Archives de mai 24th, 2018

Menu « Fêtes des Mères » à la Tour d’Or

La Tour d’Or vous propose un déjeuner spécial pour la fête des mères 

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Dimanche 27 mai 2018 
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Le Menu préparé par Etienne Malbranche :

Cocktail des mamans et ses amuses bouche 

Croustade de ris de veau au Chablis ou
Aspic de saumon fumé et sa mousse de crabe

Tournedos  Henri 4 ou
Marmite dieppoise 

Farandole  de desserts 

Prix : 180 Dirhams par personne.
Sur réservation au 06 61 73 04 33

2éme édition du festival « Musique de l’âme »

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L’association « Madar Al Ibdaa » et le Conseil communal d’Agadir organisent la 2éme édition du festival de la musique de l’âme à la salle Brahim Radi les 24, 25 et 26 Mai 2018 à partir de 22h.

Le programme de l’édition sera inauguré le 24 mai par la « Nuit du Malhoun » animée par la chanteuse marocaine Magda El Yahiaoui, artiste et voix distinguée de cette couleur originale, fidèle depuis ses débuts à cet art .

La deuxième soirée sera présentée par le groupe Amazigh Inouraz, groupe qui a fait ses debuts d’Agadir, très attaché au patrimoine musical Amazigh avec une ouverture sur la musique du monde, notamment le jazz. Puis la soirée continue avec le groupe «  dqqa Roudania ».

La troisième nuit, le public aura rendez vous avec le groupe du grand artiste Marocain de renommée internationale «  Driss Maloumi » , l’un des musiciens exceptionnels au Maroc, qui a une forte connaissance technique et académique qui fait de lui l’un des ambassadeurs les plus puissants et réussis de la musique Marocaine et internationale. Maloumi se produira avec des artistes internationaux à savoir PRABHU EDOUARD BIO, l’un des artistes rythmiques indiens les plus célèbres de France, Disciple émérite du célèbre maestro des tablas feu Shankar Ghosh et les artistes indiens S.CHATTERJEE, qui joue l’instrument « Sintur indien » et le flûtiste R.PRASANNA.

Le festival de la musique de l’âme se veut une valeur ajoutée pour la scène culturelle et artistique Agadirie . Il présente une programmation diversifiée et riche.

L’idée de l’événement est de créer un festival de musique qui propose une musique calme, consciente et savante, une musique qui s’adresse à l’âme, respecte l’intelligence et la conscience du public et répond aux besoins esthétiques d’un segment important des amoureux de ce genre musical. Cette musique est une musique humaine qui respecte nos caractéristiques culturelles, artistiques, nationales, régionales et locales avec une ouverture consciente sur le monde.

A noter que la première édition du festival a été organisée lors du dernier Ramadan du 2 au 4 juin 2017 avec trois soirées animées par le groupe du poète de lutte Driss Malloumi avec son spectacle «  la danse de l’âme », le groupe Ibn Arabi, l’artiste amazigh Ahmed Amaynou et le groupe Rahoum ELBAKALI pour la Hadra Chafchaouniya.

Des artistes Indiens au rendez vous

par EL GHAZZI MOHAMED

Le festival de l’âme est de retour dans sa deuxième édition à la salle de la municipalité d’Agadir Brahim Radi du 24 au 26 Mai 2018 , organisé par l’association « Madar Al Ibdaa » et le Conseil communal d’Agadir.

Les organisateurs proposent pour le public de la ville une programmation riche et diversifiée inaugurée par une première soirée le 24 mai par la « Nuit du Malhoun » animée par la célèbre chanteuse Marocaine Majda El Yahiaoui, artiste et voix distinguée de cette couleur originale, fidèle depuis ses débuts à cet art, cantatrice du malhoun formée par des maîtres du genre, tels Houcine Toulali, Mohamed El Ouadi et Mohamed El Khyati.

La deuxième soirée sera présentée par le groupe Amazigh Inouraz, groupe qui a fait ses débuts d’Agadir, très attaché au patrimoine musical Amazigh avec une ouverture sur la musique du monde, notamment le jazz. Puis la soirée se poursuit avec le groupe «  dqqa Roudania ».

La troisième nuit, le public aura rendez vous avec le groupe du grand artiste Marocain de renommée internationale «  Driss Maloumi » , l’un des musiciens exceptionnels au Maroc, qui a une forte connaissance technique et académique qui fait de lui l’un des ambassadeurs les plus puissants et réussis de la musique Marocaine et internationale et qui lui a permis de parcourir le monde avec les grands artistes internationaux. Maloumi se produira avec des artistes Indiens à savoir PRABHU EDOUARD BIO, l’un des artistes rythmiques indiens les plus célèbres de France, Disciple émérite du célèbre maestro des tablas feu Shankar Ghosh et les artistes S.CHATTERJEE, qui joue l’instrument « Sintur indien » et le flûtiste R.PRASANNA.

Le festival de la musique de l’âme se veut une valeur ajoutée pour la scène culturelle et artistique Gadirie en proposant une musique calme, consciente et savante, qui s’adresse à l’âme, respecte l’intelligence et la conscience du public et répond aux besoins esthétiques d’un segment important des amoureux de ce genre musical.

Rappelons que la première édition du festival a été organisée lors du dernier Ramadan du 2 au 4 juin 2017 avec trois soirées animées par le groupe du poète de luth Driss Malloumi avec son spectacle «  la danse de l’âme », le groupe Ibn Arabi, l’artiste amazigh Ahmed Amaynou et le groupe Rahoum ELBAKALI pour la Hadra Chafchaouniya.

LA PLAGE D’AGADIR PERD SON SABLE

Ce phénomène a pris de l’ampleur cette année au sud de la baie. Dans le détail, plusieurs facteurs sont à l’origine de cette situation inquiétante, qui a modifié les traits de la plage. Il s’agit notamment de fortes périodes venteuses qui se sont récemment succédé sur la plage, mais aussi du phénomène de l’érosion à cause de fortes marées. Résultat, la partie centrale de la plage a perdu plus d’1 mètre de sable alors que certains endroits sont devenus complètement caillouteux.

Souss-Massa : Les produits d’artisanat auront leur label régional

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 23/05/2018

Souss-Massa : Les produits d’artisanat auront leur label régional

Le label régional sera une marque de garantie officielle, qui atteste que le produit artisanal se conforme à un ensemble de caractéristiques fixées par un règlement d’usage garantissant un niveau de qualité.

Un projet est en cours pour créer un label spécifique pour les produits d’artisanat de la région du Souss-Massa en vue de promouvoir la qualité de ces produits par la reconnaissance des spécificités de leurs origines géographiques.

Dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie de labellisation, Jamila El Moussali, secrétaire d’Etat auprès du ministre du tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale chargée de l’artisanat et de l’économie sociale, vient de sélectionner un cabinet privé pour assurer l’assurance technique afin de réaliser des audits de certification au profit des unités de production de l’artisanat désireuses d’obtenir le label régional qui garantit qu’un produit possède des caractéristiques particulières dues à son origine.

Le label régional sera une marque de garantie officielle, qui atteste que le produit artisanal se conforme à un ensemble de caractéristiques fixées par un règlement d’usage garantissant un niveau de qualité. Pour ce faire, 130 unités seront auditées dans la région du Souss-Massa réparties entre les villes d’Agadir, Taroudant et Tiznit et qui peuvent être un mono-artisan, une coopérative, ou PME. Le choix des unités à auditer sera fait en fonction des demandes formulées.

Cette opération est d’une grande importance pour le secteur de l’artisanat au niveau de la région du Souss-Massa. Dans ce sens, le produit ayant un label régional possède un réel contenu culturel, lié au savoir-faire traditionnel d’une région que cherche le consommateur.

L’instauration d’un tel label a pour objectifs principaux de renforcer la reconnaissance et la notoriété des produits de la région, valoriser et préserver les savoir-faire des artisans, et garantir au client l’authenticité et la qualité des produits. La labellisation permettra aux artisans de la région d’améliorer la qualité de leurs produits, facilitera leur commercialisation sur le marché et valorisera l’héritage authentique traditionnel de la région. Ainsi, le label constitue pour l’artisan un outil contribuant au développement de son activité, en bénéficiant d’une image de qualité et en se dotant d’un mécanisme de marketing permettant d’accéder à de nombreux marchés. Il est également un moyen de préserver le patrimoine artisanal et la protection à la fois du consommateur, de l’environnement et de l’artisan contre la contrefaçon et la concurrence déloyale. Rappelons que le secteur de l’artisanat reflète la richesse culturelle de la région du Souss-Massa et contribue à son rayonnement avec des produits d’exception qui reflètent le mode de vie et les traditions locales. Parmi les produits emblématiques de la région se distinguent notamment les bijoux de Tiznit et les babouches de Tafraout. Ce secteur compte aujourd’hui 9.760 unités artisanales et emploie plus de 21.560 personnes.

Un parlementaire de l’USFP demande au gouvernement de museler les réseaux sociaux

yabiladi.com – 23/05/2018

Hier, le ministre de la Culture et de la communication a rejeté la demande d’un parlementaire de l’USFP appelant à prendre des mesures contre les publications des internautes marocains sur les réseaux sociaux.

Mohamed Laâraj, ministre de la Culture et de la communication. DR

 

A son corps défendant, le conseiller Abdelhamid El Fatihi, appartenant au groupe socialiste, est au cœur de l’actualité.
Hier, à l’occasion de la séance hebdomadaire des questions orales à la Chambre haute du Parlement, le secrétaire général de la FDT (proche de l’USFP) a demandé au gouvernement El Othmani de museler l’expression sur les réseaux sociaux.

Prenant très au sérieux sa requête, il a commencé par dresser un virulent réquisitoire contre les commentaires des internautes marocains sur Facebook et Twitter, pointant des «dépassements immoraux portant atteinte à la vie des gens, aux institutions constitutionnelles, partisanes et syndicales». Ce qui, selon lui, «déprécie les valeurs» de la société marocaine.

Et de conclure son intervention en s’interrogeant sur les mesures que compte prendre l’exécutif pour faire face à «ce raz-de-marée qui ne sert nullement la démocratie».

Douche froide en direct sur la chaîne Al Aoula

Le parlementaire, très proche de Driss Lachgar, qui croyait si bien faire en surfant sur la vague des «valeurs de la oumma menacées», a vite déchanté. «Il faut rappeler que les sites (internet) et les réseaux sociaux sont des espaces particuliers où s’exercent la liberté d’expression et d’opinion», a répondu le ministre de la Culture et de la communication, Mohamed Laâraj, du Mouvement populaire (MP).

Le pays «tient à cette liberté que garantissent la constitution et les traités internationaux ratifiés par le Maroc. Nous tenons donc à ce que cette liberté s’exerce dans le cadre de la loi», a ajouté le responsable gouvernemental.

S’inscrivant complètement en faux contre les divagations d’Abdelhamid Fatihi, le ministre a précisé que «dans l’ensemble, les réseaux sociaux contribuent au rayonnement de la culture du dialogue et à l’échange libre des idées». Dans sa réponse, le ministre a par ailleurs insisté sur les termes «liberté» et «libre».

Cet échange entre un syndicaliste, issu d’un parti qui prétend être à gauche de l’échiquier politique, et un ministre appartenant à un parti traditionaliste, le MP, a constitué l’un des moments phares de la séance des questions orales à la Chambre des conseillers du mardi 22 mai. Reste à savoir si cette position de Laâraj est partagée par les autres ministres du gouvernement ou s’il s’agit simplement d’une opinion personnelle de circonstance.

La Commission de l’Enseignement, de la culture et de la communication à la Chambre des représentants a commencé en catimini l’examen de projets d’amendements sur la loi 71-17 portant sur la presse et l’édition, a révélé hier la députée du PJD Amina Maâ El Ainin.

Pour rappel, le 10 mai, le ministre des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement avait menacé de poursuivre en justice les auteurs et les diffuseurs de «fake news».

L’offre Ramadan 2018 du Hyatt Place Taghazout Bay

Une bonne idée pour la rupture du jeûne dans un cadre exceptionnel :

En famille ou entre amis, le Hyatt Place Taghazout Bay vous invite à rompre le jeûne autour d’un ftour gourmand, dans une ambiance chic et conviviale

 

Lycée Français d’Agadir : sortie à la pépinière d’Azrou des élèves des classes PS et MS

 

Les élèves des classes PS et MS se sont rendus à la pépinière d’AZROU en autocar le mercredi 21 mars.

Après avoir pris le goûter sur place, les enfants ont pu observer les différentes plantes et fleurs  de la pépinière.

Ensuite, ils ont fait du jardinage emportant chacun sa plante avec lui afin de la replanter dans le patio de l’école.

Nous remercions les propriétaires ainsi que le personnel  pour l’accueil qu’ils nous ont réservés et pour les plantes qu’ils nous ont offertes.

Un grand merci aussi à Madame Aïcha OUTALEB qui nous a beaucoup aidés pour l’organisation de cette sortie.

Les maîtresses         

        

 

 

 

 

Ce que gagnent les intermédiaires sur le prix de la sardine (rapport)

telquel.ma – 23/05/2018

La hausse des prix de la sardine est à imputer à la multiplication des intermédiaires entre les vendeurs en gros et ceux au détail, selon un rapport remis le 23 mai au ministère de l’Agriculture et de la Pêche.

Alors que la campagne de boycott de plusieurs produits de consommation bat son plein, et que des voix s’élèvent pour dénoncer la hausse « record » des prix du poisson en ce début de mois de ramadan, TelQuel Arabi apprend de bonne source que le ministère de l’Agriculture et de la Pêche a reçu dans la matinée du mercredi 23 mai des rapports en provenance des différents ports du Royaume. Ces derniers détaillent les prix de vente en gros, en particulier ceux de la sardine, produit très convoité par les consommateurs marocains.

Au 22 mai, il a été observé que la sardine de petite taille (l’espèce la plus prisée des consommateurs marocains), pêchée entre Casablanca et Safi, se vendait à 180 dirhams la caisse de 25 kilos dans les marchés en gros, soit 7,2 dirhams le kilo. Son prix au détail, lui, fluctue entre 10 et 25 dirhams dans différents marchés du Royaume.
Ce qui signifie que la marge de bénéfice des vendeurs de poissons peut s’élever jusqu’à 18 dirhams.
L’autre type de sardine, pêchée entre Agadir et Laâyoune, s’écoule à la vente en gros à des prix variant entre 80 et 140 dirhams la caisse de 25 kilos (soit entre 1,5 et 5,6 dirhams le kilo).

« Le rôle du ministère est de ravitailler les marchés en marchandise, de contrôler la qualité de celle-ci et de protéger les ressources maritimes, son rôle s’arrête au moment où la marchandise arrive au marché de gros« , rappelle notre source. « Le ministère n’est pas autorisé légalement à intervenir sur les prix de vente« , poursuit notre interlocuteur.

Ces hausses significatives de prix seraient quant à elles dues « à la multiplication des intermédiaires et des vendeurs au détail dans les marchés, qui eux, sont encadrés par les collectivités locales« , conclut notre source.

Barrages: le taux de remplissage a atteint 70%

h24info.ma – 23/05/2018

Le taux de remplissage des barrages a atteint environ 70% au niveau national, selon la secrétaire d’État chargée de l’Eau, Charafat Afilal.

Répondant à une question orale à la chambre des conseillers sur «l’approvisionnement en eau potable dans les zones arides», Charafat Afilal a souligné que grâce au remplissage de la plupart des puits, des sources et des nappes phréatiques, il n’y aura pas de perturbation dans l’approvisionnement en eau potable durant l’été.

Pour résoudre le problème de l’approvisionnement en eau potable, la secrétaire d’état a indiqué que sur instructions royales, une enveloppe de 606 MDH a été allouée à la mise en place d’un plan qui prévoit des solutions urgentes, en attendant que les projets structurants soient prêts, afin d’assurer l’approvisionnement en eau dans les zones éloignés, difficiles d’accès et qui connaissent de la sécheresse.

Concernant la qualité de l’eau, Charafat Afilal a fait observer que l’eau distribuée via le réseau public est soumise à un contrôle strict de la source jusqu’au consommateur dans les villes, centres et douars, où s’active l’Office national de l’Électricité et de l’Eau Potable, ou les points de livraison aux régies autonome de distribution ou aux sociétés délégataires.

Pour le «plan national d’assainissement liquide», elle a noté que depuis l’adoption de ce plan national, le nombre des stations d’épuration des eaux usées (STEP) a augmenté de 20 à 122 structures actuellement. La secrétaire d’état a souligné que le foncier constitue un problème qui entrave l’application de ce plan.

Les propositions des partis politiques pour réguler le prix des carburants

par Thibault Bluy – telquel.ma – 23/05/2018

Le ministre de l’Énergie et des Mines, Aziz Rebbah, a annoncé le 22 mai devant le Parlement la préparation d’une nouvelle loi pour encadrer les bénéfices des distributeurs d’hydrocarbures. Que proposent les différentes formations politiques sur le sujet? TelQuel leur a posé la question.

Tniouni/TelQuel

En tant que représentant de la Fondation de la gauche démocratique (FGD) à la commission des Finances, Omar Balafrej a déposé, le 18 mai, trois recommandations qu’il aimerait voir intégrées aux dix-neuf déjà inscrites dans le rapport sur le prix des carburants.

En premier lieu, le député de la circonscription Rabat-Océan suggère d’adopter, d’ici fin juin, une loi de finances rectificative, afin d’inclure une contribution exceptionnelle des entreprises pétrolières. « Les dix-sept milliards de marges qu’elles ont réalisées depuis la libéralisation sont une base de travail qu’on peut discuter, mais il faut que le gouvernement prenne au sérieux cette proposition », juge l’élu.

Avant fin mai, il souhaite aussi que les opérateurs du secteur restituent « au minimum » les trois milliards de dirhams que l’État leur avait alloués en 2014-2015 pour augmenter leur capacité de stockage. Enfin, à la même échéance, le parlementaire demande à ses pairs de lancer une commission d’enquête qui poursuivrait le travail de la commission d’information, en auditionnant notamment les dirigeants des groupes pétroliers.

De son côté, le groupe Istiqlal à la Chambre des Conseillers, qui appelle à s’inspirer des expériences étrangères en matière de plafonnement des bénéfices, désire introduire une « formule qui prévoit de baisser les prix des carburants, à travers la négociation directe avec les sociétés concernées ».

Ces quatre offres doivent encore faire l’objet d’un vote de validation par l’ensemble de la commission, avant d’être effectivement incorporées au document.

« Revenir à l’origine du problème »

Driss Lachgar nous déclare pour sa part qu’il est « urgent de tout remettre à plat et de donner la possibilité aux autorités d’intervenir, notamment en intervenant sur le volet logistique et transport en cas de hausse vertigineuse des tarifs ».

Le patron de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) pointe la responsabilité du PJD : « Pour nous, il faut revenir à l’origine du problème. Quand le gouvernement Benkirane avait décidé de libéraliser les prix, nous avions dit qu’il fallait mettre en place des mécanismes d’accompagnement, et donner les moyens au Conseil de la concurrence pour qu’il puisse s’acquitter de sa mission. Imaginons que, demain, on se retrouve avec un litre d’essence à 30 dirhams. Comment va-t-on se comporter ?« , interroge-t-il.

Quant à Mohand Laenser, il ne préfère pas s’exprimer pour l’instant, préférant attendre la version définitive. « Nous ne voulons pas que notre vision soit brouillée par toute l’exploitation politique qui est faite de et autour de cette mission d’information, sachant que nous y avons des membres qui nous tiennent informés de tout« , justifie le secrétaire général du Mouvement populaire (MP).

Musique de l’Âme, les 24,25 et 26 mai 2018, à 22 H 00 à la Municipalité d’Agadir

Source : page FB de Naïma El Fathaoui

Après le succès qu’a connu la première édition du festival de «Musique de l’Âme »  dans sa première édition du dernier Ramadan, très bien reçue par un large éventail d’observateurs, le conseil communal d’Agadir continue tout au long de trois nuits, par la 2ème session du Festival « Musique de l’Âme ». Une musique de qualité et de haut de gamme, avec :
Majda Yahyaoui … Habiba et Hayoun , Deux visages pour un …
Le groupe Inuraz … La grandeur des 5ième rythmes où la diversité est absorbée par la musique …
– « Dekka Roudanie « … la splendeur du chant à la saveur du Maroc qu’ on aime …
– Le fameux groupe de Driss El Maloumi
– Le trio indien « Samandar » : une confrontation extraordinaire entre la flûte, le santour, le rythme et de nombreux secrets de la musique indienne …
Souhaitant que cette session sera également appréciée et acceptée.

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