Ma thèse en 180 s : Les noms des primés dévoilés

leconomiste.com – 29/06/2018

Ma thèse en 180 s : Les noms des primés dévoilés

La finale nationale du concours francophone international « Ma thèse en 180 secondes » s’est déroulée durant de tout l’après-midi de ce jeudi à la faculté des sciences de Rabat avec la participation de 24 doctorants de différentes disciplines provenant de 12 universités publiques. Ces derniers devraient expliquer au public profane l’objectif de leur thèse en 180 secondes.

Le premier prix du jury a été déroché par Essaidi Kawthar, doctorante à la faculté des lettres et sciences humaines de l’université Chouaib Doukkali à El Jadida. Son travail de recherche porte sur le thème : Arts et enseignement/apprentissage du français au secondaire collégial au Maroc. Elle va présenter le Maroc à la finale internationale qui aura lieu le 27 septembre 2018 à Lausanne en Suisse.
Le deuxième et le troisième prix du jury ont été accordés respectivement à Oubou Meryam de l’université d’Agadir et Bendahou Mohammed Amine (université de Rabat).

Le Maroc dit « Niet » aux centres d’accueil des immigrés sur son sol (M. Bourita)

article19.ma – 28/06/2018

Le Maroc voit d’un mauvais œil l’idée des « centres d’accueil d’immigrés » africains ou autres. Le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Nasser Bourita a été catégorique à ce sujet.

N. Bourita a « rejeté » l’idée de manière officielle, lors d’un point de presse à Rabat ce jeudi, en présence de son homologue espagnol, Josep Borrell, en visite au Maroc.

Vague de nominations dans différents ministères

medias24.com – 29/06/2018

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Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi 28 juin, a approuvé plusieurs propositions de nomination à de hautes fonctions, notamment au niveau du département de l’Enseignement supérieur.

Il s’agit de:
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– Mohamed Ouakrim, nommé directeur de l’Ecole nationale des sciences appliquées d’Agadir (Université Ibn Zohr),

– Abdelali Idar au poste de directeur de l’Institut des sciences du sport à Settat (Université Hassan I),
– Abdessadek Sadqi au poste de directeur de l’Ecole nationale de commerce et de gestion de Settat (Université Hassan I),

– Jamal Naja au poste de doyen de la Faculté des sciences et techniques de Settat (Université Hassan I),

– Khadija El Hariri au poste de directrice de l’Ecole normale supérieure de Marrakech (Université Cadi Ayyad).

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Au niveau du ministère de la Santé:

– Abdekarim Daoudi a été nommé au poste de directeur du Centre hospitalier universitaire Mohammed VI de Oujda,

– Aziz Tahtah, à la tête de la direction des Equipements et de la maintenance,

– Abdelouahab Belmadani à la tête de la direction de la Planification et des ressources financières.
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Au ministère de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’eau:

– Abdelaati Qaimi a été nommé directeur de l’Agence du bassin hydraulique de Oued Noun,

– Abdellah Ismaili au poste de directeur des Affaires techniques et des relations avec la profession.

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Au ministère délégué chargé des Relations avec le Parlement et la société civile:

–  Hassan Ouhouyou a été nommé directeur des relations avec le Parlement,

– Seloua Al Kabiti, directrice des relations avec la société civile.

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Au ministère du Travail et de l’insertion professionnelle, Amal Raghay été nommée à la tête de la direction du Travail.

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Du côté du ministère de la Culture et de la communication (département de la Culture), Mohamed Ben Yaakoub a été nommé à la tête de la direction des Arts.

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Au ministère de l’Economie et des finances, Nizar Nasr a été nommé à la tête de la direction de la Prévention et du contentieux au sein de l’Administration des douanes et impôts indirects.

ALARMANT : LE SAC EN PLASTIQUE A LA PEAU DURE AU MAROC

Par Rania Laabid – le360.ma – 28/06/2018

sacs plastiques

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A l’occasion de la Journée mondiale sans sacs en plastique, célébrée le 3 juillet, et du 2e anniversaire (le 1er juillet) de la loi 77-15 interdisant les sacs en plastique au Maroc, l’association Zero Zbel publie les résultats d’une enquête sur l’usage des sacs en plastique au Maroc.

Cette enquête a été menée dans le cadre d’un projet soutenu par l’ONU Environnement- Plan d’action pour la Méditerranée, le Centre d’activités régionales pour la  consommation et la production durables (SCP/RAC) et Switchmed. Elle vise à faire le point sur l’application de la loi 77-15 deux ans après son entrée en vigueur, et à examiner les habitudes de consommation des Marocains quant aux sacs en plastique et aux alternatives proposées.

Au total, 235 clients et commerçants de 8 marchés situés à Casablanca, Agadir et Tétouan ont été interrogés en avril 2018, et ce, sur 5 jours. La population interrogée compte 40% de clients et  60% de commerçants et elle est composée à 31% de femmes et à 69% d’hommes.

Selon les résultats de l’enquête, la loi 77-15 est-elle efficacement appliquée?

Les résultats de l’enquête montrent clairement que les sacs plastiques sont encore couramment utilisés sur les marchés, et que la loi 77-15 n’a visiblement eu qu’un effet limité: 60% des commerçants interrogés déclarent que plus de 80% de leurs clients exigent des sacs en plastique et 65% des clients déclarent utiliser entre 5 et 15 sacs en plastique à chaque fois qu’ils font leurs courses.

De plus, 41% des personnes interrogées considèrent que la consommation des sacs en plastique est restée la même depuis l’entrée en vigueur de la loi, et 8% estiment qu’elle a augmenté.

Pourtant, les Marocains interrogés ont très majoritairement conscience de l’existence de la loi et de l’impact négatif des sacs plastiques. Ainsi, plus de 90% des personnes interrogées savent que la loi 77-15 existe, et 59% considèrent que les sacs en plastique ont un impact fort sur l’environnement et la santé.

Pourquoi les Marocains continuent-ils de consommer des sacs en plastique?

68% des clients interrogés citent le fait qu’ils soient distribués gratuitement comme raison principale. Dans le même sens, on constate que l’usage des alternatives aux sacs en plastique est très limité. 66% des commerçants interrogés déclarent avoir «peu» ou «jamais» de clients qui utilisent des alternatives aux sacs en plastique.

D’après les personnes interrogées, les trois principaux freins à l’usage des alternatives sont leur prix trop élevé, la difficulté pour les consommateurs à changer leurs habitudes et le fait que les alternatives disponibles ne soient pas assez pratiques. Les produits humides (poisson, viande, volaille, olives, citrons confits, huile…) sont les principaux produits pour lesquels il manquerait des alternatives pratiques.

Comment a évolué le prix des sacs en plastique depuis l’entrée en vigueur de la loi 77-15?

88% des commerçants déclarent que le prix des sacs en plastique a augmenté. Vu que les sacs sont encore distribués gratuitement aux clients, ce sont donc les commerçants qui doivent prendre en charge le coût additionnel lié à cette augmentation.

Les commerçants sentent également qu’ils sont entre le marteau et l’enclume, car tant que des sacs plastiques illégaux seront facilement disponibles, leurs clients continueront d’en exiger, et d’un autre côté, ils risquent d’être pénalisés par les autorités.


RETOUR EN FORCE DES SACS EN PLASTIQUE: DES FONCTIONNAIRES DANS LE COLLIMATEUR DE L’INTÉRIEUR

Par Khalid Mesfioui – le360.ma – 18/06/2018

Sacs en plastique© Copyright : DR

Deux ans après l’interdiction des sacs en plastique, des ateliers clandestins recommencent à en produire dans des quartiers périphériques, avec la complicité de fonctionnaires véreux. Les autorités locales tirent la sonnette d’alarme.

On croyait l’époque des sacs en plastique révolue après leur interdiction. Et l’on commençait à apprécier les nouveaux sacs en papier, conformes aux normes sanitaires. Mais on remarque de nouveau, çà et là, des sacs en plastique de toutes les couleurs jonchant les rues casablancaises, quand ils ne volent pas dans les airs, soulevés par le vent.

Ce sont des rapports établis par des commissions spéciales relevant de l’autorité territoriale qui ont donné l’alerte, vu l’ampleur du phénomène. Selon le quotidien Assabah, qui relate ce retour surprenant des sacs en plastique dans son édition du mardi 19 juin, ces sacs seraient fabriqués dans des ateliers clandestins cachés et construits avec la complicité de responsables locaux. Le rapport des commissions spéciales met ainsi en garde contre le retour en force de la fabrication de ces sacs prohibés, d’autant plus que leurs fabricants choisissent les emplacements de leurs ateliers de fortune au sein des quartiers périphériques et des bidonvilles, encouragés en cela par des fonctionnaires véreux qui ferment l’œil sur ces activités illicites.

Ainsi, sont pointés du doigt les douars de Sidi Maarouf, Oulad Haddou et Lahraouyine, ainsi que la zone dite de Othmanya, dans la commune de Sidi Moussa Ben Ali, relevant de la province de Mohammedia. A Othmanyia, précisément, et après la suspension du caïd et de quelques mokadems suite à l’apparition de documents les compromettant et prouvant leur responsabilité dans la mise à disposition de compteurs électriques de manière illégale, la fabrication de sacs en plastique reprend de plus belle. Plus encore, la mafia de l’habitat insalubre et des constructions informelles continue de prospérer dans les zones citées, surtout dans la commune de Sidi Moussa Ben Ali qui connaît un rythme de construction soutenu encouragé par les agissements d’un agent d’autorité dénommé «Tachroune».

Par ailleurs, les services du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’économie numérique précisent, pour leur part, que les opérations de contrôle ont permis d’éradiquer la production industrielle de ces sacs et d’’interdire leur commercialisation par les vendeurs ambulants. Mais les sources proches de l’Association marocaine pour la défense des consommateurs persistent à dire que la fabrication de ses sacs interdits se poursuit au sein de dépôts et d’ateliers clandestins bien équipés. Leur vente connaît  d’ailleurs un grand succès dans le «marché noir».

Rappelons que la loi n° 15-77 interdisant l’usage des sacs en plastique a encouragé l’apparition de nouveaux métiers proposant des solutions alternatives.

En marge de Timitar : L’Université d’été d’Agadir débat de l’amazighité à l’ère du numérique

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 29/06/2018

En marge de Timitar : L’Université d’été d’Agadir débat de l’amazighité à l’ère du numérique

Le programme sera marqué par la participation de 28 chercheurs, représentant 6 pays (Maroc, Algérie, Tunisie, France, Pays-Bas et Espagne) et venus de 16 universités et instituts.

L’association l’Université d’été d’Agadir organisera sa 14ème édition du 1er au 5 juillet autour de «l’amazighité à l’ère du numérique» en hommage à Mohamed Mounib, l’un des piliers de l’amazighité.

La cérémonie d’ouverture de ce colloque international aura lieu à la salle Brahim Radi de l’hôtel de ville d’Agadir, suivie d’une conférence inaugurale présentée par Driss El Yazami, président du Conseil national des droits de l’Homme, sur «La loi internationale des droits de l’Homme et la diversité culturelle». En parallèle, une exposition de livres sera organisée et, comme c’est la tradition de l’Université d’été d’Agadir, les actes de la précédente édition qui était autour de «L’amazighité, valeurs sociétales et le vivre-ensemble» seront en vente.

Le programme sera marqué par la participation de 28 chercheurs, représentant 6 pays (Maroc, Algérie, Tunisie, France, Pays-Bas et Espagne) et venus de 16 universités et instituts. L’Algérie participera par une forte délégation de 12 chercheurs représentant 5 universités. Ainsi, comme c’était le cas lors des précédentes éditions, ce colloque attirera un large public de chercheurs, étudiants, acteurs associatifs et tous ceux qui s’intéressent à la culture en rapport avec le monde numérique.   

Ce colloque international a comme objectif d’étudier et d’analyser les différentes formes par lesquelles la langue et la culture amazighes investissent le monde numérique. Il tend également à analyser les différentes formes de présence de l’identité amazighe sur Internet et abordera les thèmes suivants : la recherche en amazigh et le monde numérique, l’utilisation de la langue amazighe (orale et écrite) dans le monde numérique, le mouvement amazigh et l’investissement du monde numérique, et les images et représentations de l’identité amazighe sur Internet.

Selon les organisateurs, «la langue et la culture amazighes ainsi que la mouvance qui les défend ont bien profité de la révolution numérique. Depuis le début du XXe  siècle, la chanson amazighe du Souss (les Rways) a profité des techniques de l’enregistrement des cassettes, qui était à cette époque une grande révolution technologique. Ce qui a préservé une bonne partie de ces chants ancestraux. De même pour l’invention de l’appareil de photographie et la caméra qui étaient des outils inconditionnels pour mémoriser des faits culturels importants, tout en restant prudent sur la falsification que cela pourrait produire».

Et de poursuivre que «les langues et les cultures sont les premières concernées par la révolution numérique, vu son impact sur l’acquisition et la transmission des cultures. Dans ce sens, les cultures qui profitaient auparavant d’un certain «isolement» pour garantir leur pérennité se trouvent ouvertes sur les influences de tout horizon et les langues à utilisation limitée se trouvent en contact avec des langues soutenues économiquement et politiquement à l’échelle mondiale».

Cette édition est organisée en partenariat avec la Commune territoriale d’Agadir, le Conseil régional du Souss-Massa, l’association Timitar, avec le soutien de l’Institut royal de la culture amazighe et la Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

Agadir accueille les musiques du monde

par F. N. –  leconomiste.com – 29/06/2018

 

Agadir accueille les musiques du monde

Le Festival Timitar Signes et Culture revient pour une 15ème édition très ambitieuse. En effet, la manifestation, prévue du 4 au 7 juillet prochain, compte 40 spectacles au menu ! Ils seront animés par plus de 400 artistes issus de 16 pays : Liban, Niger, Mali, Sénégal, Egypte, Algérie, Espagne, Tunisie, France, Madagascar, Cuba, Jamaica, USA, Iles Canaries, Pays-Bas en plus du Maroc. Selon les organisateurs, près de 1,2 million de spectateurs vont cette année encore répondre à l’invitation des artistes amazighes accueillant les musiques du monde. Pour un grand moment de partage, de diversité, de tolérance et de talent étalé sur quatre jours.

Les festivaliers ont ainsi rendez-vous du côté marocain avec Douzi, Aymane Serhani, Youness, Oudaden, Zina Daoudia, Aminux, Larbi Imghrane, Hamid Inerzaf, Cherifa, Hadda Ouakki, Toudert, Farid Ghannam, Imdoukal Tafraout, Shayfeen, Taskiwine, Rais Lahoucine Amarrakchi, Rais Lahoucine Elbaz, Rais Ahmed Bizmaoune, Rais Lahoucine Amentag, Rais Belmoudden, Raissa Keltouma Tamazight, Raissa Fatima Tamanarte. En plus des troupes musicales d’Ahwach Argan Tafraoute, Ahidous Izourane, Ahwach Tagmout et Rokkba Ahl Essalam… Avec, du côté étranger, Shirine Abdel Wahab d’Egypte, The Wanton Bishop de Liban, Inner Circle de Jamaica/Usa, Samira Brahmia d’Algérie, Emel Mathlouthi de Tunisie, Marema de Sénégal, 3MA de Maroc/Mali/Madagascar, Babylone d’Algérie, Kel Assouf de Niger, Virginia Guantanamera de Cuba, Malca de France, Kasba des Pays-Bas, Aywa de France et Gabacho Maroc de France/Espagne/Maroc. Placé sous le Haut patronage royal, cette manifestation internationale est soutenue par la collectivité territoriale d’Agadir, la Région Souss Massa, la Wilaya de Souss Massa, l’office national marocain du tourisme (ONMT) et l’Association des Hôteliers d’Agadir.

Assemblée Générale constitutive – Anmoggar N Jazz

L’Assemblée Générale constitutive de l’Association Anmoggar N Jazz  annoncée dans un premier temps pour le  28/06/2018 est reportée au jeudi 5 juillet à 18h30 à l’Institut français d’Agadir.

Agadir: Installation d’agents d’autorité nouvellement nommés

mapexpress.ma – 27/06/2018

Agadir: Installation d’agents d’autorité nouvellement nommés

La cérémonie d’installation de nouveaux agents d’autorité nouvellement nommés au niveau de la préfecture d’Agadir Idaoutanane, dans le cadre du récent mouvement opéré par le ministère de l’Intérieur, s’est tenue mardi à Agadir.

Ces nouvelles nominations ont concerné les postes de secrétaire général, du chef de la Division des Affaires intérieures, des chefs de cercles, ainsi que des caïds relevant de la préfecture.

Dans une allocution de circonstance, le Wali de la région Souss-Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir idaoutanane, Ahmed Hajji a indiqué que ces nominations interviennent dans le cadre du mouvement opéré par le ministère de l’intérieur au plan national, sur Hautes Instructions de SM le Roi Mohammed VI, qui a ordonné une meilleure efficacité et une rationalisation exemplaire des ressources humaines parmi le corps des agents d’autorité dans le sens de la consécration des critères de compétence et de mérite et du principe constitutionnel de reddition des comptes.

M. Hajji, qui intervenait en présence des représentants des autorités locales, des chefs des services extérieurs, des élus locaux, des acteurs de la société civile ainsi que d’autres personnalités, a indiqué que cette feuille de route s’inspire du projet de société choisi par le Royaume sous la conduite du Souverain, qui s’articule autour de la consécration de la démocratie, de l’Etat de droit, de la croissance économique.

Il a ainsi exhorté les nouveaux agents d’autorité à faire montre de sérieux et d’abnégation et à être toujours présents sur le terrain pour répondre aux besoins des populations, dans le cadre d’une approche participative avec les différents acteurs locaux.

Le mouvement entrepris par le ministère de l’Intérieur dans les rangs des agents d’autorité a concerné 1.574 agents. Ils représentent 38 pc de l’ensemble des membres de ce corps exerçant au sein de l’Administration territoriale ayant passé quatre ans ou plus dans le même poste.

Agadir : La sécurité au travail en débat

leconomiste.com – 28/06/2018

Agadir: La sécurité au travail en débat

Sensibiliser les entreprises à l’importance de la sécurité au travail. C’est l’objectif de la rencontre-débat prévue ce jeudi 28 juin à Agadir. Organisée par la Chambre de Commerce, d’industrie et de services (CCIS) Souss Massa, en collaboration avec le Bureau Veritas Maroc, la réunion mettra en lumière la responsabilité de l’employeur en cas d’accident au travail ou de maladie professionnelle du salarié, aussi bien du point de vue civil que pénal. Les obligations en matière de sécurité au travail selon la réglementation marocaine et les méthodes d’application seront aussi exposées.

POLLUTION MARINE : LE MAROC PEAUFINE SA RIPOSTE

par Yassine Saber – leseco.ma – 27/06/2018

Le 8e exercice biannuel de simulation mené en zones marines et terrestres marocaines est organisé cette année à Agadir. Le début de l’exercice et l’exécution des opérations de lutte auront lieu aujourd’hui au large de Taghazout et du «Km 25».

Naufrage du bateau de la Samir en novembre 1982, du tanker iranien Kharg 5 en décembre 1989, accident du Seaspirit en août 1990… Ce sont, grosso modo, les «incidents» les plus graves qui se sont produits au large des côtes marocaines ayant engendré une pollution au niveau des côtes. Afin de prévenir et lutter contre ce type de pollution, les eaux marines d’Agadir ont été choisies pour abriter l’exercice biannuel de simulation d’une pollution marine accidentelle baptisé «Simulex 2018». C’est le 8e exercice à être mené en zones marines et terrestres marocaines.

Le début de l’exercice ainsi que l’exécution des opérations de lutte auront lieu mardi au large de Taghazout et du «Km 25», après des séances de briefing et de débriefing de l’exercice dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions du Plan d’urgence national (PUN) relatif à la préparation et à la lutte contre la pollution marine accidentelle, institué par le décret n° 2-95-717 du 22 novembre 1996 relatif à la préparation et à la lutte contre les pollutions marines accidentelles, complété par son arrêté d’application n° 3-3-00 du 16 juillet 2003. En effet, c’est le Secrétariat d’État chargé du Développement durable (SEDD), en sa qualité de coordonnateur national, qui organise, en collaboration avec les différents départements civils et militaires concernés, cet exercice de simulation de lutte contre la pollution marine accidentelle par les hydrocarbures.

La mise en place du Poste de commandement national (PCN) est coordonnée par le SEDD (coordonnateur national), tandis que la mise en place du Poste de commandement local (PCL) est gérée par le gouverneur de la préfecture (coordonnateur local). Cet exercice se base sur un scénario simulant l’explosion d’une citerne à bord d’un pétrolier, chose qui provoque le déversement de 6.000 tonnes de fuel lourd. Dans le détail, les opérations programmées concerneront les aspects relevant de l’assistance à un navire en difficulté (ANED) ainsi que ceux relatifs à la lutte en mer et à terre contre une pollution par les hydrocarbures (POLMAR mer/terre). Le déversement d’hydrocarbures sera simulé au moyen de la tourbe (matière organique biodégradable inoffensive), et les dispersants (produits chimiques utilisés pour le traitement de la pollution au large des côtes) seront remplacés par de l’eau douce. L’exercice a mobilisé d’importants moyens maritimes, terrestres et aériens.

À ce titre, la conduite des opérations de lutte en mer a été placée sous la direction de la Marine royale avec le soutien des Forces royales air et de la Gendarmerie royale, tandis que la conduite des opérations de lutte à terre a été placée sous la direction de la Protection civile avec l’appui des départements concernés. Par ailleurs, les interventions au niveau du port d’Agadir sont assurées par l’Agence nationale des ports. D’autres administrations participent également à cet exercice. Il s’agit des représentants du Secrétariat d’État chargé de la Pêche maritime, notamment la Direction des pêches maritimes et l’Institut national de la recherche halieutique, en plus de la Direction de la marine marchande, de la Direction des ports et du domaine public maritime ou encore de la Direction de la météorologie nationale. Cet exercice verra aussi la participation -en tant qu’observateurs- de représentants des pays membres de l’initiative «5+5 défense», à savoir la France, l’Espagne, le Portugal, Malte, l’Italie, l’Algérie, la Tunisie, la Mauritanie et la Libye. Par ailleurs, le PUN constitue un plan d’intervention en cas de pollution marine accidentelle par les hydrocarbures ou des substances nocives, permettant la mobilisation et la coordination de moyens de lutte préalablement identifiés.

Les autorités d’Agadir déclarent la guerre à la chicha

lesiteinfo.com – 28/06/2018

chicha
 

Des éléments des Services publics de la préfecture de la Sûreté nationale d’Agadir ont saisi quelque 123 vases de narguilé et leurs accessoires, lundi dernier.

L’opération, a déclaré une source sécuritaire à Le Site info, a eu lieu lors d’une descente des forces de l’ordre ayant visé plusieurs cafés, situés dans des quartiers populaires de la ville, et où la chicha est présentée à la clientèle.
La même source ajoute que les propriétaires des 13 établissements concernés sont passibles de poursuites judiciaires. Et de préciser que cette opération entre dans le cadre de la lutte contre le phénomène de la chicha présentant un danger pour la santé et la sécurité des citoyens.

Plus de 400 artistes attendus à la 15e édition du Festival Timitar

medias24.com – 27/06/2018


 

La ville d’Agadir abrite, du 4 au 7 juillet, la 15e édition du festival Timitar Signes et Culture. 40 spectacles sont programmés sur trois scènes, animées par plus de 400 artistes.

Et de 15 pour Timitar! Le festival prend de l’envergure au fil du temps. Plus d’un million de personnes répondent présents chaque année à l’invitation des Musiques Amazigh qui accueillent les musiques du monde.

Plusieurs artistes marocains œuvreront à la communion des cultures et des peuples: Douzi, Aymane Serhani, Youness, Oudaden, Zina Daoudia, Aminux, Larbi Imghrane, Hamid Inerzaf, Cherifa, Hadda Ouakki, Toudert, Farid Ghannam, Imdoukal Tafraout, Shayfeen, Taskiwine, Rais Lahoucine Amarrakchi, Rais Lahoucine Elbaz, Rais Ahmed Bizmaoune, Rais Lahoucine Amentag, Rais Belmoudden, Raissa Keltouma Tamazight, Raissa Fatima Tamanarte, ainsi que les troupes musicales d’Ahwach Argan Tafraoute, Ahidous Izourane, Ahwach Tagmout et Rokkba Ahl Essalam…

Des artistes étrangers tels que Shirine Abdel Wahab d’Egypte, The Wanton Bishop (Liban), Inner Circle (Jamaïque/USA), Samira Brahmia (Algérie), Emel Mathlouthi (Tunisie), Marema (Sénégal), 3MA (Maroc/Mali/Madagascar), Babylone (Algérie), Kel Assouf (Niger), Virginia Guantanamera (Cuba), Malca (France), Kasba (Pays Bas), Aywa (France) et Gabacho Maroc  (France/Espagne/Maroc) seront également au rendez-vous.

Cet événement sera organisé à l’aide de différents organismes, notamment la collectivité territoriale d’Agadir, la Région Souss Massa, la Wilaya de Souss Massa et particulièrement l’office National du Tourisme et l’Association des Hôteliers d’Agadir.

Le Programme complet du Festival :

Mercredi 4 juillet :

Place Al Amal, 20 H 00

Rokkba ahl Essalam  Zagoura (Maroc)

Dans la diversité des arts populaire du Maroc, la région du sud-est représente la région la plus riche et la plus autochtone. Rokkba représente une tradition  atypique et originale. Zagora, dernière localité avant les grands sables du désert, dispose de cette danse aux rythmes fascinants qui s’animent aux sons des tambours et des voix. Dans la danse Rokkba, un couple se place au centre des danseurs et musiciens et exécute une chorégraphie cadencée.

 

Inner Circle (Jamaica/Etats Unis)

INNER CIRCLE, est un immense groupe de reggae qui célèbre cette année ses 50 ans de carrière. Ces légendes de la pop jamaïcaine à qui l’on doit les tubes « Sweat », « Bad Boys », ou « Tenement Yard » sont actuellement en tournée mondiale. Lauréat des Grammy Awards, Inner Circle est l’une des formations de reggae les plus considérées au monde. Leur style, combinant rythmes jamaïcains et énergie de la pop, leur vaut d’être considéré comme des stars dans leur domaine. Leur musique aux accents métissés va au-delà du reggae traditionnel et cet esprit particulier se remarque notamment pendant leurs concerts en live. Ils sortiront d’ailleurs bientôt un documentaire, un livre et un album, intitulé « A Long Road of Success », retraçant leur parcours. Inner Circle s’est produit dans plusieurs grands festivals à travers le monde, partageant l’affiche avec des icônes de la pop et du rock comme Jimmy Page ou Elton John.

 

Aymane Serhani (Maroc)

Originaire d’Oujda, Aymane Serhani est né en 1992 à Lille, dans le nord de la France. Il effectue une brillante scolarité en obtenant une Licence en communication, spécialité événementiel, à l’âge de 21 ans. Dès sa plus tendre enfance, Aymane se passionne pour le football et le raï sous l’influence d’artistes précurseurs dont il apprend très rapidement les chansons par cœur.
En 2014, il publie son premier enregistrement « Lilla Hadi ». C’est à cette occasion qu’il acquiert la notoriété en Europe et au Maroc. Le succès grandit et il enchaîne les hits : « Krite L’message », « Labsa Jelaba », « Tonton », « Nebghi Djini Bsurvet », « Hayat »… qui totalisent plus de 600 millions de vues sur YouTube. Devenu une star aimée et écoutée par toutes les classes sociales et toutes les tranches d’âge, Aymane s’impose, en 2018, comme comédien dans une série télévisée « Disk Hyati », aux côtés d’une pléiade d’acteurs de renom et dans laquelle il joue un rôle important.

Oudaden  (Maroc)

L’histoire des Oudaden commence en 1978 dans les ruelles ensoleillées de Bensergao, tout près d’Agadir. Ils reprennent et modernisent le répertoire des Rways, ce qui apparaît comme une révolution et provoque aussi quelques controverses chez les Rways traditionnels. Leur talent vite remarqué les pousse à se produire dans plusieurs fêtes familiales. Leur réputation commence à courir grâce à leurs nouveaux fans qui diffusent leur musique à l’aide des moyens techniques de l’époque : magnétophones enregistreurs, cassettes audio… Leur premier album officiel sort en 1985 vendu à plus de deux millions de copie.
Aujourd’hui, les membres d’Oudaden ont des airs de sages quinquagénaires, mais sur scène c’est une toute autre histoire. Ils lèvent une tempête cyclonique, font cavaler leurs percussions véhémentes et lancent haut la voix pour le plus grand plaisir des spectateurs.

 

DJ Taxi Kabir  (Maroc/Allemagne)

Originaire de Meknès, Taxi Kabir est issu d’une famille d’artistes passionnés de musique et d’instruments traditionnels marocains. Aujourd’hui, il réside en Europe et produit ses propres compositions électroniques fraternisant avec des chants tribaux traditionnels du Maroc, créant, ainsi, une musique puissante et riche, ponctuée de rythmes du Moyen-Orient et d’Afrique invitant à entrer en transe.

 

VJ  Yasmine Hajji (Maroc)

Artiste multidisciplinaire, Yasmine Hajji conjugue images et sons pour écrire des univers oniriques. Elle développe une démarche artistique autour de questionnements universels lies à la consommation, la transmission, le rêve et l’oubli.
Après avoir étudié le cinéma à l’université Paris 8, elle se spécialise plus particulièrement dans l’art vidéo et l’art visuel pour des musiciens marocains, comme Haoussa, Dubosmium (Abdellah M.Hassak) et plus récemment la photographie.
Son travail a été présenté au sein de plusieurs festivals, expositions personnelles et collectives : Festival Garorock au côté de Haoussa

theatre de verdure 20h30

Théâtre de Verdure,  20 H 30

Rays Lhoucine Amrrakchi (Maroc)

De son vrai nom El Houcine El Asri, Amrrakchi est né en 1965, à Marrakech.
Très jeune, Lhoucine se passionne pour la musique. Il étudie le chant, le ribab et exprime son immense talent lors de nombreuses fêtes traditionnelles, familiales et des mariages. Il débute sa carrière et se perfectionne aux côtés de Raïs Moulay Mohamed Belfkih, puis prend son envol en produisant ses propres chansons.

 

3MA (Mali, Maroc et Madagascare)

3MA, c’est la rencontre entre trois artistes et trois pays, Ballaké Sissoko (Mali), Driss Maloumi (Maroc) et Rajery (Madagascar). Depuis leur premier album en 2008, les musiciens de 3MA font vibrer les spectateurs aux timbres de la kora, du oud et de la valiha pour souligner les riches traditions dont ils sont le symbole et transmettre un message de partage et d’union. Leur musique est une composition d’harmonies douces, vivifiantes et une poésie universelle. Ils reviennent aujourd’hui avec un nouvel album, pour le plus grand plaisir des amateurs de belles rencontres musicales.

 

Virginia Guantanamera (Cuba/Iles Canaries)

L’enfant de Cuba est petite fille de Canariens et descendante des Antilles françaises. Diplômée, à 17, ans de l’Ecole Nationale des Arts à Cuba, elle devient soliste et sa voix magique, au timbre particulier, lui ouvre des portes sur l’Ile. Avec un large répertoire et une expérience solide, Virginia Guantanamera écume les scènes des Caraïbes, d’Asie, d’Amérique centrale et d’Europe. En 2015, Virginia a sorti un album au beau succès, « Entre2Uno », qui sonne à l’image du métissage de sa vie.

 

La Taskiwin, la danse (Maroc)

La Taskiwin est une danse martiale caractéristique du Haut-Atlas occidental, dont le nom provient de la corne portée par chaque danseur. Elle consiste à faire vibrer les épaules des danseurs au rythme des tambourins et des flûtes. La pratique est menacée par différents facteurs, notamment la mondialisation, le désintérêt croissant des jeunes pour les pratiques patrimoniales traditionnelles et un déclin de l’artisanat associé à la danse. On a néanmoins pu observer au cours des deux dernières décennies une prise de conscience collective accrue au sein des communautés, et la création d’associations dédiées afin de sauvegarder cette pratique.une Licence en communication, spécialité événementiel, à l’âge de 21 ans. Dès sa plus tendre enfance, Aymane se passionne pour le football et le raï sous l’influence d’artistes précurseurs dont il apprend très rapidement les chansons par cœur.
En 2014, il publie son premier enregistrement « Lilla Hadi ». C’est à cette occasion qu’il acquiert la notoriété en Europe et au Maroc. Le succès grandit et il enchaîne les hits : « Krite L’message », « Labsa Jelaba », « Tonton », « Nebghi Djini Bsurvet », « Hayat »… qui totalisent plus de 600 millions de vues sur YouTube. Devenu une star aimée et écoutée par toutes les classes sociales et toutes les tranches d’âge, Aymane s’impose, en 2018, comme comédien dans une série télévisée « Disk Hyati », aux côtés d’une pléiade d’acteurs de renom et dans laquelle il joue un rôle important.

Jeudi 5 juillet :

Place Al Amal, 20 H 00

 

Ahidous Izourane (Maroc)

Le Festival Timitar accueille, à nouveau, une troupe d’Ahidous, danse traditionnelle pratiquée dans les régions amazighes du Moyen-Atlas, originaire cette fois de la ville d’El Hajeb. Ahidous Izourane, avec ses danseurs et danseuses, au coude-à-coude, forment des rondes souples et ondulantes, accompagnées de chants rythmés par le bendir et des battements de mains. Par leur aisance, ils témoignent d’un sens du rythme remarquable.

 

Cherifa Kersit (Maroc)

Née près de Khénifra, Chérifa a travaillé sa voix en plein air, en gardant les troupeaux, à la maison lors des tâches ménagères ou encore lors de rencontres entre jeunes filles. Au début des années 1980, sa rencontre avec le chanteur vedette Rouicha lui apporte enfin la célébrité. Elle enregistre alors avec lui, mais aussi avec Maghni, Lamrabeth et Aziz Arim. Très vite, elle s’impose dans son pays grâce à sa voix exceptionnelle. La poésie de Cherifa, tout comme celle des chikhates du Moyen Atlas, traite principalement de la vie quotidienne. Cherifa, grâce à sa renommée internationale, contribue à la diffusion de l’art amazigh.

 

The Wanton Bishops (Liban)

The Wanton Bishops, c’est d’abord l’idée d’un homme, Nader Mansour, incarnée sur scène et en studio par une famille d’amis musiciens. Né à Beyrouth (Liban), ville cosmopolite par excellence, Nader influe à sa musique un mélange particulier de rock psyché, de musique traditionnelle orientale et d’électro. Du oud électrique au chant mêlant l’arabe et l’anglais, The Wanton Bishops est au croisement du rock’n’roll et de ce que la musique orientale a de meilleur. Après avoir assuré les premières parties de Lana Del Rey, The Who, Guns N’ Roses et une tournée européenne de grands festivals (Nova Rock, Glastonbury, Solidays, Reeperbhan, Printemps de Bourges…), ils reviennent avec leur nouvelle chanson « Nowhere Everywhere ».

 

Youness (Maroc)

Révélé en 2003 par un casting de la star académie, en version marocaine, Youness Elguezouli, né le 11 avril 1983 dans la cité impériale de Fès, à la tête à la fois bien faite et bien pleine, a vite fait de soulever l’enthousiasme devant le public qui l’écoutait. Youness a, en sa possession, beaucoup de solides références, acquises, à Meknès où il a grandi, au sein d’une famille mélomane dont la vie était rythmée par le chaâbi (populaire) et l’andalou, mais il préfèrera le raï, pimenté de soul, pour son côté « proximité » par le langage et la rythmique. Il a suivi, pendant trois ans, des cours de guitare et de piano classique au prestigieux conservatoire de la ville.

 

VJ TEKYES (France)

Une dynamique de formes et de rythmes en symbiose avec les musiques électroniques. Des images qui ouvrent les portes de vos rêves et qui vous enchantent par la poésie de leur couleur et de leur lumière. Tekyes exacerbe les pouvoirs de l’imaginaire et vous emporte par son art vers les visions du XXIème siècle. A vous d’en trouver le sens ou d’en construire une histoire. Libérez votre émotion et votre imagination ! Alain Micaelli (Mika), instigateur de Tekyes, participe en tant que « digital artist » à la réalisation de nombreux films et de vidéoclips, notamment pour Florent Pagny, Amadou & Mariam, etc… Parallèlement, depuis 1998, il pratique l’art du « Veejaying », création d’animations originales multicompositées qu’il mixe en « live » en synchronisant le son à partir de différents logiciels.

 

DJ Missy Ness (Tunisie)

Missy Ness est une artiste à la curiosité insatiable qui partage son temps entre Paris et Tunis. Tunisienne d’origine, elle a grandi dans le 18ème arrondissement et a commencé aux platines dès l’âge de 16 ans, affûtant sa technique et ses sélections. Elle puise ses influences dans le monde entier et bien qu’attachée aux musiques urbaines, elle questionne sans cesse différents genres, avec un intérêt particulier pour le Maghreb et le Moyen-Orient où elle se rend régulièrement à la recherche de sonorités contemporaines. Hip-Hop, Drum’n’Bass, BreakBeats, Electro, … Ces sets se construisent en explorant une atmosphère plutôt qu’un style et ceux qui la connaissent s’accordent à dire qu’elle communique son enthousiasme et son énergie avec beaucoup de talent.

Théâtre de Verdure, 20 h 30

theatre de verdure 20h30

 

Samira Brahmia (Algérie)

Après son passage à « The Voice », où elle a été repérée avec la chanson « Haramtou Bik Nouassi » Samira Brahmia a compris qu’un nouveau public l’attendait des deux côtés de la Méditerranée. Encouragement pour une chanteuse qui revendique son identité plurielle et a l’ambition de bousculer les codes esthétiques pour faire voyager son art hors des territoires assignés. Celle qui en pince pour le swing D’Ella Fitzgerald et le groove de Cheikha Rimitti, a, comme ses aînées, une voix dont on dit que le grain et la classe sont de ceux qui guérissent.

 

Emel Mathlouthi (Tunisie)

Chanteuse-compositrice-interprète et productrice de renommée mondiale depuis son enregistrement en 2007 de «Kelmti Horra (Ma parole est libre)», elle est devenue par la suite l’hymne incontesté du Printemps arabe, ce qui lui a valu le titre de «voix de la révolution tunisienne». Sa musique puissante et sincère, qui transcende les genres, fusionnant harmonies tunisiennes et musique électronique, lui donne un style unique. Influencées tant par l’Orient que par l’Occident, les compositions d’Emel ont des accents épiques, qui retentissent tant dans sa région natale que dans le monde entier. Pour son deuxième album, «Ensen», elle intègre des instruments tunisiens tels que le gumbri et les bendirs à des mélodies aériennes. Les messages humanistes qu’Emel véhicule à travers sa musique donnent la force à beaucoup de personnes de s’exprimer, notamment les femmes. Forte de sa renommée, Emel milite pour la diversité dans les arts et la reconnaissance des artistes, non pour leur position politique mais pour leur talent.

 

Kel Assouf (Niger)

Kel Assouf signifie à la fois « nostalgie » et « fils de l’éternité » en tamashek, la langue des nomades du Sahara. En 2006, le groupe s’est uni autour du musicien nigérien Anana Harouna. Un pied dans le désert, l’autre en Europe, Anana Harouna chante sur le Sahara, le Niger et Bruxelles. Ses courtes phrases similaires aux haïkus japonais répandent un message de paix et de respect. Après l’album « Tin Hinane », il commence à travailler avec le producteur tunisien Sofyann Ben Youssef pour créer une musique entre tradition et modernité à la fois puissante et hypnotique. Avec l’album Tikounen (Igloomondo, 2016), Kel Assouf évolue vers un rock plus lourd : l’ascendant de Led Zeppelin et de Queens of the Stone Age se mêle aux transes africaines et aux notes touarègues. Kel Assouf, composé du batteur Olivier Penu et du claviériste Sofyann Ben Youssef – qui jouent simultanément des lignes de basse moog et de l’orgue – et soutiennent la voix et la guitare d’Anana Harouna, n’ont qu’un but : joie et authenticité. Ils travaillent dès à présent sur un nouvel album qui sortira en 2019.

Hommage à la parole des Rways (Maroc)

Les Rwayess sont des ensembles de musiciens amazighs qui ont acquis, depuis plus d’un demi- siècle, une immense popularité. Le poète-chanteur s’accompagne de la vièle monocorde introduite au début du XXe siècle, le ribab au timbre «aigre-doux» si particulier rappelant celui d’une flûte. Il est accompagné par plusieurs joueurs de luth à trois ou quatre cordes (loutar ou le guembri) et d’un joueur de cloche (naqus), auxquels s’ajoutent des tambours sur cadre (allun) et parfois de cymbalettes de cuivre (nuiqsat). La poésie des Rwayss, composée à partir de distiques, utilise des images du monde agricole, de la chasse, de la nature et décline également les thèmes de l’amour.


Orchestre BELMOUDEN

Rayss BELMOUDEN est actuellement l’un des meilleurs joueurs de ribab. Lahcen Ansary est né à Chichaoua mais a grandi à Imtougua. Il a accompagné les grands Rways, aujourd’hui disparus, comme Rays Albensir, Rays Bounsir, Rays Ahrouch ou Rays Abdellah Ben Driss. Aujourd’hui, il accompagne la plupart des Rways. Bien qu’il n’ait aucun disque à son actif, il a participé à l’enregistrement de pus de 1000 albums en accompagnant les Rways. Il est l’artiste le plus sollicité par les Rways et Rayssates, sa maîtrise du ribab lui conférant un réel respect dans le milieu des joueurs de cet instrument typique. Il se produira à Timitar avec son orchestre pour accompagner trois grands maîtres des rways : Rays Lahoucine Elbaz, Rays Lahoucine Amentag et Rays Ahmed Bizmaouen.


Rays Lahoucine Elbaz

Né dans la région d’Imintanout en 1957, le célèbre chanteur amazigh Lahoucine Elbaz est tenu pour l’une des références majeures du répertoire des Rways au Maroc. En 1980, Rayss Elbaz enregistre son premier opus. Par la suite, son talent a été de nombreuses fois salué notamment lors de sortie d’albums, mais également lors de concerts et festivals nationaux dans lesquels Lahoucine s’est produit. Rays Lahoucine que l’on appelle également « le poète de la beauté » a publié ses textes pour le plus grand bonheur de tous.


Rays Lahoucine Amentag

Héritier et interprète des grands Rways : Rayss Lhaj Omar Ouahrouch, Raïs Aboubker Anchad et Rayss Lhaj Belaïd, aujourd’hui desparus, Lahoucine Amentag ancien maçon, a commencé par être Andam (Récitant) dans les ensembles d’Ahwach Ajemak de la région d’Imentaguen. Après avoir accompagné Raïs Moulay Brahim Amesguin, il crée son propre répertoire, s’inspirant de ses illustres prédécesseurs. Aujourd’hui, il se consacre à perpétuer l’œuvre de l’immense Rayss Lhaj Belaïd.


Rays Ahmed Bizmawne

Raïs Ahmed Bizmaoune est né à Ait Amer, dans la région de Haha, en 1948. Il se passionne pour la musique et débute sa carrière en 1968 lorsqu’il rencontre le célèbre Raïs Lhaj Mohamed Albensir qu’il considérera comme son maître. Il parcourt le royaume pour se produire lors de fêtes et de grands spectacles. Grâce à ces nombreuses participations, Raïs Ahmed Bizmaoune rencontre un large public qui deviendra rapidement admiratif de son talent. En près de cinquante ans de carrière, il enregistre de nombreux albums dans lesquels il interroge les questions sociales et éducatives. Ces travaux lui ont valu d’être récompensé par le Prix Lhaj Belaïd à Tiznit, en 2005, et le Prix de la Culture Amazighe à Rabat en 2008.

Place Al Wahda, 20 H 30

bijawane 21h

 

TOUDART (Maroc)

S’inscrivant dans la lignée du groupe mythique « Izenzaren », ces musiciens issus de la médina de Tiznit affirment, dès 1982, un style bien à eux dans lequel se croisent les expressions musicales traditionnelles du Souss (Ahiad, Tirouyssa…), les rythmes et le son d’instruments (clavier, banjo, guitare) venus d’autres horizons. Rendu célèbre dans tout le Royaume grâce à la chanson « Zrih Ajig », Toudart (« la vie » en tamazight) réussit à s’imposer comme un élément incontournable de la fusion amazighe. Présent pour la troisième fois sur la scène de Timitar, Toudart jouera pour le public d’Agadir quelques uns de ses titres les plus connus.

 

Farid Ghannam (Maroc)

Né à Agadir, Farid Ghannam a grandi naturellement dans une ambiance artistique, sa mère est pianiste et son oncle est batteur. Devenu musicien confirmé dans le genre gnaoui, il affectionne d’abord le gambri avant de s’intéresser à un autre instrument à cordes : la basse. Il joue avec plusieurs groupes marocains de fusion, notamment «Mayara Band» formé en 2006. Mayara remporte en 2007 le premier prix du concours Génération Mawazine. S’ensuivra en 2008 le premier prix du Tremplin L’Boulvard. En 2012, la carrière de Farid Ghannam prend un nouveau tournant avec sa participation à la première édition libanaise de « The Voice ». Il évolue dans l’équipe de Sherinne Abdelwahab. Celui qui sera surnommé « Faraoula فراولة » arrive jusqu’en finale et atteint des millions de vues sur Youtube.

Malca (France/ Maroc)
En bon casablancais, Malca fait parler dans sa musique tous les contrastes de la métropole africaine qui l’a vu grandir. L’insouciance et la chaleur de ses journées ensoleillées, la tension et le danger de ses nuits vaporeuses, l’exotisme moderne et concret de ses bâtiments dont le béton flirte avec l’océan. Malca est un projet arabe, pop et futuriste qui puise son inspiration aussi bien dans la pop alternative d’un Blood Orange que dans le romantisme enfiévré de Warda et Cheb Hasni.

Shayfeen (Maroc)

Figures incontournables de la scène rap marocaine depuis plusieurs années, Shobee et Small X ont toujours brillé par leur ouverture et leur esprit visionnaire. Des qualités qui leur permettent de rester le groupe de rap marocain le plus populaire du royaume avec des hits tels que « Wach Kayn Maydar », mais aussi de briller à l’international comme récemment avec le titre « 3dabi », présent dans RIPRO 3, la dernière mixtape de Lacrim.


DJ MR ID (Maroc)

Mr. ID, de son vrai nom Abderrahman Elhafid, est un talentueux DJ marocain, un casablancais dans l’âme qui a trouvé sa voix accompagné de ses vinyls, sa musique et les nuances inspirées de divers instruments de musique, il nous fait la promesse de marquer nos esprits ici et ailleurs avec sa moroccan touch
Son background musical a été influencé par le rap US, le jazz et la funk, avant de renouer avec la magie des notes traditionnelles du patrimoine marocain et africain, qu’il a soigneusement et en toute subtilité, intégré dans ses sons pour en faire sa signature.

Vendredi 6 juillet :

Place Al Amal, 20 H 00

Ahwach Argan (Maroc)

C’est à Abdelkrim El Amri que revient la création de cette troupe il y a 25 ans, à Ait Daoud Amanouz, du côté de Tafraout. Sa mission est de conserver cet héritage ancestral de l’Anti Atlas. Dans cette tradition d’Ahwach Ahnakar, tous les mouvements sont collectifs : par l’aisance de leur ensemble, tous témoignent d’un sens du rythme remarquable. Musicalement, les chants sont envoûtants, les mélodies sont sublimes, et le tout est transcendant : il vous transporte dans un autre monde. Le professionnalisme de ce groupe a su l’imposer dans le paysage culturel régional.

 

Hamid Inerzaf (Maroc)

Né en 1973 à Agadir, Hamid Inerzaf est un chanteur et compositeur de musique amazighe. Depuis son enfance, il joue du banjo qui deviendra son instrument de prédilection. En 1984, Hamid créait son premier groupe nommé Ikbiln. Il enregistre son premier album et dix ans plus tard, il créait un nouveau groupe appelé « Hamid Inerzaf ».
Hamid Inerzaf occupe une place particulière et émotionnelle dans les cœurs des habitants du Souss et plus généralement chez les Imazighens du Maroc. Le groupe est également populaire en Europe : France, Belgique, Italie, Pays bas… Depuis 1994, il a enregistré plus de 15 albums salués par le public marocain

 

Aminux (Maroc)

Né le 19 Février 1991 à Tanger, Aminux, Amine Temri de son vrai nom débute sa carrière en 2007 avec un groupe de rap, avant de prendre son envol en solo. Il fait désormais partie des artistes marocains les plus visionnés sur Youtube.
En 2013, Aminux a connu son premier succès en sortant son premier clip « Tfat Chem3a », tiré de son premier album solo ANA WIAK « ME & YOU ». Aminux marque sa différence dans l’univers R’N’B Marocain et sort un autre titre « Wayema », devenu tube de l’été 2015. L’année 2016 s’est annoncée intense pour le chanteur connu pour son célèbre refrain « Hdadayday » de son single « Machi Bhalhom ». Un tube qui avait franchi la barre du million de vues en moins d’une semaine après sa sortie. Grâce à ses hits à succès qui passent en boucle sur les ondes marocaines, Aminux s’est produit sur plusieurs scènes, dont le festival de Mawazine Rythmes du Monde lors de sa 15e édition, en 2016.

 

DOUZI (Maroc)

« Citoyen du monde », ce sont les mots pour définir DOUZI. Mère algérienne, père marocain, résidant belge, voyageur infatigable… DOUZI est comme sa musique, itinérant. Entre la chaleur des sons du Maghreb et l’efficacité des rythmes pop et électro, entre les mélodies du Sud et les ambiances du Nord, DOUZI ne choisit pas, il inclue, il intègre, il enrichit.
A 5 ans, le petit DOUZI fredonne déjà des morceaux. Il interprète, publiquement, sa première chanson à l’occasion d’une émission de télévision à Rabat. Elle s’intitule « La lilharb », c’est-à-dire « Non à la guerre »… mais immédiatement, c’est un « Oui » au succès.
En 1994, Douzi a 8 ans lorsqu’il enregistre son premier album « Goulou Imumti tjini » (Maman reviens à moi). L’œuvre fait fondre les cœurs, surtout celui des mères de famille. Plus de 700,000 exemplaires sont vendus au Maroc. Depuis, une dizaine d’albums ont suivi. Chanteur de raï prodige, il n’a cessé d’ouvrir les horizons de cette musique en chantant aussi bien en français, arabe, anglais, turque, espagnol ou hindi ; et créant de ce fait son nouveau style de musique.

 

DJ Sama’ (Palestine)

Artiste emblématique de la communauté underground palestinienne, Sama est la première DJ à avoir importé le mouvement techno à Ramallah. Pianiste depuis son plus jeune âge et lauréate en ingénierie audio et de production musicale à Londres, elle commence à mixer en 2006, et à produire sa propre musique en 2010. Artiste électro, techno, house, elle développe un univers propre aux forts accents berlinois.

Théâtre de Verdure, 20 H 30

theatre de verdure 20h30

 

Hadda Ouakki (Maroc)
La grande dame de la chanson tamazight du Moyen-Atlas, Hadda Ouakki a commencé à chanter vers la fin des années soixante. Comme toutes les Chikhates, elle a débuté dans des fêtes traditionnelles ou en animant des soirées privées. En 1969, son duo avec Bennaceur Oukhouya a sorti l’izli amazighe de son terroir moyen-atlassien pour le faire connaître de tous les marocains. Hadda s’inscrit dans un genre musical issu de la tradition orale ancestrale, très appréciée des couches populaires et dont les paroles expriment les préoccupations quotidiennes et les aspirations profondes.

MAREMA (Sénégal)

A 28 ans, Marema Fall est le nouveau talent de la musique sénégalaise. La chanteuse est née dans la banlieue de Dakar, d’un père mauritanien et d’une mère sénégalaise. Sa musique mêle les influences traditionnelles aux rythmes contemporains : sans frontière, ses mélodies touchent aussi bien aux sonorités africaines qu’au blues, à la pop et au rock. Son répertoire reflète son identité métissée. Dans « Femme d’affaires », la guitare rock rencontre le xalam, instrument à cordes populaire de l’Afrique de l’ouest. Un talent à découvrir d’urgence, en attendant son prochain album. 
Marema a été désignée Prix Découverte RFI en 2014 et a reçu un prix d’encouragement du Président de la République sénégalais pour les Arts.

 

BABYLONE (Algérie)

Ils s’appellent Amine Djemmal, la voix principale, Rahim Elhadi et Ramzy Ayadi et ils forment l’ossature de Babylone, groupe algérois fort d’un nouveau courant nommé Dziri style, mélangeant généreusement, pop « balladeuse » et charmeuse, chaâbi et héritage musical maghrébin. Leur titre Zina, sorti en 2013 et inséré dans l’album Brya (la lettre), a totalisé plus de 80 millions de vues sur la chaîne Youtube Aswatt studio Channel et a été repris par divers artistes, dont Slimane et Chimène Badi. Sur scène, Babylone s’adjoint quelques musiciens de talent officiant au synthé, à la basse et à la batterie. La chanson Zina, bâtie sur une mélodie accrocheuse et la voix limpide d’Amine, sur fond de mots et maux d’amours, ayant ému et conquis toute la jeunesse maghrébine, qu’elle soit du pays ou vivant en Europe, continue de transmettre sa magie, Babylone doit son succès à un travail rigoureux et acharné et au vécu et à la générosité du charismatique Amine. Babylone nous revient avec un opus, La La, qui transporte, à nouveau, l’auditeur dans un univers unique, éloigné des sonorités raï habituelles, soit un cocktail intimiste de mélodies subtilement arrangées et de références au patrimoine, avec une pointe de rythme berwali.

 

Hommage à la parole des Rayssates (Maroc)

À l’origine, les Rayssates complétaient, en chœur, les phrases mélodiques du Rays avant qu’elles ne forment leurs propres groupes féminins. Certaines Rayssates ont ainsi gagné une grande popularité en interprétant, en solo, des compositions écrites parfois par leurs homologues masculins. Attachées à ce patrimoine culturel oral, elles transmettent aux jeunes générations ce savoir-faire musical et poétique. Les chants des femmes amazighes racontent la vie quotidienne et leur engagement pour imposer, sur la scène, l’héritage légué par leurs mères.

 

Raysa Kaltouma Tamazight

Kaltouma Tamazight est née en 1986 à Nknafa dans la région de Haha. Découverte par Radio Plus en 2014, l’artiste commence une carrière de chanteuse et participe à de nombreux festivals tels que ceux de Dakhla, d’Isafen Ntekora à Inezgane, le Timitar et plusieurs festivals d’été. De par sa renommée croissante, Kaltouma est régulièrement invitée à participer à des interviews et des émissions pour des radios régionales et nationales. En début 2015, Kaltouma enregistre son premier album dans lequel elle exprime tout son talent et sa maîtrise de l’art Amazigh.

 

Raysa Fatima Tamanart

Fatima Tamanart est une artiste autodidacte qui a débuté sa carrière en 2009. Elle excelle dans le genre musical amazigh et, depuis peu, se fait remarquer dans un nouveau style, le chaâbi en darija marocaine, qu’elle partage avec l’artiste marocain Wahib Saad. Ses albums se comptent au nombre de six et lui ont permis de remporter le Prix National de la chanson amazighe. Fatima est régulièrement l’invitée d’émissions de télévision telles qu’Abrid Ntran, soirées Timinsowine ramadan et de chaines radios telles que Radio Plus … En véritable ambassadrice, elle parcourt le Maroc pour faire découvrir, apprécier et promouvoir la culture amazighe.

Place Al Wahda, 20 H 30

 

bijawane 21h

Imdoukal Tafraout (Maroc)

Imdoukal a vu le jour en 2009 à Tafraout, est un groupe d’art berbère, dirigé par Ayoub Ibrahimi. Très influencé par les rythmes issus de la diversité de l’Ahwach de l’Anti Atlas, il a su créer une identité propre, ce qui le différencie des troupes de Tagroupite de la région du Souss. Ils ont deux albums sortis en 2015 et en 2018 et se sont produits dans plusieurs festivals dans la région du Souss Massa.

 

Kasba (Maroc/ Pays Bas)

Groupe maroco-néerlandais fondé il y a déjà deux décennies, Kasba joue une musique énergique, un mélange de musique occidentale et nord-africaine, et combine grooves enivrants et paroles engagées. Une musique enracinée dans les rythmes et les mélodies gnawa, raï et reggada que le groupe joue avec une orchestration moderne et revisitée.

AYWA (Maroc : France)

AYWA distille un mélange explosif qui fait se rencontrer les chants du Maghreb et les musiques du monde, mais aussi le rock et le jazz…
La musique d’AYWA invite au rassemblement et à la danse. En fusionnant les musiques du Maghreb et du monde avec les sonorités électriques occidentales, ce jeune groupe nous livre une musique attirante et originale, énergique et rebelle.
AYWA défend un message de paix, d’espoir et de contestation soutenu par les débordements d’une transe irrésistible et communicative. « Tout seul, on va vite. Ensemble on va plus loin ».

 

Gabacho Maroc (France/ Espagen / Maroc)

Sur les rives de la Méditerranée, entre tradition berbère, héritage gnawa et emprunts au jazz, Gabacho Maroc dessine une heureuse plongée métissée. En à peine 5 ans d’existence, Gabacho Maroc a enflammé les scènes de plus de 200 festivals en Europe, en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie. Le dialogue entre les instruments occidentaux, africains et orientaux aura rarement trouvé plus belle matière. Empruntant autant à la world, qu’au jazz, ou au traditionnel gnaoui, leur répertoire est coloré, festif et raffiné. Un projet aux horizons infinis, qui ravive le terme de fusion. Qu’on ne s’y trompe pas, le style de Gabacho Maroc ne se classe ni dans la world, ni dans le jazz africain, ni dans les chants gnawas. Ou plutôt si, Gabacho Maroc est tout cela. Un pont entre les continents, une fusion sans cesse réinventée entre la richesse des musiques traditionnelles d’Afrique du nord, l’exigence du jazz et la puissance de la transe orientale. Un mélange des genres unique pour un panorama sonore exaltant.

Angger Beatz (Maroc/Suède)

Angger Beatz a été fondé en 2010 par Mouhy Eddine et Amine H. A l’époque, ils trouvaient qu’ils manquaient cruellement la musique avec laquelle ils avaient grandi. Comme les frères étaient eux-mêmes DJ’s pendant plusieurs années, ils ont décidé d’organiser une fête appelée Angger Beatz où ils pouvaient jouer leur propre musique préférée. Ce qui a suivi a été une augmentation rapide de popularité, avec un mélange électrique unique de R & B, hip-hop, piège et house de toutes les décennies. Le futur d’Angger Beatz est définitivement illimité

 

Samedi 7 juillet :

Place Al Amal, 20 H 00

 

Ahwach Tagmout (Maroc)

Cette troupe d’Ahwach Tagmout est née en 2000, dans le village de Tagmout, au cœur de la région de Tata. Elle s’est donnée pour mission de perpétuer cette tradition populaire dans la région et de promouvoir cette musique et danse amazighe à travers les manifestations culturelles organisées au Maroc, notamment aux festivals de Marrakech, Tata ou Figuig, et même à l’étranger ; ils se sont d’ailleurs produits dernièrement en Allemagne. Cette troupe a la maîtrise de la diversité de l’Ahwach qu’il soit derst, azzougz ou ahnakar.

 

Larbi Imghrane (Maroc)

Les prémices de la constitution de la Troupe Imghrane ont commencé en 1991 à Wijjan, l’une des communes de la Province de Tiznit. Précisément au village ASAKA qui se situe près d’Anou N Addi, lieu de naissance du parrain de la chanson Amazighe, le fameux ELHAJJ Belaid. En 1995, Imghrane enregistre son premier Album. Le début de la reconnaissance a coïncidé avec l’arrivée de Larbi Imghrane, en 2000. Celui-ci a mené le groupe vers une réussite remarquable grâce à la spécificité de leur style de musique, devenant ainsi des ambassadeurs de la chanson amazighe. Avec les recherches profondes et précises accomplies par Larbi sur une série de chansons intemporelles de plusieurs pionniers de la chanson Amazighe (10 Albums), Imghrane continue à ouvrir de nouvelles portes artistiques.

 

Dounia Batma (Maroc)

Dounia Batma est née en 1991, à Casablanca. Issue d’une famille de musiciens reconnus, son père Hamid Batma a joué au sein de différents groupes dont Mesnawa et Nass El Ghiwane, et son oncle, Laarbi Batma, est le leader du groupe marocain Nass El Ghiwane, considéré par Martin Scorsese comme « Les Rolling Stones d’Afrique », Dounia est une chanteuse de talent. Révélée au grand public lors de sa participation à la première saison d’Arab Idol (la version arabe de Pop Idol), sur MBC dans laquelle elle se confrontera en finale à la concurrente égyptienne Carmen Suleiman, Dounia est depuis très suivie médiatiquement ainsi que sur les réseaux sociaux.

 

Zina Daoudia (Maroc)

Née en 1977 à Casablanca, Zina Daoudia, rencontre, très jeune, son auditoire. En effet, à seulement 9 ans, elle chante déjà en public et, bien que cela soit très mal vu à l’époque, elle persévère néanmoins et se donne corps et âme à la musique, enchainant les performances lors des saisons de mariages et autres célébrations. C’est grâce à sa témérité que Zina se fait finalement remarquer un jour par un chanteur de raï, le genre qu’elle affectionnait à ses débuts, qui, tombant en pâmoison devant sa voix, lui fait enregistrer son premier album raï qui inclura des titres à succès comme La Ya Amel, Rah Li Rah, Chrabe El Katel ou encore Majnouna Bik.

 

DJ Hassan (Maroc )

Si actuellement DJ Hassan est directeur artistique du Papagayo, club très convoité d’Agadir, c’est qu’il n’y a pas atterri par hasard.
Né au sein d’une famille férue d’art et de musique, ce fils de collectionneur de musique, est dès l’age de 15 ans autodidacte en art du mixage, conseillé et accompagné par quelques amis professionnels à l’époque. Ensuite, c’est au fil des soirées privées à Agadir durant les années 90 qu’il se fait remarquer et appose sa touche personnelle à ce genre musical là où il se produit. Son amour et ambition sans failles pour ce qu’il entreprend le propulsent au sommet de la liste des meilleurs DJ de la ville.

 

COOPÉRATION MAROC-CÔTE D’IVOIRE : LE SOUSS ET SAN PEDRO S’ALLIENT

par Yassine Saber – leseco.ma – 26/06/2018

Les deux parties se sont accordées sur la définition, d’un commun accord, d’un plan d’action détaillé sur la base des axes de collaboration arrêtés assorti d’un programme concret de coopération.

La mission de coopération menée, du 18 au 23 juin, dans la région de San Pedro (Côte d’Ivoire) par une délégation du Conseil régional de Souss-Massa a été couronnée, vendredi dernier, par la signature d’un mémorandum d’entente entre les deux régions. Paraphée du côté marocain par Brahim Hafidi, président du Conseil régional de Souss-Massa, et du côté ivoirien par Donatien Beugre, président de la région de San Pedro, cette entente-cadre témoigne de la volonté des deux régions de développer une collaboration à long terme qui sera concrétisée par une convention de coopération décentralisée. Et en application des dispositions de ce mémorandum, qui sera soumis à la délibération des deux conseils régionaux pour approbation, les deux parties se sont accordées sur la définition d’un commun accord, d’un plan d’action détaillé sur la base des axes de collaboration arrêtés avec un programme concret de coopération et la mobilisation du financement pour la mise en œuvre des actions de coopération. «Les axes retenus sont la conclusion de pourparlers entre les deux régions, mais aussi les visites effectuées et le forum économique tenu entre les acteurs ivoiriens et marocains», explique Hafidi.

À ce sujet, les domaines de coopération couvrent l’agriculture et l’agro-industrie, la pêche maritime, l’enseignement supérieur et la formation professionnelle, le tourisme et l’artisanat ainsi que les échanges économiques. «Cette convergence de vision a été un facteur de rapprochement qui a permis la conclusion de cette entente-cadre entre les deux régions», précise Donatien Beugre.

D’autres axes ont été intégrés dans le cadre de ce partenariat. Il s’agit de l’accès à l’eau potable et à l’éducation, des changements climatiques et des énergies renouvelables, de même que l’entrepreneuriat local, l’accompagnement de la TPE et de la PME et les échanges culturels. En vertu de ce mémorandum, il a aussi été convenu que la liste des domaines de coopération ne soit pas arrêtée et que d’autres axes de collaboration puissent être ajoutés par les deux parties. Ces dernières se sont engagées à conjuguer leurs efforts à travers l’échange d’informations et de documentation, mais aussi à faciliter les contacts entre les personnes impliquées dans un projet de collaboration et à identifier conjointement les opérateurs et bénéficiaires pour chaque projet. Enfin, la cérémonie de signature a été marquée par la lecture des synthèses des travaux des tables rondes et des B to B tenus dans le cadre du forum.

Les abeilles au secours de l’arganeraie marocaine ?

goodplanet.info – 26/06/2018

La forêt de Mesguina, près d’Agadir au Maroc, appartient à la réserve de biosphère de l’arganeraie (UNESCO) et constitue un patrimoine mondial unique (arbre endémique). Mais au-delà des arganiers, cette région présente également un potentiel très important pour l’apiculture avec des forêts mixtes d’altitude (riches en thym et autres plantes mellifères) et des arganeraies côtières à euphorbes, et l’on y produit les miels les plus appréciés de tout le Sud-Ouest marocain. C’est une source de revenus non négligeable pour les habitants des petits villages de montagne de la région où plusieurs centaines d’agriculteurs pratiquent l’apiculture avec plusieurs milliers de ruches en majorité traditionnelles, peu productives. Ces dernières années, on constate une régression de l’apiculture dans cette zone qui subit les changements climatiques de plein fouet et souffre d’une sécheresse persistante.

Arganiers et élevage caprin ©GoodPlanet

C’est pourquoi, depuis 2014le pôle Action Carbone Solidaire de la Fondation GoodPlanet accompagne la création et le développement de coopératives apicoles dans les petits villages de la commune de Drarga près d’Agadir. Ce projet a trois objectifs majeurs :

  • Valoriser et développer une filière apicole durable en complément de la production d’huile d’argan.
  • Aider les producteurs à s’organiser en coopérative et professionnaliser l’activité apicole.
  • Améliorer le revenu des producteurs apicoles

Ce soutien à des activités économiques respectueuses de l’environnement contribue également à lutter contre l’exode rural et à maintenir les traditions ancestrales de récolte des arganiers et de production d’huile d’argan.

Ce samedi 30 juin et dimanche 1er juillet 2018, de 11h à 19h au domaine de Longchamp, la fondation GoodPlanet organise une fête du miel gratuite et en accès libre.

Cet événement sera l’occasion de venir rencontrer dimanche la chargée de projets du programme Action Carbone Solidaire, de découvrir plus en détails ces projets d’apiculture que la fondation soutient au Maroc et de venir goûter la production de miels marocains (argan, caroubier, chardon, euphorbe…).

Venez bourdonner à la Fondation grâce à nos nombreuses activités autour du miel et des abeilles…Un weekend qui risque de faire le Bzzzz !

Le programme complet du week-end : https://www.goodplanet.org/fr/domaine/fete-du-miel-2/

Abeilles butinant les fleurs d’un figuier de barbarie © GoodPlanet

« La création documentaire au Maroc et en Afrique a totalement explosé »

par Dorothée Myriam Kellou – lemonde.fr – 26/06/2018

Hicham Falah, délégué général du Festival international du film documentaire d’Agadir

La dixième édition du Festival international du film documentaire d’Agadir (Fidadoc), au Maroc, s’est achevée samedi 23 juin, décernant son Grand Prix Nouzha-Drissi à Demons in Paradise, du réalisateur sri-lankais Jude Ratnam. Un jury composé d’étudiants a remis le prix du Court-Métrage au jeune réalisateur marocain Ayoub Aït Bihi pour son film Simane, âme dans le ciel et âme sur la Terre.

Au fil des années, le Fidadoc s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui souhaitent créer, produire, diffuser ou voir des films documentaires dans le royaume et, plus largement, en Afrique du Nord et en Afrique de l’Ouest. Remettre sur les grands écrans un genre cinématographique quasiment disparu au Maroc, le documentaire de création, c’était en 2008 le pari un peu fou de feue Nouzha Drissi, productrice de documentaires et fondatrice du Fidadoc.

Le Franco-Marocain Hicham Falah, réalisateur et chef opérateur de formation, est depuis 2012 le délégué général du festival. Entretien avec un inlassable voyageur qui travaille à tisser des liens entre les mondes arabe, subsaharien et européen. Mais pas seulement, comme le démontre l’attribution du Grand Prix.

Quel est le bilan de ces dix années de travail au Fidadoc ?

Hicham Falah Il y a dix ans, le documentaire était pratiquement absent de notre paysage audiovisuel. A l’exception de quelques individualités, surtout des Marocains basés à l’étranger, la pratique et la diffusion du cinéma documentaire avaient disparu au Maroc. Le travail de fourmi du Fidadoc a eu impact considérable puisque le mot « documentaire », « wathai’qi », est à nouveau rentré dans le langage commun. Il y a eu une transformation totale de la place du documentaire dans notre pays. Aujourd’hui, tout le monde s’en réclame, tout le monde veut en faire, tout le monde veut en diffuser. L’avance sur recettes du Centre cinématographique marocain s’ouvre aux longs-métrages documentaires et la chaîne de télévision 2M consacre depuis 2012 une première partie de soirée à la diffusion de documentaires.

Avec les « printemps arabes » et la deuxième phase de libération en Afrique depuis les indépendances, la création documentaire sur le continent a totalement explosé. L’existence de petites caméras et de téléphones pour filmer, de YouTube et des réseaux sociaux pour diffuser, a encouragé une nouvelle génération à filmer sa réalité. Cette multiplication de films arabophones a permis au Fidadoc de développer sa mission de diffusion culturelle de proximité qu’il avait démarrée dès sa première édition, avec des projections ambulantes dans les quartiers d’une ville, Agadir, qui ne compte plus de vraie salle de cinéma.

Quelle est la place du cinéma documentaire africain dans la sélection 2018 ?

La sélection officielle comporte une compétition internationale de longs-métrages de dix films, avec seize nationalités représentées. Alors que la sélection de 2017 comptait quatre longs-métrages d’Afrique de l’Ouest de très haut niveau, nous n’en avons choisi cette année qu’un seul : Boxing Libreville, du Gabonais Amédée Pacôme Nkoulou, qui a reçu le Prix spécial du jury. A cela s’ajoutent deux films courts concourant dans la catégorie courts-métrages africains et arabes ».

La production reste très irrégulière dans tous les pays du continent. L’année 2017 avait été exceptionnelle, avec Les Héritiers de la colline, du Malien Ousmane Samassekou, qui raconte l’état de décomposition avancée de l’université à Bamako et avait reçu le Grand Prix Nouzha-Drissi. Le Fidadoc est résolument tourné vers tout le continent, mais on ne sélectionne pas un film parce qu’il est arabe ou subsaharien. On le choisit parce qu’il est bon. Or la production de longs-métrages n’est pas toujours au niveau de qualité exigé à international, en premier lieu à cause d’un manque de formations.

Comment le Fidadoc contribue-t-il à améliorer le niveau de la création et de la production documentaire africaine ?

Depuis 2012, nous avons mis en place un programme de formation et d’accompagnement de projets, la Ruche documentaire. Nous nous sommes inspirés de ce qui existait déjà sur le continent : les résidences d’écriture organisées dans le cadre du réseau Africadoc ou les ateliers de formation à l’écriture, au tournage et au montage de Bejaïa Doc en Algérie. La Ruche documentaire apprend aux jeunes cinéastes la base du métier : écrire un projet qui réponde aux exigences des producteurs nationaux ou étrangers. C’est un programme de formation ouvert en premier lieu aux étudiants en cinéma au Maroc, quelle que soit leur nationalité.

« L’EXISTENCE DE PETITES CAMÉRAS ET DE TÉLÉPHONES A ENCOURAGÉ UNE NOUVELLE GÉNÉRATION À FILMER SA RÉALITÉ »

Nous sommes fiers d’avoir accompagné dès leur genèse des projets et des auteurs qui ont obtenu une reconnaissance internationale, à l’instar des Héritiers de la colline, mais aussi d’Amal, de l’Egyptien Mohamed Siam, qui a ouvert la dernière édition du Festival international du film documentaire d’Amsterdam, d’Atlal, de l’Algérien Djamel Kerkar, qui a été trois fois récompensé au Festival international de cinéma de Marseille en 2016, ou encore de We Could Be Heroes, de la Marocaine Hind Bensari, qui vient de remporter le Prix du meilleur documentaire international au Festival international canadien du documentaire Hot Docs.

En 2017, nous avons également créé en partenariat avec le Festival des 3 Continents, à Nantes, un atelier de formation à la coproduction internationale, Produire au Sud Agadir-Sahara, qui, pour sa deuxième édition, accueillera douze réalisateurs et producteurs marocains, tunisiens, algériens et burkinabés, encadrés par dix professionnels internationaux expérimentés en matière de coproduction internationale.

En 2017, vous rendiez hommage à Jean Rouch, cinéaste et ethnographe de l’Afrique. Cette année, vous mettez à l’honneur le cinéma documentaire marocain. Pourquoi un tel choix ?

Alors que notre production nationale a longtemps été exclusivement documentaire, le cinéma du réel a disparu à partir des années 1970. Les pionniers du cinéma marocain étaient des fonctionnaires du Centre cinématographique marocain, mais ils ont très vite subverti la commande de l’Etat et réalisé des films critiques sur la réalité sociale, comme en témoigne l’œuvre du grand poète et cinéaste Ahmed Bouanani, que le réalisateur Ali Essafi a contribué à exhumer. Comment faire des films sans connaître son histoire et la cinématographie de son pays ? On ne peut créer une cinématographie sur le vide. C’est pourquoi nous avons invité Ali Essafi à évoquer devant les participants de notre Ruche documentaire les autres pionniers du cinéma marocain, qui sont des inconnus pour la nouvelle génération de cinéastes.

C’est aussi la raison pour laquelle nous avons choisi pour marraine de cette dixième édition la réalisatrice Fatima Jebli Ouazzani. Nous avons ouvert le festival avec son chef-d’œuvre, Dans la maison de mon père, un documentaire très personnel, oscillant entre fiction et réalité, qui interroge le mythe de la virginité dans une société musulmane. Ce film n’a pas été vu depuis vingt ans au Maroc et la jeune génération n’a pas idée qu’un tel film ait pu y être réalisé. Que bien avant eux, des cinéastes ont pris le risque de défier la censure et l’autocensure. Leur montrer ces films, leur permettre de rencontrer tous ces réalisateurs doit les nourrir, les inspirer. Le renouveau du cinéma au Maroc et en Afrique est en marche.

Tourisme: La saison estivale s’annonce très prometteuse

Par Samir El Ouardighi – medias24.com – 26/06/2018

Tourisme: La saison estivale s'annonce très prometteuse
 

La haute saison de l’année 2018 qui a lieu entre le 15 juin et le 15 septembre se présente sous les meilleurs auspices. Interrogé par Médias24, le président de l’observatoire du tourisme affirme que la hausse des taux de réservation et d’occupation hôtelière dans tout le Maroc et la forte croissance des arrivées étrangères permettront d’augmenter les recettes en devises par rapport à l’été 2017.

Dix jours après le début de la saison estivale, les hôteliers contactés se frottent déjà les mains. Un sentiment partagé par Said Mouhid qui assure que la saison a démarré très fort.

«A Casablanca, il est difficile de trouver des lits car les touristes d’affaires, de congrès et de loisirs sont venus en force. Beaucoup d’entre eux prennent la 2ème semaine de juin car c’est beaucoup moins cher que les mois de juillet et août (haute saison)», affirme celui qui dirige aussi le Centre régional du tourisme (CRT) de la capitale économique.

Selon lui, la saison estivale est d’ores et déjà assurée d’être excellente. Seul bémol, certaines destinations ont perdu quelques fans européens de football qui se sont rendus au Mondial Russe.

«Hormis quelques touristes qui ont préféré assister à la coupe du monde qui a lieu du 13 juin au 15 juillet, la tendance est excellente.

Que ce soit Marrakech, Agadir, Tanger, Essaouira…, ce n’est pas encore complet mais les taux de remplissage hôteliers optimaux qui sont de 75 à 78% sont déjà atteints. Il faut préciser qu’en avril dernier, nous avons enregistré des taux historiques à Casablanca. 84% dans les 5 étoiles, 83% dans les 4 étoiles et un taux global (1 à 5 étoiles) de 78%», révèle le président de l’observatoire.

Le Ramadan s’est éloigné de la haute saison

Interrogés, plusieurs hôteliers confirment cette tendance en affirmant que l’été 2017 sera beaucoup plus profitable que le précédent grâce au Ramadan qui s’est achevé le 1er jour de la haute saison.

«C’est le premier été où nous absorbons le phénomène Ramadan qui a plombé une partie des dernières saisons estivales.

Ainsi, les hôtels-clubs qui proposent des packages avec des tour-opérateurs (avion plus pension complète) enregistrent des augmentations de réservations de 20% et la tendance générale dans tout le Maroc s’établit à 2 chiffres sur nos marchés traditionnels importants (France, Italie, Espagne, Allemagne …).

Cette dynamique est portée par les touristes étrangers car nous n’observons pas la même croissance avec les MRE. Par rapport aux années ramadanesques précédentes, il y a inversement de tendance.

Ce qui est également rassurant est que les recettes en devises sont en progression ce qui veut dire que la qualité des flux touristiques s’est améliorée avec une activité MRE qui progresse moins que celle des étrangers qui est beaucoup plus lucrative», analyse Mouhid.

Les marchés long-courrier affichent de bonnes performances

Il poursuit que la performance actuelle s’explique également par les marchés long-courrier (Chine, USA, Canada et Amérique du sud) qui commencent à marcher très fort avec des croissances à 2 chiffres.

Selon notre interlocuteur, il faut maintenir la cadence en termes de promotion et de qualité pour que l’hiver soit aussi bon que l’été qui démarre.

«Il ne faut surtout pas s’endormir sur nos lauriers car si la fréquentation hôtelière est sur un trend haussier, elle peut encore s’améliorer. La qualité des prestations offertes est très importante car les réseaux sociaux ne se privent pas pour dénoncer les défaillances d’hôteliers.

L’hiver s’annonce prometteur car nous allons avoir plusieurs nouvelles dessertes aériennes sur plusieurs villes dont Marrakech et Agadir», conclut Mouhid.

Ecotourisme : Le Souss se vend aux Allemands

infomediaire.net – 26/06/2018

 

Des journalistes et des représentants d’agences de voyage allemands viennent de boucler un séjour dans la région de Souss-Massa destiné à présenter les atouts naturels et culturels dont regorge l’arrière-pays d’Agadir.

Cet éductour (du 21 au 25 juin) a été organisé à l’initiative du Réseau régional de développement du tourisme rural (RDTR) et de la délégation de l’Office national marocain du tourisme (ONMT) en Allemagne.

Il intervient dans la foulée des actions de promotion décidées lors de la participation au salon international du tourisme (ITB) de Berlin au mois de mars dernier, indique un communiqué du RDTR.

Placée sous le thème : ‘‘Découverte du tourisme rural et de nature dans la région Souss-Massa’’, cette opération vise, selon la même source, à renforcer l’attractivité de la destination Souss-Massa et contribuer à promouvoir la ligne Agadir-Munich lancée par la compagnie Air Arabia et l’ONMT dans le cadre du renforcement de la connectivité aérienne.

Pour donner davantage de visibilité à la première destination des Allemands au Maroc, la région Souss-Massa a mené une offensive de charme sur ce marché notamment à l’ITB de Berlin, la plus grande foire du tourisme au monde.

Un stand de 100 m2 a été mis en place de manière à refléter toute la richesse et la diversité de la station balnéaire et son arrière-pays, aussi bien aux plans touristique, culturel qu’écologique, dans l’espoir de relancer la clientèle allemande partout très convoitée.

Montée en flèche du trafic aérien à fin mai (ONDA)

2m.ma – 26/06/2018

Montée en flèche du trafic aérien à fin mai (ONDA)

8,8 millions passagers ont transité par les aéroports nationaux durant les cinq premiers mois de l’année en cours. L’Office national des aéroports (ONDA) évoque un trafic en hausse de 10,82% par rapport à la même période de l’année d’avant.

L’aéroport Mohammed V de Casablanca demeure le plus fréquenté avec un total de 3,7 millions de passagers accueillis depuis le début de l’année, affichant ainsi une croissance de 3,2%.

La premier hub aérien du Royaume est talonné de près par celui Marrakech-Ménara qui a enregistré 2,1 millions de passagers (+20,4%), puis un peu plus loin, Agadir-Massira qui a atteint 756.689 passagers (+25,9%).

Le trafic global a toutefois chuté sur le seul mois de mai.Les aéroports du Royaume ont enregistré en mai dernier, un volume de trafic de 1 674 747 passagers contre 1 706 136 passagers accueillis le même mois en 2017, soit une baisse de 1,84%.

Ce recul s’expliquerait par l’effet saisonnier du Ramadan, souligne l’Office national des aéroports (ONDA), dans un communiqué, indiquant que l’aéroport Mohammed V a accusé une baisse de 11,01% ce qui explique en grande partie la baisse enregistré au niveau global (1,84%).

Par contre, les aéroports Marrakech Menara, Agadir Al Massira et Fès Saiss ont enregistré une hausse à deux chiffres respectivement de 11,30%, 13,84% et 13,19%.

D’autre part, avec 182 513 passagers accueillis, le trafic domestique a affiché une baisse de -3.06%, ajoute-t-on.

Selon l’ONDA, ce résultat du trafic aérien international s’explique d’une part par la baisse enregistrée au niveau des marchés du Moyen et Extrême Orient (-3,72%), de l’Afrique (-11,45%) et d’une autre part par la quasi-stagnation qu’a connu le marché de l’Europe (+0,07%) qui représente plus de 78% du trafic international.

De même pour les segments des pays du Maghreb et de l’Amérique du Nord qui ont enregistré une baisse de l’ordre de -16,19% et -7,00% respectivement. Par contre le marché de l’Amérique du Sud a enregistré une hausse de +15,19%.

Durant le mois de Mai, il y a eu 14 385 mouvements d’avions, soit une baisse de 1,35% par rapport à la même période de l’année écoulée. La part de l’aéroport Mohammed V est de 44,96% de ce trafic, Marrakech Menara de 20,33% et Agadir Al Massira de 8,65%.

Le fret aérien a enregistré durant le mois de mai 2018 une hausse de +2,54% par rapport à la même période de l’année précédente, il a ainsi atteint 7603,96 tonnes en Mai 2018 contre 7415,96 tonnes en Mai 2017.

Lutte contre la pollution marine : Exercice international au large d’Agadir

infomediaire.net – 26/06/2018

 

Les derniers préparatifs vont bon train à Agadir pour l’organisation, à partir de ce mardi et sur 3 jours, d’un exercice de simulation de la lutte contre la pollution marine accidentelle par les hydrocarbures, intitulé ‘‘Simulex 2018’’.
D’importants moyens maritimes, terrestres et aériens sont mobilisés pour cette opération basée sur un scénario simulant une explosion d’une citerne à bord d’un pétrolier provoquant un déversement du fuel lourd de 6 000 tonnes, sans provoquer de dégâts humains.

L’exercice s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions du Plan d’urgence national (PUN) relatif à la préparation et la lutte contre la pollution marine accidentelle. Elle est initiée par le Secrétariat d’Etat chargé du développement durable, en sa qualité de coordonnateur national, en collaboration avec les différents départements civils et militaires concernés.

Mardi au siège de la wilaya d’Agadir, une réunion des différentes parties prenantes a été tenue, en présence du Wali de la région Souss-Massa, Ahmed Hajji, qui assure le commandement local, pour présenter outre le PNU de préparation et de lutte contre la pollution marine accidentelle, le scénario de l’exercice ainsi que les prévisions météorologiques du jour J (mercredi).

Les opérations programmées dans ce cadre concernent les aspects relevant de l’assistance à un navire en difficulté et de lutte en mer et à terre contre une pollution par les hydrocarbures.

Selon les experts engagés dans cet exercice, le déversement d’hydrocarbures sera simulé par de la tourbe (matière organique biodégradable inoffensive), et les dispersants (produits chimiques utilisés pour le traitement de la pollution au large), seront simulés par de l’eau douce.

Dans le détail, la conduite des opérations de lutte en mer est placée sous la direction de la Marine Royale avec le soutien des moyens des Forces Royales Air et de la Gendarmerie Royale, tandis que la conduite des opérations de lutte à terre est sous la direction de la Protection Civile avec l’appui des départements concernés. Par ailleurs, les interventions au niveau du port d’Agadir sont assurées par l’Agence Nationale des Ports.

Participent également à cet exercice les représentants du secrétariat d’Etat chargé de la pêche maritime (Direction des pêches maritimes et l’Institut national de la recherche halieutique), le ministère de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’eau (la direction de la marine marchande et la direction des ports et du domaine public maritime), la direction de la Météorologie nationale, le ministère de l’économie et des finances, le ministère de la Justice et le département de l’Energie et des mines.

L’opération connaît, par ailleurs, la participation en tant qu’observateurs, des représentants des pays membres de l’initiative « 5+5 défense », dont la France, l’Espagne, le Portugal, Malte, l’Italie l’Algérie, la Tunisie, la Mauritanie et la Libye.

Le suivi et le contrôle de l’exercice sont assurés par un poste de Commandement national au siège du secrétariat d’Etat chargé du développement durable à Rabat, animé par le Coordonnateur national et un poste de Commandement local placé sous l’autorité du Wali de la région de Souss-Massa.

Universités : L’INSTART méditerranéen lancé depuis Agadir

infomediaire.net – 26/06/2018

 

La ville d’Agadir accueille, à partir de ce mardi, une réunion d’évaluation à mi-parcours d’un programme euro-africain pour la promotion de l’innovation dans les universités de la région méditerranéenne du Sud.

Baptisé INSTART (Réseau euro-africain d’excellence pour l’innovation et l’esprit d’entreprises), ce programme dont fait partie l’Université Ibn Zohr d’Agadir, est coordonné par l’université de Las Palmas.

Selon ses initiateurs, il vise à améliorer le triangle de la connaissance éducation-innovation-recherche en promouvant l’innovation dans les Universités de la région méditerranéenne du Sud et le transfert de technologie des universités vers les entreprises afin d’accroître le niveau d’innovation et de technologie dans la société méditerranéenne.

La réunion de 2 jours à Agadir se tient en présence de représentants également d’Algérie, de Tunisie, de Libye, d’Italie, de Pologne, d’Espagne ainsi que de plusieurs universités du Maroc.

Selon le président de l’Université Ibn Zohr, Omar Halli, le projet INSTART, qui s’étale sur trois ans, développe des mécanismes innovants pour promouvoir l’excellence universitaire dans l’innovation et l’entrepreneuriat et pour renforcer la coopération université-entreprise.

Il a rappelé que la région du Souss-Massa sera dotée d’un écosystème de la recherche scientifique et technique grâce à la mise en place d’une Cité d’innovation, dont la convention portant création a été signée début de l’année en cours, lors de la cérémonie de présentation de la déclinaison du Plan d’accélération industrielle, sous la présidence de SM Roi Mohammed VI.

Ce projet d’envergure sera le fruit du partenariat entre l’Université Ibn Zohr, la région du Souss-Massa, ainsi que différents autres clusters industriels et institutions au niveau régional et national, afin d’offrir un cadre favorable pour les projets de recherche et développement, le transfert technologique et l’entrepreneuriat innovant, souligne le vice-président de l’Université Ibn Zohr, Abdelaziz Benddou.

Venez écouter les Choristes d’Agadir le 26 juin à 20 heures, salle de la Chambre de Commerce

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Ces choristes sont un groupe de quelques femmes d’Agadir qui ont créé leur chorale avec en particulier Madame  Achengli et de nombreuses autres.
Elles vous interpréteront de belles chansons anciennes, n’hésitez pas à venir les écouter.

Café chantant chez Mama Caterina le 3 juillet à 19 heures

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Pour les amateurs de chansons qui sont encore à Agadir pour le début du mois de juillet :

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Piqûres de scorpion et morsures de serpent… : Le CAPM met en œuvre une stratégie de lutte et distribue des kits d’antidotes

libe.ma – 26/06/2018

Piqûres de scorpion et morsures de serpent à tire-larigot lors de la saison estivale
Comme à chaque saison estivale qui correspond à une période où, morsures de serpent et de différents reptiles et autres piqures de scorpion et insectes venimeux sont fréquents, le Centre antipoison et de pharmacovigilance met œuvre une stratégie nationale de lutte contre ce phénomène dangereux voire parfois fatal pour la santé du citoyen.
Cette année pour ce faire, le CAPM a distribué quelque, 1100 kits d’antidotes à travers le Royaume.
Au Maroc les régions les plus touchées par les cas d’envenimations par piqûres de scorpion et morsures de serpent sont Marrakech-Safi, la région de Souss- Massa, Béni Mellal-Khénifra, la région de Drâa-Tafilalet, Fès-Meknès, Settat et la région d’El Jadida. 
Dans ces régions affectées par les cas d’envenimation dus aux piqûres de scorpion ou aux morsures de serpent et plus particulièrement les zones rurales, les hôpitaux et centres de santé ont donc été fournis en anti-venins (FAV-Afrique®).
La distribution de ces kits a été répartie en fonction de cas enregistrés par rapport à l’année de référence et c’est ainsi que selon les régions respectives, 360 kits de médicaments ont été fournis à Marrakech-Safi, 140 dans le Souss-Massa, 160 à Béni Mellal-Khénifra, 80 pour le Drâa-Tafilalet, 60 pour la région Fès-Meknès, 70 pour Settat et 70 pour la région d’El Jadida. D’après les chiffres du CAPM, le Royaume a connu l’an dernier 52 décès dus des piqûres de scorpion.
Les morsures de serpent répertoriées au même titre qu’une douzaine de maladies tropicales comme une ‘’maladie négligée’’ par l’OMS, sont la cause d’environ un demi-million de cas d’envenimations de par le monde avec pour fatalité 20.000 décès chaque année. Appellation donnée au fait qu’elle soit entretenue par la pauvreté et touche presque exclusivement les populations démunies vivant dont de mauvaises conditions. Les enfants sont les plus vulnérables. L’évolution en cas de morsure vers le décès chez les enfants de moins de 15 ans est plus élevée que chez l’adulte, la gravité de l’envenimation étant en rapport au rapport venin/poids.
Au Maroc, les morsures sont bien plus rares mais restent cependant un fléau avec des conséquences graves pour la santé des citoyens malgré les progrès scientifiques et médicaux. Un rapport du CAPM relève que les envenimations scorpioniques et vipérines sont en tête des causes d’envenimation au Maroc.
La conduite à tenir en cas de morsure de serpent c’est avant tout de garder son calme et allongé (toute agitation favorise la diffusion du venin) et appeler les urgences pour un transfert immédiat à l’hôpital. Il est aussi important d’identifier le serpent agresseur ou du moins de savoir le décrire. Laver la plaie avec du savon ou avec un antiseptique, enlever bijoux, montre et bracelets du membre mordu (un œdème pouvant apparaître après coup) et surtout éviter tout traitement traditionnel (succion, incision et garrots…). En fait, le salut consiste à rejoindre les urgences ou un centre de santé le plus rapidement possible.
On distingue trois familles de serpents au Maroc : les vipéridés (taux d’envenimation le plus élevé), les élapidés représentés par une seule espèce : Naje haje legionis (ou Cobra), nécessitant en cas de morsure une hospitalisation en milieu de réanimation (son endémicité se situe dans le Sud- ouest du Maroc) et enfin quelque 25 espèces de colubridés généralement sans danger pour l’homme.
Grosso-modo, et plus banalement les trois types de serpents vivant au Maroc sont les cobras, les vipères et les couleuvres qui malheureusement deviennent de plus en plus rares car victimes de l’homme (braconnage, spectacles des charmeurs, tuerie, accidents de route, etc.) bien que notre pays ait fait le choix de se lancer dans la protection de la nature.
Pourtant ces espèces venimeuses (serpents et scorpions) réputées potentiellement sournoises et dangereuses ont un rôle irremplaçable dans l’écosystème où elles évoluent au même titre que d’autres tout autant venimeuses mais appréciées par l’homme comme par exemple les abeilles.
Les serpents n’attaquent jamais délibérément, et ont plutôt tendance à fuir l’homme car ils le considèrent comme un prédateur.  Les principales mesures pour se protéger contre d’éventuelles morsures sont de ne pas les déranger.

Nageurs-sauveteurs : Les Africains se forment à Agadir

infomediaire.net – 25/06/2018

Des nageurs sauveteurs de plusieurs pays d’Afrique peaufinent leur formation à Agadir

Une cinquantaine de nageurs sauveteurs de plusieurs pays d’Afrique ont entamé, ce lundi à Agadir, une session de formation encadrée par des spécialistes du Maroc, d’Egypte et de Belgique.

Ce cours de formation qui sera sanctionné par un diplôme d’instructeur international de sauveteur en piscine et de sauveteur en mer, est organisé par la Fédération internationale de sauvetage aquatique (ILS), en collaboration avec la Fédération royale marocaine de sauvetage et l’Académie africaine de sauvetage.

Au terme de ce cours qui se poursuit jusqu’au 30 juin courant, les diplômés deviendront des instructeurs internationaux de sauveteur en piscine et de sauveteur en mer reconnus par la Fédération internationale. Ils pourront ainsi dispenser des cours aux candidats qui veulent devenir à leur tour sauveteur international dans leurs pays.

Dans une déclaration, le président de la Fédération royale marocaine de sauvetage, Mohamed Ali Ghorbal, a indiqué que cette session de formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de l’Organisation mondiale de la santé et de la Fédération internationale de sauvetage aquatique, pour faire face au défi de la noyade qui constitue un problème de santé publique grave.

Le Maroc qui abrite le siège de l’Union africaine de sauvetage, a mis en place l’académie africaine de sauvetage en charge des formations dans ce domaine, a-t-il ajouté notant que l’actuel cours permettra de parfaire les compétences des sauveteurs en mer et en piscine en vue de juguler les décès causés par la noyade au niveau du continent qui recense le plus grand nombre de ce genre d’accident.

LE PORT D’AGADIR DANS LE VISEUR DE L’ESPAGNOL ARMAS

par  Amal Baba Ali – leseco.ma – 25/06/2018

Le transporteur maritime canarien Armas a des visées sur le port d’Agadir qu’il souhaite inclure dans sa liaison entre Cadix et l’archipel canarien.

L’acquisition par le groupe maritime Armas de l’entreprise Trasmediterranea, appartenant au groupe Acciona, redessine la carte des routes maritimes entre l’Espagne et le Maroc. Le nouvel acquéreur semble intéressé par un renforcement des liaisons entre les ports marocains et le sud espagnol via l’archipel canarien. Armas a laissé entendre qu’il reliera le sud ibérique à un port marocain, probablement celui d’Agadir.

De fait, le passage de Trasmediterranea dans le giron du groupe canarien Armas a été autorisé par le régulateur des marchés espagnols à condition que le nouveau groupe abandonne certaines routes détenues par les deux armateurs. L’objectif est d’éviter une situation de monopole. Il s’agit principalement de la desserte reliant le sud de l’Espagne à Mélilla et la connexion avec le port de Huelva et l’archipel canarien. Pour combler ces pertes, l’actionnaire majoritaire de Trasmediterranea a souligné que son navire roulier Elizabeth Russ, effectuant la desserte entre le port de Cadix, Las Palmas et Tenerife pourrait inclure le terminal portuaire d’Agadir dans son trajet, a annoncé le journal www.eldiariodecadiz.es.

Selon ce média, le port gadiri ne serait qu’une première étape dans une démarche visant à reconquérir le fret maritime dans cet espace de l’Atlantique. Ces hypothèses sont confirmées par l’annonce faite auparavant par le groupe Trasmediterranea, lequel avait affirmé qu’un rétablissement des connexions maritimes avec le Maroc est une affaire prioritaire. La mise en place de cette desserte est une aubaine pour les opérateurs canariens qui attendent impatiemment, voire désespérément, la réouverture du port de Tarfaya. L’établissement qui devait être inauguré depuis deux ans déjà se fait toujours attendre. Les exportateurs canariens trouveront dans cette nouvelle proposition une alternative pour doper leurs échanges commerciaux avec le royaume.

Rappelons que les autorités portuaires de Cadix avaient manifesté leur intérêt pour la mise en place de liens maritimes avec le Maroc. Une délégation s’est rendue en septembre dernier à Casablanca pour convaincre les exportateurs marocains des avantages qu’offrent leur plateforme. Les autorités de ce port veulent grignoter une part du quota des exportations de fruits et légumes, destinées au marché communautaire. Profitant de la densité du trafic à Algésiras et ses répercussions sur les délais de livraison, Cadix veut se positionner comme une option de qualité pour les opérateurs de la région. À souligner que la liaison hebdomadaire reliant le port de Cadix à son homologue casablancais a été supprimée en 2014 à cause des déboires du transporteur IMTC qui opérait sur cette ligne.

Tata: la chute d’une météorite provoque la peur des habitants

h24info.ma – 24/06/2018

Une météorite est tombée dans la zone d’Aqa à proximité de la ville de Tata dans la nuit du vendredi à samedi. Le bruit de l’explosion a été entendu à des dizaines de kilomètres.

Selon nos confrères d’Alyaoum 24, une météorite est tombée dans la zone d’Aqa à 60 km de la ville de Tata, ce samedi à 1h57 du matin. Un grand bloc de flammes avait pénétré le ciel et le bruit d’une explosion a été entendu à des dizaines de kilomètres, terrifiant tous ceux qui ont assisté à l’incident.

Des centaines de chasseurs de météorites devraient arriver sur le lieu de l’incident ainsi qu’un groupe de chercheurs des universités marocaines. Ces derniers se sont déplacés sur le terrain une fois qu’ils ont appris la chute du corps céleste.

Il est à noter que la région de Tata est récemment devenue la Mecque des chercheurs de météorites. Le prix d’un gramme de météorite a atteint des sommes astronomiques et a dépassé les 10.000 dirhams.

L’engagement du Maroc en faveur de la protection de l’environnement salué à Paris

maroc-diplomatique.net – 24/06/2018

L’engagement du Maroc en faveur de la protection de l’environnement salué à Paris

L’engagement fort du Maroc en faveur de la protection de l’environnement et du développement durable et son leadership aux niveaux régional et international en matière d’énergies renouvelables ont été mis en avant, samedi, à Paris à l’occasion d’un voyage-immersion dans le riche patrimoine naturel et culturel marocain, organisé par la Fondation française GoodPlanet.

En consacrant ce voyage de deux jours au Maroc en plein cœur du domaine Longchamp, premier lieu dédié à l’écologie et à la solidarité dans la région parisienne, la Fondation Goodplanet, active en matière d’écologie et de protection de l’environnement, rend hommage aussi à la diversité et la richesse du patrimoine du Royaume, a affirmé le producteur et président de cette institution, Yann Arthus-Bertrand, qui a produit récemment le magnifique documentaire «Le Maroc vu du ciel ».

Intervenant à cette occasion, l’ambassadeur du Maroc en France, M. Chakib Benmoussa, a mis l’accent sur les efforts déployés par le Maroc en matière de protection de l’environnement et sur l’impulsion donnée lors des dernières années par le Royaume, sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, aux différents programmes et stratégies menés au niveau national dans ce domaine.

Très sensible aux questions liées à la rareté de l’eau, à la pollution de l’air et des mers, le Maroc a procédé à l’adoption de nombreuses lois et chartes nationales en la matière, a indiqué l’ambassadeur en rappelant notamment la campagne nationale de forestation ou celle de lutte contre les sacs en plastique.

Le diplomate est également revenu longuement sur la stratégie nationale des énergies renouvelables qui a pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 13 pc d’ici 2030 et de porter la part des énergies renouvelables à 42 pc du mix énergétique du Royaume d’ici 2020, puis à plus de 50 pc d’ici 2030. M. Benmoussa a également évoqué les différents engagements environnementaux du Royaume à l’international et notamment en Afrique.

Le président de la région Casablanca-Settat et président du directoire de l’agence marocaine de l’énergie solaire (MASEN), Mustapha Bakkoury, a rappelé, pour sa part, le lancement vendredi à Paris, dans le cadre de l’inauguration du Salon de l’immobilier marocain SMAPimmo, de la stratégie de promotion de la construction durable développée par la région Casablanca-Settat en collaboration avec l’Ile-de-France, en soulignant l’importance du rôle des territoires dans la mise en œuvre des stratégies environnementales.

Ce projet vise essentiellement à mettre en place des actions concrètes pour répondre aux objectifs du programme régional d’appui à l’écoconstruction élaboré dans le cadre du Programme de Développement Régional (PDR) de la Région Casablanca-Settat.

Au programme de ce voyage-immersion, qui se tient avec le soutien de l’ambassade du Maroc en France et la participation de l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique et du Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts et à la lutte contre la Désertification, figurent différentes manifestations, qui tendent à initier les invités aux arts traditionnels et modernes de « ce pays de traditions entré de plain-pied dans la modernité ».

Des rencontres, des projections de documentaires, des ateliers de cuisine animés par le célèbre cuisinier et animateur Abdel Alaoui, des spectacles de musique et des animations sportives, égaieront tout au long du week-end le siège parisien de GoodPlanet.

Les nombreux participants venus découvrir « la diversité d’un pays haut en couleurs et riche en saveurs, où spiritualité, traditions et modernité se conjuguent en une voix unique », pourront aussi voir ou revoir le documentaire commenté par le journaliste Ali Baddou « Le Maroc vu du ciel ».

Ils pourront également visionner un documentaire sous forme de portraits croisés sur la jeunesse française et marocaine. Pour les besoins de ce film, la metteure en scène, Nathalie Guisset, et le vidéaste Julien Pannetier ont recueilli les témoignages face caméra de 100 jeunes français et marocains, sur leur parcours dans la construction de soi, leurs doutes et leurs aspirations.

Un voyage virtuel au cœur de paysages forestiers du Maroc est proposé aussi aux convives par le Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification, pour la découverte des différents écosystèmes forestiers qui font la richesse du pays. Cette présentation sera suivie d’un échange autour des initiatives remarquables mises en œuvre à l’échelle nationale pour préserver les forêts et lutter contre la désertification.

L’Agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique répondra aussi aux questions des participants sur cet enjeu écologique clef et leur présentera les programmes menés à l’échelle nationale pour réduire de 15% la consommation d’énergie à l’horizon 2030. Les secteurs visés en priorité sont le bâtiment, le transport et l’industrie.

De même, une rencontre autour du projet de construction d’écoles bioclimatiques mené au Maroc par la Fondation en utilisant des matériaux locaux et naturels selon les savoir-faire traditionnels et dans différentes régions du Maroc (Agadir, Ouarzazate et bientôt Errachidia), figure au programme au même titre que la présentation d’autres projets autour du développement de l’activité apicole au Maroc et la préservation du patrimoine naturel et culturel du de l’Oasis de M’hamid El Ghizlane.

Par ailleurs, une exposition sur les magnifiques tapisseries « Lady Berbère », des œuvres brodées par des femmes anonymes avec des pelotes de laine et des fils synthétiques colorés sur des sacs en plastique de récupération ne manquera pas de faire émerveiller les convives qui assisteront également à des concerts animés par les groupes de musique « Génération Taragalte » et « Rythmes du Maroc ».

Une ronde sur les contes traditionnels marocains racontés par la conteuse Halima Hamdane sera aussi au programme dimanche. La Fondation GoodPlanet a pour objectifs de placer l’écologie et l’humanisme au cœur des consciences et de susciter l’envie d’agir concrètement pour la terre et ses habitants.

Créée en 2005, la Fondation agit à trois niveaux, à savoir la mise sur pied de projets de terrain environnementaux et solidaires, la sensibilisation et l’éducation au développement durable et l’accompagnement d’entreprises et d’institutions dans une démarche d’éco-responsabilité.

FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DOCUMENTAIRE D’AGADIR : ET LES LAURÉATS SONT…

le360.ma – 24/06/2018

Festival international du film documentaire d’Agadir

Le palmarès de la 10e édition du Festival international du film documentaire d’Agadir (FIDADOC) a été dévoilé, samedi 23 juin au soir, lors de la cérémonie de clôture.

Au terme de quatre jours de projections de 27 films (18 longs métrages et 9 courts métrages), le prix spécial du jury de la compétition internationale a été attribué à «Boxing Libreville» de Amédée Pacôme Nkoulou (Gabon).

Le prix du court métrage, doté par la Fondation Touria et Abderrahmane Tazi, a été décerné à «Simane, âme dans le ciel et âme sur la Terre» de Ayoub Aït Bihi (Maroc, 2018).

Le prix de «la Ruche documentaire TV5 Monde» a été attribué à Chani El Houssain pour son projet «Les porteurs du siècle».

Le jury de la «Ruche documentaire» a, par ailleurs, présélectionné six projets pour la résidence d’écriture qui se déroulera à l’automne.

Selon l’association qui organise le FIDADOC, la «Ruche documentaire» est un programme d’échanges, de formations et de professionnalisation destiné à identifier les documentaristes marocains de demain, à renforcer leurs capacités et à les accompagner dans le développement et la concrétisation de leurs projets.

Au cours de ce festival, un hommage a été rendu au comédien Driss Karim, plus connu sous le nom de «Ammi Driss» pour son action de longue date au service du théâtre et de la télévision notamment destiné aux enfants.

Les films sélectionnés pour cette 10e édition-anniversaire mettaient à l’honneur des femmes de combat, dont la marraine 2018, la réalisatrice Fatima Jebli Ouazzani et la militante des droits humains Latifa Ibn Ziaten, ont tenu à préciser les organisateurs.

Spectacle d’improvisation théâtrale à Agadir

aujourdhui.ma – 24/06/2018

Spectacle d’improvisation théâtrale à Agadir

La Marocaine impro  jouera le samedi 30 juin un spectacle d’improvisation théâtrale inédit. Avec Zankadialna, il sera question de la place de la femme dans notre société.

Le voyage se vêtira de plusieurs couleurs, plusieurs facettes, des sujets sociétaux aux univers fantasmagoriques inattendus en passant par des scènes quotidiennes dotées d’humour sans prétention.

Agadir : Projection-débat de “L’Orchestre des aveugles” en présence du réalisateur Mohamed Mouftakir

mapexpress.ma – 24/06/2018

Agadir: Projection-débat de “L’Orchestre des aveugles” en présence du réalisateur Mohamed Mouftakir

Agadir – Le réalisateur Mohamed Mouftakir a présenté, samedi à Agadir, son long métrage “L’orchestre des aveugles” projeté dans le cadre des activités du ciné-club local.

Les actus de l’Amicale Francophone de Taroudant – 22/06/2018

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Souss-Massa : Un taux de réussite avoisinant 60 % aux épreuves du baccalauréat

mapexpress.ma – 23/06/2018

Sousa-Massa: Un taux de réussite avoisinant 60 pc aux épreuves du baccalauréat

Agadir  – Un total de 17.294 élèves ont réussi les épreuves du baccalauréat au titre de la session de juin 2018 au niveau de la région Souss-Massa, soit un taux de réussite de 59,59 %.

Les plages à éviter cet été au Maroc

Par Rida Ancari – telquel.ma – 23/06/2018

Pour la saison 2018, le secrétariat chargé du développement durable a publié son rapport annuel sur la qualité des eaux de baignade des plages du Royaume.  Deux plages sont à éviter.

De Saïdia sur la méditerranée à Lagouira sur l’Atlantique au sud du pays, le littoral marocain s’étale sur une distance de 3500 KM.
« Il constitue un espace géographique particulièrement sensible et complexe qui subit des pressions diverses et croissantes » lit-on dans le rapport national du secrétariat chargé du développement durable, dans son édition  2018 et portant sur « la surveillance de la qualité des eaux de baignade des plages du Royaume ». 

Pour l’année 2018, et après analyse de la qualité microbiologique des eaux de baignade des principales plages du Royaume, il en ressort qu’il n’existe aucune plage à eaux de mauvaise qualité.
Deux plages sont à eaux momentanément polluées, il s’agit de la plage Chahdia à Casablanca et Jbila III à Tanger.
Pour ce qui est des plages les plus propres, « Pavillon Bleu », il s’agit de : Dalya, Achakar, Oued Aliane, Skhirat, Bouznika, Haouzia, Beddouza, Safi, Souiria Kadima, Essaouira, Sidi Moussa Aglou, Imi N’tougra, Sidi Ifni, Foum El oued, PK 25 et Foum Labouir.
(Et Agadir ???…)

Aujourd’hui, la bande littoral du Maroc concentre les plus grandes villes : Casablanca, Rabat, Salé, Tanger, Tétouan,
Larache, Kenitra, Mohammedia, El Jadida, Safi, Agadir et  Laayoune. « Le taux d’urbanisation des zones littorales est passé de 8 % au début du siècle dernier à près de 60 % en 2010 (69 % sur l’Atlantique et 49 % sur la Méditerranée)« , note le rapport.

Le nombre de plages à avoir fait l’objet la surveillance, couvrant 9 régions côtières, est passé de  79 en 2002 à 165 plages en 2018. Pour assurer cette mission, des unités mobiles ont été mises en place pour « permettre la couverture de toutes les plages, quelles que soient leurs positions géographiques », lit-on dans le rapport.

 

Eductour -tourisme rural -région Souss Massa

Du 21 au 25 juin 2018, le Réseau de Développement du Tourisme Rural et la délégation de l´Office National Marocain du Tourisme en Allemagne organisent la deuxième édition de l’Eductour dédié au tourisme rural dans la région Souss Massa.

Faisant suite aux échanges effectués entre les deux organismes susmentionnés, en marge du salon ITB Berlin tenu au mois de mars 2018, l’Eductour 2018 qui succède à une première édition organisée au mois de novembre 2017, réunit des agences de voyages et des journalistes en provenance d’Allemagne, spécialisés en tourisme de nature.

Placé sous le thème « Découverte de tourisme rural et de nature-région Souss Massa », cet Eductour vise à renforcer l’attractivité de la destination Souss Massa, en promouvant la ligne AGADIR- MUNICH lancée par la compagnie AIRARABIA et l’Office National Marocain du Tourisme (l’ONMT) mais aussi en exposant les potentialités et les richesses naturelles et culturelles dont regorge la région. A cet effet, un voyage de découverte est proposé aux participants à travers un circuit étalé sur cinq jours.

Dans la même optique, le Réseau de Développement du Tourisme Rural envisage d’organiser d’autres Eductours thématiques pour cibler de différents marchés touristiques.

Le Centre anti-poison dévoile son plan contre les envenimations scorpioniques et les piqures

2M.ma – 22/06/2018

Le Centre anti-poison dévoile son plan contre les envenimations scorpioniques e…

La saison estivale connaît un pic de cas de morsures de moustiques, scolopendres ou scorpions dont certaines  sont fatales.  Dans cette optique,  le Centre anti-poison et de pharmacovigilance a mis en œuvre une stratégie nationale de lutte contre les piqûres de scorpions et les morsures de serpents.

« Nous avons distribués, cette année, 1100 kits d’antidotes à travers les différentes régions du Royaume », nous déclare Ghizlane El Oufir, médecin chargée du programme des piqûres de scorpions au Centre national anti-poison et de pharmacovigilance.

Les régions les plus touchées par  l’intoxication par piqûre de scorpion sont Marrakech-Safi, la région de Souss- Massa, Béni Mellal-Khénifra, la région de Drâa-Tafilalet, Fès-Meknès, Settat et la région d’El Jadida.

« 360 kits de médicaments ont été distribués dans la région de Marrakech-Safi, 140 dans la région de Souss-Massa, 160 à Béni Mellal-Khénifra, 80 pour Drâa-Tafilalet, 60 pour la région Fès-Meknès, 70 pour Settat et 70 pour  la région d’El Jadida », nous explique le médecin chargée du programme des piqûres de scorpions au Centre national anti-poison et de pharmacovigilance.

« Au cas ou une piqûre a eu lieu il est préférable d’évacuer d’urgence le sujet vers une urgence, infirmerie ou un hôpital, généralement la piqûre du scorpion peut s’avérer mortelle si la victime n’est pas prise en charge durant la première heure. Il est toujours utile de contacter le Centre anti-poison et de pharmacovigilance», nous confie  Ghizlane  El Oufir.

D’après les chiffres du Centre national anti-poison et de pharmacovigilance, le Royaume a connu l’an dernier  26. 000 cas des piqûres de scorpions, dont 52 décès.

Agriculture : le Maroc est leader africain

industries.ma – 22/06/2018

L’évolution de l’agriculture africaine est une aubaine pour le Maroc. Selon le dernier rapport de l’Institut royale des études stratégiques intitulé « Défis et opportunités de développement rural en Afrique subsaharienne », le Royaume a fourni et apporté beaucoup d’aide au continent en ce qui concerne l’agriculture.
De ce fait, la mobilisation et la maîtrise de l’eau sont deux points forts qui contribuent au développement agricole en Afrique. C’est ec que fait savoir la même source. L’Ires met en avant l’expertise marocaine riche en matière de stratégie agricole, la réalisation et la gestion des barrages et le dessalement des eaux de mer comme est le cas pour les deux projets pilotes à Agadir et Dakhla.
Aux yeux des chercheurs de l’Ires, le Maroc doit s’orienter vers les secteurs où il dispose d’expériences réussies et « exportables » vers ses collaborateurs. Et, en parallèle, le Royaume pourrait profiter de ces partenariats à travers le développement collaborer avec des secteurs où il a des avantages comparatifs, par exemple se focaliser sur le développement humain et d’infrastructures rurales, l’agro-industrie mais aussi l’exploitation et la valorisation des minerais. Rapide, le Maroc à un rôle majeur à jouer face aux opportunités de commerce et d’investissement.

Maroc : Températures min et max prévues le samedi 23 Juin 2018

leconomiste.com – 22/06/2018

Températures min et max prévues - Samedi 23 Juin 2018

– Oujda 17 34
– Bouarfa 25 37
– Al Hoceima  19 27
– Tétouan 17 23
– Sebta 16 23
– Mellilia 18 26
– Tanger 19 32
– Kénitra 18 24
– Rabat 18 25
– Casablanca  18 22
– El Jadida 19 25
– Settat 16 29
– Safi 18 28
– Khouribga  18 33
– Béni Mellal  18 33
– Marrakech  21 34
– Meknès 18 32
– Fès 20 34
– Ifrane 12 29
– Taounate 21 37
– Errachidia  25 39
– Ouarzazate 18 36
– Agadir 18 25
– Essaouira 17 23
– Laâyoune 19 29
– Smara 18 32
– Dakhla 18 26
– Aousserd 25 38
– Lagouira 21 31

La sécurité au travail en débat le 28 juin à Agadir

mapexpress.ma – 22/06/2018

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«La sécurité au travail : quelles sont vos obligations réglementaires ?»
est le thème d’une conférence-débat qui aura lieu le 28 juin courant à Agadir.

Bac 2018 : Najia Bouadiouch, une élève d’Agadir, décroche la meilleure note de la région!

2m.ma – 22/06/2018

Bac 2018 : Najia Bouadiouch,  une élève d’Agadir, décroche la meilleure note de…

L’étudiante  Najia Bouadiouch qui suivait ses études dans l’un des établissements privés d’Agadir se trouvant dans la région de Souss Massa Draa a obtenu une note de 19,10 section science physique, au baccalauréat 2018.

L’Académie régionale de l’éducation et de la formation de Souss-Massa a enregistré un taux de réussite de 59,59 % . Ce ne sont pas moins de  17.294  candidats qui ont pu décrocher le fameux sésame.

Au niveau national le ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique annonce dans un communiqué  que  le nombre des filles scolarisées ayant décroché leur diplôme a atteint 103.567, soit un taux de réussite de 55,34 % précisant que les candidats ayant obtenu une mention s’élèvent à 92.771, soit 49,58  % du total. Après avoir rappelé que 326.273 élèves scolarisés ont passé les examens de cette session.

« Chouf Bladi », tout ce qu’il faut visiter à Agadir & régions !

par  Karima WAHABI – 2m.ma – 22/06/2018

C’est le nouveau rendez-vous « découverte »  que vous donne 2M pour sortir des sentiers battus et visiter tous ces joyaux cachés entre les montagnes et les plaines dans la région de Souss Massa Drâa. A suivre chaque jour à 21h40. 

 

Image associéeChaque jour, un nouveau départ et une nouvelle destination dans cette région qui connaît l’un des plus grands afflux de touristes nationaux et internationaux. Nous sillonnerons la région et nous partirons à la découverte de ces magnifiques destinations méconnues du grand public.

L’équipe du magazine nous propose 30 escales et nous montre la manière la plus pratique pour y accéder dans les meilleures conditions. Elle partage avec nous aussi ses bons plans pour trouver les hôtels, les restaurants et les auberges offrant les meilleurs rapports qualité prix.

Nous irons aux incroyables grottes de Wintimdouine et aux impressionnantes cascades dans la région Imouzzer Ida Ou Tanane. Nous partirons à Taghazout pour découvrir ses plages idéales pour la pratique du Surf et la pêche. Nous irons au charmant village de pêcheurs Imsouane situé à 80 kilomètres de la ville d’Agadir. Avec « Chouf Bladi », la région de Souss Massa Draâ n’aura certainement plus de secrets pour vous.

 

Festival de Fès SAVOIRS ANCESTRAUX : intervention de Salima Naji sur « Résiliences des Architectures oasiennes »

La programmation musicale du festival de Fès des Musiques sacrées du monde rassemblera, cette année, des artistes de plus d’une vingtaine de pays, réunis pour un passionnant et envoûtant dialogue interculturel et spirituel. Le 22 juin, la création d’ouverture «Les Savoirs ancestraux» donnera le ton du festival sur le site Bab Makina. «Cette création sublimera l’architecture et fera tourner les pages d’un livre musical en l’ornant tant de lettres calligraphiées que de motifs de broderies. Les transformations orchestrées par l’homme sur la matière seront, également, mises en lumière par certaines manifestations du génie humain, cristallisées dans l’acier, le verre, le bois ou la pierre. Ces savoirs techniques traditionnels seront confrontés à l’art de la parole et, notamment, à la poésie, pierre angulaire du chant, tissant ses mots comme les fils de soie s’étirent dans les ruelles de la médina de Fès», indique Alain Weber, directeur artistique du Festival.

Edgar Morin, Philosophe et sociologue, ouvrira le 23 un débat sur le thème ( « d’où viennent les savoirs ancestraux  » ) qui va se poursuivre quelques jours durant jusqu’aux soirées festives, le temps de revenir à Fès.

Salima Naji, architecte anthropologue, interviendra elle, le 24 juin à 10 heures sur un autre axe : « Modes et cadres de vie en société – Résiliences des architectures oasiennes – Penser l’adaptation au futur »

Plus de détails sur le Festival de Fes :
https://fesfestival.com/2018/fes-et-son-festival/

 

Journée internationale du yoga pour des écoles d’Agadir

Image associée

Quelques photos de la journée internationale de yoga prises hier matin devant le club Med.

Photos Hélène Tassain-Périé

Qualité des eaux de baignade : 165 plages surveillées et 4.739 prélèvements effectués

par Laila Zerrour – aujourdhui.ma – 20/06/2018

Qualité des eaux de baignade : 165 plages surveillées et 4.739 prélèvements effectués

Les résultats du rapport seront présentés ce vendredi à Rabat

Le nombre de plages objet du programme national de surveillance évolue depuis plusieurs années. En l’espace de 18 ans, nous sommes passés de 50 plages en 2000 à 165 en 2018.

Le tant attendu rapport sur la qualité hygiénique des plages sera présenté le 22 juin à Rabat lors d’une conférence de presse organisée par le secrétariat d’Etat chargé du développement durable. En attendant les résultats de ce rapport, il faut savoir que cette année 165 plages ont été surveillées. Ainsi, le nombre de plages objet du programme national de surveillance évolue depuis plusieurs années. En l’espace de 18 ans, nous sommes passés de 50 plages en 2000 à 129 en 2010, 161 en 2017 puis 165 en 2018 (voir graphique ci-dessous). Pour ce qui est des stations de prélèvement et de surveillance, leur nombre s’est chiffré cette année à 442.

Il est aussi important de signaler qu’au niveau de ces stations, 4.739 prélèvements ont été effectués. Dans le détail, on notera que le plus grand nombre de plages surveillées se situe au niveau de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima avec 60 plages et 158 stations de prélèvement. Au niveau de cette région, il a été procédé à 1.643 prélèvements. Viennent ensuite les régions de Casablanca -Settat (36 plages, 111 stations et 1221 prélèvements), Rabat-Salé-Kénitra (18 plages, 46 stations et 506 prélèvements), Souss-Massa (13 plages, 43 stations et 465 prélèvements), l’Oriental (11 plages, 26 stations et 286 prélèvements), Marrakech-Safi (10 plages, 30 stations et 330 prélèvements), Guelmim-Oued Noun (7 plages, 15 stations et 165 prélèvements ), Laâyoune-Sakia Al Hamra (6 plages, 9 stations et 79 prélèvements) et la région de Dakhla-Oued Eddahab (4 plages, 4 stations et 44 prélèvements). La liste des points de surveillance ainsi que les sites de surveillance sont choisis en fonction de l’importance de la fréquentation, de la nature des lieux (relief, forme du rivage, …) et des risques particuliers de pollution pouvant exister (rejet d’eaux usées, embouchures de rivières, ports, …).

Selon le secrétariat d’Etat chargé du développement durable, l’évaluation de la qualité des eaux de baignade du littoral marocain se fait chaque année du mois de mai jusqu’au mois de septembre avec une fréquence de prélèvement bimensuelle et porte sur l’analyse des paramètres microbiologiques applicables et mentionnés par la directive 76/160/CEE et transcrite par la norme marocaine de la qualité des eaux de baignade. La présence de ces germes dans l’eau témoigne de la contamination fécale des zones de baignade. Ils constituent ainsi un indicateur du niveau de pollution par des eaux usées et laissent suspecter par leur présence celles de germes pathogènes. Plus ils sont présents en quantité importante, plus le risque sanitaire augmente. Durant la saison balnéaire, chaque résultat est interprété par rapport à la norme marocaine NM 03.7.200.

Les informations relatives à la qualité des eaux de baignade des sites surveillés sont portées à la connaissance du public par l’affichage régulier (périodique), au niveau de chaque plage, d’un bulletin d’information.

Profil des plages

Les profils des plages consistent  à identifier les sources de pollution susceptibles d’avoir un impact sur la qualité des eaux de baignade et d’affecter la santé des baigneurs. Dans le cas où un risque de pollution est identifié, ils visent à définir les mesures de  gestion à mettre en œuvre pour assurer la protection sanitaire  des citoyens  et des actions visant à supprimer ces sources de pollution. Il existe 3 types de profils :  Le profil de type 1 : Le risque de pollution de l’eau de baignade n’est pas avéré ;
le profil de type 2 : Le risque de contamination est avéré et les causes sont connues et le profil de type 3: Le risque de contamination est avéré et les causes sont insuffisamment connues. Jusqu’à fin 2016, 106 profils de plages ont été réalisés, soit 66,25% du total des plages marocaines. Les principales sources de pollution identifiées concernent les dysfonctionnements au niveau des réseaux d’assainissement (pompes, réseaux unitaires, raccordement illicite dans les réseaux pluviaux…) ;  les apports de pollution lors des orages en saison estivale  et les pollutions accidentelles.

La Région du Souss-Massa veut améliorer l’offre touristique d’Ida Outanane

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma – 20/06/2018

La Région du Souss-Massa veut améliorer l’offre touristique d’Ida Outanane

Bien que près de 45% de sa population vive en milieu rural, la région du Souss-Massa veut faire du tourisme rural un vecteur de son développement et le rendre accessible à la clientèle touristique nationale et internationale.

Le Conseil régional du Souss-Massa veut améliorer l’offre touristique dans le pays d’accueil touristique Ida Outanane (Pati) à travers la mise en œuvre du projet de la signalétique touristique et de l’aménagement des accès aux sites touristiques. Le conseil souhaite à travers ce projet qui s’inscrit dans le cadre de son Programme de développement régional (PDR) renforcer les axes prioritaires structurants qui visent la réhabilitation des circuits touristiques et mise en marché des routes touristiques existantes : route du miel, axe littoral (Aourir/Tamri/Imssouane), la route des crêtes (Tamri à Imouzzer), la route écotouristique de Mesguina, et l’accès au rucher d’Inzerki.

La mise en place de la signalétique touristique permettra d’organiser l’offre touristique du Pati et de rendre plus accessible aux visiteurs l’information sur les produits touristiques-services en harmonisant les panneaux routiers et touristiques. Elle permettra aux circuits touristiques de s’appuyer sur un thème suffisamment fort et riche afin de constituer un atout touristique majeur et un facteur d’attractivité des circuits de visite.

Ce projet vient aussi pour accompagner les communes et professionnels du tourisme dans la définition d’outils de signalétiques communs, définis collectivement et répondant à la fois à leurs préoccupations respectives, en adéquation avec les attentes des visiteurs sur le territoire.

Bien qu’elle possède des potentialités variées et diversifiées et que près de 45% de sa population vit en milieu rural, la région du Souss-Massa veut faire du tourisme rural un vecteur de son développement et le rendre accessible à la clientèle touristique nationale et internationale.

Le territoire pilote retenu dans ce projet est celui des Ida Outanane dans l’arrière-pays de la destination balnéaire d’Agadir. Ce projet pilote est réalisé dans la perspective de généraliser cette expérience à l’ensemble du territoire régional. Le Pat des Ida Outanane est l’une des déclinaisons de la stratégie nationale de développement du tourisme rural. L’intervention de l’État commence au début des années 2000 par l’implication de plusieurs administrations et services internes et externes de l’État et des collectivités locales. La signature pour la mise en place du pays d’accueil touristique d’Ida Outanane en 2005 a ouvert la voie à la réalisation de plusieurs actions qui ont été lancées en parallèle dans le territoire avec la création de l’Association du pays d’accueil touristique (Apat). En 2008, l’espace touristique des Ida Outanane commençait à prendre forme. Plusieurs nouveaux gîtes ont été édifiés dans le Pati et des sentiers pédestres ont été aménagés. L’un des freins majeurs à la pratique du tourisme en milieu rural dans ce territoire est actuellement l’absence quasi totale de signalétique touristique, ainsi que l’état de dégradation de certains accès aux sites touristiques. Pour encourager le tourisme individuel national ou international, il est donc indispensable d’aménager les accès de ces espaces de visite et de réaliser les travaux de réhabilitation et de réaménagement nécessaires pour les entrées : aires de repos, parkings, … et de mettre en place une excellente signalétique directionnelle pour que les visiteurs puissent accéder aux sites et lieux intéressants sans trop de difficultés.

Ce projet trouve son origine dans le cadre des orientations du programme de développement intégré du tourisme rural et de nature signées en 2014 dont l’une des quatre composantes consiste à conforter les circuits existants et d’en concevoir de nouveaux en vue de les valoriser à travers des aménagements légers, du balisage et de la signalétique touristique et aussi dans le cadre du plan d’action de communication et de promotion touristique du Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir SM, du Réseau de développement du tourisme rural (RDTR) et de l’Apat.

Maroc : Les résultats du bac seront annoncés vendredi à partir de 10h

medias24.com – 21/06/2018

Les résultats du bac seront annoncés vendredi à partir de 10h
 

Les résultats de la session ordinaire des examens du baccalauréat (juin-2018) et la liste des candidats autorisés à passer la session de rattrapage seront annoncés, vendredi 22 juin à 10h sur internet et à 17h dans les établissements scolaires.

L’annonce des résultats sera faite via la plateforme de la messagerie des candidats scolarisés « Taalim.ma » à 10h, le site « Tarchihat » pour les candidats libres et le site web du ministère pour l’ensemble des candidats, ainsi que dans les établissements scolaires concernés à 17h, précise le ministère de l’Education nationale dans un communiqué.

Les candidats libres devront accéder, avant l’annonce des résultats au site Tarchihat par le biais du numéro de la carte d’identité nationale et le mot de passe qui leur a été fourni au moment de l’inscription préliminaire pour avoir leurs propres e-mails et mots de passe  afin d’accéder à la plateforme www.taalim.ma.

Iberostar Founty Beach d’Agadir fait peau neuve

medias24.com – 21/06/2018

Iberostar Founty Beach d'Agadir fait peau neuve
 

Après six mois de rénovation, l’Iberostar Founty Beach vient de rouvrir ses portes à Agadir.

« L’opération de rénovation complète et le réaménagement visent à offrir une expérience basée sur l’excellence, l’innovation et la durabilité », a déclaré à la MAP Oum Hani Saaf d’Iberstar Maroc, assurant que l’hôtel, en formule tout compris, réalise un taux de remplissage allant jusqu’à 90% avec une clientèle formée d’Européens mais aussi de plus en plus de nationaux en quête de vacances en famille.

En janvier dernier, Iberostar a annoncé un investissement additionnel de 800 millions d’euros en travaux d’ici à 2022.

Inauguré en 2003, l’Iberostar Founty Beach compte 470 chambres et suites ainsi que divers espaces de restauration, d’animation, de sport et de bien-être.

Le groupe Iberostar est aussi présent au Maroc grâce à deux autres établissements, l’Iberostar Saidia et l’Iberostar Club Palmeraie Marrakech. Le groupe compte 114 hôtels de 4 et 5 étoiles dans 17 pays de trois continents.

Aux hôtels s’ajoutent trois autres secteurs d’activité: le club de vacances (The Club), Voyages et réceptif, gérés par les entreprises Almundo.com et World to Meet (W2M) respectivement, et l’activité immobilière que développe Iberostate

Les Marocains en tête de la clientèle d’Agadir en mai 2018

medias24.com – 21/06/2018

Les Marocains en tête de la clientèle d'Agadir en mai 2018

Les Marocains arrivent en tête de la clientèle des différents établissements d’hébergement touristique à Agadir durant le mois de mai écoulé avec 18.514 touristes sur un total de 75.991.

Selon les données du Conseil régional du tourisme (CRT), ce chiffre est néanmoins en nette baisse de 26,56% par rapport à la même période de 2017 lorsque le nombre des nationaux a culminé à 25.210 touristes.

Globalement, le nombre de touristes ayant visité la capitale du Souss est en légère hausse de 1,14% par rapport à l’an passé (75.134 arrivées).

Le marché français arrive en seconde position avec 15.143 touristes contre 12.506 un an auparavant, en progression de 21,09%, suivi du marché allemand également en hausse de 15,18% avec 11.115 arrivées contre 9.650 en mai 2017.

Même tendance pour les touristes en provenance du Royaume-Uni qui ont augmenté de 9,33% passant de 7.161 à 7.829.

En termes de classement par unité d’hébergement, les hôtels 4 étoiles arrivent en première position avec un total de 18.901 touristes, suivis des villages touristiques avec 16.424 visiteurs et les hôtels 5 étoiles qui ont accueilli 14.753 touristes.

Par ailleurs, le taux d’occupation moyen dans les hôtels classés de la capitale du Souss durant cette période a atteint 44.85% contre 46.06% pour la même période de 2017.

Le FIDADOC s’ouvre en grande pompe à Agadir Au programme, une trentaine de films issus des cinq continents

par Mehdi Ouassat – libe.ma – 22/06/2018

Le FIDADOC s’ouvre en grande pompe à Agadir

Le coup d’envoi de la 10ème édition du Festival international du film documentaire d’Agadir (FIDADOC) a été donné lundi soir avec au programme la projection d’une série de films et de documentaires du Maroc et de l’étranger. L’ouverture de cette manifestation, à la salle Ibrahim Radi, a été marquée par la projection de «Dans la maison de mon père» de Fatima Jebli Ouazzani, un documentaire maroco-néerlandais, ainsi que “3000” de Asinnajaq du Canada, sorti en 2018.
Organisé par l’Association de culture et d’éducation par l’audiovisuel, ce festival est la  première manifestation cinématographique marocaine exclusivement dédiée aux films documentaires.  Le FIDADOC a pour objectif de développer une culture du cinéma documentaire dans notre pays et de faire découvrir au large public une écriture cinématographique ancrée dans le réel, stimulante pour l’esprit comme pour le regard. Selon les initiateurs, «organiser le FIDADOC à Agadir, c’est aussi accompagner la croissance démographique et le dynamisme économique de la région Souss-Massa-Drâa, et contribuer à la diversification de ses activités, en particulier dans le domaine culturel ».
Depuis sa création en 2008, le FIDADOC offre aux spectateurs une ouverture sur le monde à travers une trentaine de films issus des cinq continents, qui illustrent la diversité thématique et la richesse formelle du cinéma documentaire contemporain. Reconnue par le public comme par les professionnels pour son exigence artistique, la programmation de cette édition comporte une compétition internationale, un panorama et des séances spéciales : cartes blanches, hommages et ciné-concerts… Résolument tourné vers la jeunesse, le programme du festival propose également des séances d’éducation à l’image destinées aux élèves et aux étudiants gadiris. La sélection officielle du FIDADOC 2018 comporte une compétition internationale de longs-métrages (10 films, 16 nationalités représentées), une compétition de courts-métrages africains et arabes (5 films, 7 nationalités représentées) et de nombreuses séances spéciales (13 films) dans différents espaces publics de la région Souss-Massa.
Les films sélectionnés pour cette édition anniversaire mettent à l’honneur, selon les organisateurs, des femmes de combat, à commencer par la marraine de cette édition, la réalisatrice Fatima Jebli Ouazzani et la militante des droits humains Latifa Ibn Ziaten. Avec le soutien de tous ses partenaires, le festival lance, par ailleurs, de nouvelles initiatives avec l’ambition d’imposer le FIDADOC comme une plateforme de rencontres et d’échanges incontournable, au carrefour de l’Afrique, du monde arabe et de l’espace euro-méditerranéen. «Au fil des années, notre festival a acquis une véritable reconnaissance professionnelle à l’échelle nationale et internationale, nouant des partenariats avec de nombreuses manifestations de référence à travers le monde.
Et aujourd’hui, nous sommes très honorés que des personnalités éminentes participent activement à cette nouvelle édition. Elles seront présentes à Agadir toute la semaine pour partager leur passion du cinéma documentaire avec nos spectateurs ainsi que les apprentis», soulignent les organisateurs.

Agadir aura sa Cité des Mers

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com – 20/06/2018

  • Un pôle touristique, culturel, éducatif et scientifique pour relancer la destination
  • Ce concept qui existe déjà dans le monde nécessitera un budget de 50 millions d’euros
  • 5 ha identifiés à Anza, pour le futur hub des sciences de la mer

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Pour attirer plus de visiteurs, la ville d’Agadir a besoin de se démarquer des autres destinations qui commercialisent les mêmes atouts. A savoir, le beau temps, des kilomètres de sable fin et la mer à perte de vue. La formule n’accroche plus tellement, c’est pourquoi, pour sortir du lot et combler son déficit d’attractivité, la station balnéaire doit diversifier son offre en proposant un créneau spécifique à la région.

A la demande du Collectif régional pour le développement économique et social dans le Souss Massa, un Groupe d’experts franco-marocains s’est penché sur la question et a pu aboutir à un projet en réponse à ces préoccupations, la Cité des Mers d’Agadir.  Il s’agit d’un concept novateur pour le Maroc, à implanter dans un territoire déjà tourné vers la mer, Agadir en l’occurrence.

Ce futur pôle d’attractivité touristique, culturel, éducatif et scientifique favorisera une nouvelle activité économique en attirant un maximum de visiteurs qu’ils soient touristes ou professionnels, enfants, jeunes, ou adultes. Et ce, en leur présentant des scénographies d’exception et des attractions innovantes.

«Le projet doit susciter l’envie, puis la joie d’avoir découvert des phénomènes naturels, vu des espèces marines fantastiques à travers les aquariums», explique Dr. Mohamed Bouayad, président d’Agadir Haliopôle Cluster  et l’un des concepteurs du projet. «Les visiteurs doivent repartir en ayant appris des «tas de choses», rencontré des gens d’exception comme les chercheurs, experts et animateurs… ce sera un lieu de plaisir et de partage des connaissances», a-t-il ajouté.

Outre son rôle à caractère touristique et éducatif, la Cité des Mers d’Agadir permettra de favoriser les échanges culturels et pédagogiques à travers des expositions, des ateliers, des séminaires, des conférences, des projets de recherche scientifique… Elle sera porteuse d’une nouvelle image qui servira de vecteur de communication au pays et à la région.

Les installations du projet permettront d’accueillir des évènements au profit des instances publiques et des organisations privées dans un cadre exceptionnel, original et unique. L’enveloppe budgétaire estimée pour ce projet de grande envergure est de 50 millions d’euros.

Pour l’heure, le site qui a été retenu pour l’accueillir est un terrain d’une superficie de 5 ha sis à Anza en bordure de mer. Cet espace permettra une forte collaboration avec l’INRH, l’Université Ibn Zohr d’Agadir, les écoles de formation supérieure et professionnelle, les lycées et collèges, le pôle de compétitivité halieutique, les départements ministériels, les autorités, les élus locaux de la région et partenaires étrangers.

Il faut préciser que dans son concept global scientifique, éducatif et ludique de «cité des mers», un tel produit existe dans le monde depuis plusieurs dizaines d’années (Ex. Oceanopolis à Brest, Nausicaa à Boulogne sur Mer, Valence, Barcelone, Lisbonne, Gênes… est-il indiqué. Il répond même à un certain effet de mode mais n’existe pas au Maroc, mis à part le projet d’aquarium en cours de construction à Al Hoceïma.

En Afrique du Sud, il y a l’aquarium des deux océans à Cape Town. Selon Docteur Bouayad, il s’agit de faire construire la plus grande cité des mers d’Afrique  et ce en harmonie avec la vision qui consiste à faire de la Région Souss Massa le «hub» de l’Afrique en matière d’économie et des sciences de la mer.

En quoi consiste le projet

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L’élément central du projet sera le grand aquarium où le public pourra voir de très près les principales espèces marines. Dans l’espace muséographique, une partie sera dédiée à la mémoire d’Agadir, au port de pêche et de commerce, de même qu’à l’industrie des produits de la pêche. D’autres espaces seront réservés aux expositions et aux thématiques de l’environnement marin, à la protection des océans et au développement de l’économie verte. Des aires seront également dédiées à l’innovation et à l’entrepreneuriat et permettront d’accueillir les startups tournées vers le domaine de l’économie maritime. Restaurants et centre commercial sont aussi prévus sur le site.

Une équipe d’experts

A l’origine du projet «Cité des Mers d’Agadir», une équipe franco-marocaine animée par l’expérience des centres de la mer et la passion pour les océans. Elle est composée de Jacques Rougerie, architecte océanographe et académicien spécialiste de la conception de centres de la mer, Eric Hussenot, biologiste, et DG du centre de la mer Oceanopolis à Brest et Régis Toussaint, ingénieur, président de Cofrepeche Maroc. La partie marocaine est composée de Mohamed Bouayad, spécialiste en stratégie de développement, président de Fipromer, SG de l’Association Halieutis et président de AHP, Dr Abdellatif Orbi, président de l’Association marocaine de l’aquaculture. Et aussi, de Mohammed Ichibane, ingénieur agronome, délégué de Cofrepeche Maroc.

Une belle exposition en hommage au travail de Patricia Greusard

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C’est dans la boutique de Lita à Talborjt qu’a eu lieu le vernissage de l’exposition « Nour & Fashion » qui permet à Lita de présenter  des années de travail en commun avec Patricia, alias Pat Padam.

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Patricia, avec son beau sourire !

C’est Lita qui nous présente Patricia et cette exposition :

C’est aussi Lita qui a réalisé l’interview de Patricia :

Quelques photos de l’exposition :

Et quelques photos de l’ambiance de ce vernissage, je vous laisse reconnaître tous les amis qui y étaient : 

Et le livre d’or pour Patricia : la couverture a été dessinée par une autre grande amie, Ange Valérie :

Les photos de l’article sont d’Emmanuel Cavaniol – Esprit Matières.