Archives de mai 16th, 2018

Une première zone agro-industrielle privée au Maroc à Taroudant

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 15/05/2018

Une première zone agro-industrielle privée au Maroc à Taroudant

Le Groupe Lymouna-Matysha, l’un des grands exportateurs marocains de primeurs et agrumes, réalisera la première zone agro-industrielle privée au Maroc à Sebt El Guerdan dans la province de Taroudant pour un investissement total de 400 millions DH.

Le projet de la zone agro-industrielle du groupe s’articule autour de la création d’un écosystème agro-industriel composé de trois zones intégrées (commerciale, industrielle et logistique) dans la région de Sebt El Guerdan nommée Lyma, et qui sera un véritable levier de développement socio-économique local et régional. Cette démarche cadre parfaitement avec la volonté royale d’une déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle avec des projets innovants au niveau de la région du Souss-Massa et vient pour accompagner le saut considérable que connaît le secteur agricole au niveau du Souss-Massa grâce au Plan Maroc Vert (PMV).

Taquiedine Cherradi Elfadili, PDG du groupe
Lymouna-Matysha

La zone a pour vocation la massification de la production agricole destinée à l’export, la valorisation et transformation de la production non exportée, la canalisation des efforts des coopératives locales et des produits du terroir, ainsi que la proposition de solution logistique de proximité facilitant l’accès aux consommateurs nationaux et étrangers. Le projet mobilisera une enveloppe globale de 400 millions DH dont 180 MDH sont déjà réalisés, et prévoit la création de 800 emplois permanents dont 207 postes sont déjà existants et 260.000 journées de travail occasionnelles dont 16.000 journées sont déjà générées par les unités existantes. L’implantation de ce projet à Sebt El Guerdan est due essentiellement aux atouts économiques considérables dont jouit la région, notamment sa proximité de l’aéroport Al-Massira et du port d’Agadir, la bonne qualité du réseau routier, et l’importance de la production agricole qu’assure la région régulièrement.

D’une superficie initiale de 16 ha extensible à 30 ha, cette zone se compose de trois parties, la première va abriter plusieurs projets agro-industriels, en l’occurrence une unité d’emballage de bois, une d’aliment de bétail, une de production de filet agricole, une de recyclage de plastique agricole en plus d’un complexe agro-industriel. La deuxième est consacrée à une zone logistique qui comprend une station de service, une plate-forme logistique frigorifique, trois dépôts en location, un dépôt de conteneurs maritimes, ainsi qu’une zone parking poids lourds. Tandis que la troisième partie est réservée aux services et commerces, et accueillera des showrooms, centre d’affaires, incubateurs start-up, centre de formation technique, agences bancaires, centre vétérinaire, et un laboratoire d’analyses, de recherche et développement. La présentation officielle de ce projet a été faite lors de la première édition de la cérémonie Lyma Event organisée vendredi à Agadir en présence d’Ahmed Hajji, wali de la région, ainsi qu’un parterre d’hommes d’affaires locaux.

A rappeler que le Groupe Lymouna-Matysha, initiateur de ce projet, fête cette année son 30ème anniversaire, tout d’abord sous le nom des Domaines Cherradi en référence à son président fondateur Taquiedine Cherradi Elfadili et ensuite à travers les différents pôles de production-conditionnement-exportation-commercialisation rebaptisés sous les marques ombrelles «Matysha» pour les primeurs et «Lymouna» pour les agrumes. Le groupe opère dans la production et l’exportation des fruits et légumes, en s’organisant en 3 principaux pôles: primeurs, agrumes et pôle international. Alors que son chiffre d’affaires dépasse 1,3 milliard DH.

Souss Massa : L’investissement touristique a la cote

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 14/05/2018

  • Riu Tikida Argane Bay Taghazout, Hyatt Regency… parmi les futures enseignes à Taghazout Bay
  • Un palais des congrès pour bientôt à Agadir
souss-massa-071.jpg

Ce sont de grandes enseignes de l’hôtellerie qui ont décidé d’investir dans le Sud. Le choix se porte principalement sur Taghazout qui jouit d’une côte fantastique, avec spot de surf et vue imprenable… (Ph. L’Economiste)

Longtemps attendu, le palais des congrès d’Agadir va enfin voir le jour! En effet, ce projet-phare validé durant l’année écoulée, va être réalisé par la Société Centre d’exposition et de développement, filiale du Groupe Al Maghribia Lilistitmar, pour une enveloppe budgétaire dépassant l,47 milliard de DH.

Bonne nouvelle aussi du côté du secteur touristique qui poursuit sa dynamique à un rythme croissant, et occupe la première place en termes d’investissements engagés, c’est ce qui ressort des données statistiques du Centre régional d’investissement (CRI) Souss Massa. Ainsi, l’offre touristique régionale sera renforcée grâce notamment au projet de réalisation d’un complexe hôtelier 5* de 500 chambres.

Il s’agit de l’hôtel «Riu Tikida Argane Bay Taghazout» dont l’enveloppe budgétaire globale est de plus 912 millions de DH. A terme, cette nouvelle structure permettra de créer 357 emplois directs. Un autre hôtel 5* de 205 clés verra le jour sous l’enseigne «Hyatt Regency».

Il est porté par la Société Madaef SA pour un montant global de 520 millions de DH. 300 emplois directs seront créés à terme. Toujours à Taghazout Bay, le projet de réalisation d’une Résidence immobilière de promotion touristique (RIPT), porté par la Société Sud Partners pour un investissement global de 400 millions de DH. Ce projet va générer 100 emplois directs.

La Société «Pickalbatros Morocco for Tourism and Investment» a quant à elle eu l’aval pour la réalisation d’un hôtel 5* d’une capacité de 400 chambres. Un investissement global de 665,5 millions de DH avec plus de 420 emplois directs à la clé.

Sept autres composantes sont au programme au niveau de la station: un hôtel Hilton, un hôtel Marriott, une académie de tennis, une académie de golf, un centre de l’arganier, un beach club et un parc à thèmes pour un investissement global de 964 millions de DH qui permettront la création de 545 emplois directs.

Par ailleurs, et en termes d’animation touristique, l’année 2017 a été également marquée par la validation d’un parc d’attractions au niveau de la zone d’Anza. Il est porté par la société «Agadir Delfin World» pour une enveloppe budgétaire de 7,5 millions de DH et une vingtaine d’emplois directs à terme.

Par ailleurs, le secteur des services s’accapare la deuxième position avec 29% du total des investissements engagés dans le Souss Massa. Et ce, notamment grâce au projet de partenariat public privé (PPP) pour la construction d’une unité de dessalement de l’eau de mer pour subvenir aux besoins en irrigation dans la zone de Chtouka et de l’eau potable du Grand Agadir.

Cette future station, qui va générer 627 emplois, s’étalera sur une superficie de près de 20 ha au niveau de la commune Inchaden, dans la province de Chtouka Aït Baha. Ce projet, dont l’investissement est de 4,4 milliards de DH, permettra de sécuriser l’alimentation en eau d’irrigation de la zone de Chtouka et en eau potable du Grand Agadir.

L’optique est aussi de mintenir l’activité agricole dans la zone notamment les cultures d’exportation à haute valeur ajoutée (serres, irrigation localisée, stations de conditionnement,…) et de sauvegarder l’aquifère et éviter les risques environnementaux majeurs sur toute la zone, y compris l’aire du Parc national de Souss Massa.

La ville aura aussi son Kitea Géant

Le chef-lieu du Souss aura son centre commercial «Kitea Géant». Ce projet validé durant l’année écoulée et porté par la Société «K Foncière» SARL sera situé à proximité du Grand Stade. Il s’étalera sur une superficie globale de 55.000 m2, et nécessitera une enveloppe budgétaire de 140 millions de DH. Au total, la nouvelle structure permettra la création de 350 emplois permanents et 180 provisoires. Le délai de réalisation est de 12 mois, nous indique-t-on au CRI Souss Massa.

                                                                                     

Agadir nouvelle destination de santé?

Pour consolider l’ambition de la ville d’Agadir comme destination de santé et de bien-être, l’année 2017 a été marquée par la validation de plusieurs projets aux alentours du futur CHU d’Agadir. En l’occurrence, un centre de cardiologie présenté par la société «Moroccan Heart Care» pour une enveloppe de 40 millions de DH; une clinique spécialisée en chirurgie reconstructive, grands brûlés et esthétique portée par la Société SA2 sur une superficie de 9.986 m2, avec une capacité de 24 chambres et 6 suites. Avec un montant d’investissement de 38 millions de DH.

Une clinique spécialisée en radiothérapie et chirurgie plastique sous la dénomination de «Clinique des Roses» est aussi prévue. Sa capacité est de 60 lits et le montant d’investissement est de près de 60 millions de DH. Toujours dans le même sillage, une académie de formation dans les métiers de la santé à réaliser sur une superficie de 4230 m2 portée par la Société «Agadir Health Center», pour un investissement de 41,5 millions de DH et permettant la création de 40 emplois directs.

Agadir : Formation sur la conversion à la culture hors-sol

par Mahassine Arhazzal – agrimaroc.ma – 15/05/2018

5ème édition des formations sur la conversion à la culture hors-sol les 20 et 21 juin 2018 à Agadir.

Pour répondre au besoin des producteurs convaincus de l’utilité du hors-sol pour booster leurs cultures, Green Smile reprogramme la formation : « Conversion à la culture HORS – SOL » du 20 au 21 juin à Agadir.

L’objectif étant d’orienter les démarches de cette fin de campagne et servir de tremplin pour une gestion correcte de votre culture hors-sol qu’elle soit déjà en place ou en cours d’installation.

La formation sera assurée par Peter Stradiot, un spécialiste parmi les plus cotés à l’échelle mondiale en matière de maîtrise des techniques de cultures sous serres. Il se distingue par son approche pratique, sa pédagogie et sa connaissance approfondie aussi bien des techniques que du contexte marocain.

Cette 5ème édition se basera sur une approche terrain. Elle se déroulera moitié dans une salle de formation,moitié sur le terrain.

Au Maroc, la culture hors-sol prend de plus en plus d’ampleur. Aujourd’hui, le hors sol s’impose non seulement comme alternative à la désinfection chimique du sol mais surtout comme un moyen technique d’amélioration de la
qualité et des rendements.

La conversion au hors-sol suppose des équipements supplémentaires, préparation des parcelles, substrat, réseau,
matériel d’irrigation et de gestion de la station de tête et autres.

Cette technique est très exigeante en temps, il vous faudra donc lui consacrer plus d’attention, en contrôles, en mesures, en analyses etc. .

Le personnel responsable de la culture devra par conséquent bénéficier d’une mise à niveau technique pour être capable de prendre au sérieux et systématiser toutes les tâches de mesures, d’enregistrement et de pouvoir être capable de réagir en cas d’irrégularité.

%d blogueurs aiment cette page :