Archives de mai 23rd, 2018

Lycée Français d’Agadir : Classe transplantée des CE1C à l’Ecolodge Atlas Kasbah

Du 7 au 8 mai 2018, les élèves de la classe de CE1C sont partis à l’Ecolodge Atlas Kasbah à une vingtaine de minutes d’Agadir au cœur de l’arganeraie.

Ils ont pu découvrir les paysages environnants au cours d’une randonnée de 4 km.
Ils ont par ailleurs eu l’opportunité de visiter une coopérative de fabrication d’huile d’argan.

Au sein de la Kasbah, ils ont appris quels gestes et attitudes utiliser pour respecter l’environnement au quotidien.
Sous forme de jeu, ils ont découvert la flore et la faune présentes dans les jardins et ont découvert le trésor caché après avoir répondu à plusieurs énigmes.

Nos élèves ont été les « petits chefs cuisiniers » du déjeuner du mardi et nous ont préparé un excellent tajine de poulet et une délicieuse pastilla au lait.

Ces 2 journées ont été très riches en informations. Les enfants ont beaucoup appris en s’amusant et ont fait preuve de beaucoup de maturité !!
Bravo à eux !!

L’UFE vous conseille Mimi la Brochette pour la fête des mères.

SPECIAL FETE DES MERES DIMANCHE 27/5 A MIDI CHEZ MIMI LA BROCHETTE AGADIR

MIMI VOUS PROPOSE DE VENIR FETER LES MAMANS DANS UNE AMBIANCE CONVIVIALE FACE A LA MER AVEC ANIMATION MUSICALE JEAN PIERRE A LA GUITARE ET ELISABETH AU CHANT

VOUS AVEZ LE CHOIX,
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– SOIT D’OPTER POUR LE MENU A 180 DHS (160 DHS pour les Adhérents UFE) COMPRENANT :

ENTRÉE : soit soupe de poisson aux croûtons et à la rouille
soit toasts a l avocat et fromage frais

PLAT : soit calamars en sauce a l armoricaine
soit filet de boeuf a la creme

DESSERT : soit crêpe maison au chocolat et noisettes
soit tiramisu

ATTENTION, merci de réserver avant jeudi soir 24/5 au 0661282877

Si certains désirent fêter le dimanche soir merci de me contacter au même numéro.

Le Bureau de l’UFE

Visite d’un marché de poissons dans la région d’Agadir

par Karima WAHABI – 2m.ma – 22/05/2018

S’il y a une viande qui fait l’unanimité durant le mois du Ramadan, c’est bien celle des poissons. Frit, grillé ou cuit en tajine ou dans le four, le poisson trône dans les tables des familles marocaines, toutes catégories socioprofessionnelles confondues.

Cette offre qui grimpe en flèche durant le mois sacré n’est pas sans impacter les prix. Pour certaines variétés prisées, le prix passe du simple au double. L’intrusion des spéculateurs qui achètent, stockent le poisson en le congelant avant le Ramadan n’arrange pas la situation. Au final, c’est le consommateur final qui en paie le prix cher.

Pour pouvoir s’approvisionner au moindre prix, certains inconditionnels du poisson se déplacent vers  les marchés et les Souks  situés hors du périmètre urbain, près des ports et des plages. C’est le cas à Agadir, une ville côtière réputée pour la richesse et la diversité de sa production halieutique.

C’est le Souk du village de pécheur Imi Ouaddar, situé à près de 30 kilomètres de la ville, qui est devenu en ce mois du Ramadan la destination des habitants d’Agadir. C’est entre les barques des pêcheurs que des étals ont été dressés pour proposer des poissons fraîchement pêchés.
« La courbine (ombrine) est un poisson qui vaut entre 55 et 60 dirhams le kilo, alors qu’en ville il est vaut aux alentours de 90 dirhams. La sole se vend aussi à 55 dirhams le kilo et le merlan à 35 dirhams le kilo », informe Houcine, un poissonnier détaillant  qui a dressé son étal dans ce Souk. Des prix moins chers d’environ 25%, la fraîcheur en plus, le choix est tout fait pour les Gadiris.

AGADIR : UN IMAM ANTICIPE L’HEURE DU FTOUR ET FAIT DES CENTAINES DE… « VICTIMES » !

Par Mhand Oulberka – le360.ma – 22/05/2018

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© Copyright : DR

L’imam de la mosquée Taddourt à Agadir a sonné l’heure du ftour 10 minutes trop tôt. Cela s’est passé hier dimanche 20 mai au quartier Benskraou. Les détails.

Hier, dimanche 20 mai, un imam de la mosquée Taddaourt au quartier Benskraou à Agadir a lancé l’appel à la prière d’Al Maghrib dix minutes avant l’horaire officiel. Certains s’en sont aperçus. Mais, selon une source de le360, beaucoup d’autres n’ont pas songé qu’il pouvait s’agir d’une erreur et une centaine de personnes ont rompu le jeûne avant l’heure prévue.
D’après cette même source, la montre de l’imam n’était pas réglée et c’est pour cette raison précise que l’appel à la prière et par conséquent l’annonce de la rupture du jeûne ont été lancés trop tôt.

Guelmim-Oued Noun veut classer son patrimoine archéologique

par Sabrina Belhouari – leconomiste.com – 21/05/2018

  • 5 sites en lice pour intégrer le patrimoine national
  • Une opportunité pour les protéger et créer de la richesse à travers un tourisme intégré
  • Une initiative dans le cadre du programme de développement intégré des provinces du sud

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Le site d’Adrar n Zerzem est l’un des sites majeurs de la haute vallée de l’Oued Sayyad situé dans la province de Guelmim. Il abrite un complexe archéologique très important composé de gravures rupestres et tumuli. Les représentations de bovinés attestent la domestication poussée de cette espèce par l’homme dans cette région. Elle témoigne aussi que le bœuf était très important dans la conscience collective des populations qui ont peuplé la région et constitue un indice de richesse des pâturages dans cette zone
(Source: Inspection régionale des monuments historiques et des sites de la région Guelmim- Oued Noun)

Les immenses étendues désertiques caractéristiques du Sud du Maroc regorgent d’un patrimoine paléontologique et de sites rupestres exceptionnels et d’une rare beauté. La région de Guelmim-Oued Noun ne fait pas exception. Cette région où l’art rupestre est fortement présent cherche ainsi à valoriser son patrimoine historique et mieux le protéger.

Cinq dossiers de candidature ont été présentés récemment au ministère de la Culture et de la Communication pour intégrer la liste du patrimoine national. Ce projet est réalisé sous la supervision de l’inspection régionale des monuments historiques et des sites de la région Guelmim-Oued Noun, relevant du ministère de la Culture et de la Communication à la demande des communes dont le territoire abrite ces sites.

Une initiative qui rentre dans le cadre du programme de développement intégré des provinces du sud. Il s’agit de plusieurs sites qui représentent des gravures rupestres et des peintures sous abris. Dans le détail, on retrouve le site rupestre d’Azrou Klane qui regroupe 9380 gravures et qui est considéré parmi les sites les plus riches en termes de nombre de gravures au Maroc.

Il est situé dans la province d’Assa-Zag. Dans la province de Guelmim, ce sont quatre sites rupestres qui ont été identifiés: Oum Lahchich, Oumouguegime et les deux sites Adrar-n-zerzem et Tamrhalt-n-zemzem qui regroupent 300 gravures.

Dans la province de Tan Tan et au niveau du site Aouinet Azguer, il a été identifié des peintures rupestres situées dans plus de 20 abris peints représentant des scènes de chasse et de vie quotidienne. Et enfin, au niveau de la province de Sidi Ifni, dans les deux sites complexes d’Amalou et le complexe d’Anamer, l’opération d’inventaire a relevé 57 dalles gravées dans le premier et 168 dalles gravées dans le deuxième.

Une fois répertoriés, un dossier pour chaque site a été constitué, incluant l’inventaire complet, une étude topographique, une fiche technique détaillée ainsi qu’un bref historique. Ces dossiers ont par la suite été soumis au ministère de la Culture qui va se pencher dessus à travers une commission composée de plusieurs partis et qui devrait donner son avis dans les prochaines semaines.

Plusieurs tumuli (sites funéraires composés de pierres et de roches agencées de manière caractéristique) sont répertoriés également dans cette zone, témoignant de la présence humaine et de pratiques funéraires pré-islamiques.

Malheureusement, ces sépultures sont aussi victimes des chasseurs de trésors qui sévissent dans ces endroits non surveillés afin de chercher des ornements ou anciens outils en bronze et en cuivre «Cette opération vise surtout à officialiser l’importance de ces sites en tant que patrimoine du pays afin qu’ils puissent bénéficier d’une protection juridique et être surveillés et protégés contre le pillage et la destruction», affirme Noreddine Zdaidat, inspecteur des monuments historiques et sites, région Guelmim Oued Noun.

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Dans la province de Tan Tan et au niveau du site Aouinet Azguer, il a été identifié des peintures rupestres situées dans plus de 20 abris peints représentant des scènes de chasse et de vie quotidienne (Source: Inspection régionale des monuments historiques et des sites de la région Guelmim- Oued Noun)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En l’absence de protection, ces sites sont victimes d’actes de vandalisme, de défiguration, de vol ou de destruction volontaire.

Un cas de défiguration partielle de roches comportant des gravures rupestres a été par exemple rapporté lors du renforcement d’un pont qui se trouve à proximité d’un site archéologique. Les pseudo-touristes qui visitent ces zones peuvent aussi voler des éléments préhistoriques et les revendre sur le marché noir.

Ajouté à cela, les activités minières, en particulier pour les carrières d’extraction, qui ne tiennent pas compte de cette importance scientifique, continuent de détruire une partie précieuse des archives de l’histoire. En intégrant la liste du patrimoine national, l’ensemble de ces sites retrouvent de la valeur et obtiennent un statut qui leur procure une protection juridique leur permettant de disposer d’un gardien.

Mieux encore, à travers le développement d’un tourisme de niche, responsable et durable et articulé autour de l’histoire de la terre et des peuples, ces sites gagneraient en notoriété et participeraient au rayonnement de la région. A travers des salles d’exposition sur place, il y a la possibilité que celles-ci soient utilisées comme centre d’interprétation pour recevoir des touristes et des visites scolaires.

Le tourisme deviendra alors une locomotive économique pour un développement intégré de ce territoire et pour le désenclavement de ces zones qui n’ont pas eu la chance de faire partie des destinations touristiques phares du désert marocain.

Que gagne un site classé patrimoine national?

Tout site incluant de l’art rupestre, les sites archéologiques, les tumuli, est sous la tutelle du ministère de la Culture, pourvu qu’il s’agisse d’un cas avéré d’un patrimoine naturel national. Le ministère de la Culture, et en vertu de la loi 22-80 régissant la protection et la gestion du patrimoine culturel, entreprend une série d’actions inscrites dans le long terme pour la protection et la conservation de ce type de sites. Le ministère, via ses antennes régionales, est chargé de déployer également un gardien pour surveiller des sites inscrits. D’ailleurs, depuis quelques années, le ministère a entrepris la réalisation d’un inventaire de tous les éléments du patrimoine culturel matériel et immatériel en vue de la documentation, d’archivage et de l’élaboration de projets de valorisation et de réhabilitation.

 

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA DIVERSITÉ BIOLOGIQUE : La Charte Verte du Consulat général de France

 

Aujourd’hui, c’est la Journée internationale de la diversité biologique, et nous célébrons pour l’occasion les 25 ans de l’entrée en vigueur de la Convention sur la diversité biologique des Nations unies.

Le Consulat général de France à Agadir s’engage lui aussi pour l’environnement, et publie aujourd’hui sa « Charte verte »  !

Le recyclage des déchets papier et plastique, le réaménagement durable et résilient du jardin, ou l’utilisation d’ampoules LED, sont autant d’actions que le Consulat met en place depuis 2016, et qui bénéficient de l’engagement personnel et quotidien de chaque agent pour la protection de l’environnement et de la diversité biologique.

TAGHAZOUT BAY : LES HÔTELS EN FRONT DE MER LIVRÉS AVANT L’ÉTÉ 2019

par Yassine Saber – leseco.ma – 22/05/2018

Les cinq hôtels situés en front de mer dans la station balnéaire de Taghazout seront opérationnels avant l’été 2019 alors que la dernière parcelle, en termes d’attribution, a été accordée au groupe égyptien Pickalbatros.

Àl’exception de l’hôtel Pickalbatros qui devrait ouvrir durant le deuxième trimestre de l’année 2020, les cinq hôtels situés en front de mer dans la station touristique de Taghazout seront tous opérationnels avant l’été 2019. C’est ce qui ressort du dernier état d’avancement de la station de Taghazout bay. Et quoi qu’il en soit, la dernière parcelle en termes d’attribution en front de mer est en attente d’autorisation de construire. Il va sans dire aussi que le groupe touristique Travco avait déjà manifesté son intérêt d’acquérir cette parcelle sous l’enseigne hôtelière allemande Streigenberger qui est déjà passée sous le giron du groupe égyptien avant qu’elle ne soit attribuée à l’enseigne Pickalbatros, de même nationalité. En ce qui concerne la valorisation au sein des unités hôtelières et résidentielles en front de mer, d’une capacité de 1.800 lits, les travaux se poursuivent toujours pour la construction de l’hôtel 5 étoiles «Tikida-Riu Palace Taghazout», actuellement au stade des gros œuvres en plus de l’hôtel «Hyatt Regency» développé par la société d’investissement touristique Madaëf, filiale du groupe CDG, qui est en charge de la construction de cet hôtel 5*.

À cela s’ajoute le chantier de l’hôtel Hilton et Mariott, développé par la SAPST en plus de l’hôtel Fairmont Taghazout Bay réalisé par Sud-Partners, filiale d’Akwa Group. Toujours en front de mer, les travaux du club de la plage sous l’enseigne «Purobeach» situés entre l’hôtel Fairmont et Hilton en sont au stade des gros-œuvres tandis que les travaux au sein de la médina sont en cours de finalisation.

Le projet qui devrait être livré avant la saison estivale 2019 a obtenu son autorisation de construire en février 2017 et il est actuellement développé par l’Espagnol Puro Group. S’agissant de la parcelle dédiée à l’Eco Resort (village de vacances) située à proximité du village de surf (Sol House géré par le groupe Melia), elle est en cours de commercialisation par la SAPST alors que les travaux de la réalisation de la corniche sont avancés à hauteur de 65%.  Par ailleurs, à l’issue du dépôt, en décembre 2016, du plan masse modificatif et de l’obtention de la dérogation de la Commission régionale d’investissement, le second parcours golfique initialement prévu dans la station de Taghazout a été supprimé et remplacé par une académie de foot et un parc d’aventure en plus du rajout d’autres composantes, à savoir un club équestre et une clinique. À cet égard, les travaux de la réalisation de l’académie de football seront lancés selon la SAPST durant le 3e trimestre de cette année alors que les appels d’offres pour le parc d’aventure ont été déjà lancés.

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