Morocco Desert Challenge 2018 : de Côte à côte et 0 km de liaisons.

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Le Maroc a beaucoup à offrir et comme de tradition, nous voulons montrer un maximum de notre pays d’accueil. Personne ne s’attend à tourner huit jours autour de Merzouga et Zagora.

Le Morocco Desert Challenge 2018 sera littéralement ce qu’il promet: un véritable défi dans le désert du Maroc. Après le succès de 2017, nous avons à nouveau choisi le spectaculaire parcours coast to coast de la côte Atlantique à Agadir et la Plage Blanche jusqu’à Saidia sur la Méditerranée. Le parcours est complètement nouveau: des nouveaux road books, des superbes bivouacs et pas sept mais huit nouvelles spéciales.

0 kilomètres de liaison

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Non seulement Morocco Desert Challenge est une aventure pleine de variété, avec des pistes rapides, des parties techniques, de larges plaines africaines, encore plus de dunes, des lacs salés et les pistes légendaires du Dakar, il est le seul à offrir 0 km de liaison entre le début de la première spéciale et l’arrivée de la dernière étape. En effet, aucune liaison, rien que du pur rallye. Personne ne l’a fait avant nous, d’autres essayent déjà de nous imiter.

Un prologue dans un endroit mythique

Dixième anniversaire oblige nous vous offrons de nombreux extras. En 2018 nous ajouterons un 8° jour de course au rallye : un prologue sur la magnifique et mythique Plage Blanche.

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Institut Cervantes : La semaine de la langue espagnole à l’honneur à Rabat

lematin.ma – 13/04/2018

L’inauguration officielle de cette semaine aura lieu le lundi 23 avril à midi à l’Institut Cervantès avec comme invités d’honneur des membres du gouvernement marocain et du corps diplomatique des pays de langue espagnole. Ph : DR L’inauguration officielle de cette semaine aura lieu le lundi 23 avril à midi à l’Institut Cervantès avec comme invités d’honneur des membres du gouvernement marocain et du corps diplomatique des pays de langue espagnole. Ph : DR
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La 3e édition de la Semaine de la langue espagnole au Royaume du Maroc aura lieu du 23 au 27 avril à Rabat, à l’initiative de l’Institut Cervantes de Rabat et de l’ambassade d’Espagne au Maroc.

Cet événement, organisé en collaboration avec l’Université Mohammed V de Rabat et les ambassades des pays hispanophones au Maroc, offre l’opportunité de connaître le potentiel de cette langue de la main d’experts marocains et internationaux, selon l’ambassade d’Espagne au Maroc.

L’inauguration officielle de cette semaine aura lieu le lundi 23 avril à midi à l’Institut Cervantès avec comme invités d’honneur des membres du gouvernement marocain et du corps diplomatique des pays de langue espagnole, qui sera suivie d’une exposition bibliographique sur la langue espagnol et d’une «lecture continue de Don Quichotte».

Le mardi 24 avril, les débats aborderont la présence de la langue espagnole au Maroc et dans le monde et seront concentrées, le 25 avril, sur la littérature marocaine en langue espagnole et le «futur de la langue espagnole au Maroc : l’horizon des Amériques».
Les débats et les tables rondes seront complétés par une conférence du poète Joaquin Perez Azaustre (26 avril) et par un concert de flamenco à la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc.

La semaine prendra fin le vendredi 27 avril avec la projection d’un film suivie d’une «fiesta latina».

L’espagnol, langue officielle partagée par 21 pays, est parlée par plus de 550 millions de personnes dans le monde. Plus de 21 millions d’élèves l’étudient comme langue étrangère.

Gestion de l’eau : La quantification des ressources hydriques pose toujours problème au Maroc et à travers le monde

par  Samir Benmalek – lematin.ma – 12/04/2018

La secrétaire d’État chargée de l’Eau, Charafat Afilal, avait appelé à Brasília à mettre  en avant la situation alarmante en Afrique. Ph. MAPLa secrétaire d’État chargée de l’Eau, Charafat Afilal, avait appelé à Brasília à mettre en avant la situation alarmante en Afrique. Ph. MAP
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Quantification des ressources hydriques, restauration du cycle de l’eau, coopération sur les eaux transfrontalières et amélioration des compétences dans la gestion intégrée des ressources… figurent en bonne place dans les recommandations du huitième Forum mondial de l’eau, du 18 au 23 mars 2018 à Brasília rendues publiques hier. Le slogan «On ne peut pas gérer ce qu’on ne sait pas mesurer !» lancé lors de ce forum, s’applique parfaitement au Maroc où la quantification de l’eau d’irrigation, qui représente près de 80% des ressources disponibles, semble toujours se heurter à quelques difficultés.

Le Réseau international des organismes de bassin, les Alliances mondiales pour l’eau et le climat et le Réseau international des Centres de formation aux métiers de l’eau se sont vus confier la coordination de sessions thématiques lors du Forum mondial de l’eau du 18 au 23 mars 2018 à Brasília. Un communiqué commun à ces organismes indique que ces rencontres ont permis d’aborder la gestion intégrée et la gouvernance des bassins ainsi que le sujet central de l’adaptation indispensable aux effets du changement climatique sur les ressources en eau. Cependant, l’accent a particulièrement été mis sur la gestion des eaux transfrontalières. «(…) s’il subsiste des sensibilités différentes, en particulier avec certains pays sur la gestion des eaux transfrontalières, une très large majorité des participants a convergé sur l’intérêt que présentent les approches par bassin, nationales et transfrontalières, pour faire face aux grands défis mondiaux», souligne le communiqué. Sur ce point, les organismes cités dans le communiqué ont retenu, en premier, le slogan : «On ne peut pas gérer ce qu’on ne sait pas mesurer !» Ce constat s’applique parfaitement au Maroc où la quantification de l’eau d’irrigation semble toujours se heurter à quelques difficultés. «Lorsque nous établissons le bilan hydrique (dans la région de Souss-Massa, ndlr), nous nous apercevons que la quantité d’eau réellement utilisée est le double de la quantité théorique, celle apportée par les précipitations et les barrages. Cela signifie que 50% des puits ne sont pas déclarés», avait signalé, en octobre 2017 à l’Université Mohammed VI de Ben Guérir, Abdelghani Chahbouni, directeur de l’Institut de recherches pour le développement de Rabat. «Dans la lutte contre le changement climatique, l’État ne peut plus rester un simple modérateur, mais devenir acteur», avait insisté Abdelghani Chahbouni. Bien avant cette déclaration, en septembre 2014, et en réponse à une question du «Matin» au sujet des puits illégaux, le directeur de la recherche et de la planification de l’eau au sein du ministère délégué chargé de l’Eau avait alors répondu : «Il y a actuellement des milliers de points de prélèvement d’eau non encore déclarés». Un premier bilan, dressé en octobre de l’année dernière, du programme «Agriculture et alimentation durable» initié par l’agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), avait révélé l’absence d’un cadre budgétaire stratégique fonctionnel, l’asymétrie entre les besoins de contrôle des prélèvements d’eau et les moyens des agences des bassins hydrauliques..

Grâce au Fonds vert pour le climat : Le Souss se lance dans l’agriculture intégrée et durable

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 12/04/2018

Grâce au  Fonds vert pour le climat : Le Souss se lance dans l’agriculture intégrée et durable

Le département de l’agriculture commanditera le 3 mai prochain une étude de faisabilité technique et financière pour le développement de l’agriculture intégrée, durable et résiliente face aux changements climatiques dans la vallée du Souss, et qui coûtera 5,8 millions DH.

Le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts lancera un ambitieux projet dans la région du Souss-Massa et qui porte sur le développement de l’agriculture intégrée, durable et résiliente face aux changements climatiques dans la vallée du Souss, financé dans le cadre du  Fonds vert pour le climat.

Le département de l’agriculture commanditera le 3 mai prochain une étude de faisabilité technique et financière pour le développement de l’agriculture intégrée, durable et résiliente face aux changements climatiques dans la vallée du Souss, et qui coûtera 5,8 millions DH. Et qui portera sur un diagnostic et une faisabilité technique et financière approfondis pour la préparation à la mise en œuvre d’un projet de développement agricole intégré, durable et résilient face aux changements climatiques des périmètres traditionnels de la vallée du Souss.

Ce dernier constituera un modèle de croissance économique accélérée malgré les changements climatiques. Sa réalisation se fera sur la base des principes de résilience face aux changements climatiques, de développement à faible émission de carbone et d’économie des eaux souterraines.

Conduit par l’Office régional de mise en valeur agricole du Souss-Massa (ORMVASM), le projet vise principalement trois objectifs, à savoir préserver les ressources en eaux souterraines et utiliser efficacement les eaux de surface à travers l’adoption de système d’irrigation localisée et des mesures d’adaptation au changement climatique, améliorer la gestion des bassins hydrographiques , et renforcer la résilience de la petite agriculture  dans la vallée du Souss, en particulier l’oléiculture qui est la principale culture de la vallée.

Le projet s’étend sur une superficie d’environ 20.000 ha et cible une population d’environ 9.000 agriculteurs. La zone du projet se situe à cheval sur 3 provinces: Agadir Ida Outanane, Chtouka Ait Baha et Taroudant. Elle englobe les périmètres traditionnels de la vallée du Souss, à savoir: le périmètre irrigué d’Issen traditionnel qui se situe à environ 50 km au sud-est d’Agadir, sur la route principale reliant Agadir à Taroudant. Il s’étend sur la rive droite de l’Oued Souss avec une superficie de l’ordre de 4.447 ha. Le périmètre du Souss traditionnel qui est constitué d’un ensemble de petits périmètres, situés de part et d’autre de l’Oued Souss, compte essentiellement de petites exploitations en polyculture sur une superficie totale d’environ 15790 ha.

D’après le département de l’agriculture «le projet se concentrera sur trois questions clés qui sont d’ordre à permettre à la vallée du Souss de réaliser ses objectifs de développement en dépit des changements climatiques, tout en s’alignant sur la contribution déterminée nationale et le plan national de l’eau du Maroc. Il s’agit des questions relatives à l’amélioration de l’approvisionnement en eau, l’économie d’eau souterraine, et  la cogestion des bassins versants et le renforcement des capacités en matière de pratiques agricoles durables».

Et d’ajouter que «le projet mettra en œuvre des actions visant le renforcement de l’efficacité du système gestion de l’irrigation en l’occurrence l’instauration de systèmes innovants pour réduire la pression sur les eaux souterraines, la protection des bassins hydrographiques et une meilleure gestion des eaux souterraines, la mise en place de nouveaux réseaux d’irrigation collective et l’installation de système d’irrigation localisée à la parcelle pour les agriculteurs. D’autres actions sont également incluses dans le projet pour soutenir et renforcer la capacité des agriculteurs et des institutions locales en matière d’adoption de pratiques agricoles durables».

En effet, les régions du sud du Maroc sont particulièrement les plus exposées aux effets du changement climatique. Dans ces zones où se situe la vallée du Souss, l’activité agricole, l’irrégularité des précipitations avec une sécheresse de plus en plus récurrente conduisent à une augmentation de la demande en eau agricole alors que l’offre y est limitée. La demande en eau agricole y est estimée a 994 mm3).

Or, la politique de mobilisation des ressources superficielles avec 6 grands barrages n’a permis de disposer que d’une capacité de régularisation totale comprise entre 345 et 364 mm3. Dans le même temps, les capacités des nappes du Souss et du Massa, pour leur exploitation durable, ne dépassent pas en moyenne 318 et 41 mm3, respectivement. Il en résulte un déséquilibre entre l’offre et la demande en eau agricole qui se traduit par une surexploitation des ressources souterraines et un déstockage annuel des nappes compris entre 100 et 350 mm3/an.

Tour du Maroc de cyclisme: Victoire de l’Italien Jakub Mareczko à la 7ème étape (Taroudant – Agadir)

atlasinfo.fr – 13/04/2018

 

Tour du Maroc de cyclisme: Victoire de l'Italien Jakub Mareczko à la 7ème étape

L’Italien Jakub Mareczko de l’équipe « Wilier Triestina Selle Italia » a remporté la septième étape du 31ème Tour cycliste du Maroc, disputée jeudi entre Taroudant et Agadir sur une distance de 110,3 km.

Mareczko a réalisé un chrono de 2 h 51 min et 12 secondes, devançant l’Allemand Lucas Carstensen de la formation « Bike Aid » et le Français Jayson Rousseau (Interpro Stradalli Cycling). La huitième étape du tour, qui comptera un col de première catégorie, le dernier du Tour, reliera vendredi Agadir à Essaouira sur un tracé de 166,6 km.

Deux spectacles de danse Flamenco en avril, à Marrakech et Agadir

medias24.com – 12/04/2018

Deux spectacles de danse Flamenco en avril, à Marrakech et Agadir

L’Institut Cervantes de Marrakech, et l’ambassade d’Espagne au Maroc en collaboration avec le Direction régionale de la culture de Marrakech, l’Université Ibn Zohr de Agadir et le Forum sud cultures, présentent deux spectacles de flamenco de la compagnie « Aires de Cadiz ».

Le premier aura lieu le mercredi 18 avril 2018, à 19h, au théâtre Dar Attakafa de Marrakech, le deuxième, dans le cadre du Festival international Arts et Cultures, le vendredi 20 avril à 21 h, au théâtre de la Medina Coco Polizzi de Agadir.

La compagnie de flamenco « Aires de Cádiz » propose un spectacle autour de différents styles de flamenco, les classiques alegrías, tanguillos de cádiz, soléa ou tarantas, mais également ceux nourris par les rythmes de l’Amérique latine: guajira, milonga, vidalita ou colombianas.

Lamia Boutaleb rencontre les professionnels du tourisme d’Agadir

lnt.ma – 12/04/2018

Une rencontre a réuni lundi 09 avril à Agadir Mme Lamia Boutaleb, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre du Tourisme, du Transport Aérien, de l’Artisanat et de l’Economie sociale Chargée du Tourisme et les professionnels du tourisme de la ville. Cette rencontre qui s’est tenue en présence de M. le Wali de la Région de Souss-Massa et Gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Ou Tanane et du Président de la Région de Souss-Massa avait pour objectif de mener une concertation concernant les grandes lignes du plan d’impulsion du secteur suite aux tournées régionales du Royaume depuis sa nomination. Ont assisté à cette réunion des directeurs du Ministère, de la Société Marocaine d’Ingénierie Touristique (SMIT) et de l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT).

Cette réunion a permis de se concerter avec les opérateurs au sujet des grandes thématiques du plan d’impulsion de la Vision 2020 et de l’état d’avancement des différents chantiers de la région notamment le développement des liaisons aériennes pour l’été 2018 et l’hiver 2018/2019.

Ont également été au centre des échanges, la mise à niveau du produit touristique, la promotion de la destination et le nouveau modèle de gouvernance locale du secteur suite à l’adoption d’une Société de développement régional (SDR) du tourisme par le Conseil de la région.

Par ailleurs, et dans le cadre d’une autre réunion avec les autorités de la ville d’Agadir et les autres parties prenantes concernées, Mme Boutaleb s’est penchée sur les possibilités de mobilisation de foncier supplémentaire dans la région afin de développer davantage les capacités d’hébergement et répondre à la demande grandissante des opérateurs marocains et étrangers.

Agadir : Levée de l’interdiction sur la commercialisation des coquillages à Tamri-Cap Ghir

aujourdhui.ma – 13/04/2018

Agadir : Levée de l’interdiction sur la commercialisation des coquillages à Tamri-Cap Ghir

Le département de la pêche maritime a annoncé jeudi la levée de l’interdiction sur le ramassage et la commercialisation des coquillages collectés au niveau de la zone conchylicole Tamri-Cap Ghir, relevant de la circonscription maritime d’Agadir.

Les résultats d’analyses effectuées par l’Institut national de recherche halieutique (INRH) au niveau de cette zone conchylicole classée ont montré une «stabilité du milieu et une purification totale des coquillages au niveau de ladite zone», a indiqué le département dans un communiqué. Par ailleurs, le département recommande aux consommateurs de ne s’approvisionner qu’en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d’identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels), avertissant que les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique.

Communiqué de l’UFE : décès de M. Jacques SINTES

Chers Adhérents, Chers Amis,

Nous avons le regret de vous faire part du décès de Monsieur Jacques SINTES, adhérent de notre association. Ses obsèques ont été célébrées en France.

Nous présentons à son épouse, sa famille et ses nombreux amis, nos condoléances attristées.

Le Bureau de l’UFE

Mais d’où regarde-t-on ce blog ?

J’ai eu la curiosité d’aller voir quels pays le blog atteignait :

Surprise !
Pratiquement, le blog a été consulté depuis le monde entier !
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