Agadir : Concert Driss El Maloumi, 20 ans de carrière internationale, le 13 avril 2018

Concert Exposition à la Salle Brahim Radi de la Municipalité le 13/04/2018
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Driss El Maloumi, 20 ans de carrière internationale !

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Vieux Port de Bizerte (Tunisie) : De la pêche artisanale à la cuisine maghrébine et méditerranéenne responsable le 07 04/2018

Slow Food et l’association Club Bleu Artisanal organisent, dans le cadre de la campagne internationale « Slow Fish », un évènement qui unit gastronomie locale et tutelle des ressources halieutiques, des environnements marins et des communautés de pêcheurs artisanaux de la Méditerranée.

Des professionnels de la petite pêche responsable, de l’artisanat alimentaire et de la cuisine locale, en provenance de Maroc, Algérie, Italie, Egypte et Tunisie, se retrouveront à Bizerte (Tunisie) pour discuter les fondamentaux de la pêche responsable et de la cuisine méditerranéenne, ainsi que pour valoriser la diversité des cultures, des savoirs, des compétences et des points de vue. Cette manifestation constitue une opportunité pour mettre en valeur les sentinelles1 et communautés Slow Food, promouvoir le label Club
Bleu Artisanal des produits de la pêche artisanale et d’associer au sein d’un même espace de rencontre des chefs, experts, étudiants, pêcheurs et consommateurs qui partagent leurs savoir faire et leurs pratiques
avec les consommateurs. Des représentants des communautés de la pêche artisanale et des cuisiniers partageront leurs connaissances, savoirs et pratiques, accompagnés par des dégustations de plats qui célèbrent les productions locales (des espèces invasives et des produits de la pêche à faible valeurs commerciales, couscous et pâtes artisanales faites à partir des blés anciens, gastronomie traditionnelle « bonne, propre et juste »…).
Un marché des produits de terroir et de la mer offrira aux participants l’opportunité de penser à la meilleure manière de développer une cuisine qui met au centre l’Homme, les communautés, les territoires et la santé
de tous.

Les sentinelles sont un projet de Slow Food valorisant les produits artisanaux de qualité, réalisés selon des pratiques traditionnelles. Ce projet a été lancé par Slow Food en 1999 pour aider les producteurs à sortir de l’isolement, dépasser leurs difficultés et trouver un marché différent, plus sensible à la valeur de leurs produits.

PROGRAMME

Samedi 7 avril : Vieux Port de Bizerte

8 :30 accueil des participants

9 :00 mots de bienvenue et cadrage de la manifestation
Yassine Skandrani Président de l’association Club Bleu Artisanal et SG de la Plateforme Maghrébine de la Pêche Artisanale
Nazarena Lanza Slow Food International

9 :30 Table ronde : « Comment défendre la pêche artisanale et l’environnement marin par une gastronomie responsable ? »
Interviendront, avec leurs expériences, des représentants des communautés de la pèche artisanale et des chefs de Djerba (Tunisie), de Marsa Matruh (Egypte), d’Aglou (Maroc), de Sicile (Italie), des représentants de l’Association Tunisienne des professionnels de l’Art Culinaire, du Club des jeunes halieutes tunisiens et des étudiants de l’institut Supérieur de Pêche et d’aquaculture de Bizerte (Tunisie).

13 :00 Séances de dégustations et Show cooking à base des produits de la Pêche Artisanale avec des Chefs cuisiniers du Maroc, Tunisie, Egypte et Italie.

Seront présents les communautés de la pêche et les chefs de :

Sentinelle Slow Food des méthodes traditionnels de pèche de Kerkennah (Tunisie)

Les pêcheurs d’Ouled Ezzedine, qui ont créé la sentinelle, pratiquent une pêche artisanale s’appuyant sur des outils antiques et un système de gestion commune des ressources : la charfia (sorte de labyrinthe fixe construit par alignement de milliers de feuilles de palme, qui dirigent grâce aux courants les poissons vers des nasses de capture) ; les nasses (pièges constitués de deux cônes en feuilles de palme dans lesquels les espèces marines entrent sans pouvoir ressortir) ; la Demmessa (pêche à la sautade) et les gargoulettes.
La communauté préparera du couscous ghalla (obtenu à partir d’orges et de vesces cultivés et transformés par les femmes selon les méthodes traditionnelles) avec des produits de capture de la Charfia.

Pêcheurs artisanaux et chefs d’Aglou (Maroc)
A Aglou, petit village balnéaire de la province de Tiznit, au sud-est du Maroc, une vingtaine de pêcheurs artisanaux et de cuisiniers ont décidé de sensibiliser à l’importance des pratiques la mer et le travail des
communautés locales. En 2012, ils se sont associés pour créer une association et organiser le festival Tigri, dédié aux mollusques et à la pêche artisanale, un rendez-vous annuel qui allie bonne cuisine, convivialité et
débat sur les problèmes de la mer et les risques de pêche irresponsable. Le nom donné au festival est un mot amazigh lié à la culture de la mer et à la pêche traditionnelle ; il s’agit à la fois des activités de cueillette des fruits de mer (moules, patelles, pieuvres, crevettes, crabes, etc.) et de la période de marée basse où la mer sort et découvre les roches où vivent les mollusques.
La communauté préparera du couscous d’orge avec moules séchées d’Aglou

Pêcheurs artisanaux de Haouaria (Tunisie)
La petite pêche a été un métier de père en fils et une culture transmise d’une génération à l’autre et présente une dimension patrimoniale qui mérite de valoriser. Néanmoins, le secteur est confronté à des défis liés aux faibles moyens d’action, surexploitation, changements climatiques, la hausse des coûts d’exploitation, difficultés d’accès aux marchés et faible compétitivité, nombre de jours favorables à la pêche ne dépassent pas 100 jours/année ce qui a engendré l’abandon et la migration des jeunes. Afin de soulever les défis, les pêcheurs de Haouaria se sont organisés dans l’association Club Bleu artisanal. Ils ont mis en place une unité de valorisation de leurs produits, y compris de faible valeur commerciale et un label qui garantie la
qualité et la traçabilité du produit de la pêche artisanale avec un grand respect de l’environnement.
Un chef renommé préparera un couscous avec des poissons de faible à valeur commerciale labélisés Club Bleu Artisanal.

Pêcheurs artisanaux de Marsa Matruh (Egypte)
Marsa Matrouh est la capitale du gouvernorat de Matruh, sur la côte nord-occidentale de l’Egypte. Le tourisme est l’un des secteurs économiques drainants, du fait des belles plages et de la mer. Les activités de
la pêche artisanale sont pratiquées par des pêcheurs qui se sont organisés en coopérative de pèche et utilisent 60 faluches à rames et 6-7 faluches équipées avec des moteur. A cause de la surpêche industrielle, la quantité de poisson pêchée dans le port de Marsa Matruh est la plus petite de tous les ports de pèche égyptiens. Pour cette raison la coopérative, encadrée par le projet NEMO, est en train de promouvoir le poisson à faible valeur commerciale, en faisant le lien entre pêcheurs et restaurateurs locaux.
La communauté préparera des crabes bleus de Djerba, crustacé allochtone qui est en train de mettre en péril la pêche du golfe de Gabes mais qui est considéré ailleurs un met prélibât.

Les pêcheurs de Djerba et Zarzis (Tunisie)
La mer dans la région Djerba-Zarzis offre une variété impressionnante de poissons, d’invertébrés, de crustacés, de coquillages et d’éponges. Le Djerbien tire un grand profit de cette richesse naturelle grâce aux
méthodes qu’il a su inventer et adapter aux données naturelles (palnagres, bordigues, charfia, zroubs,..).
Depuis l’année 2014, le crabe bleu a proliféré de manière vertigineuse les côtes de Djerba. Les pêcheurs de Djerba se trouvent, socialement, très gravement touchés : endommagement des filets de pêche, pertes
des revenus et la nette diminution des poissons, où un grand manque à gagner. Des efforts ont été déployés pour valoriser cette espèce de très faible valeur commerciale et étrangère pour le consommateur tunisien.
Le Chef Ayoub Chaftar préparera un tajine avec le crabe bleu pêché à Ajim (Djerba).

La sentinelle Slow Food de la Masculina da Magghia (Sicile)
Dans le golfe de Catania, selon les saisons, les pêcheurs locaux prennent les poissons que la mer leur offre, en faisant attention aux cycles de reproduction. En avril, ils commencent à attraper des anchois Masculina,
en abaissant les « tratte », type de filet d’un centimètre carré, au milieu de la nuit. Cette technique a été pratiquée dans toute la Méditerranée depuis l’époque d’Homère. Les têtes des anchois se prennent dans le maillage du filet, connu sous le nom de « maglia », d’où le nom de Magghia. En Italie les pêcheurs qui pratiquent encore cette pèche traditionnelle sont rares, juste une trentaine dans le golfe de Catane.
Les anchois Masculina se vendent frais sur le marché de place Pardo (‘a Piscaria) ou ils sont mis sous sel par les femmes des pêcheurs. La technique de salaison est le mème dans toute la Méditerranée.
Le chef Pino Maggiore (cantina Siciliana) préparera un couscous sicilien avec les anchois masculina pêchés en Tunisie

La communauté des artisanes des pâtes traditionnelles tunisiennes
En Tunisie existe une révolution silencieuse, faite par des femmes qui, avec obstination et fierté continuent à cultiver les blés anciens tunisien et à les transformer, en gardant vivante l’une des plus importantes et
méconnues traditions gastronomiques tunisiennes : celle de la production artisanale de pains (tabouna), de couscous, de boulghour et d’une incroyable variété de pâtes (richta, nouasr, mhamsa, macarona taqlidiya,
lahlam….).
La communauté préparera des macaroni taqlidiya avec légumes de saison.

AGADIR : LE FISC VEUT RECONQUÉRIR LA CONFIANCE DES CONTRIBUABLES

par Yassine Saber – leseco.ma – 02/04/2018

Bien que la méfiance réciproque marque encore la relation administration fiscale-contribuable, la Direction régionale des impôts d’Agadir veut rétablir la confiance en vue d’une meilleure conformité fiscale.

Au moment où la majorité des entreprises ont déjà procédé à la déposition de leurs liasses fiscales, la Chambre de commerce, d’industrie et des services de la région Souss-Massa, en partenariat avec la Direction régionale des impôts d’Agadir, a initié, la semaine dernière, une demi-journée d’information technique au sujet de la conformité fiscale des entreprises. Il va sans dire que la méfiance réciproque caractérise encore la relation administration fiscale-contribuable, d’où la nécessité de rétablir, selon Abdelmalek Alil, directeur régional des impôts d’Agadir, la confiance entre le contribuable et l’administration. C’est pourquoi une série de rencontres a été initiée au niveau national, dont celle de la région d’Agadir où le nombre de réclamations des contribuables oscille entre 500 et 600, dont la quasi-totalité est résolue. «Pour les réclamations non traitées, elles atteignent près de 80 requêtes et sont généralement enregistrées durant la dernière semaine de décembre pour le reliquat de janvier. Toutefois, notre objectif est d’atteindre zéro réclamation», ajoute Abdelmalek Alil.

S’agissant de la procédure des litiges fiscaux par voie judiciaire entre l’administration des impôts et le contribuable, elle concerne une dizaine de dossiers au niveau d’Agadir, selon la direction régionale des impôts. Toutefois, le recours à cette procédure contentieuse est généralement motivée par l’interprétation du texte de loi. «Avant d’entamer une procédure contentieuse longue et coûteuse, plusieurs voies de recours sont possibles, dont l’arrangement à l’amiable avec le fisc», explique Abderrahman Laaroussi, président de la Commission fiscalité de la CGEM-Union SMD, expert comptable et commissaire aux comptes. Et d’ajouter qu’«il existe aussi la conciliation et l’arbitrage dans le cadre de la médiation, sachant que la majorité des réclamations liées au contrôle fiscal ou réclamations sont résolues dans des délais corrects ne dépassant pas un mois». En ce qui concerne l’avis à tiers détenteur (ATD), qui est toujours contesté par les contribuables, cette démarche constitue un acte juridique de recouvrement forcé permettant au Trésor public de recouvrer à «la source» les créances publiques et de préserver les intérêts du Trésor. Au total, elle recense entre 50 à 60 dossiers par an.


Abderrahman Laaroussi
Président de la Commission fiscalité de la CGEM-Union SMD,expert comptable et commissaire aux comptes

Les Inspirations ÉCO : Comment le contribuable peut-il remédier à une situation où les déclarations fiscales se trouvent en déphasage avec la réalité ou avec la conjoncture économique de la société ?  
Abderrahman Laaroussi : Parfois, l’activité économique y est propice. De ce fait, elle est en cohérence avec l’activité exercée. Dès qu’une crise se déclenche, notamment un déficit, le contribuable peut l’expliquer à travers un modèle établi par l’administration fiscale pour le justifier. Par conséquent, l’administration étudie ce motif et procède au regroupement des informations dont elle dispose pour étudier chaque cas.

Les déclarations fiscales rectificatives donnent-elles lieu à des majorations ?
Si des anomalies sont enregistrées en matière de déclarations fiscales, le contribuable pourra procéder à des rectifications, dans une période d’un mois, mais effectivement avec des majorations. La procédure pour le dépôt des déclarations rectificatives a été instaurée par la loi de Finances 2016 via l’article 221 du Code général des impôts. Ce dernier précise que le contribuable peut déposer cette déclaration rectificative suite à une demande d’explication, adressée par l’administration, concernant les irrégularités relevées en respectant le délai de 30 jours. Cette demande d’explication satisfaisante intervient sans recours direct à une vérification de la comptabilité, et le contribuable est exonéré de sanction.

Quid du rescrit fiscal ?
Le contribuable peut poser des questions directement à l’administration dans le cadre de l’optimisation fiscale par rapport à la problématique posée, notamment sur trois volets. Le premier concerne les montages juridiques et financiers qui portent sur les projets d’investissement, tandis que les autres sont liés aux démarches de restructuration des entreprises et des groupes de sociétés situés au Maroc, ainsi qu’aux opérations à réaliser entre entreprises situées au Maroc, ayant des liens de dépendance directs ou indirects.

AGADIR : LEVER DE RIDEAU DE LA 11ÈME ÉDITION DU FESTIVAL ISSNI N’OURGH INTERNATIONAL DU FILM AMAZIGH

leseco.ma – 03/04/2018

Le coup d’envoi a été donné lundi soir à Agadir à la 11 ème édition du Festival Issni N’Ourgh international du film amazigh (FINIFA) avec le Portugal comme pays invité d’honneur.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par la projection du film documentaire « Canarias Amazigh » réalisé par Antonio Bonny et Pablo Rodriguez sur les populations indigènes de l’archipel des Canaries.

Un hommage a été rendu à l’acteur de théâtre et de cinéma amazigh, Abdellatif Atif. Un hommage posthume a été en outre rendu à Ider Yehya, l’un des pionniers de l’industrie cinématographie au Maroc.

Au programme de cette manifestation organisée en partenariat avec le conseil communal d’Agadir et l’Institut Royal de la Culture Amazighe, avec le soutien du Conseil de la région de Souss-Massa, les festivaliers auront l’occasion de suivre lors du festival Issni N’ourgh (couronne d’or en langue amazighe) une cinquantaine de longs et courts métrages ainsi que des documentaires et des productions vidéo qui vont concourir pour les différents prix en lice.

 Des cinéastes et artistes marocains et étrangers figurent parmi les membres du jury de cette compétition.

Concernant la catégorie ‘’ Court et long métrage’’, le jury sera composé de Bouchra Ijourk, Mabrouka Khedir , Laura Perdomo, Aoulia Touir et Darin J.Sallam.

Pour la catégorie ‘’ Documentaire’’, il sera composé de Jérémie Reihchebach, Ruth Spaetling et El Khatir Aboulkacem-afulay.

Et pour la section ‘’ Film Vidéo’’, on retrouvera Brahim Baouch, Mohammed Elkhattabi, Boubker Oumouli, Azal Belkadi et Shamy Chemini.

Régionalisation avancée au Souss-Massa

agrimaroc.ma – 02/04/2018

Tomates et courgettes marocaines, les exportations agricoles se portent bien

La coopération décentralisée, un enjeu pour consacrer la régionalisation avancée pour le Souss-Massa.

Deux ans après le début de son mandat, le conseil régional Souss-Massa a passé le cap de la réflexion sur les meilleurs moyens de mise en œuvre de son modèle de développement pour passer à la vitesse supérieure qui permettra d’en faire un modèle en matière de consécration de la régionalisation avancée devenue un choix irréversible au Maroc.

Ce processus a commencé dès la première session ordinaire de mars 2017 avec l’adoption d’un Plan de développement régional (PDR) sur cinq ans qui comporte 25 chantiers prioritaires pour près de 24,5 MMDH.

S’agissant du plan de financement, le président du Conseil, Brahim Hafidi a indiqué que la région y contribuera  à hauteur de 3,1 MMDH, soit 15 pc de l’investissement total.

Elaboré par un cabinet d’études spécialisé, ce plan s’articule autour des secteurs qui constituent les piliers de l’économie régionale, en l’occurrence l’agriculture,la pêche et le tourisme outre la mise en valeur des différentes autres potentialités de la région.

Outre les moyens de financement propres, la région s’est employée à chercher d’autres partenaires extérieurs pour la réalisation de sa stratégie de développement.

En marge du Salon international de l’agriculture de Meknès (SIAM) en avril 2017, un mémorandum d’entente pour favoriser la coopération a été ainsi signé entre le conseil régional Souss-Massa et la province indonésienne de Java occidental.

Dans le cadre des programmes de partenariat et de coopération du Conseil régional Souss-Massa, le président du Conseil a reçu en mai 2017 une délégation de la République de Chine en prospection dans la région et s’intéressant essentiellement aux secteurs de l’agriculture de la pêche et aux infrastructures routières et portuaires.

Un programme comprenant des visites et des rencontres professionnelles avec les opérateurs de la région a été mis en place sur une période de trois jours. Une rencontre de travail sectorielle a été organisée sur l’agriculture en présence des services extérieurs et professionnels du domaine, dont la Direction régionale de l’agriculture,la chambre régionale de l’agriculture, ainsi que les associations professionnelles l’APEFEL et l’ASPAM.

Cette dynamique de coopération décentralisée s’est illustrée aussi cette semaine par la tenue à Agadir du 2ème forum d’amitié maroco-chinois.

Organisé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, par le Conseil de la région Souss-Massa, en partenariat avec l’Association d’amitié et d’échange maroco-chinoise et l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger, ce conclave a attiré une délégation de dirigeants, d’acteurs économiques et d’investisseurs de ce géant d’Asie.

Il a constitué une opportunité pour le renforcement des relations entre le Maroc et la Chine et le développement du cadre de travail et de partenariat dans le domaine économique, commercial, culturel et universitaire.

Outre les secteurs clés de l’agriculture, la pêche et le tourisme, la région Souss-Massa a mis en avant aussi ses atouts sur le plan de l’industrie avec les opportunités offertes par le Plan d’accélération industriel, qui a fait l’objet dernièrement de la signature de plusieurs conventions devant SM le Roi Mohammed VI, ce qui est de nature à accélérer de manière effective et efficiente le processus de régionalisation avancée.

Les retombées médiatiques des Rencontres Gastronomiques d’Agadir 2018

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« Les Rencontres gastronomiques d’Agadir ont porté une nouvelle fois une belle image d’Agadir et de sa Région.

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Après les fortes retombées médiatiques de l’édition 2017, avec près de 60 minutes de reportages sur les chaînes de la télévision française (LCI – Télé Matin France 2- TV 5 Monde et M6), sans oublier une belle couverture des TV et des médias marocains…..un accent tout particulier a été mis en place en direction des médias marocains pour l’édition 2018, tant sur les médias classiques que sur les réseaux sociaux, sans oublier le Blog d’Agadir qui a fait un large écho aux événements qui sont venus ponctuer cette 4 ème édition……« 

« Jean Colin a noué des contacts étroits avec la chaîne de TV 2M et une équipe de tournage s’est totalement intégrée sur les 4 jours de l’événement. Le réalisateur et Responsable des opérations de 2M, Monsieur Abderrahim Salfouni qui est par ailleurs le producteur de l’ émission culinaire « Les Stars de La Cuisine » va réaliser 3 reportages de 25 minutes chacun sur l’édition 2018 des RGA….

Comme le souligne Jean Colin, c’est un magnifique cadeau pour l’événement, mais également pour la ville d’Agadir et sa Région toute entière de disposer de 75 minutes d’antenne au travers de cet événement qui connait un vrai engouement des médias….

Vous pouvez découvrir ce reportage en cliquant sur le lien suivant :

 http://www.2m.ma/replay/programs/list/lilmatbakhi-nojoum/للمطبخ-نجوم-السبت-31-مارس-2018-1

Ce premier reportage a été diffusé le samedi  31 mars  et le Fondateur des RGA a tenu a adresser le message suivant à la chaîne et à tous les partenaires de l’événement :

« Merci à 2 M  pour ce beau témoignage sur l’esprit des Rencontres Gastronomiques d’Agadir…et merci  à tous les chefs qui ont insufflé cet esprit depuis 4 ans, sans oublier tous nos partenaires institutionnels et privés qui nous accompagnent à chacune des éditions ».

Le deuxième reportage sera diffusé sur la chaîne 2 M, ce samedi autour de 15 heures

Au delà des médias marocains, la chaîne de télévision d’information française LCI et son célèbre chroniqueur culinaire Cyril Rouquet-Prévost se sont également immiscés dans l’événement. Un premier reportage a été diffusé le dimanche 25 mars sur le direct de « Plateau Gourmand » émission diffusée le samedi et le dimanche sur l’antenne de LCI.

Ce reportage a permis au Chef Cyril Rouquet Prévost de mettre en scène et de promouvoir les produits du terroir : l’amlou, le safran de Taliouine, l’huile d’argan et l’aloé véra… Sur le direct  de « Plateau Gourmand » ce dimanche Cyril a mis en scène une nouvelle fois le safran de Taliouine et les confitures à base d’agrumes de la région et notamment la confiture de cédrat… bref une belle promotion des spécificités de la région….Dernière précision, LCI consacrera un grand reportage sur les RGA en juin prochain, dans le cadre d’une émission spéciale sur les grands festivals culinaires… »

Quelques uns des articles parus dans la presse électronique :

Afrik.com, Web, 16/03/2018, Rencontres Gastronomiques d’Agadir : coup d’envoi de la 4e édition,
http://www.afrik.com/rencontres-gastronomiques-d-agadir-coup-d-envoi-de-la-4e-edition

Libe.ma, Web, 16/03/2018,
https://www.libe.ma/Divers_a95989.html

Abc24, Web, 4ème édition des rencontres gastronomiques à Agadir,
http://abc24.ma/4e-edition-des-rencontres-gastronomiques-dagadir/

Huffpost, Web, 16/03/2018, La gastronomie marocaine et française se rencontrent à Agadir,
https://www.huffpostmaghreb.com/entry/gastronomie-marocaine-et-francaise-rencontrent-agadir_mg_5aaba3eae4b0c33361af95a9

LesEco.ma, Web, 16/03/2018 : La gastronomie fait son show à Agadir
http://www.leseco.ma/maroc/64550-la-gastronomie-fait-son-show-a-agadir.html

Bayanemarrakech, Web, 16/03/2018,
http://bayanemarrakech.com/%D8%A5%D8%B7%D9%84%D8%A7%D9%82%D8%A7%D9%84%D8%B7%D8%A8%D8%B9%D8%A9%D8%A7%D9%84%D8%B1%D8%A7%D8%A8%D8%B9%D8%A9%D9%85%D9%86%D9%84%D9%82%D8%A7%D8%A1%D8%A7%D8%AA%D8%A3%D9%83%D8%A7%D8%AF%D9%8A%D8%B1/

Liste des médias présents à la conférence de presse :

2M,
al akhbar almaghribia,
Al Bayane Marrakech,
Aujourd’hui Le Maroc, 
Azulpress.ma, 
Chada FM (radio),
Challenge,
Hespress,
Hissos press,
info souss,
LCI,
Les Eco Inspirations,
Machahid press, MAP, 
sarkha.ma, 
sawtagadir.com, 
souss news 24
Le blog d’Agadir

D’autre part, vous pouvez consulter le Press-book de cette 4ème édition des Rencontres Gastronomiques d’Agadir 2018, en cliquant sur le lien suivant :

Cliquer pour accéder à press-book-rga-2018_intermc3a9diaire_200318.pdf