SOUSS-MASSA : LE CONSEIL RÉGIONAL VEUT RELANCER LE TOURISME

leseco.ma – 09/04/2018

Durant sa session extraordinaire tenue la semaine dernière, il vient de valider des conventions avec Air Arabia qui portent sur l’ouverture d’une ligne Agadir-Rabat avec un aller-simple à partir de 300 DH pour les 80 premiers sièges. Il a aussi validé la création d’une SDL tourisme pour le développement du secteur dans la région.

La semaine dernière, le Conseil régional de Souss-Massa qui a tenu sa session extraordinaire a adopté plusieurs conventions visant entre autres la relance du secteur du tourisme dans la région. Pour le vice-président du conseil, Abdeljabbar El Kastalani, «le secteur du tourisme vit un net recul. Le diagnostic qui a servi de base pour le Plan de développement régional nous a convaincu de la nécessité d’agir pour relancer ce secteur». Pour ce dernier, il est nécessaire de procéder à la mise à niveau des établissements hôteliers. Cette dernière doit être accompagnée d’une promotion plus efficace. Ce n’est pas tout puisque le vice-président préconise aussi «la mise en œuvre de mécanismes de bonne gouvernance comme des pistes primordiales de cette relance». À ce propos, il faut rappeler qu’en y consacrant des budgets conséquents, le conseil a misé sur le tourisme.

Durant cette réunion, le conseil a validé la création d’une société de développement régional du tourisme, dont il est l’actionnaire majoritaire. Cette SDL aura pour mission l’application des dispositions de la feuille de route de la région dans le tourisme. Dans le même sillage, le conseil a également validé des conventions de partenariat avec la compagnie de transport aérien low cost Air Arabia. Ces conventions portent sur l’ouverture d’une ligne Agadir-Rabat avec un aller-simple à partir de 300 DH pour les 80 premiers sièges. Il s’agit là de quatre vols par semaine avec deux rotations par jour qui seront lancés à partir de novembre 2018. Le Conseil régional Souss-Massa s’engage, en vertu de cette convention, à injecter 12 MDH par an pour une durée de trois années. Du côté d’Air Arabia, l’objectif est d’inclure aussi dans le cadre du partenariat avec le Conseil régional deux autres liaisons au départ de Tanger et Fès vers Agadir afin de développer le tourisme interne. Le conseil a également validé des conventions avec le Conseil régional du tourisme (CRT) et avec le ministère du Tourisme pour la promotion du tourisme au niveau de la région Souss-Massa.

Agriculture intégrée et durable : Mini big-bang attendu dans le Souss

par Saïd Naoumi – lematin.ma – 09/04/2018

Bonne nouvelle pour les agriculteurs de la région du Souss.
Le gouvernement planche sur un gros projet de développement de l’agriculture intégrée et résiliente aux changements climatiques.
Financé par le Fonds vert pour le climat, ce projet couvrira 20.000 hectares et cible pas moins de 9.000 agriculteurs. Le déséquilibre entre l’offre et la demande en eau agricole dans la région se traduit par une surexploitation des ressources souterraines et un déstockage annuel des nappes compris entre 100 et 350 millions de m3 par an.

Le Maroc poursuit la concrétisation de ses engagements en faveur du climat. Après les multiples actions et initiatives dans les énergies renouvelables et l’industrie, le Royaume planche sur un ambitieux projet dans l’agriculture. Il compte mener une opération pilote dans la vallée du Souss qui consiste à développer une agriculture intégrée, durable et résiliente aux changements climatiques. Le projet, qui sera financé par le Fonds vert pour le climat, devra faire l’objet d’une étude de faisabilité technique et financière à lancer début mai prochain par le département de l’Agriculture. Un budget de 5,8 millions de dirhams est réservé à cette étude. Celle-ci devra comprendre un diagnostic détaillé de la situation actuelle établi sur la base de consultations avec les bénéficiaires avec la proposition d’un modèle résilient de pratiques agricoles durables. Il s’agit également de réaliser une faisabilité financière et économique du projet suivant une approche «innovante» de conception, orientée vers l’agriculture durable et la préservation des ressources. Le processus aboutira à l’établissement du montage institutionnel et financier en identifiant les différents partenaires potentiels et leurs rôles dans la réalisation du projet et l’élaboration d’un dispositif de suivi-évaluation avec les principaux indicateurs de réalisation. À travers le projet d’agriculture intégrée, le Maroc entend préserver les ressources en eaux souterraines et utiliser «efficacement» les eaux de surface via l’adoption de système d’irrigation localisée et des mesures d’adaptation au changement climatique. Il est également question d’améliorer la gestion des bassins hydrographiques et renforcer la résilience de la petite agriculture dans la vallée du Souss, en particulier l’oléiculture qui est la principale culture de la vallée. Le projet couvrira une superficie d’environ 20.000 ha et cible une population de pas moins de 9.000 agriculteurs.

La zone du projet se situe à cheval sur 3 provinces : Agadir Ida-Outanane, Chtouka Aït Baha et Taroudant. Elle englobe les périmètres traditionnels de la vallée du Souss, à savoir le périmètre irrigué d’Issen traditionnel qui se situe à environ 50 km au sud-est d’Agadir, sur la route principale reliant Agadir à Taroudant. Il s’étend sur la rive droite de l’Oued Souss avec une superficie de l’ordre de 4.447 ha. Le périmètre du Souss traditionnel est constitué d’un ensemble de petits périmètres, situés de part et d’autre de l’oued Souss. Il compte, essentiellement, de petites exploitations en polyculture sur une superficie totale d’environ 15.790 ha. «Le renforcement durable de la résilience climatique de la vallée du Souss et ses environs dépend de l’efficacité du système gestion de l’irrigation, intégrée à la gestion des bassins hydrographiques et des eaux souterraines. Pour ce faire, le projet mettra en oeuvre plusieurs actions, dont l’instauration de systèmes innovants pour réduire la pression sur les eaux souterraines, la protection des bassins hydrographiques et une meilleure gestion des eaux souterraines. À cela s’ajoutent la mise en place de nouveaux réseaux d’irrigation collective et l’installation de système d’irrigation localisée à la parcelle pour les agriculteurs. D’autres actions sont également incluses dans le projet pour soutenir et renforcer la capacité des agriculteurs et des institutions locales dans l’adoption de pratiques agricoles durables», détaille les services de Aziz Akhannouch.

Si le Maroc opte pour ce projet, c’est qu’il y a le feu. En effet, les projections climatiques du Maroc laissent craindre une augmentation des températures de 1,1 à 1,6 °C à l’horizon 2030 et de 2,3 à 2,9 °C en 2050. En outre, les précipitations pourraient connaitre une baisse de 14 à 30% à l’horizon 2030 et 2050. «Ceci étant, les changements climatiques auront inéluctablement une incidence négative sur l’agriculture marocaine (baisse des superficies cultivables et des rendements, diminution des revenus des agriculteurs, etc.). Les impacts du changement climatique sur le secteur agricole se traduiront, in fine, par des problèmes de sécurité alimentaire et nutritionnelle, ainsi que d’exode rural», s’alarme le ministère de l’Agriculture qui assure la maîtrise d’ouvrage de ce projet. Le choix de la région du Souss pour le développement de ce projet n’est pas fortuit. Les zones du sud du Maroc sont, en effet, particulièrement les plus exposées aux effets du changement climatique. Dans ces régions, l’activité agricole, l’irrégularité des précipitations avec une sécheresse de plus en plus récurrente conduisent à une augmentation de la demande en eau agricole alors que l’offre y est limitée. Selon les données de l’Agriculture, la demande en eau agricole est estimée à 994 millions de m3. Or la politique de mobilisation des ressources superficielles avec 6 grands barrages n’a permis de disposer que d’une capacité de régularisation totale comprise entre 345 et 364 millions de m3. Dans le même temps, les capacités des nappes du Souss et du Massa, pour leur exploitation durable, ne dépassent pas en moyenne 318 et 41 millions de m3. Résultat des courses : un déséquilibre entre l’offre et la demande en eau agricole qui se traduit par une surexploitation des ressources souterraines et un déstockage annuel des nappes compris entre 100 et 350 millions de m3 par an.

«Face à la raréfaction des ressources en eau, les stratégies déployées par les agriculteurs sont multiples, allant de la réduction des superficies cultivées, la mobilité foncière en empiétant sur les terres de parcours, jusqu’à la recherche de ressources en eau alternatives à travers des investissements massifs en équipements de pompage.
Cette situation fait peser de sérieuses menaces sur les ressources naturelles et sur la durabilité de l’agriculture dans ces zones», constate le département de l’Agriculture.
Rappelons que pour faire face à cette situation, l’État a multiplié depuis 2008 les programmes et projets visant l’amélioration de la productivité agricole, la promotion d’une agriculture résiliente et solidaire, l’économie de l’eau d’irrigation, ainsi que l’adaptation au changement climatique.

Tour cycliste du Maroc : Coup d’envoi ce vendredi

Par Youness SAAD ALAMI – leconomiste.com – 06/04/2018

  • Les coureurs emprunteront les villes candidates au Mondial 2026
  • La 31e édition se déroulera du 6 au 15 avril, 6 étapes de montagnes
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Une centaine de coureurs de 22 équipes internationales se disputeront la 31e édition du Tour cycliste du Maroc. Coup d’envoi ce vendredi (Ph YSA)

Et de 31 pour le tour cycliste du Maroc. Le coup d’envoi de cette compétition internationale sera donné ce vendredi avec la participation de 22 équipes. Celles-ci se disputeront le maillot jaune, du 6 au 15 avril, au milieu des montagnes du Moyen et du Haut-Atlas. La nouvelle version se veut aussi promotionnelle pour les villes candidates pour abriter les phases finales de la Coupe du Monde 2026.

Concrètement, l’édition 2018 promet d’être captivante, avec des étapes de montagne difficiles, comme celle du col de Tichka entre Marrakech et Ouarzazate. «En tout, six étapes de montagnes sont prévues lors de cette compétition qui mettra le cap sur le Grand Sud marocain», indique Mohamed Belmahi, président de la Fédération royale marocaine de cyclisme (FRMC), initiatrice de l’événement.

Les coureurs traverseront ainsi les routes désertiques de Marrakech vers Zagora en passant par Ouarzazate, Tazenacht, Taroudant et Agadir. «C’est un circuit difficile qui comprend six étapes de montagne, dont certaines de catégorie 1, spécialement l’étape qui reliera Marrakech à Ouarzazate sur plus de 193 km avec en prime le fameux col du Tichka dont le point culminant s’élève à plus de 2.260 mètres d’altitude», explique l’organisation. Mais pas de craintes.

Puisque parmi les 22 équipes participantes, figurent neuf professionnelles et deux sélections nationales marocaines. «Nous avons lancé un double défi, qui est de relever le niveau de l’organisation par rapport aux précédentes éditions, tout en gérant une caravane plus consistante, avec toutes les contraintes que cela implique aux niveaux du roulement du peloton, de la sécurité et de l’hébergement», souligne Belmahi qui promet du «spectacle» sur le plan sportif.

En effet, en plus d’une concurrence acharnée, les coureurs militeront pour des classements d’étape sur un parcours diversifié avec des difficultés naturelles de toutes sortes et des moyennes de vitesse de bon niveau. En clair, la course sera de niveau très élevé avec des moyennes de vitesse remarquables. En ce sens, le président de l’Union cycliste internationale (UCI), David Lappartient, s’est félicité de «l’excellente organisation» de ce 31e Tour du Maroc.

«Nous avons atteint les objectifs escomptés, grâce à la collaboration étroite de l’ensemble des ministères et services concernés et au soutien précieux d’institutions et entreprises citoyennes, qui ont largement contribué au succès de cette compétition», commente le président de la FRMC.

Et de conclure: «cette compétition sera l’occasion pour les différentes équipes nationales de produire une bonne prestation, et particulièrement les équipes marocaines qui se fixent pour objectif principal la qualification aux JO-2020 à Tokyo».

Un beau riad à découvrir à Bensergao, en face de la base militaire

Nous avons découvert il y a deux jours, un très beau riad tout près d’Agadir, à Bensergao, à proximité immédiate des golfs  ( Golf des Dunes, Golf du Soleil, Golf de l’Océan, Royal Golf d’Agadir, Agadir Golf Training Center).

Une agréable entrée par un jardin andalou vous conduit à un merveilleux patio très accueillant avec de magnifiques salons :

La piscine et son cadre sont un vrai coin de paradis, c’est là que nous avons déjeuné  :

Nous avons pu faire une visite des chambres : il y a 8 suites de 37 m², toutes aussi belles les unes que les autres.
En voici deux :

On y apprécie l’atmosphère sereine qui y règne et le raffinement de la décoration.

Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter :
Marie-Hélène Bottard Sadoun
Chemin des Français – Agadir 80100
Tél : 00 212 5 28 33 70 33
Email : riaddesgolfs.agadir@gmail.com

Et pour y aller, voici le plan :

Agadir : Sodisma Auto Expo 2018, du 10 au 22 avril 2018

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M. Lahoucine Rachdi, Président Directeur Général de Sodisma et Nadia Rachdi, Directrice de l’Après-Vente recevaient, en parallèle du salon Auto Expo de Casablanca, pour le salon délocalisé ‘‘Sodisma Auto Expo 2018’’ du 10 au 22 Avril 2018.

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Une surface de 1200 m2 est consacrée à l’exposition de 17 modèles, qui attendent d’être appréciés par plus de 10000 visiteurs.

En plus des véhicules exposés, plusieurs centres d’intérêt vont faire du Salon Auto d’Agadir un événement d’exception. En outre, les gadiris ont la chance de découvrir le Nouveau Duster :

L’échange figure aussi parmi les objectifs du Salon, un espace de conférences et de rencontres sera ouvert pour l’organisation de débats ou exposés visant à contribuer au développement de la région en général et le secteur automobile en particulier.

A noter que SODISMA apporte les mêmes conditions avantageuses du salon national Auto Expo à ses visiteurs sans avoir à se déplacer.

Institut national de géophysique : Secousse tellurique de 3,9 degrés dans la province d’Ouarzazate

lematin.ma – 09/04/2018

La secousse ressentie est d'une profondeur de 2 km, d'une latitude de 30,85°N et d'une longitude de 7,55°W.
La secousse ressentie est d’une profondeur de 2 km, d’une latitude de 30,85°N et d’une longitude de 7,55°W.

Une secousse tellurique d’une magnitude de 3,9 degrés sur l’échelle de Richter a été enregistrée, lundi, dans la province d’Ouarzazate, indique l’Institut national de géophysique (ING).

La secousse, dont l’épicentre est situé dans la commune Khouzama (province d’Ouarzazate), s’est produite à 09h54min57 sec (GMT+1), ajoute le Réseau national de surveillance et d’alerte sismique de l’ING dans un bulletin d’alerte sismique.

La secousse ressentie est d’une profondeur de 2 km, d’une latitude de 30,85°N et d’une longitude de 7,55°W, précise la même source.

Souss-Massa : Les avancées du secteur agricole dans le cadre du Plan Maroc Vert présentées aux parlementaires

lematin.ma – 08/04/2018

Les avancées du secteur agricole dans la région de Souss-Massa, à la faveur d’importants projets lancés dans le cadre du Plan Maroc Vert, ont été présentées à une délégation de parlementaires, lors d’une visite de terrain, effectuée vendredi, en compagnie du ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch.

Après la visite la veille dans la région de Marrakech-Safi, les parlementaires membres de la commission des secteurs productifs et de la commission d’agriculture et des secteurs productifs ont échangé avec les agriculteurs dans le Souss au cours de visites dans une unité de production de mâles de cératite, une exploitation agrumicole, deux stations de conditionnement des agrumes, une coopérative laitière ainsi qu’une exploitation agricole. «Cette visite de terrain des parlementaires est une occasion pour constater de visu les efforts des agriculteurs pour moderniser le secteur, ainsi que les investissements importants consentis dans le cadre de cette équation» par l’État, a indiqué M. Akhannouch dans une déclaration à la presse.
Il s’agit d’un effort considérable au niveau du périmètre agricole du Souss réputé pour son efficience et sa productivité, et porté sur l’export, a ajouté le ministre émettant l’espoir que cette collaboration rapprochée avec l’institution législative permette de montrer combien la modernisation du secteur agricole est indispensable et que cette dynamique profite particulièrement aussi au petit agriculteur, et que les efforts de l’État soient couronnés de succès en permettant d’améliorer le rendement et la productivité ainsi que les recettes du pays dans ce domaine.
Dans la commune d’El-Jihadia, préfecture d’Inezgane-Aït-Melloul, une visite a été effectuée au chantier de construction d’une unité de production des mâles stériles de la cératite, appelée mouche méditerranéenne des fruits. D’un montant d’investissement de 58 millions de DH, le projet s’étend sur une superficie globale de près de 8.340 m². Cette unité permettra d’approvisionner les exploitations à l’échelle nationale en mâles de cératite, dans le cadre de la lutte biologique contre la cératite, dont les dégâts constituent un frein aux exportations nationales en raison des mesures de quarantaine imposées par certains pays importateurs. La délégation, qui comprend également le wali de la région Souss-Massa, Ahmed Hajji, et les gouverneurs de la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul et de Taroudant, a visité à Aït Melloul un projet d’agrégation des agrumes autour d’une unité de conditionnement lancée en 2010 pour un investissement qui s’élève à 400 millions de DH. Le projet qui compte à ce jour 150 agrégés pour une superficie de 3.150 ha, a permis la création de 65 emplois permanents et 600 emplois occasionnels. L’unité a une capacité de traitement de 40 t/h en petits fruits et 60 t/h en oranges et une capacité frigorifique de 2.600 t. Durant la campagne 2016-2017, la quantité traitée a atteint près de 61.000 t, dont 37.000 t sont exportées. Cette unité est dotée d’un système de recyclage des eaux usées dans un souci de protection de l’environnement.
Le troisième projet visité porte sur une station de conditionnement d’agrumes à El Koudia (Ouled Teïma) au niveau de la province de Taroudant. Lancé en 2011, ce projet d’agrégation d’un montant d’investissement de 190 millions de DH compte aujourd’hui 60 agrégés pour une superficie de 1.980 ha. D’une capacité de traitement de 50.000 t et une capacité frigorifique de 5.000 t, l’unité a exporté durant la campagne 2016-2017 près de 19.700 t. Elle a permis la création de 65 emplois permanents et 500 emplois occasionnels. La quatrième visite a été effectuée dans une coopérative laitière au niveau d’El-Guerdane dans la province de Taroudant. Constituée de 230 éleveurs, la coopérative a pour activité la collecte du lait (64 t/jour) et l’approvisionnement des adhérents en facteurs de production et services. D’un capital de 7.114 millions de DH, la coopérative réalise un chiffre d’affaires de 140,6 millions de DH. Elle est présentée comme modèle en matière d’agrégation.
Le dernier site concerne un projet de partenariat public-privé autour des terres agricoles du domaine privé de l’État. Il s’agit d’une exploitation agrumicole située dans la commune d’El Koudia, dans la province de Taroudant, qui s’étale sur une superficie de 83 ha. Ce projet a permis de créer 25 emplois permanents et près de 600 emplois occasionnels.
Cette visite dans la région s’inscrit dans le cadre de la collaboration du département de l’agriculture avec l’institution parlementaire avec pour objectif, indique-t-on, de présenter aux parlementaires des deux commissions différents projets réalisés dans le cadre du Plan Maroc Vert, un chantier majeur engagé par le Maroc pour la modernisation de ce secteur névralgique de l’économie nationale.

SAHARA : LE MAROC SE PRÉPARE À RÉPONDRE MILITAIREMENT AUX PROVOCATIONS DU POLISARIO

Par Said Kadry – le360.ma – 08/04/2018

Militaires marocains

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Des véhicules, transportant du matériel militaire, ont pris, ce dimanche 8 avril, la direction des provinces du sud du Royaume, en réponse au provocations du Polisario.

Le Maroc, comme il n’a cessé de le dire, est prêt à répondre par tous les moyens possibles aux provocations du front séparatiste du Polisario. Notre pays vient d’en donner la preuve.

Dans la ville de Tiznit, nous avons observé un convoi de véhicules militaires en provenance d’Agadir et se dirigeant vers les casernes militaires du Sahara.

Le Maroc a clairement montré son intention d’intervenir militairement si le front Polisario ne se retire pas de la zone tampon située à l’est du dispositif de défense. Le Royaume avait affirmé qu’il ferait face avec fermeté à toute tentative du Polisario de modifier le statut de la zone tampon.

Safran de Taliouine : Plus qu’une épice

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 08/04/2018

Safran de Taliouine : Plus qu’une épice

Le Souss-Massa regorge de produits du terroir

Le Maroc est connu pour sa richesse en produits du terroir dont chaque région possède sa part spécifique en genre, diversité, et qualité. Le Souss-Massa ne déroge pas à ce constat. Il est réputé pour ses nombreux produits locaux, dont le safran, l’une des épices les plus convoitées et les plus chères au monde, qui vaut aujourd’hui de l’or. Le Royaume en est aujourd’hui le quatrième producteur mondial derrière l’Iran, l’Inde et la Grèce.

Cultivé depuis des siècles dans les zones montagneuses de la région de Taliouine-Taznakht, le safran est la principale source de revenus pour les ménages de cette zone. C’est une activité pourvoyeuse d’emplois, notamment pour les femmes, et représente une voie prometteuse pour la réduction de la pauvreté et des inégalités des revenus dans cette région.

Connu pour sa saveur exceptionnelle, mais aussi pour sa couleur et ses qualités médicinales, le safran est très utilisé dans les produits de soin et beauté. Il contient la vitamine B12 qui agit efficacement sur la peau et permet de la nettoyer.


Le safran figure parmi les produits retenus dans le cadre de cette nouvelle stratégie de développement des produits du terroir, étant donné qu’il constitue un pilier économique important pour les populations des zones montagneuses de la région de Taliouine-Taznakht. En effet, depuis 2007, des efforts importants ont été déployés par le ministère de l’agriculture, le Conseil régional Souss-Massa, les associations et coopératives locales et plusieurs partenaires internationaux en vue d’organiser la filière et valoriser le safran.

A Taliouine seulement et d’après les chiffres du ministère de l’agriculture, plus de 1.600 hectares sont consacrés à cette agriculture, alors que la production annuelle dépasse les 7,5 tonnes. Le Plan Maroc Vert a déjà consacré une enveloppe de 140 millions DH en guise d’appui à cette filière. L’objectif est d’améliorer la production pour passer de 2 à 6,5 kg l’hectare.
(Ce rendement est largement dépassé par mon ami Tomasso Diglio qui est parvenu à un rendement de plus de 12 kg à l’hectare à Taliouine avec une qualité supérieure)

Cette fleur représente plusieurs spécificités : elle ne sort de terre qu’une fois par an au mois de novembre, et elle n’accepte d’être cueillie qu’à la main, c’est dire le travail pénible qu’elle nécessite. Ainsi, pour récolter un seul kilo de safran il faut se baisser 150 mille fois.  L’opération dure un mois, puis il faut attendre l’année suivante.

«Avant les premiers rayons du soleil les femmes récoltent l’or rouge, qui n’est pas seulement un simple métier dans la région du Taliouine mais aussi une passion, qui se perpétue d’une génération à une autre. Puis c’est le tri des différentes parties de la fleur mauve, pour y extraire le trésor. Cette cueillette manuelle et quotidienne dure de 3 à 5 heures, et permet à la femme notamment d’avoir un revenu, et de gagner sa vie dignement, surtout que cette  fleur est le pilier économique de cette région à économie fragile», confie Lahcen Ait Chebli, jeune acteur associatif basé à Taliouine.

D’après lui, certes, l’or rouge n’enrichit personne, mais il est comme un cadeau du ciel, qui donne aux villageois l’occasion de doubler leur revenu de l’année. Dans ce sens, chaque famille possède sa petite parcelle de safran. Tout le monde participe dans l’entretien, même les plus jeunes.

Le safran est généralement cultivé sur de petites parcelles situées sur des terrasses construites dans le sens des courbes de niveau des montagnes afin de lutter contre les pertes en eau et en sol. Cette pratique de terrasses assure la durabilité des systèmes de production dans les zones de montagne de cette région.

Par le passé, il se vendait d’une manière traditionnelle sur le marché sans connaître l’origine réelle de l’épice. Aujourd’hui plusieurs coopératives ont vu le jour et qui commercialisent mieux le produit à l’échelle locale, nationale et internationale. 

Et pour valoriser ce produit du terroir, ce dernier est doté aujourd’hui d’une Indication géographique protégée et ce pour assurer sa traçabilité et permettre de maîtriser la qualité de ce produit du terroir reconnu au niveau mondial.

La commercialisation du safran au niveau de Taliouine passe par plusieurs étapes dont ; le circuit traditionnel informel dans les souks et douars, et qui est considéré comme le plus ancien avec la moindre valeur ajoutée.

Le circuit traditionnel formel avec l’apparition de sociétés de commerce de safran, qui fixent le prix d’achat pour ses courtiers dispersés dans les douars. Enfin le circuit des coopératives, qui ont la possibilité d’accéder au financement public, et qui sont devenues aujourd’hui de véritables entreprises créatrices de richesse au profit de ses adhérents au niveau de la région, et une barrière contre la pauvreté.

Et pour donner une notoriété internationale à ce produit,  la province de Taliouine abrite annuellement le Festival international du safran, durant lequel les habitants de cette région et des zones avoisinantes des provinces de Taroudant et d’Ouarzazate viennent pour vendre leur produit et tisser de nouveaux partenariats.

Il se veut principalement une plate-forme d’échange entre les différents opérateurs de la filière.

Visite des projets agricoles du Souss-Massa

agrimaroc.ma – 09/04/2018

Visite des projets agricoles du Souss-Massa

Souss-Massa : Visite de projets agricoles par la délégation de parlementaires membres de la Commission des secteurs productifs et de la Commission d’agriculture et des secteurs productifs du parlement en compagnie de M. Aziz Akhannouch . 
  • Visite de projets de développement agricole entrant dans le cadre du Plan Maroc Vert et rencontre des agriculteurs de la région
  • Une collaboration rapprochée avec l’institution législative pour constater les réalisations sur le terrain de projets agricoles et échanger avec les bénéficiaires

Après la visite de terrain effectuée la veille par une délégation de parlementaires membres de la Commission des secteurs productifs et de la Commission d’agriculture et des secteurs productifs, la délégation s’est rendue le vendredi 6 avril 2018 dans la région de Souss Massa en compagnie de M. Aziz Akhannouch, Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêtspour visiter des projets agricoles lancés dans la région dans le cadre du Plan Maroc Vert et qui contribuent au développement socio-économique de la région. La délégation était accompagnée deM. Ahmed Hajji, Wali de la région de Souss-Massa et Gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Ou Tanane, de M. Abdelhamid Chennouri, Gouverneur de la préfecture d’Inezgane-Ait Melloul et de M. Lahoucine Amzal, Gouverneur de la province de Taroudant

Les parlementaires ont rencontré des agriculteurs de la région et visité une unité de production de mâles de cératite, une exploitation agrumicole, deux stations de conditionnement des agrumes, une coopérative laitière et une exploitation agrumicole.

Le chantier de construction de l’unité de production des mâles stériles de la Cératite est situé à Eljihadiaau niveau de la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul. D’un montant d’investissement de 58 MDH, le projet s’étend sur une superficie globale de près de 8340m2. Cette unité permettra d’approvisionner les exploitations à l’échelle nationale en males de cératite, dans le cadre de la lutte biologique contre la cératite, appelée mouche méditerranéenne des fruits, dont les dégâts constituent un frein aux exportations nationales en raison des mesures de quarantaine imposées par certains pays importateurs.

La délégation a visité à Ait Melloulun projet d’agrégation des agrumes autour d’une unité de conditionnement lancée en 2010. D’un montant d’investissement qui s’élève à 400 MDH, le projet compte à ce jour 150 agrégés pour une superficie de 3150 ha.Il a permis la création de 65 emplois permanents et 600 emplois occasionnels. L’unité a une capacité de traitement de 40 T/h en petits fruits et 60 T/h en oranges et une capacité frigorifique de 2600 T. Durant la campagne 2016/2017, la quantité traitée a atteint près de 61 000 T dont 37 000 T exportées. Cette unité est dotée d’un système de recyclage des eaux usées dans un souci de protection de l’environnement.

Le 3ème projet visité porte sur une station de conditionnement d’agrumes à El koudia (OuledTeïma)au niveau de la province de Taroudant. Lancé en 2011, ce projet d’agrégation d’un montant d’investissement de 190 MDH, compte aujourd’hui 60 agrégés pour une superficie de 1980 ha.  D’une capacité de traitement de 50 000 T et d’une capacité frigorifique de 5000 T, l’unité a exporté durant la campagne 2016/2017 près de 19 700 T. Elle a permis la création de 65 emplois permanents et 500 emplois occasionnels.

La quatrième visite a été effectuée dans une coopérative laitière au niveau d’El-Guerdane dans la province de Taroudant.Constituée de 230 éleveurs, la coopérative a pour activité la collecte du lait (64 T/jour) et l’approvisionnement des adhérents en facteurs de production et services.D’uncapital de 7.114 MDH, la coopérative réalise un chiffre d’Affaires de 140.6 MDH.Elle est présentée comme modèle en matière d’agrégation.

Le dernier site concerne un projet de Partenariat Publique Privé (PPP) autour des terres agricoles du domaine privé de l’Etat. Il s’agit d’une exploitation agrumicole située dans la commune d’EL Koudia, province de Taroudant. S’étalant sur une superficie de 83 ha, ce projet a permis de créer 25 emplois permanents et près de 600 emplois occasionnels.

Cette importante visite organisée pour la délégation de parlementairesdans la région s’inscrit dans le cadre de la collaboration fructueuse du département de l’agriculture avec l’institution parlementaire et a pour objectif de présenter aux parlementaires des deux commissions, différents projets réalisés dans le cadre du Plan Maroc Vert.

A suivre à la télé :

Jean-Michel Corillion, le fils de notre ami Michel Corillion qui réside à Agadir présente ce mois-ci sur France 5 trois documentaires à découvrir pour ceux qui aiment les voyages.

kinopoisk.ru

Après des études de droit et un passage de 4 années dans l’univers de la musique avec Épitaphe, un groupe New wave au sein duquel il est chanteur, Jean-Michel Corillion s’oriente vers une carrière audiovisuelle.
Diplômé du CERIS en 1988 (Centre d’étude et de recherche de l’image et du son), major de sa promotion et titulaire d’un BTS d’opérateur de prise de vue, il parcourt les plateaux de cinéma et de télévision, puis part à la découverte du monde et des régions les plus reculées, passant du métier de chef opérateur à celui de réalisateur.
Avec plus d’une trentaine de films à son actif, Jean-Michel Corillion s’est forgé depuis plusieurs années une solide réputation dans l’univers du film ethnographique.
Il prépare actuellement une œuvre cinématographique originale dédiée aux peuples oubliés avant que ceux-ci ne disparaissent pour toujours et avec eux la «source de notre humanité».

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Tourisme sportif : Un nouveau tour-opérateur spécialisé voit le jour à Agadir

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 07/04/2018

Tourisme sportif : Un nouveau tour-opérateur spécialisé voit le jour à Agadir

Agadir Spirit, un nouveau tour-opérateur qui combine le sport et le bien-être sur la destination exclusive de la perle du Sud du Royaume, vient de voir le jour.

Le fil conducteur des séjours proposés par Agadir Spirit est le sport qui occupe une place prépondérante au cœur des séjours proposés. Dans un premier temps, c’est le tennis et le fitness qui ont été à l’honneur. L’offre d’Agadir Spirit est déployée actuellement avec les 4 hôtels du Groupe Tikida et avec les Sofitels d’Agadir.

Une sélection attentive a été faite pour recruter d’excellents coachs nationaux et internationaux pour animer les sessions de sport qui encadrent et encouragent les participants, qu’ils soient des sportifs débutants ou avancés.

Cette reconnaissance de la valeur du sport que vient renforcer Agadir Spirit s’allie parfaitement avec l’identité de plus en plus affirmée d’Agadir en tant que destination de choix pour la préparation d’athlètes sportifs de haut niveau.

Aux séjours de 5 ou 10 jours s’est ajoutée dans l’offre d’Agadir Spirit la formule «One day in» réservée aux personnes locales, qui incluent activités sportives et déjeuner.

L’équipe d’Agadir Spirit s’apprête à ajouter encore plus à sa palette et travaille sur la création de plusieurs nouveaux produits sport pour faire d’Agadir une destination phare également dans le domaine du sport de haut niveau. Une identité qui semble donc se confirmer pour la ville du Sud qui a accueilli plusieurs événements dans ce sens.

Selon Tristan Bensoussan, créateur d’Agadir Spirit, le choix d’Agadir n’est pas fortuit, mais il est dû à plusieurs facteurs encourageants, notamment sa localisation à 3 heures seulement de l’Europe, son climat exceptionnel, doux et ensoleillé durant plus de 310 jours/ an, sa stabilité et sa sécurité exemplaires. Ce dernier ambitionne de développer son projet en intégrant d’autres animations sportives comme le golf, le surf et l’équitation pour ne citer que celles-ci et en développant son offre au profit des entreprises marocaines et internationales.

«Agadir Spirit est avant tout une aventure humaine, qui est née dans cette ville merveilleuse d’Agadir. Je n’ai de cesse de vouloir lui rendre ce qu’elle m’a apporté. Promouvoir Agadir est ainsi à la fois un besoin et un honneur pour moi pour offrir à chacun la possibilité d’expérimenter la magie de cette ville, d’apprécier la gentillesse de sa population, tout ceci dans un cadre prestigieux», a souligné M. Bensoussan.

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