Archives de mai 5th, 2018

Exposition de la section peinture des Artistes-Peintres de l’UFE les 11, 12 et 13 Mai 2018

Représentation d’AGADIR – Maroc

Permanences le: lundi de 16 à 18h / mercredi de 09 à 12h / samedi de 10 à 12h. Tél.: +212 (0)6 71 56 25 24.

COMMUNIQUE 18/021 Agadir, 25 Avril 2018

Les ARTISTES-PEINTRES de l’UFE EXPOSENT EN VILLE

Chers Adhérents, chers amis,

Forts du succès de leur exposition de Novembre dernier à Vera-Cruz,

les artistes-peintres de la section UFE reviennent mais cette fois ils exposent …EN VILLE !

RENDEZ LEUR LA VISITE que la qualité de leurs œuvres et votre sympathie à leur égard justifient grandement !

Vous pourrez ainsi les rencontrer les 11, 12 et 13 Mai, admirer et éventuellement acquérir quelques-unes de leurs créations.

Ils vous attendent très nombreux !

 

Chaleureusement vôtre,

Le Président,

Jean-Claude ROZIER

Conseil de gouvernement : Augmentation à 135% (au lieu de 30%) des droits de douane sur l’importation du blé tendre

lematin.ma – 03/05/2018

Le stock actuel du blé tendre s'est chiffré à 16 millions de quintaux à mi-avril 2018, soit l’équivalent de 4 mois des besoins des minoteries industrielles.

Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi à Rabat, a adopté le projet de décret n°2.18.346 visant à augmenter les droits de douane sur l’importation du blé tendre à 135% au lieu de 30%, actuellement en vigueur, a indiqué le ministre délégué chargé des Relations avec le parlement et la société civile, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi.

Présenté par le ministre de l’Economie et des finances, ce projet modifiant la quotité du droit d’importation applicable au blé tendre et ses dérivés vise à augmenter ce droit à partir de la date de publication de ce décret au bulletin officiel jusqu’au 31 octobre 2018, a précisé M. El Khalfi lors d’un point de presse tenu à l’issue de la réunion hebdomadaire du Conseil.

Ce texte vise également à fixer les quantités de blés importées en déterminant le prix référentiel du blé tendre à l’importation à 360 dirhams au lieu de 255 dirhams le quintal, ce qui permettra de faciliter la commercialisation du produit local, d’assurer l’approvisionnement du marché national en blé tendre, tout en garantissant le revenu des agriculteurs, a-t-il ajouté.

Le stock actuel du blé tendre s’est chiffré à 16 millions de quintaux à mi-avril 2018, soit l’équivalent de 4 mois des besoins des minoteries industrielles.

A fin mars 2018, nouvelle aggravation du chômage des jeunes en milieu urbain

medias24.com – 04/05/2018

A fin mars 2018, nouvelle aggravation du chômage des jeunes en milieu urbain
 

Avec 43,5%, le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans en milieu urbain continue à s’aggraver. Fin décembre 2017, il était “seulement“ de 41,5%. Entre T1 de 2017 et T1 de 2018, l’économie nationale a créé 116.000 emplois nets.

L’économie nationale a créé 116.000 emplois nets ce qui a permis de faire baisser légèrement le taux de chômage. Cette baisse n’aurait toutefois jamais été possible sans la baisse du taux d’activité qui se poursuit d’année en année.

Le Maroc compte 1.272.000 chômeurs qui sont en majorité citadins (85,6%) et jeunes (63,7% sont âgés de 15 à 29 ans)., plus de 810.000 jeunes chômeurs donc, essentiellement en milieu urbain.

Facteur aggravant, près de quatre sur dix (38,1%) des chômeurs détiennent un diplôme de niveau supérieur.

Les principaux chiffres

Entre le 1er trimestre de 2017 et la même période de 2018, l’économie marocaine a créé 116.000 postes d’emplois nets, 77.000 en milieu urbain et 39.000 en milieu rural, contre une création de 109.000 une année auparavant.

Les « services » ont créé 50.000 emplois, l’ »agriculture, forêt et pêche » 43.000, les BTP 32.000 alors que le secteur de l’ »industrie y compris l’artisanat » en a  perdu 9.000. Le volume global de l’emploi a ainsi atteint 10.882.000 actifs occupés.

Dans ce contexte, avec une hausse de 6.000 personnes en milieu urbain et une baisse de 30.000 en milieu rural, le nombre total des chômeurs a baissé de 24.000 personnes au niveau national, atteignant  1.272.000 chômeurs.

Le taux de chômage est ainsi passé de 10,7% à 10,5% au niveau national, de 15,7% à 15,6% en milieu urbain et de 4,1% à 3,5% en milieu rural.

De son côté, la population sous-employée s’est accrue de 33.000 personnes, s’établissant à 1.090.000 personnes au niveau national. Le taux de sous-emploi a ainsi augmenté de 0,2 point, par rapport au premier trimestre de 2017, passant de 9,8% à 10,0%. Il a augmenté de 10,3% à 10,7% en milieu rural et a stagné à 9,4% en milieu urbain.

Légère baisse des taux d’activité et d’emploi

Avec 12.154.000 personnes, la population active âgée de 15 ans et plus a augmenté, entre les premiers trimestres de 2017 et 2018, de 0,8% au niveau national (+1,2% en milieu urbain et +0,2% en milieu rural). La population en âge d’activité s’est accrue, quant à elle, de 1,7%. Ainsi, le taux d’activité est passé, entre les deux périodes, de 47,5% à 47,1%, enregistrant une diminution de 0,4 point. Il est seulement de 42,4% en milieu urbain.

Légère baisse du volume et du taux de chômage

Avec une baisse de 24.000 chômeurs, résultant d’une hausse de 6.000 en milieu urbain et d’une baisse de 30.000 en milieu rural, la population active en chômage est passée, entre le premier trimestre de l’année 2017 et celui de 2018, de 1.296.000 à 1.272.000 chômeurs, enregistrant une baisse de 1,9% dans le volume global du chômage au niveau national.

Le taux de chômage est ainsi passé, entre les deux périodes, de 10,7% à 10,5% au niveau national, de 15,7% à 15,6% en milieu urbain et de 4,1% à 3,5% en milieu rural.

Le chômage reste encore élevé parmi les diplômés et les jeunes

Si le taux de chômage enregistre 4% parmi les personnes n’ayant aucun diplôme, il passe à 14,5% parmi ceux ayant un diplôme de niveau moyen[1], au niveau desquels il enregistre 22,7% parmi les actifs ayant un certificat de spécialisation professionnelle, et à 25,4% parmi les detenteurs d’un diplôme de niveau supérieur[2], avec en particulier un taux de 27,8% pour les lauréats des facultés.

Il est de 25,7% parmi les jeunes âgés de 15 à 24 ans et de 43,5% parmi les citadins d’entre eux, contre 10,5% pour l’ensemble des personnes âgées de 15 ans et plus.

Les profils des chômeurs

Les chômeurs sont en majorité (85,6%) des citadins (81,7%parmi les hommes et 92,6% parmi les femmes), et jeunes (63,7% sont âgés de 15 à 29 ans, 62,6%parmi les hommes et 65,6% parmi les femmes). Près de quatre sur dix (38,1%) des chômeurs détiennent un diplôme de niveau supérieur (29,2% parmi les hommes et 53,6% parmi les femmes).

En outre, un peu plus de la moitié (56,4%) des chômeurs sont à la recherche de leur premier emploi (49,3%parmi les hommes et 68,8% parmi les femmes), près des deux-tiers (66,4%) chôment depuis une année ou plus (61,6%parmi les hommes et 74,8% parmi pour les femmes), et enfin,  25,2% des chômeurs se sont retrouvés en chômage suite au licenciement (20,1%) ou à l’arrêt de l’activité de l’établissement employeur (5,1%).

Par ailleurs, 7,1% des chômeurs, totalisant 89.000 personnes au premier trimestre de 2018, sont découragés par la recherche active d’un emploi, contre 7% une année auparavant. Ils sont à environ 90% citadins, 51% femmes, 51% jeunes âgés de 15 à 29 ans et 82% diplômés.

Hausse du volume de la population active occupée en situation de sous-emploi

Le taux de sous-emploi est passé de 9,8% en 2017 à 10% en 2018 au niveau national. Le nombre des actifs occupés en situation de sous-emploi est passé de 1.057.000 à 1.090.000. Dans les villes, et avec une légère augmentation de la population sous employée, passant de 550.000 à 558.000, le taux de sous-emploi a stagné à 9,4%.

Dans la campagne, ce taux est passé de 10,3% à 10,7% et les effectifs de 507.000 à 532.000 personnes.

Le sous-emploi demeure plus répandu dans les secteurs des BTP, où il a atteint le niveau de 16,1%, et de l’agriculture où il touche environ le dixième (9,8%) de la population active employée dans ce secteur.

D’un autre côté, six régions du Royaume concentrent environ 82% de l’ensemble des chômeurs ; Casablanca-Settat  vient  en  première  position  avec 24,5% de chômeurs, suivie de Rabat-Salé-Kénitra (17%), l’Oriental et Fès-Meknès (11,2%), Marrakech-Safi (9,7%) et, enfin, Tanger-Tétouan-Al Hoceima (8,3%).

Les niveaux de chômage les plus élevés sont observés dans les régions de Guelmim-Oued Noun (19,8%) et de l’Oriental (17,6%). Avec moins d’acuité, quatre autres régions dépassent la moyenne nationale (11,5%) à savoir Rabat-Salé-Kenitra (13%), Laayoune- Sakia El Hamra (11,9%), Casablanca-Settat (11,2%) et Souss-Massa (10,7%). En revanche, les régions de Drâa-Tafilalet et de Béni Mellal- Khénifra enregistrent les niveaux les plus bas avec respectivement 5,3% et 7,3%.


[1] Les diplômes de niveau moyen regroupent les certificats de l’enseignement primaire, ceux du secondaire collégial et les  diplômes de qualification ou de spécialisation professionnelle.

[2] Les diplômes de niveau supérieur regroupent les baccalauréats, les diplômes de techniciens ou de techniciens   spécialisés et les diplômes d’enseignement supérieur (facultés, grandes écoles et instituts)

Haut-Atlas : Un Programme de développement territorial durable dans le pipe

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 04/05/2018

Haut-Atlas : Un Programme de développement territorial durable dans le pipe

Un atelier régional s’est tenu mercredi à Agadir sur les projets susceptibles de s’inscrire dans le cadre du programme de développement territorial durable du Haut-Atlas, et qui concerne quatre régions du Royaume.

Cet atelier de concentration avec les acteurs du territoire s’inscrit dans le but d’appréhender et de définir des projets de territoire qui émanent et reflètent le regard des acteurs locaux par rapport à leurs territoires. D’après les initiateurs de cet atelier, la montagne revêt un intérêt particulier dans la politique nationale, compte tenu de son rôle déterminant dans le développement socio-économique du pays.

Cette importance accordée aux zones de montagne trouve son fondement par le fait que les pouvoirs publics sont plus que jamais convaincus de considérer l’appréhension du développement de la montagne selon une logique visant l’intégration des espaces montagneux dans l’enceinte d’un développement durable, efficace et homogène via des outils de planification territoriale qui prennent en considération les spécificités de chaque région. Pour eux c’est dans ce cadre que le ministère de l’aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, en l’occurrence la direction d’aménagement du territoire, a engagé une expertise pour la réalisation du programme de développement territorial durable du Haut Atlas qui a été attribué au bureau d’étude AREA par voie d’appel d’offres.

Cette étude a pour objectif de tracer les choix prioritaires à conduire pour parvenir à un développement territorial durable cohérent et efficace du Haut Atlas selon une vision intégrée basée sur une approche territoriale qui concilie territoire, hommes et ressources. L’aire de cette étude couvre quatre régions: Souss-Massa, Marrakech-Safi, Drâa-Tafilalet et Beni Mellal-Khénifra.

Le document devra répondre à plusieurs objectifs spécifiques, en l’occurrence la gestion rigoureuse du patrimoine à travers la rationalisation de l’utilisation des ressources naturelles et la valorisation du potentiel existant, la création d’un dynamisme local par le ciblage des aiguillons de développement permettant de favoriser une compétitivité intra et inter communale efficace, l’amélioration des conditions de vie de la population locale, ainsi que la sauvegarde de l’image identitaire du Haut Atlas tenant compte de ses valeurs culturelles, écologiques, environnementales et paysagères.

Cinq fois championne du Maroc en Surf, cette native d’Agadir devient une icône !

yawatani.com – 04/05/2018

Faisant partie de la sélection marocaine des surfeurs affirmés et Championne marocaine deux fois en cette discipline, Maryam El Gardoum a depuis toujours pratiqué le surf dans son village natal proche de la ville d’Agadir.

Une discipline à forte présence masculine, elle se bat contre vents et marées pour faire le surf en toute liberté, et même y percer. Un amour qu’elle nourrit depuis l’âge de 11 ans, où elle fait ses débuts dans le cadre d’une association locale de Surf et y développe ses compétences athlétiques jusqu’à réussir à se faire un nom dans le domaine.

Maryam participe dans plusieurs manifestations nationales et internationales pour décrocher son tout premier titre dans une compétition tenue à Imouran en 2008, et une quatrième position à « Sidi Ifni » en 2010, ainsi qu’elle a été sacrée championne du Maroc deux années consécutives en 2011 et 2012 pour enchainer après avec d’autres honorables consécrations notamment la première position dans plusieurs compétitions et pris part à celles en France, au Portugal et en Inde.

Aujourd’hui elle dispense ses propres cours de Surf et s’investit sans relâche pour faire valoir la compétence féminine dans le Surf, surtout qu’elle œuvre aussi pour l’essor de la discipline au Maroc surtout pour les femmes.

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