Archives de mai 30th, 2018

Boycott : Centrale Danone réduit de 30 % ses achats de lait auprès des éleveurs

r.ns.telquel.ma – 30/05/2018

Dans une lettre diffusée ce mardi,Centrale Danone explique que l’appel au boycott sur ses produits a eu des répercussions sur la transformation du lait collecté auprès de ses fournisseurs. Dans le but d’épargner à ses partenaires les répercussions du boycott, le groupe laitier a décidé que désormais, la collecte de lait auprès des éleveurs aura lieu deux fois par semaine, et non plus trois fois.

L’OPM donne le « La » au printemps

marocainspartout.com – 30/05/2018

L’OPML’Orchestre Philharmonique du Maroc poursuit sa saison de musique de chambre intitulée les Jeudis de l’OPM. Favorisant les individualités artistiques, les Jeudis de l’OPM permettent aux mélomanes de découvrir autrement les musiciens de l’OPM. Du trio au sextuor, découvrez le grand répertoire de la musique de chambre. Instruments de fond d’orchestre, les cuivres sont aujourd’hui sur le devant de la scène ! Pour accueillir le printemps, un bouquet de reprises des airs les plus connus du 20e siècle. Des œuvres comme Symphonie no 1 de Reicha, le Lac des cygnes de Tchaikovsky ou encore Le barbier de Séville de Rossini.  Le 21 juin, la planète entière vibre au rythme des musiques du monde. Ainsi, le Chœur et l’OPM prévoient des concerts gratuits autour des plus célèbres chœurs d’opéras.

DU 18 AU 21 JUIN 2018

Agadir – Théâtre De Verdure : Lundi 18 – 20h30

Rabat – Ecole Internationale De Musique Et De Danse : Mercredi 20 – 19h

Casablanca – Anfa Place : Jeudi 21 – 20h30

L’OPM est aujourd’hui composé de 80 musiciens, essentiellement marocains, sélectionnés parmi les diplômés des grands conservatoires marocains et européens. L’OPM a énormément contribué à valoriser le statut de musicien marocain, en permettant à ses instrumentistes de vivre de leur art. L’Orchestre Philharmonique du Maroc a atteint aujourd’hui la maturité qui lui permet de jouer les plus grandes œuvres du Répertoire Classique. Orchestre de son temps, l’OPM a participé à des créations d’œuvres symphoniques (des compositeurs Jalloul Ayed et Ahmed Essyad), et a accompagné des solistes de renom (Laurent Korcia, Xavier Phillips, David Grimal, Abdel Rahman El Bacha, Paul Meyer, Régis Pasquier,Gilles Apap…). Il s’est enrichi grâce à la rencontre et au travail avec des chefs de grand talent. Parmi eux : Enrique Batiz, Laurent Petitgirard, Michel Piquemal, Gorka Sierra, Benoît Girault, Olivier Holt…

Technopark Agadir : L’appel d’offres des études techniques lancé

lematin.ma – 29/05/2018

Technopark Agadir : L’appel d’offres des études techniques lancé

C’est parti pour le projet de Technopark à Agadir. Le Conseil de la région vient de lancer un appel d’offres pour la réalisation des études techniques et le suivi des travaux de construction de cette plateforme.

Pour rappel, la convention pour la création de cette infrastructure avait été signée devant le Souverain en janvier dernier.

Le Technopark sera destiné aux PME et aux start-up du secteur des TIC et mettra à leur disposition des locaux prêts à l’emploi avec des services d’accompagnement.

Assemblée Générale du CRT d’Agadir : Mahfoud Chafik Filali assure l’intérim après la démission de Guy Marrache

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medias24.com – 29/05/2018 – Photos M. Terrier

Le Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa a réuni ses instances ce mardi 29 mai avec au menu la tenue des travaux de l’assemblée générale ordinaire et du conseil d’administration.

Au cours de cette réunion, le président du CRT, Guy Marrache, a présenté officiellement sa démission de ses fonctions, cédant son poste, pour une période intérimaire d’un mois, au président délégué, Mahfoud Chafik Filali.

Pendant ce délai, une assemblée doit être convoquée pour l’amendement des statuts du CRT compte tenu de la validation de l’adhésion de nouveaux membres, dont la compagnie Air Arabia, avant l’élection d’un nouveau bureau.

L’ordre du jour de la rencontre comportait, par ailleurs, l’examen et l’approbation des rapports moral et financier de l’année 2017 et des quatre premiers mois de 2018 ainsi que la présentation de la conjoncture touristique à fin avril.

Selon la directrice du CRT, Asma Oubou, l’analyse du cumul des arrivées et des nuitées enregistrées durant les quatre premiers mois de l’année en cours fait ressortir une augmentation en termes d’arrivées et de nuitées. Les arrivées sont passées de 301.171 touristes pendant les quatre mois de 2017 à 333.012 pour la même période de cette année en hausse de 10,57%, alors que les nuitées ont progressé de 10,10% passant à 1.512.929 contre 1.374.162.

Dans son rapport, elle a aussi passé en revue les actions promotionnelles et les campagnes de communication engagées en partenariat avec l’ONMT.

Dans le registre des actions majeures de 2018, le rapport présenté met en exergue notamment la mise en place d’un stand de 102 m2 propre à la région au salon de Berlin (ITB).

PRIX DU POISSON : LES SPÉCULATEURS FONT GONFLER LA FACTURE

par Yassine SABER – leseco.ma – 29/05/2018

Abderrahmane Sarroud, président de la Chambre des pêches maritimes d’Atlantique Centre d’Agadir

Le prix du poisson atteint des sommets vertigineux en cette période de ramadan. Les consommateurs se disent victimes des spéculateurs. Une idée partagée par Abderrahmane Sarroud, président de la chambre des pêches maritimes de l’atlantique centre d’Agadir. «La marge entre la sortie de la halle aux poissons et le prix destiné au client est excessive»

Les Inspirations ÉCO: Le poisson coûte très cher en cette période de ramadan. Pourquoi ?
Abderrahmane Sarroud : Tout d’abord, il faut préciser que la hausse des prix est une pratique assez ancienne qui ne se limite pas seulement au mois sacré mais qui persiste toute l’année. Le facteur majeur expliquant cette hausse est la présence d’une multitude d’intermédiaires qui faussent le jeu et causent des dérèglements de prix. Le consommateur marocain doit impérativement savoir que l’armateur introduit le poisson débarqué au niveau des halles aux poissons gérées par l’Office national des pêches (ONT). Il est alors vendu aux enchères. Le prix de cette première vente est très loin de celui auquel il est vendu au consommateur final. A titre d’exemple, la sardine qui est le produit le plus prisé par les marocains durant le mois de Ramadan, est vendue dans les ports du sud à un prix allant de 3 à 3,5 DH/kg à l’état frais. Elle est ensuite vendue au niveau des marchés de gros à 7 DH/kg. À partir de ce moment, elle empruntera un circuit caractérisé par l’accumulation successive des marges jusqu’à un prix final pouvant dépasser les 25 DH et qui ne reflète certainement pas le prix de la première vente. On comprend donc à travers ce circuit que la responsabilité de l’armateur et du ministère de la Pêche maritime s’arrête à l’intérieur du port. À l’extérieur de celui-ci, les opérateurs de la pêche et l’administration n’interviennent sous aucune forme que ce soit dans la fixation des prix.

Comment expliquez-vous la marge entre la sortie de la halle et le prix destiné au consommateur ?
En tant que professionnel, j’estime que la marge entre la sortie de la halle et le prix destiné au consommateur est excessive et injuste, car elle porte un grave préjudice aux armateurs et marins qui supportent les charges de production et prennent des risques considérables pour ramener le poisson au consommateur. En échange, le plus gros bénéfice est accaparé par les intermédiaires. La responsabilité incombe aux instances chargées du contrôle des prix, à savoir le ministère des Affaires générales et de la Gouvernance ainsi que les services locaux de contrôle des prix qui devraient endiguer toutes les pratiques engendrant la flambée des coûts de poisson. Les collectivités locales doivent assumer leurs responsabilités et procéder aux contrôles dans les marchés de détail. La wilaya et le gouverneur disposent aussi de visions de contrôle des prix, mais malheureusement, non actives.

À maintes reprises, les professionnels des pêches
artisanale et côtière ont contesté le mode actuel de commercialisation. Qu’en dites-vous ?
Le gouvernement a consenti d’importants investissements afin de doter le pays d’une infrastructure de commercialisation moderne et performante et d’une chaîne de marchés de gros permettant aux populations des villes intérieures d’avoir accès aux produits de la mer. C’est un processus établi et auquel les professionnels se conforment et s’acquittent des droits et taxes exigées. Et ceci ne nuit aucunement à la concurrence où à la fixation des prix,malgré quelques problèmes qui surviennent de temps à autre mais qui n’engendrent pas les dérèglements de prix constatés.

À votre avis, comment pallier à cette situation ?
Les mesures à adopter pour pallier à cette situation concernent principalement l’aval de la filière car en amont, les procédures sont claires et bien rodées. Le plus gros effort doit être fait pour contrôler la chaîne d’intermédiaires et baisser les marges cumulées. Ceci prendra du temps mais les autorités compétentes disposent de tous les outils pour déclencher ce processus et rétablir les prix à des niveaux raisonnables.

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