilux Overdrive – Rallye Raid Concept), 7ème catégorie auto
« C’était compliqué aujourd’hui, on a tordu un vérin dans les dunes, il a fallu démonter dès le 30ème kilomètre après le départ ce qui nous a fait perdre 20 minutes. Ensuite ça s’est pas trop mal passé mais on était dans la poussière des autres. C’était mal parti pour nous de toute façon, j’avais mis trop de pression dans les pneus alors que le sable était très mou, j’ai dû dégonfler. La fin était très cassante mais on a bien profité d’une partie roulante à 170 km/h. La navigation était difficile pour valider tous les waypoints, il fallait rester très concentrer pour ne pas les manquer car ça se jouait à 30 mètres près… »

126 Laurent Weibel (Fr) KTM 450 EXC
Globalement une belle spéciale roulante avec des dunes au départ, un peu toute sorte de pistes. Comme j’étais un peu seul jusqu’à la fin juste un camion et un buggy m’ont dépassé ce qui n’a pas été trop embêtant.

101 Olivier Scheen (Be) KTM 450 EXC
Comment cela s’est passé aujourd’hui ? Attendez que je réfléchisse, je pense que cela s’est bien passe, c’étais fun, agréable, la partie de dunes très bien aussi, très roulant sauf la dernière partie vraiment cassante, dans l’ensemble une belle spéciale. Les deux fois ou je me suis fait dépasser par des véhicules c’était a un changement de direction j’ai du me recaler et faire demi tour a causse de la poussière sur les grands plateaux.

104 Philippe Heraud (Fr) KTM 450 EXC
Enfin je termine une étape : lundi sur la première spéciale j’ai eu un problème mécanique qui m’a fait perdre trois quart d’heure, après je me suis retrouve dans la poussière des voitures et des motos qui m’ont doubles, et au km 350 j’en avais assez et derrière un SSV j’ai mis les gaz et je n’ai pas vu une saignée, je me suis satellise. Comme je suis en Malle Moto c’est vite complique, j’ai mis 2 jours a réparer ma moto. Je suis reparti hier mais j’ai du m’arrêter au ravitaillement car la chute avais démonté une partie de ma pompe d’injection. Bon, j’ai tout réparé, je suis reparti ce matin, j’ai mis du gaz et me voila a l’arrivée.

406 Philippe Pinchedez et Yves Clair (Fr) Maverick X3
Un vraie spéciale d’homme, on va dire, de la dune, du cassant, du roulant, il y avait tout ce que l’on peut trouver au Maroc, il fallait gérer. On est passe aussi des petites dunes un peu piégeuses. On n’a pas perdu trop de temps aujourd’hui et je pense que nous avons fait un bon temps. A vérifier avec le classement.

414 Simon et Astrid Callier (Fr) Maverick X3
Aujourd’hui bonne spéciale pour nous, on aurait pu faire un petit peu mieux, plantage dans les dunes et puis une crevaison. Sinon tout c’est bien passe, on est un peu déçus a cause du temps perdu sur cette magnifique spéciale. On est venu pour faire un vrai rallye et c’est un vrai rallye. L’ensemble du rallye est très bien organise, franchement top, rien à dire.

318 Mike Norrenberg et Stephanie Cayo (Fr) Nissan King-Cab.
C’était magique, on s’est régalé, tout était juste, Stéphanie n’a pas raté le moindre CP ni Waypoint. Une très très belle et bonne journée. De bons auspices pour demain et dimanche.

337 Patrick Lardeau et Jean Clement (Fr) Toyota KZJ95
On a eu un petit problème électrique au départ de la course ce qui nous a oblige a court circuiter une partie des circuits car nous ne voulions pas prendre le risque d’avoir le feu dans la voiture. Donc ce que nous avons fait du parcours étais sympas mais les problèmes mécaniques cela contrarie,

Qui sont les 12 nouveaux ambassadeurs auxquels le roi a remis leurs lettres de créance ?

par Yassine Majdi – telquel.ma – 20/04/2018

Qui sont les 12 nouveaux ambassadeurs auxquels le roi a remis leurs lettres de créance?
Le roi Mohammed VI a reçu ce vendredi 20 avril au palais royal de Rabat une douzaine de nouveaux ambassadeurs auxquels il a remis des lettres de créance en vue de leur prise de fonction dans leurs pays d’accréditation respectifs.

La liste complète.

Mustapha Mansouri a été désigné ambassadeur en Arabie saoudite. L’ancien patron du RNI et ancien président du parlement remplace Hassan Baraka à ce poste.

Aziz Mekouar a été nommé ambassadeur auprès de la République populaire de Chine. Négociateur en chef du Maroc lors de la COP 22, ancien ambassadeur à Washington et à Lisbonne, il rejoint Pékin avec qui les relations ont été récemment renforcées par l’adhésion du Royaume à la Route de la soie chinoise.

Hamid Chabar a été nommé ambassadeur en Mauritanie. Il succède à Abderrahmane Benomar, qui avait occupé cette fonction pendant près de 15 ans avant de mourir en décembre 2016. Le poste n’était plus occupé depuis. Hamid Chabar a par le passé été coordinateur du Maroc auprès de la MINURSO.

Karima Benyaich a été nommée ambassadrice en Espagne. Elle remplace son frère Fadel à ce poste après avoir  mené pendant plus de 10 ans la représentation diplomatique marocaine au Portugal. Diplômée en économie, Karima Benyaich fait partie des ambassadeurs passés par la case ministère des Affaires étrangères où elle a notamment été directrice de la coopération culturelle. Lors d’une visite au Maroc en juin 2016, le président portugais avait demandé à ce qu’elle soit maintenue à son poste.

Faouz El Achabi a été désignée ambassadrice en Ukraine. Elle occupait auparavant la même fonction en Roumanie.

Souriya Othmani a été désignée ambassadrice au Canada. Elle a occupé le poste de consule générale à Montréal entre 2004 et 2011 avant d’être nommée ambassadrice du Maroc à Prague. Elle était auparavant cheffe de la division des privilèges et immunités diplomatiques au sein de la direction du Protocole du ministère des Affaires étrangères.

Othman Bahnini a été nommé ambassadeur au Portugal. Auparavant, il occupait la fonction de second de l’ambassadeur au sein de la représentation marocaine à Londres.

Hanane El Saadi a été nommée ambassadrice en République Tchèque. Auparavant elle était cheffe de division au sein de la Direction de la coopération culturelle.

Mohamed Farahat a été nommé ambassadeur au Ghana. Il remplace Hamid Chabar à ce poste. Avant cette nomination, il occupait le poste de second de l’ambassadeur au sein de la représentation marocaine à Paris.

Boughaleb Attar a été nommé ambassadeur à Cuba. Il est le premier à occuper cette fonction après 38 années de rupture de relation diplomatique entre Rabat et La Havane. Ancien journaliste, ce cadre de l’USFP a occupé le poste de conseiller au sein de l’ambassade du Maroc à Madrid et est connu pour sa connaissance de l’Amérique latine. Sa prise de fonction intervient alors que Cuba tourne la page de 60 ans de castrisme, alors que Miguel Diaz-Canel, un civil de 57 ans, est devenu le 20 avril le nouveau président de Cuba.

Omar Zniber a été nommé représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies à Genève. Cet ancien directeur de la direction des Nations Unies au ministère des Affaires étrangères dirigeait jusque-là la représentation marocaine à Berlin.

Mohamed Arrouchi a été nommé représentant permanent du Maroc auprès de l’Union africaine. Ce pur produit du ministère des Affaires étrangères est un expert des relations multilatérales et est passé par les représentations du Maroc à New York (ONU), Washington, et était jusque-là consul du Maroc à Strasbourg. De fait, il était également chargé des relations avec le Conseil de l’Europe.

Ambassadeur: Mode d’emploi

Qui désigne les ambassadeurs?

En vertu de l’article 71 de la Constitution, les ambassadeurs sont nommés par le Conseil des ministres, qui est présidé par le roi, sur proposition du Chef du gouvernement.

A quel moment peuvent-ils entrer en fonction ?
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La nomination au Conseil des ministres ne suffit pas. Suite à leur nomination, des demandes d’agrément sont faites aux pays d’accueil. Ce sont ces derniers qui déterminent si oui ou non ils acceptent d’accueillir les nouveaux ambassadeurs. Ils doivent ensuite être reçus par le roi qui leur remettra leurs lettres de créance. Ces lettres sont confiées aux chefs d’Etat des pays hôtes. Ce n’est qu’après cette étape qu’un ambassadeur est confirmé dans ses fonctions.

Combien de temps dure leur mandat?

Un mandat d’ambassadeur n’est pas délimité dans le temps mais, en général, la coutume veut que le travail dans un pays hôte dure quatre ans.

Quel est leur rôle?
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Renforcer les relations entre le Maroc et les pays d’affectation, développer la coopération dans toutes ses dimensions, politique, commerciale, économique, culturelle, sécuritaire, judiciaire et autres”, résume Mohamed Loulichki, ancien ambassadeur du royaume. Dans le domaine économique, un chef de représentation peut démarcher les entreprises, les investisseurs individuels et institutionnels, les industriels et autres acteurs économiques et financiers pour les intéresser aux grands chantiers engagés au Maroc. Il est aussi un canal de communication entre les autorités de son pays d’affectation et le Maroc. Pour Nabil Benabdallah, ancien représentant du Royaume en Italie,  l’ambassadeur doit également faire “rayonner la culture marocaine” et “partir à la rencontre des MRE”. Dans certains pays, l’ambassadeur chapeaute les consulats, tandis que les ambassades dans les pays sans consulats assurent les missions dévolues aux services consulaires, comme l’enregistrement à l’état civil ou la légalisation de documents.

Quelles sont leurs missions?

Un ambassadeur en a plusieurs: “représentation, prospection, analyse et déchiffrage de la vie politique, économique et culturelle du pays d’accueil, mais aussi anticipation, supervision et interaction avec les compétences nationales”. On notera tout de même que certains ambassadeurs se voient confier des objectifs clairs avant leur départ pour les pays d’accueil. Il peut s’agir de changer l’opinion d’un pays concernant le dossier du Sahara ou d’un objectif chiffré concernant les échanges entre le Maroc et le pays concerné.

2eme Edition Festival Universitaire International Ciné-Lettres d’Agadir (FUICLA) du 10 au 12 mai 2018

 Festival Universitaire International Ciné-Lettres d’Agadir (FUICLA) est un événement culturel et scientifique qui a pour ambition de valoriser pendant trois jours les films inspirés d’œuvres littéraires, réalisés par les étudiants inscrits dans les filières cinématographiques et audiovisuelles aussi bien au Maroc qu’à l’étranger.

Une première dans les provinces du Sud : Une usine de dessalement et un parc éolien pour les agriculteurs du Sahara marocain

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 19/04/2018

Une première dans les provinces du Sud  : Une usine de dessalement et un parc éolien pour les agriculteurs du Sahara marocain

Le nouveau modèle de développement des provinces du Sud lancé par Sa Majesté le Roi dans les provinces du Sud en 2015 pour assurer un véritable décollage économique tous azimuts au profit des habitants de cette région fait son chemin.

Dans ce cadre un ambitieux projet est concocté actuellement par le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, et qui porte sur la construction d’une usine de dessalement destinée à l’irrigation et d’un parc éolien à Dakhla, et qui va desservir un périmètre de 5.000 ha. Le coût des investissements est de l’ordre de 1,7 milliard DH dont 1,4 milliard pour la composante du dessalement et le parc éolien et 300 millions DH pour la composante irrigation.

Cette station de dessalement et prise d’eau en mer sera implantée à 75 km au nord de Dakhla et aura une capacité de 100.000 m3/j, soit 30 millions m3/an. Elle utilisera la technologie d’osmose inverse pour produire une eau répondant aux normes marocaines de la qualité des eaux d’irrigation. 

D’après le ministère de l’agriculture, «ce mégaprojet aura des retombées économiques importantes sur la région de Dakhla- Oued Eddahab ; premièrement la production de près de 500.000 tonnes de maraîchages primeurs pour une valeur ajoutée de l’ordre de 500 millions DH par an. Deuxièmement la création de près de 10.000 emplois permanents. Et troisièmement la contribution à la préservation et à la durabilité des eaux souterraines de la nappe de Dakhla».

Ce projet porté par le département de l’agriculture et celui chargé de l’eau sera réalisé dans le cadre d’un partenariat public-privé pour le cofinancement, la conception, la construction et la gestion des infrastructures de dessalement et d’irrigation du projet pour une période de 22 ans.

Un  appel d’offres pour la mise à disposition des terrains agricoles au profit des investisseurs privés intéressés par l’investissement agricole sera lancé et géré par l’Agence pour le développement agricole dans le cadre d’un partenariat public-privé autour des terres de l’Etat.

En effet, la zone littorale de la région de Dakhla-Oued Eddahab jouit de conditions favorables pour la production de maraîchage primeur de par sa latitude et son climat qui permettent une précocité de 2 à 3 semaines par rapport à la région du Souss-Massa. Cet avantage comparatif est aujourd’hui limité par les ressources en eau disponibles constituées des ressources en eau souterraines fossiles de la nappe de Dakhla peu renouvelables. La création de richesse et la gestion durable des ressources en eau dans la région restent tributaires du développement de nouvelles ressources en eau, notamment par dessalement de l’eau de mer.

Cette région s’étend sur une superficie de 14,2 millions d’hectares, soit 20% de la superficie du territoire national. Et elle est reconnue pour ses potentialités agricoles favorisées par des conditions climatiques idéales pour la production des primeurs. De même, les conditions climatiques favorables se traduisent par un intérêt grandissant des investisseurs pour le développement du secteur agricole dans la région, encouragés par les incitations fiscales (zone franche d’exportation de Dakhla).

Fruits rouges : L’interprofession rappelle à l’ordre

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 19/04/2018

  • Elle revendique sa position d’interlocuteur unique et seul représentant du secteur
  • En cause, la diffusion de données erronées par l’organisateur d’un événement «non reconnu»
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Chiffres officiels à l’appui, l’interprofession des fruits rouges dénonce la mise en circulation de données erronées qui nuisent au secteur et à l’image de la fraise marocaine

Selon les chiffres officiels de l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE), durant la campagne 2016/2017, le Maroc a produit 140.000 tonnes de fraises et exporté 72.054 tonnes dont 20.219 tonnes à l’état frais et 51.835 tonnes à l’état surgelé.

Le reste est écoulé sur le marché national, indique un communiqué de la Fédération interprofessionnelle marocaine des fruits rouges (Interproberries Maroc), publié en ce début de semaine pour contester les «fausses données publiées sur certains médias suite aux déclarations de l’organisateur de la «8e édition du festival de la fraise à My Bousselham». «Un événement non reconnu par l’interprofession», ainsi que le martèle la profession (sic).

Pour la framboise, la production est de 15.900 tonnes dont 13.308 tonnes exportées à l’état frais et 1009 t à l’état surgelé. La production de la myrtille est de 16.825 tonnes et la quantité exportée est de 15.984 tonnes (15.367 t à l’état frais et 617 t à l’état surgelé). Sachant que les marchés de l’Union européenne sont la destination principale des fruits rouges exportés par le Maroc, l’interprofession hausse le ton.

«L’illustration des images sur le mode de cueillette de la fraise pratiqué par certains producteurs, qui n’ont pas encore été mis à jour, risque de compromettre notre relation avec les clients étrangers, les auditeurs et les organismes de certification et de porter préjudice à la fraise marocaine destinée en grande partie à l’export», explique Abdeslam Acharki, directeur de l’interprofession.

«Le secteur des fruits rouges dispose de sa propre interprofession qui est l’interlocuteur unique et seul représentant des différents acteurs du secteur auprès des pouvoirs publics et nul n’a le droit de parler en son nom et encore moins de livrer des données fausses sans aucune base réelle», a-t-il ajouté. Une autre précision sur la superficie de la fraise pour la campagne 2017/2018 s’impose.

Elle est de 3.300 ha dont 2.600 ha se trouvent au périmètre du Loukkos, 616 ha dans le Gharb et 84 ha dans la région Souss-Massa. Soit une répartition respective par périmètre de 78,8%, 18,7% et 2,5%. Quant à elle, la production prévisionnelle lors de l’actuelle campagne est de plus de 188.000 tonnes, fraise, myrtille, framboise et mûre confondues.

Marathon vert d’Agadir : Près de 5.000 athlètes marocains et étrangers attendus ce dimanche sur la ligne de départ

par  Amine Raad – lematin.ma – 19/04/2018

la sixième édition du Marathon vert d’Agadir devrait attirer des participants originaires de 12 pays.la sixième édition du Marathon vert d’Agadir devrait attirer des participants originaires de 12 pays.

Après les Marathons de Marrakech et Rabat, la ville d’Agadir abrite, ce dimanche, la sixième édition de son Marathon international. Plus de 5.000 marathoniens marocains et étrangers sont attendus cette année sur la ligne de départ. Parmi eux, l’athlète kényan Johon Mwangangi, grand favori de cette édition. Le programme de la journée comportera un marathon de 42 km, un semi-marathon de 21 km ainsi qu’une course pour enfants de 7 km.

Troisième rendez-vous international sur le calendrier des aficionados des courses à pied au Maroc, la sixième édition du Marathon vert d’Agadir devrait attirer plus de 5.000 participants originaires de 12 pays en plus du Maroc. Cette édition sera rehaussée par la présence de grandes pointures du marathon international, dont le Kényan Johon Mwangangi, auteur d’un chrono de 2 h 6 min 13 s lors de sa dernière participation au Marathon de Valence, en Espagne.
D’ailleurs, afin d’inciter un grand nombre d’athlètes marocains et étrangers à prendre part au marathon, les organisateurs ont annoncé, jeudi dernier, lors de la conférence de presse de présentation de l’événement qui s’est tenue à Agadir, que le prize money de la compétition serait désormais de 500.000 DH répartis entre les vainqueurs des trois courses. Le programme de cette édition comportera trois courses : un marathon de 42 km, un semi-marathon de 21 km et une course de 7 km réservée aux enfants. Les organisateurs ont aussi fait appel à un expert international dans la conception des circuits de marathon, dans le but de favoriser les records lors de cette édition, mais aussi de mettre en place un circuit qui met en valeur les spécifiés naturelles, culturelles et touristiques de la capitale du Souss.
De plus et afin de confirmer l’aspect écologique du marathon, la journée de dimanche sera une journée sans voitures dans la ville d’Agadir. Et c’est dans ce sens que les organisateurs ont appelé la population locale à ne pas utiliser leurs véhicules pendant le marathon. D’ailleurs, en marge de l’événement sportif, de nombreuses activités en rapport avec la protection de l’environnement sont programmées par les organisateurs du marathon afin de sensibiliser la population gadirie à l’importance de la protection des écosystèmes de la région.

Morocco Desert Challenge, JOUR 5 : FEZZOU – MERZOUGA : 275 KM

DE LA BATAILLE DANS LES DUNES ET LA VICTOIRE POUR VAN KASTEREN

Les mythiques dunes de Merzouga ont été le théâtre d’une bataille épique toutes catégories confondues. A l’arrivée les écarts entre les premiers concurrents étaient très serrés, et particulièrement entre les voitures et les camions. Et pour la troisième fois du rallye, c’est un camion qui a surpassé toute la caravane du Morocco Desert Challenge.

Un défi de navigation

Avec une montée en puissance de la difficulté de la course avec des parties sablonneuses de plus en plus importantes, la navigation était la clé de cette 5ème étape. La précision du roadbook n’a permis aucun écart et beaucoup ont perdu du temps, surtout dans les dunes, afin de valider chaque case, et surtout chaque waypoint.

Un tracé qui alternait des parties roulantes et sablonneuses, des plaines entre Fezzou et Marabout à la passe de M’Harech, ou encore des dunes d’Ouzina aux longues pistes dans des oueds avant de finir par une première traversée de l’Erg Chebbi.

Et comme si la chaleur ne suffisait pas à rendre les choses difficiles avec un sable particulièrement mou, le soleil a également posé quelques problèmes de visibilité en s’imposant face aux concurrents dans les dunes.

Pour le Portugais Mario Patrao, la navigation a été encore plus compliquée alors qu’il avait coupé son roadbook en plusieurs parties et qu’il l’a changé trop rapidement pendant la course sur sa moto perdant ainsi le fil entre les cases… Le vainqueur de l’étape s’en voulait terriblement sur la ligne d’arrivée car il estime avoir perdu une quarantaine de minutes en tout ce qui ne lui permet pas de creuser trop l’écart avec son poursuivant hollandais Maikel Smits (KTM – Van Eerd Racing). Il conserve tout de même la tête du général avec 1h d’avance.

Van Kasteren met le turbo

Il y a eu de la bataille dans les dunes avec des SSV qui se suivaient de près aux pointages des CP et des autos qui se mesuraient aux géants camions.

Les français Jean-Pascal Besson et Jean-Michel Polato (Toyota Hilux Overdrive – Rallye Raid Concept) ont été les premiers à franchir la ligne d’arrivée mais pas les plus rapides. Une crevaison et des soucis de navigation leur fait perdre la victoire et ils terminent 2ème de la catégorie auto.

C’est l’équipage belge de Stéphane Henrard et Gatien Du Bois (Dunbee – Henrard Racing) qui s’impose en finissant 2 minutes avant les tricolores.

Mais le scratch revient encore une fois à un camion. Une spéciale qui a particulièrement plu au Hollandais Jonas Jr Van Kasteren (Renault – Mammoet Rallye Sport) qui franchit la ligne d’arrivée après 4h 22mn 26sec de course, soit 16 minutes de mieux que le Dunbee de Stéphane Henrard.

Au général, le Tchèque Ales Loprais (Tatra – InstaForex Loprais Team) reste solide leader avec 37 minutes d’avance sur Martin Van Den Brink (Renault – Mammoet Rallye Sport).

Demain la revanche commencera beaucoup plus tôt dans la matinée sur un sable plus dur pour une dernière étape dans les dunes.

Interviews avec le vainqueur Stéphane Henrard et le deuxième Jean-Pascal Besson et Marc Lauwers (vainqeur SSV)

Jean-Pascal Besson (Toyota Hilux Overdrive – Rallye Raid Concept), 2ème catégorie auto

« On s’est perdu après le CP2 ce qui nous a fait perdre une quinzaine de minutes. C’était particulièrement dur pour nous car nous avion la pression d’ouvrir après la victoire d’hier et de faire la trace. Il ne fallait pas se planter dans le sable surtout quand on sait que ça suivait de près derrière. En plus nous avons eu une crevaison après 30 kilomètres de course et nous n’avions pris que 2 roues de secours pour être plus légers dans les dunes, ça nous a stressé d’entrée de jeu ! Finalement ça s’est bien passé, on est soulagés. »

Stéphane Henrard (Dunbee – Henrard Racing), vainqueur catégorie auto

« On est parti en 14ème position mais on a réussi très vite à remonter tous les concurrents pour prendre la tête. On étaient premiers au CP2 et puis on a crevé 2 fois… C’est vraiment dommage car on a dû faire très attention après avoir utilisé toutes nos roues de secours. On a roulé sur des œufs, c’est frustrant surtout qu’on a fait une superbe navigation et qu’on est très bien passés dans les dunes. »

Marc Lauwers (Can-Am – Art of Speed), winner in SSV

« It was a very good stage ! I didn’t see everything on the dunes because of the sun right on my face. The navigation was hard, we made 15 kilometers more than the roadbook. I am very surprised to be the first SSV, it’s great, the car is just perfect to drive in the sand. »

Le Polisario procède à des tirs de sommation contre des éléments de la MINURSO à Tifariti

ONU – Le porte-parole de l’ONU a déclaré ce jeudi que des observateurs militaires de la MINURSO ont été interceptés dans la localité de Tifariti le 16 mars par des éléments du Polisario qui ont procédé à des tirs de sommation

Les Journées du Patrimoine d’Agadir, programme

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Les Journées du Patrimoine d’Agadir  »JPA » sont
organisées par la Wilaya de la Région Souss Massa, le Conseil Communal d’Agadir en partenariat avec le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir Souss Massa.
Ces journées sont programmées: les 27 et 28 Avril 2018 selon le Programme suivant: 

Vendredi 27 avril 2018

9h à 14h : Visite guidées pour les établissements scolaires


10h à 12h00  et de 14h00 à 18h00 : Exposition  à « ciel ouvert » sur la thématique de O’fella, rétrospective historique à travers des photos et documents historiques

Exposition organisé par l’association  F.I.N.A (Forum Izorane N Agadir)

Lieu : Musée Mémoire d’Agadir – Jardin d’Olhao


10h à 12h00  et de 14h00 à 18h00 : Exposition « AGADIR 1960-1965 » exposition du travail effectué par le haut commissariat au plan pour la reconstruction d’Agadir.

Lieu : Institut Français d’Agadir


10h00 à 12h00 et 14h00 à 16h00 : Atelier de dessin et portraits pour enfants

Lieu : Collège Souss Al alima


10h00 à 13h00: Atelier de calligraphie arabo andalouse pour adultes et enfants

Lieu : La place Prince héritier – en face de l’hôtel de ville

Lieu : Collège Souss Al alima


11h 00 : Parade Batoucada et Percussion urbaine

Lieu : Place prince héritier


10h 30 à 13h00 : Atelier D’art Pastique « la ville en couleur »

Lieu : Place prince héritier


16h00 : Conférence-table-ronde : Restitution de L’histoire et l’âme d’Agadir

Lieu : La Wilaya d’Agadir


Samedi 28 avril 2018

09h00 à 17h00 : Visites guidées des parcours pour grand public 

Lieux de point de rassemblement pour visites :

L’hôtel de ville, la poste (devant la place prince héritier), l’Immeuble A, le Marché municipal, le tribunal administratif, Collège Souss Al alima (immeuble T1, T2 et maisons à patios)

9h00 : Visite en bus « Mémoire d’Agadir Avant 1960 »

Lieu : Départ de bus à 9h00 devant l’hotel de ville


10h à 12h00  et de 14h à 18h : Exposition  à « ciel ouvert » sur la thématique de

O’fella, rétrospective historique à travers des photos et documents historiques

Exposition organisé par l’association  F.I.N.A

Lieu : Musée Mémoire d’Agadir – Jardin d’Olhao


10h à 12h00  et de 14h00 à 18h00 : Exposition « AGADIR 1960-1965 » exposition du travail effectué par le haut commissariat au plan pour la reconstruction d’Agadir.

Lieu : Institut Français d’Agadir


10h30 à 12h30 : Atelier de photo « A la découverte de la ville en photo »

Lieu : Départ de la balade photo à 10h30 devant la poste.


10h à 12h et 14h00 à 16h00 : Atelier collage en perspective

Lieu : Collège Souss Al alima


10h à 12h et 14h00 à 16h00 : Atelier de dessin et portraits pour enfants

Lieu : Collège Souss Al alima


10h à 12h et de 14h00 à 16h00: Atelier de calligraphie arabo andalouse pour adultes et enfants

Lieu : La place Prince héritier – en face de l’hôtel de ville


10h 30 à 13h00 : Atelier D’art Pastique « la ville en couleur »

Lieu : Place prince héritier


11h00 : Parade Batoucada et Percussion urbaine  + musique locale

Lieu : Départ depuis la place prince héritier vers les différents sites à visiter


15h00: Speed painting par l’artiste Khalid El Bouhali


16h00 : Conférence « Réhabilitation du patrimoine moderne » par l’association MOTEL TROGIR (Croatie)

Lieu : La poste

Irrigation : Les ressources hydriques non conventionnelles deviennent indispensables

Par Zakaria Boulahya – medias24.com – 18/04/2018

Irrigation: Les ressources hydriques non conventionnelles deviennent indispensables
 

La construction de la station de dessalement de Chtouka Ait Baha débutera dans quelques semaines, tandis que l’appel d’offres pour la station de Dakhla sera clôturé en juin 2018 – pour un démarrage des travaux début 2019, apprend Médias24 auprès de la Direction de l’Irrigation relevant du ministère de l’Agriculture. A l’occasion des 10 années du Plan Maroc Vert, une série d’articles Médias24 permettra à nos lecteurs de mieux appréhender les différentes facettes de l’agriculture marocaine, à quelques jours du SIAM 2018.

Le recours aux ressources non conventionnelles occupe une place croissante dans la stratégie ‘Irrigation’ du PMV, et pour cause: ‘’Le Maroc connaît un déficit en énergie et en eau. Les apports hydriques ont même diminué de 30% au cours des 20 dernières années,’’ souligne Ahmed El Bouari, directeur de l’Irrigation et de l’Aménagement de l’espace agricole au ministère de l’Agriculture.

C’est dans ce contexte que l’un des 3 axes de la stratégie ‘Irrigation’ du Plan Maroc Vert porte sur le recours aux ressources hydriques non conventionnelles afin de répondre aux besoins croissants en irrigation – notamment à travers la promotion des partenariats public-privé. Les deux autres axes visent l’extension des surfaces irriguées et le développement de l’irrigation localisée (goutte à goutte).

Le dessalement pour éviter un désastre économique à Souss-Massa

C’est ainsi que la région de Souss-Massa verra, dans quelques semaines, le démarrage des travaux de la plus grande station de dessalement d’eau de mer au monde. D’une capacité de 400.000 m3/jour, la moitié de sa production alimentera le Grand Agadir en eau potable, l’autre moitié servira à l’irrigation des cultures.

L’opérateur en charge de la construction de la station de dessalement de Chtouka, l’Espagnol Abengoa, couvrira également l’ensemble de la chaîne de valeur: construction d’un réseau d’irrigation, production et distribution d’eau dessalée.

Nécessitant un budget de près de 2,5 MM DH, ce projet est également le fruit d’un partenariat public-privé novateur, agriculteurs et investisseurs agricoles ayant contribué au financement de la station, faisant preuve d’un engouement qui a permis de clôturer les souscriptions dans un délai de 3 mois, au lieu des 6 mois initialement prévus. Quant aux tarifs, le mètre-cube d’eau dessalée sera facturé autour de 5 DH aux agriculteurs.

Cette station de dessalement d’eau de mer arrive à point nommé dans une région fortement exposée au stress hydrique, avec très peu de ressources superficielles. Alors que l’accroissement démographique et l’agriculture intensive – la région assurant 90% des exportations nationales de tomates, poussent à surexploiter la nappe phréatique en y puisant chaque année 60 M de mètres-cube, l’eau des nappes étant par essence une ressource non renouvelable.

Mais il y a pire… ‘’Compte tenu de la surexploitation des nappes et de la proximité du littoral, les experts du ministère ont détecté le début d’infiltrations d’eau de mer dans la nappe phréatique. Ce qui est très dangereux car cela menace la nappe dans son intégralité’’ avertit Ahmed El Bouari, qui nous assure d’une forte mobilisation gouvernementale pour éviter un désastre écologique, mais aussi le naufrage économique de toute une région. ‘’ L’agriculture assure environ 100.000 emplois permanents et des milliards de DH d’investissements, qui risquent de disparaître… Sans oublier la valeur ajoutée agricole de la région, qui est de quelque 9 MM DH par an. C’est toute l’économie régionale, et même nationale qui est menacée’’.

Dakhla: l’éolien pour dessaler l’eau de mer

Un projet quasi-similaire de dessalement d’eau de mer sera opérationnel à Dakhla en 2021. Dotée d’une capacité de 100.000 m3/jr et nécessitant un investissement de 1 MM DH, l’appel d’offres de cette station sera clôturé dès juin 2018. L’opérateur retenu conclura le contrat à la fin de l’année, pour un démarrage des travaux début 2019.

 L’implantation de cette station à Dakhla vise à préserver les nappes phréatiques des provinces du Sud, mais aussi à bénéficier du caractère ‘précoce’ de l’agriculture dans cette région – les cultures arrivant à maturité 2 à 3 semaines avant celles de Souss-Massa, par exemple.

‘’La station de Dakhla a pour finalité l’irrigation de cultures à forte valeur ajoutée, dans un périmètre de 5000 ha. C’est une première mondiale car ce sera la pionnière en matière de recours à l’énergie éolienne, pour le dessalement d’eau de mer’’ précise le directeur de l’Irrigation.

Les éoliennes permettront notamment de réduire le prix de revient du mètre-cube d’eau dessalée, qui sera moins cher comparé à l’eau produite par la station de Chtouka.
L’Etat est également à créditer. Si le montage des deux projets répond à une logique de partenariat public-privé, l’Etat intervient fortement en tant que régulateur sur le projet de Dakhla.

En effet, et contrairement à la station de Chtouka où Abengoa gère seul l’ensemble de la chaîne de valeur, la station de dessalement de Dakhla sera pilotée par un premier opérateur qui verra sa production d’eau dessalée sécurisée via des contrats garantis par l’Etat. Ce dernier confiera les volumes acquis à un 2nd opérateur, exclusivement en charge de la distribution.

Des stations de dessalement tout au long des côtes marocaines?

L’évolution des technologies de dessalement, couplées aux énergies renouvelables, rend le mètre-cube d’eau dessalée de plus en plus compétitif, pouvant atteindre 4 DH le mètre-cube en fonction des optimisations énergétiques retenues. Ce qui pousse actuellement les cadres du ministère de l’Agriculture à mener une réflexion en ce sens, portant sur la multiplication de stations de dessalement tout au long des 3.500 km de côtes marocaines.

Cela permettrait non seulement d’alléger la pression exercée sur les ressources conventionnelles, mais aussi d’assurer l’approvisionnement  en eau d’irrigation ainsi qu’en eau potable, la quasi-totalité des grandes villes du Royaume, étant toutes situées à proximité du littoral.

‘’Le dessalement d’eau de mer présente l’avantage de sécuriser l’approvisionnement en eau et de s’affranchir des aléas climatiques. Une station de dessalement est aussi plus rentable qu’un barrage, dont les taux de remplissage fluctuent en fonction des précipitations’’ souligne Ahmed El Bouari.

Verrons-nous un jour des stations de dessalement éclore dans chaque ville côtière ? Ce modèle d’approvisionnement a en tout cas fait ses preuves sous d’autres cieux. L’île de Malte tire en effet 100% de son eau potable du dessalement d’eau de mer, les ressources superficielles étant exclusivement dédiées à l’irrigation des surfaces agricoles.

Souss-Massa : Débats autour des moyens de renforcer les capacités des Conseils communaux

lematin.ma – 18/04/2018

Les moyens à même de surmonter les défis et les difficultés auxquels font face les présidents des communes ont été mis en avant.Les moyens à même de surmonter les défis et les difficultés auxquels font face les présidents des communes ont été mis en avant.

Dans le cadre des rencontres d’encadrement tenues dans les différentes régions du Royaume avec les présidents des collectivités territoriales, l’Association marocaine des présidents des Conseils communaux a organisé, à Agadir, une rencontre consacrée à la gestion de la chose locale dans la région de Souss-Massa.

L’Association marocaine des présidents des Conseils communaux (AMPCC) a tenu, récemment à Agadir, une réunion avec les présidents des collectivités territoriales de la région de Souss-Massa, avec la participation des membres du bureau exécutif et ceux du Conseil d’administration de l’Association. Cette réunion s’inscrit dans le cadre des rencontres de communication et d’encadrement organisées par l’AMPCC dans les différentes régions du Royaume avec les présidents des collectivités territoriales, en vue de débattre de questions liées à la gestion de la chose locale et des moyens de renforcer les capacités des Conseils communaux en matière de renforcement de la gouvernance territoriale, en particulier, et de la démocratie locale de manière générale, indique un communiqué de
l’association.
S’exprimant à cette occasion, le président de l’AMPCC, Mohamed Boudraa a mis l’accent sur l’implication de l’association dans la mobilisation nationale pour la défense de l’intégrité territoriale, soulignant l’impératif de s’engager avec le même esprit au soutien du processus de démocratie locale et de la gestion de la chose locale, afin de développer le niveau des gouvernances territoriales et de renforcer les capacités de gestion des présidents des collectivités.

La même source s’est, également, attardée sur les principaux axes du programme d’action de l’association, qui comporte les différentes questions de la gestion locale deux ans et demi après l’adoption de la loi organique 113.14 relative aux communes, ainsi que des moyens à même de surmonter les défis et les difficultés auxquels font face les présidents, dans la perspective de gagner le pari du développement local. Les interventions des présidents des collectivités ont été axées sur les questions de développement et les problématiques liées à la gestion de la chose locale, à savoir la gestion positive des besoins des citoyens, la nécessité du renforcement de la place des collectivités territoriales et l’évaluation effective et objective des dispositions de la loi organique susmentionnée.
Les intervenants ont, également, réitéré leur engagement en faveur des différents chantiers mis en place par l’AMPCC dans divers domaines liés à la gestion quotidienne de la chose locale et des programmes diplomatiques parallèles, d’autant plus que le Maroc s’apprête à abriter le huitième Sommet Africités de l’Organisation des cités et gouvernements locaux unis d’Afrique, prévu en novembre prochain.

Résultat de recherche d'images pour "Fatna El Khiyel"Par ailleurs, il est à noter que le président de l’AMPCC avait chapauté, aux côtés d’El Ouahab El Jabri, gouverneur et directeur de la qualification des cadres administratifs et techniques au ministère de l’Intérieur, une réunion du bureau du Réseau des femmes élues locales, dédiée à l’approbation du règlement intérieur du réseau présidé par la secrétaire d’État chargée de l’Habitat, Fatna El Khiyel.

Fatna El Khiyel

Stock de sang : Les réserves couvrent 18 jours

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 18/04/2018

Stock de sang : Les réserves couvrent 18 jours

Les objectifs de la caravane nationale ont été dépassés

Le CNTSH ambitionne de relever la moyenne des donneurs de sang de 4% par an, et de maintenir à 100% le taux des donneurs volontaires d’ici 2020.

La caravane nationale du don du sang a connu un franc succès. C’est du moins ce qui ressort du bilan du ministère de la santé qui a été dévoilé mardi au Centre national de transfusion sanguine et d’hématologie (CNTSH). Selon les chiffres annoncés, 47.161  poches de sang ont été collectées dépassant largement l’objectif initial qui était fixé à 37.100 poches de sang.  Ainsi, la région du Grand Casablanca a enregistré le plus grand nombre de donneurs (11.090). Viennent ensuite les villes de Rabat (9022 donneurs), Marrakech (5.248), Fès (4096), Oujda (3.426), Agadir (3.229), Tanger (2.675), Meknès (1.712), Beni Mellal (1254), Tétouan (1.095), Safi (1.085), El-Jadida (971), Al Hoceima (762), Er-Rachidia (584), Laâyoune (470) et  Ouarzazate (443). Le stock national a atteint 13838 poches de sang correspondant à un besoin de 18 jours. Dans le cadre de cette caravane nationale qui s’est déroulée du 19 février au 25 mars 2018, le ministère a déployé 1.075 points de collecte de sang, tous équipés d’installations nécessaires sous la supervision de 100 spécialistes de la transfusion sanguine.

Il est important de signaler que depuis 2012, les besoins en sang augmentent à un pourcentage annuel moyen de 22% alors que les dons n’évoluent que de 6%. Durant certaines périodes de l’année, notamment en été, lors des vacances scolaires, les jours de fête, les stocks des produits sanguins diminuent à un niveau critique, ce qui soulève des craintes sur la pérennité de l’approvisionnement des hôpitaux en poches de sang. Chaque année, le CNTSH espère que 1% des Marocains fassent  don de leur sang, soit un total de 350.000 dons. Rappelons à ce sujet que le pourcentage de donneurs par rapport à la population demeure faible (0,96%), alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande un taux minimum de 1%. L’enjeu aujourd’hui est d’inciter un maximum de personnes ayant donné leur sang à se transformer en donneurs réguliers.

«La régularité des dons est indispensable car le sang a une durée de vie  très courte (5 jours pour les plaquettes)». Rappelons que le CNTSH ambitionne de relever la moyenne des donneurs de sang de 4% par an, et de maintenir à 100% le taux des donneurs volontaires d’ici 2020. Pour cela, le  centre appelle les Marocains à participer massivement et régulièrement aux dons de sang et à se présenter aux centres de transfusion sanguine au moins trois fois par an, notamment lors des périodes de crise, ce qui  permettra d’alimenter les stocks de produits sanguins. Chaque année des centaines de milliers de malades sont soignés grâce aux dons du sang. C’est le cas lorsqu’une hémorragie se produit, par exemple, lors d’un accouchement, d’une opération chirurgicale ou en traumatologie après un accident. Ces dons permettent également de soigner des patients atteints de maladies de sang telles que la thalassémie qui nécessite des transfusions tout au long de la vie, ainsi que les besoins en cancérologie.

Poésie et musique : Agadir accueille la 3e édition du Festival international des arts et des cultures

lematin.ma – 18/04/2018

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La ville d’Agadir accueillera, du 20 au 22 avril, la troisième édition du Festival international des arts et des cultures (FIAC), organisé par l’Université Ibn Zohr et le Forum Sud Cultures, en collaboration avec le Conseil de la région de Souss-Massa, le ministère de la Culture et l’Institut Cervantès. Au programme de cette troisième édition, plusieurs troupes folkloriques et des spectacles artistiques issus d’Espagne, d’Italie, de Colombie, du Pérou, d’Argentine, du Sénégal, du Cameroun, du Mali et du Maroc.

Le FIAC repose sur un concept visant à mettre en évidence l’interculturalité fondée sur des performances qui représentent activement les régions et les pays d’où elles proviennent. La particularité du FIAC réside dans le fait qu’il ne s’appuie pas sur les instruments modernes, mais tend à revaloriser essentiellement les cultures locales.
Le FIAC présentera deux récitals poétiques, le premier du zajjal Idriss Alattar et le second de Taleb Bouya Laatig, sans pour autant oublier l’éminente participation des artistes marocains ayant excellé dans le patrimoine et ayant contribué à son développement, comme l’artiste Aichata, Farid Ghannam et la troupe Tiskiouine.

e-Supply chain management : Le 1er round à Agadir

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 17/04/2018

  • La région, fief de l’export, intéressée par l’évolution du transport et de la logistique
  • Une première édition organisée par l’Université Ibn Zohr

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Aujourd’hui plus que jamais, la compétitivité accrue du marché exige que les entreprises s’intègrent au sein d’un réseau logistique afin de préserver leur pérennité. Une région comme le Souss-Massa, qui abrite de nombreuses entreprises exportatrices, en saisit l’enjeu et crée, à travers l’Université Ibn Zohr, son premier rendez-vous dédié à l’e-logistique.

En effet, la multiplication des échanges et la nécessité de passer d’une relation de concurrence à une relation de partenariat gagnant-gagnant ont poussé les entreprises à prendre conscience de l’importance d’une collaboration logistique. Ce qui nécessite le partage d’informations -en temps réel- sur le stock, les prix, l’acheminement et traçabilité des marchandises.

Ce potentiel de partage est rendu possible grâce au développement fulgurant des technologies de l’information et de la communication. Ainsi, le passage à l’e-logistique est un avantage concurrentiel et un appui à la compétitivité des entreprises.

Les gains de productivité recherchés par les entreprises relevant autant des techniques de la production que de la gestion des flux physiques et informationnels. C’est de toutes ces questions et davantage d’aspects qu’il sera question lors de la 1re édition du Colloque international sur l’e-Supply chain management les 17 et 18 avril à Agadir.

«Le transport et la logistique à l’ère du numérique» seront débattus par des chercheurs, ingénieurs et praticiens au fait des avancées et applications des technologies et systèmes d’information en logistique et transport. A noter que la dernière avancée du Supply chain management (SCM) comporte deux piliers, les capacités stratégiques émergentes du  SCM et les technologies Web qui habilitent  le SCM.

Par conséquent, L’e-supply chain, en tant que support des relations de coopération et d’alliance entre les partenaires d’affaires, vise à favoriser les organisations agiles et les partenariats fournisseur-acheteur via  les systèmes d’information  piliers de cette transformation digitale.

Morocco Desert Challenge – Etape 4

Jour 4: La Dune du Juif – Fezzou (310km) Les Français s’amusent

Mercredi, 18 Avril : Une étape incroyablement variée dans laquelle les premières grandes différences vont apparaître. Au menu : une grande partie des dunes de l’Erg Chegaga, l’oued sablonneux (fesh-fesh) de M’Hamid, la montée d’un col raide style volcan et 100 km de plaines de sable larges et rapides sur le Hamada jusqu’à l’arrivée. Une étape qui restera dans les anales.

Etape 4 = 310 km / liaison = 0 km

Alors que le premier vrai passage dans les dunes a causé quelques problèmes pour certains hier, aujourd’hui il fallait être vigilant et ne pas refaire les mêmes erreurs sur une spéciale variée mais encore plus sablonneuse. De quoi continuer de monter en puissance au milieu de la compétition qui réserve encore de belles surprises aux concurrents…

Toujours plus chaud, toujours plus haut !

Avec un départ à 8h30 pour les motos qui ont ouvert la piste sous un soleil de plomb, il ne fallait pas traîner d’entrée dans les dunes. Déjà très mou la veille en fin de matinée, le sable a encore donner du fil à retordre aux concurrents ce mercredi. 310 kilomètres de spéciale dans un décor toujours plus varié avec une grande partie des dunes de l’Erg Chegaga, l’oued sablonneux (fesh-fesh) de M’Hamid, la montée d’un col raide style volcan et 100 kilomètres de plaines de sable larges et rapides sur le Hamada jusqu’à l’arrivée.

Un étape où le ravitaillement traditionnel de Jeanne Duson a fait un bien fou après 180 kilomètres de course et le plus gros de l’étape. « Le sable est moins mou qu’hier mais je me suis un peu perdu dans les dunes, ça fait du bien de pouvoir souffler un peu », Maikel Smits (NED – KTM/Van Eerd Racing) a savouré les 20 minutes de pause obligatoire où il a dégusté un sandwich au saumon et une petite douche à l’eau proposés par l’organisation. Le Français Duong Nguyen Khoa (KTM/Piboules Racing) a lui aussi savourer de se poser quelques instants à l’ombre avec une boisson bien fraîche avant de repartir tout droit sur une piste caillouteuse.

Une journée particulièrement longue et éprouvante pour les pilotes moto à mi-parcours de la course.

Une journée pour les tricolores en Auto

« La voiture est vraiment solide, elle a formidablement tenu ! ». Jean-Michel Polato était agréablement surpris d’être venu à bout de cette étape sans aucun souci alors qu’avec son pilote Jean-Pascal Besson (Toyota/Rallye Raid Concept) ils n’ont pas ménagé leur monture. Même les mécaniciens étaient satisfaits de la prestation des vainqueurs du jour en faisant un check-up du véhicule sans mauvaise surprise. L’équipage français a brillamment remporté l’étape du jour en 5h 10mn 41sec. Même si le sable a compliqué un peu les choses, le reste de la journée s’est très bien déroulé pour le duo, une navigation parfaite et des parties roulantes comme ils les aiment leur ont permis de s’imposer pour leur première collaboration ensemble sur le Morocco Desert Challenge.

Chez les SSV, Philippe Pinchedez et Yves Clair (Can-Am/Pinch Racing) signe le meilleur chrono de l’étape, ils terminent 11min 44sec derrière leur compatriote en 4×4 et prennent ainsi la 4ème place au classement auto du jour. Malgré un soucis de variateur qui les a empêché de dépasser les 100 km/h, le team français a très bien géré la spéciale et compte bien venir à bout du problème mécanique pour accélérer dans le reste de la compétition.

Une journée beaucoup plus compliquée pour les Belges Stéphane Henrard et Gatien Du Bois (Dunbee/Henrard Racing) qui perdent leur place de leader à cause d’un souci mécanique à 100 kilomètres de l’arrivée. Impossible de réparer sur la piste mais l’équipage à pu être tracté jusqu’à l’arrivée et perd 3 places au général au dépens des portugais Paulo Ferreira et Jorge Monteiro (Toyota/PRF).

Loprais ne lâche rien, Patrao en patron

Ales Loprais et son équipe a encore prouvé qu’il fallait compter sur eux en haut du classement des camions. Les Tchèques remportent leur 2ème étape d’affilée en 5h 12mn 30sec, juste 2 minutes de plus que la première voiture et 15 minutes de moins que son poursuivant Martin Van Den Brink (Renault/Mammoet Rally Sport). Ales Loprais creuse ainsi l’écart au classement général avec 35 minutes d’avance sur l’équipage hollandais.

Chez les motos, le Portugais Mario Patrao (KTM/Credito Agricola KTM Bahco) confirme également son statut de leader. Il termine 40 minutes devant le français Duong Nguyen Khoa (KTM/Piboules Racing) et 43 minutes devant Maikel Smits (KTM/Van Eerd Racing). Il s’envole désormais avec près d’une heure d’avance sur le Hollandais.

Une spéciale qui a fait également quelques dégâts chez 2 équipages : le Belge Kim De Rycker (Can-Am/DR Motors) et le Hollandais Peter Versluis (MAN/EVM Rally Team) ont dû être amenés à l’hôpital. Pour d’autres, c’est une nuit dans les dunes qui les attend, avec tous les camions balais remplis, il sera impossible de ramener tous les participants au bivouac dans la soirée, les moins chanceux n’arriveront que dans la matinée et devront sans doute faire l’impasse sur la prochaine étape.

126 Laurent Weibel (Fr) KTM 450 EXC

Pour moi cela ce passe bien, la preuve c’est que je suis toujours là. Sur la première spéciale longue de 470 km cela a été très dur pour moi, j’ai failli faire un coup de chaud. Hier cela a été a peu près, je me suis perdu pendant au moins 30 minutes, j’ai attendu le premier camion pour m’y retrouver. Aujourd’hui cela va bien, j’ai passé les dunes facilement. Je suis plutôt content.

353 Gaëtan Ge et Frédéric Alard (Fr) Bowler Wildcat DK200R.

Pour l’instant on s’amuse bien, aujourd’hui, cela a été très chaud, très dur, dur dans les dunes et la piste caillouteuse, mais on s’éclate c’est le principal, vraiment très bien.

153/152 Charles et patrice Benoit (Fr) Can-Am Outlander 1000

Le père et le fils arrivent couverts de poussière a l’arrivée de la spéciale.

La course est beaucoup plus physique que prévu, heureusement nous avons un bon mental, et finalement on s’accommode de mieux en mieux au quad, on passe mieux, plus vite et comme a partir de demain les étapes seront un peu moins longues ce sera un peu moins dur.

423 Herman Pene et Marnix Deibert (Nl) Can-Am X3

La spéciale d’aujourd’hui a été la plus jolie des 4 premiers jours, dans les dunes c’était superbe, incroyable, après on a eu des pistes de fesh-fesh qui ont été un peu plus embêtantes parce que nous avons aidé des amis ce qui nous a pris deux heures et demi pour les sortir un peu de là ou ils étaient bloqués moteur cassé. Apres nous nous sommes retrouvés dans une situation assez tranquille car il n’y avait plus trop de monde, le fesh fesh avait été cassé par les camions. Après, la vue a été extraordinaire, même si je suis concentré sur la piste je garde un œil sur le paysage.

Médiathèque Michel Vieuchange : rencontre littéraire avec Abderrahim Bourkia

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« Des ultras dans la ville : un aspect de la violence urbaine »

La violence dans le football

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Souss-Massa : La mise à niveau de 154 centres ruraux dans le pipe

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 17/04/2018

Souss-Massa : La mise à niveau de 154 centres ruraux dans le pipe

Un programme en partenariat avec le PNUD

La région recèle d’importantes potentialités économiques basées sur les ressources de l’agriculture et de la pêche maritime contribuant à l’exportation et à la création des unités industrielles et donc à la création d’emploi.

Dans le cadre du montage d’un programme de mise à niveau de 154 centres des collectivités territoriales relevant du monde rural de la région du Souss-Massa, qui est en cours de préparation en partenariat entre le ministère de l’aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, la wilaya de la région du Souss-Massa, le Conseil régional du Souss-Massa et le PNUD, ce dernier a lancé dernièrement un appel d’offres qui a pour objet l’étude et l’analyse des différents centres de la région en vue de prioriser à partir des différents documents de planification territoriale disponibles les projets à programmer pour financement dans le cadre d’une convention de partenariat qui sera signée entre ces partenaires.

D’après ce document, «cette consultation a pour objectif de clarifier la vocation et le rôle des centres des collectivités territoriales en milieu rural pour le développement de la région du Souss-Massa et ce sur la base des indicateurs socio-économiques et démographiques de chaque centre ainsi que le recensement de leur potentiel, spécificités et besoins. Catégoriser et classifier les centres des collectivités territoriales en milieu rural suivant une analyse multicritères en permettant de prioriser certains centres selon une analyse des données monographiques, des indicateurs de développement humain et social, une analyse SWOT (points forts, points faibles, opportunités et menaces), la position géoéconomique de chaque centre, les infrastructures et les équipements actuels. Proposer des projets intégrés et durables et privilégier la proposition de projets intercommunaux à fort potentiel de développement engageant des partenariats concrets et durables».

Le consultant dressera un plan d’action des projets à mettre en œuvre pour le développement des centres ruraux à moyen terme (5 ans) et ce par la proposition de projets intégrés et durables répondant aux contraintes locales et puisant dans le potentiel et la vocation de chaque centre.

A rappeler que le Conseil régional du Souss-Massa a mis en place en mars 2017 son programme de développement régional (PDR) tel que stipulé par la loi organique 111-14. Ce grand chantier stratégique, mené par le cabinet d’études international McKinsey, se base sur une approche participative qui a touché l’ensemble des parties prenantes tels les représentants des collectivités territoriales, les services extérieurs, la société civile ainsi que le secteur privé.

La région recèle d’importantes potentialités économiques basées sur les ressources de l’agriculture et de la pêche maritime contribuant à l’exportation et à la création des unités industrielles et donc à la création d’emploi. C’est une région touristique par excellence de par ses caractéristiques naturelles, géographiques, culturelles et historiques.

Exercice combiné maroco-américain «African Lion 2018», jusqu’au 29 avril 2018 dans la région d’Agadir, Tifnit, Tan-Tan, Tiznit, Ben Guérir et Kénitra

lematin.ma – 17/04/2018

Ph. ArchivesPh. Archives

Sur Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi, Chef suprême et Chef d’État-Major général des Forces Armées Royales, l’Exercice combiné maroco-américain «African Lion 2018» se déroule du 16 au 29 avril 2018 dans la région d’Agadir, Tifnit, Tan-Tan, Tiznit, Ben Guérir et Kénitra sous la conduite et le contrôle opérationnel de l’État-Major de la Zone Sud.

La 15e édition de cet exercice connaît la participation d’unités et d’observateurs militaires de 15 pays représentant l’Afrique, l’Europe et l’Amérique du Nord, en l’occurrence l’Allemagne, le Canada, l’Espagne, la France, la Grande-Bretagne, la Grèce, l’Italie, le Burkina Faso, le Tchad, l’Égypte, le Mali, la Mauritanie, le Sénégal, la Tunisie, en plus des États-Unis d’Amérique et du Royaume du Maroc, indique un communiqué de l’État-Major général des Forces Armées Royales (FAR). L’exercice englobera des entraînements terrestres, aériens, aéroportés et une simulation tactique, précise le communiqué, ajoutant qu’il comprendra également une formation aux activités du commandement et des entraînements sur les opérations de lutte contre les organisations extrémistes violentes.
Par ailleurs, et au titre des activités civilo-militaires parallèles à l’exercice, des prestations médico-dentaires vont être dispensées au profit des populations locales, dans la région de Tiznit, par des équipes médicales constituées de médecins et d’infirmiers des FAR et de l’Armée américaine, a fait savoir la même source. En marge de l’édition 2018 de l’exercice African Lion, une manœuvre aéronavale maroco-américaine, dénommée «Lighthning HandShake», est prévue en Atlantique au large des côtes marocaines.
Cette manœuvre connaîtra la participation, entre autres, de la frégate Mohammed VI et du porte-avions USS Harry Truman de la Marine américaine, ainsi que des avions de chasse des deux pays. L’Exercice «African Lion 2018» et la manœuvre aéronavale «Lighthning HandShake» ont pour objectifs de consolider la formation, l’échange d’expérience et de savoir et de renforcer la coopération et la maîtrise opérationnelle entre les différentes composantes.

Morocco Desert Challenge : Etape 3, interviews

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Quelques interviews avec Elisabete Jacinto, Yvan Pierre et Véronique Dard, Pascal de Jésus et Enrique Casanova et Johan Jongen et Philippe Pelgrims .
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Etape 2 : Touzounine – La Dune du Juif  

Mardi, 17 Avril : Une variante sur la piste traditionnelle du Dakar, la traversée de la plus grande zone militaire du sud Maroc. Un paysage désolé mais magnifique, ou à part les points de contrôles militaires, personne ne vit. Des pistes rapides sur un sol dur, un terrain de jeux idéal pour un vrai rallye cross-country. Après avoir parcouru le Lac Iriki nous avons traversé les dunes de l’erg Chegaga et par des pistes sablonneuses et sinueuses nous avons rejoint notre magnifique bivouac de l’Erg Lihoudi, aussi connu sous le nom de « La Dune du Juif »
Etape 2 : 361 km / liaison = 0 km 

347 Yvan Pierre et Véronique Dard (Fr) Toyota HDJ80

Une journée assez variée avec du cassant mais roulant, ensuite nous avons traversé de grandes plaines de style wrc ou on s’est tapé le 140, puis le lac Iriki en diagonale suivi des dunes jusqu’à Chegega. Donc un tiers, un tiers, un tiers, on s’est régalé. Le retour habituel par les grandes piste de cailloux, une spéciale assez complète, c’était génial, on s’est régalé.

503 Elisabete Jacinto (Pt) Man TGS

Cela a été pour moi une spéciale difficile car nos amortisseurs sont morts, du coup on a beaucoup souffert en essayant de rouler vite, puis nous avons eu deux petits problèmes dans les dunes dont un nous a pris beaucoup de temps, comme nous n’avons pas de bons beadlockcs un pneu a déjanté. Aussi quelques problèmes de navigations vers l’arrivée, donc pas un bon jour.

346 Pascal de Jésus et Enrique Casanova (Sp)

Après une casse moteur hier, réparée dans la nuit par l’équipe des mécanos, un changement de moteur réalisé à la lueur des lampadaires et sur un trottoir, nous avons repris la piste ce matin.

Franchement une très belle spéciale, on s’est juste trompé un peu sur les derniers 15 km, une très belle étape qui nous a permis de remonter un peu au classement, vraiment une très très belle journée. Cela faisait 3 ans que je n’étais pas rentré dans les dunes, et bien cela fait plaisir.

335 Johan Jongen et Philippe Pelgrims (Be) Bowler

La spéciale a été plus dure que je ne pensais, hier c’étais très dur, mais aujourd’hui les pistes étaient vraiment tellement vallonnées ou on ne peut pas rouler a grande vitesse, il fallait faire énormément attention. Quand on est dépassé par les camions il faut bien sur s’arrêter et il faut beaucoup de temps pour se relancer. Surtout qu’ils enclenchent leur Sentinel très loin derrière nous a cause de la poussière. Mais quand même un parcours superbe.

MAMMA – Journées du patrimoine d’Agadir.

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Au programme une conférence d’ouverture le vendredi 27 Avril à partir de 15h00 à la Wilaya avec la participation de Salima Naji.

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La suite du Morocco Desert Challenge

Jour 3 : Touzounine – La Dune de Juif : 335 km

Ales Loprais (CZE – Tatra) frappe fort !

La 3ème étape du rallye a encore offert du beau spectacle à tous les concurrents. Décors somptueux, pistes roulantes et grandes dunes de sable mou étaient au programme du roadbook du jour. 361 kilomètres que certains n’ont malheureusement pas pu parcourir pour être rentrés trop tard la veille au soir avec des soucis mécaniques…

Beau et chaud !
La température continue de monter sur la caravane du 10ème MDC. Avec 35 degrés annoncés dès le matin, il fallait s’attendre à souffrir sur cette nouvelle étape, surtout pour ceux qui allaient attaquer les 15 kilomètres de dunes dans le sable très mou en début d’après-midi.
Le parcours a commencé par une variante sur la piste traditionnelle du Dakar avec la traversée de la plus grande zone militaire du sud Maroc. Un paysage désolé mais magnifique, où à part les points de contrôles militaires, personne ne vit. Des pistes rapides ont ensuite pu permettre d’accélérer sur un sol dur, un terrain de jeux idéal pour un vrai rallye cross-country. Après avoir parcouru le Lac Iriki les concurrents ont traversé les dunes de l’erg Chegaga par des pistes sablonneuses et sinueuses afin de rejoindrons le magnifique bivouac de l’Erg Lihoudi, aussi connu sous le nom de « La Dune du Juif ».

Loprais sans trembler
Une fois encore, c’est un camion qui a été le plus rapide de tout le rallye. Pour sa première victoire sur ce 10ème MDC, le Tchèque Ales Loprais (Tatra – InstaForex Loprais Team) n’a laissé aucune chance à tous ses concurrents ! Parti le matin avec une envie d’effacer la déception de la veille où il est resté coincé dans la poussières derrière les autres véhicules, le pilote s’est mis beaucoup de pression pour remporter cette spéciale. Car son objectif ici est bien évidemment la victoire finale alors qu’il peaufine et continue d’améliorer son camion chaque jour pendant la course. Mission accomplie pour le Tchèque et son équipage qui ont notamment pu compter sur les talents de leur navigateur qui n’a commis aucune grosse erreur et a permis de ne pas perdre de temps là où beaucoup ont eu quelques soucis. La partie la plus périlleuses sur le sable a également été une simple formalité et le camion numéro 506 a franchi la ligne d’arrivée après 6h19mn27sec de course.


Une superbe performance alors que le premier 4×4 lui a mis 6 minutes de plus. Les Portugais Paulo Ferreira et Jorge Monteiro (310 / Toyota – Hilux Overdrive) s’impose dans la catégorie autos, juste devant les Belges Stéphane Henrard et Gatien Du Bois (306 / Dunbee – Henrard Racing) qui mettent seulement 2 minutes de plus au chrono.
En SSV, les Suisses Stéphane et Caroline Zosso remporte leur première étape, ravi d’avoir pu s’amuser dans le sable : « trop facile la nav’ » a même déclaré Stéphanie en sortant du véhicule au bivouac.


Chez les motos, le Néerlandais Maikel Smits (103 / KTM – Van Eerd Racing) monte en puissance. Lui qui aime particulièrement le sable a bien l’intention de reprendre du temps à Mario Patrao (105 / KTM – Credit Agricola KTM Bahco) l’actuel leader au classement général. Aujourd’hui il lui reprend 2 minutes en s’imposant avant de tout donner demain avec une étape qui s’annonce encore plus sablonneuse.

La Gazelle d’Or : voici dans quel état Ghita Bennis a récupéré cet hôtel mythique

TEXTE: Abdelali El Hourri. VIDEO: Mouad Jamali Idrissi. PHOTOS: La Gazelle d’Or – medias24.com – 15/04/2018

REPORTAGE EXCLUSIF. Le litige entre Ghita Bennis et les héritiers Adham sera réouvert le 17 avril devant la Cour d’appel de commerce, cette fois-ci à Casablanca. Ghita Bennis a repris possession de l’hôtel qu’elle a retrouvé délabré et endetté. Ce fut le 2 mars dernier. Médias24 était présent.

Le 17 avril, à la Cour d’appel de commerce de Casablanca, s’ouvre la première audience du dossier la Gazelle d’Or. L’affaire oppose d’une part Ghita Bennis, administrateur depuis 1981 de ce palace mythique (Taroudant), et d’autre part, les héritiers de Kamal Ibrahim Adham qui en réclament la propriété.

Un dossier aux mille vies…

Mme Bennis avait perdu en première instance (2013), en appel (2014) puis en cassation(2015). Ces juridictions lui avaient successivement renié tout droit sur La Gazelle d’or, alors qu’elle invoquait 80% de parts cédées par le père Adham.

L’affaire semblait alors classée, si ce n’est ce revirement exceptionnel dans l’histoire de la Justice marocaine: Le 17 octobre 2017, la Cour de cassation se rétracte de sa décision, casse celle de la juridiction inférieure et renvoie, sans se prononcer sur le fond, le dossier pour un nouvel examen à Casablanca.

 Depuis, tous les espoirs sont permis pour Mme Bennis. Le 2 mars 2018, l’ancienne diplomate a repris possession du Palace dont elle avait été évincée en 2014. Mais qu’elle a retrouvé dans un état « absolument déplorable ». En tout cas pas celui dont elle est « tombée amoureuse » dans les années 80 et auquel elle espère pouvoir « donner vie », avait-elle confié  à Médias24 le jour de sa reprise de l’établissement.  
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Voici une partie de la vidéo tournée par nos soins, le 2 mars 2018, au moment même où Ghita Bennis, par la force de la justice, a repris possession des lieux.

« L’hôtel a fermé ses portes depuis plus d’une saison et demi », faute de clients. « Le jardin qui était connu dans le monde est complètement dévasté » et « l’allée de bambou légendaire est devenue une pauvre allée de roseaux morts », déplorait notre interlocutrice.

Mme Bennis a des soucis autres qu’esthétiques. Elle affirme que les héritiers Adham lui ont laissé une entreprise endettée à hauteur de « 15 millions de DH entre les fournisseurs, les impôts et la CNSS ». De même, « depuis 2014, il n’y a jamais eu d’assemblée générale, jamais de bilan ».

Mechaal Adham, le fils du défunt, a contracté « un prêt de 30 millions de dirhams pour soi-disant effectuer des travaux, » accuse Mme Bennis.

Ci-dessous, les photos de l’hôtel AVANT, un lieu chic et chaleureux, mais pas prétentieux, et qui surtout avait une âme. Pour les images APRES, regarder la vidéo ci-dessus.

Les dernières nouvelles du Morocco Desert Challenge

Jour 2 : Plage Blanche – Touzounine: 470km

Stephane Henrard dans son élément, le camion de Martin van den Brink encore meilleur

Seulement le deuxième jour du rallye et déjà la plus grosse étape s’est offerte aux concurrents ce lundi. Un début de semaine où il a fallu gérer les 470 kilomètres sur des pistes variées, le tout sous un soleil de plomb histoire de corser un peu plus l’épreuve… Les organismes et les véhicules ont été mis à rude épreuve sur cette étape typique des rallyes marocains.

Les choses sérieuses ont commencé !
Après un départ à 7h30 sur la Plage Blanche – cette fois ci en sens inverse – la première étape sérieuse a emmené les concurrents vers l’est via le lit de la rivière Draa. Oueds sablonneux, collines rocheuses, lacs salés à secs, passages rapides et techniques alternant 50% de pistes sablonneuse et 50% caillouteuses ont donné du fil à retordre aux navigateurs et aux véhicules. Une très longue journée dans un environnement vraiment désert avec des paysages à couper le souffle comme le Morocco Desert Challenge aime à traverser.
Déjà 5 équipages manquaient à l’appel ce matin, un excès de prudence pour certains sachant la difficulté de la spéciale que le roadbook leur proposait.
Mais tout a bien commencé pour les participants qui ont largement apprécié le départ sur la Plage Blanche, tout comme le patron du rallye, Gert, ravi de voir à quelle allure les camions se sont élancés 2 par 2 le long de l’Océan Atlantique : « ça annonce une très belle course ! ».
Alors que les plus rapides s’en donnaient à coeur joie dans la poussière, l’assistance elle a pu filer tranquillement sur la route pour rejoindre le bivouac de Touzounine et s’installer assez tôt afin d’être dans les starting-blocks pour accueillir leurs équipiers. Un peu de repos avant une longue soirée, voire nuit, de mécanique pour les moins chanceux…

Henrard s’est fait plaisir, VD Brink encore plus rapide
Parti neuvième au classement ce matin, Stéphane Henrard (Dunbee – Henrard Racing) a marqué un gros coup, là où on l’attendait. Le Belge a pu s’appuyer sur son co-pilote Gatien Du Bois, novice en la matière, mais largement à la hauteur pour permettre à l’équipage numéro 306 de s’imposer sur cette plus grosse étape. Un peu gênés par la poussière à force de rattraper ses concurrents, les deux hommes ont tout de même perdu un peu de temps à perdre le fil de leur navigation mais leur Dunbee a parfaitement fonctionné pour rattraper le retard accumulé depuis la veille.
En SSV, ce sont les français Philippe Pinchedez et Yves Clair (Can-Am – Pinch Racing) qui s’en sortent le mieux. Malgré une perte de temps de 30 minutes dans la spéciale, ils profitent des 10 minutes de pénalités infligées aux belges Marc Lauwers et Bob Geens (Can-Am – Art of Speed) qui ont franchi la ligne d’arrivée juste devant eux.


Chez les motos, le portugais Mario Patrao (KTM) écope de 10 minutes de pénalités ce qui lui fait perdre la première place du jour remportée par le français Duong Nguyen Khoa (KTM – Piboules Racing). Huit places de mieux pour le tricolore qui avait un un soucis de navigation la veille sur le prologue, la longue étape du jour lui a permis de se remettre parfaitement dans la course !


En Quad, le doyen de chez Nomade Racing trace sa route et finit premier de la catégorie. Robert Bouvy (Honda – Nomade Racing) a mis plus de 9 heures à rejoindre le bivouac après un bon bain de poussière…


Chez les camions, le double vainqueur de l’épreuve remporte sa première victoire d’étape. L’équipage hollandais de Martin Van Den Brink (Renault – Mammoet Rally Sport) a été le plus rapide de toute la caravane en franchissant la ligne d’arrivée après 6h19mn30sec de spéciale, soit 10 minutes de moins que Stéphane Henrard et son Dunbee vainqueur chez les autos.


Moins de chance pour la famille Van Kasteren chez qui le fils en camion a rencontré de gros soucis mécaniques alors que le père est resté coincé 4 heures à réparer son SSV après avoir fait un tonneau…
La nuit va décidément être bien courte pour certains mécaniciens en attendant le départ demain d’une étape plus courte mais pas forcément plus facile.

Etape 2 : Plage Blanche – Touzounine
Lundi, 16 Avril : Après un départ à 7h30 du matin sur la Plage Blanche – cette fois ci en sens inverse – la première étape sérieuse a emmène les concurrents vers l’est via le lit de la rivière Draa. Oueds sablonneux, collines rocheuses, lacs salés à secs, passages rapides et techniques alternant 50% de pistes sablonneuse et 50% caillouteuses. Une très longue journée dans un environnement vraiment désert avec des paysages à couper le souffle.
Spéciale 2 : 470 km avec 0 km de liaison

306 Stephane Henrard et Gatien Du Bois (Be) Dunbee
Une spéciale qui ressemble a une toute belle spéciale du Dakar, très bien dessinées, nous avons eu du cassant comme on peut en trouver au Maroc mais aussi du tres roulant sur de superbes pistes, la voiture est un regal a piloter la dedans. Pour notre course de ce matin, ce fut un peu complique sur la modification a cause d’une grosse brume sur les dessus comme en fait nous n’avions pas de reperes on a un peu jardiné, je ne sais pas tres bien a quelle position nous sommes partis ce matin mais nous avons bien progresses en dépassant 5 Overdrive ou a peu prés, puis sur la fin un autre concurrent a profite d’un U-turn pour nous bipper, la règle voulant que l’on s’arrête et puis on est reste derrière lui pendant 40 km. Vraiment une super journée, je dois aussi remercier mon coplilote qui bien que débutant fait un boulot superbe.

130 Duong Nguyen Khoa (Fr) KTM 450 EXC
Un départ avec la plage: très bien, on connaissait déjà un peu la route, ce qui m’a permis de passer quelques motard partis devant moi, a un Cp ou un ravitaillement, je ne sais plus très bien, je n’ai plus retrouve que 2 traces devant moi, donc Smits et Mario Patrao, je commençait a voir leur poussière après 100 km seulement. A 130 Km je suis tombe en panne d’instruments de navigations, cela est devenu un petit peu plus compliqué, mais j’ai réussi à continuer. Smits s’est perdu et s’est retrouve derrière moi, puis il a du avoir un coup de fatigue. Une spéciale très roulante ou je me suis bien fait plaisir.

319 Patrick et Lucas Martin (Fr) Buggy Tarek Mercedes.
C’était un peu long 480 km, mais cela le fait, un peu fatigue mais bon on est content d’arriver.

320 Marc Bonnafoux et Dany D’Hulster (Fr) Springbock
Super journée avec paysages assez varies, beaucoup de plaisir, c’était tres sympa. Assez rapide sur la fin, parcours très agréable.

102 Gilles Vanderwyen (Be) KTM 450 Rally
C’était long et très varie entre passages caillouteux et passages roulants, une très bonne journée mais content d’arriver.

324 Xavier Lormand et Guillaume Jorda (Fr) Predator X-18
Les impressions sur la journée sont bonnes, je n’ai pas l’impression qu’elle ait été tres longue, je n’ai aucune idée du classement… Pour l’instant on va faire l’apéro et après on verra !!!

134 Robert Bouvy Honda 700 TRX
Une spéciale plaisante, du roulage, de la navigation correcte, on est aussi un peu passe la boue et je suis allergique a la boue. Sinon c’est toujours parreil, le bonheur, une organisation qui est presque parfaite, vous êtes tous gentils sur la piste.

419 Stephane et Caroline Zosso (Ch) Maverick X3
Magnifique spéciale, longue, beaucoup de sable, on a bien roule et on a eu une crevaison a 50 km de l’arrivée ce qui nous a fait perdre 2 ou 3 places. Très roulant et un peu poussiéreux.

SANTÉ : CONTRATS AVEC DES MÉDECINS ÉTRANGERS POUR EXERCER EN MILIEU RURAL

Par Mohammed Ould Boah – le360.ma – 16/04/2018

médecins marocains

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 Face à l’important déficit en matière de médecins marocains, particulièrement dans le secteur public et en milieu rural, le ministère de la Santé vient de donner son feu vert au recours à des médecins étrangers. La province de Tata ouvre le bal avec 20 médecins sénégalais contractuels.

Rares sont les médecins marocains qui acceptent aujourd’hui d’exercer en milieu rural. Pour preuve, cette année, le ministère de la Santé a ouvert un concours pour le recrutement de 32 médecins en vue de travailler dans les centres de santé de l’hinterland de la province de Tata. Pas un seul dossier de candidature n’a été déposé.

Cette situation n’est pas nouvelle et se reproduit pratiquement chaque année. C’est d’ailleurs ce qui avait amené l’ancien ministre de la Santé, El Houssaïne Louardi, à tenter de résoudre cette problématique dont pâtit le monde rural, et ce à travers le fameux projet de loi sur le service sanitaire obligatoire. Mal lui en pris. A tel point que ce projet semble aujourd’hui définitivement enterré par l’actuel gouvernement qui ne compte pas se mettre à dos les étudiants des facultés de médecine ayant défié Louardi à travers plusieurs mouvements de grèves et de marches de protestation contre ce service sanitaire mort-né.

C’est donc pour mettre fin à ce désert sanitaire en milieu rural, que le ministère de la Santé vient d’autoriser la signature de contrats à durée déterminée avec des médecins étrangers. Selon les quotidiens Al Ahdath Al Maghribia et Al Massae de ce mardi 17 avril, c’est Anas Doukkali, ministre de la Santé, qui a confirmé ce recours aux médecins étrangers, et ce en réponse à une question écrite du parlementaire istiqlalien Ali Kayouh sur ce sujet.

Ainsi Anas Doukkali a précisé que son département a donné son feu vert au Conseil provincial de Tata en vue de faire appel à vingt médecins sénégalais pour couvrir tous les centres de santé de cette localité située dans la partie sud-est de la région du Souss-Massa-Draa. Ces médecins subsahariens ont été déjà sélectionnés sur la base d’un appel à candidature lancé à Dakar, qui a connu un grand engouement. Al Massae précise que toute la province de Tata et ses quelque 120.000 habitants ne disposent, en tout et pour tout, que de 8 médecins quasiment concentrés dans le chef-lieu de la province.

Al Ahdath précise pour sa part que cette désaffection pour le milieu rural de la part des médecins marocains réside dans le fort déséquilibre créé ces derniers temps par les très lucratifs cliniques et cabinets privés qui absorbent aujourd’hui quelque 53% des médecins marocains, sans parler de la fuite des cerveaux vers l’Europe… dûment autorisée par le gouvernement marocain.

L’économie du green : Le juteux business du golf

par  Aziza EL AFFAS – leconomiste.com – 16/04/2018

  • 1 milliard de DH de recettes et 4 milliards d’investissement prévus
  • Une cinquantaine de parcours et 6.000 licenciés
  • Un touriste golfeur dépense 180 à 250 euros/jour
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Golf et business font toujours bon ménage. Beaucoup de transactions sont conclues sur le green, vu que la pratique du golf facilite les rencontres business. Mais ce sport est aussi de plus en plus au cœur de l’activité économique. Il contribue en effet au développement d’autres activités parallèles. En effet, les golfs, de par leur emplacement, sont généralement  adossés à des projets immobiliers ou des complexes touristiques.

A ce jour, 38 parcours sont opérationnels et une dizaine sont en cours de réalisation. Au Maroc, un golf coûte entre 80 et 100 millions de DH. L’investissement engagé dans ce secteur dépassera dans les années à venir la barre des 4 milliards de DH.

Il s’agit d’un investissement vite rentabilisé puisqu’un touriste golfeur dépense entre 2 et 3 fois plus qu’un touriste loisir soit 180 à 250 euros/jour. Il génère aussi 2,5 emplois indirects dans l’hôtellerie, la restauration, le transport terrestre et aérien… Le marché du golf croît 2,5 fois plus vite que le marché touristique global.

De surcroît, les golfs sont devenus de véritables sources de revenus d’abord par les emplois qu’ils mobilisent. Si l’on part d’un ratio moyen de 4,5 emplois par trou, on dénombre plus de 2.700 emplois directs,  qui seront majorés d’environ un millier d’autres d’ici l’achèvement des travaux des golfs en projet, soit un total de 3.700 emplois directs. Un golf de 18 trous emploie entre 80 et 140 personnes (dont greenkeepers, jardiniers, caddies, restaurateurs…).

L’intérêt du tourisme golfique réside aussi dans la diversité. Il est important que chaque destination abrite plusieurs parcours à proximité. Au Maroc 3 villes répondent à ce critère : Marrakech, Agadir et Casablanca. Avec ses 11 golfs, la ville ocre offre la plus forte concentration de parcours au bassin méditerranéen, suivie par Agadir avec 5 golfs. Casablanca est en passe de rattraper son retard, grâce aux complexes résidentiels de la ville de Bouskoura et ses 3 nouveaux parcours.

A moins de 3 heures de route de Marrakech, ce sont près d’une trentaine de golfs qui sont accessibles. L’expérience du golf au Maroc varie selon les envies: au soleil, au pied de l’Atlas, au bord de la Méditerranée ou de l’Atlantique, non loin des villes qui présentent une richesse culturelle.

Au-delà de sa dimension économique, le volet écologique est également pertinent. Produits d’appel pour les touristes et les acquéreurs d’immobilier, ces golfs entraînent une consommation en eau démesurée, dont sont privés les consommateurs et les agriculteurs. Mais aujourd’hui, cet argument ne tient plus.

La loi exige que les projets golfiques prévoient des stations de traitement et d’épuration d’eau pour leur arrosage. Plusieurs golfs sont aujourd’hui arrosés par les eaux usées de la ville notamment à Marrakech, Agadir, Essaouira, El Jadida  et Saïdia. Les golfs permettent de récupérer une eau traitée qui allait être déversée dans les fleuves ou dans la mer, et deviennent ainsi acteurs en matière de dépollution des eaux usées.

Des efforts restent à déployer pour généraliser cette pratique à tous les golfs disponibles en optimisation des stations de traitements que les pouvoirs publics ont déjà mis en place dans les différentes régions du Maroc.

Les Chinois arrivent

En Chine, jouer au golf est symbole de réussite sociale. Le golf est omniprésent dans les milieux d’affaires. Ce sport a connu une explosion de sa courbe de popularité depuis son introduction en 1984. C’est devenu  un véritable phénomène de mode durant les 10 dernières années. En 2011, la Chine disposait de plus de 600 parcours de golf, dont 65 autour de Pékin. Ce nombre augmente de 20% chaque année. En effet, les 5 plus grandes concentrations de golf se trouvent à Pékin, Shanghai, Guangdong (Shenzhen) et à la province du Shandong. Le Maroc, qui ambitionne d’attirer 1 million de touristes chinois, a tout intérêt à cibler cette catégorie de touristes golfeurs. Sachant qu’un  touriste chinois dépense en moyenne 1.400 dollars/séjour au Maroc, soit le double de ce que déboursent les visiteurs d’autres nationalités.

Agadir : Grand-messe autour de la productivité

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 13/04/2018

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  • La ville accueille la 3e édition du Congrès arabe sur les petits projets
  • Le soutien des collectivités territoriales indispensable

Les législations politiques et réglementations administratives relatives aux petits projets et familles productives ont été exposées cette semaine à Agadir. De même que les outils de micro-financement pour le développement des ressources, la lutte contre la précarité et l’emploi des femmes et des jeunes.

Et ceci, à l’occasion de la 3e édition du Congrès arabe sur les petits projets et les familles productives du mardi au jeudi dernier dans le chef-lieu du Souss. L’explosion démographique (300 millions de personnes pour la population arabe), le chômage, l’émigration et la baisse des opportunités d’investissement impactent particulièrement les couches sociales fragiles, notamment les femmes et les jeunes, qui se retrouvent sans revenus ni protection sociale.

Il ressort du Congrès que les instances publiques et privées, les municipalités et les régions doivent ainsi travailler en synergie afin de renforcer les capacités des individus et optimiser  leur productivité en stimulant leur créativité et esprit d’initiative pour lancer leurs propres projets.

«L’amélioration des conditions de vie de ces populations nécessite l’implication des institutions bancaires appelées à soutenir les projets par des crédits à taux réduits ou des subventions selon un calendrier qui garantisse la pérennité de ces projets», a déclaré Ahmed Attouijri, directeur général adjoint de l’Institut arabe pour le développement des villes.

De nouvelles méthodes doivent de même être développées afin d’améliorer la production parallèlement à la diversification des investissements à travers des initiatives novatrices afin de réussir le challenge. Les travaux de la troisième édition du Congrès arabe sur les petits projets et les familles productives se sont clôturés hier à Agadir.

Cette manifestation scientifique a rassemblé une pléthore de responsables, universitaires  et experts représentant des organisations associatives et institutions financières marocaines et étrangères. Elle est organisée par la direction générale des collectivités territoriales relevant du ministère de l’Intérieur, en coopération avec l’Institut arabe pour le développement des villes sis à Riyad en Arabie Saoudite, l’Association des régions du Maroc et la Wilaya de la région Souss-Massa.

A noter que cet événement s’inscrit dans le cadre des rencontres organisées par le ministère de l’Intérieur pour accompagner les collectivités territoriales et permettre un échange d’expériences entre acteurs marocains et arabes. L’objectif de renforcer la coopération Sud-Sud, de consacrer la culture du dialogue constructif et la participation effective pour le développement des mécanismes de la bonne gouvernance locale dans les pays arabes et relever les défis actuels communs, est-il indiqué.

Pour rappel, la cérémonie d’ouverture a eu lieu en présence d’Ahmed Hajji, Wali de la région Souss-Massa, Brahim Hafidi, président du Conseil régional SM, de Nadira Guermaï gouverneur coordinateur de l’Initiative nationale du développement humain (INDH), du Gouverneur-directeur de la formation des cadres, Abdelouahab El Jabri, ainsi que des maires et élus en provenance de différents pays arabes.

Comment l’INDH a développé l’auto-emploi

Au Maroc, l’expérience de l’ INDH a permis depuis son lancement en 2005 de jouer un rôle prépondérant dans le développement de l’économie sociale et solidaire. Et ce, à travers les activités génératrices de revenus (AGR). Les porteurs de petits projets ont bénéficié de subventions, formations et encadrement afin de développer des compétences en production, gestion et marketing. Ce qui a créé une dynamique dans l’auto-emploi des femmes et des jeunes. Dans le Souss Massa, le nombre de bénéficiaires est en hausse. Il est passé de 1.516 en 2011 à 1.971 en 2015, soit +30%.