Archives de mai 6th, 2018

Découverte (pour nous) d’un restaurant très sympa à Agadir

.

Nous ne connaissions pas encore le restaurant « La Tour d’Or » à Agadir.

Aujourd’hui, ce manque a été comblé et nous avons été ravis de le découvrir.

Nous y avons été très gentiment accueillis par Manuela :

Nous avons dégusté  d’excellentes spécialités portugaises : au menu, accras de morue (pastéis ou bolinhos de bacalhau) puis brandade de morue. Un  vrai régal !
Nous avons découvert à la fin du repas que c’est Etienne Malbranche qui avait oeuvré en cuisine !

Nous y reviendrons !

Si vous voulez le découvrir, c’est là :

 

 

OUARZAZATE : LE BARRAGE TIOUINE APPROVISIONNERA LA VILLE EN EAU

par Yassine SABER – leseco.ma – 04/05/2018

Les travaux de la pose de conduite entre le barrage de Tiouine et Ouarzazate se poursuivent toujours pour approvisionner la ville à partir de cet ouvrage hydraulique sur environ 46 km à proximité de la Route nationale n°10.

Lancés en octobre 2016, les travaux de la station de traitement permettant l’apprivoisement en eau potable la ville de Ouarzazate à partir du barrage de Tiouine sur l’oued Iriri sont en stade d’achèvement. Ce projet, qui a mobilisé un montant de 84 MDH, est porté par l’Office national de l’électricité et de l’eau (ONEE)-Branche Eau, qui est le maître d’ouvrage. Le financement de ces travaux a été assuré grâce à un prêt de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). Ce prêt comprend aussi une station de pompage et une conduite d’adduction sur environ 46 km à proximité de la Route nationale n°10, laquelle est aussi en cours d’achèvement. Et c’est cette station de traitement d’eau située à proximité du barrage de Tiouine, qui est opérationnel depuis 2012 qui sera, dés sa mise en service, la principale source d’approvisionnement en eau potable de la ville de Ouarzazate. Il va sans dire que les groupements d’entreprises chargés de l’exécution des travaux disposent d’une durée globale de 21 mois à partir du mois d’octobre 2016.

En effet, ce financement est le troisième du genre accordé par la BERD à l’ONEE après le financement fourni au Programme d’électrification rurale global (PERG) et celui d’amélioration des performances de l’ONEE-Branche Eau. Par ailleurs, l’appel d’offres, qui concerne le renforcement de l’AEP de la ville de Ouarzazate à partir du barrage Tiouine, a été lancé par l’Office national de l’électricité et de l’eau potable -Branche Eau depuis janvier 2016. Il comprend quatre lots qui consistent en la pose de conduites reliant les différents ouvrages avec l’entrée de la ville avec un réservoir de 25.000 m3 sur une longueur de 15.2 km.

Pour information : «Mystérieuse» ou «légitime», la campagne de boycott qui secoue le Maroc ?

par Safwene Grira – sputniknews.com – 03/05/2018

Protestations contre la cherté de la vie, révolte contre les relations dangereuses entre le pouvoir et l’argent ou règlement de comptes politiques? Y a-t-il bien anguille sous roche dans cette campagne de boycott qui vise trois entreprises marocaines et qui marque, mine de rien, des points ?

Au Maghreb, l’effet de contagion se confirme. Après l’épisode des blouses blanches qui sont entrées en grève en Algérie, au Maroc et en Tunisie, c’est au tour des campagnes de boycott de répondre au téléphone arabe. Pendant que le mot d’ordre «laissez-les rouiller» continue de faire rage en Algérie, une nouvelle campagne désigne à l’invective citoyenne trois marques de produits alimentaires à boycotter en raison de leurs prix exorbitants.

«Je ne vais plus me rendre chez l’épicier du coin. Il s’est avéré être un traître au peuple, puisqu’il a refusé d’arrêter de se fournir chez Centrale Danone, c’est ce qui m’a fortement déplu. J’ai résilié mon compte chez lui pour que plus jamais je ne revienne vers lui.»

Trois poids lourds marocains sont ciblés par cet appel au boycott, qui a débuté il y a tout juste deux semaines. L’eau minérale Sidi Ali, le lait de Centrale Danone et les stations-service Afriquia. On leur reproche des prix «excessivement chers», comparés à d’autres marques et enseignes, alors même que le pouvoir d’achat des Marocains, et leur niveau de vie n’ont cessé de dégringoler ces dernières années.

En filigrane, les relations dangereuses entre pouvoir et argent. L’entreprise d’eau minérale est gérée par Meryem Bensalah, qui se trouve à la tête du patronat marocain. Les stations-service Afriquia relèvent du ministre de l’agriculture, Aziz Akhannouche, alors que Centrale Danone, en situation de monopole en ce qui concerne le lait, est souvent accusée de nuire aux petits producteurs.

Sur les réseaux sociaux, où cette campagne a démarré le 20 avril, on ne décolère pas. Plusieurs centaines de Marocains partagent leur expérience, expriment leur solidarité, en associant à leurs photos de profil le filtre «Nous boycottons». Et le mot d’ordre est plutôt bien suivi. En témoigne, des épiciers refusant désormais de se fournir auprès des marques stigmatisées, comme le montrent des photos et vidéos partagées sur les plateformes numériques.

«La photo nous vient de la ville de Tétouan (Nord). Le propriétaire de l’épicerie a jeté dehors le lait de Centrale (Danone) et attend que le camion (du fournisseur) repasse pour qu’il le lui rende parce qu’il ne s’est pas vendu», dit la page Facebook du site d’information Aliaqin.

«Un Camion de Centrale est arrivé ce matin pour nous livrer, mais nous n’avons rien récupéré parce que les clients n’en veulent plus», témoigne, de son côté, un commerçant cité par un reportage du journal Telquel.

La pression est telle qu’un célèbre rappeur, Muslim, s’est cru obligé de préciser dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, qu’il soutenait le boycott, après qu’une partie de son public lui a reproché son silence.

«Pour que les choses soient claires, ma logique, mes principes, mes chansons, disent que oui, bien sûr, je soutiens la campagne de boycott […] Enfin, nous avons pu nous fédérer autour d’une cause commune», dit-il en substance.Dans ce sketch amateur, publié sur l’une des pages à l’origine de l’appel au boycott, les moins zélés apprendront à se mettre au pas, à leurs dépens. Cédant aux sollicitations de sa dulcinée, qui lui demandait de lui acheter un produit visé par le boycott, un jeune Marocain se fait carrément tabasser par les clients de l’épicier du coin.

Une adaptation à peine caricaturale de la réalité, si l’on prend en considération les résultats de ce sondage d’opinion réalisé par le cabinet d’études marocain Averty.

«79,8% des répondants ont confirmé leur support à cette campagne. Parmi les 20,2% restants, 66,8% sont encore indécis par rapport à leur support de la campagne alors que 24% refusent d’y adhérer.»

En revanche, difficile à ce stade de fournir une estimation de l’impact économique de cette campagne. Si les intéressés se réfugient le plus souvent dans le mutisme, la virulence de certaines réactions pourrait préjuger d’un manque à gagner considérable. Le ministre de l’Économie a qualifié les boycotteurs d’«écervelés», alors que le directeur des achats de Centrale Danone a fustigé des «traîtres à la nation»… avant de présenter des excuses publiques devant l’indignation des internautes.

«J’ai bien suivi les réactions suite à mes propos […], j’ai compris que je me suis trompé, surtout que j’ai blessé des gens. Et je voudrais dire à toute personne que j’ai pu blesser par mes propos que je présente mes excuses.»Réponse des boycotteurs.

«On veut la baisse des prix, pas la présentation d’excuses»

Le journal en ligne marocain La Dépêche, relate que

«Du côté du marché boursier, le lundi 30 avril a été une journée pas comme les autres à la Bourse des Valeurs de Casablanca. À la clôture, deux entreprises cotées enregistraient les plus fortes baisses du jour: Afriquia Gaz et Centrale laitière, avec des baisses respectives de —5,97% et —5,69%. Si elle dispose d’un cours les plus stables en bourse, la société Les Eaux Minérales d’Oulmès a tout de même affiché une perte de son titre à hauteur de 5,08% le 20 avril, correspondant au premier jour du boycott.»

Le quotidien marocain, Akhbar Al Youm, croit savoir, pour sa part, qu’une quarantaine de stations-service ont perdu 31% de leur chiffres d’affaires, enregistrant ainsi une perte de près de 1,4 million de dirhams, soit plus de 125.000 euros.

Des chiffres contestés par un responsable de l’enseigne des hydrocarbures en question, qui y voit plutôt la confirmation d’une manœuvre politique visant très particulièrement le patron de la holding Akwa Group qui coiffe, entre autres, l’enseigne Afriquia. Celui-ci n’est autre que le milliardaire Aziz Akhannouch, président du parti Rassemblement national des Indépendants (RNI), ministre de l’Agriculture depuis 2007 et last but not least, réputé très proche du Roi Mohamed VI.

Des «qualités» suscitant beaucoup de jalousie, selon ses partisans. Légions, ses détracteurs se retrouveraient, d’après des observateurs marocains, du côté du Parti Authenticité et Modernité (PAM, centre-gauche), dont le patron, Ilyas El Omari, avait les faveurs du Roi, avant qu’Akhannouch « ne prenne sa place ».

Par ailleurs, une partie des islamistes du PJD (Parti Justice et Développement, principal parti au pouvoir) ne pardonne certainement pas à Akhannouch d’avoir été à l’origine de la disgrâce d’Abdelilah Benkirane, chef du gouvernement de 2011 à 2017. Incapable de former un nouveau gouvernement après «des manœuvres» du super ministre de l’Agriculture, Benkirane a été remplacé par Saad Dine Othmani, autre leader du PJD, qui dirige la coalition au pouvoir depuis 2017.

Pour Rachid Elbelghiti, journaliste et activiste politique marocain, ce qui se dit sur le caractère «douteux» de la campagne de boycott, et les règlements de comptes politiques qui la sous-tendraient, ne sont que des «spéculations sans fondement». Et pour cause,

«Il n’y a aucune preuve matérielle indiquant ce lien politique. Par ailleurs, les partis PJD et le RNI d’Akhannouch sont ensemble dans le même gouvernement. Je rajouterais que ni la situation organisationnelle ni l’enracinement populaire de ces deux partis, le PJD et le PAM, ne leur permettent de lancer une campagne de boycott réalisant un succès foudroyant en si peu de temps», justifie Elbelghiti à Sputnik.

Pour Elbelghiti, qui a été une des figures de proue du Mouvement du 20 février 2011, né dans le sillage du Printemps arabe pour exiger des réformes sociales et politiques, le boycott a été «spontané», mais s’est alimenté d’une situation générale prévalant au Maroc.

«La cherté de la vie, le gel des salaires, et plus généralement, une situation sociale difficile ont favorisé la popularité de cette campagne. Si bien que si elle avait inclus d’autres produits, elle aurait également pris. Un autre facteur, non moins déterminant, a été l’attitude répressive de l’État avec les mouvements de protestation sur le terrain, qui a fait muter l’espace de contestation vers le Web et vers les initiatives privées qui ne peuvent pas être reprochées. Chacun est, en effet, libre d’acheter ou de ne pas acheter tel produit.»

Cette campagne est, de fait, inédite dans ce Maroc qui a été ébranlé, ces deux dernières années, par des protestations sociales. Devant du «Hirak» du Rif, à celui de Jerada [mouvements de contestation sociale, ndlr], en passant par « les manifestations de la soif » à Zagora, la réponse a alterné entre répression, promesses, négociations et sanctions politiques, avec des ministres limogés par le Roi… Un prix à payer, pour ce Maroc qui s’affirme comme une puissance régionale montante, tout de même, et qui se cherche.

«Le Maroc avance, mais dans la douleur. C’est un combat qui n’est pas facile, parce qu’il implique des choix», avait résumé à Sputnik le géopoliticien Hichem Ben Yaïche.

AGADIR ACCUEILLE LA 6E ÉDITION DU FORUM INTERNATIONAL DES MÉDIAS

le360.ma – 05/05/2018

Université Ibn Zohr Agadir

© Copyright : DR

«L’avenir digital» est le thème choisi cette année par le Forum international des médias qui a ouvert ses travaux vendredi à Agadir avec la participation de professionnels de la presse et des experts des nouvelles technologies de l’information.

Au programme de cette sixième édition figurent des ateliers et des conférences sur des sujets liés, entre autres, au monde des média, à la société et la migration ainsi qu’aux nouveaux modes de communication sur les réseaux sociaux.

Des sessions destinées aux étudiants des filières de journalisme au sein de l’université Ibn Zhor sont également prévues durant cette session de trois jours.

A l’ouverture du forum, une convention de partenariat a été conclue entre l’université Ibn Zohr et l’Institut Al Jazeera des média qui couronne, indique-t-on, plusieurs années de collaboration entre les deux parties.

Cette 6e édition du forum international des médias, qui coïncidera avec la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, sera ponctuée par un hommage qui sera rendu à la journaliste et blogueuse marocco-italienne Karima Moual.

Fidadoc : Six projets retenus pour l’atelier «Produire au Sud Agadir Sahara»

par Siham Jadraoui – aujourdhui.ma – 05/05/2018

Fidadoc : Six projets retenus pour l’atelier «Produire au Sud Agadir Sahara»

Ils seront encadrés et accompagnés par des professionnels internationaux, producteurs, distributeurs, scénaristes…

Les projets sélectionnés dans le cadre de la 2ème édition de l’atelier «Produire au Sud Agadir Sahara», organisé dans le cadre du Festival international de film documentaire d’Agadir, prévu du 19 au 23 juin, sont désormais connus.  Selon les organisateurs, cette année six projets sont retenus. Il s’agit en effet de «Fouledh» d’Abdallah Chamekh (Tunisie), «ISHQ» d’Hicham Elladdaqi (Maroc), «Marokkiat» de Sonia Terrab (Maroc), «Maydoum Hal» de Nadia Chouieb (Algérie), «Sur les traces du père» de Delphine Yerbanga (Burkina Faso), «Rien sur ma mère» de Latifa Doghri et Salem Trabelsi (Tunisie).

Ainsi ces porteurs de projets seront encadrés et accompagnés cette année par des professionnels internationaux, producteurs, distributeurs, vendeurs internationaux, diffuseurs, scénaristes,  parmi lesquels des experts et consultants familiers de Produire au Sud, à l’instar de Ali Essafi, scénariste-réalisateur et producteur marocain, Jihane El-Tahri, scénariste, réalisatrice et productrice égyptienne, Estelle Robin-You, productrice française, Myriam Sassine, productrice libanaise, Stefano Tealdi, producteur et documentariste italien, Guillaume Thoulon, juriste et Denis Vaslin, producteur néerlandais/français.

«Le 2ème Atelier «Produire au sud Agadir Sahara» est un atelier de six jours de formation intensive qui se conclura par une présentation publique des projets devant un panel de producteurs marocains et étrangers, de diffuseurs et de responsables de fonds régionaux, couplée à des «one to one», avec ces mêmes professionnels», expliquent les organisateurs à ce sujet. Pour rappel, le Festival international du film documentaire d’Agadir et le Festival des trois continents de Nantes se sont associés en 2017 pour créer un Atelier «Produire au Sud Agadir-Sahara», dont l’objectif est de familiariser des binômes auteur/producteur marocains, maghrébins et subsahariens, porteurs d’un projet de long-métrage documentaire, avec les techniques et outils de la coproduction cinématographique internationale à travers une logique d’accompagnement individuel de projets en développement.

Développement durable : Le gouvernement présente son bilan à Agadir

lematin.ma – 06/05/2018

Nezha El Ouafi, que la rencontre d'études et d'échanges d’Agadir est s'enquérir de l'état d'avancement des programmes et chantiers initiés et discuter des perspectives d'action futures. Ph : MAP

Le bilan du gouvernement en matière de développement durable a été présenté lors d’une rencontre d’études et d’échanges tenue samedi à Agadir.

Présidée par la secrétaire d’Etat chargée du Développement durable, Nezha El Ouafi, cette rencontre placée sous le thème : «Pour une gestion durable du département», a été marquée par la présence et la participation également du ministre de l’Energie, des Mines et du Développement durable, Aziz Rebbah.

A cette occasion, l’accent a été mis sur le bilan annuel du secrétariat d’Etat chargé du Développement durable, les nouveaux programmes lancés, à l’instar des Observatoires régionaux de développement durable (OREDD), la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement durable au niveau des territoires ainsi que le Programme national de l’air.

Dans une déclaration à la MAP, Nezha El Ouafi a indiqué que l’objectif de cette journée est de renforcer la communication entre les différentes structures du ministère tant au niveau central que local, s’enquérir de l’état d’avancement des programmes et chantiers initiés et discuter des perspectives d’action futures.

S’agissant de la stratégie nationale de développement durable, elle a précisé qu’elle repose sur 21 plans d’action couvrant différents secteurs, ajoutant que son département œuvre, conjointement avec des experts internationaux, pour définir les priorités de chaque secteur.

Dans ce sens, une rencontre est prévue le 15 mai courant en vue de finaliser ces plans d’action ainsi que les objectifs escomptés par les pouvoirs publics en matière de développement durable, a ajouté la secrétaire d’Etat.

A Agadir, plusieurs exposés ont été faits sur les missions confiées au département chargé du développement durable pour la protection de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie des citoyens, la gestion durable et intégrée du littoral, le renforcement du dispositif légal en matière écologique, la bonne gouvernance ainsi que le suivi et le contrôle.

Les débats ont, également, portés sur la mobilisation des différents acteurs concernés, l’organisation de campagnes et ateliers de formation, l’appui à la recherche scientifique et à l’innovation dans les domaines de l’environnement et du développement durable ainsi que la concrétisation de la politique nationale dans le domaine de la lutte contre le dérèglement climatique.

Une cinquantaine d’années en arrière hier à Crocoparc

.

Hier soir, les anciens se sont sentis rajeunir d’une cinquantaine d’années grâce à l’hommage qui était rendu aux Beatles par cette belle soirée musicale.

.

Un bonheur de retrouver ces rythmes des années 60 que nous a fait revivre Dar D’Arts.

Nous étions nombreux à être là pour profiter de ces bons moments que nous propose régulièrement Crocoparc Agadir :

Quelques photos : Le buffet proposé était excellent et au dessert, nous en avons profité pour fêter l’anniversaire de Chantal :

Une courte vidéo pour cette chanson qui n’est pas d’hier (!!!) :

%d blogueurs aiment cette page :