Qui sont les 12 nouveaux ambassadeurs auxquels le roi a remis leurs lettres de créance ?

par Yassine Majdi – telquel.ma – 20/04/2018

Qui sont les 12 nouveaux ambassadeurs auxquels le roi a remis leurs lettres de créance?
Le roi Mohammed VI a reçu ce vendredi 20 avril au palais royal de Rabat une douzaine de nouveaux ambassadeurs auxquels il a remis des lettres de créance en vue de leur prise de fonction dans leurs pays d’accréditation respectifs.

La liste complète.

Mustapha Mansouri a été désigné ambassadeur en Arabie saoudite. L’ancien patron du RNI et ancien président du parlement remplace Hassan Baraka à ce poste.

Aziz Mekouar a été nommé ambassadeur auprès de la République populaire de Chine. Négociateur en chef du Maroc lors de la COP 22, ancien ambassadeur à Washington et à Lisbonne, il rejoint Pékin avec qui les relations ont été récemment renforcées par l’adhésion du Royaume à la Route de la soie chinoise.

Hamid Chabar a été nommé ambassadeur en Mauritanie. Il succède à Abderrahmane Benomar, qui avait occupé cette fonction pendant près de 15 ans avant de mourir en décembre 2016. Le poste n’était plus occupé depuis. Hamid Chabar a par le passé été coordinateur du Maroc auprès de la MINURSO.

Karima Benyaich a été nommée ambassadrice en Espagne. Elle remplace son frère Fadel à ce poste après avoir  mené pendant plus de 10 ans la représentation diplomatique marocaine au Portugal. Diplômée en économie, Karima Benyaich fait partie des ambassadeurs passés par la case ministère des Affaires étrangères où elle a notamment été directrice de la coopération culturelle. Lors d’une visite au Maroc en juin 2016, le président portugais avait demandé à ce qu’elle soit maintenue à son poste.

Faouz El Achabi a été désignée ambassadrice en Ukraine. Elle occupait auparavant la même fonction en Roumanie.

Souriya Othmani a été désignée ambassadrice au Canada. Elle a occupé le poste de consule générale à Montréal entre 2004 et 2011 avant d’être nommée ambassadrice du Maroc à Prague. Elle était auparavant cheffe de la division des privilèges et immunités diplomatiques au sein de la direction du Protocole du ministère des Affaires étrangères.

Othman Bahnini a été nommé ambassadeur au Portugal. Auparavant, il occupait la fonction de second de l’ambassadeur au sein de la représentation marocaine à Londres.

Hanane El Saadi a été nommée ambassadrice en République Tchèque. Auparavant elle était cheffe de division au sein de la Direction de la coopération culturelle.

Mohamed Farahat a été nommé ambassadeur au Ghana. Il remplace Hamid Chabar à ce poste. Avant cette nomination, il occupait le poste de second de l’ambassadeur au sein de la représentation marocaine à Paris.

Boughaleb Attar a été nommé ambassadeur à Cuba. Il est le premier à occuper cette fonction après 38 années de rupture de relation diplomatique entre Rabat et La Havane. Ancien journaliste, ce cadre de l’USFP a occupé le poste de conseiller au sein de l’ambassade du Maroc à Madrid et est connu pour sa connaissance de l’Amérique latine. Sa prise de fonction intervient alors que Cuba tourne la page de 60 ans de castrisme, alors que Miguel Diaz-Canel, un civil de 57 ans, est devenu le 20 avril le nouveau président de Cuba.

Omar Zniber a été nommé représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies à Genève. Cet ancien directeur de la direction des Nations Unies au ministère des Affaires étrangères dirigeait jusque-là la représentation marocaine à Berlin.

Mohamed Arrouchi a été nommé représentant permanent du Maroc auprès de l’Union africaine. Ce pur produit du ministère des Affaires étrangères est un expert des relations multilatérales et est passé par les représentations du Maroc à New York (ONU), Washington, et était jusque-là consul du Maroc à Strasbourg. De fait, il était également chargé des relations avec le Conseil de l’Europe.

Ambassadeur: Mode d’emploi

Qui désigne les ambassadeurs?

En vertu de l’article 71 de la Constitution, les ambassadeurs sont nommés par le Conseil des ministres, qui est présidé par le roi, sur proposition du Chef du gouvernement.

A quel moment peuvent-ils entrer en fonction ?
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La nomination au Conseil des ministres ne suffit pas. Suite à leur nomination, des demandes d’agrément sont faites aux pays d’accueil. Ce sont ces derniers qui déterminent si oui ou non ils acceptent d’accueillir les nouveaux ambassadeurs. Ils doivent ensuite être reçus par le roi qui leur remettra leurs lettres de créance. Ces lettres sont confiées aux chefs d’Etat des pays hôtes. Ce n’est qu’après cette étape qu’un ambassadeur est confirmé dans ses fonctions.

Combien de temps dure leur mandat?

Un mandat d’ambassadeur n’est pas délimité dans le temps mais, en général, la coutume veut que le travail dans un pays hôte dure quatre ans.

Quel est leur rôle?
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Renforcer les relations entre le Maroc et les pays d’affectation, développer la coopération dans toutes ses dimensions, politique, commerciale, économique, culturelle, sécuritaire, judiciaire et autres”, résume Mohamed Loulichki, ancien ambassadeur du royaume. Dans le domaine économique, un chef de représentation peut démarcher les entreprises, les investisseurs individuels et institutionnels, les industriels et autres acteurs économiques et financiers pour les intéresser aux grands chantiers engagés au Maroc. Il est aussi un canal de communication entre les autorités de son pays d’affectation et le Maroc. Pour Nabil Benabdallah, ancien représentant du Royaume en Italie,  l’ambassadeur doit également faire “rayonner la culture marocaine” et “partir à la rencontre des MRE”. Dans certains pays, l’ambassadeur chapeaute les consulats, tandis que les ambassades dans les pays sans consulats assurent les missions dévolues aux services consulaires, comme l’enregistrement à l’état civil ou la légalisation de documents.

Quelles sont leurs missions?

Un ambassadeur en a plusieurs: “représentation, prospection, analyse et déchiffrage de la vie politique, économique et culturelle du pays d’accueil, mais aussi anticipation, supervision et interaction avec les compétences nationales”. On notera tout de même que certains ambassadeurs se voient confier des objectifs clairs avant leur départ pour les pays d’accueil. Il peut s’agir de changer l’opinion d’un pays concernant le dossier du Sahara ou d’un objectif chiffré concernant les échanges entre le Maroc et le pays concerné.

2eme Edition Festival Universitaire International Ciné-Lettres d’Agadir (FUICLA) du 10 au 12 mai 2018

 Festival Universitaire International Ciné-Lettres d’Agadir (FUICLA) est un événement culturel et scientifique qui a pour ambition de valoriser pendant trois jours les films inspirés d’œuvres littéraires, réalisés par les étudiants inscrits dans les filières cinématographiques et audiovisuelles aussi bien au Maroc qu’à l’étranger.

Une première dans les provinces du Sud : Une usine de dessalement et un parc éolien pour les agriculteurs du Sahara marocain

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 19/04/2018

Une première dans les provinces du Sud  : Une usine de dessalement et un parc éolien pour les agriculteurs du Sahara marocain

Le nouveau modèle de développement des provinces du Sud lancé par Sa Majesté le Roi dans les provinces du Sud en 2015 pour assurer un véritable décollage économique tous azimuts au profit des habitants de cette région fait son chemin.

Dans ce cadre un ambitieux projet est concocté actuellement par le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, et qui porte sur la construction d’une usine de dessalement destinée à l’irrigation et d’un parc éolien à Dakhla, et qui va desservir un périmètre de 5.000 ha. Le coût des investissements est de l’ordre de 1,7 milliard DH dont 1,4 milliard pour la composante du dessalement et le parc éolien et 300 millions DH pour la composante irrigation.

Cette station de dessalement et prise d’eau en mer sera implantée à 75 km au nord de Dakhla et aura une capacité de 100.000 m3/j, soit 30 millions m3/an. Elle utilisera la technologie d’osmose inverse pour produire une eau répondant aux normes marocaines de la qualité des eaux d’irrigation. 

D’après le ministère de l’agriculture, «ce mégaprojet aura des retombées économiques importantes sur la région de Dakhla- Oued Eddahab ; premièrement la production de près de 500.000 tonnes de maraîchages primeurs pour une valeur ajoutée de l’ordre de 500 millions DH par an. Deuxièmement la création de près de 10.000 emplois permanents. Et troisièmement la contribution à la préservation et à la durabilité des eaux souterraines de la nappe de Dakhla».

Ce projet porté par le département de l’agriculture et celui chargé de l’eau sera réalisé dans le cadre d’un partenariat public-privé pour le cofinancement, la conception, la construction et la gestion des infrastructures de dessalement et d’irrigation du projet pour une période de 22 ans.

Un  appel d’offres pour la mise à disposition des terrains agricoles au profit des investisseurs privés intéressés par l’investissement agricole sera lancé et géré par l’Agence pour le développement agricole dans le cadre d’un partenariat public-privé autour des terres de l’Etat.

En effet, la zone littorale de la région de Dakhla-Oued Eddahab jouit de conditions favorables pour la production de maraîchage primeur de par sa latitude et son climat qui permettent une précocité de 2 à 3 semaines par rapport à la région du Souss-Massa. Cet avantage comparatif est aujourd’hui limité par les ressources en eau disponibles constituées des ressources en eau souterraines fossiles de la nappe de Dakhla peu renouvelables. La création de richesse et la gestion durable des ressources en eau dans la région restent tributaires du développement de nouvelles ressources en eau, notamment par dessalement de l’eau de mer.

Cette région s’étend sur une superficie de 14,2 millions d’hectares, soit 20% de la superficie du territoire national. Et elle est reconnue pour ses potentialités agricoles favorisées par des conditions climatiques idéales pour la production des primeurs. De même, les conditions climatiques favorables se traduisent par un intérêt grandissant des investisseurs pour le développement du secteur agricole dans la région, encouragés par les incitations fiscales (zone franche d’exportation de Dakhla).

Fruits rouges : L’interprofession rappelle à l’ordre

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 19/04/2018

  • Elle revendique sa position d’interlocuteur unique et seul représentant du secteur
  • En cause, la diffusion de données erronées par l’organisateur d’un événement «non reconnu»
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Chiffres officiels à l’appui, l’interprofession des fruits rouges dénonce la mise en circulation de données erronées qui nuisent au secteur et à l’image de la fraise marocaine

Selon les chiffres officiels de l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE), durant la campagne 2016/2017, le Maroc a produit 140.000 tonnes de fraises et exporté 72.054 tonnes dont 20.219 tonnes à l’état frais et 51.835 tonnes à l’état surgelé.

Le reste est écoulé sur le marché national, indique un communiqué de la Fédération interprofessionnelle marocaine des fruits rouges (Interproberries Maroc), publié en ce début de semaine pour contester les «fausses données publiées sur certains médias suite aux déclarations de l’organisateur de la «8e édition du festival de la fraise à My Bousselham». «Un événement non reconnu par l’interprofession», ainsi que le martèle la profession (sic).

Pour la framboise, la production est de 15.900 tonnes dont 13.308 tonnes exportées à l’état frais et 1009 t à l’état surgelé. La production de la myrtille est de 16.825 tonnes et la quantité exportée est de 15.984 tonnes (15.367 t à l’état frais et 617 t à l’état surgelé). Sachant que les marchés de l’Union européenne sont la destination principale des fruits rouges exportés par le Maroc, l’interprofession hausse le ton.

«L’illustration des images sur le mode de cueillette de la fraise pratiqué par certains producteurs, qui n’ont pas encore été mis à jour, risque de compromettre notre relation avec les clients étrangers, les auditeurs et les organismes de certification et de porter préjudice à la fraise marocaine destinée en grande partie à l’export», explique Abdeslam Acharki, directeur de l’interprofession.

«Le secteur des fruits rouges dispose de sa propre interprofession qui est l’interlocuteur unique et seul représentant des différents acteurs du secteur auprès des pouvoirs publics et nul n’a le droit de parler en son nom et encore moins de livrer des données fausses sans aucune base réelle», a-t-il ajouté. Une autre précision sur la superficie de la fraise pour la campagne 2017/2018 s’impose.

Elle est de 3.300 ha dont 2.600 ha se trouvent au périmètre du Loukkos, 616 ha dans le Gharb et 84 ha dans la région Souss-Massa. Soit une répartition respective par périmètre de 78,8%, 18,7% et 2,5%. Quant à elle, la production prévisionnelle lors de l’actuelle campagne est de plus de 188.000 tonnes, fraise, myrtille, framboise et mûre confondues.

Marathon vert d’Agadir : Près de 5.000 athlètes marocains et étrangers attendus ce dimanche sur la ligne de départ

par  Amine Raad – lematin.ma – 19/04/2018

la sixième édition du Marathon vert d’Agadir devrait attirer des participants originaires de 12 pays.la sixième édition du Marathon vert d’Agadir devrait attirer des participants originaires de 12 pays.

Après les Marathons de Marrakech et Rabat, la ville d’Agadir abrite, ce dimanche, la sixième édition de son Marathon international. Plus de 5.000 marathoniens marocains et étrangers sont attendus cette année sur la ligne de départ. Parmi eux, l’athlète kényan Johon Mwangangi, grand favori de cette édition. Le programme de la journée comportera un marathon de 42 km, un semi-marathon de 21 km ainsi qu’une course pour enfants de 7 km.

Troisième rendez-vous international sur le calendrier des aficionados des courses à pied au Maroc, la sixième édition du Marathon vert d’Agadir devrait attirer plus de 5.000 participants originaires de 12 pays en plus du Maroc. Cette édition sera rehaussée par la présence de grandes pointures du marathon international, dont le Kényan Johon Mwangangi, auteur d’un chrono de 2 h 6 min 13 s lors de sa dernière participation au Marathon de Valence, en Espagne.
D’ailleurs, afin d’inciter un grand nombre d’athlètes marocains et étrangers à prendre part au marathon, les organisateurs ont annoncé, jeudi dernier, lors de la conférence de presse de présentation de l’événement qui s’est tenue à Agadir, que le prize money de la compétition serait désormais de 500.000 DH répartis entre les vainqueurs des trois courses. Le programme de cette édition comportera trois courses : un marathon de 42 km, un semi-marathon de 21 km et une course de 7 km réservée aux enfants. Les organisateurs ont aussi fait appel à un expert international dans la conception des circuits de marathon, dans le but de favoriser les records lors de cette édition, mais aussi de mettre en place un circuit qui met en valeur les spécifiés naturelles, culturelles et touristiques de la capitale du Souss.
De plus et afin de confirmer l’aspect écologique du marathon, la journée de dimanche sera une journée sans voitures dans la ville d’Agadir. Et c’est dans ce sens que les organisateurs ont appelé la population locale à ne pas utiliser leurs véhicules pendant le marathon. D’ailleurs, en marge de l’événement sportif, de nombreuses activités en rapport avec la protection de l’environnement sont programmées par les organisateurs du marathon afin de sensibiliser la population gadirie à l’importance de la protection des écosystèmes de la région.

Morocco Desert Challenge, JOUR 5 : FEZZOU – MERZOUGA : 275 KM

DE LA BATAILLE DANS LES DUNES ET LA VICTOIRE POUR VAN KASTEREN

Les mythiques dunes de Merzouga ont été le théâtre d’une bataille épique toutes catégories confondues. A l’arrivée les écarts entre les premiers concurrents étaient très serrés, et particulièrement entre les voitures et les camions. Et pour la troisième fois du rallye, c’est un camion qui a surpassé toute la caravane du Morocco Desert Challenge.

Un défi de navigation

Avec une montée en puissance de la difficulté de la course avec des parties sablonneuses de plus en plus importantes, la navigation était la clé de cette 5ème étape. La précision du roadbook n’a permis aucun écart et beaucoup ont perdu du temps, surtout dans les dunes, afin de valider chaque case, et surtout chaque waypoint.

Un tracé qui alternait des parties roulantes et sablonneuses, des plaines entre Fezzou et Marabout à la passe de M’Harech, ou encore des dunes d’Ouzina aux longues pistes dans des oueds avant de finir par une première traversée de l’Erg Chebbi.

Et comme si la chaleur ne suffisait pas à rendre les choses difficiles avec un sable particulièrement mou, le soleil a également posé quelques problèmes de visibilité en s’imposant face aux concurrents dans les dunes.

Pour le Portugais Mario Patrao, la navigation a été encore plus compliquée alors qu’il avait coupé son roadbook en plusieurs parties et qu’il l’a changé trop rapidement pendant la course sur sa moto perdant ainsi le fil entre les cases… Le vainqueur de l’étape s’en voulait terriblement sur la ligne d’arrivée car il estime avoir perdu une quarantaine de minutes en tout ce qui ne lui permet pas de creuser trop l’écart avec son poursuivant hollandais Maikel Smits (KTM – Van Eerd Racing). Il conserve tout de même la tête du général avec 1h d’avance.

Van Kasteren met le turbo

Il y a eu de la bataille dans les dunes avec des SSV qui se suivaient de près aux pointages des CP et des autos qui se mesuraient aux géants camions.

Les français Jean-Pascal Besson et Jean-Michel Polato (Toyota Hilux Overdrive – Rallye Raid Concept) ont été les premiers à franchir la ligne d’arrivée mais pas les plus rapides. Une crevaison et des soucis de navigation leur fait perdre la victoire et ils terminent 2ème de la catégorie auto.

C’est l’équipage belge de Stéphane Henrard et Gatien Du Bois (Dunbee – Henrard Racing) qui s’impose en finissant 2 minutes avant les tricolores.

Mais le scratch revient encore une fois à un camion. Une spéciale qui a particulièrement plu au Hollandais Jonas Jr Van Kasteren (Renault – Mammoet Rallye Sport) qui franchit la ligne d’arrivée après 4h 22mn 26sec de course, soit 16 minutes de mieux que le Dunbee de Stéphane Henrard.

Au général, le Tchèque Ales Loprais (Tatra – InstaForex Loprais Team) reste solide leader avec 37 minutes d’avance sur Martin Van Den Brink (Renault – Mammoet Rallye Sport).

Demain la revanche commencera beaucoup plus tôt dans la matinée sur un sable plus dur pour une dernière étape dans les dunes.

Interviews avec le vainqueur Stéphane Henrard et le deuxième Jean-Pascal Besson et Marc Lauwers (vainqeur SSV)

Jean-Pascal Besson (Toyota Hilux Overdrive – Rallye Raid Concept), 2ème catégorie auto

« On s’est perdu après le CP2 ce qui nous a fait perdre une quinzaine de minutes. C’était particulièrement dur pour nous car nous avion la pression d’ouvrir après la victoire d’hier et de faire la trace. Il ne fallait pas se planter dans le sable surtout quand on sait que ça suivait de près derrière. En plus nous avons eu une crevaison après 30 kilomètres de course et nous n’avions pris que 2 roues de secours pour être plus légers dans les dunes, ça nous a stressé d’entrée de jeu ! Finalement ça s’est bien passé, on est soulagés. »

Stéphane Henrard (Dunbee – Henrard Racing), vainqueur catégorie auto

« On est parti en 14ème position mais on a réussi très vite à remonter tous les concurrents pour prendre la tête. On étaient premiers au CP2 et puis on a crevé 2 fois… C’est vraiment dommage car on a dû faire très attention après avoir utilisé toutes nos roues de secours. On a roulé sur des œufs, c’est frustrant surtout qu’on a fait une superbe navigation et qu’on est très bien passés dans les dunes. »

Marc Lauwers (Can-Am – Art of Speed), winner in SSV

« It was a very good stage ! I didn’t see everything on the dunes because of the sun right on my face. The navigation was hard, we made 15 kilometers more than the roadbook. I am very surprised to be the first SSV, it’s great, the car is just perfect to drive in the sand. »

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