Agadir Rallye Classic 1000 Oasis

 

Le Rallye des Mille Oasis est une expérience unique à la découverte d’un Maroc secrètement gardé par les passionnés de voitures classiques et de grands espaces. Désireux de partager leur expérience du terrain et des véhicules d’époque, les fondateurs du Rallye Mille Oasis vous proposent une aventure luxueuse dans les décors naturels et splendides du Sud du Maroc où vous croiserez kasbahs, oasis, dunes, vallées, cimes et déserts. Des sites célèbres aux plus confidentiels, vous alternerez les sensations mécaniques les plus intenses et les moments de détente les plus luxueux. Notre promesse ! Une aventure hors du commun et hors du temps, avec l’infini pour horizon…

Longtemps tenu confidentiel par un groupe de collectionneurs chevronnés, le Rallye Mille Oasis ouvre son concept aux férus de voitures d’époque et de marques prestigieuses qui souhaitent partager une aventure unique à travers les paysages contrastés et les détours imprévisibles du Maroc.

Conçu pour les amateurs confirmés comme pour les débutants, le Rallye Mille Oasis est une épreuve de régularité qui se déroule en 6 jours/6 étapes et parcourt plus de 1200 km de routes goudronnées en très bon état.

Grands moments de convivialité, les escales déjeuner sont aussi de belles occasions d’apprécier, au cœur d’une nature grandiose, les spécialités culinaires authentiques du Maroc.

L’ORGANISATION :

Le Rallye 1000 Oasis est organisé par le Club Souss Auto-Classic

Pour Plus d’information consulter le site Web :

www.rallyemilleoasis.com

Voici la voiture que je piloterai demain pour la première étape :

Citroën DS 21 – 12CV – de 1968

Vous pourrez la voir ce soir à partir de 17 h 00 à l’hôtel Atlantic Palace avec les autres voitures de collection qui participent à ce rallye.

Irrigation : La modernisation collective des réseaux dépassera 120.000 ha en 2018

Par Zakaria Boulahya – medias24.com – 19/04/2018

Irrigation: La modernisation collective des réseaux dépassera 120.000 ha en 2018
 

Elément-clé du Programme national d’économie en eau d’irrigation (PNEEI), les reconversions collectives tendent, dans le cadre du Plan Maroc Vert, vers un objectif de 220 000 ha à l’horizon 2020. Elles s’appuient sur la modernisation des réseaux collectifs d’irrigation afin de répondre aux exigences de l’agriculture moderne.

C’est donc environ 60% de l’objectif PMV qui a été atteint cette année, avec la modernisation collective des réseaux d’irrigation sur plus de 120.000 ha, au niveau des périmètres irrigués du Loukkos, du Gharb, de Doukkala, de Tadla, du Haouz et de Souss Massa.

Bénéficiant essentiellement aux petits agriculteurs, ce processus de modernisation des techniques d’irrigation revêt une importance stratégique pour l’agriculture nationale.

Une simple comparaison pour s’en convaincre. La demande en eau d’irrigation est évaluée à 12 milliards de mètres-cube par an. Alors que les 140 grands barrages du Royaume totalisent une capacité globale de près de 17 MM de mètres-cube. Pourtant, la disponibilité et la gestion efficiente des ressources hydriques demeurent les principales entraves au développement d’une agriculture moderne.

En effet, le retard accumulé en matière d’aménagement hydro-agricole conduit à une sous-valorisation de 1,2 MM de mètres-cube d’eau. Avec pour conséquence un manque à gagner en termes de rendement des cultures, et surtout, selon les estimations de la Direction de l’Irrigation, une perte sèche de valeur ajoutée agricole de près de 2,3 MMDH par an !

C’est dans ce contexte que le Programme national d’économie en eau d’irrigation (PNEEI) -doté d’un budget de 37 MM DH- œuvre à la modernisation des équipements et réseaux collectifs d’irrigation, ainsi qu’à la démocratisation de l’irrigation localisée, notamment à travers l’accompagnement des agriculteurs et l’octroi d’incitations financières via le Fonds de développement agricole.

A titre d’exemple, le périmètre irrigué du Tadla a bénéficié d’un projet de modernisation collective pour la reconversion à l’irrigation. Et l’on peut d’ores et déjà quantifier les premières retombées de ce processus :

-Des économies d’eau d’irrigation de l’ordre de 30 à 40%

-Une amélioration des rendements agricoles de l’ordre de 40 % en moyenne

-Une diversification vers des cultures à plus forte valeur ajoutée

-La valeur locative des terrains s’est appréciée de plus de 40 %

Morocco Desert Challenge : JOUR 6 : MERZOUGA – BOUDNIB : 306 KM

LES LEADERS GARDENT LE CAP, DES DEGATS CHEZ LES CAMIONS

Plus que trois étapes avant le dénouement final de ce 10ème Morocco Desert Challenge et déjà la fin des dunes pour tous les concurrents. Le départ de Merzouga était la dernière partie sablonneuse du rallye, un soulagement pour certains, quelques regrets pour d’autres… Et 3 abandons du côté des camions.

Nous avons commences par la traversée nord-sud des plus hautes dunes Marocaines, l’Erg Chebbi, suivi par une autre section de dunes dans l’Erg Znaigui. A partir de là, nous avons change de cap vers le nord via un mélange d’oueds sablonneux, de pistes rapides et technique de type WRC.

Les dernières dunes les plus dures

Les premières motos se sont élancées 2 par 2 dès 7h du matin au soleil levant sur les dunes de Merzouga. De quoi permettre aux concurrents de profiter des conditions de pilotage plus facile que la veille sur un sable légèrement moins mou. La beauté du décors a encore une fois émerveillé les participants qui ont pu bénéficier d’une meilleure visibilité qu’à leur arrivée en début d’après-midi hier. Un début d’étape magnifique avec la traversée nord-sud des plus hautes dunes marocaines, l’Erg Chebbi, suivi par une autre section de dunes dans l’Erg Znaigui. Cap au Nord pour toute la caravane du rallye via un mélange d’oueds sablonneux, de pistes rapides et techniques de type WRC ainsi qu’une trace suivant une ancienne piste désormais abandonnée par tous les rallyes du Maroc.
Une journée qui a causé pas mal de dégâts, surtout chez les camions avec 3 abandons. Des pannes mécaniques pour les équipages d’Igor Bouwens (Iveco – Gregoor Racing) et Christoph Stroo (DAF Ginaf – Vanderhorst Racing) qui ne pourront pas reprendre la course.
Un autre ne repartira pas demain et ne rejoindra même pas le bivouac ce soir. Il s’agit du Hollandais Aart Schoones (DAF – Schoonesdakar) qui a subit un mauvais crash dans les dunes et s’est blessé au dos. Il a dû être emmené à l’hôpital d’Errachidia par hélicoptère avant d’être rapatrié en Hollande.

Les leaders assurent

Désormais habitués d’arriver au bivouac en premier, le Portugais Mario Patrao (KTM – Credito Agricola KTM Banco) a remporté sa troisième victoire d’étape à moto sur le MDC aujourd’hui. Il ajoute encore 7 minutes de plus pour creuser l’écart avec le Hollandais Maikel Smits (KTM – Van Eerd Racing) qui pointe désormais à 1h11min au général. Le duel entre les 2 pilotes tourne de plus en plus en la faveur du Portugais pour sa première participation sur ce rallye. La tâche s’annonce compliqué pour Smits qui est surtout un spécialiste du sable et va désormais avoir du mal à recoller au chrono sur les pistes caillouteuses et roulantes du Nord du Maroc.


Les portugais qui frappent fort sur cette étape avec une victoire également dans la catégorie auto. Paulo Ferreira et Jorge Monteiro (Toyota Hilux Overdrive – PRF) s’imposent avec seulement 22 secondes d’avance sur les français Patrick et Lucas Martin (Mercedes – MMO). Une très belle opération pour les tricolores dont le jeune co-pilote de 18 ans a très vite trouvé ses repères pour son premier rallye. Ils montent ainsi sur la 2ème marche du podium au général 1 heure derrière Jes Munk et Rafal Marton (Toyota Hilux Overdrive – Moonsport).


Pas de changement non plus au général chez les camions. Le Tchèque Ales Loprais (Tatra – InstaForex Loprais Team) reste en tête avec 30 minutes d’avance sur Martin Van Den Brink (Renault – Mammoet Rally Sport), le Hollandais vainqueur de l’étape du jour. Depuis 2 jours Loprais se contente d’assurer un minimum pour garder la distance avec son poursuivant, aujourd’hui il s’est tout de même fait un peu peur en heurtant un palmier sur l’arrière de son camion. L’important maintenant est de ne pas prendre de risque pour rejoindre le finish du rallye, encore 2 jours de course où tout peut arriver…

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Stéphane Henrard (Dunbee – Henrard Racing), 3ème catégorie auto
« C’était une journée sympa au début avec les dunes, c’est toujours autant magnifique. Puis on a vite compris pourquoi les pistes qu’on a pris étaient abandonnées par les autres rallyes… C’est devenu de moins en moins agréable, de plus en plus cassant avec une navigation difficile. On a dû jouer entre les camions, c’était très compliqué de pouvoir les dépasser. On a eu un petit soucis de navigation qui nous a aussi fait perdre du temps. Ca devient moins drôle dans le Nord, les dunes vont nous manquer ! »

Jean-Pascal Besson (Toyota Hilux Overdrive – Rallye Raid Concept), 7ème catégorie auto
« C’était compliqué aujourd’hui, on a tordu un vérin dans les dunes, il a fallu démonter dès le 30ème kilomètre après le départ ce qui nous a fait perdre 20 minutes. Ensuite ça s’est pas trop mal passé mais on était dans la poussière des autres. C’était mal parti pour nous de toute façon, j’avais mis trop de pression dans les pneus alors que le sable était très mou, j’ai dû dégonfler. La fin était très cassante mais on a bien profité d’une partie roulante à 170 km/h. La navigation était difficile pour valider tous les waypoints, il fallait rester très concentrer pour ne pas les manquer car ça se jouait à 30 mètres près… »

126 Laurent Weibel (Fr) KTM 450 EXC
Globalement une belle spéciale roulante avec des dunes au départ, un peu toute sorte de pistes. Comme j’étais un peu seul jusqu’à la fin juste un camion et un buggy m’ont dépassé ce qui n’a pas été trop embêtant.

101 Olivier Scheen (Be) KTM 450 EXC
Comment cela s’est passé aujourd’hui ? Attendez que je réfléchisse, je pense que cela s’est bien passe, c’étais fun, agréable, la partie de dunes très bien aussi, très roulant sauf la dernière partie vraiment cassante, dans l’ensemble une belle spéciale. Les deux fois ou je me suis fait dépasser par des véhicules c’était a un changement de direction j’ai du me recaler et faire demi tour a causse de la poussière sur les grands plateaux.

104 Philippe Heraud (Fr) KTM 450 EXC
Enfin je termine une étape : lundi sur la première spéciale j’ai eu un problème mécanique qui m’a fait perdre trois quart d’heure, après je me suis retrouve dans la poussière des voitures et des motos qui m’ont doubles, et au km 350 j’en avais assez et derrière un SSV j’ai mis les gaz et je n’ai pas vu une saignée, je me suis satellise. Comme je suis en Malle Moto c’est vite complique, j’ai mis 2 jours a réparer ma moto. Je suis reparti hier mais j’ai du m’arrêter au ravitaillement car la chute avais démonté une partie de ma pompe d’injection. Bon, j’ai tout réparé, je suis reparti ce matin, j’ai mis du gaz et me voila a l’arrivée.

406 Philippe Pinchedez et Yves Clair (Fr) Maverick X3
Un vraie spéciale d’homme, on va dire, de la dune, du cassant, du roulant, il y avait tout ce que l’on peut trouver au Maroc, il fallait gérer. On est passe aussi des petites dunes un peu piégeuses. On n’a pas perdu trop de temps aujourd’hui et je pense que nous avons fait un bon temps. A vérifier avec le classement.

414 Simon et Astrid Callier (Fr) Maverick X3
Aujourd’hui bonne spéciale pour nous, on aurait pu faire un petit peu mieux, plantage dans les dunes et puis une crevaison. Sinon tout c’est bien passe, on est un peu déçus a cause du temps perdu sur cette magnifique spéciale. On est venu pour faire un vrai rallye et c’est un vrai rallye. L’ensemble du rallye est très bien organise, franchement top, rien à dire.

318 Mike Norrenberg et Stephanie Cayo (Fr) Nissan King-Cab.
C’était magique, on s’est régalé, tout était juste, Stéphanie n’a pas raté le moindre CP ni Waypoint. Une très très belle et bonne journée. De bons auspices pour demain et dimanche.

337 Patrick Lardeau et Jean Clement (Fr) Toyota KZJ95
On a eu un petit problème électrique au départ de la course ce qui nous a oblige a court circuiter une partie des circuits car nous ne voulions pas prendre le risque d’avoir le feu dans la voiture. Donc ce que nous avons fait du parcours étais sympas mais les problèmes mécaniques cela contrarie,