La date de l’Aïd El Fitr 2018 au Maroc selon un astronome

lesiteinfo.com – 30/05/2018

ramadan

Nous sommes à peine au 14ème jour du mois sacré que les spéculations vont déjà bon train concernant la date de l’Aïd Al Fitr, qui marque la fin du Ramadan.

Selon les calculs de l’astronome Hicham El Aissaoui, les Marocains célèbreront cette fête le 15 juin. « Ramadan 2018 comptera 29 jours seulement au Maroc. Aïd Al Fitr sera donc fêté le vendredi 15 juin », a-t-il annoncé.

Par ailleurs, El Aissaoui a également donné la date d’Aïd Al Adha qui, selon lui, sera célébré le mercredi 22 août. Les Marocains auront ainsi droit à six jours de vacances, à savoir du 18 au 23 août, grâce à la fête de la jeunesse, la révolution du roi et du peuple et enfin la fête du sacrifice.

La période de jeûne commence au début de la nouvelle lune et s’achève au début du cycle lunaire suivant. Même si les calculs astronomiques permettent de connaître précisément le jour de la nouvelle lune, la tradition marocaine exige que l’astre soit observable à l’œil nu. Rappelons que c’est le ministère des Habous et des Affaires islamiques qui annonce officiellement la date de l’Aïd Al Fitr au Maroc.

Boycott : Centrale Danone réduit de 30 % ses achats de lait auprès des éleveurs

r.ns.telquel.ma – 30/05/2018

Dans une lettre diffusée ce mardi,Centrale Danone explique que l’appel au boycott sur ses produits a eu des répercussions sur la transformation du lait collecté auprès de ses fournisseurs. Dans le but d’épargner à ses partenaires les répercussions du boycott, le groupe laitier a décidé que désormais, la collecte de lait auprès des éleveurs aura lieu deux fois par semaine, et non plus trois fois.

L’OPM donne le « La » au printemps

marocainspartout.com – 30/05/2018

L’OPML’Orchestre Philharmonique du Maroc poursuit sa saison de musique de chambre intitulée les Jeudis de l’OPM. Favorisant les individualités artistiques, les Jeudis de l’OPM permettent aux mélomanes de découvrir autrement les musiciens de l’OPM. Du trio au sextuor, découvrez le grand répertoire de la musique de chambre. Instruments de fond d’orchestre, les cuivres sont aujourd’hui sur le devant de la scène ! Pour accueillir le printemps, un bouquet de reprises des airs les plus connus du 20e siècle. Des œuvres comme Symphonie no 1 de Reicha, le Lac des cygnes de Tchaikovsky ou encore Le barbier de Séville de Rossini.  Le 21 juin, la planète entière vibre au rythme des musiques du monde. Ainsi, le Chœur et l’OPM prévoient des concerts gratuits autour des plus célèbres chœurs d’opéras.

DU 18 AU 21 JUIN 2018

Agadir – Théâtre De Verdure : Lundi 18 – 20h30

Rabat – Ecole Internationale De Musique Et De Danse : Mercredi 20 – 19h

Casablanca – Anfa Place : Jeudi 21 – 20h30

L’OPM est aujourd’hui composé de 80 musiciens, essentiellement marocains, sélectionnés parmi les diplômés des grands conservatoires marocains et européens. L’OPM a énormément contribué à valoriser le statut de musicien marocain, en permettant à ses instrumentistes de vivre de leur art. L’Orchestre Philharmonique du Maroc a atteint aujourd’hui la maturité qui lui permet de jouer les plus grandes œuvres du Répertoire Classique. Orchestre de son temps, l’OPM a participé à des créations d’œuvres symphoniques (des compositeurs Jalloul Ayed et Ahmed Essyad), et a accompagné des solistes de renom (Laurent Korcia, Xavier Phillips, David Grimal, Abdel Rahman El Bacha, Paul Meyer, Régis Pasquier,Gilles Apap…). Il s’est enrichi grâce à la rencontre et au travail avec des chefs de grand talent. Parmi eux : Enrique Batiz, Laurent Petitgirard, Michel Piquemal, Gorka Sierra, Benoît Girault, Olivier Holt…

Technopark Agadir : L’appel d’offres des études techniques lancé

lematin.ma – 29/05/2018

Technopark Agadir : L’appel d’offres des études techniques lancé

C’est parti pour le projet de Technopark à Agadir. Le Conseil de la région vient de lancer un appel d’offres pour la réalisation des études techniques et le suivi des travaux de construction de cette plateforme.

Pour rappel, la convention pour la création de cette infrastructure avait été signée devant le Souverain en janvier dernier.

Le Technopark sera destiné aux PME et aux start-up du secteur des TIC et mettra à leur disposition des locaux prêts à l’emploi avec des services d’accompagnement.

Assemblée Générale du CRT d’Agadir : Mahfoud Chafik Filali assure l’intérim après la démission de Guy Marrache

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medias24.com – 29/05/2018 – Photos M. Terrier

Le Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa a réuni ses instances ce mardi 29 mai avec au menu la tenue des travaux de l’assemblée générale ordinaire et du conseil d’administration.

Au cours de cette réunion, le président du CRT, Guy Marrache, a présenté officiellement sa démission de ses fonctions, cédant son poste, pour une période intérimaire d’un mois, au président délégué, Mahfoud Chafik Filali.

Pendant ce délai, une assemblée doit être convoquée pour l’amendement des statuts du CRT compte tenu de la validation de l’adhésion de nouveaux membres, dont la compagnie Air Arabia, avant l’élection d’un nouveau bureau.

L’ordre du jour de la rencontre comportait, par ailleurs, l’examen et l’approbation des rapports moral et financier de l’année 2017 et des quatre premiers mois de 2018 ainsi que la présentation de la conjoncture touristique à fin avril.

Selon la directrice du CRT, Asma Oubou, l’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistrées durant les quatre premiers mois de l’année en cours fait ressortir une augmentation en termes d’arrivées et de nuitées. Les arrivées sont passées de 301.171 touristes pendant les quatre mois de 2017 à 333.012 pour la même période de cette année en hausse de 10,57%, alors que les nuitées ont progressé de 10,10% passant à 1.512.929 contre 1.374.162.

Dans son rapport, elle a aussi passé en revue les actions promotionnelles et les campagnes de communication engagées en partenariat avec l’ONMT.

Dans le registre des actions majeures de 2018, le rapport présenté met en exergue notamment la mise en place d’un stand de 102 m2 propre à la région au salon de Berlin (ITB).

PRIX DU POISSON : LES SPÉCULATEURS FONT GONFLER LA FACTURE

par Yassine SABER – leseco.ma – 29/05/2018

Abderrahmane Sarroud, président de la Chambre des pêches maritimes d’Atlantique Centre d’Agadir

Le prix du poisson atteint des sommets vertigineux en cette période de ramadan. Les consommateurs se disent victimes des spéculateurs. Une idée partagée par Abderrahmane Sarroud, président de la chambre des pêches maritimes de l’atlantique centre d’Agadir. «La marge entre la sortie de la halle aux poissons et le prix destiné au client est excessive»

Les Inspirations ÉCO: Le poisson coûte très cher en cette période de ramadan. Pourquoi ?
Abderrahmane Sarroud : Tout d’abord, il faut préciser que la hausse des prix est une pratique assez ancienne qui ne se limite pas seulement au mois sacré mais qui persiste toute l’année. Le facteur majeur expliquant cette hausse est la présence d’une multitude d’intermédiaires qui faussent le jeu et causent des dérèglements de prix. Le consommateur marocain doit impérativement savoir que l’armateur introduit le poisson débarqué au niveau des halles aux poissons gérées par l’Office national des pêches (ONT). Il est alors vendu aux enchères. Le prix de cette première vente est très loin de celui auquel il est vendu au consommateur final. A titre d’exemple, la sardine qui est le produit le plus prisé par les marocains durant le mois de Ramadan, est vendue dans les ports du sud à un prix allant de 3 à 3,5 DH/kg à l’état frais. Elle est ensuite vendue au niveau des marchés de gros à 7 DH/kg. À partir de ce moment, elle empruntera un circuit caractérisé par l’accumulation successive des marges jusqu’à un prix final pouvant dépasser les 25 DH et qui ne reflète certainement pas le prix de la première vente. On comprend donc à travers ce circuit que la responsabilité de l’armateur et du ministère de la Pêche maritime s’arrête à l’intérieur du port. À l’extérieur de celui-ci, les opérateurs de la pêche et l’administration n’interviennent sous aucune forme que ce soit dans la fixation des prix.

Comment expliquez-vous la marge entre la sortie de la halle et le prix destiné au consommateur ?
En tant que professionnel, j’estime que la marge entre la sortie de la halle et le prix destiné au consommateur est excessive et injuste, car elle porte un grave préjudice aux armateurs et marins qui supportent les charges de production et prennent des risques considérables pour ramener le poisson au consommateur. En échange, le plus gros bénéfice est accaparé par les intermédiaires. La responsabilité incombe aux instances chargées du contrôle des prix, à savoir le ministère des Affaires générales et de la Gouvernance ainsi que les services locaux de contrôle des prix qui devraient endiguer toutes les pratiques engendrant la flambée des coûts de poisson. Les collectivités locales doivent assumer leurs responsabilités et procéder aux contrôles dans les marchés de détail. La wilaya et le gouverneur disposent aussi de visions de contrôle des prix, mais malheureusement, non actives.

À maintes reprises, les professionnels des pêches
artisanale et côtière ont contesté le mode actuel de commercialisation. Qu’en dites-vous ?
Le gouvernement a consenti d’importants investissements afin de doter le pays d’une infrastructure de commercialisation moderne et performante et d’une chaîne de marchés de gros permettant aux populations des villes intérieures d’avoir accès aux produits de la mer. C’est un processus établi et auquel les professionnels se conforment et s’acquittent des droits et taxes exigées. Et ceci ne nuit aucunement à la concurrence où à la fixation des prix,malgré quelques problèmes qui surviennent de temps à autre mais qui n’engendrent pas les dérèglements de prix constatés.

À votre avis, comment pallier à cette situation ?
Les mesures à adopter pour pallier à cette situation concernent principalement l’aval de la filière car en amont, les procédures sont claires et bien rodées. Le plus gros effort doit être fait pour contrôler la chaîne d’intermédiaires et baisser les marges cumulées. Ceci prendra du temps mais les autorités compétentes disposent de tous les outils pour déclencher ce processus et rétablir les prix à des niveaux raisonnables.

Pour défendre la liberté de la presse

Ce ne sont pas des agitateurs venus de Turquie qui vont dicter à la France ce qui peut être publié ou non et instaurer en France la dictature qu’ils subissent chez eux !

C’est la seule raison de cette publication sur le blog : je me soucie très peu par ailleurs de ce triste sire !

Les nuits du Ramadan à l’Institut Français d’Agadir : grand concert le 30 mai au théâtre de verdure

Boycott : le gouvernement a pris une décision

lesiteinfo.com – 28/05/2018

boycott
La campagne de boycott de certains produits de consommation semble porter ses fruits. En effet, le Chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Othmani, a affirmé, samedi lors d’une réunion de la commission nationale du PJD, que le gouvernement prendra la décision appropriée concernant les prix des carburants « parce que la libéralisation, bien que nécessaire, a posé plusieurs problèmes », soulignant que le projet de loi sur la régulation des prix des hydrocarbures « est prêt ».

Selon Al Massae qui rapporte l’information dans son édition de ce lundi, El Othmani a indiqué qu’une commission travaille actuellement sur la structure des prix ainsi que les chaînes de distribution et de commercialisation d’un certain nombre de produits de base afin de lutter contre la spéculation qui affecte le pouvoir d’achat des citoyens.
Et d’ajouter que le Secrétaire général du PJD a considéré que la campagne de boycott représente « le cri de détresse d’une partie de la classe moyenne », notant que l’Exécutif se doit de comprendre cette détresse et de faire en sorte d’y remédier.

Le Maroc compte environ 16 millions d’utilisateurs Facebook

par Olivier Delagarde – lepetitjournal.com – 28/05/2018

Le Maroc compte environ 16 millions d'utilisateurs Facebook

Facebook a montré toute sa puissance à l’occasion du mouvement de boycott contre trois marques de grande consommation qui se poursuit actuellement. Comment ont évolué le nombre et le profil des Marocains utilisateurs de ce réseau social ? Eléments de réponse.

Le Maroc comptait environ 16 millions d’utilisateurs actifs de Facebook en janvier 2018, selon la dernière étude du spécialiste des réseaux sociaux We Are Social.

Ce chiffre, en hausse de 14% par rapport à janvier 2017, maintient le Maroc à la cinquième place en Afrique derrière l’Egypte (37 millions), l’Algérie (20 millions), le Nigéria (18 millions) et l’Afrique du Sud (17 millions). Il signifie qu’un peu plus de 44% des Marocains disposent de comptes sur ce réseau social qui se classe en deuxième position parmi les réseaux les plus actifs, derrière Whatsapp et devant Youtube. Attention toutefois, plusieurs personnes disposent de plus d’un compte, sans parler des faux comptes (créés par des robots) qui sont très nombreux.

En tous les cas, sur les 16 millions d’utilisateurs, 15 millions d’entre eux se connectent à Facebook via leur mobile. Presque les deux tiers sont de sexe masculin (64%) et la majorité ont entre 18 et 34 ans.

Selon la plateforme Facebook Analytics, outil qui fournit les statistiques d’audience aux annonceurs sur le réseau social, les célibataires représentent un peu plus de la moitié des utilisateurs marocains et ceux ayant un niveau universitaire, plus de 70%.

Notons que ces informations sont renseignées par les utilisateurs eux-mêmes, donc une partie peut ne pas correspondre à la réalité.

La plateforme indique également que 22% des utilisateurs déclarent travailler dans le secteur du transport, 17% dans la restauration, 16% dans le secteur primaire et 15% dans les services administratifs.

Par milieu de résidence, 26% des utilisateurs se trouvent à Casablanca, 6% à Agadir et Marrakech, 5% à Rabat et Tanger, 4% à Fès, 3% à Meknès et Salé…

Au cours des 30 derniers jours, Facebook Analytics indique qu’en se basant sur les chiffres médians, chaque utilisateur a effectué 3 commentaires, aimé 11 publications, en a partagé une et cliqué sur 7 publicités.

La plateforme indique également que 78% des utilisateurs ont accédé à Facebook via le système d’exploitation Android, 10% à travers le web mobile, 7% à partir d’ordinateurs et 5% à partir du système iOS.

Concernant les pages Facebook les plus suivies, une divergence des données est constatée entre ce que fournit la plateforme d’analyse et ce qui peut être relevé directement sur certaines pages.

Par exemple, sur la page Chouf TV, il est fait mention de 15 millions de fans. Or, dans le classement des pages les plus suivies sur Facebook Analytics, c’est la page Andaluspress qui figure en première position avec 2,2 millions de fans. A l’intérieur de cette même page, le nombre de fans mentionné approche les 4 millions.

Tourisme : Agadir dépasse 400.000 nuitées au mois d’avril écoulé

aujourdhui.ma – 28/05/2018

Tourisme: Agadir dépasse 400.000 nuitées au mois d’avril écoulé

Plus de 406.000 nuitées ont été enregistrées au niveau des établissements d’hébergement classés d’Agadir durant le mois d’avril écoulé, en hausse de 4,55% par rapport à la même période de 2017 (environ 388.000).

Selon les chiffres publiés par le Conseil Régional du Tourisme (RT) d’Agadir Souss-Massa, les touristes français arrivent en tête de la clientèle de la station balnéaire avec un total de 95.004 nuitées touristiques contre 80.420 nuitées lors de la même période de l’année dernière, soit une progression de 18,13%.
Les nationaux sont en deuxième position avec 85.230 nuitées en recul de 2,63% par rapport au mois d’avril 2017 qui a vu ce nombre atteindre 87.528.
Avec 57.783 nuitées touristiques, les touristes en provenance du marché allemand constitue la troisième clientèle de la ville, suivis des Anglais qui ont passé un total de 47.138 nuitées en hausse de 2,64% par rapport à l’an passé.
En termes de classement par unités d’hébergement, les clubs touristiques viennent en première position avec 116.877 nuitées suivis des hôtels classés 5 étoiles (86.145 nuitées touristiques) et les hôtels classés 4 étoiles avec 86.145 nuitées.
Par ailleurs, le taux d’occupation moyen dans les hôtels classés d’Agadir a enregistré une hausse de 4% passant de 51,83% en 2017 à 54% au mois d’avril de cette année.

Maroc : L’état d’avancement du programme de développement des provinces du Sud a atteint 48% (El Othmani)

atlasinfo.fr – 28/05/2018

L’état d’avancement du Programme de développement des provinces du Sud (2015-2021) a atteint 48% jusqu’à mars dernier, a indiqué, lundi à Rabat, le Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, relevant que ce taux devrait atteindre 70% d’ici la fin de l’année en cours.

Maroc : L'état d'avancement du programme de développement des provinces du Sud a atteint 48% (El Othmani)

Répondant à une question centrale sur « Les derniers développements de la cause nationale », lors de la séance mensuelle consacrée à la politique générale à la Chambre des représentants, M. El Othmani a réitéré la détermination du gouvernement à poursuivre le processus de développement des provinces du Sud, à travers la mise en œuvre du nouveau modèle de développement des régions du sud, qui constitue un levier essentiel pour valoriser les ressources naturelles et les potentialités humaines dont regorgent les provinces du Sud et puise ses grandes orientations du grand chantier de la régionalisation avancée, en tant que choix stratégique du Royaume qui va de pair avec la proposition marocaine d’autonomie.

En matière de plaidoyer civil en faveur de l’intégrité territoriale du Royaume, M. El Othmani a souligné que dans le cadre du renforcement du rôle fondamental de la société civile dans la défense de la cause nationale, il a été procédé à l’élaboration d’un projet intégré visant à soutenir les capacités des associations en la matière, la formation de jeunes acteurs civils, le renforcement des capacités de lutte contre la thèse séparatiste dans les foras onusiens et internationaux et l’intensification de la plaidoirie et de riposte par les associations du monde numérique et les réseaux sociaux.

Le chef du gouvernement a, dans ce sens, mis l’accent sur ce projet qui comprend trois axes principaux, à savoir la création d’une plateforme ouverte dédiée à la formation interactive, où l’adhérent bénéficie d’un programme complémentaire de formation à distance autour de la cause nationale et la création d’un forum annuel des associations concernées par la plaidoirie autour de la cause nationale.

De même, M. El Othmani a indiqué qu’une commission composée du ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale, du ministère de l’Intérieur, du ministère d’État chargé des droits de l’Homme et du ministère délégué chargé des Relations avec le Parlement et la Société civile, se penche sur l’élaboration de ce projet, faisant savoir que le premier forum de plaidoyer en faveur de la cause nationale sera organisé en juin prochain.

Concernant le troisième axe, il concerne la promotion des initiatives et de projets de la société civile pour défendre la cause nationale et l’instauration d’un programme grâce à des partenariats avec les associations de la société civile chargées de la formation de jeunes acteurs associatifs, a-t-il poursuivi, rappelant que la première édition de ce programme a été organisée, récemment, à Ouarzazate par l’Organisation marocaine des jeunes, en partenariat avec le ministère chargé des Relations avec le Parlement et la Société civile, au profit d’une cinquantaine de jeunes représentant les associations de la région Draa-Tafilalet.

La douane a fait une belle prise près d’Agadir

lesiteinfo.com – 28/05/2018

Douane-autoroute
Les éléments de la brigade mobile relevant de la direction régionale des douanes d’Agadir ont intercepté et saisi, dimanche à Tiznit, un camion citerne transportant 14 tonnes de carburant de contrebande.

Le conducteur du camion, intercepté au niveau de la commune de Bounaamane, a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête menée sous la supervision du parquet, indique ce lundi la direction régionale de l’Administration des douanes et impôts indirects.

Les fonctionnaires à l’étranger, nouvelle cible d’économies !

Guillaume de Calignon, Ingrid Feuerstein – lesechos.fr – 27/05/2018

la baisse effectifs 11% 2007 2012, puis 6% 2012 2017.

La baisse des effectifs a été de 11% entre 2007 et 2012, puis de 6% entre 2012 et 2017. – Robert KLUBA/ REA

Gérald Darmanin, le ministre des comptes publics, a annoncé une baisse de 10% des effectifs des fonctionnaires à l’étranger. Ces dernières années, le nombre de fonctionnaires a reculé mais la masse salariale a, elle, plutôt augmenté.

A l’approche des premiers arbitrages pour le Budget 2019, les pistes d’économies, encore floues jusqu’ici, commencent à se préciser. A l’occasion de la présentation de la loi de règlement, le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a annoncé une baisse jamais vue sur les effectifs de fonctionnaires à l’étranger. Ambassades, consulats, missions économiques…
La France emploie un peu moins de 14.000 équivalents temps plein dans sa mission « action extérieure de l’Etat ».
« Le Premier ministre a annoncé, après une réunion interministérielle, la baisse de 10% des effectifs des fonctionnaires à l’étranger, ce qui est la plus grande économie que le Quai d’Orsay et les autres services qui concourent, me semble-t-il, à l’action extérieure de la France, auront à apporter », a indiqué Gérald Darmanin, lors d’une audition au Sénat. Le ministre a précisé que cette réduction ne concernerait pas le personnel éducatif de l’AEFE, chargée de piloter les lycées français, « qui fait l’objet d’une autre réforme ».
Baisse de 10% de la masse salariale
Ce plan a été détaillé en fin de semaine dernière lors d’un comité technique ministériel, une instance qui se réunit deux fois par an au sein du ministère des affaires étrangères. D’après le syndicat CFDT, l’objectif est de réduire de 10% la masse salariale sur trois ans, de 2019 à 2022. Les fonctions support seraient particulièrement dans le viseur. Il serait question de les réduire de 33%. Cette refonte toucherait également les indemnités de résidence à l’étranger. Le tout passerait probablement par une « réduction drastique du réseau consulaire, en particulier en Europe », s’inquiète la CFDT, dans un communiqué.
Le comité « Action publique 2022 » aurait suggéré que l’activité de guichet soit remplacée par des services en ligne. Le syndicat argue que la numérisation ne peut justifier à elle seule des suppressions d’emplois, sachant que c’est la prise en charge d’urgence qui occupe le plus les agents sur place. La CGT, elle, note que « le ministère des affaires étrangères a déjà vu ses effectifs fondre ces dernières années et les contrats locaux se multiplier ».

Par le passé, les affaires étrangères ont en effet contribué à la réduction des effectifs de fonctionnaires, mais pas dans la même ampleur. Un rapport sénatorial publié lors du dernier projet de loi de finances montre que la baisse des effectifs a été de 11% entre 2007 et 2012, puis de 6% entre 2012 et 2017. Ce qui toutefois ne s’est pas traduit par des économies sur la masse salariale. «Les dépenses de personnel ont continué de progresser, passant de 776 millions d’euros en 2007 à 954 millions dans le projet de loi de finances 2017 (+23% en dix ans) », note ce rapport. Ce décalage entre les deux courbes est attribué à l’évolution du point d’indice, aux promotions et aux changements d’échelons.
La Cour des comptes considère que le ministère des affaires étrangères dispose encore «de marge de manoeuvre » pour réduire les coûts.
Dans la note budgétaire publiée lors de la loi de règlement, l’institution suggère de recruter davantage d’agents de droit local à la place d’expatriés et d’ouvrir une réflexion sur les indemnités de résidence.

Toutefois, les discussions avec Bercy risquent d’être rudes. Le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, lors d’une rencontre avec les partenaires sociaux jeudi dernier, s’est désolidarisé des déclarations de Gérald Darmanin, insistant sur le fait que celles-ci ne reflétaient que la position du ministre des comptes publics. La décision finale n’est pas encore prise et le Breton compte bien plaider la cause de son ministère à l’Elysée.

Agadir : Des journées d’information sur la retraite en juin prochain

aujourdhui.ma – 27/05/2018

Agadir : Des journées d’information sur la retraite en juin prochain

Des journées d’information maroco-françaises sur la retraite auront lieu, du 18 au 22 juin prochain, à Agadir, à l’initiative de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).
Cette rencontre de sensibilisation sur les prestations sociales prévues par la convention de sécurité sociale conclue par les deux pays, sera organisée en collaboration avec des Caisses françaises en charge de la gestion des régimes de retraite, indique un communiqué de la CNSS. La rencontre aura lieu au siège de la Chambre de commerce, d’industrie et des services du Souss-Massa. Rappelons que le Maroc et la France sont liés par une convention générale de sécurité sociale conclue en 2007.
Celle-ci pose le principe d’égalité et de réciprocité du traitement pour les ressortissants des deux pays, qu’il s’agisse de salariés ou de retraités. Conformément à cet accord bilatéral, entré en vigueur en juin 2011, les travailleurs, retraités et ayants droit marocains résidant définitivement ou temporairement au Maroc, peuvent bénéficier de soins de santé, de différentes indemnités, pensions de retraite, et allocations familiales et de décès.

Assemblée Générale Ordinaire du CRT Agadir

newstourisme.com – 27/05/2018

CRT Agadir

Le Conseil Régional du Tourisme d’Agadir (CRT Agadir) tiendra, le mardi 29 mai 2018, au siège de la Wilaya, les travaux de son Assemblée Générale Ordinaire et de son Conseil d’Administration.
En premier lieu, l’Assemblée Générale Ordinaire du CRT Agadir procédera à la lecture et l’approbation du PV du 31 Octobre 2017, du rapport moral au 30 avril 2018 et du rapport financier et du rapport du Commissaire aux Comptes.
Or le point fort de l’ordre du jour est la démission du Président du CRT, Guy Marrache ; une démission annoncée en septembre 2017. Faut-il rappeler que cette fonction a été imposée pour Guy Marrache.
Le Conseil d’Administration se penchera à présenter la conjoncture touristique à fin Avril 2018, la présentation du rapport financier au 30 avril 2018 et la reconduction du bureau exécutif pour une durée de 30 jours.
Rappelant que le CRT se compose de professionnels de tourisme, des élus et administration publics. Pour certains professionnels, le CRT passe par une situation critique, et la précédente démission reste un signal de cette situation. La présente réunion du Conseil d’Administration est une occasion pour remettre le train sur les bons rails.

La production agricole marocaine dépasse les attentes

leseco.ma – 26/05/2018

Des rendements plus élevés et des produits de meilleure qualité ont entraîné un afflux d’investissements dans le secteur agricole au Maroc ; le royaume espère doper les bénéfices générés par la production agricole et accroître les exportations.
Lors de la 13ème édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM) qui s’est tenu fin avril, le Ministre de l’Agriculture Aziz Akhannouch a déclaré à la presse locale qu’on attendait pour la saison 2017/2018 une production céréalière de 9,8 millions de tonnes, soit bien plus que les prévisions antérieures qui estimaient la récolte à 8 millions de tonnes, et une hausse de 3% par rapport aux chiffres de l’année précédente.
Cette hausse est d’autant plus remarquable tenant compte que la superficie semée en céréales a diminué, passant de 5,4 millions d’hectares en 2016/2017 à 4,5 millions d’hectares ; le rendement par hectare a donc augmenté de 23% en glissement annuel.
Le gouvernement a ensuite annoncé que les droits de douane sur les importations de blé tendre allaient passer de 30% à 135%, une stratégie destinée à soutenir les prix du blé tendre produit au Maroc et à réduire la demande en céréales importées.
Rendements et exportations à la hausse grâce au Plan Maroc Vert
Le Maroc a enregistré des récoltes plus importantes de blé, d’orge et d’autres céréales cette saison, et ce malgré les faibles précipitations du début de la saison agricole, traduisant la capacité de résistance fraîchement acquise du secteur, que l’on doit principalement au programme de développement agricole à long terme du pays lancé en 2008, le Plan Maroc Vert (PMV).
Le PMV vise à améliorer l’accès à l’eau et aux systèmes d’irrigation, à moderniser les techniques agricoles et à promouvoir les modèles d’agrégation ainsi que la coopération entre les petits exploitants afin de développer les économies d’échelle.
Selon des données publiées fin avril par le Ministère de l’Agriculture, le volume des exportations agricoles a augmenté de 65% au cours des dix dernières années et 125 000 emplois ont été créés au cours des deux dernières dans les segments de la production primaire et de la transformation grâce au PMV.
Optimiser la chaîne logistique, un enjeu clé pour la création de valeur ajoutée
Si le secteur agricole contribue au PIB marocain à hauteur de 19%, 4% seulement de cette participation est générée par la transformation agro-industrielle et des produits à valeur ajoutée.
Le succès du PMV montre bien que des investissements accrus peuvent entraîner des hausses de production conséquentes. De la même façon, le Maroc doit développer ses capacités de logistique et de transformation en aval et c’est vers ces secteurs que doivent désormais être orientés les investissements, selon Kacem Bennani Smires, PDG du groupe de production et d’exportation agricole Delassus. « Il s’agit désormais d’être capable de traiter, de vendre et d’exporter cette production importante, » a déclaré Smires à OBG. « Développer les capacités logistiques dans ce sens revêt une importance croissante. »
Premier hub maritime du pays, le port de Tanger-Med constitue un élément clé du secteur logistique marocain. Situé à l’entrée de la Mer Méditerranée sur le détroit de Gibraltar, le port a été mis en service en 2007 et est depuis devenu l’un des plus importants ports à conteneurs d’Afrique.
Tanger-Med atteint à l’heure actuelle quasiment sa capacité maximale ; le traitement des conteneurs affichait une hausse de 3% en glissement annuel au premier trimestre de cette année, avec un trafic de 790 000 conteneurs EVP (équivalent vingt pieds), tandis que la circulation des camions a augmenté de 12% en glissement annuel, le port ayant traité 90 000 camions TIR. La hausse de la demande a entraîné une expansion du hub et le terminal Tanger Med II est actuellement en cours d’aménagement afin d’accroître la capacité de traitement des marchandises. Avec une mise en service prévue pour 2019, Tanger Med II, dont le chantier a compris la construction de nouveaux quais, l’approfondissement du bassin principal et du chenal d’accès au port et la construction d’un mur de quai, ainsi que des travaux routiers et l’augmentation des capacités de stockage, va voir la capacité de traitement du port multipliée par trois, cette dernière passant à 8 millions de conteneurs et à 2 millions de véhicules par an.
Cette expansion devrait aider le Maroc à atteindre son objectif de devenir un hub logistique clé pour l’Afrique et l’Europe.
Développer les réseaux de transport qui desservent Tanger-Med
Les liaisons de Tanger-Med avec les ports secondaires marocains tel que celui d’Agadir devront toutefois être renforcées pour que le port devienne un hub majeur.
« Tanger-Med relie le royaume à 74 pays mais les entreprises spécialisées dans des cultures générant un chiffre d’affaires moins élevé n’y ont pas accès en raison de son coût, qui reste trop important, » a expliqué Smires à OBG. « Il nous faut trouver une solution pour réduire les coûts du cabotage maritime d’Agadir à Tanger-Med. »
Les améliorations de la chaîne logistique –telles que davantage d’espace d’entreposage sec et frigorifique, ainsi qu’une meilleure accessibilité pour les producteurs – ne permettraient pas seulement aux produits d’arriver plus vite sur le marché mais réduiraient également les pertes dues à la détérioration des denrées et doperaient les recettes.
Si une amélioration est possible dans ces domaines, le Maroc a déjà prouvé son potentiel en tant que pays exportateur. Dans son rapport intitulé « Enabling the Business of Agriculture 2017 », la Banque Mondiale a attribué une bonne note au Maroc pour ses efforts d’amélioration du transport routier, classant le pays au 8ème rang mondial en raison de la réglementation régissant le secteur du transport routier, jugée favorable.
Le rapport souligne en particulier la facilité d’obtention d’un agrément de transport international routier et le bas coût de ce dernier. C’est grâce à cela et à d’autres résultats positifs, notamment la réglementation stricte en matière d’utilisation et de distribution d’engrais et d’eau, que la Banque Mondiale a classé le Maroc à la 18ème place mondiale pour ce qui est de la facilité de faire des affaires dans le secteur agricole.

Les actus de l’Amicale francophone de Taroudant

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Avec les chasseurs de météorites au Maroc

parismatch.com – 25/05/2018

Un chercheur de météorite examine une pierre ramassée près de Zagora, au Maroc.

Un chercheur de météorite examine une pierre ramassée près de Zagora, au Maroc.FADEL SENNA / AFP
Dans les paysages désertiques d’Erfoud, Tata ou Zagora, au Maroc, des dizaines de personnes cherchent des fragments de météorite pour épaissir leur portefeuille ou garnir leur vitrine.

Ils arpentent le désert du sud du Maroc, à pied ou en voiture tout-terrain, dans l’espoir de trouver des pierres tombées du ciel: dénicher un fragment de météorite, très prisé par les chercheurs et les collectionneurs, fait rêver les nomades. « C’est une question de chance, c’est comme jouer au loto », sourit Abderrahmane, un ambulancier de 48 ans qui s’improvise régulièrement chasseur de météorites. « Ca peut valoir plus que de l’or ! », jure Mohamed, un ancien professeur d’éducation physique vivant à Zagora, une ville semi-désertique du sud du royaume, à près de 700 km de Rabat.

Cet homme de 59 ans s’est lancé il y a quatre ans dans cette chasse au trésor. Casquette vissée sur la tête et survêtement de sport, il sillonne les dunes et les plaines dans son pick-up, à la recherche de ces résidus du système solaire. Pour identifier ses trouvailles, il se sert d’une loupe et d’un aimant « très fort ». Sous une chaleur accablante, Mohamed prospecte un vaste terrain caillouteux dans la bourgade de M’Hamid el Ghizlane, dernière halte marocaine de la route caravanière vers la mythique Tombouctou. Dans ce paysage digne d’un western, il s’arrête devant un terrain « creux », qui, selon lui, laisse présager « un impact il y a très longtemps, dû à la chute d’une météorite: c’est un premier signe ».

Celui qui aime se présenter comme un autodidacte féru de sciences se penche et ramasse un caillou d’un noir éclatant, qu’il brandit fièrement. « Depuis l’enfance, on vit entre les pierres, on a l’habitude de les toucher. »

900 euros le gramme

Comme lui, des centaines d’habitants de la région participent à cette quête de l’extraterrestre dans les paysages désertiques d’Erfoud, Tata ou Zagora, aux côtés d’une poignée de spécialistes étrangers. Car le sud du Maroc est mondialement réputé pour ses météorites. « Au moins la moitié des publications scientifiques sur le sujet sont faites sur la base de météorites collectées au Maroc », explique à l’AFP la géochimiste Hasnaa Chennaoui Aoudjehane. Les zones désertiques du sud du pays sont « propices à l’accumulation des météorites, il n’y a pas de végétation, le risque d’altération est faible », décrypte cette enseignante à l’université Hassan II de Casablanca, membre du comité de nomenclature de la Meteorological Society, l’association internationale de référence. Et repérer ces fragments noirs sur le sable doré n’est pas si compliqué… une fois que l’on est au bon endroit. « Les scientifiques n’ont pas le temps de quitter leurs laboratoires », souffle Mohamed, le chasseur de météorites. Lui « a tout le temps » grâce à sa retraite anticipée.

Pour les scientifiques, ces roches venues d’ailleurs recèlent de précieuses informations sur les conditions de formation du système solaire il y a 4,5 milliards d’années, sur la genèse des planètes et leur composition interne. Statistiquement, une météorite sur cinq est précieuse. L’intérêt que portent scientifiques et courtiers spécialisés a fait augmenter les prix, suscitant les convoitises des nomades, des intermédiaires et des chasseurs. D’autant qu’un vide juridique fait que les météorites ramassées au Maroc appartiennent à ceux qui les trouvent, contrairement aux législations d’autres pays qui en attribuent la propriété à l’Etat.

Le prix « dépend de la rareté de la pierre, de sa forme, de son état (…) les pierres qui viennent de Mars sont très chères, parfois jusqu’à 10.000 dirhams (900 euros) le gramme », explique Mohamed. Il dit « ne pas s’être enrichi », quand d’autres ont « fait fortune ».

Des ventes à l’abris des regards

Si plusieurs chutes de météorites ont été observées au Maroc ces dernières années, c’est la « Black beauty » qui a fait le plus rêver les nomades et suscité des vocations. En 2011, les fragments de ce bolide martien tombé dans la région de Tata, à l’extrême sud du pays, ont été vendus entre 500 et 1.000 dollars le gramme, pour un total de sept kilos.

Abderrahmane avait alors « pris des congés et cherché durant vingt jours des fragments, sans résultat ». Il sait pourtant que d’autres « ont gagné beaucoup d’argent »: « un chasseur de météorites a trouvé et vendu 600 grammes de ce spécimen pour 7.500 dirhams le gramme (660 euros) », assure-t-il, drapé dans une saharienne bleue, la moustache fine.

« A partir des années 2000, tous les nomades se sont lancés dans la recherche de pierres et beaucoup sont devenus riches », raconte Abderrahmane. « La vente se fait discrètement », dit-il en expliquant ne pas accorder facilement sa confiance à qui veut voir ses pierres. « Ce qu’on trouve dans les souks, ce sont des bricoles » sans grande valeur, tandis que les plus belles pierres se négocient loin des regards. Les transactions se font aussi en ligne, dans des forums spécialisés voire sur des sites de petites annonces grand public. Les plus belles pièces se vendent aux enchères à Paris ou New York.

Assis sous une tente dans un souk de M’hamid, dans l’attente de clients potentiels, Slimane sort d’une vieille sacoche quelques pierres collectées au fil du temps, et qui de son propre aveu ne « valent pas grand-chose ».

« Je n’ai pas eu de chance », se désole cet homme âgé, barbe blanche et turban bleu enroulé sur la tête. »Je n’ai pas réussi à sortir de la misère avec les pierres. »

Une journée à Crocoparc

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Jean-Marie Nicolas, Journaliste Reporter Image de Bastogne TV a réalisé il y a quelque temps un documentaire en 4K de 26 minutes sur le rucher d’Inzerki et la Route du miel ( www.laroutedumiel.org ).

Nous étions avec lui et Johanna hier pour effectuer un tournage à Crocoparc

J’en ai profité pour prendre quelques photos à différents endroits du parc :
Les crocodiles au moment de leur repas (poulets et morceaux de poulets)

Du côté de la dernière extension du parc : les Iguanes

et les tortues :

Les Nénuphars, Jacinthes d’eau et Lotus :

et de belles fleurs :

 

Plus de 100.000 touristes ont visité Agadir au mois d’avril 2018

lnt.ma – 26/05/2018

L’activité touristique à Agadir a enregistré une croissance de plus 3,21 % au mois d’avril écoulé par rapport à la même période de 2017, le nombre d’arrivées ayant atteint 100.847 touristes contre 98.683.

Selon les statistiques du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa , les Marocains arrivent en tête de la clientèle des différents établissements d’hébergement touristique, soit un total de 36.715 visiteurs.

Le marché français arrive en seconde position avec 18.442 touristes contre 15.651 un an auparavant, en progression de 17,83 % suivi du marché allemand qui a, néanmoins, accusé un net recul de 28,74 %, avec 8.741 visiteurs.

Les arrivées en provenance du Royaume-Uni ont augmenté, par contre, de 2,07 % pour atteindre 7.932 touristes.

En termes de classement par unités d’hébergement, les hôtels classés 4 étoiles viennent en première position avec 22.828 touristes durant le mois d’avril de cette année, suivis des clubs de vacances avec 20.012 et des hôtels classés 5 étoiles avec 17.298 visiteurs.

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p style= »margin-top:20px;margin-bottom:20px;padding:0;outline:none;color:#343434;font-size:18px;font-family:Roboto, sans-serif;line-height:30px; »>Par ailleurs, selon les données du CRT, le taux d’occupation moyen a progressé de 4 %, passant à 54 % contre 51,83 % pour la même période de l’année dernière.

Conseil de la région Guelmim-Oued Noun : chronique d’une impasse annoncée

Par Abouammar Tafnout – h24info.ma – 24/05/2018

Le ministère de l’Intérieur a annoncé la suspension du conseil de la région de Guelmim-Oued Noun et la nomination d’une délégation chargée de la gestion des affaires courantes. Une décision qui n’est pas du goût du PJD qui considère que c’est à la justice de trancher dans ce genre de litige. Un litige qui dure pourtant depuis le scrutin régional de 2015. Récit d’un blocage prévisible. 

Le ministère de l’intérieur a suspendu le conseil de la région de Guelmim-Oued Noun. Le parti justice et développement s’est insurgé contre cette décision du département dirigé par Abdelouali Laftit. Le parti de la lampe considère que cette décision n’est pas légitime et a décidé d’engager une procédure judiciaire car selon lui, c’est à la justice de prendre une telle décision.

Le secrétariat régional du PJD dans la région a exprimé son souhait de rassembler tous les acteurs politiques de la région afin de trouver une issue au statuquo qui empêche le conseil régional d’agir. Les élus régionaux, à leur tête Abderrahim Ben Bouaida, président de la région, ont exprimé leur satisfaction et souhaitent que cette décision du ministère de l’Intérieur soit une occasion pour les élus de la région pour s’asseoir à la table des négociations et trouver les solutions pour répondre aux attentes des habitants.

Le ministère de l’Intérieur a publié dans le journal officiel du 21 mai 2018, la liste des personne que comptera la délégation chargée de la gestion des affaires courantes. Il s’agitde Yassin El Moutchou, ingénieur d’état et actuel directeur général des intérêts dans la région, Boujmaa Id Benasser, ingénieur d’état chargé de la cellule des affaires de la région, Hassan Fagrawi, ingénieur d’état cadre de la cellule des affaires de la région, ainsi que Abdullah Obi, gestionnaire et chef d’une section dans le département des communes.

Bouaida/Belfqih, le choc des titans

Cette décision se faisait attendre depuis plus d’un an puisque le conseil de cette région était paralysé à cause du duel opposant Abderrahim Ben Bouaida (RNI) à Abdelouahab Belfqih (USFP). Même s’il détient la majorité à ce conseil (20 sièges), le premier est ligoté par le second qui incarne l’opposition (19 sièges). Résultat: tous les projets ainsi que le plan de développement de cette région de 58 000 Km2, pourtant signé devant le roi en 2015, sont au point mort.

Les hostilités entre les deux hommes commencent fin 2016 en raison de la faisabilité de plusieurs projets structurants pour la région. A commencer par le foncier ou devait se construire l’hôpital régional destiné à devenir un futur CHU. Le projet de construction d’un barrage au niveau de la commune de Fask, située sur la nationale 12 reliant Guelmime à Assa pour un budget de 1,5 MMDH a également capoté pour les mêmes raisons. Pourtant il a été financé par un fonds souverain qatari, mais non encore validé par le conseil régional.

Cependant, le point de non-retour dans le conflit qui oppose les deux hommes sera franchi en 2017 en raison de la construction de 215 km de route expresse qui traverse la région et qui devait coûter 6,1 MMDH. Un projet stratégique puisqu’il fait partie de la route qui va relier Tiznit-Laâyoune-Dakhla, soit 1115 km et dont les travaux ont débuté cette année. C’est au niveau de la province de Guelmim que le problème va se poser. En mars 2017, Benbouaida valide le tracé établi par le ministère de l’Équipement et déclenche à l’occasion la colère de l’opposition. Abdelouahab Belfqih réussit à faire capoter le projet et isole Abderrahim Ben Bouaida qui perd sa majorité en raison de quelques conseillers communaux qui ont rejoint le camp adverse.

Depuis, c’est le blocage total du conseil de cette région où tous les projets sont à l’arrêt. En raison du Hirak du Rif et d’autres déflagrations sporadiques que connaissent certaines régions du pays, le ministère de l’Intérieur a pris les devants pour désamorcer une crise aux conséquences imprévisibles dans une région très sensible politiquement.

Guerre des chefs

Alors que la rupture est consommée entre la majorité et l’opposition, l’assemblé générale du conseil de la région, qui devait se tenir le 6 mars 2017, va connaître de graves incidents. Le président Ben Bouaida sera accueilli par des jets de bouteilles et de tomates, ce qui va conduire à la suspension de cette session. Majorité et opposition vont s’accuser mutuellement de blocage par presse interposée. Dans une tentative pour calmer les esprits, l’ancien ministre de l’intérieur Mohamed Hassad avait fait le déplacement à Guelmim pour y tenir une réunion consacrée à l’évaluation des étapes de mise en œuvre des différents projets inscrits dans le cadre du modèle de développement des provinces du Sud. Mais sa visite n’aura aucun effet sur la région. Par la suite, le conseil de la région va plonger dans un blocage qui va durer jusqu’au mois de juillet de la même année. D’un côté, Ben Bouaida qui soutient que les projets signés devant le roi n’ont pas été acceptés par le conseil et décide d’envoyer une lettre au cabinet royal pour se plaindre de l’opposition qui retarderait ces projets. De son côté, Belfqih réussit à débaucher quelques membres de la majorité et isole la majorité incarnée par Ben Bouaida.

Un conseil à deux têtes

Pour renverser la table face au président de la région, Belfqih réussit à obtenir le soutien de plusieurs présidents de communes. «Dans une région où les clivages politiques pèsent moins que les relation personnelles et tribales, Belfkih utilise les autorisations spéciales (ASS) accordées par le ministre de l’intérieur pour en faire bénéficier des communes en manque de moyens grâce à montant pouvant aller jusqu’à 7MDH pour obtenir leur soutien politique», indique un membre d’une association locale.

En manœuvrant de la sorte, Belfqih finit par affaiblir le conseil régional. Dans un contexte politique difficile caractérisé par des déflagrations sporadiques comme c’est le cas pour le Hirak du Rif, le blocage politique de la région Guelmime Oued-Noun porte les germes du ras-le-bol de la population locale épuisée par l’attentisme et le spectacle d’une intrigue de palais dont il ne maitrise plus les tenants et les aboutissants.

« Plusieurs projets sont bloqués et les futurs chantiers structurants qui vont donner un coup de fouet à l’emploi et aux investissements sont suspendus. La région manque cruellement d’hôpitaux et d’infrastructures tandis que les politiciens continuent à se chamailler », constate notre source.

Flambée des prix du poisson : La Fédération des chambres des pêches maritimes met en cause les pratiques malhonnêtes des intermédiaires

lematin.ma – 24/05/2018

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La Fédération des chambres des pêches maritimes a attribué la hausse des prix du poisson, durant le mois de Ramadan, aux pratiques de certains intermédiaires, appelant les autorités publiques à mobiliser les mécanismes de contrôle pour lutter contre la spéculation dans les prix des produits alimentaires de base.
La Fédération a affirmé, dans un communiqué parvenu jeudi à la MAP, que «les propriétaires de bateaux de pêche ne sont pas responsables de cette hausse et que les prix sur les marchés de gros du poisson dans les ports de pêche n’ont connu aucune augmentation significative au cours des derniers mois.»
Selon la Fédération, la flambée des prix est principalement due aux intermédiaires du commerce du poisson peu scrupuleux qui s’adonnent à des pratiques malhonnêtes, en monopolisant ces marchandises et profitant de ces occasions, où la demande est si élevée, pour augmenter le prix aux dépens des consommateurs et des armateurs des bateaux de pêche.
«Les propriétaires de bateaux de pêche sont contraints, par la loi, de vendre leurs produits dans les ports par l’entremise de l’Office national des pêches», a précisé la même source, assurant que le prix des sardines varie entre un montant minimal de 3 dirhams et maximal de 8 dirhams, et ce, avant et durant le mois sacré».
La Fédération a appelé les autorités publiques à «protéger les consommateurs contre l’avidité de certains intermédiaires dont le seul souci est de faire rapidement des profits aux dépens du citoyen» et leur a demandé de «mobiliser tous les mécanismes de contrôle pour lutter contre le monopole et la spéculation sur les produits alimentaires».

La mauvaise qualité de l’air coûte 9,7 MMDH par an

lnt.ma – 24/05/2018

La secrétaire d’État chargée du développement durable, Nezha El Ouafi, vient d’annoncer la mise en œuvre du programme national pour l’amélioration de la qualité de l’air à travers le transfert des fonds alloués à ce nouveau programme au titre de l’année 2018.
Il s’agit d’une enveloppe budgétaire de 12 millions de dirhams distribuée comme suit : 5 millions de dirhams pour chacune des villes de Rabat et Agadir et 1,5 million pour Marrakech, avec pour objectif d’atteindre 6 millions à l’horizon 2019 pour cette ville.

Sécurité routière : Le Maroc veut abriter l’Observatoire africain

leconomiste.com – 24/05/2018

Sécurité routière : Le Maroc veut abriter l'Observatoire africain

Le Maroc devrait accueillir le 1er Observatoire africain de la sécurité routière. Un accord portant création de cette structure a été conclu, mercredi à Leipzig, lors du sommet du Forum international des transports (ITF). L’accord a été signé par la Banque mondiale, l’ITF, la Fédération internationale de l’automobile (FIA) et Mohamed Najib Boulif, secrétaire d’État chargé du Transport.

L’Observatoire aura notamment pour mission de soutenir les efforts déployés par les pays africains pour réduire les accidents mortels liés au transport routier. Pour ce faire, il collectera, analysera et partagera systématiquement des données fiables sur ces accidents. Au total, sept pays africains, dont le Maroc, travaillent actuellement sur la gouvernance de la structure et les mécanismes de financement.
D’après l’ITF, l’Afrique n’abrite que de 2% du parc automobile mondial, mais elle enregistre 20% des décès d’accidents routiers.

Fondation Mohammed V pour la solidarité : La caravane médicale spécial Ramadan démarre dans les provinces du Sud

aujourdhui.ma – 24/05/2018

Fondation Mohammed V pour la solidarité : La caravane médicale spécial Ramadan démarre dans les provinces du Sud

La Fondation Mohammed V pour la solidarité a annoncé mercredi l’organisation de la 4ème édition de la caravane médicale spécial Ramadan du 22 mai au 7 juin dans les provinces du Sud.

Cette campagne médicale d’envergure vise à renforcer l’accès aux soins de santé auprès des populations démunies des provinces d’Assa Zag, de Guelmim et de Tan Tan, avec pour objectif de faire bénéficier 25.000 personnes des prestations de dépistage et de soins multidisciplinaires, a indiqué la Fondation dans un communiqué. Cette intervention médico-humanitaire de dépistage et de lutte contre les maladies chroniques est spécialement activée durant le mois sacré du Ramadan et cible chaque année une région en particulier, en vue de soulager les populations démunies, en particulier les personnes âgées, les personnes à handicap physique, les femmes et les enfants, en donnant accès à une offre médicale de proximité qui puisse bénéficier au plus grand nombre, a relevé la même source.

Le programme d’intervention de cette édition sera déployé sur un parcours de cinq étapes, durant lesquelles la caravane médicale fera escale dans les localités de Bouizakarne (du 25 au 27 mai), Asrir (du 29 au 31 mai), Louatia (2 et 3 juin) et Tan Tan (du 5 au 7 juin). Les populations de ces localités bénéficieront d’une large palette de prestations et de soins multidisciplinaires couvrant la médecine générale, la médecine interne, la pédiatrie, la santé de la mère, la médecine dentaire, l’ophtalmologie, la radiologie, la biologie, ainsi que le dépistage de l’handicap physique en vue de confection de l’appareillage adapté, d’après le communiqué.

Pour ce faire, un important dispositif humain et technique est prévu afin de répondre à la demande des populations dans les meilleures conditions, et de délivrer les soins en faveur de 25.000 personnes bénéficiaires, a fait savoir la Fondation. L’opération de cette année, qui mobilise les huit unités médicalisées de la Fondation, est en effet menée avec le concours des délégations régionales de la santé, les associations médicales partenaires, les autorités locales ainsi que la Fondation Phosboucraa.

Menu « Fêtes des Mères » à la Tour d’Or

La Tour d’Or vous propose un déjeuner spécial pour la fête des mères 

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Dimanche 27 mai 2018 
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Le Menu préparé par Etienne Malbranche :

Cocktail des mamans et ses amuses bouche 

Croustade de ris de veau au Chablis ou
Aspic de saumon fumé et sa mousse de crabe

Tournedos  Henri 4 ou
Marmite dieppoise 

Farandole  de desserts 

Prix : 180 Dirhams par personne.
Sur réservation au 06 61 73 04 33

2éme édition du festival « Musique de l’âme »

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L’association « Madar Al Ibdaa » et le Conseil communal d’Agadir organisent la 2éme édition du festival de la musique de l’âme à la salle Brahim Radi les 24, 25 et 26 Mai 2018 à partir de 22h.

Le programme de l’édition sera inauguré le 24 mai par la « Nuit du Malhoun » animée par la chanteuse marocaine Magda El Yahiaoui, artiste et voix distinguée de cette couleur originale, fidèle depuis ses débuts à cet art .

La deuxième soirée sera présentée par le groupe Amazigh Inouraz, groupe qui a fait ses debuts d’Agadir, très attaché au patrimoine musical Amazigh avec une ouverture sur la musique du monde, notamment le jazz. Puis la soirée continue avec le groupe «  dqqa Roudania ».

La troisième nuit, le public aura rendez vous avec le groupe du grand artiste Marocain de renommée internationale «  Driss Maloumi » , l’un des musiciens exceptionnels au Maroc, qui a une forte connaissance technique et académique qui fait de lui l’un des ambassadeurs les plus puissants et réussis de la musique Marocaine et internationale. Maloumi se produira avec des artistes internationaux à savoir PRABHU EDOUARD BIO, l’un des artistes rythmiques indiens les plus célèbres de France, Disciple émérite du célèbre maestro des tablas feu Shankar Ghosh et les artistes indiens S.CHATTERJEE, qui joue l’instrument « Sintur indien » et le flûtiste R.PRASANNA.

Le festival de la musique de l’âme se veut une valeur ajoutée pour la scène culturelle et artistique Agadirie . Il présente une programmation diversifiée et riche.

L’idée de l’événement est de créer un festival de musique qui propose une musique calme, consciente et savante, une musique qui s’adresse à l’âme, respecte l’intelligence et la conscience du public et répond aux besoins esthétiques d’un segment important des amoureux de ce genre musical. Cette musique est une musique humaine qui respecte nos caractéristiques culturelles, artistiques, nationales, régionales et locales avec une ouverture consciente sur le monde.

A noter que la première édition du festival a été organisée lors du dernier Ramadan du 2 au 4 juin 2017 avec trois soirées animées par le groupe du poète de lutte Driss Malloumi avec son spectacle «  la danse de l’âme », le groupe Ibn Arabi, l’artiste amazigh Ahmed Amaynou et le groupe Rahoum ELBAKALI pour la Hadra Chafchaouniya.

Des artistes Indiens au rendez vous

par EL GHAZZI MOHAMED

Le festival de l’âme est de retour dans sa deuxième édition à la salle de la municipalité d’Agadir Brahim Radi du 24 au 26 Mai 2018 , organisé par l’association « Madar Al Ibdaa » et le Conseil communal d’Agadir.

Les organisateurs proposent pour le public de la ville une programmation riche et diversifiée inaugurée par une première soirée le 24 mai par la « Nuit du Malhoun » animée par la célèbre chanteuse Marocaine Majda El Yahiaoui, artiste et voix distinguée de cette couleur originale, fidèle depuis ses débuts à cet art, cantatrice du malhoun formée par des maîtres du genre, tels Houcine Toulali, Mohamed El Ouadi et Mohamed El Khyati.

La deuxième soirée sera présentée par le groupe Amazigh Inouraz, groupe qui a fait ses débuts d’Agadir, très attaché au patrimoine musical Amazigh avec une ouverture sur la musique du monde, notamment le jazz. Puis la soirée se poursuit avec le groupe «  dqqa Roudania ».

La troisième nuit, le public aura rendez vous avec le groupe du grand artiste Marocain de renommée internationale «  Driss Maloumi » , l’un des musiciens exceptionnels au Maroc, qui a une forte connaissance technique et académique qui fait de lui l’un des ambassadeurs les plus puissants et réussis de la musique Marocaine et internationale et qui lui a permis de parcourir le monde avec les grands artistes internationaux. Maloumi se produira avec des artistes Indiens à savoir PRABHU EDOUARD BIO, l’un des artistes rythmiques indiens les plus célèbres de France, Disciple émérite du célèbre maestro des tablas feu Shankar Ghosh et les artistes S.CHATTERJEE, qui joue l’instrument « Sintur indien » et le flûtiste R.PRASANNA.

Le festival de la musique de l’âme se veut une valeur ajoutée pour la scène culturelle et artistique Gadirie en proposant une musique calme, consciente et savante, qui s’adresse à l’âme, respecte l’intelligence et la conscience du public et répond aux besoins esthétiques d’un segment important des amoureux de ce genre musical.

Rappelons que la première édition du festival a été organisée lors du dernier Ramadan du 2 au 4 juin 2017 avec trois soirées animées par le groupe du poète de luth Driss Malloumi avec son spectacle «  la danse de l’âme », le groupe Ibn Arabi, l’artiste amazigh Ahmed Amaynou et le groupe Rahoum ELBAKALI pour la Hadra Chafchaouniya.

LA PLAGE D’AGADIR PERD SON SABLE

Ce phénomène a pris de l’ampleur cette année au sud de la baie. Dans le détail, plusieurs facteurs sont à l’origine de cette situation inquiétante, qui a modifié les traits de la plage. Il s’agit notamment de fortes périodes venteuses qui se sont récemment succédé sur la plage, mais aussi du phénomène de l’érosion à cause de fortes marées. Résultat, la partie centrale de la plage a perdu plus d’1 mètre de sable alors que certains endroits sont devenus complètement caillouteux.

Souss-Massa : Les produits d’artisanat auront leur label régional

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 23/05/2018

Souss-Massa : Les produits d’artisanat auront leur label régional

Le label régional sera une marque de garantie officielle, qui atteste que le produit artisanal se conforme à un ensemble de caractéristiques fixées par un règlement d’usage garantissant un niveau de qualité.

Un projet est en cours pour créer un label spécifique pour les produits d’artisanat de la région du Souss-Massa en vue de promouvoir la qualité de ces produits par la reconnaissance des spécificités de leurs origines géographiques.

Dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie de labellisation, Jamila El Moussali, secrétaire d’Etat auprès du ministre du tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale chargée de l’artisanat et de l’économie sociale, vient de sélectionner un cabinet privé pour assurer l’assurance technique afin de réaliser des audits de certification au profit des unités de production de l’artisanat désireuses d’obtenir le label régional qui garantit qu’un produit possède des caractéristiques particulières dues à son origine.

Le label régional sera une marque de garantie officielle, qui atteste que le produit artisanal se conforme à un ensemble de caractéristiques fixées par un règlement d’usage garantissant un niveau de qualité. Pour ce faire, 130 unités seront auditées dans la région du Souss-Massa réparties entre les villes d’Agadir, Taroudant et Tiznit et qui peuvent être un mono-artisan, une coopérative, ou PME. Le choix des unités à auditer sera fait en fonction des demandes formulées.

Cette opération est d’une grande importance pour le secteur de l’artisanat au niveau de la région du Souss-Massa. Dans ce sens, le produit ayant un label régional possède un réel contenu culturel, lié au savoir-faire traditionnel d’une région que cherche le consommateur.

L’instauration d’un tel label a pour objectifs principaux de renforcer la reconnaissance et la notoriété des produits de la région, valoriser et préserver les savoir-faire des artisans, et garantir au client l’authenticité et la qualité des produits. La labellisation permettra aux artisans de la région d’améliorer la qualité de leurs produits, facilitera leur commercialisation sur le marché et valorisera l’héritage authentique traditionnel de la région. Ainsi, le label constitue pour l’artisan un outil contribuant au développement de son activité, en bénéficiant d’une image de qualité et en se dotant d’un mécanisme de marketing permettant d’accéder à de nombreux marchés. Il est également un moyen de préserver le patrimoine artisanal et la protection à la fois du consommateur, de l’environnement et de l’artisan contre la contrefaçon et la concurrence déloyale. Rappelons que le secteur de l’artisanat reflète la richesse culturelle de la région du Souss-Massa et contribue à son rayonnement avec des produits d’exception qui reflètent le mode de vie et les traditions locales. Parmi les produits emblématiques de la région se distinguent notamment les bijoux de Tiznit et les babouches de Tafraout. Ce secteur compte aujourd’hui 9.760 unités artisanales et emploie plus de 21.560 personnes.

Un parlementaire de l’USFP demande au gouvernement de museler les réseaux sociaux

yabiladi.com – 23/05/2018

Hier, le ministre de la Culture et de la communication a rejeté la demande d’un parlementaire de l’USFP appelant à prendre des mesures contre les publications des internautes marocains sur les réseaux sociaux.

Mohamed Laâraj, ministre de la Culture et de la communication. DR

 

A son corps défendant, le conseiller Abdelhamid El Fatihi, appartenant au groupe socialiste, est au cœur de l’actualité.
Hier, à l’occasion de la séance hebdomadaire des questions orales à la Chambre haute du Parlement, le secrétaire général de la FDT (proche de l’USFP) a demandé au gouvernement El Othmani de museler l’expression sur les réseaux sociaux.

Prenant très au sérieux sa requête, il a commencé par dresser un virulent réquisitoire contre les commentaires des internautes marocains sur Facebook et Twitter, pointant des «dépassements immoraux portant atteinte à la vie des gens, aux institutions constitutionnelles, partisanes et syndicales». Ce qui, selon lui, «déprécie les valeurs» de la société marocaine.

Et de conclure son intervention en s’interrogeant sur les mesures que compte prendre l’exécutif pour faire face à «ce raz-de-marée qui ne sert nullement la démocratie».

Douche froide en direct sur la chaîne Al Aoula

Le parlementaire, très proche de Driss Lachgar, qui croyait si bien faire en surfant sur la vague des «valeurs de la oumma menacées», a vite déchanté. «Il faut rappeler que les sites (internet) et les réseaux sociaux sont des espaces particuliers où s’exercent la liberté d’expression et d’opinion», a répondu le ministre de la Culture et de la communication, Mohamed Laâraj, du Mouvement populaire (MP).

Le pays «tient à cette liberté que garantissent la constitution et les traités internationaux ratifiés par le Maroc. Nous tenons donc à ce que cette liberté s’exerce dans le cadre de la loi», a ajouté le responsable gouvernemental.

S’inscrivant complètement en faux contre les divagations d’Abdelhamid Fatihi, le ministre a précisé que «dans l’ensemble, les réseaux sociaux contribuent au rayonnement de la culture du dialogue et à l’échange libre des idées». Dans sa réponse, le ministre a par ailleurs insisté sur les termes «liberté» et «libre».

Cet échange entre un syndicaliste, issu d’un parti qui prétend être à gauche de l’échiquier politique, et un ministre appartenant à un parti traditionaliste, le MP, a constitué l’un des moments phares de la séance des questions orales à la Chambre des conseillers du mardi 22 mai. Reste à savoir si cette position de Laâraj est partagée par les autres ministres du gouvernement ou s’il s’agit simplement d’une opinion personnelle de circonstance.

La Commission de l’Enseignement, de la culture et de la communication à la Chambre des représentants a commencé en catimini l’examen de projets d’amendements sur la loi 71-17 portant sur la presse et l’édition, a révélé hier la députée du PJD Amina Maâ El Ainin.

Pour rappel, le 10 mai, le ministre des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement avait menacé de poursuivre en justice les auteurs et les diffuseurs de «fake news».

L’offre Ramadan 2018 du Hyatt Place Taghazout Bay

Une bonne idée pour la rupture du jeûne dans un cadre exceptionnel :

En famille ou entre amis, le Hyatt Place Taghazout Bay vous invite à rompre le jeûne autour d’un ftour gourmand, dans une ambiance chic et conviviale

 

Lycée Français d’Agadir : sortie à la pépinière d’Azrou des élèves des classes PS et MS

 

Les élèves des classes PS et MS se sont rendus à la pépinière d’AZROU en autocar le mercredi 21 mars.

Après avoir pris le goûter sur place, les enfants ont pu observer les différentes plantes et fleurs  de la pépinière.

Ensuite, ils ont fait du jardinage emportant chacun sa plante avec lui afin de la replanter dans le patio de l’école.

Nous remercions les propriétaires ainsi que le personnel  pour l’accueil qu’ils nous ont réservés et pour les plantes qu’ils nous ont offertes.

Un grand merci aussi à Madame Aïcha OUTALEB qui nous a beaucoup aidés pour l’organisation de cette sortie.

Les maîtresses         

        

 

 

 

 

Ce que gagnent les intermédiaires sur le prix de la sardine (rapport)

telquel.ma – 23/05/2018

La hausse des prix de la sardine est à imputer à la multiplication des intermédiaires entre les vendeurs en gros et ceux au détail, selon un rapport remis le 23 mai au ministère de l’Agriculture et de la Pêche.

Alors que la campagne de boycott de plusieurs produits de consommation bat son plein, et que des voix s’élèvent pour dénoncer la hausse « record » des prix du poisson en ce début de mois de ramadan, TelQuel Arabi apprend de bonne source que le ministère de l’Agriculture et de la Pêche a reçu dans la matinée du mercredi 23 mai des rapports en provenance des différents ports du Royaume. Ces derniers détaillent les prix de vente en gros, en particulier ceux de la sardine, produit très convoité par les consommateurs marocains.

Au 22 mai, il a été observé que la sardine de petite taille (l’espèce la plus prisée des consommateurs marocains), pêchée entre Casablanca et Safi, se vendait à 180 dirhams la caisse de 25 kilos dans les marchés en gros, soit 7,2 dirhams le kilo. Son prix au détail, lui, fluctue entre 10 et 25 dirhams dans différents marchés du Royaume.
Ce qui signifie que la marge de bénéfice des vendeurs de poissons peut s’élever jusqu’à 18 dirhams.
L’autre type de sardine, pêchée entre Agadir et Laâyoune, s’écoule à la vente en gros à des prix variant entre 80 et 140 dirhams la caisse de 25 kilos (soit entre 1,5 et 5,6 dirhams le kilo).

« Le rôle du ministère est de ravitailler les marchés en marchandise, de contrôler la qualité de celle-ci et de protéger les ressources maritimes, son rôle s’arrête au moment où la marchandise arrive au marché de gros« , rappelle notre source. « Le ministère n’est pas autorisé légalement à intervenir sur les prix de vente« , poursuit notre interlocuteur.

Ces hausses significatives de prix seraient quant à elles dues « à la multiplication des intermédiaires et des vendeurs au détail dans les marchés, qui eux, sont encadrés par les collectivités locales« , conclut notre source.

Barrages: le taux de remplissage a atteint 70%

h24info.ma – 23/05/2018

Le taux de remplissage des barrages a atteint environ 70% au niveau national, selon la secrétaire d’État chargée de l’Eau, Charafat Afilal.

Répondant à une question orale à la chambre des conseillers sur «l’approvisionnement en eau potable dans les zones arides», Charafat Afilal a souligné que grâce au remplissage de la plupart des puits, des sources et des nappes phréatiques, il n’y aura pas de perturbation dans l’approvisionnement en eau potable durant l’été.

Pour résoudre le problème de l’approvisionnement en eau potable, la secrétaire d’état a indiqué que sur instructions royales, une enveloppe de 606 MDH a été allouée à la mise en place d’un plan qui prévoit des solutions urgentes, en attendant que les projets structurants soient prêts, afin d’assurer l’approvisionnement en eau dans les zones éloignés, difficiles d’accès et qui connaissent de la sécheresse.

Concernant la qualité de l’eau, Charafat Afilal a fait observer que l’eau distribuée via le réseau public est soumise à un contrôle strict de la source jusqu’au consommateur dans les villes, centres et douars, où s’active l’Office national de l’Électricité et de l’Eau Potable, ou les points de livraison aux régies autonome de distribution ou aux sociétés délégataires.

Pour le «plan national d’assainissement liquide», elle a noté que depuis l’adoption de ce plan national, le nombre des stations d’épuration des eaux usées (STEP) a augmenté de 20 à 122 structures actuellement. La secrétaire d’état a souligné que le foncier constitue un problème qui entrave l’application de ce plan.

Les propositions des partis politiques pour réguler le prix des carburants

par Thibault Bluy – telquel.ma – 23/05/2018

Le ministre de l’Énergie et des Mines, Aziz Rebbah, a annoncé le 22 mai devant le Parlement la préparation d’une nouvelle loi pour encadrer les bénéfices des distributeurs d’hydrocarbures. Que proposent les différentes formations politiques sur le sujet? TelQuel leur a posé la question.

Tniouni/TelQuel

En tant que représentant de la Fondation de la gauche démocratique (FGD) à la commission des Finances, Omar Balafrej a déposé, le 18 mai, trois recommandations qu’il aimerait voir intégrées aux dix-neuf déjà inscrites dans le rapport sur le prix des carburants.

En premier lieu, le député de la circonscription Rabat-Océan suggère d’adopter, d’ici fin juin, une loi de finances rectificative, afin d’inclure une contribution exceptionnelle des entreprises pétrolières. « Les dix-sept milliards de marges qu’elles ont réalisées depuis la libéralisation sont une base de travail qu’on peut discuter, mais il faut que le gouvernement prenne au sérieux cette proposition », juge l’élu.

Avant fin mai, il souhaite aussi que les opérateurs du secteur restituent « au minimum » les trois milliards de dirhams que l’État leur avait alloués en 2014-2015 pour augmenter leur capacité de stockage. Enfin, à la même échéance, le parlementaire demande à ses pairs de lancer une commission d’enquête qui poursuivrait le travail de la commission d’information, en auditionnant notamment les dirigeants des groupes pétroliers.

De son côté, le groupe Istiqlal à la Chambre des Conseillers, qui appelle à s’inspirer des expériences étrangères en matière de plafonnement des bénéfices, désire introduire une « formule qui prévoit de baisser les prix des carburants, à travers la négociation directe avec les sociétés concernées ».

Ces quatre offres doivent encore faire l’objet d’un vote de validation par l’ensemble de la commission, avant d’être effectivement incorporées au document.

« Revenir à l’origine du problème »

Driss Lachgar nous déclare pour sa part qu’il est « urgent de tout remettre à plat et de donner la possibilité aux autorités d’intervenir, notamment en intervenant sur le volet logistique et transport en cas de hausse vertigineuse des tarifs ».

Le patron de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) pointe la responsabilité du PJD : « Pour nous, il faut revenir à l’origine du problème. Quand le gouvernement Benkirane avait décidé de libéraliser les prix, nous avions dit qu’il fallait mettre en place des mécanismes d’accompagnement, et donner les moyens au Conseil de la concurrence pour qu’il puisse s’acquitter de sa mission. Imaginons que, demain, on se retrouve avec un litre d’essence à 30 dirhams. Comment va-t-on se comporter ?« , interroge-t-il.

Quant à Mohand Laenser, il ne préfère pas s’exprimer pour l’instant, préférant attendre la version définitive. « Nous ne voulons pas que notre vision soit brouillée par toute l’exploitation politique qui est faite de et autour de cette mission d’information, sachant que nous y avons des membres qui nous tiennent informés de tout« , justifie le secrétaire général du Mouvement populaire (MP).

Musique de l’Âme, les 24,25 et 26 mai 2018, à 22 H 00 à la Municipalité d’Agadir

Source : page FB de Naïma El Fathaoui

Après le succès qu’a connu la première édition du festival de «Musique de l’Âme »  dans sa première édition du dernier Ramadan, très bien reçue par un large éventail d’observateurs, le conseil communal d’Agadir continue tout au long de trois nuits, par la 2ème session du Festival « Musique de l’Âme ». Une musique de qualité et de haut de gamme, avec :
Majda Yahyaoui … Habiba et Hayoun , Deux visages pour un …
Le groupe Inuraz … La grandeur des 5ième rythmes où la diversité est absorbée par la musique …
– « Dekka Roudanie « … la splendeur du chant à la saveur du Maroc qu’ on aime …
– Le fameux groupe de Driss El Maloumi
– Le trio indien « Samandar » : une confrontation extraordinaire entre la flûte, le santour, le rythme et de nombreux secrets de la musique indienne …
Souhaitant que cette session sera également appréciée et acceptée.

Lycée Français d’Agadir : Classe transplantée des CE1C à l’Ecolodge Atlas Kasbah

Du 7 au 8 mai 2018, les élèves de la classe de CE1C sont partis à l’Ecolodge Atlas Kasbah à une vingtaine de minutes d’Agadir au cœur de l’arganeraie.

Ils ont pu découvrir les paysages environnants au cours d’une randonnée de 4 km.
Ils ont par ailleurs eu l’opportunité de visiter une coopérative de fabrication d’huile d’argan.

Au sein de la Kasbah, ils ont appris quels gestes et attitudes utiliser pour respecter l’environnement au quotidien.
Sous forme de jeu, ils ont découvert la flore et la faune présentes dans les jardins et ont découvert le trésor caché après avoir répondu à plusieurs énigmes.

Nos élèves ont été les « petits chefs cuisiniers » du déjeuner du mardi et nous ont préparé un excellent tajine de poulet et une délicieuse pastilla au lait.

Ces 2 journées ont été très riches en informations. Les enfants ont beaucoup appris en s’amusant et ont fait preuve de beaucoup de maturité !!
Bravo à eux !!

Une belle action du Rotary Club Agadir Oufella Renaissance dans la région d’Akka

Vidéo :

L’UFE vous conseille Mimi la Brochette pour la fête des mères.

SPECIAL FETE DES MERES DIMANCHE 27/5 A MIDI CHEZ MIMI LA BROCHETTE AGADIR

MIMI VOUS PROPOSE DE VENIR FETER LES MAMANS DANS UNE AMBIANCE CONVIVIALE FACE A LA MER AVEC ANIMATION MUSICALE JEAN PIERRE A LA GUITARE ET ELISABETH AU CHANT

VOUS AVEZ LE CHOIX,
– SOIT DE DÉJEUNER A LA CARTE SELON VOS GOÛTS (GRAND CHOIX DE VIANDES, POISSONS, FRUITS DE MER). Réduction de 10 % pour les Adhérents UFE,
– SOIT D’OPTER POUR LE MENU A 180 DHS (160 DHS pour les Adhérents UFE) COMPRENANT :

ENTRÉE : soit soupe de poisson aux croûtons et à la rouille
soit toasts a l avocat et fromage frais

PLAT : soit calamars en sauce a l armoricaine
soit filet de boeuf a la creme

DESSERT : soit crêpe maison au chocolat et noisettes
soit tiramisu

ATTENTION, merci de réserver avant jeudi soir 24/5 au 0661282877

Si certains désirent fêter le dimanche soir merci de me contacter au même numéro.

Le Bureau de l’UFE

Visite d’un marché de poissons dans la région d’Agadir

par Karima WAHABI – 2m.ma – 22/05/2018

S’il y a une viande qui fait l’unanimité durant le mois du Ramadan, c’est bien celle des poissons. Frit, grillé ou cuit en tajine ou dans le four, le poisson trône dans les tables des familles marocaines, toutes catégories socioprofessionnelles confondues.

Cette offre qui grimpe en flèche durant le mois sacré n’est pas sans impacter les prix. Pour certaines variétés prisées, le prix passe du simple au double. L’intrusion des spéculateurs qui achètent, stockent le poisson en le congelant avant le Ramadan n’arrange pas la situation. Au final, c’est le consommateur final qui en paie le prix cher.

Pour pouvoir s’approvisionner au moindre prix, certains inconditionnels du poisson se déplacent vers  les marchés et les Souks  situés hors du périmètre urbain, près des ports et des plages. C’est le cas à Agadir, une ville côtière réputée pour la richesse et la diversité de sa production halieutique.

C’est le Souk du village de pécheur Imi Ouaddar, situé à près de 30 kilomètres de la ville, qui est devenu en ce mois du Ramadan la destination des habitants d’Agadir. C’est entre les barques des pêcheurs que des étals ont été dressés pour proposer des poissons fraîchement pêchés.
« La courbine (ombrine) est un poisson qui vaut entre 55 et 60 dirhams le kilo, alors qu’en ville il est vaut aux alentours de 90 dirhams. La sole se vend aussi à 55 dirhams le kilo et le merlan à 35 dirhams le kilo », informe Houcine, un poissonnier détaillant  qui a dressé son étal dans ce Souk. Des prix moins chers d’environ 25%, la fraîcheur en plus, le choix est tout fait pour les Gadiris.

AGADIR : UN IMAM ANTICIPE L’HEURE DU FTOUR ET FAIT DES CENTAINES DE… « VICTIMES » !

Par Mhand Oulberka – le360.ma – 22/05/2018

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© Copyright : DR

L’imam de la mosquée Taddourt à Agadir a sonné l’heure du ftour 10 minutes trop tôt. Cela s’est passé hier dimanche 20 mai au quartier Benskraou. Les détails.

Hier, dimanche 20 mai, un imam de la mosquée Taddaourt au quartier Benskraou à Agadir a lancé l’appel à la prière d’Al Maghrib dix minutes avant l’horaire officiel. Certains s’en sont aperçus. Mais, selon une source de le360, beaucoup d’autres n’ont pas songé qu’il pouvait s’agir d’une erreur et une centaine de personnes ont rompu le jeûne avant l’heure prévue.
D’après cette même source, la montre de l’imam n’était pas réglée et c’est pour cette raison précise que l’appel à la prière et par conséquent l’annonce de la rupture du jeûne ont été lancés trop tôt.

Guelmim-Oued Noun veut classer son patrimoine archéologique

par Sabrina Belhouari – leconomiste.com – 21/05/2018

  • 5 sites en lice pour intégrer le patrimoine national
  • Une opportunité pour les protéger et créer de la richesse à travers un tourisme intégré
  • Une initiative dans le cadre du programme de développement intégré des provinces du sud

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Le site d’Adrar n Zerzem est l’un des sites majeurs de la haute vallée de l’Oued Sayyad situé dans la province de Guelmim. Il abrite un complexe archéologique très important composé de gravures rupestres et tumuli. Les représentations de bovinés attestent la domestication poussée de cette espèce par l’homme dans cette région. Elle témoigne aussi que le bœuf était très important dans la conscience collective des populations qui ont peuplé la région et constitue un indice de richesse des pâturages dans cette zone
(Source: Inspection régionale des monuments historiques et des sites de la région Guelmim- Oued Noun)

Les immenses étendues désertiques caractéristiques du Sud du Maroc regorgent d’un patrimoine paléontologique et de sites rupestres exceptionnels et d’une rare beauté. La région de Guelmim-Oued Noun ne fait pas exception. Cette région où l’art rupestre est fortement présent cherche ainsi à valoriser son patrimoine historique et mieux le protéger.

Cinq dossiers de candidature ont été présentés récemment au ministère de la Culture et de la Communication pour intégrer la liste du patrimoine national. Ce projet est réalisé sous la supervision de l’inspection régionale des monuments historiques et des sites de la région Guelmim-Oued Noun, relevant du ministère de la Culture et de la Communication à la demande des communes dont le territoire abrite ces sites.

Une initiative qui rentre dans le cadre du programme de développement intégré des provinces du sud. Il s’agit de plusieurs sites qui représentent des gravures rupestres et des peintures sous abris. Dans le détail, on retrouve le site rupestre d’Azrou Klane qui regroupe 9380 gravures et qui est considéré parmi les sites les plus riches en termes de nombre de gravures au Maroc.

Il est situé dans la province d’Assa-Zag. Dans la province de Guelmim, ce sont quatre sites rupestres qui ont été identifiés: Oum Lahchich, Oumouguegime et les deux sites Adrar-n-zerzem et Tamrhalt-n-zemzem qui regroupent 300 gravures.

Dans la province de Tan Tan et au niveau du site Aouinet Azguer, il a été identifié des peintures rupestres situées dans plus de 20 abris peints représentant des scènes de chasse et de vie quotidienne. Et enfin, au niveau de la province de Sidi Ifni, dans les deux sites complexes d’Amalou et le complexe d’Anamer, l’opération d’inventaire a relevé 57 dalles gravées dans le premier et 168 dalles gravées dans le deuxième.

Une fois répertoriés, un dossier pour chaque site a été constitué, incluant l’inventaire complet, une étude topographique, une fiche technique détaillée ainsi qu’un bref historique. Ces dossiers ont par la suite été soumis au ministère de la Culture qui va se pencher dessus à travers une commission composée de plusieurs partis et qui devrait donner son avis dans les prochaines semaines.

Plusieurs tumuli (sites funéraires composés de pierres et de roches agencées de manière caractéristique) sont répertoriés également dans cette zone, témoignant de la présence humaine et de pratiques funéraires pré-islamiques.

Malheureusement, ces sépultures sont aussi victimes des chasseurs de trésors qui sévissent dans ces endroits non surveillés afin de chercher des ornements ou anciens outils en bronze et en cuivre «Cette opération vise surtout à officialiser l’importance de ces sites en tant que patrimoine du pays afin qu’ils puissent bénéficier d’une protection juridique et être surveillés et protégés contre le pillage et la destruction», affirme Noreddine Zdaidat, inspecteur des monuments historiques et sites, région Guelmim Oued Noun.

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Dans la province de Tan Tan et au niveau du site Aouinet Azguer, il a été identifié des peintures rupestres situées dans plus de 20 abris peints représentant des scènes de chasse et de vie quotidienne (Source: Inspection régionale des monuments historiques et des sites de la région Guelmim- Oued Noun)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En l’absence de protection, ces sites sont victimes d’actes de vandalisme, de défiguration, de vol ou de destruction volontaire.

Un cas de défiguration partielle de roches comportant des gravures rupestres a été par exemple rapporté lors du renforcement d’un pont qui se trouve à proximité d’un site archéologique. Les pseudo-touristes qui visitent ces zones peuvent aussi voler des éléments préhistoriques et les revendre sur le marché noir.

Ajouté à cela, les activités minières, en particulier pour les carrières d’extraction, qui ne tiennent pas compte de cette importance scientifique, continuent de détruire une partie précieuse des archives de l’histoire. En intégrant la liste du patrimoine national, l’ensemble de ces sites retrouvent de la valeur et obtiennent un statut qui leur procure une protection juridique leur permettant de disposer d’un gardien.

Mieux encore, à travers le développement d’un tourisme de niche, responsable et durable et articulé autour de l’histoire de la terre et des peuples, ces sites gagneraient en notoriété et participeraient au rayonnement de la région. A travers des salles d’exposition sur place, il y a la possibilité que celles-ci soient utilisées comme centre d’interprétation pour recevoir des touristes et des visites scolaires.

Le tourisme deviendra alors une locomotive économique pour un développement intégré de ce territoire et pour le désenclavement de ces zones qui n’ont pas eu la chance de faire partie des destinations touristiques phares du désert marocain.

Que gagne un site classé patrimoine national?

Tout site incluant de l’art rupestre, les sites archéologiques, les tumuli, est sous la tutelle du ministère de la Culture, pourvu qu’il s’agisse d’un cas avéré d’un patrimoine naturel national. Le ministère de la Culture, et en vertu de la loi 22-80 régissant la protection et la gestion du patrimoine culturel, entreprend une série d’actions inscrites dans le long terme pour la protection et la conservation de ce type de sites. Le ministère, via ses antennes régionales, est chargé de déployer également un gardien pour surveiller des sites inscrits. D’ailleurs, depuis quelques années, le ministère a entrepris la réalisation d’un inventaire de tous les éléments du patrimoine culturel matériel et immatériel en vue de la documentation, d’archivage et de l’élaboration de projets de valorisation et de réhabilitation.

 

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA DIVERSITÉ BIOLOGIQUE : La Charte Verte du Consulat général de France

 

Aujourd’hui, c’est la Journée internationale de la diversité biologique, et nous célébrons pour l’occasion les 25 ans de l’entrée en vigueur de la Convention sur la diversité biologique des Nations unies.

Le Consulat général de France à Agadir s’engage lui aussi pour l’environnement, et publie aujourd’hui sa « Charte verte »  !

Le recyclage des déchets papier et plastique, le réaménagement durable et résilient du jardin, ou l’utilisation d’ampoules LED, sont autant d’actions que le Consulat met en place depuis 2016, et qui bénéficient de l’engagement personnel et quotidien de chaque agent pour la protection de l’environnement et de la diversité biologique.

TAGHAZOUT BAY : LES HÔTELS EN FRONT DE MER LIVRÉS AVANT L’ÉTÉ 2019

par Yassine Saber – leseco.ma – 22/05/2018

Les cinq hôtels situés en front de mer dans la station balnéaire de Taghazout seront opérationnels avant l’été 2019 alors que la dernière parcelle, en termes d’attribution, a été accordée au groupe égyptien Pickalbatros.

Àl’exception de l’hôtel Pickalbatros qui devrait ouvrir durant le deuxième trimestre de l’année 2020, les cinq hôtels situés en front de mer dans la station touristique de Taghazout seront tous opérationnels avant l’été 2019. C’est ce qui ressort du dernier état d’avancement de la station de Taghazout bay. Et quoi qu’il en soit, la dernière parcelle en termes d’attribution en front de mer est en attente d’autorisation de construire. Il va sans dire aussi que le groupe touristique Travco avait déjà manifesté son intérêt d’acquérir cette parcelle sous l’enseigne hôtelière allemande Streigenberger qui est déjà passée sous le giron du groupe égyptien avant qu’elle ne soit attribuée à l’enseigne Pickalbatros, de même nationalité. En ce qui concerne la valorisation au sein des unités hôtelières et résidentielles en front de mer, d’une capacité de 1.800 lits, les travaux se poursuivent toujours pour la construction de l’hôtel 5 étoiles «Tikida-Riu Palace Taghazout», actuellement au stade des gros œuvres en plus de l’hôtel «Hyatt Regency» développé par la société d’investissement touristique Madaëf, filiale du groupe CDG, qui est en charge de la construction de cet hôtel 5*.

À cela s’ajoute le chantier de l’hôtel Hilton et Mariott, développé par la SAPST en plus de l’hôtel Fairmont Taghazout Bay réalisé par Sud-Partners, filiale d’Akwa Group. Toujours en front de mer, les travaux du club de la plage sous l’enseigne «Purobeach» situés entre l’hôtel Fairmont et Hilton en sont au stade des gros-œuvres tandis que les travaux au sein de la médina sont en cours de finalisation.

Le projet qui devrait être livré avant la saison estivale 2019 a obtenu son autorisation de construire en février 2017 et il est actuellement développé par l’Espagnol Puro Group. S’agissant de la parcelle dédiée à l’Eco Resort (village de vacances) située à proximité du village de surf (Sol House géré par le groupe Melia), elle est en cours de commercialisation par la SAPST alors que les travaux de la réalisation de la corniche sont avancés à hauteur de 65%.  Par ailleurs, à l’issue du dépôt, en décembre 2016, du plan masse modificatif et de l’obtention de la dérogation de la Commission régionale d’investissement, le second parcours golfique initialement prévu dans la station de Taghazout a été supprimé et remplacé par une académie de foot et un parc d’aventure en plus du rajout d’autres composantes, à savoir un club équestre et une clinique. À cet égard, les travaux de la réalisation de l’académie de football seront lancés selon la SAPST durant le 3e trimestre de cette année alors que les appels d’offres pour le parc d’aventure ont été déjà lancés.

UFE Agadir : Fête de la Musique 2018 au Riad des Golfs

Agadir : Festival Musique de l’âme les 24, 25 et 26 mai 2018

LA RUÉE VERS LE GRAND SUD : LE MAROC EN 4 MINES D’OR

Par Leïla Driss – le360.ma – 21/05/2018

La ruée vers l'or

© Copyright : DR

Le Maroc regorge de ressources naturelles, de précieux minerais, et dans certaines régions du sud, de gisements d’or. La ruée vers l’or, ce n’est pas qu’une histoire mythique américaine. Au Maroc aussi, on chasse le précieux métal doré.

1. La mine d’Akka
Mine Akka

© Copyright : DR 

A 280 km au sud-ouest d’Agadir, se trouve la mine d’Akka, exploitée par Akka Gold Mining (Managem) qui y a lancé depuis 2007 l’exploitation et le traitement de l’or et du cuivre. Managem assure également un rôle social dans la région en veillant à développer les actions de promotion de la scolarisation, de protection de l’environnement et œuvre pour le désenclavement de la région et l’accès aux soins.
2. La mine de Tiouit
Mine de Tiouit

© Copyright : DR 

Cette mine d’or, fermée depuis 1964, a été réactivée suite au déversement de résidus miniers dans la nappe phréatique dans la région de Tiouit, en 2015.

Située à quelques 45 kilomètres de la ville de Ouarzazate, près de Tinghir, cette mine a été exploitée de 1932 à 1961 par l’ONA, alors dirigé par Jean Epinât. De 1961 à 1962, le relais de la gestion du site va passer à la Compagnie minière d’Agadir qui en assurait la gestion avant que celle-ci ne soit tout bonnement oubliée pendant 48 ans. Elle est ensuite réactivée en 2012 par Co.Company SA qui y produit des lingots d’or à haute teneur, des lingots d’argent ainsi que des lingots d’argent aurifère. Si la minéralisation aurifère dans le projet a été découverte en 1946, les opérations d’exploitation ont démarré quant à elles en 1950.

3. La mine de Tichla
Mine de Tichla

Mine de Tichla © Copyright : DR

La province de Oued Eddahab ou Rio de Oro pour les hispanophones porte bien son nom. C’est précisément dans la région de Tichla, dans la province d’Aousserd, qu’en 2017 ont été découverts des gisements d’or par les populations locales. Contactée par le360, à cette occasion, une source précisait alors, que lorsque la nouvelle s’est répandue, de nombreux Marocains se sont empressés d’acquérir une machine de prospection qui valait entre 20.000 et 30.000 dirhams, à cette époque, pour partir à la conquête de l’or. Ceux qui réussissaient à en trouver le vendaient ensuite à Dakhla, à des prix compris entre 350 et 400 dirhams le gramme. Cette même source indiquait aussi au 360 que les chasseurs d’or «attendent généralement l’automne ou l’hiver, parce qu’il fait plus frais. L’or monte à la surface et devient ainsi plus facile à extraire, contrairement à l’été, où le métal se dissimule dans les profondeurs du sol.» Mauvaise nouvelle pour les nouveaux venus, l’extraction d’or à Tichla a, depuis, été interdite par les autorités

4. La mine de Boumadine
Mine de Boumadine

© Copyright : DR 

Située dans la province d’Errachidia, la mine de Boumadine et son exploitation sont entre les mains de la filiale marocaine du groupe canadien Maya Gold & Silver. Ce gisement qui s’étend sur près de 32 km² est, selon des études réalisées sur des prélèvements, riche en or (entre 1,85g et 2,71g par tonne), en argent (entre 133 g et 180 g par tonne) et en soufre (entre 16% et 25,6%).

Le combat de l’architecte marocaine Salima Naji pour la pierre contre le ciment

portaildumaroc.com – 17/05/2018

Salima Najiune architecte marocaine spécialiste des constructions respectueuses de l’environnement, favorise dans ses constructions des techniques ancestrales, plutôt que les matériaux et conceptions uniformes qui ne tiennent pas compte des particularités liées aux lieux d’implantation des bâtiments.

Un « mal-développement »

Dans le centre des archives de Tiznit (sud marocain), conçu par Salima Naji une fraîcheur inattendue saisit le visiteur. Inutile de chercher les climatiseurs: ici, l’air circule grâce aux techniques ancestrales, alors que cette région connaît un climat aride et des températures extrêmes. « La première évidence, c’est de faire ce qui est adapté à un climat », explique cette architecte-anthropologue qui mise tout sur les matériaux locaux et les savoir-faire traditionnels.

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Le musée du village d’Amtoudi près de Tiznit dans le sud marocain © Le musée du village d’Amtoudi près de Tiznit dans le sud marocain

Pour le centre des archives, cette professionnelle engagée a opté pour l’adobe, des briques de terre crue, plutôt que le ciment, des ouvertures en hauteur qui permettent la circulation d’air, des croisillons pour protéger la façade ou encore une galerie bioclimatique qui apporte la fraîcheur de sa végétation et de ses fontaines.

« Je regarde d’abord ce qui se fait sur place, plutôt que de transposer des choses d’ailleurs », dit cette architecte diplômée en anthropologie qui a déjà restauré plusieurs bâtiments historiques. Avec, toujours, cette double priorité: défendre les traditions et l’environnement.

Elle ne comprend pas pourquoi « à un moment, les gens ont arrêté de construire avec des matériaux locaux ». Pourquoi « cette idée du développement, qui est un mal-développement mais qui aux yeux des gens est le développement, fait que l’on tourne le dos à cet héritage ».

Portrait de l’architecte marocaine Salima Naji
Pourquoi utiliser le béton ?

Pisé, pierre, chaux, bois de palmier… cet héritage, Salima Naji refuse de l’abandonner. Fille d’un Marocain et d’une Française, cette femme de 47 ans a étudié à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris et à l’Ecole des Hautes études en sciences sociales.

Elle a commencé par utiliser ces matériaux traditionnels pour des particuliers. Puis elle dit avoir pris conscience que « c’est très bien de construire pour les riches mais (que) le paysage est en train de s’effriter ».

Dans la région de l’anti-Atlas, l’architecte a donc restauré des ksours (villages fortifiés), d’anciennes mosquées et des greniers collectifs, ces bâtiments fortifiés construits pour stocker les récoltes. Parmi la quinzaine de greniers qu’elle a déjà restaurés, figurent ceux d’Amtoudi, récemment filmés dans « Le Maroc vu du Ciel » par Yann Arthus Bertrand.

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Le musée du village d’Amtoudi près de Tiznit, dans le sud marocain

Salima Naji réussit aussi à gagner des marchés publics. A Tiznit, ville à une centaine de kilomètres au sud d’Agadir où elle vit dans une petite maison traditionnelle, elle a conçu le nouveau musée, le centre d’archives et « la maison de pays », un espace pour vendre des produits du terroir et organiser des spectacles. Tous construits selon des techniques traditionnelles.

Il a bien fallu se résoudre à utiliser du béton puisque le code de l’urbanisme marocain l’impose dans toutes les structures accueillant du public. Mais a minima : « je ne comprends pas qu’on accorde du crédit à ce matériaux qui n’a pas de valeur, ni historique, ni climatique, ni esthétique et qui est cher ! C’est froid l’hiver, chaud l’été, c’est sec, ça accuse encore le taux de sécheresse d’un bâtiment ! ».

L’éco-construction et le respect des traditions par Salima Naji

Changer sans oublier le passé

Ce qui est essentiel, insiste l’architecte, « c’est qu’au Maroc, les traditions sont vivantes, en perte de vitesse certes mais pas mortes comme ailleurs ». Pour les greniers d’Amtoudi, elle a pu travailler avec les artisans locaux. Mais le défi, c’est de convaincre les plus jeunes d’apprendre ses techniques.

« Créer des filières, cela donnerait du travail », estime l’architecte. Selon elle, développer la recherche permettrait d’améliorer ou d’adapter les matériaux et techniques vernaculaires.

L’architecte-anthropologue se fait aussi avocate: « J’ai tout un travail à faire d’accompagnement, de réapprentissage, pour redonner confiance » à ceux qui doutent des matériaux locaux et des techniques ancestrales.

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Le musée du village d’Amtoudi près de Tiznit, dans le sud marocain © Fred Prab / AFP

On lui a prédit qu’avec la pluie, les constructions ne tiendraient pas. En réalité, bien construites et bien entretenues, les structures durent plus longtemps que celles en ciment, explique la spécialiste en citant l’exemple des remparts millénaires de Rabat, sa ville natale.

L’an dernier, Salima Naji avait profité de la COP22 organisée à Marrakech pour plaider pour « une autre architecture ». Son combat: « diffuser des alternatives à un mode de vie tout-ciment ».

Pour elle, les choses bougent lentement : « J’ai vu des gens qui ont envie de changement dans ce pays, qui ont envie de quelque chose de beau, d’intelligent, quelque chose qui se tourne vers l’avenir mais n’oublie pas le passé« .

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