SIAM 2018 : Remise des attestations de reconnaissance à cinq interprofessions nouvellement reconnues

lematin.ma – 26/04/2018

Remise des attestations de reconnaissance à cinq interprofessions nouvellement reconnues

Cinq interprofessions nouvellement reconnues ont reçu des attestations du ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement durable et des eaux et forêts.

Le ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement durable et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch, a remis, jeudi à Meknès, des attestations de reconnaissance à cinq interprofessions nouvellement reconnues.

Il s’agit de la Fédération d’arboriculture fruitière au Maroc (FEDAM), de la Fédération interprofessionnelle marocaine de la filière argan (FIMARGANE), de la Fédération interprofessionnelle marocaine de l’apiculture, de l’Interprofession marocaine de l’olive (Interprolive) et de la Fédération Interprofessionnelle Marocaine du Safran (FIMASARAN).

Ces reconnaissances ont été attribuées conformément à la loi n° 03-12 relative aux interprofessions agricoles et halieutiques et ce, après la reconnaissance de 09 interprofessions. Lors de cette cérémonie,organisée en marge du 13è Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM), M. Akhannouch a également remis six prix d’excellence de la 3è édition du Concours des produits du terroir qui s’est déroulé en mars dernier à l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, et mis en compétition plus de 250 producteurs et 650 produits du terroir des différentes régions du Royaume.

Ce concours a ainsi, primé la coopérative agricole Manahil Ait Baamrane (région de Guelmim-Oued Noun) de la filière apiculture, la coopérative Oumarget (Souss-Massa) pour le produit huile d’argan dans la filière huiles alimentaires, l’entreprise Olivinest (Fès-Meknès) pour l’huile d’olive, la coopérative agricole Taymate Timoulilt (Beni Mellal-Khenifra) pour l’olive de table, la coopérative féminine Toudarte (Souss-Massa) pour Amlou et la coopérative Zirara lil Assal Al Assil (Rabat-Salé-Kenitra).

Ces prix visent à encourager les coopératives et les producteurs à fournir davantage d’efforts avec l’accompagnement de l’Agence pour le développement agricole (ADA) et les services du ministère de tutelle, notamment les directions régionales de l’agriculture, ainsi que l’ONSSA, a indiqué le directeur général de l’Agence pour le développement agricole (ADA), Al Mahdi Arrifi, dans une déclaration à la MAP, soulignant que « cette initiative participe à la promotion du produit du terroir marocain dans sa diversité ».

De telles initiatives contribuent également de manière efficace à l’amélioration des conditions de vie de la population rurale, en particulier les femmes et jeunes ruraux, a-t-il ajouté.

La 13ème édition du SIAM (24-29 avril) connait la participation de 1.400 exposants en provenance de 70 pays ainsi que 400 coopératives et associations.

Rallye Mille Oasis : A la découverte du Maroc authentique

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 25/04/2018

Rallye Mille Oasis : A la découverte du Maroc authentique

Un parcours de près de 1.450 km composé de 6 étapes

Sous l’égide de la Fédération royale marocaine des véhicules d’époque, le Club Souss Auto Classic organise, du 22 au 27 avril, la 2ème édition du Rallye Mille Oasis.

Épreuve automobile touristique, le Rallye Mille Oasis couvre un parcours de près de 1.450 km composé de 6 étapes en mesure de sublimer le plaisir de conduire des équipages de plus de 50 voitures mythiques de collection.

Désireux de partager leur expérience du terrain et des véhicules d’époque, les fondateurs du Rallye Mille Oasis proposent une aventure luxueuse dans les décors naturels et splendides du sud du Maroc où l’on parcourt casbahs, oasis, dunes, vallées, cimes et déserts. Au-delà d’initier une séduisante compétition sportive, les fondateurs du Rallye ont pour objectif premier le développement d’un tourisme de niche destiné aux amateurs de véhicules d’époque, nationaux et internationaux. Le Rallye Mille Oasis ouvre son concept aux férus de voitures d’époque et de marques prestigieuses qui souhaitent partager une aventure unique à travers les paysages contrastés et les détours imprévisibles du Maroc et fédère une dizaine de collectionneurs qui, après avoir sillonné les routes des régions sud du Maroc, deviendront à leur tour les meilleurs ambassadeurs de ce tourisme de luxe.

Selon les organisateurs, «le Rallye Mille Oasis est une expérience unique à la découverte d’un Maroc secrètement gardé par les passionnés de voitures classiques et de grands espaces. Il permettra d’alterner les sensations mécaniques les plus intenses et les moments de détente les plus luxueux».

Pour eux, «offrir un circuit alliant parcours inédits et  escales de détente, c’est toute l’ambition de l’édition 2018. Les distances parcourues sont étudiées pour laisser aux équipages le temps d’apprécier les paysages somptueux, de profiter d’un hébergement luxueux et original dans des sites insoupçonnés et des soirées à thèmes qui sublimeront chaque escale du circuit».

Le parcours commence par un circuit reliant Agadir-Imouzzer-Agadir, suivi des étapes Agadir-Guelmim, Guelmim-Tata, Tata-Zagora, Zagora- Ouarzazate et enfin l’étape de clôture reliant Ouarzazate à Marrakech.

Conçu pour les amateurs confirmés comme pour les débutants, le Rallye assure de grands moments de convivialité, l’escale déjeuner est aussi une belle occasion d’apprécier, au cœur d’une nature grandiose, les spécialités culinaires authentiques du Maroc.

Contre le stress hydrique, les stations de dessalement

par Mohamed Chaoui – leconomiste.com – 27/04/2018

  • Un projet en PPP à Agadir pour l’irrigation et l’eau potable
  • Lancement d’études pour le Grand Casablanca et Nador
stress-hydrique-061.jpg

Le plan national de l’eau consacre une large part à la construction des stations de dessalement d’eau de mer. Reste à résoudre l’équation du financement (Ph. L’Economiste)

Le Maroc est en stress hydrique permanent, une donne structurelle dans la gestion intégrée de l’eau. Cela se traduit par le recours à divers procédés dont le dessalement de l’eau de mer en vue de combler les déficits en matière d’alimentation en eau potable et d’irrigation.

Le but est d’augmenter la résilience face au changement climatique. Une étude stratégique qui a été réalisée par le Secrétariat d’Etat chargé de l’Eau a identifié un portefeuille de projets potentiels de dessalement de l’eau de mer.

Ainsi, dans le cadre du Plan national de l’eau, la capacité de production d’eau dessalée a été évaluée à près de 510  millions de m3/an à l’horizon 2030. L’un des projets les plus importants est la station de dessalement près d’Agadir.

Elle sera réalisée dans un schéma de partenariat public-privé pour un investissement de 2,5 milliards de DH et une capacité de 400.000 mètres cubes par jour. Les travaux de construction devraient démarrer rapidement. Cette station viendra renforcer les capacités de l’alimentation en eau potable d’Agadir et de l’irrigation de Chtouka Ait Baha.

Un autre projet de station destiné à l’irrigation, est situé à Dakhla. Le coût de réalisation est estimé à 1 milliard de DH. La construction va démarrer vers la fin de cette année. A ces deux,  s’ajoute le projet de dessalement pour l’alimentation en eau potable de la ville d’Al Hoceïma et des projets à l’étude pour le Grand Casablanca, Nador et Driouech. Ce dernier est qualifié d’urgent et le secrétariat d’Etat à l’Eau espère accélérer la mobilisation du financement.

Malgré la volonté politique affichée, le financement de ces projets reste pour l’instant une inconnue. Le dessalement de l’eau de mer est par nature une opération coûteuse malgré des technologies qui ont permis de réduire considérablement le coût de production.

Vu l’urgence, le coût ne devrait pas être un obstacle, assure la secrétaire d’Etat chargée de l’Eau. La part de coût de l’énergie dans ces projets de dessalement, qui constituait une contrainte pour la promotion de cette technique, trouvera une réponse à travers la politique adoptée par notre pays pour le développement des énergies renouvelables, relève-t-elle.

Le couplage des stations de dessalement de l’eau de mer avec ces énergies propres constituera une opportunité certaine à l’avenir. D’ailleurs, la station de Dakhla s’appuiera sur l’énergie éolienne pour fonctionner. La nouvelle loi sur l’eau a comblé le vide juridique, en consacrant un chapitre au dessalement de l’eau de mer. Les textes d’application sont en cours de préparation.

L’autre procédé concerne la réutilisation des eaux usées épurées.  Le recours à ces ressources non conventionnelles, notamment la réutilisation contrôlée et sécurisée des eaux usées, est devenu impératif. En effet, ce procédé permet de disposer d’une ressource en eau pérenne, de soulager la pression sur les nappes phréatiques et de contribuer à la résorption de déficits locaux.

«Le Maroc a accusé un retard important dans la valorisation des eaux usées… Il est temps de s’orienter vers l’adoption d’une approche épuration-réutilisation au lieu de l’approche épuration-rejet», souligne Charafat Affailal, secrétaire d’Etat chargée de l’Eau. Ainsi, pour valoriser cette ressource, un plan de réutilisation a été préparé en coordination avec d’autres partenaires.

Les actions prévues par ce plan seront intégrées dans un programme national d’assainissement et de réutilisation des eaux usées en cours de finalisation. En attendant, des conventions ont été signées et d’autres sont en cours de mise en œuvre notamment les projets d’arrosage du golf royal Dar Essalam à Rabat, du golf Bahia Beach à Bouznika, des golfs et des espaces verts de Tétouan, Mdiq, Fnideq, Martil et Tanger.

D’autres opérations sont dans le pipe comme l’irrigation de la ceinture verte de Zagora et les périmètres agricoles en aval de la ville d’Oujda. En outre, un projet important est en cours de validation pour l’arrosage des golfs et des espaces verts du grand Agadir. Ce programme mutualisé sera intégré dans le plan national de l’eau qui est en cours d’actualisation.

Nappes phréatiques

C’est de notoriété publique, les nappes phréatiques sont confrontées à une surexploitation qui dépasse leur capacité de renouvellement et à des risques de dégradation de leur qualité. Afin d’éviter que cette situation ne s’aggrave, en raison du changement climatique et de la demande croissante en eau, la nouvelle loi sur l’eau 36-15 a instauré un nouveau mode de gouvernance qui vise à «privilégier l’implication et la responsabilisation des différents acteurs concernés, dans un cadre de gestion participative et contractuelle associant l’ensemble des partenaires», note la secrétaire d’Etat. En outre, les moyens de la police de l’eau ont été renforcés pour qu’elle puisse jouer son rôle en matière de suivi et de contrôle de cette ressource.

Trophée de golf des journalistes sportifs marocains : La 2e édition du 26 au 29 avril à Agadir

lematin.ma – 25/04/2018

 

Résultat de recherche d'images pour "Trophée de golf"

La deuxième édition du Trophée de golf des journalistes sportifs marocains aura lieu du 26 au 29 avril sur les links du «Golf du Soleil» à Agadir, à l’initiative de la section locale de l’Alliance marocaine des journalistes sportifs (AMJS) dans la capitale du Souss. Dans un communiqué, l’AMJS indique que l’organisation de ce Trophée s’inscrit dans le cadre de la mise en application du programme annuel de l’AMJS (section d’Agadir) et la célébration du 18e anniversaire de la fondation de l’Alliance.

Quand la violence s’invite dans les stades

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 27/04/2018

  • «Des ultras dans la ville: Un aspect de la violence urbaine», un livre signé Abderrahim Bourkia
  • Une rencontre avec l’auteur à l’Institut français d’Agadir
abderrahim_bourkia_061.jpg

Abderrahim Bourkia, journaliste, sociologue est l’auteur du livre «Des ultras dans la ville: Un aspect de la violence urbaine». Une étude sociologique sur la violence qui sévit dans les stades et le déchaînement des ultras (Ph. Ifa)

L’Institut français d’Agadir vient d’organiser, jeudi 26 avril, une rencontre littéraire avec Abderrahim Bourkia, journaliste, sociologue et auteur du livre « Des ultras dans la ville: Un aspect de la violence urbaine ». Précurseur, cet ouvrage est le fruit de la première étude sociologique sur cette violence qui s’invite dans les stades, prend en otage le spectacle «footballistique» et révèle les maux de la société.

En tant que spécialiste de la violence dans les stades, l’auteur se penche sur le phénomène pour expliquer ses logiques communes d’adhésion. Cela fait d’ailleurs plusieurs années qu’il s’intéresse aux maux sociaux touchant en grande partie les pays méditerranéens. Notamment, le «supportérisme» et le «zèle footballistique».

Deux termes qui semblent étroitement liés à la violence urbaine et à la délinquance qui sévit depuis toujours dans la culture commune de beaucoup de jeunes supporters maghrébins. Cette étude sociologique décortique ainsi, faits détaillés à l’appui, ces phénomènes qui régissent la société marocaine d’aujourd’hui. Abderrahim Bourkia livre des raisonnements sur les aspects d’une violence devenue collective et surtout banalisée.

des_ultats_dans_la_villes_061.jpg

 

Quelles sont les raisons de toute cette brutalité? Comment cela dégénère? Comment se déroulent ces actes de vandalisme?… Une nuée de questions qui permettent d’aller en profondeur dans l’analyse des actions collectives des groupes de supporters et ultras, ballottés entre partisanerie, festivités et mise en scène d’actes spectaculaires: tifos, chants, slogans, chorégraphies et… banderoles. Le tout reposant sur une «organisation bien huilée», est-il indiqué.

La rencontre littéraire d’Agadir est la deuxième étape de la première tournée marocaine de l’auteur. Elle sera animée par Brahim Labari, professeur de sociologie à l’Université Ibn Zohr et directeur de la Revue internationale de sociologie et de sciences, Esprit critique.

Pour rappel, Abderrahim Bourkia est membre chercheur du Centre marocain des sciences sociales (CM2S), du Laboratoire méditerranéen de sociologie (LAMES), de l’Observatoire de délinquance et des contextes sociaux (ORDCS) et de la Maison méditerranéenne des Sciences de l’Homme de l’Université d’Aix Marseille à Aix-en-Provence.

VIDÉO. AGADIR : QUAND LA CAPITALE DU SOUSS SOURIT

Par Mhand Obarka – le360.ma – 29/04/2018

La cinquième édition de l’événement «Agadir sourit» a eu lieu ce dimanche 29 avril. Organisée par une dizaine de jeunes, l’opération vise à redonner de la joie aux habitants de la ville grâce à une marche collective sur la corniche.

Agadir : le nombre de touristes français en forte hausse au mois de mars

bladi.net – 27/04/2018

La corniche d’Agadir très prisée par les touristes

Une hausse de plus de 35% des arrivées de touristes français a été enregistrée au mois de mars à Agadir.

Selon des chiffres qui viennent d’être publiés par le Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss Massa, 12 152 touristes français ont visité la capitale du Souss au mois de mars, devant les Allemands (10 284) et les Britanniques (9 805), dont le nombre d’arrivées a grimpé de 41,31%.

Les touristes nationaux se classent au premier rang avec 21 585 arrivées le mois dernier, en augmentation de 1,86% par rapport à mars 2017, précise la même source.

SIAM : Tour d’horizon à trois jours de la clôture

Par Youness SAAD ALAMI – leconomiste.com – 27/04/2018

  • Forte affluence attendue ce week-end… mais pas de crainte
  • Organisation, vidéo-surveillance, sécurité… l’expertise marocaine

Plus que trois jours pour vivre le Salon international de l’agriculture du Maroc (SIAM). Sa 13e édition prendra fin ce dimanche à Sahrij Souani et Jnane Benhalima, à Meknès. En effet, une forte affluence est attendue ce week-end. Du coup, l’organisation du Salon met les bouchées doubles pour gérer les flux et surtout éviter tout genre d’incident.

«Nous avons fait beaucoup d’apprentissage durant les éditions précédentes. Ainsi, le salon qui offre une grande fluidité, est géré de manière à ce que les visiteurs puissent découvrir les différents pôles en toute sécurité», indique Tariq Sijilmassi, président du SIAM. Pour réussir ce rendez-vous, la DGSN déploie ses éléments dans les quatre coins de la capitale ismaïlienne et particulièrement sur le site du Salon où la présence des sécuritaires, Protection civile, et autres, est remarquable.

A noter qu’un système de vidéo-conférence couvre tout le périmètre de cette manifestation. Pour sa part, l’accès à l’espace conférences se fait obligatoirement par des portiques de sécurité.

■ Un salon construit par 100% d’entreprises marocaines

siam-2018.jpg

Les organisateurs du SIAM ont aménagé cette année près de 100.000m2 couverts grâce à des chapiteaux de plus d’un hectare de superficie. «Leur particularité, c’est qu’ils sont édifiés sans aucun poteau. Ce qui constitue une première au Maroc», indique le commissaire du Salon. Ce qui témoigne du gigantisme de l’événement. Mais, cela n’empêche, les entreprises marocaines ont la main sur ce projet  et le construisent à 100%. «Evidemment, nous choisissons les plus performantes d’entre elles et surtout celles dotées d’outils aux normes internationales», explique l’organisation. Signalons que dès jeudi, le SIAM était ouvert au grand public. Et plusieurs visiteurs, et notamment les écoliers, découvraient la richesse de l’agriculture marocaine (élevages, fruits et légumes), et la complémentarité interrégionale en termes des productions.

■ De l’assurance pour les filières bovine, équine et arboricole

LE GCAM et la Mutuelle Agricole Marocaine d’Assurances (MAMDA) ont conclu, mercredi, une convention de partenariat visant l’accompagnement des filières animales et arboricoles à travers l’amélioration du taux de pénétration de l’assurance dans les secteurs de production bovine, équine et arboricole. Les produits d’assurance de mortalité de bétail et d’arboriculture seront ainsi distribués en faveur des bénéficiaires de crédits pour l’acquisition du bétail et l’entretien de plantation arboricole, adaptés. Ainsi, au titre de cette convention et en complément de la mise à disposition des produits d’assurances, MAMDA s’engage à organiser des ateliers de formation et d’information sur les produits d’assurance et de garantie et sur les modalités de souscription spécifiques à chaque produit. MAMDA développera également des supports de communication sur les produits d’assurance mortalité du bétail et arboriculture. Enfin, MAMDA mettra en place un processus rapide de traitement des dossiers de souscription et d’indemnisation des bénéficiaires. Pour sa part, GCAM assurera la promotion et la commercialisation des produits d’assurance de la MAMDA, et offrira des moyens de financements de la police d’assurance à ses clients opérant dans les filières bovine, équine et arboricole.

■ Grand rush ce week-end

jaouad_chami_061.jpg

«Nous nous attendons à un flux de 850.000 visiteurs lors de cette édition, mais pas de crainte. Notre machine est huilée et nos équipes, très rodées, ont une expertise reconnue», souligne Jaouad Chami, commissaire du Salon. Selon lui, des partenaires de choix accompagnent l’événement et font sa réussite. Ce qui a conduit à la professionnalisation du salon et à l’élargissement de ses pôles (18ha). Et en particulier celui de l’International, où 70 pays, dont certains venant de très loin, exposent leur savoir-faire logistique et agricole. Il en est de même pour l’espace réservé aux coopératives, qui a été augmenté de 15%. Celles-ci, sélectionnées par l’ADA selon des critères, mettent en avant des produits de terroir de qualité et ne cessent de renforcer leur présence. «Bref, que du bonheur pour les exposants et surtout les agriculteurs qui affichent une grande joie grâce aux pluies…», estime Chami. En tout cas, tout porte à croire que cette édition se terminera avec de nouveaux records (rentrées, recettes, échanges et partages).o

■ Booster la consommation de lait… à la veille du Ramadan

Afin de booster la consommation de lait, Centrale Danone initie une caravane nationale de sensibilisation à la consommation de produits laitiers à travers le Maroc. Se déroulant entre le 24 avril et le 19 juillet 2018, celle-ci est une exposition itinérante ludique et pédagogique. Elle sillonnera le Maroc et prendra ses quartiers dans 23 villes à travers le Maroc et dont l’objectif est d’informer et de sensibiliser le grand public, à la consommation des produits laitiers et à ses bénéfices santé. A ce titre, le ministère de la Santé et les nutritionnistes recommandent de consommer 2 à 3 produits laitiers par jour. En revanche, la consommation nationale moyenne ne dépasse pas 1 produit laitier par jour et par habitant. De plus la catégorie des produits laitiers affiche un recul de 1,4% depuis 2014 et stagne à 70Eq. L/hab./an principalement sous forme liquide.
Pourtant les produits laitiers restent encore, à ce jour, la source principale d’apport de calcium dans l’alimentation. Signalons enfin que le stand de Centrale Danone, au SIAM 2018, ne désemplit pas. Les visiteurs s’y rendent pour déguster les différents produits de l’entreprise avec beaucoup de gourmandise. Comme quoi le boycott n’est finalement que virtuel et à l’approche du Ramadan, la consommation atteindra certainement des sommets.

■ … De nouveaux partenaires aussi

UNE diplomatie commerciale win-win. C’est de quoi l’on peut qualifier les rencontres BtoB avec le fleuron de la clientèle GCAM issue de différents secteurs (agriculture, agro-industrie et élevage) et les opérateurs néerlandais, membres de la délégation officielle du pays à l’honneur au SIAM 2018. La rencontre, tenue jeudi, a vu la participation de près de 80 entreprises au total dont 32 entreprises néerlandaises. C’était l’occasion pour Visser, conseiller agricole pour le Maghreb du Royaume des Pays-Bas au Maroc, de présenter les opportunités qui existent entre les deux pays pour renforcer les partenariats économiques et développer les échanges commerciaux. S’en sont suivies des présentations sur les spécificités de l’offre CAM ainsi que de la banque INGBANK. Chaque entreprise a ensuite bénéficié d’un programme personnalisé de rendez-vous. Au total, ce sont près d’une centaine de rendez-vous qui ont été organisés lors de la mission. L’occasion a permis d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires et de bénéficier d’une mise en relation efficace dans un cadre convivial. Cette démarche vise à développer des partenariats internationaux basés sur les complémentarités entre les sociétés marocaines et leurs homologues. o

■ Accompagnement non financier aux petites exploitations

tariq_sijilmassi_061.jpg

L’accès au foncier et au financement constitue l’une des problématiques rencontrées par les agriculteurs. Pour endiguer ce phénomène, le ministère de l’Agriculture offre plusieurs possibilités d’appui dans le cadre du Plan Maroc Vert. De son côté, le Groupe Crédit Agricole du Maroc (GCAM) surpasse les craintes financières et offre un accompagnement non financier aux petites exploitations et coopératives agricoles. «Ceci s’inscrit dans le cadre de notre responsabilité sociale et sociétale», indique Tariq Sijilmassi, Président du Directoire du GCAM, qui parlait en présence de Désirée Bonis, Ambassadeur des Pays-Bas au Maroc, Eric Baulard, Directeur de l’Agence Française de Développement (AFD) à Rabat, et Marjolijn Sonnema Vice-Ministre de l’Agriculture, de la Nature et de la Qualité de l’Alimentation des Pays-Bas. Ces hôtes ont suivi avec beaucoup d’intérêt les résultats de quatre projets liés à l’appui non financier en milieu rural réalisés par le Centre d’Etudes et Recherches du groupe Crédit Agricole du Maroc (CERCAM). Parmi ces derniers figurent le projet d’éducation financière de base réalisé dans les régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceima et Marrakech-Safi. Une initiative qui a profité à des petits producteurs agricoles et ménages ruraux. Il est question également d’un projet de renforcement des capacités techniques et de gestion des petites coopératives agricoles laitières de Doukkala (partenariat GCAM – Ambassade des Pays-Bas), ou encore un projet d’évaluation et chiffrage du rôle économique, social et culturel de la femme dans les petites exploitations agricoles du Sud du Maroc (partenariat GCAM – AFD – Institut de Recherche pour le Développement).

Boycott de Centrale Danone: Akhannouch riposte

akhenouch_061.jpg

Contrairement à sa rencontre avec les représentants des chambres agricoles, se tenant jeudi à huis clos, Aziz Akhannouch a convié la veille la presse au lancement du projet d’agrégation, «Fellah Bladi», de Centrale Danone. Le ministre a choisi le timing pour riposter à la campagne lancée sur les réseaux sociaux et appelant au boycott de certains produits de grande consommation. «La production laitière ne sera jamais stoppée ni par l’Internet, ni par quoi que ce soit», a-t-il souligné. Et de poursuivre: «Le secteur laitier emploie 470.000 personnes et des campagnes sur Internet ne peuvent pas les empêcher de travailler. Ceci n’est pas un jeu… Les Marocains veulent boire du lait le matin et l’après-midi. Ils savent que, quand ils boivent un verre de lait, combien de personnes travaillent pour cela. Grâce à Dieu, le lait est disponible à longueur d’année et il n’y a plus de carence en la matière et ce, grâce aux éleveurs. Il nous faut les aider et les encourager». Pour le ministre, «celui qui veut jouer qu’il aille ailleurs».

Taroudant : OBSEQUES DE M. SANSON

L’ Amicale des Francophones de Taroudant vous informe que les obsèques de Jean Luc Sanson surnommé « Loulou »  auront lieu :

ce jeudi 3 mai à 15H à l’église de Taroudant pour la cérémonie religieuse qui sera poursuivie par  l’accompagnement au cimetière.

Le Bureau

Rallye Classic Mille Oasis 2018 – Remerciements

C’était vraiment une très belle semaine que nous avons pu partager avec tous les concurrents et les organisateurs.

Les organisateurs sont tous à remercier pour le mal qu’ils se sont donné afin que ce rallye se déroule du mieux possible !

En particulier, nous tenons à remercier :

Ahmed El Ghadir et toute son équipe du Club Souss Auto
Abdelouahed Ettoubaji qui a fait un travail énorme pour l’établissement du Road book et géré parfaitement le rallye :
Ahmed Zerki qui m’a prêté la voiture :
Les mécaniciens qui nous ont permis d’aller si loin :
Mohamed et Touria qui nous ont si amicalement reçus dans leur voiture pour la dernière étape :
Et bien sûr, nos amies Nezha et Asmae , pour leur gentillesse tout le long du parcours avec, en plus, une mention spéciale pour Nezha qui s’est occupée de notre retour sur Agadir le samedi.

Un Grand Merci à vous tous
et à l’année prochaine Inch’Allah !

 

 

 

Rallye Classic Mille Oasis 2018 (8)

.

.

Chacun des participant a reçu une médaille-souvenir pour sa participation à ce beau rallye :

J’étais chargé d’annoncer les résultats en français, et j’étais entouré de :
à ma droite, M. Sghir Zinoun, Président de la Fédération Royale Marocaine des Véhicules d’Epoque et  M. Abdelouahed Ettoubaji, Directeur de Course,
à ma gauche, M. Ahmed El Ghadir, Président de l’Association Souss Auto Classic.

Un souvenir a été remis à M. Omar Bekkari, le vainqueur de l’année dernière qui aurait dû partir cette année avec le N° 1, mais qui n’a pu le faire en raison de problème de santé :

Ahmed Zerki et Khadija Labbassi Nezha Rachdi et Asmae Merzouk  Nezha Rachdi Nadia Doughmi et Hanane Fadi Salim Bekkari (il manque Ghita) Hicham Taghi et Andrea Taghi Philippe Ducoulombier et LamKhouad Bouchra Adib Zahir et Yassir Hassouni Malik Elharim et Salim Benyahia Abderrahim Dabbach et Abdellah Chab Hammadi Ayad et Monique Ayad

Michel Terrier et Nicole Terrier (personne derrière l’appareil photo)

Duncan Martin-Lebrec et Elsa Courtin Faycal Doukkali et Adil El Aoufir Ismael Bekkari et Younes Ayad Abdellah Essadiq et Souad Essadiq Yves et Claudine Martin-Lebrec (pour ceux qui ont suivi la précédente édition, Yves n’est pas cette année dans la rubrique « Accident à la remise des prix ! « ) Jamil Essadia Tahar Regragui et Hind Rhoulami Mohamed Amine Benmoussa et Mohamed Hicham Chraibi Javier Baigorri etEsperanza Kormberg Mustapha El Boujadaini et Mohamed Echababi Karim Lakhmimi et Majide El Ouezzani Mohamed Bargach et Touria Tolbix (qui nous ont hébergé dans leur voiture pour la dernière étape) Mohamed Najah et Kamal Elfanaou Abdellah Bouhmida et Mohamed Id Bihi Mohamed Ezzrhaidi et Loubna Al Khalloufi Jaouad Berrada et Chanine Berrada Ali Ameza et Alil El Hamdaoui Abdelkader Loukili et Jamal El Yahyaoui Mohamed Rherssllah et Zouliha El Ouakili Claude Jaffiol et Amina Benouargha Jaffiol Docteur Nadia Ammar La presse : 3 des 4 techniciens de la course (départs, pointage…) Les cameramen La direction de course : Abdel Ettoubaji et Hassan La joie des deux présidents :

Rallye Classic Mille Oasis 2018 (7)

.

.

La dernière étape, uniquement touristique nous menait de Ouarzazate à Marrakech par le Tizi N’Tichka

Notre voiture étant restée en panne malgré tous les efforts des mécaniciens qui en étaient désolés, nous avons eu la chance de faire la dernière étape dans un carrosse (la Chevrolet Impala) avec les très sympathiques Mohamed et Touria :

Après le départ de l’hôtel Riad Salam de Ouarzazate, arrêt à la sortie de la ville pour visiter les studios de cinéma Oscar qui ont accueilli le tournage de nombreux films très connus : Ben Hur, plusieurs épisodes d’Astérix, Kundun, la Momie, Moïse, un remake d’Ali Baba et les 40 voleurs…

Elle est là, la DS21 !

La montée et l’arrivée au Tizi N’Tichka :

Après un petit arrêt, descente vers Marrakech :

Arrêt dans ce restaurant  pour déjeuner : Tajine, brochettes et pastèque :
le tout, excellent !

Regroupement général avant l’arrivée à l’hôtel Nakhil de Marrakech :

Toujours souriantes, Asmae et Nezha ! Un peu de pub pour Sodisma Agadir !

A l’arrivée à l’hôtel, je retrouve tous mes amis mécaniciens :

L’hôtel Nakhil, un très bel établissement !

A suivre, la remise des récompenses…